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Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Deux petites choses à propos de Day One 6.x iOS

Exporter et/ou masquer nos entrées…

dans écrire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Je distille de petites infos sur mon fil @urbanbikecom en oubliant fréquemment d’en réaliser un court résumé ici même…

Exporter une séquence de notes sur une période donnée…

Objectif, extraire de mes nombreuses notes celles d’un de mes carnets sur une période donnée…

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  • Définir la période de temps (ici, un de nos voyages en Italie, celui de mai 2017)

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  • Bien spécifier le journal, exclure ou non des mots clés) puis exporter. Dans mon cas, uniquement du .txt

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  • Sans média pour pouvoir exporter directement dans Drafts

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  • Notez que vous retrouvez tout, y compris la date et l’heure, les conditions météo et la localisation (en vert)

C’est tout…

Masquer vos entrées aux… regards obliques…!

Dans le train par exemple…! Vous laissez votre écran actif et votre voisin d’accoudoir se délecte de vos écrits ?!

Désormais, dans les paramètres de chaque journal, vous pouvez activer une option de masquage du contenu

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  • qui s’avère assez efficace !

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  • Mais… vous pouvez visualiser une (ou plusieurs entrées), pensez à appuyer à nouveau sur l’oeil en haut à gauche (mais c’est parfois lent) …

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  • Bien entendu, vous pouvez accéder à tout instant à votre note complète…

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  • ça fonctionne aussi avec la galerie de photos…

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  • Un appui et vous visualisez le contenu…

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  • Je pense que ce dispositif pourrait être amélioré… D’autant qu’il faut l’activer carnet par carnet…

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  • même si cela peut être détourné…

Pourquoi je trouve ce dispositif encore améliorable ?

  • il est lent car lié au nombre d’entrées…
  • Paradoxalement, tout masquer est amusant mais pas si pratique : une option flou léger permettrait de mieux naviguer dans les notes, la structure de l’image suffisant parfois à reconnaitre la note recherchée…
  • Je préférerais une option d’appui sur une note qui dévoile deux petites secondes son contenu (une pression et hop…!).
  • Et une autre dans les préférences qui agisse globalement pour toutes les notes.
  • Enfin que l’on laisse le rappel du nom du carnet dans sa couleur…

Mais superbe initiative qui devrait éviter à nos voisins qui font semblant de somnoler de lire nos écrits…!!

C’est tout…

Bien entendu, les carnets masqués le sont aussi sous macOS

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Ceci explique pourquoi j’aime Drafts et Day One, deux apps complémentaires…!
Relire À quoi carburent mes écrans | 6

le 31/07/2021 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À quoi carburent mes écrans | 6

Prise de notes uniquement…

dans dans mon bocal | écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire : mi-août 2012, un premier billet en relation avec celui l’idée originale de François Bon, mettre l’accent sur les applications que nous employons quotidiennement…!

Quelques autres billets1 ont suivi puis rien. Je rédigeais des BonApp ! pour MacPlus tout en préparant ma nouvelle vie avec une donnée inattendue et compliquée2

Neuf ans après…

Les années passent — quasi une décennie — et l’objectif (…le mien s’entend) reste identique.
Disposer d’outils de texte qui m’offrent :

  • la synchronisation de mes textes entre iOS et macOS
  • le balisage MultiMarkdown
  • des options poussées de personnalisation
  • l’organisation de mes notes à ma guise
  • une flopée d’options d’export

Le tout pour un usage quotidien

Je ne vais pas revenir en détail sur les outils3 qui suivent, juste lister ce que je l’emploie et, en quelques lignes, pourquoi.

Mais un élément s’est invité entre-temps, c’est le retour de l’écriture à la main, …au Pencil…
Beaucoup de mes amis haussent les épaules quand j’évoque cette possibilité, pensent que la calligraphie est morte, remplacée par l’usage omniprésent des claviers, voire les progrès balbutiants du mode dictée…

Si l’iPhone m’accompagne quotidiennement, me sert de réveil matin, de radio, de carnet de notes, d’appareil photo (et plus encore), je dispose d’un vieil iPad Pro pour lire en grand format mes livres au format ePub.

Nebo sur iPad

Première parenthèse : dès que j’ai besoin d’écrire « à la main » sans retenue, c’est le duo Nebo + Pencil sur iPad Pro. Cet outil d’écriture manuscrite ne me limite pas, ne me freine pas car interprète instantanément mon écriture. Il conserve affiché ma graphie le temps souhaité… avant conversion en caractères d’imprimerie.

le taux de reconnaissance de Nebo est pratiquement de 100 % et cela pour une raison évidente : j’ai réappris à écrire à la main grâce à Nebo et Stylus4. C’est un réel plaisir que de coucher sur l’écran quelques réflexions à la main que je peux amender d’un simple trait horizontal !

En revanche, j’ai modifié ma manière de calligraphier, dessiner certaines lettres pour permettre à l’application de les reconnaître5 aisément. Ainsi, à espacer les parenthèses pour qu’elles soient comprises comme telles (et non interprétées comme des C majuscules), etc.

Une fois ce premier “jet” manuscrit, il ne me reste plus qu’à l’exporter6 vers Drafts.

Griffonnage, l’option écriture manuscrite proposée par Apple progresse, c’est indéniable. Néanmoins, cette fonctionnalité développée par Apple reste en deçà7 de Nebo pour mes usages.

Drafts, la clé de voute de mes écrits

Avec une version 27 qui a révisé intégralement les fondations de l’application, Drafts est l’outil que j’emploie quotidiennement une trentaine de minutes en moyenne avec des pointes autour de cinq heures.

Que ce soit pour la coloration syntaxique, le choix de la syntaxe ou son catalogue d’actions, les dossiers de travail, cette application répond à tout ce que j’attends d’un traitement de notes.

Un utilisateur de cette application écrivait8 que Drafts le stimulait et je ne peux qu’être d’accord…

Pourquoi ? Parce que Drafts est l’une des rares applications que l’on peut parfaitement adapter en continu à ses besoins, aucune version de Drafts ne peut être identique vu que nous avons tous la possibilité d’intervenir sur une myriade d’options et adapter à nos doigts l’outil.

Rien n’est figé : toutes les semaines, je modifie mon environment Drafts en fonction de mes usages : en y joignant une option découverte au fin fond d’un script existant, en déplaçant telle autre sur l’une de mes barres additionnelles, en virant telle action chargée récemment et qui s’avère inutile (…virer… en sachant où aller le rechercher si besoin). Bref, je dispose de briques que je peux assembler à ma guise…

Avec ou sans l’assistance en amont de Nebo pour une écriture de mes premiers jets à la main, c’est clairement Drafts qui est mon outil de prédilection quotidien.

Ulysses, assemblage et exports…

J’ai eu de longs argumentaires juridiques à bâtir et le dispositif des fragments que l’on peut assembler de manière visible dans des dossiers et sous dossiers, balises en Markdown et MarkdownXL, puis exporter en PDF ou au format Word reste ses points essentiels…

Je suis moins fan de ses barres additionnelles comme du manque actuel de quelques actions mais les dernières versions intègrent des outils de correction orthographique (le français est pris en charge) qui sont loin d’être accessoires…

Bref, c’est l’application idéale pour assembler une myriade de feuillets, visuels et exporter le tout avec force notes de bas de page en un gigantesque fichier stylé Word, PDF ou ePub…

Des scripts astucieux me permettent de transférer depuis Drafts mes notes dans Ulysses (mais également vers iA Writer ou Obsidian), je peux ainsi utiliser le meilleur de chaque application.

En observation : Obsidian et iA Writer

Pour finir, je citer rapidement un couple étrange, Obsidian et iA Writer… que j’explore sans avoir assez de recul encore9.

Je ne suis pas fan de l’interface d’écriture disponible dans Obsidian mais le fait de pouvoir disposer d’un dossier dans iCloud avec des fichiers .md ou .txt (plugin Obsidian nécessaire) me permet d’éditer en Markdown les fichiers dans iA Writer ! Donc dans une interface minimaliste impeccable…

En revanche, Obsidian me permet de gérer des wikis épatants avec des [[liens]] dédiés et je suis assez satisfait de cet angle d’utilisation, iA Writer étant un éditeur de texte MultiMarkdown parfait en mode concentration…

Je les insère dans ce sixième À quoi carburent mes écrans car c’est loin d’être anecdotique pour mes usages…

Et Day One pour mes notes personnelles

Je fais une seconde parenthèse (après Nebo) pour Day One car elle est à part dans mon flux de production (…façon de parler). C’est mon carnet de notes, celui qui mémorise nos évènements personnels : rappel des balades ou voyages, de l’avancement de tel ou tel projet…

Première utilisation fin 2011, dix ans pour le coup… Et plus de 13 500 entrées, 17 000 clichés sur quasiment 3 400 jours…

À ce propos, pas mal de mes notes Day One sont écrites dans Drafts puis exportées en Markdown directement…

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En conclusion

Ce qui précède sont mes petites marques sur le piste des traitements de notes, il existe mille autres méthodes, outils, applications… Le seul point reste que ce sont les solutions que l’emploie où que je continue à explorer…

Si je devrais ne conserver qu’un seul outil, il me faudrait trancher entre Drafts et Day One…! Donc je ne tranche pas : je conserve les deux sur tous mes écrans…

C’est tout !


  1. Décembre 2012 ; rien en 2013 (…et pour cause) ; un troisième en 2014 ; deux en 2015 dont ce dernier 

  2. Si la justice nous a donné raison, la partie adverse s’est volatilisée au moment de régler les débours (article 700)… 

  3. Des billets sur des usages particuliers de tel ou tel sont en nombre dans urbanbike. 

  4. Stylus permettait d’écrire à la main sur toutes les apps… Attristé que ce concept ait été abandonné par ses développeurs… 

  5. certains de mes glyphes influencés par le besoin de légender à la main mes plans sur calques. Oui, ma formation d’architecte (…vieille école, celle où l’on grattait encore à l’encre de Chine et au Rotring…) subsiste encore ! 

  6. C’est pourquoi je ne conserve généralement qu’une ou deux notes dans Nebo : ce sont des brouillons manuscrits qui seront (ou non) retravaillés par la suite. 

  7. J’ai procédé à de nombreux essais. J’aimerais tester ce dispositif quand les Apple Store seront à nouveau accessibles sur un iPad doté du processeur M1…! 

  8. Son intervention sur twitter… 

  9. Ainsi Obsidian à l’usage sous iOS ou Exporter depuis Drafts… vers Obsidian entre autres… 

le 29/07/2021 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Exporter depuis Drafts… | 2

De l’intérêt de modifier un simple Content Tag…!

dans écrire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

À peine publié Exporter depuis Drafts…, je me rends compte que l’action d’export vers Obsidian pourrait être un poil plus efficace en terme de date…

Pourquoi employer la date courante et non celle qui marque la fin des corrections du texte ?

Oui, à chacun ses préoccupations mais autant le faire pendant que je suis encore dedans et non dans trois jours… Ou jamais.

Alors, vite fait (…plus de temps à préparer les copies d’écran et me rendre compte qu’il m’en manquait…)

Action minimale

L’idée est d’arriver à ceci (…au-dessus de la ligne sélectionnée) :

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  • Bref, une liste de fichiers exportés aujourd’hui avec la date de fin d’écriture dans le titre de chaque fichier… dates qui sont, de facto, différentes.

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  • J’ai juste changé [[date]]-[[display_title]] par [[modified|%Y-%m-%d]]-[[display_title]] dans la seconde étape du script…

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  • Réorganisé sur plusieurs lignes la template…

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  • Commenté le script (pas inutile de savoir ce que je bricole)

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  • Indiqué que le tag obsidian doit être automatiquement ajouté lors de l’exécution du script dans le fichier source
  • Et, accessoirement, spécifié que le fichier reste au même endroit, comprendre : pas déplacé dans les archives

Après exécution du script…

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  • …le mot-clé/tag obsidian apparait bien dans la liste en haut de chaque fichier traité, etc.

Voilà.
Je pourrais bricoler un script unique qui expédiait tout fichier Drafts directement avec un seul appui vers iCloud, Obsidian, Ulysses, etc. Le tout avec une action qui enchaîne diverses actions…!

Drafts, c’est un chouette mécano…

le 23/07/2021 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Exporter depuis Drafts…

De l’intérêt des Templates et Content tags…

dans écrire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Simple partage d’expérience.
Avertissement : je ne suis qu’un gars qui oscille entre Pencil, mode Dictée et clavier.
Un simple utilisateur, certainement pas un codeur.
Juste un bricodeur…!

Drafts est une application gratuite (sous iOS et macOS) qui me sert quotidiennement pour saisir une note, un billet (…celui-ci par exemple !), un mail comme un long message, une enfilade de tweets, mémoriser un article passionnant trouvé sur le net…

La synchronisation de Drafts me permet de retrouver sur tous mes écrans l’intégralité de mes notes, actions, dossiers de travail, environnement tant sur Mac que sur l’un de mes écrans iOS (iPad ou iPhone).

les trois lecteurs d’urbanbike ont déjà survolé de nombreux billets à propos de cette application mais je persévère…!

Drafts me permet d’exporter — individuellement ou groupées — ces notes vers iCloud, DropBox, Box, etc.
Mais également vers d’autres outils de texte comme Day One, Ulysses… ou encore Obsidian.

l’abonnement pour accéder à toutes les ressources…

Ce que j’évoque par la suite ne fonctionne que si vous avez signé pour un mois ou une année.

Via l’abonnement Drafts Pro, j’ai accès à tout instant au Drafts Directory et donc à des centaines d’actions, de syntaxes spécialisées (dont TaskPaper+ ou Fountain), à des groupes d’actions (…comprendre, des barres additionnelles dédiées que l’on peut toujours modifier à sa guise), des Workspaces (je préfère les organiser moi-même) mais également des Thèmes (coloration syntaxique).

Dans cette bibliothèque contributive1, il y a des actions que j’emploie comme des briques, des fragments que je peux modifier, retailler, ajuster, modeler.
Une fois complétées avec les options — …parcourir le Drafts User Guide — mises à disposition par le développeur de Drafts, je bricode l’action2 que j’ai en tête…

Bref, des bouts de code que je combine avec d’autres options pour réaliser ce dont j’ai besoin…

Bref, ma vision actuelle de Drafts (j’ai eu du mal à m’y faire au tout début) est d’emprunter des lignes de code en y ajoutant quelques pièces qui me sont proposée pour construire/bricoler des actions qui vont simplifier mon quotidien.

Templates avec Content Tags

Si les tags (ce que l’on désigne habituellement par le terme mots-clés) permettent — par un emploi judicieux — de ranger automatiquement mes notes (taguées…!) dans des dossiers dédiés (les fameux Workspaces)…

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  • Regarder en haut de cette copie d’écran… Ce sont là les tags traditionnels pour identifier/ranger/retrouver facilement un texte dans une myriade d’autres (près de 3500 à ce jour…)

…Or ce même terme est associé à la construction de Templates
D’où une confusion légitime…

Introduites comme ça (…les tags et les templates), on a une seule envie, celle d’arrêter de lire ce billet…!

C’est ici que je vous demande de faire un effort, d’oublier temporairement la notion de mot-clé habituellement associée à ce terme3
Et de retenir… provisoirement :

Template => Modèle : Ou esquisse, gabarit…
Content Tags => Portions de note… les portions de n’importe quelle note que vous écrivez, c’est une description des différentes parties du texte saisi…

Content Tags

De fait, c’est simplement un dispositif logique qui identifie les divers éléments de n’importe quelle note ou texte.

Pour éviter de vous saouler (…trop tard…!), je vais n’évoquer que les Content Tags|Portions de note indispensables4…!!

Une note en entier — par défaut — c’est un [[draft]] (…marrant, comme le nom de l’app…!).

Si l’on décompose cette note, on peut identifier son titre [[title]] du reste de la note, le [[body]].

Bref, un [[draft]] est généralement constitué d’un [[title]] et d’un [[body]].

Jusque là, vous suivez…!
À garder en mémoire : on peut également identifier une note par ses lignes… [[line|1]], [[line|2]], [[line|3]], [[line|9]]… Mais attention, une ligne vide5 compte dans cette identification…

Date et Titre…?

Mieux encore, cette note peut être datée. Généralement la date du moment où vous allez l’exporter. Cette information possède son propre Content Tag, [[date]].
Vous pouvez également employer une information plus fournie, la date + l’heure. Ce Content Tag est : [[time]]6.

Si la date que vous souhaitez n’est pas la date courante mais celle de votre premier jet, sachez qu’il existe un Content Tag dédié, [[created|format]], etc. Il existe également un Content Tag lié à la date de la dernière modification effectuée dans un texte…

Bref, n’importe quelle note rédigée dans Drafts peut se décomposer en portions que l’on peut combiner…

Ainsi, si vous avez besoin de concatèner la date courante avec son titre, vous pourriez combiner les deux éléments : [[date]][[title]] (avec un tiret ou une espace entre les deux tags… Ou pas…!)…

Important : ce n’est pas parce que vous avez utilisé un tag que vous ne pouvez pas le réutiliser une seconde fois…!

Et les templates…?

Le modèle, la Template, le gabarit vous permet de disposer une série de Content Tag pour décrire la note… telle que vous souhaitez l’exporter…

  • Pour la stocker sur un nuage (DropBox, iCloud, Box, etc.).
  • Ou l’exporter vers un autre traitement de texte… en fonction des spécificités de ce dernier…

Par exemple, j’apprécie (choix personnel) d’exporter ou sauvegarder un texte avec les infos suivantes : date d’export et titre ; rappel de la date et heure du premier jet7 et de la date et heure de la dernière modification : des mots-clés… Ça donne ceci :

`[[date]]-[[display_title]]`

`
- début [[created|%Y%m%dT%H%M%S]]`
`
- fin [[modified|%Y%m%dT%H%M%S]]`
`
- tags : [[tags]]`



`[[body]]

Et je retrouve bien le titre (la première ligne de ma note), le reste de la note…

Selon le besoin, j’ajuste les paramètres, ajouter un peu de balisage MultiMarkdown ou de texte dans la template et donc créer des actions quasi similaires mais avec des subtilités en fonction de la cible…
Mais une fois que c’est fait, je vais utiliser la même action, quelque soit le texte à sauvegarder ou à exporter…

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  • liste est disponible sur le site de Drafts

Dans l’exemple qui précède, j’ai substitué des Content Tags => Portions de note par d’autres aux caractéristiques particulières…

  • [[display_title]] affiche toujours le titre mais sans les # de niveaux Markdown et l’espace qui suit…
  • [[tags]] renvoie la liste de tous les tags (…les mots-clés cette fois-ci) qui seront séparés par des virgules (ce billet est tagué chez moi urbanbike,humeur…!)
  • Les Content Tag [[created|%Y%m%dT%H%M%S]] et [[modified|%Y%m%dT%H%M%S]] ont un format de date plus élaboré,
  • etc.

Enfin, cette template peut se transformer elle-même (…roulements de tambours) en un Content Tag temporaire… qui ne sera utilisé que dans le cadre d’une action donnée.
Cela est banal pour les codeurs mais cela l’est moins pour les bricodeurs.

Deux exemples d’export

Vers un dossier iCloud et vers un Vault Obsidian (et sans rentrer dans les détails de chaque action)…!

Rappel : on peut appeler une action depuis la barre additionnelle mais aussi depuis d’un des deux volets de Drafts

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  • Personnellement, j’ai créé plusieurs barres additionnelles, toutes avec leur spécialité…

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  • Pour éditer une action sous iOS, il faut faire glisser le nom de l’action pour découvrir les options… dont Edit

vers iCloud

Des tas de fonctions d’export vers iCloud sont disponibles dans le Drafts Directory mais je suis partie celle-ci, Export Draft que j’ai un peu personnalisé.

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  • en changeant son nom et son icône…

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  • une seule étape mais…

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  • personnalisée par deux fois : la gestion du nom du fichier qui sera créé avec un suffixe… ; la template qui reprend les éléments montrés plus haut dans ce billet…

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  • Le résultat de l’action se range dans iCloud dans le dossier Export…

Accessoirement, je peux déplacer ces fichiers produits depuis Drafts vers le dossier Obsidian sur ce même cloud… Sauf que je peux aussi bricoder une action pour cette application de texte…

vers Obsidian

Pour cette action, je suis parti du script newObsidianNote… que j’ai également modifié en ajoutant une template (première étape) et en éditant le script original (seconde étape)… Je ne rentre pas dans les détails, comment ajouter une étape, etc.

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  • cette première étape reprend les éléments de la template déjà exposée…

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  • Notez la présence d’une barre de Content tags au dessus du clavier…

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  • Mais cette fois-ci, je donne un nom à cette template [[packexport]], nom que je vais utiliser dans le seconde et dernière étape…

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  • Ici en mode édition… Notez que vous retrouvez [[packexport]] et [[date]]-[[display_title]] alors même que ce dernier est déjà dans la template…

C’est du à une caractéristique d’Obsidian qui emploie le titre pour son arborescence mais ne le répète pas dans la fenêtre d’affichage de la note… Du coup, je préfère doubler cette information…

Ce qui précède est ma manière d’utiliser Drafts pour la sauvegarde sur des nuages distants ou export vers d’autres traitements de texte. Toute action peut-être modifiée à tout instant, améliorée…

Il y a des notions évidentes (sic !) qui méritent d’être rappelées — le sous-nain autodidacte que je suis aurait aimé trouver une source ludique pour apprendre — à défaut d’être doctement enseignées…

Certains comprendront peut-être ma fidélité à Drafts !


  1. J’y contribue quelquefois en français… 

  2. un type intelligent, un codeur ferait mieux et ce serait même optimisé pour gagner une fraction de seconde… Sauf que je m’en fous. 

  3. …même si on s’en éloigne pas trop finalement… 

  4. Il sera toujours temps pour vous d’aller explorer les autres Content Tags disponibles… 

  5. Souvenez-vous que vous pouvez activer Paragraph numbers qui affiche le numéro de chaque ligne… 

  6. [[time]] retourne : YYYY-MM-DD-HH-MM-SS (que des chiffres pour obtenir 2021-07-22-11-16-32) — [[date]] ne retourne que… la date YYYY-MM-DD (soit 2021-07-22 par exemple). Mais sachez que vous pouvez composer cette chaine d’infos date et heure selon vos envies… 

  7. Drafts permet même d’ajouter la localisation si c’est important… 

le 23/07/2021 à 12:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Obsidian à l’usage sous iOS

Et au ras des pâquerettes…

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet improvisé (il fait chaud et je suis resté à l’ombre). Au départ, c’est Josquin1 qui m’a fait découvrir Obsidian et je sais qu’il en a un usage professionnel intense dans son job de chercheur en neurosciences…

J’ai testé un peu, regardé et ai relaté mes essais sur mon fil dédié sous Twitter2. Je reste un inconditionnel de Drafts qui me permet de rédiger tant sous iOS que sous macOS.

Et puis la version iOS d’Obsidian est arrivée…

  • L’un des points intéressants de cette application est que l’on peut centraliser en clair tous ses fichiers Markdown (au format .md mais une extension existe pour lire les .txt, je l’ai découvert tardivement… avoir utilisé Name Mangler 3…!)
  • L’autre est la lecture des fichiers image dans Obsidian, ce que ne fait (pas encore) Drafts.

J’avais envie de tester et j’ai donc démarré une mini flore en employant les clichés que Aurélia1 et moi réalisons quand nous nous promenons…

Je ne vais pas rentrer dans les détails car d’autres sont plus habiles et pragmatiques : je vous engage à visiter ce que fait Yann Houry, l’auteur du site ralentirtravaux.com et, accessoirement, véritable geek pédagogue ici-même dont, pour obsidian, la partie un et deux…!!

Petite flore à l’usage…

Donc, j’oublie la partie pédagogique et technique (…voir Yann), j’avais juste ici envie de montrer un usage assez basique de cette app.
Au ras des pâquerettes

Et bien entendu, sous iOS vu que j’emploie un iPhone quotidiennement (…oui, ça fonctionne sur iPad)…

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  • J’ai crée plusieurs ensembles (vault) dont un truc intitulé pompeusement Flore illustrée

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  • Attention, il y a des chances de — parfois — se planter : heureusement, l’app Obsidian est localisée — en partie — en plusieurs langues (à vous de choisir l’idiome).
  • Enter vault donc…!

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  • Comme c’est une flore au final, j’ai organisé ça avec deux index et trois dossiers, un réservé aux clichés…

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  • Le dossier Familles contient celles que nous avons rencontré et pourra être étendu à tout instant…

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  • Comme c’est un truc en cours de réalisation (pour notre usage), j’ai listé les espèces que j’ai rencontré, seules celles dont j’ai retrouvé des photos ont droit à une fiche comme… [[Sedum andegavense_ (DC.) Desv.]] par exemple !

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  • Un appui sur le lien (rouge) de Sedum andegavense_ (DC.) Desv. me conduit à sa fiche (ça ne se fait pas toit seul mais Obsidian propose plein de fonctions pratiques)

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  • En haut de chaque fiche, uns série de liens pour revenir à l’index principal (Flore index), à la famille de l’espèce…
  • ou à un second index …qui me sert à indexer nos clichés dans CaptureOnePro, comme…
  • Sedum rupestre L.|Orpin des rochers|Crassulaceae
  • Mais je m’égare… L’idée est de constituer pour chaque espèce un ensemble de notes pratiques avec… nos photos bien visibles…

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  • Ce second index me permet de vérifier ce que j’ai entré comme clichés et si j’ai bien créé la fiche, etc.

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  • Au final, ça devrait ressemble à ça… Toutes les photos sont redimensionnées à 180 pixels de large pour que je puisse les voir en petit format dans l’iPhone…
  • ![[20210614_170214_10383_pblanc.jpg|180]]
  • Il suffit ajouter |180 à la fin du lien…

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  • Un volet latéral dans iOS permet de vérifier si les liens vers les index depuis la fiche sont corrects…

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  • Parfois, ils ne le sont pas…
  • Là, oubli d’un lien depuis le sous index famille vers la fiche…!

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  • On sélectionne le terme (proprement, sans espace en trop ou lettres en moins), on ajoute les deux paires pour réaliser cette balise [[fiche]]. Et hop.

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  • Et comme le fichier était créé, ça doit fonctionner de suite…
  • On vérifie au passage que l’on est dans le bon dossier cible mais tout peut se corriger (et sur Mac, par simple cliqué déplacé du fichier vers le bon dossier de destination, les liens sont réajusté… Magique…!)

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  • C’est fait…

iCloud pour tout centraliser…

En arrière plan, j’ai choisi de tout héberger sur le Apple iCloud familial (comme le savent nos amis de chez… Pegasus).
Cela se hiérarchise comme suit pour ce Vault
Bref, la même structure que dans ce dernier, trois dossiers et deux fichiers texte au premier niveau…

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  • Dont, les images :

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  • les fichiers texte :

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  • Que l’on peut d’ailleurs éditer avec n’importe quel outil de texte, c’est du pur Markdown

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Je ne m’étends pas plus : l’idée était de montrer avec cet exemple simple que n’importe qui avec trois neurones (moi !) et un minimum d’organisation peut se servir de cela…

Comme je l’ai déjà dit, hormis cette capacité de visualiser des fichiers images (comme Ulysses d’ailleurs), je garde au quotidien Drafts (…sur lequel je rédige d’ailleurs ce billet).

Avant de retourner corriger quelques erreurs dans cette flore sous Obsidian, j’en ai découvert quelques unes sur mes copies d’écran…

À vous de tester, Obsidian est une app gratuite…
Drafts aussi mais l’accès aux scripts Pro nécessite un abonnement temporaire ou annuel.
Il y a déjà quelques actions vers… Obsidian disponibles…!


  1. Mes gamins… 

  2. j’ai plusieurs fils Twitter pour éviter de saouler les rares personnes qui me suivent dans tel ou tel domaine… 

le 21/07/2021 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le “beau temps”, une notion à réviser ?

Météo, changement climatique, migrations…

dans architecture | dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Test à la portée de toutes les oreilles : allumer la radio le matin, attendre l’annonce du bulletin météo1 : généralement, les pluies sont perçues comme des calamités2 alors que l’arrivée du soleil et de températures élevées sont unanimement saluées…!

Avec la situation étrange sur le plan météo que nous subissons depuis quelques mois (…et particulièrement depuis une semaine3), n’est-ce pas la période idéale4 pour réviser nos préjugés météorologiques ?

J’ajoute ce point de vue/citation du Süddeutsche Zeitung — lu en français dans l’épatant Courrier International — dont je partage totalement les conclusions à propos de l’architecture et de la manière de l’envisager :

On paie donc aujourd’hui le fait d’avoir oublié, depuis des décennies, l’art si simple de créer des espaces ombragés. Avant-toits en porte-à-faux, maisons en rangs serrés, murs épais, végétation pour faire de l’ombre, eau, panneaux pour couvrir la façade, dispositifs pour capter le vent et le rediriger afin de rafraîchir une pièce. Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Les pays chauds font depuis longtemps preuve de beaucoup d’inventivité lorsqu’il s’agit de se protéger de la boule de feu là-haut.

Avec le réchauffement climatique qui s’accélère, je suis convaincu que nos critères vont changer (quoi que…!) et que l’on soit prochainement à la recherche d’un peu de fraîcheur, voire carrément de… mauvais temps, façon de parler.

Car certains événements extrêmes, conséquences du bétonnage des zones humides (l’artificialisation des sols), nous rappellent l’imprudence5 de certaines décisions. Je ne vous mets pas de photos récentes, vous les avez en tête…

Chaleur ou averses…? Les deux…

Depuis trois décennies, nous passions l’été en Bretagne6, amusés par nos amis qui nous vendaient le beau temps du Sud (là se trouve l’université de ma fille) en opposition aux averses bretonnes, synonyme de ciel plombé !

C’est le point sur lequel je souhaite apporter un iota de contraction…!
L’emploi même du terme beau temps m’intrigue.

J’aime les journées ensoleillées… à condition de pouvoir récupérer la nuit dans une atmosphère rafraîchie naturellement (sans clim).

Sur l’île où nous vivons maintenant, les tempêtes — de plus en plus fréquentes — entravent les liaisons maritimes l’hiver. S’il ne fait pas chaud l’été7, l’hiver reste doux. Certes, quelques flocons en décembre 2020 et même une jolie couche de neige dont nous avons profitée8 au début de février 2021.

Un oeil sur l’historique de la météo régionale nous donne à réfléchir…

Yoyo météo…

En mai 2019, nous étions à Tolède (en Espagne) et la température tutoyait tranquillement les 36°, ce qui rendait notre balade dans ce dédale urbain épuisante avec l’humidité dégagée par le Tage.

En 2019 donc, il faisait chaud en Espagne mais c’était supportable. Pourtant, il n’avait pas neigé à Salamanca comme l’hiver précédent, notre périple en Andalousie lors de la semaine sainte s’est déroulé sous des températures humainement supportables.

En regardant les cartes météo espagnoles de l’année en cours (2021), apparition de sacrés pics de chaleur, 46,5°9, peut-être dépassés depuis…

Ailleurs sur la planète, des pluies torrentielles10, des tornades, des averses de grêlons mais aussi des incendies gigantesques et cela n’a rien de réjouissant…

Il est temps d’ouvrir les yeux et d’accepter de reconnaître que ce léger dérèglement (sic !) n’est pas un épiphénomène, que ce chaos semble bien lié aux activités humaines… même si certains experts cathodiques prétendent le contraire en minorant les rapports du GIEC…

Rappel, nous sommes tous reliés par notre ADN…

Dernière conséquence, le ras-le-bol des populations qui n’auront plus d’autre choix que de se rappeler bruyamment au bon souvenir de leurs dirigeants…

À terme, les matraques ou les balles ne les arrêteront plus : une population désespérée n’a plus rien à perdre vu qu’elle a déjà tout perdu.

C’est ce que ne comprennent pas ceux qui ont peur des migrations, oubliant au passage que leurs propres parents (…à quelques générations) ont été eux-mêmes des… migrants.

Je vous incite fortement à parcourir le livre11 de Évelyne Heyer (Avec la collaboration de Xavier Müller), L’Odyssée des gènes (paru chez chez Flammarion), ouvrage qui devrait — si vous le lisez complètement (!) — rendre certains jugements à l’emporte-pièce nettement plus nuancés. Par exemple…

Il serait faux néanmoins de croire que tous les habitants d’Europe avaient la même apparence. La transition vers une peau claire s’est effectuée de façon asynchrone sur tout le continent. Une des deux mutations qui donnent une couleur de peau claire est estimée être apparue il y a environ 29 000 ans, potentiellement à l’est de l’Europe ou au Moyen-Orient, c’est-à-dire bien longtemps avant l’Homme de Cheddar et sa peau sombre ; de nouvelles recherches seront nécessaires pour mieux situer la zone géographique concernée.

Revenons au climat : indubitablement, nous allons voir de plus en plus de migrants climatiques.
D’ailleurs, accepteriez-vous de vivre dans des régions transformées en four ?! Non !

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  • Encore une plage inaccessible …sauf encordé ou en bateau…

Alors se barrer sur Mars ou échapper au quotidien en filant dans une fusée12, comme dire…?!

À suivre (Billet démarré le 6 juillet, je note que je suis de plus en plus lent à rédiger… l’âge assurément !)…

Merci à Mickaël J. pour sa relecture attentive… Bref, le message est clair : “relis-toi” !!


  1. Même si je trouve que Marie-Pierre Planchon sur France-Inter nous propose des bulletins équilibrés…!! 

  2. Elles peuvent le devenir quand elles tombent en masse sur un sol asséché, les évènements dramatiques en Allemagne, Belgique et Luxembourg de juillet 2021 en sont une démonstration : Des inondations meurtrières frappent l’ouest de l’Allemagne 

  3. Japon, Allemagne, Belgique, Autriche, Luxembourg, Chine, Russie, USA, Brésil… En résumé, toute la planète… 

  4. L’Espagne enregistre des pics de chaleur ou L’Espagne aux prises avec une vague de chaleur étouffante - Sciences et Avenir 

  5. Oublier les recommandations des anciens tant en montagne qu’en bord de mer pour satisfaire la demande, réalisation de structures routières qui empêchent à certaines zones de culture de jouer un rôle tampon. 

  6. Nous avons même pris la parti d’y migrer dès 2018, l’île est notre port d’attache… 

  7. l’eau de l’océan est à l’avenant… 

  8. Se balader entre Port Coter et la crique du Pilor en empruntant non les sentiers côtiers mais les chemins vicinaux reste un formidable souvenir ! Et il est rare de relever - 3° ici. 

  9. Fin de semana con temperaturas extremas que pueden alcanzar los 44° | España | EL PAÍS et… “La máxima de julio está en 46º y la absoluta, en 46,5º, apenas cuatro décimas por debajo del récord de España, que lo ostenta Córdoba con 46,9º.”, je cite cet article : Viaje al epicentro de las temperaturas extremas, el valle del Guadalquivir: “No hay dolor, somos de Andújar” | España | EL PAÍS…! 

  10. Comme ici, en chine ou en Europe, excellent résumé ici : le Télégramme | Le bilan humain des inondations parmi les plus lourds des dernières décennies 

  11. Plus rapide, écouter le podcast de l’émission de Étienne Klein avec Évelyne Heyer “Quand l’ADN se lit comme un livre d’histoire” sur @radiofrance 

  12. Le fantastique est-il vain…? 

le 18/07/2021 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?