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Photo : sept facettes appréciables du iPhone 7plus

…avis de simple utilisateur, CQFD

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par Jean-Christophe Courte

Pas mal d’experts se sont exprimés sur le iPhone et ses capacités photographiques. Je me permets d’ajouter mon avis de simple utilisateur après quelques mois d’utilisation quotidienne du iPhone 7 plus.

Sept caractéristiques (fastoche…!) me font apprécier cet écran… Au point de laisser tranquillement dans une armoire mes boitiers et optiques traditionnelles, pffffff…

  • les deux optiques (même si parfois un poil réservé sur le rendu du télé)
  • la taille de l’écran (j’apprécie sa grande taille)
  • la réactivité de l’ensemble
  • ID touch pour ne plus entrer de code
  • le format RAW des images (même si j’en reviens doucement, pratique mais je suis de plus en plus paresseux…!)
  • l’autonomie générale
  • la taille du stockage des infos, 128 Go sur le mien, ce qui me permet de ne plus me restreindre…

Sur cette dernière caractéristique, il n’y a pas que les clichés qui apprécient d’avoir de l’espace pour s’enregistrer, les applications itou. Ou les fichiers ePub à lire dans le train.

Plus besoin de ne conserver que quelques apps, on peut en embarquer autant que souhaité même si l’idée est quand même de ne conserver que l’essentiel ! Même de ranger sur une page moins accessible ces apps en réserve (avant de les poubelliser au bout de trois mois après m’être rendu compte que, ben, pas utilisées…)

Pratique des deniers mois…

Du coup, après avoir testé pas mal d’applications, je me suis retrouvé à utiliser de facto assez peu celle d’Apple – Appareil Photo – qui est pourtant remarquable, lui préférant jusqu’à présent des produits comme ProCamera, Camera+ (macro indispensable) ainsi que Provoke Camera pour tout ce qui est prise de vue.

Par le post-traitement, trois options qui vont de Snapseed à MaxCurve en passant par BLACK.

Que les choses soient claires : toutes les autres applications fonctionnent, c’est bien ma pomme qui se sent plus à l’aise avec certaines. Ça va sans dire mais c’est mieux en le disant !

Sauf que je remets tout en jeu, explications…!

Révision du Workflow…!

Ayant ramené 90% de photos directement prises en noir et blanc lors de notre dernière sortie, ma petite tribu s’en trouva fort mécontente1 et je le reconnu !

Du coup, gros bémol sur Provoke et retour à une prise de vue conventionnelle en couleurs.

Il est vrai que j’ai tendance à réaliser des images pour me faire plaisir en oubliant que les membres de ma famille aimeraient bien conserver un témoignage colorisé de nos balades.

Appareil Photo et HDR couleur

Bref, je suis reparti seul en balade autour de chez moi et ai procédé à une série de tests. Mêmes scènes photographiées avec mes apps habituelles puis Appareil Photo.

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Déjà prendre le soin de désactiver Live. Et essayer de ne pas perdre du temps à allouer les bons réglages à chaque fois… Remarquez que je ne conserve plus le cliché source avant traitement HDR, l’âge assurément…!

Puis Noir et blanc

J’ai donc modifié mon process en prenant mes cliches en couleur (oui, vous l’aviez compris…!).

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Puis, dans un second temps, je bascule certaines vues en noir et blanc. Mais en conservant le cliché original source. Et du coup, ce post-traitement se réalise avec BLACK - B&W Film Emulator naguère évoqué sur ce site.

Cela ne m’empêche pas d’alterner avec Provoke car j’apprécie son traitement sur l’instant. Mais en doublant les prises de vue du coup.

Et le RAW…?

Provoke ne fait pas de RAW et cela ne m’a jamais dérangé. Ensuite, si je voulais faire de beaux RAW (hihi…!), je devrais employer une app spécifique (…ce que je peux toujours envisager), voire pousser jusqu’à utiliser LightRoom

Sauf que mes clichés sont avant tout des notes photographiques et non des œuvres (…z)immortelles méritant expo(s), tirage(s) et accrochage(s).

Aussi, ne plus partir dans des process complexes2, ma vie de vieillard est déjà assez compliquée ainsi…!

Je reviendrais sur cela via un cours (prochain…!) de nazbrokology…!


  1. bref, je me suis fait charrier, quasi engueuler ! 

  2. En fait, simplifier et ne me concentrer que sur l’essentiel, la captation la plus ludique possible… 

le 27/04/2017 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La colonisation du savoir | 1

Une histoire des plantes médicinales du "Nouveau Monde" (1492-1750)

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par Jean-Christophe Courte

En cours de lecture

Depuis que je suis môme1, ce qui se passe aux Amériques me passionne. Et arrivé au lycée, je me souviens avoir écrit quelques dissertations sur ce qui me semblait l’horreur absolue, l’ethnocide des peuples indigènes.

À soixante balais passés, avec plus de temps à disposition, ce sujet me semble toujours d’actualité (…et même relancé par quelques décisions2 hallucinantes). Récemment (…merci Twitter3), je suis tombé sur quelques copies d’écran d’un livre puis sur un lien4 vers une émission de radio.

Bref, j’ai fini par acquérir le livre en version papier5 et mettre le nez dedans…

Je vous passe l’introduction et vais de suite sur ce qui m’a immédiatement accroché (et scanné6 quelques lignes pour cette chronique…) :

Dès les premiers jours passés à Guanahani, Colomb se dit intrigué par les plantes « si différentes » qui poussent sur l’île. Pourtant, il ne veut étudier que celles dont il sait pouvoir tirer profit et qu’il appelle styrax, térébenthine, cannelle ou rhubarbe. La chose est logique. L’amiral, qui croit être en Asie, est persuadé que les plantes qu’il observe sont identiques à celles de l’Ancien Monde. Dans ses yeux, le mastic des Antilles ne diffère pas de celui de Chio. Parce qu’il est là pour trouver ce qu’il cherche et non pas ce qu’il y a sur place, Colomb perçoit les choses des Antilles à travers ses lectures (Pline, Marco Polo), sa mémoire affective et sa soif d’or et d’épices.

Vous visualisez bien les œillères culturelles qui sont d’ailleurs trop souvent celles des touristes en voyage. Amusé, adolescent, par ces personnes qui souhaitaient consommer un steak frites au lieu de découvrir la cuisine locale…! Et passant dès lors à côté d’une facette clé de toute culture…!

De nombreux remèdes américains sont ainsi (re)nommés par les Espagnols. Projetant sur les choses d’Amérique leur expérience de malade ou de médecin, ils reconnaissent dans certaines plantes qu’utilisent les Indiens les substances qu’ils ont laissées en Europe et les emploient comme des produits de substitution. Qu’elle soit complète ou partielle, cette réduction de l’inconnu au connu contribue à gommer ce qui fait la spécificité d’un monde pourtant qualifié de nouveau. Les noms indigènes - ocozotles pour le liquidambar, ben pour les avellanas purgativas - peuvent se maintenir comme information dans certains textes, mais leur usage disparaît, du moins chez les Espagnols. Cette façon d’imposer les catégories européennes sur le savoir des Indiens a pu être considérée comme une forme d’impérialisme linguistique. Mais on peut aussi y voir les limites de la maîtrise des Européens, qui éprouvent les plus grandes difficultés à comprendre ce qui est différent. L’onomastique restitue en cela l’impossibilité, pour le conquérant, d’imposer sa domination totale sur la nature et sur les peuples américains.

Bref, cette attitude est malheureusement trop souvent en vigueur quand on se méfie de l’autre et de ses différences !

Pour les conquistadors du XVI siècle, et même pour les missionnaires en Californie ou en Amazonie au XVIIIe siècle, s’adapter aux lieux implique donc d’adapter les lieux. Mais comme le montre l’appropriation précoce du gaïac, une telle méfiance est remise en cause dès la conquête, lorsque les nécessités de la survie imposent de faire confiance aux médecines locales.

Bref, ces trois longues citations ne sont qu’une mise en bouche pour ce livre de 448 pages (illustrées en partie) de Samir Boumediene, ouvrage passionnant. Et sur lequel je reviendrais. Si, si…!

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La colonisation du savoir / une histoire des plantes médicinales du Nouveau Monde (1492-1750)
Par Samir Boumediene
Les éditions des mondes à faire
ISBN : 978-2-9555738-1-5

Clairement (l’éditeur7 le sait !), je regrette de ne pas disposer d’une version ePub ou PDF à lire sur un écran en voyage.

le 26/04/2017 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

EverClipper, petite app bien pratique

Réducteur | compresseur d’image sous iOS

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par Jean-Christophe Courte

Très souvent, expédier une image réalisée avec un iPhone 7 plus sur les réseaux sociaux, c’est balancer un visuel de plus de 4000 par 3000 pixels, d’un poids de Mo élevé…! Même avec de la 4G, c’est une image nettement surdimensionnée qui arrive sur Twitter ou Mastodon.

Sans oublier que l’on expédie un cliché entier alors que l’on a souvent besoin que d’une partie de cette image. Et, autre point non négligeable, truffé de métadonnées comme la géolocalisation.

Mon fidèle Reduce - Batch Resize Images and Photos for iPhone & iPad m’a affiché un message d’alerte via iOS dernièrement. En gros, il n’est pas codé comme le demande Apple pour ses prochaines machines. J’ai cherché à nouveau des infos sur cette app via son site et le twitter du developpeur et, rien.

Du coup, j’ai testé pas mal de produits en ce dimanche d’élection, des aux « jolies interfaces, jolies icônes ».

Avant de choisir le plus rustique, EverClipper - Simple photo resizer.

Il existe une version sans publicité, EverClipper Plus - Photo resize, crop, straighten qui est celle que je vais évoquer. Vous pouvez y passer via la version de base au moment souhaité, excellent moyen de vous faire une idée de ce qui suit par vous-même… Côté localisation, c’est japonais ou anglais. Mais facile à comprendre via les visuels mis en place par le développeur.

Ergonomiquement, c’est surprenant mais, je dois le préciser de suite, sacrément efficace !

Prenons comme exemple cette photo — prise à La Ferté-Loupière m’indique les métadonnées… L’original pèse 13,3 Mo pour 3024 par 4042 pixels… Tu m’étonnes que Mastodon tousse…

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Si je ne vise que 1024 pixels de large, je passe le cliché à 623 Ko (valeur sur mon Mac). Et c’est bien là où cette app est astucieuse car vous pouvez choisir taille en pixels et le % de compression du JPEG…

Mais reprenons dans le bons sens…

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  • À gauche | Choix de l’image (album, ou photo)… Notez que l’accès aux préférences est en bas à gauche, le mode d’emploi à droite (le discret point d’interrogation jaune)…
  • À droite | L’image est affichée avec, en bas, six icônes : Retour à l’écran précédent, réaffichage de l’image originale (…au cas ou les corrections apportées ne conviennent plus), changement de taille, découpage, rotation. Et export…

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  • À gauche | en haut, la liste des choix de redimensionnement… Là, je n’ai conservé que celui qui m’intéresse (un seul à 1024) mais en passant par Custom, facile d’activer/désactiver d’autres options (écran de droite)

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  • Les deux autres fonctions permettent de tailler dans l’image (le cadenas en bas du premier écran pour libérer le déplacement ou non de la zone). Ou faire tourner l’image (flips)

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  • À gauche | Après avoir bien vérifié que vous activé le changement de taille (ou autres), reste à exporter.

Attention : bien vérifier que l’image a été réduite (la première info, celle de la taille d’origine, doit avoir disparu en haut quand on tapote à nouveau sur l’icône de redimensionnement)

  • À droite | Très pratique, l’option de conservation des métadonnées peut être désactivée et donc facile de masquer les infos de géolocalisation dans l’image exportée (pratique !!)

Rappel, il est aussi possible d’exporter l’image réduite depuis l’app en question vers une app comme Camera+ (…et saturer cette dernière un peu plus avec Clarté pro par exemple) mais le véritable souci (!!) est souvent la dernière étape : l’image exportée subit généralement une nouvelle compression sur le réseau social sur laquelle elle déboule.

Par contre, fort pratique pour gérer les visuels d’un blog depuis son iPhone (et/ou iPad) avant d’exporter vers un FTP. Manque juste une option de nommage de l’image du coup.

Bref, à tester de votre côté…

le 24/04/2017 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trunk Notes | 4.7 et chouettes améliorations

Les notes de bas de page…? Fait !

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par Jean-Christophe Courte

Rappel : Le développeur m’avait écrit ceci…

Trunk Notes uses the Markdown library Discount. This does support footnotes, however the version currently in Trunk Notes doesn’t have the footnote capability. I do plan on updating the Markdown library in Trunk Notes to the latest version.

Et il a tenu parole…!

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Je vais tester les autres améliorations dont la synchro DropBox et les autres améliorations sur le balisage Markdown.

Merci Matthew (et toutes mes pensées les plus amicales à l’épouse de notre développeur qui gère, elle, la sortie d’un produit beaucoup plus sensible…)

le 22/04/2017 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nettoyage numérique de printemps

Trentième épisode, au bas mot…!

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par Jean-Christophe Courte

Hop, c’est le printemps (si, si…!) et, comme je le fais quasiment chaque année, j’ai brutalement décidé de nettoyer tous azimuts.

C’est le genre de décision absolument non réfléchie, instinctive. Ça me prend sans prévenir, aucune alerte préalable ! Je soupçonne néanmoins le lecture d’une peccadille, contrariété, niaiserie, réflexion bas de plafond entendue à la radio1 de servir de déclencheur.

Je n’essaye plus de me raisonner comme les années passées, de remettre cela au lendemain : je le fais dans la foulée.

Aussi me suis-je retrouvé à virer, à coups de discrets glissements de l’index sur l’écran du iPad, des notes2, des dossiers complets. Idem pour mes textes manuscrits sur Nebo qui ont servi de terreau à quelques billets.

C’est d’ailleurs l’intérêt de ce nettoyage numérique et synchronisé : tous les écrans sont pris en compte ! À mes risques et périls !

Mais il n’y a pas que ces bribes textuels qui disparaissent. Également quelques abonnements volontaires à des services, réseaux. Voire des applications qui n’ont pas trouvé leur place dans mon puzzle3 mental !

Mastodon n’est pas le premier service à subir ma mauvaise humeur d’autant que j’y suis retourné4 après avoir fait table rase hier de mes premières contributions. D’autres dispositifs sont eux définitivement fermés comme celui de App.net l’an passé (précédé la fermeture de fait), un grand nombre de mes comptes5 Twitter sont devenus inactifs. Idem pour medium.

En résumé, j’ai procédé à une sorte de Potlach numérique6.

Bien entendu, les premières fois où j’ai procédé de cette manière à peine radicale (sic…!), j’avais peur de perdre7 des trucs importants, essentiels.

Bref, à chaque fois, je me sens plus léger, libre d’explorer de nouvelles pistes, facettes. D’autant que je suis pressé désormais, pas de vie de rechange en perspective…

Je me persuade que cette opération de dépoussiérage (un peu extrême, je vous l’accorde !) me permet de repartir l’œil neuf, les idées claires au lieu de creuser inexorablement le même sillon, radoter sur les mêmes thématiques, obsessions, sujets, pensées. Et mon sac est moins lourd…!


  1. Et reconnaissez que cette période électorale est propice ! 

  2. Soit la matière avait déjà été exploitée, soit elle ne présentait plus d’interêt : dans tous les cas, inutile de conserver ces strates ! 

  3. Cela ne présage pas de la suite, je suis encore capable de revenir sur une décision : j’ai réinstallé Moves, relancé Instagram même si je fais rarement l’effort de visiter Facebook ou Linkedin

  4. Lire : urbanbike | De retour dans mon placard. Comme quoi il ne faut pas dire jamais… Beaucoup de personnes ont loué la possibilité d’aller jusqu’à 500 signes… mais sont-ils réellement prêts à en lire autant. Surtout s’il ne s’agit pas de leur propre prose !? Je pense que le phénomène TL!DR est à l’œuvre. 

  5. Là, dans ce cadre précis, j’ai procédé méthodiquement en avertissant. Une première pour moi ! 

  6. Le terme peut sembler inexact vu qu’un potlach est avant tout une cérémonie d’échange. Dans mon interprétation à deux cents, j’échange mes vieilles pratiques contre de nouvelles à inventer ! Je reste bien dans l’échange, non ?! 

  7. Et c’est arrivé, mais sans véritables dommages ! Mais on s’en remet très bien, preuve que l’on a tendance à culpabiliser, que l’on est pas mal conditionné. Le mode minimum dans un sac à dos me convient nettement mieux que de gérer un ensemble de valises, des caisses, le contenu d’un grenier : et l’image me semble juste de surcroît. 

le 20/04/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

De retour dans mon placard

…sur la pointe des pieds

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par Jean-Christophe Courte

J’aime expérimenter. Puis, au bout de quelques jours d’utilisation (deux semaines ce coup-ci…), faire un (…le…?) point.

  • est-ce que biiiiip m’apporte quelque chose de nouveau…? Véritablement…? Ne fait pas double — voire triple — emploi avec truc ou machin…?!
  • est-ce que biiiiip ne me bouffe pas trop de temps…!

Oui, j’évoque bien urbanbike | Mastodon et ses mastonautes.

Alors ?

Je suis revenu dans mon placard à textes1, ici même donc, un espace que je pave de balises cosmétiques, mauvaises humeurs2, photos banales. Un petit coin (sic !) numérique que je règle avec mes propres sesterces

Note de fin : ça fonctionne très bien sur iPhone avec Amaroq for Mastodon

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Suite au prochain point route. Ou jamais.

Pffff, je suis parti à l’anglaise, sans laisser un mot d’excuse…


  1. …sans Harlequin flavor… 

  2. …j’ai pris soin de virer/nettoyer mes contributions ainsi que l’unique photo publiée, pas la peine d’encombrer le serveur dédié… Impossible par contre et en l’état du système de supprimer mes comptes. 

le 19/04/2017 à 10:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One surveille votre calendrier

Refaire un tour dans les préférences pour apprécier

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par Jean-Christophe Courte

À force d’employer Day One journal + mémoire, je ne réalise pas toujours (…ou ne veux pas le réaliser !) à quelle point l’application se transforme en arrière-plan.

Bref, se muscle !

C’est en découvrant que je pouvais directement créer une entrée depuis un événement ancien (et oublié…!) dans la vue de mon calendrier via Day One que j’ai enfin pigé son potentiel.

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J’ai même réactivé une notification de rappel le soir pour clore chaque journée et lister mes activités du jour sans omettre le nombre de pas effectué…!

Même si je ne suis pas un fondu de l’activité physique, marcher me fait du bien et me permet de maintenir un certain tonus. Bien entendu, ma fille est loin d’être étrangère à tout cela !

Certes, toutes ces informations sont également liées à l’app Santé d’Apple ou à Moves. Néanmoins, je préfère les regrouper dans Day One qui nous proposera bientôt la publication d’un ouvrage papier avec photos des fiches si on le souhaite. Une sorte de carnet imprimé d’une période de sa vie ou d’un journal précis.

L’idée est plaisante pour nos balades, sur une année ou non, et dans le cadre d’un journal dédié.

À notre insu, cette application déploie peu à peu son épatant potentiel, mais il me manque les cartes quotidiennes, les trajets effectués dans une ville par exemple.

Certes, ces dernières sont stockées dans Moves. J’attends un de ces quatre la fusion de toutes ces données.

Bref un développement progressif remarquable !

le 18/04/2017 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?