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Bescherelle Conjugaison passe la cinquième

de iOS 7.1 à iOS 10, chapeau…!

dans dans mon bocal | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je copie/colle : 10 036 tableaux de conjugaisons, le support de l’iPad Pro pour la nouvelle version du Bescherelle Conjugaison. Et, c’est un chouette exploit, le support de vieux écrans, voire d’antédiluviens (désuets, démodés…!) OS.

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  • Non je ne pense à aucun politique en particulier…

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  • Que j’eusse menti…?! Sinon, un appui en haut à droite et hop…

…Un bouton permet de basculer vers le Bescherelle Synonymes, antonymes, paronymes qui change de version et est également compatible avec iOS 7.1…

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  • Et retour vers les conjugaisons quand c’est possible…

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  • Sans oublier les Paronymes, même sonorité mais pas franchement le même sens…!

Bref, de quoi surveiller un peu plus sa rédaction, trouver des synonymes à ces tests, sujets, articles, papiers, billets, chroniques…!

le 27/01/2017 à 19:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quels outils pour étudier ? | 1

Portable (PC ou Mac), tablette ou iPhone ?

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est une suite de petites notes nourries par ce que je vois de mon écran, ce que je retire des discussions avec ma fille. Voire de mes propres réflexions, sacrément envieux des outils proposés aujourd’hui aux étudiants !

Bien entendu, l’essentiel à l’université est de suivre des cours et bosser ! L’outil informatique prend également une part importante dans cette activité, tant pour la prise de notes que les recherches. Et bien entendu la rédaction des dossiers.

Très astucieusement, des cours sont prodigués aux étudiants pour leur apprendre à maitriser au mieux leurs nouveaux et indispensables compagnons de cours, leurs outils informatiques.

Prendre des notes, s’organiser, apprendre à employer les outils bureautiques, voire choisir correctement les meilleures configurations pour réussir leurs études, tout cela fait partie de cet enseignement pratique.

Du PC mais pas que !

Bien entendu, en vertu des accords signés avec le Ministère, certains éditeurs se taillent la part du lion et leurs solutions sont généralement conseillées par les enseignants.

Bref, si vous avez opté pour un portable PC avec Office, ces cours permettent aux élèves déjà équipés de mieux maitriser un environnement souvent complexe, voire d’apprendre à mieux s’organiser après avoir (re)découvert des pans entiers des applications qu’ils survolaient jusqu’alors…!

En effet, il n’est jamais inutile de passer en revue les notions, voire de fonctionnalités de base avec un nouvel éclairage, de débloquer des usages hermétiques ou totalement inconnus. Bref, ouvrir des pistes.

Aussi ces cours portent sur Microsoft Word, Microsoft PowerPoint, etc.

Attention : ce travail de structuration, de rappel des sauvegardes à réaliser, d’organisation des données, d’échange même de ces données est un énorme plus même si le sentiment de “déjà savoir” domine chez les étudiants.

Sauf que non.

L’humilité d’écouter les cours ne peut pas leur faire du mal dès lors que l’enseignant est précis …et drôle ! Cette part de fantaisie alliée à la rigueur permet de faire passer en douceur des notions souvent floues.

Un enseignement (trop) orienté entreprise ?

le seul écueil - même si je comprend la démarche de ces cours - est de ne montrer qu’une seule facette de l’usage de ces outils et, accessoirement, de se cantonner dans une orientation entreprise, bureautique comme cela était le cas ces dernières années.

Or, me semble-il, on ne peut plus raisonner comme il y a dix ans, comme si l’informatique s’était arrêtée aux ordinateurs portables et à la suite Office.

Je précise que je ne m’oppose pas à ces produits bureautiques vu le nombre de livres que j’ai écrit à leur propos naguère…!

Markdown et tablettes

Ce qui serait intéressant à ajouter par la suite dans ce type de cours, ce sont les applications disponibles sur des tablettes qui peuvent être des iPads main aussi, si, si, des Phones grand format.

Le but de la prise de notes est bien de prendre le maximum d’informations utiles lors des cours magistraux puis de les retraiter individuellement pour en faire des fiches de lecture et de révision.

Mais également compléter ces notes avec du travail supplémentaire, lectures, web, etc.

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Je ne vais pas insister (je devrais mais l’offre est encore insuffisante en terme d’écrans) sur la prise de notes manuscrites comme je le pratique au quotidien avec MyScript Nebo et le Pencil d’Apple sur un iPad Pro. J’attends que les écrans soient plus nombreux (un iPad Air Pro ?), qu’Apple nous propose une version 2 de son Pencil. Et que ce soit aussi possible de griffonner des notes sur un prochain grand iPhone, à la main, CQFD.

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Mais avant d’atteindre cette étape, je suis frappé par l’omerta qui règne parfois sur les capacités du iPad a être un véritable outil de travail !

J’ai écrit deux livres à ce sujet mais je découvre que tout reste encore à faire !

Des ordinateurs comme les autres sous iOS

Revenons à la problématique : permettre à des étudiants de prendre des notes puis de les mettre en page. Ou rédiger des devoirs, thèses, rendus. Ou de monter des présentations pour réaliser un exposé.

Pour mémoire, la suite Office est disponible sous iOS. Mais elle est également concurrencée par celle proposée par Apple : Pages, Numbers et Keynote.

Avant la mise en forme, la saisie

Ce qui me frappe est que l’on forme les étudiants à peaufiner la mise en forme avant de leur apprendre avant tout à utiliser un outil de prise de Notes.

Microsoft Word est un traitement de texte exceptionnel mais souvent lourd lors de la phase de prise de notes. Hormis passer immédiatement en mode Plan.

Ensuite pourquoi s’encombrer d’un outil puissant quand l’essentiel est de gérer des listes, des niveaux et de mettre en italique quelques portions de texte ?

C’est ici que la découverte de Markdown peut agréablement révolutionner le milieu universitaire et s’affranchir du problème des formats !

Quels sont les freins au Markdown ? Il y en trois :

  • S’y intéresser bien entendu…!
  • trouver un outil, une application de qualité pour travailler
  • apprendre les quelques balises nécessaires !

Une fois ceci fait, bonheur.

Car Markdown comme MultiMarkdown nécessitent un poil d’apprentissage vite rentabilisé.

Pour ma part, bien que relativement connaisseur de Word, j’ai préféré enseigner Markdown à ma fille. Non par choix au départ mais parce que les circonstances étaient favorables.

Une simple transformation pour finir

Enfin, baliser en Markdown permet de transformer lors de l’exportation son texte et les balises en HTML, DOCX, RTF, PDF, etc. Bref, la mise en forme, le style n’est plus qu’une simple matrice de transformation.

…À suivre.

le 26/01/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les stylos du pharaon

Au milieu du cliché, la marque du pouvoir…

dans groummphh | photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

En passant : depuis quelques jours, je cherchais à comprendre ce qui m’accrochait dans les photographies abondamment colportées par la presse. Certes, j’ai remarqué le changement de décor1, le positionnement derrière le bureau par opposition aux conseillers restés debout, etc. Comme le choix des micros2 pour l’investiture, rien n’est laissé au hasard…

Mais un cliché vu sur Twitter m’était resté en mémoire, celui d’une batterie de stylos3 prêts pour signer les décrets…

Cette nuit, mon insomnie m’a éclairé sur un détail. Je ne sais si c’est la lecture des ouvrages de Philip K. Dick mais j’ai retenu que tout est important sur des images qui doivent légitimer une action.

Et quant le principal intéressé, concentré, montre aux photographes son dernier décret, l’élément phare n’est pas le texte de la décision (…illisible de facto à cette échelle) ou la position des acteurs mais essentiellement l’imposante signature qui valide l’acte.

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Son ampleur, l’épaisseur de la plume, la surface occupée sur la page lui confère un poids visuel incontestable. Et donc focalise la scène sur le nom du signataire, CQFD. Bref, rien n’est improvisé4

C’est tout.


  1. les rideaux pourpres devenus or… 

  2. Trump’s big league microphone - The Verge 

  3. D’ou le titre de cet articulet, simple clin d’oeil aux aventures de Tintin, Les Cigares du pharaon, album prépublié en 1932… 

  4. En résumé, un sens aigu du détail, de la mise en scène qui semble hérité d’émissions télévisuelles… 

le 26/01/2017 à 14:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sketch Rolls et iPad Pro

Déroulez le rouleau…!

dans architecture | bosser n’importe où | dans mon bocal | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Deux mises-à-jour consécutives pour Sketch Rolls, ça se fête ! La précédente datait de aout 2015…!

Pour en savoir plus, relire cette ancienne chronique sur urbanbike | Sketch Rolls 1.7 sur iPad.

Mais entre le 17 et le 25 janvier, les développeurs de Sketch Rolls se sont souvenus que l’iPad Pro existait…! Du coup, je peux dessiner plein écran avec la 1.9.3…!

Rappel du principe en quelques copies d’écran.

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  • Grille ou lignes… ou rien en fond…

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  • Choix de l’épaisseur et de la couleur (annulation et gomme également)

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  • Extension vers la droite (x 5 fois…!) de la surface de dessin (principe du rouleau de calque)

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  • Et duplication — clone — (ou non) de la page affichée vers le bas…

Bref, pour tous ceux qui ont utilisé des années durant un rouleau de calque pour gratter, une étonnante application…!

Certes, pas de synchronisation entre une version iPad et iPhone (et pour cause, que iPad pour Sketch Rolls) ni de mode nuit comme dans Thoughts mais des options uniques et un format de fichier spécifique en export…

le 26/01/2017 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Rester blindé en toutes circonstances

Bosser et toujours de bonne humeur…!

dans autisme | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Après la maternelle, l’école primaire, le collège, le lycée, le bac avec mention, te voilà à l’université et dans le domaine qui t’intéresse. Tu en profites pour démarrer l’apprentissage d’une sixième langue et jongler quotidiennement avec trois autres. Certes, tu n’entretiens plus le grec ni le russe mais l’écoute de la radio sert, justement, à ne pas trop perdre.

Un premier semestre qui s’est bien déroulé avec des notes confortables. Et, en avant pour un second. Avec déjà bien moins d’étudiants comme l’avait prophétisé le groupe d’enseignants dès la rentrée.

À nouveau du travail collectif.

Au premier semestre, tu avais perdu tes deux coéquipiers1 dans un module, ces derniers ayant abandonné en cours de route sans te prévenir2 mais tu avais assuré l’exposé prévu seule. Pour un autre module, c’est avec une erasmus plus âgée que tu avais bossé et réussi.

Mais depuis la rentrée, nouveaux modules et nouvelles surprises !

Là, tu découvres qu’en 48 heures, il est devenu impossible de t’incorporer à un groupe. Tous se sont formés spontanément, c’est pas de chance. Tout le monde t’assure que c’est bien dommage, avec un chaleureux sourire de façade.

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Tu t’en fous.

Ce n’est pas la première fois que ta différence te marginalise. À chaque fois, cela ne t’a pas empêchée d’avoir de bonnes évaluations même si tu as travaillée seule.

Toi qui pensait que ce serait nettement mieux à l’université, tu dois te rendre à l’évidence : ce sont les mêmes qui ont simplement grandi depuis le collège. Ils sont plus policés, un poil plus dissimulateurs et restent entre eux.

Aucune envie de découvrir ce que tu peux leur apporter, de s’appuyer sur ta force de travail et ton épatante mémoire, apprécier ta bonne humeur et ta totale absence de trac. De plus, ta connaissance des langues que vous étudiez est un atout. Non…?

Alors, qu’est ce qui cloche ?

Ok, pas connectée aux réseaux sociaux, pas du tout au courant de ce qui est tendance, à la mode : il est vrai que tu n’as pas les codes… Mais cela ne devrait pourtant pas être un souci.

Ah, si, tu es autiste

Pas grave, seule avec toi-même, ça fera bien un groupe3, non ?!


  1. Coucou Lison, coucou Gabriel… 

  2. Pas plus que l’université d’ailleurs ! 

  3. Mise à jour : ce matin, tu as abordée dans le train, tel un pirate en pleine mer, l’une de tes condisciples qui a encore une place dans son groupe… Mais qui… À suivre…! 

le 26/01/2017 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

As-tu vu la dernière de …n’importe quel titre d’émission… hier à la télévision ?

Euh, non : plus de poste, d’abonnement et c’est… reposant !

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je suis tombé sur le RT d’un tweet ce matin qui m’a fait sourire. La présentatrice d’une émission de télévision (…enfin, c’est ce que je déduis de ma lecture) déclarait que si l’on ne suivait pas son divertissement, c’est que l’on aimait pas “les gens”. Sic…!

Oui, je sais, le must aujourd’hui est de raconter n’importe quoi (des faits alternatifs1, hein…) et de se conduire comme un mufle, un goujat triomphant. Ça peut même conduire à de très hautes fonctions même si on n’est pas équipé2.

J’ai poussé un gros soupir en lisant les réactions sous ce tweet (…je ne partage pas celles qui sont sexistes…) et me suis demandé s’il était utile de réagir. Non.

Quand je sors de mon antre, je croise des tas de gens avec qui je discute quotidiennement, nul besoin de m’agglutiner passivement devant un écran en riant à des vannes minables3

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Plus de petit écran…

Le dernier lien avec la télévision était un abonnement4 que nous avons paresseusement conservé jusqu’au début de l’année dernière (erreur…) et qui nous vaut régulièrement des relances aux heures des repas…

  • Bonjour, c’est votre conseiller…

  • Très bonne journée !

Et je raccroche.

Bon, c’est gentil de s’obstiner mais, non, ça ne sert à rien, notre façon de consommer — qui n’a jamais été très télévisuelle — s’est naturellement réorientée vers la lecture (papier ou web) et la radio.

Radio que je peux écouter en effectuant d’autres tâches, en direct ou en différé. Bien pratique d’écouter de très longs podcasts le soir, parfait pour s’endormir.

Bref, hormis ARTE dans mon cas (avec un peu de Culturebox), la télévision a disparu de mon univers, ce qui me donne plus de temps pour me balader (…et faire des photos avec Provoke Camera), échanger des balles avec ma fille au ping-pong…!

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iPad et iPhone à tout faire

Si le poste de radio a sa place dans la cuisine et nous permet, à l’heure des repas, d’écouter Philippe Bertrand puis le jeu des mille euros, la mobilité passe par iOS. Et ça, ça change sérieusement la donne !

La radio avec Castro: Podcast Player en accéléré tout en enchaînant les émissions, parfait pour se passer la tête au carré ou les Papous… dans la tête…!

Le reste du temps, les fils RSS sous Reeder 3 et, bien entendu, Twitter via Tweetbot 3.

Coté lecture iBooks, Gerty et l’excellent Marvin Classic.

Ou des vrais livres ou BD en papier. Ces lecteurs de ePub me sont indispensables en mobilité car je n’emporte que le iPhone quand je me balade ou prends le train pour aller chercher ma fille.

Et je redécouvre également le plaisir d’écouter de la musique5 classique ou du jazz !

Bref, c’est paradoxalement le côté statique de la télévision qui nous gonfle même s’il est possible de visionner en replay6.

Enfin, j’écris aussi sur ces écrans.

Or le faire à la main a également changé pas mal de choses dans mon rapport avec eux : notes photographiques, notes manuscrites, l’iPhone comme l’iPad sont mes carnets de voyage.

Bref, des usages qui n’ont plus rien de passif.


  1. À ce propos, plus qu’urgent de relire le livre évoqué dans ce billet… urbanbike | La vérité avant-dernière… Pour mémoire, le principe est simple… Un fait erroné exprimé une fois reste erroné… Exprimé mille fois, il devient une vérité… En pratique, un bon placement de ces faits erronés reste clé, CQFD. 

  2. Relire le principe de Peter 

  3. …Et j’ai trop de respect pour la pasta

  4. Oui, je me répète ! Cf. urbanbike | Adieu la télévision monolithique, bonjour les écrans mobiles 

  5. Bertrand Chamayou plays Schubert, Book of Intuition ou Kind of Blue (Stereo Version) [feat. Julian Adderley, John Coltrane, Bill Evans, Winton Kelly, Paul Chambers, Jimmy Cobb] en ce moment… 

  6. C’est ce que je fais avec Le dessous des cartes (lien vers le livre) de Jean-Christophe Victor. Format court et dense, excellent rythme et je ressors à chaque fois avec l’impression d’être un peu moins idiot. La disparition de JC reste la plus grosse perte de 2016. 

le 24/01/2017 à 19:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Socratic, une app iPhone pour étudiants

Gratuite mais en anglais exclusivement

dans grospod | groummphh | outils
par Jean-Christophe Courte

Bon, cela fait quelques jours que c’est sorti et j’ai oublié de vous en parler car, même avec ça, ma compréhension des maths est un naufrage… Mais je pense à vous et à nos mômes…!

Je résume l’usage : vous numérisez la formule qui coince et laissez Socratic vous accompagner dans la résolution de cette dernière…! Si, si !

En images, juste pour vous inciter à l’essayer…

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Et un pan d’infos supplémentaires sur le web est disponible…

le 23/01/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?