Urbanbike

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Berce commune

Nommer les choses, c'est pas mal du tout…!

dans ailleurs | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Photographier les végétaux, c’est sympa, mais les identifier, c’est mieux !

Jusqu’à présent, cela ne m’intéressait pas trop, n’ayant pas toujours la patience, le temps, l’énergie voire l’envie. Et puis j’ai ouvert le site compagnon du bouquin de Reeves pour tomber nez à nez avec des structures végétales qui me rappelaient étrangement des plantes que j’avais photographiées…!

Certes, je pense que ma moitié m’avait soufflé leur nom mais j’ai une mémoire volatile et, bref, oublié.

Or dans cet ouvrage, le plus sont ces nombreux clichés d’une même variété à des saisons différentes. Bon sang, mais c’est bien sûr ! L’idée est simple même si cela prend pas mal de place en stockage externe (une partie dans le ePub, l’autre en ligne).

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Je peux bien évidemment me planter (…et recevoir un courriel me disant : …ahhh, non, ce n’est pas de la Berce…) mais cela me ravit de croire que je peux enfin reconnaitre une Carotte sauvage, l’herbe à Robert ou encore cette Berce commune qui n’est pas aussi dangereuse que celle dite du Caucase.

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Du coup, je revisite mes photos à défaut de voyager et j’essaye d’ajouter quelques tags pour mémoriser cette identification.

Génial vous dis-je !

le 17/03/2017 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

L’Herbier de Malicorne | ePub

Hubert Reeves

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie | potager | voir
par Jean-Christophe Courte

J’aime bien le personnage mais, surtout, la description de son dernier livre avec l’idée de photographier la même espèce végétale à différentes saisons m’a intrigué.

Découvrant que le livre existe en version ePub, hop : J’ai vu une fleur sauvage - L’Herbier de Malicorne s’est retrouvé dans mon iPhone puis dans l’iPad.

Mais où sont les dizaines de clichés par plante ?!

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Elles sont bien accessibles en fin d’ouvrage via un mini site dédié et, du coup, j’ai enfin mis un nom sur nombre d’images végétales prises en bretagne !

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Je vous laisse, je bouquine !

le 15/03/2017 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Double branchement pour écran iOS

Indispensable

dans ailleurs | bosser n’importe où | grospod | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai fait l’acquisition d’un périphérique pour connecter mes écouteurs Lightning et recharger l’écran en usage simultanément. Bien entendu, cette problématique est née avec la disparition de la prise Jack mais cela ne me gênait pas trop, vu l’autonomie du iPhone 7 plus ou du iPad pro.

Certes, j’aurais également du envisager une version bluetooth mais vu mon niveau de distraction et surtout le prix du binz, non ! Et puis cela n’aurait privé de ce jeu quotidien, celui qui consiste à démêler les fils des écouteurs sans s’énerver !

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En déplacement…

Néanmoins, c’est le soir dans une chambre d’hôtel ou quand je me trouve à portée d’une prise électrique dans le train ! Charger ou écouter un podcast, that is the question…

Et donc faire de nécessité vertu… Même si c’est agaçant !

Heureusement, avec cette prothèse Adaptateur Lightning RockStar audio + recharge de Belkin, je redécouvre l’eau chaude…!

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  • Notez la pince beaux-arts pour maintenir le câble… simple, non ruineux et multi-usages ! Chaque câble trimballé dans mes poches est ainsi neutralisé dans son habituelle propension à s’emmêler… En théorie…!

Note de fin : après avoir utilisé le Câble Apple Lightning vers USB (2 m), j’ai opté pour celui de Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m). En vieillissant, mon usage du iPad la nuit est de plus en plus intense mais me retrouver à cours de batterie également plus fréquent : la petite boule permet au câble de ne pas se carapater et les trois mètres d’atteindre la prise murale et l’alimentation. Passionnant, non…?!

le 15/03/2017 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mais enfin ?

Explication : les zéros sont fatigués…!

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Urbanbike arrivera-il à franchir la barrière des 6000 billets ? Son rédacteur retrouvera-il (…je mets des tirets, je trouve cela plus joli…!) l’énergie pour tapoter encore quelques articles…? Ou non…!

Ça viendra un de ces quatre, peu importe ! Mon but en ce moment est de publier un billet pratique par mois, c’est pas gagné…

Parfois, l’actualité des apps avec une fonction attendue (…comme la possibilité de mémoriser un réglage dans la dernière version de Snapseed) m’incite à rédiger, vite fait, quelques lignes illustrées par des copies d’écran.

Mais, sérieusement, y a pas le feu au lac…!

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Non, ce qui m’intéresse, c’est de prendre le temps de me balader1, en famille (ou seul). Et léger, sac à dos + iPhone même si je pense embarquer à nouveau le vieux M, le zéro…!

Pendant que mes jambes me portent, je préfère sauter dans un train et filer. L’an passé, nous avons sillonné quelques villes d’Italie et de France, l’envie de repartir aussi sec est présente.

La seule contrainte est de réduire encore le volume des bagages et de prendre le temps de… Pas besoin de moyens financiers dantesques ni de descendre dans des lieux d’exception… Notre dessein est de se balader au gré des correspondances ferroviaires.

Par contre, une grande partie de l’intendance lors de ces périples repose sur quelques outils numériques. Leur choix est, de facto, discutable mais ils répondent à nos besoins de piétons urbains.

Et oublier l’iPad qui reste at home pour circuler encore plus léger.

Si les deux optiques du iPhone 7 plus s’avèrent agréables, j’ai – à nouveau – une profonde envie de taquiner l’objectif. Mais toujours sans me charger, sans me vriller une épaule. Et sans attirer l’œil…!

Sur ce plan, le iPhone 7 plus reste attirant et repérable ! Je suis discret mais le vieillard que je deviens n’aura pas toujours la force de résister à un bras de fer.

D’où mon envie de remettre en service le vieux Canon EOS M avec Canon EF-M 22mm f/2 STM. Ou son remplaçant, le Canon EOS M6, 390 grammes. Ce dernier ne possède pas de viseur et semble être une version optimisée et rapide du Canon EOS M0 !

D’ailleurs, j’ai pu le vérifier, le boîtier blanc du M0 attire plutôt la condescendance — voire l’ironie des photographes —, ce qui est parfait !

Comme je l’ai écrit sur Twitter ce matin, le seul avantage de racheter à 4 ans de différence la même veste est de récupérer la polaire de la vieille râpée par l’usage et l’employer avec la nouvelle ! Cela offre un intérêt2 en voyage.

Un peu comme les vieilles optiques Canon3 qui se vissent moyennant un adaptateur sur le M. Et du coup, via le coefficient multiplicateur de 1,6, même le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM trouve un usage ponctuel.

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Bref, je me suis un zéro démodé qui assume sa non consommation, sa non contribution4 à l’économie !

À suivre !

Billet écrit en marchant à l’aide de Drafts sur un iPhone.


  1. Ceux qui me suivent sur instagram ont aperçu quelques clichés de Nîmes, Montpellier ou Carcassonne

  2. Plus besoin d’emporter de pull et la possibilité d’en laver une pendant que la seconde est en usage. 

  3. Ceci explique également pourquoi je n’ai pas changé de constructeur. 

  4. C’est pourquoi ce cirque à propos de la faible rémunération des élus qui siègent tous frais payés m’indigne. 

le 12/03/2017 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ethnologue chez soi | Friches urbaines

…et nouvelles destinations

dans ailleurs | architecture | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Les friches urbaines mal bigornées entre voies rapides et lignes de chemin de fer (ou en sorties d’autoroute comme à Vaucresson) trouvent de nouvelles destinations…

Au lieu de rester des réserves écologiques submergées de ronces, fleurs sauvages mais aussi détritus en tous genres, les aménageurs pragmatiques les réhabilitent.

On y projette de plus en plus de EHPAD. Comme la population vieillit, faut bien nous caser quelque part !

Nous car c’est une perspective assez proche pour le rédacteur de ces lignes !!

Avec les contraintes, certains aménagements s’en tirent pas mal en jouant sur les rythmes des façades et une utilisation du bois, proposent des ensembles qui ne sont pas déplaisants à l’oeil, moins sinistres que ce que j’ai pu visiter ces dernières années.

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Même le passage des trains n’est pas une abomination (…testé en prenant ces photos ce matin) et que celui des véhicules se réduit à deux pointes de trafic hebdomadaires.

De plus, avec les nouvelles normes de construction RT 2012, ce qui est accepté aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec nos passoires thermiques et phoniques d’il y a 15 ans.

Bref, à voir dans le temps comment tout ceci se vivra1 et vieillira de son côté.


  1. c’est bien un EHPAD 

le 09/03/2017 à 14:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Snapseed ajoute des styles sous iOS

Traitement de photos et échange de recettes

dans dans mon bocal | grospod | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je ne reviens pas sur l’app elle-même, lire, entre autres, Snapseed affiche généreusement les courbes !

Nouvelle fonction sympa dans la dernière version de Snapseed, la possibilité d’enregistrer une série d’actions, rassembler le tout sous un nom et d’appliquer la recette du post-traitement d’un cliché à d’autres photos.

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Attention, cela ne fonctionne que pour les images JPG et non pour les réglages RAW.

C’est assez éloigné des options de style de l’excellent MaxCurve - Courbes de outil pour photographie pro qui reste nettement plus pratique mais le point à retenir est, en revanche, la possibilité de partager ces recettes avec autrui via un simple QR…

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C’est assez basique mais efficace…

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Bonne idée de laisser une vignette de l’image source qui pallie les 8 caractères disponibles pour nommer le style…

À tester…! Et c’est gratuit…

le 07/03/2017 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire votre prochain roman sur iPhone avec Ulysses

…Voire travailler sur plusieurs projets simultanément

dans ailleurs | bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je pensais démarrer la rédaction de quelques projets – …dont un nième bref-seller technique + un truc plus personnel – dans MyScript Nebo dans la mesure où écrire à la main sur l’écran du iPad est un exercice incroyablement jouissif sans clavier aucun. Puis basculer ces notes interprétées en caractères d’imprimerie dans mon fidèle Drafts. Ou tester iA Writer qui devrait encore évoluer.

Après réflexions, je suis revenu à mon premier choix, Ulysses, la seule application qui me permet d’agréger et ordonner un ensemble de feuillets1 en un unique flux2.

Bref, je me suis rendu à mes précédentes cogitations, lire ce billet qui revient sur mes trois flux d’écriture.

iPhone plus que iPad ?! Oui…!

Ce qui a pesé dans ce choix est fort simple : alors bien que je dispose quotidiennement d’un iPad Pro, j’écris de plus en plus sur le iPhone 7 plus.

– Non…?
Si !

Bref, après avoir peu-à-peu remplacé mes appareils photos au quotidien, voir en voyage, l’iPhone est assurément le seul carnet de notes que je conserve à portée de main.

Bon sang, mais c’est bien sûr !

Certes, sur le iPad, je peux écrire avec le clavier de mon choix en dehors de Stylus, employer le stylet à pointe caoutchouc Wacom ou un Apple Pencil. Mais, côté mobilité et usage, le iPhone 7 plus l’emporte haut la main…! Alors, oui, pas de stylet mais les commandes de TextExpander dans Ulysses comme dans Drafts 4

Écrire en marchant

J’ai trouvé une raison — non capilotractée — à l’usage : avec un iPhone 7 plus, je me retrouve fréquemment debout, voire à marcher, pour écrire avec mes deux pouces. Et que ce soit chez moi ou dans la rue pour répondre aux messages. Souvent, une idée me vient et je la note dans Drafts en marchant de long en large dans ma piaule.

À croire que je retrouve l’esprit des péripatéticiens3 antiques…!

Et, bien entendu, en déplacement dans un wagon de RER. Ou assis dans ma voiture en attendant ma fille à la porte de son université.

Une idée, un moment de tranquillité, je sors4 mon carnet de la poche de veste.

Les forces d’Ulysses

Mais retour au choix du traitement de texte sous iPhone…

Sous Ulysses, j’utilise Markdown XL qui est une version enrichie de Markdown pensée pour Ulysses par ses développeurs et qui possède des balises de commentaires qui restent attachées à mon fichier source sans risque de les retrouver par erreur dans le document exporté.

Bref, sans risque de fuiter ! Je peux également baliser des parties de mon texte que je souhaite supprimer et qui ne seront pas pris en compte lors de l’export, cf. Pratique | Gérer ses brouillons et drafts avec Ulysses.

Le tout avec une chouette coloration syntaxique de mon choix. Et là, ça tombe bien, j’ai proposé naguère un style nommé blue-note et quelques autres5 que vous pouvez télécharger sur le site de l’éditeur…

Créer un dossier (de plus) de travail…

Mais le plus simple est d’illustrer le tout par des copies d’écrans au lieu de pondre des pages (et des pages) de billet…!

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  • Oui, travailler sous Ulysses, c’est aussi accéder à tous ses projets en même temps… Et donc la première opération est de créer un dossier pour chaque nouveau… projet…!

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  • Qui peut être dans un sous-dossier… Suffit de le créer, le nommer… Okay, c’est gag mais sachez que vous pouvez modifier le nom à tout instant (et, plus intéressant encore, dupliquer un projet dans son intégralité, histoire de conserver des versions successives…)

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  • Choisir une icône plus adaptée… et confirmer son positionnement dans l’arborescence de Ulysses

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  • L’histoire du tri n’est pas accessoire : néanmoins, pour un roman, autant laisser en mode… manuel. Pour finir, une option atypique pour vous inciter à écrire est disponible…

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  • Il est possible de se fixer un objectif d’écriture (certes, je l’utilise rarement mais c’est pratique si vous devez pondre un article avec un calibrage précis)

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  • Le projet étant désormais à sa place, dans un dossier, pas inutile de créer une première page…?!

Bien entendu, même démarches sur Mac ou iPad… Et comme je ne suis pas limité à un écran, je peux démarrer ou poursuivre dans l’iPhone, importer des notes depuis Drafts 4, etc.

Organiser son ambiance de travail

Le confort, c’est également travailler, saisir dans un environnement adapté.

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  • Là, ça dépend de chacun… Mode machine à écrire, etc.

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  • Ulysses est souple et offre un mode jour ou nuit pour chaque style/ambiance… Et surtout une micro barre additionnelle assez pratique avec trois icônes centrales…

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  • Là, ça dépend de votre choix, celle de baliser en Markdown ou en Markdown XL

Pour mémoire, vous pouvez également changer de typo de travail et même en importer (ici la Hack que je préfère au Menlo)

Scinder en restant collé…!

Un des points les plus intéressants de Ulysses est de conserver une organisation rigoureuse du flux d’écriture tout en employant des feuillets séparés…!

Au lieu de développer sa prose sur une seule et (trop) longue page, il est confortable en cours d’écriture d’isoler un ensemble de paragraphes dans un nouveau feuillet séparé tout en conservant par défaut sa relation avec les feuillets précédents…!

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  • Au lieu de faire défiler un kilomètre de texte… découpez, scindez…

Cette relation a été traduite par les développeurs allemands par le terme coller. Et bien entendu, cette relation peut être rompue (décoller) pour vous laisser réorganiser la position du feuillet.

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  • Votre nouveau feuillet étant trié manuellement, Ulysses l’ajoute en dessous du précédent… Le filet jaune à gauche des deux extraits le rappelle visuellement…

Coller/décoller et scinder/fusionner

Vous pouvez aussi fusionner un ensemble de feuillets en un seul feuillet.

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  • Bref, à vous d’explorer mais pas de limitation…

Quatre options à employer sans restriction pour écrire, organiser le contenu.

Exporter dans le format et un style souhaité

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  • Vous êtes dans un feuillet mais vous souhaitez tout exporter, pas de souci…
  • Notez dans la copie d’écran de droite deux choses intéressantes…
    – tous les feuillets précédents sont présents dans la vue d’export
    – Ensuite, dans ce qui est cerclé en jaune, notez ce qui est en regard (…écran de gauche) marqué en commentaire bleu, n’est pas exporté… J’y reviendrais un de ces quatre…

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  • Coté export encore, pas mal de styles différents sont disponibles pour des exports — exemple des offres pour le PDF ou le ePub — selon vos envies (et vous pouvez même mettre les doigts dans le code…!)
    – Le premier point est le format d’export
    – le second point le style appliqué, etc.

L’export du dossier et/ou sa transformation en un PDF, ePub ou DOCX sera facilité car Ulysses comprend qu’il est nécessaire de traiter l’export comme un unique ensemble des feuillets collés. S’ils ne le sont pas, il vous faudra les sélectionner tous…

Du coup, pour le rédacteur que je suis, cette organisation par feuillet est très confortable car il s’agit bien alors de ne se concentrer que sur sa page.

L’iPhone nettement plus qu’un carnet de notes

Désolé pour tous ceux qui ne voient dans un iPad ou iPhone que de simples écrans de consultation : c’est loin d’être le cas. Retenez juste la souplesse et la force du dispositif… Depuis un iPhone (…ici un 7 Plus), pas désagréable de marcher, sortir ce carnet de notes et d’écrire en toutes situations… En sachant que vos données sont synchronisées via iCloud entre vos différents écrans…

À vous de tester et d’écrire…!

À suivre…


  1. Tout en conserver Drafts pour saisir les premières esquisses de ces feuillets d’autant que ma barre additionnelle a été revisitée ! 

  2. j’avais bien envisagé, à nouveau, Day One journal + mémoire. J’utilise ce dernier quotidiennement dans un cadre plus personnel. 

  3. PÉRIPATÉTIQUE n. et adj. est emprunté (1372, perhipatétique ; simplifié en péripatétique, 1495) au latin peripateticus employé en philosophie à propos d’Aristote et de ses disciples. Lui-même est emprunté au grec hellénistique peripatetikos “qui aime à se promener en discutant”, spécialisé en philosophie par allusion à Aristote qui enseignait la philosophie à ses disciples tout en marchant. Ce dernier mot vient de peripatein “aller et venir” (notamment sous un portique), “se promener en conversant”, de peri “autour” et patein “marcher sur, fréquenter”, verbe d’origine inconnue.
    Cf. Dictionnaire historique de la langue française 2017 

  4. En faisant attention, il est clair que ce type de produit intéresse et la discrétion ne nuit pas… 

  5. Notez qu’il existe un quatrième style non raccordé aux trois précédents, green-note… 

le 07/03/2017 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?