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Mais où est le justificatif de l’infraction…? | 2

Arnaque au stationnement ? Parfois tu peux y penser !

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par Jean-Christophe Courte

J’aime l’Italie. Et quand je m’y rends avec ma petite tribu, c’est en train puis avec une location de véhicule sur place. Il y a quelques années, j’avais reçu, trois mois après notre excursion des amendes assez étranges1.

L’an passé, je n’avais pas eu de soucis en revenant de Tivoli.

Mais cette année, changement de loueur et une amende de 40 euros reçue par courriel. Celle-ci aurait été établie lors de notre passage à Bologna2. Reçue mi août par une infraction qui aurait été dressée le 28 Mai. Pas d’heure d’infraction mais un petit souci à mes yeux :

  • Notre hébergeur3, Alessandro, nous avait prévenu des caméras automatiques et nous avait indiqué le chemin précis à prendre pour nous rendre Piazza VIII Agosto dans le grand parking souterrain payant.

  • Nous nous sommes garés toute la journée place A 165 (je suis devenu très méfiant, je fais une photo pour chacun de nos stationnements !).

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  • J’ai un billet et surtout une preuve de mon paiement par Carte Bleue.
  • Moves a enregistré finement notre parcours tant piéton que automobile.

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  • TomTom Go Mobile m’a d’ailleurs guidé impeccablement pour accéder à ce parking, exactement comme notre le chemin indiqué par Alessandro…

Bref, nous ne sommes jamais rentré en voiture dans la partie historique de Bologne.

Malheureusement, les voitures de location ont un énorme défaut : elles sont généralement dotées d’autocollants sur le parebrise qui les font repérer assez facilement.

Tiens, je suis doté d’une forte imagination ces derniers temps même si je n’aurais jamais imaginé des pompiers italiens mettre le feu pour toucher une prime, jamais imaginé des bagagistes ouvrir des valises à l’aéroport de Rome ou des fonctionnaires badger les copains au travail alors que ces derniers sont chez eux.

Ainsi, mon imagination bat la campagne et je me dis qu’il serait facile de repérer au loin une voiture de location sur une bande vidéo puis de lui attribuer une infraction qu’elle aurait pu commettre… si elle n’avait pas tourné à droite vers la Piazza VIII Agosto.

40 euros par ci, 40 euros par là, voilà une belle idée pour se constituer une jolie cagnotte. Je devrais écrire une nouvelle.

Trois mois plus tard, le conducteur du véhicule peut ne pas se souvenir de son itinéraire et penser légitimement qu’il a commis une bévue.

Et puis, bon, ce n’est que 40 euros, hein…?!

Bien entendu, tout ceci est un pur produit de mon imagination et jamais je ne pourrais croire un traitre mot d’un tel dispositif si on me le disait.

Bref, je vais expédier un courriel à la police municipale et en français pour leur expliquer qu’il y a assurément méprise. Avec un lien vers cette chronique.

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Oui, c’est flou cette histoire…!


  1. urbanbike | Mais où est le justificatif de l’infraction…? 

  2. Lire urbanbike | Bref passage à… | Bologne et se rendre compte que j’avais placé des cartes assez explicites de notre parcours tant pédestre que motorisé. 

  3. Residence Alle Scuole - Country HouseResidence alle Scuole, adorable et parlant un excellent français… 

le 16/08/2017 à 21:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ulysses : s’abonner ou pas ?

Quatrième mouture d’un billet tour à tour colère, ironique et, finalement, pondéré…

dans dans mon bocal | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Une fois le coup de colère passé, le temps de la recherche d’alternatives, voire de manière de modifier mes procédures de travail – vous avez même échappé à des billets listant les options disponibles – il est nettement plus pragmatique de reconsidérer tous les arguments …dont ceux de l’éditeur qui prend le risque de perdre un grand nombre de ses clients et, enfin, de peser le “pour” et le “contre” depuis la fenêtre de ma …cuisine…!

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  • Et sous iA Writer, CQFD…

Bien entendu, je peux me passer de Ulysses que j’emploie pourtant (héhé…) depuis 2009. À une période où il n’était pas 100% markdown ni déployé sous iOS.

Mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

J’ai déjà eu cette question à régler avec Day One : avec 4603 billets et 3614 photos à ce jour, je n’ai pas hésité longtemps à opter pour un abonnement.

Pourquoi Ulysses et pas Drafts…?

Le seul produit qui aurait droit à ma souscription d’abonnement sans aucune discussion est Drafts. Tout ce que j’écris l’est d’abord dans Drafts sous iOS puis exporté vers Messages, Mail, Twitter, Day One, Editorial, iA Writer ou… Ulysses…!

Bon, revenons à Ulysses : j’apprécie ce produit et le confort qu’il m’apporte (surtout depuis que j’ai pondu mon propre style de coloration syntaxique) mais je n’en ai pas un usage quotidien en cette période de ma vie… Dois-je souscrire un abonnement pour ne pas l’employer régulièrement à l’inverse de Day One ou de Drafts…!

Est-ce qu’il existe une formule famille dans les options d’abonnement car, si je souscris, ce sera essentiellement pour ma fille qui travaille toutes ses fiches universitaires dans Ulysses via son iPad.

Quelles options, quelles types de souscription…?

Car à force de modifier les règles de nos Apps sans nous consulter, on en arrive — de notre côté — à se poser des questions et, plus grave, à prendre le temps de réfléchir…!
Certes, chacun a son point de vue, tant l’éditeur de l’application que chaque utilisateur. Et parfois, nos positions ne coïncident pas. Ou plus.
Ensuite, nombre d’informations nous échappent ou ne sont distillées que par le biais d’une réaction amère sur twitter, une remarque désabusée d’un membre de l’équipe qui peut être comprise de travers, etc.

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Détenteur d’un (trop) grand nombre de licences de traitements de texte, histoire de faire mon choix des outils d’écriture en toute connaissance de cause (et partager ici même ces expériences…!), il est évident que je ne peux souscrire d’abonnement pour chacune d’entre elles. Ma maigre retraite n’y suffirait pas.

Ce qui me chagrine, c’est que ces modifications tombent en pleine période où je préfère jouir de la présence de ma tribu plutôt que de m’interroger sur l’opportunité d’acquérir “à vie” (hahaha !) un abonnement de l’excellent Ulysses.

Dois-je basculer vers Bear, faire ma vie avec Scrivener ou iA Writer. Idem, dois-je souscrire un abonnement pour TextExpander, la synchronisation de mes sets ne sera plus assurée dès fin septembre par DropBox. Ballot, non ?!

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En attendant de trouver une solution pesée et non dictée par la colère, je conserve Ulysses que j’ai acheté naguère et attends de voir ce qui va résulter de ce psychodrame à la rentrée…

Est-ce que les développeurs vont mettre un peu d’eau dans leur vin…? Lister ce qu’ils nous préparent.

Ou, plus habilement, qu’est-ce que les concurrents vont nous proposer dans leurs prochaines moutures…

Pour le moment, et quoi qu’il en soit, j’écris tous les brouillons à la main sur mon iPad dans l’épatant Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Et continue à expédier des TIP Jar directement au développeur par le biais de son application.

À suivre…

le 15/08/2017 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet

Avez-vous un accès correct ?

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par Jean-Christophe Courte

Avant de revenir (ou pas) sur les annonces de formules avec abonnement pour certaines Apps, mode qui se déploie depuis pas mal de temps - la plus ancienne étant, pour mon usage, celle de TextExpander — il n’est pas inutile de se poser des questions basiques.

En ce moment, je circule dans un territoire peu couvert en téléphonie au plus fort du pic touristique. Abonnement ou pas, le seul souci élémentaire est d’arriver à me connecter.

Et la plus part du temps autour du 15 août, c’est non pour la 3G… essentiellement si l’on a souscrit un forfait chez un autre opérateur que celui qui domine la région.

C’est pourquoi le principe de la synchronisation des fichiers via un abonnement lié à une application est un débat fort sympathique …à condition d’accéder au net.

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Et donc aux fameux nuages…!

Aussi, avant même de s’interroger pour savoir s’il faut ou non opter pour un abonnement pour Ulysses, Bear ou Day One, le souci aux heures de rush est d’arriver à relever courriels, messages au mieux…!

Plus inquiétant, la saturation des réseaux téléphoniques est telle que la 3G affichée en haut de l’écran du téléphone semble être un élément cosmétique. Derrière les barres affichées, deux ou quatre, c’est la même absence d’accès aux services habituels.

Alors, si relever son fil Twitter est aussi compliqué que d’accéder à la synchro de ses fichiers de travail, c’est bien la stabilité de cette connexion qui est clé.

Le hasard fait que j’écris cette chronique au moment même d’une panne d’accès à l’internet dans un coin de l’ile : toutes les box qui apparaissent dans la liste du wifi ont disparu du paysage. À l’utilisateur de deviner que ce n’est pas son écran, sa box, sa connexion qui est en rade mais bien une carte sur le DSLAM voisin.

Aussi replaçons les priorités dans l’ordre : bien entendu, il est assez inutile de souscrire à un abonnement à une application si, par essence, la connexion de base à l’internet est fréquemment défectueuse…!

le seul problème reste que nos as du marketing qui vivent et développent dans des zones urbaines bien desservies ignorent ou minimisent ce genre de situation, persuadés d’avoir trouvé la solution optimale. Or non !

Cela me fait également penser à ces décisions prises de Paris par l’administration qui décrète, vu de sa fenêtre, que toutes les procédures à l’horizon proche devront être effectuées par internet !

Oubliant que l’usager est souvent la victime collatérale du combat que se livrent les opérateurs mais également de la géographie des territoires.

Commençons déjà par mailler correctement les zones grises, voire blanches. Accepter également que ce ne soit pas un seul opérateur qui fasse sa Loi sur une région donnée, que les consommateurs puissent choisir d’autres concurrents ce dernier, histoire de bénéficier des mêmes avantages que les habitants des grandes métropoles.

Alors, et seulement alors, il sera temps de se poser la question de telle application avec ou sans abonnement.

Et s’il sera possible de le quitter sans perdre une partie de nos données. Pour les purs textes en Markdown, je ne suis pas inquiet. Pour Day One, je me suis expliqué… Lire : urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One

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Néanmoins, ce changement de mode de fonctionnement reste violent même si les développeurs ont de solides arguments à nous présenter.

Le seul qui a su me convaincre immédiatement de passer derechef à l’abonnement est TomTom. Je pouvais conserver mon ancienne application mais, si je passais à TomTom GO Mobile, l’éditeur m’offrait trois ans d’abonnement en compensation. De plus cet éditeur propose des offres au mois comme à l’année, ce qui est très souple souple.

À méditer…

Oui, je réfléchis pour Ulysses. La version actuelle me permet de poursuivre et d’attendre.

le 13/08/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 4

Récupérer les DNG réalisés avec un iPhone sans connexion au net

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par Jean-Christophe Courte

Aventures dans les îles ! Certains lieux en France connaissent des pics de fréquentation à de précises périodes de l’année. Si le reste du temps, la connexion locale suffit pour le peu d’habitants, autour du 15 août, les réseaux sont totalement saturés. Ou c’est l’ADSL de votre location qui défaille…

Manque de chance, c’est l’instant où votre iPhone est blindé de photos au format DNG et, comme chaque image avoisine les 40 Mo, comme un léger souci pour les synchroniser à votre compte CC indisponible par manque chronique de connexion.

Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • piquer une (très grosse) colère contre les opérateurs locaux qui sous-dimensionnent le réseau et n’offrent pas même de 4G… ça soulage mais c’est totalement inefficace
  • envoyer l’iPhone balader au loin (…le mieux est alors de me l’expédier, j’ai quelques idées en terme de recyclage)
  • trouver une connexion ADSL en état de marche chez des amis en campant dans leur salon le temps du transfert, ce qui peut durer quelques jours…!
  • prendre des photos en JPEG avec l’application photo d’origine et en activant le HDR (très bonne option)
  • ou, si vous êtes venus avec votre Mac, des disques durs et des câbles, transférer directement vos précieuses images faites avec Lightroom Mobile dans votre iPhone via… iTunes !

C’est la solution que j’ai adoptée en découvrant que j’avais plus de 400 clichés en attente et ce très léger souci (sic !) de connexion.

Il suffit de connecter son iPhone au Mac puis lancer iTunes. les copies d’écran sont explicites.

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  • je vous laisse retrouver Lightroom puis lire le poids des images une fois arrivées sur un disque distant…

Le dossier complet étant copié, à vous ensuite de réimporter (ou déplacer si ils sont sur le même disque dur) vos clichés dans Lightroom.

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Conseil de bon sens… Pensez à effectuer de suite une copie des clichés sur un second support… C’est mon côté Parano

Effacer les images dans le iPhone

Ces opérations étant terminées, reste ensuite à supprimer les images du iPhone puis à vider les caches.

Mais avant, pas inutile d’en traiter quelques unes qui seront expédiées sur la pellicule de votre iPhone pour les partager sous Instagram, Mail, Messages ou Twitter…

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  • je commence par les traiter, puis les marquer… Ici, je conserve l’oiseau est de profil. Sinon, je supprime et/ou ne marque pas l’image sans l’avoir traitée…

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  • il suffit de trier (les bonnes images étant marquées) puis d’exporter à la dimension souhaitée vers l’Album…

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  • Au passage, il y a quelques options sympathiques de présentation (et même un affichage heure par heure)

Revenons à nos moutons : les images étant copiées (et dupliquées) sur votre Mac, il est temps de supprimer les fichiers de votre iPhone (…vu que rien n’a été synchronisé vers CC et que la connexion au net est indisponible…)

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  • Choisissez Supprimer, sélectionnez une première image puis faites un appui long sur une seconde image… Ah, une liste d’options s’affiche en bas…

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  • Puis videz les caches et hop…

Vous pouvez repartir faire de nouvelles photos.

Tiens, ça tombe bien, la connexion est revenue, l’occasion d’écrire ce billet au lieu d’aller me dorer sur la plage…

À suivre !

le 13/08/2017 à 17:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 3

Pour le fun…

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par Jean-Christophe Courte

Juste ne pas se laisser envahir par les images en double ou simplement de moindre intérêt…

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Deux images avec le iPhone 7 plus et une avec le Canon EOS 5D… Toutes traitées dans Lightroom mais les deux sous iOS dans l’iPhone directement, dans la version mobile…

le 09/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sac à dos et iPhone | Cette étrange remise en question de l’écran

Avec modération en toutes circonstances

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par Jean-Christophe Courte

Il y a encore dix ans, l’exploit en balade ou vacances était de se connecter et, plus fort encore, de rester connecté ! Aujourd’hui, internet serait devenu une drogue dont il faudrait impérativement se défaire par retrouver son “moi” profond1, devenir injoignable une nouvelle forme de résistance… à l’unique condition, ô tartuffes, de pouvoir se reconnecter immédiatement si besoin !

Je suis amusé par ces articles qui évoquent les péripéties existentielles de ces chroniqueurs2 qui ont su “vivre” sans portable pendant… une semaine, un mois. Applaudissements !

Pour ma part, tant pour communiquer que prendre des notes, photographier, trouver une info dans un dictionnaire de référence, lire (si, si !) des bouquins, me repérer, m’organiser en fonction de la météo, pas question de supprimer ce que d’aucuns voient comme un fil à la patte. Ce n’est pas que ce me soit impossible, c’est juste que je ne vois pas l’intérêt de m’en séparer.

Car, à l’inverse de l’addiction décrite par ces experts estivaux, je n’ai pas ces écrans en permanence sous mon nez, mon iPhone est dans une poche et extirpé d’icelle quand le besoin s’en fait sentir.

Ce midi, j’ai croisé sur un point haut de l’île une jeune femme essayant d’expédier à ses clients ses projets via une connexion 4G. Et cela m’a remis en mémoire les deux dernières décennies où, indépendants comme elle, nous nous devions de conserver le contact3 malgré les vacances, sous peine de nous retrouver sans boulot à la rentrée.

S’il est plus facile de rejeter l’usage d’un portable – surtout quand on est même payé pour l’écrire – quand on est salarié, avec des collègues pour être remplacé temporairement, il en est différemment si l’on est sa propre entreprise.

Bref, je ne me sens pas coupable de rester connecté, ma santé mentale – à moins que ma famille ne prenne beaucoup de précautions – à peu prés stable malgré 35 années d’écrans…

Certes, je pourrais acheter des cartes postales, écrire au dos un texte banal de ma jolie mais illisible4 écriture et utiliser les services de la Poste. Je préfère expédier régulièrement des clichés réalisés au iPhone, envoyer un message lisible qui pourra même être agrandi par mes correspondants aux yeux fatigués.

C’est dit. Posté avec une connexion réduite depuis une île…


  1. utiliser la formule que vous souhaitez, ajoutez un peu de décroissance, voire d’obsolescence, ça mange pas de pain 

  2. dommage de ne pas avoir le témoignage de leurs proches (façon de parler), ceux qui sont éloignés géographiquement et qui n’ont plus de nouvelles immédiates durant cette période. Car si cela peut être vécu comme un retour à des valeurs “authentiques”, d’autres apprécient cette modernité… Ma seconde maman de plus de 90 ans est ravie de recevoir des nouvelles quotidiennes sur son iPad. 

  3. Ce type de reportage est aussi palpitant que vivre sans eau courante pendant un mois. Ou sans électricité. C’était le quotidien de mon amie Françoise non loin d’Aix en Provence et elle en tirait nulle gloire. Nous descendions à la fontaine avec nos claies de portage, un jerrican arrimé sur chacune puis, une fois remplis, nous remontions alors jusqu’à sa maison comme nous étions venus, à pied. Cet exploit quotidien (sic…!), jusqu’à deux fois par jour si besoin n’était pas une volonté de décroissance, juste une impossibilité de faire venir l’eau jusqu’à son petit territoire. Pas de capteur solaire pour alimenter son tourne disque, mais des piles, etc. 

  4. seuls Stylus et Nebo me décryptent ! 

le 08/08/2017 à 15:51 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 2

DNG ou HDR ? Les deux…

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par Jean-Christophe Courte

Il semble que la dernière mise à jour — début août — de lightroom Mobile sur iOS (sous iOS 11 pour ma part) semble accélérer son usage.

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Petit détail, le mode PRO est intéressant, produit un fichier DNG (le RAW adobesque). Mais c’est également le cas lors du choix de la prise de vue en HDR…

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Rien ne vous empêche de revenir sur le motif même en HDR…

Éloge de la lenteur

Rappel horripilant : Il faut toujours attendre que les clichés réalisés sur le iPhone passent (enfin…!) au compte-gouttes dans la visionneuse de Lightroom qui doit être actif sinon rien.

C’est un état d’esprit à accepter de suite si l’on s’appuie sur cette application pour prendre des photos, on se doit impérativement d’être moins speed !

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Si l’attente d’affichage sur le iPhone peut agacer (mais non, mais non…!), il y a une autre étape qui est encore plus longue. C’est celle qui correspond au transfert même des visuels vers le cloud de CC (et donc aussi sur un iPad) qui peut même vous faire exploser de rage si vous êtes pressé !

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Intérêt : si vous utilisez également Lightroom sur un iPad, c’est nettement plus confortable de corriger sur ce dernier…

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Même si cela veux dire synchronisation lente…

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Mais comme vous voilà prévenu, tout va bien.

En revanche les corrections effectuées sur un écran sont visibles sur tous les autres. Assez vite…

Une fois cette contrainte acceptée (façon de parler), on s’habitue. Et on fait de la photo.

Vider le Cloud

Même avec des Go de mémoire, un iPhone comme un iPad, ça sature.

Pour ma part, les images sont enregistrées non en ligne à la fin mais sur des disques durs externes (…un disque maitre et trois clones). Pensez à créer un répertoire de récupération de vos précieux clichés… Là, chacun sa méthode…

Sinon, avant de purger le Cloud…

  • Déjà, vérifiez que tous vos visuels sont bien transférés depuis iOS vers la version de Lightroom sous macOS
  • Vérifiez que le nombre de clichés sur votre iPhone et sur votre Mac (on est un peu en mode contrôle visuel pour le coup) soit identique…!
  • Puis, et seulement…

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  • Activez la suppression des images synchronisées (vous pouvez moduler : c’est la sélection active des images qui est prise en compte sur Mac)…

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  • Du coup, j’ai d’abord testé sur une image…, vérifié que cette image (de moindre importance) était virée aussi sec de mes écrans iOS …mais bien conservée sur mon Mac… avant de poursuivre pour toutes les autres…!

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Bref, une fois cette suppression du nuage CC comme des écrans sous iOS qui ont été purgés, prêt à recommencer…

Des outils uniquement sur Mac

Pour mémoire : La version Mobile ne dispose pas de toutes les options de la version CC… Un exemple…?

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Ce redresseur de perspectives (ici, Via dell’Indipendenza à Bologna)

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À suivre…

Note de fin : je vais virer l’envoi automatique de mes billets vers Facebook… Avant de me virer de cette plateforme également… Bref, soit RSS soit Twitter…

le 05/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?