Urbanbike

Recherche | mode avancée

Préparer une fiche de lecture avec Marvin 3 et Drafts

…Plus exactement, un export filtré des annotations (ou non)…

dans grospod | lire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour ma part, lire un ouvrage m’incite fréquemment à recopier un extrait qui m’amuse ou m’informe. Avec le papier, je me refusais à crayonner même si j’ai du le faire (si, si…!) sur de rares ouvrages techniques.

Mais depuis que je suis passé au PDF puis à l’ePub, je n’ai plus ce souci. Pour le PDF, un simple copier coller de la sélection de texte.

Pour le ePub, j’ai vite déchanté en découvrant la limite en nombre de signes dans Books, limite qui a un peu évoluée mais peu pratique (euphémisme) à mettre en œuvre.

Avec un lecteur de fichiers ePub débarrassés de leur DRM, ça change la donne pour se construire des fiches de lecture pratiques. Et, surtout, l’usage de Marvin 3.

Pour en savoir plus, relire ce long et fastidieux billet : urbanbike | Lire sur Marvin 3 sous iOS

Si ma fille utilise un simple sélection déplacement en mode SplitView de la citation entre Marvin et Drafts, j’étais plus adepte de l’envoi d’une sélection de l’ouvrage dans Drafts mais via un export avec empilement des citations au fil de ma lecture en mode Append.

Dispositif déjà évoqué ici : urbanbike | Usages | Append sur Drafts ou lister dans Copied ?

Et puis Greg nous a proposé ceci dans Drafts : HTML > Markdown | Drafts Action Directory, une action qui n’a rien à voir avec la choucroute… a priori.

Sauf que elle a changé ma façon de préparer mes fiches de lecture : je stabilote l’ouvrage, de A à Z puis, à la fin de la lecture, je m’envoie le tout en une seule opération !

Illustration avec des copies d’écran

Sans revenir sur les options Append ou drag and drop, il y a trois voies supplémentaires pour récupérer globalement nos annotations depuis Marvin 3 !

reduc-450

Ici, je pars de l’épatant ouvrage signé par Sylvie Claval et Claude Duneton, histoire d’illustrer mon propos. Quand vous êtes sur une page en cours de lecture, les trois voies sont au dessus du texte.

reduc-450

Empruntons les deux premières. Elles passent nécessairement par l’accès au sommaire… Mais, troublant, il faut immédiatement regarder en bas de page pour accéder à l’un des quatre onglets disponibles…

L’onglet annotations est en bas, le sélectionner puis toucher en haut…

reduc-450

Désormais vous avez accès à deux options clés : La première permet d’échanger les annotations prises avec une autre version de Marvin (pour ma part avec mon iPad !)

AirDrop est une fonction fabuleuse

La seconde permet un export dans quatre formats dont le HTML sur lequel je vais revenir par la suite.

reduc-450

On pourrait s’arrêter ici et montrer de suite le script annoncé au début de ce billet. Sauf que non. Marvin offre une troisième voie qui peut intéresser ceux qui utilisent le surligneur en jouant sur les couleurs disponibles.

Retour à un page courante et accès direct à l’icône située en haut à droite…

reduc-450

Via ce panneau, vous avez accès à plein d’options dont Text-to-speech si vous souhaiterez transformer votre ePub en audio livre. En bas, vous retrouver une option Show journal and annotations qui ressemble à ce que l’on a déjà vu. Sauf que non.

 reduc-450

Je vous fais grâce des options dispo pour ne retenir que le filtre par couleur de vos sur lignages. Si vous ne faites rien, ce sont toutes les couleurs qui seront exportées.

Reste à descendre un peu pour trouver un bouton Export

reduc-450

Avec une option supplémentaire. Validez HTML

reduc-450

Toutes les annotations sont exportées. Dans cet exemple, je les expédie vers Drafts. Vous pouvez remarquer que Marvin a écrit proprement le code HTML

reduc-450

Reste plus qu’à activer le script et à prévisualiser le rendu ! Drafts ne visualise que le début et vous demande de valider l’option pour finaliser le traitement :

reduc-450

Copier le texte en markdown, replacer le code HTML ou créer une nouvelle note ? Pour ma part, c’est la dernière option que je sélectionne. Drafts termine alors le travail et m’affiche ma fiche de lecture en mode antechronologique, avec l’horodateur et même la couleur de mon surlignage.

Voilà pourquoi j’aime tant Drafts que Marvin 3.

C’est tout !

le 25/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts : rédiger puis s’assister à la traduction dans une autre langue

Drafts: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…? Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)

Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.

De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.

En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction1, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción1, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.

Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

reduc-450

Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

reduc-450

L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.

Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre2 du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana2 de la propia página web en DeepL.

Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.

En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.

En guise de conclusion… | En conclusión…

Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…

Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

reduc-450

Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.

Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!

le 19/06/2020 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une app pour installer ses polices sous iOS

Fontcase

dans grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Utilisateur de AnyFont, j’ai découvert samedi Fontcase - Manage Your Type et le principe est, en gros, le même1.

Intérêt de Fontcase ?
Plus simple d’importer « en une seule fois » 4 fontes (ou plus, CQFD) avec une seule entrée du code au lieu de le faire 4 fois de suite : gain de temps évident.

Le seul risque, se tromper de graisse de typo.

Ensuite, c’est également plus simple de virer un seul profil !

Autre différence, ici pas de bibliothèque de typos prête à l’emploi, on installe les siennes.

Et c’est génial de retrouver sur ses propres apps iOS des typos achetées naguère !

En images…

Après installation de l’application…

reduc-450

Choisir le répertoire dans lequel vos polices sont entreposées…

reduc-450

Vous pouvez les visualiser en liste…

reduc-450

Ou en vignettes

reduc-450

Vérifier les caractéristiques de chaque typo…

reduc-450

Une fois votre choix effectué, plus qu’à installer…

reduc-450

Et valider…

reduc-450

L’app installe un nouveau profil (un seul…!)

reduc-450

…à installer

reduc-450

Entrecoupé d’un avertissement…

reduc-450

Et hop, c’est dans vos préférences…

reduc-450

Vérifiez le contenu

reduc-450

Plus simple, non…?

reduc-450

À vous de tester si c’est pertinent par rapport à vos choix habituels (ici dans Drafts)

reduc-450

reduc-450

Et si pas optimal, virez le profil existant puis modifiez le set de typos à installer…

reduc-450

C’est tout…

Je n’ai pas testé deux importations à la suite et donc quid de la gestion des noms des profils…

le 14/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Barres additionnelles et mise à jour d’actions

De l’usage d’une barre dédiée aux actions susceptibles d’évolutions…

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est une bête astuce dans Drafts, une façon de procéder que j’emploie depuis un an.

Sous Drafts, contrairement à ia Writer, j’utilise plusieurs barres additionnelles que j’active selon mes usages.

reduc-450

  • Des plus fréquemment employées (en haut) à celles qui le sont le moins, dont une barre dédiée Originaux

Néanmoins, certaines de ces barres additionnelles exploitent des actions identiques pour la bonne raison qu’elles sont indispensables dans plusieurs groupes.

Une barre additionnelle est un groupe d’actions placées les unes à côté des autres pour répondre à des besoins spécifiques à un moment donné. Cela peut aller du simple balisage du texte à la gestion des liens en passant par des actions spécifiques à TaskPaper ou pour le format Fountain.

Or il arrive — fréquemment — que ces actions évoluent, leur developpeur ajoute un peu de code. Voire que je les modifie à la marge dans mon coin selon mes usages.

Au lieu d’aller mettre à jour chaque occurrence de l’action modifiée, je ne modifie que l’action source dans la barre additionnelle des originaux. Astuce !

Explication

La méthode est fort simple à comprendre : j’ai créé une barre additionnelle source — et nommée originaux — qui contient toutes ces actions particulières qui susceptibles d’être modifiées.

Seuls des alias de ces actions particulières se trouvent dans les autres barres additionnelles utilisées.

reduc-450

  • Ici, dans le set de la barre additionnelle Originaux

Du coup, mettre à jour une action qui vient d’être publiée par son auteur via un changement de code interne ne s’effectue que dans l’action « source » située dans cette barre des « originaux » et, de facto, les alias de l’action qui font appel à cette source sont automatiquement mis à jour, dans la mesure où il n’y a qu’une seule source et « n » alias qui font appel à cette source, CQFD.

C’est simple et efficace même si cela, en amont, demande un tantinet d’organisation.

Mais pourquoi autant de barres additionnelles ?

Au lieu d’avoir une seule barre additionnelle qui coulisse sur toute la largeur de l’écran, je préfère n’utiliser que de petits groupes d’actions, surtout sur iPhone, pour effectuer des tâches précises.

reduc-450

Écrire un scénario ; rédiger un tweet qui sera découpé en plusieurs parties et numérotées ; ajouter des notes en bas de page avec force liens pourraient, bien entendu, n’utiliser qu’une unique barre additionnelle.

Mais, à l’usage, pour plus de confort, des unités spécialisées me semble la meilleure solution (pour moi, j’insiste) quitte à retrouver fréquemment les mêmes actions ci et là.

Réorganisation continuelle !

Le secret (pfffff… façon de parler) est de faire évoluer son environnement dans Drafts en permanence.

Car il est bon de rappeler que toute intervention sur une barre additionnelle, une action dans Drafts sous n’importe quel écran (Mac, iPhone ou iPad) est appliquée sur toutes les versions de Drafts que vous employez.
L’air de rien, c’est simplement génial…!

Bien entendu, ce n’est pas du tout le cas dans Ulysses, mais ça reste possible — en partie — dans ia Writer en déplaçant les items disposées dans l’unique barre additionnelle, en changeant ces dernières.

Dans Drafts, une barre additionnelle n’est pas un truc immuable : selon les besoins, certaines actions complexes peuvent remplacer une série d’actions individuelles.

Néanmoins, il m’arrive de conserver cote à cote une action qui recouvre une succession d’opérations …mais nécessitant deux appuis successifs (genre, appel d’un panneau d’action puis choix dans une liste de l’action à effectuer) et une action individuelle directe…

  • Par exemple, Text Modifier… qui permet de modifier une sélection de texte avec une large série d’options.
  • Et maintenir juste à côté Title, une action simple qui permet de mettre une capitale à la première lettre d’un mot.

reduc-450

  • Le rendu dans la barre additionnelle et, ci-dessous, sa traduction dans les actions…

reduc-450

Tout ce qui est marqué Alias possède bien un original ; tout ce qui est marqué Copy est bien …une copie complète d’une action existante ailleurs. Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais !

Bon, comme je ne suis pas un monstre d’organisation, pas exemplaire (!), je continue à nettoyer quand j’ai le temps mes propres barres additionnelles pour appliquer ce que j’écris ici !

En conclusion

Tout ceci est affaire de pratique individuelle, chacun procèdera comme il le sent, souhaite. Mais c’est toujours intéressant de le savoir pour décider (…ou simplement tester) de sa propre manière de procéder.

Pour mémoire, l’auteur de ce billet est certes un utilisateur régulier de Drafts mais emploie également ia Writer, un poil moins Ulysses (…essentiellement pour assembler des fragments de texte) …ainsi que Nebo exclusivement sur iPad.

le 09/06/2020 à 19:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Post-confinement : rester fidèle à nos engagements ?

Ou n’en tirer aucune leçon…

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

La parenthèse COVID 191 s’achève (sic…!) ce mardi 2 juin : croisons les doigts, restons vigilants, nous allons vivre avec un masque encore quelques temps…

Souvenez-vous : c’était hier et vous déclariez avec le sourire à votre moitié, famille ou amis que ces deux mois de confinement vous avaient amené à réfléchir2 ; que les échanges avec vos proches, présents ou distants, vous avait ouvert les yeux.

Vous aviez encore bien en tête « le monde d’avant » et ses travers, facilement analysé la situation étonnante dans laquelle ce confinement vous maintenait. Et même redécouvert des évidences pour « la vie d’après ».

C’était évident : il fallait cesser de perdre votre vie en la gagnant.

Ça, c’était …hier…!

À l’heure du bilan, qu’est-ce qui coince ?

Qu’aviez-vous décidé ?!
Qu’il n’était plus question de vivre ailleurs qu’à la campagne (…ou de bénéficier d’un petit jardin urbain, voire d’un grand balcon) ; que vous aviez constaté les avantages du télétravail, gadget que vous fustigiez au début de l’année ; que c’était génial d’avoir du temps pour discuter avec vos gamins, les assister dans leurs études ; que vous aviez eu plaisir à travailler de vos mains, faire du pain ; que vous rendre en partie (ou en totalité) au bureau en vélo, en transports en commun ou à pied semblait jouable.
Et que la voiture, un mode de transport coûteux et polluant, allait rester plus fréquemment au garage.

C’est vous qui évoquiez l’impérieuse nécessité d’infléchir le cours de votre existence.

Et pour commencer, refuser derechef3 les réunions improductives en fin de journée, histoire de profiter coûte que coûte de votre tribu…

Sauf qu’il va falloir être subtil et patient…

Au pied du mur

Bien entendu, modifier son mode de vie ne se fait pas en un jour.
Si vous avez conservé votre emploi4, il est plus facile de troquer la voiture pour un vélo que de lancer de suite la recherche d’un logement avec jardin5.

Étonnamment, vous avez fait des économies à force de ne plus sortir, cuisiner des légumes de saison achetés dans le voisinage, déniché au fond de vos armoires des vêtements certes démodés mais très confortables.

Allez-vous suivre vos propres décisions, maintenir ce cap exigeant ?!
Demander à bosser aux 3/5 en télétravail, faire réparer le vélo ou investir dans une paire de chaussures de randonnée pour vous rendre à la gare, à la station de bus, voire au bureau ?

Ou revenir dare-dare à votre précédent mode de vie ?!
Profiter des effets d’aubaine pour acquérir une nouvelle voiture6, sortir de suite pour retrouver les copains même masqués, faire quelques folies du fait de quelques jolies opportunités.
De plus c’est ce que demande en filigrane le gouvernement7

En résumé, toutes les belles promesses que vous vous êtes fait à vous-même :

  • elles ont fini à la poubelle (le principe de réalité a bon dos) ;
  • vous allez vous tenir à un ou deux engagements (…et c’est déjà pas mal) ;
  • vous allez vous imposer un véritable programme avec des étapes exigeantes pour tâcher d’aller au bout de ces promesses qui vous semblent d’actualité, essentielles…

Fixez-vous une deadline fin août pour amorcer le virage.

Au delà, ne vous faites pas d’illusions, « le monde d’avant » vous aura rattrapé.

Petits pas

Alors que l’on nous explique qu’il faut consommer, je dois avouer que je suis d’accord …dans de très rares occasions !

Consommer à bon escient, CQFD.
Si le frigo ou la machine à laver tombe en rade, n’investissez plus dans du …bas de gamme8.

Inversement, ces achats « à la k » — dits d’impulsion et rapidement inutiles — ces trucs qui finissent par encombrer vos armoires, c’est peut-être le bon moment de faire une croix définitive dessus, non ?

À l’inverse, ces fringues démodées retrouvées, en télétravail ou sur un vélo, restent confortables.
Et si elles ont une taille de moins, après quinze jours de vélo, ça devrait aller.

Idem pour la nourriture, privilégiez la qualité à la quantité. Vous avez découvert que vous n’étiez pas trop nul pour cuisiner, continuez et organisez les repas en fonction des produits de saison, pas en fonction de ceux en promo qui ont traversé la moitié de la planète.

Entretenez et usez ce que vous possédez, c’est la première leçon à tirer de ce confinement où il était impossible de « faire les magasins ».
Alors, pourquoi ne pas continuer et n’acquérir que l’essentiel, l’indispensable, l’utile.

Et ainsi atteindre ce chouette objectif que vous êtes fixé : infléchir le cours de votre existence…! Et donc vous donner les moyens de la modifier pour de bon.

Comme dit …je ne sais plus quelle enseigne… Just do it.


  1. Et souhaitons, bien entendu, qu’elle ne redémarre pas de manière aussi brutale. 

  2. « Profondément » aviez-vous même ajouté… 

  3. Attention néanmoins aux déclarations intempestives qui singent certaines répliques d’Audiard : « Moi, les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est (…votre prénom à défaut de Raoul). Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, j’ventile. » 

  4. C’est la grosse faiblesse de ce billet, envisager pour tous une situation quasi idyllique avec retour à la normale sans pertes. Malheureusement, ce n’est pas le cas. 

  5. D’autant que ces recherches du logement pour le prochain confinement ont déjà démarré, + 23% dans le Morbihan (de mémoire). 

  6. Hybride ou électrique, les aides sont impressionnantes pour résorber les stocks ! 

  7. Cassez votre tirelire pour relancer l’économie. Et l’impôt sur la fortune…? Pardon, mais je ne vois pas le rapport… (si, si, ils osent !!) 

  8. Pour ma part, je ne suis pas assez riche pour acheter à nouveau fréquemment. Je ne sais plus qui disait cela dans ma famille, ma grand-mère peut-être… 

le 02/06/2020 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des voitures et de leurs usages…

Gaffe aux jugements lapidaires quand on vit dans un environnement …carrossable…!

dans dans mon bocal | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu et trop long : ne vous sentez pas obligé de le lire…!

C’est un tweet banal qui est à l’origine de ce qui suit : « L’homo-automobilis est-il prêt à en avoir une moins grosse ?
La logique voudrait que les voitures redeviennent + petites, sans enlever à la sécurité.
Mais là, on passe d’un domaine qui relève de l’ingénierie à un autre qui a à voir avec la psychanalyse. »

Ce sont les termes logique puis psychanalyse qui m’ont surpris ! Habituellement, je glisse sur ce type de propos.

Mais il y a un point qui m’interpellait : en quoi conduire un véhicule personnel de grande capacité de chargement est un souci si l’on en a l’usage ?! Dans mon coin de campagne, aurions-nous tous un problème ?!

Après avoir lu une partie des réactions et commentaires, ce billet a doucement mûri. Sur les réseaux sociaux, il est difficile (truisme) de développer des arguments qui vont à l’encontre des convictions des intervenants sans se faire piétiner, chacun voit midi à sa porte et obstinément reste accroché à ses convictions.

Au lieu de réagir, j’ai préféré rédiger ces quelques lignes.

Il n’est pas question d’opposer ville et campagne d’autant que je viens de la ville …même si je suis né à la compagne (on suit ?!).

Sans défendre les possesseurs des gros véhicules (dont les SUV, exemple réussi de marketing vendant de l’évasion aux baroudeurs du week-end), revenons simplement aux usages.

Des usages différents (ou pas !) selon que vous habitez en ville ou en campagne.

D’abord, d’où parlez-vous ?

Le point de vue diverge selon l’endroit où l’on habite.

Vivre en ville avec la capacité de se déplacer en vélo, à pieds ou en transports en commun, voire de se faire livrer justifie difficilement de rouler en SUV…!

Mais c’est oublier les familles nombreuses1 et, si, si, les propriétaires d’animaux !

À ceux qui envisagent une réduction drastique de la taille des véhicules en ville, est-il nécessaire de posséder un véhicule si l’on a également la chance d’y travailler ? À moins de quitter la ville chaque week-end, la location occasionnelle d’un véhicule est peut-être à envisager.

J’entends bien le « déposer les mômes en toute sécurité sur le pas de l’école » mais au volant d’un gros SUV noir…? Et en perdant du temps à se garer à chaque déplacement ?

Hors des villes, à la campagne donc, le problème s’inverse2. C’est ballot.

Vivre à la campagne sans moyen de transport, c’est se retrouver immédiatement coincé3, voire carrément entravé pour travailler hors de son village, les bassins d’emploi sont loin. Ajoutez une faible offre de transports en commun et vous avez un bon aperçu du problème.

Certes, quand on vit dans un bourg où subsiste encore un boulanger et une supérette, on pourrait (sic…!) se passer de voiture et ne pratiquer que l’auto-stop4 ou le covoiturage en négociant avec le voisinage pour aller bosser. Mais ça reste compliqué tous les jours.

En revanche, il est possible de circuler en vélo. Mais sans véritables pistes cyclables, c’est à nos risques et périls.

J’envisage l’acquisition d’un vélo cargo avec assistance électrique5 pour remplacer notre vieux Jeep6 quand il s’agit juste d’effectuer des courses à 15 km ou filer dans un coin de l’île réaliser des photos. Juste prévoir des pneus marathon7 pour chemins caillouteux.

Bref, pour bosser à une dizaine de kilomètres de chez soi quand le temps est variable (!), en partent et en revenant par nuit noire (…routes sans éclairage), une voiture — même en piteux état — reste indispensable.

À ce propos et pour relancer le secteur automobile en crise, je ne serais pas surpris que le gouvernement décrète de mettre à la casse d’office des véhicules parfaitement entretenus, oubliant que leurs propriétaires n’ont pas les moyens de prendre un simple crédit pour les remplacer. Mon propre véhicule de 2005 acheté d’occasion, avec plus de 300000 kms au compteur est entretenu. Je n’ai nullement l’envie (ni les moyens) de bénéficier d’un effet d’aubaine pour acquérir un des véhicules du stock détenu par les concessionnaires même à 50 %. Je roule moins de 10000 kms par an. Pourquoi encombrer les casses automobiles avec des véhicules encore viables, autant faire durer6.

La voiture mais pas trop petite…

Je m’égare : revenons à la légitimité (ou non !) d’employer un gros véhicule à la campagne !

Car c’est bien sa taille, son volume qui semble être l’enjeu psychanalytique…!

  • Des petits ? Quelques voisins roulent en voiturettes sans permis pour pallier l’absence …du dit permis. M’étant retrouvé derrière de type de caisse lors des tempêtes, je trouve ces véhicules dangereux car sensibles au vent latéral avec force embardées, dotés d’un éclairage médiocre. Je ne reviens pas sur le rendement de leurs moteurs thermiques peu écologiques, je n’ai pas de leçon à donner sur ce plan. On évoque bien l’équivalent urbain de ces petits véhicules8 par les pourfendeurs des gros ?
  • Des moyens ? Ici, la grande majorité des locaux opte pour des véhicules de type break. Un choix logique loin des villes, je vais y revenir.
  • Des plus gros …voire des tous-terrains ? Certains sont des véhicules 4x4 fatigués par des décennies d’usage, le nôtre9 fait partie du lot. Ces véhicules ont une vertu, celle de pouvoir charger …du monde (gamins entre autres), transporter de grandes charges. Et résister assez bien dans un univers salin, voire durer dans le temps…

Dans ma commune, si tout le monde sait encore marcher (…si, si, c’est d’ailleurs dans la rue que nous nous prenons des nouvelles des uns et des autres10), la voiture reste un outil utilitaire.

D’autant que le prix du carburant ici n’a rien à voir avec le coût sur le continent ! À ce prix, nous optimisons nos déplacements.

Car, ami citadin et au risque de te saouler, ici pas de garagiste, pas de service régulier de car, pas de pompe à essence.

Le tout (j’insiste à nouveau…) sous des conditions météo qui tranchent avec les clichés des plages ensoleillées diffusées par les vacanciers venus nous rendre visite l’été. Venez l’hiver11 éprouver vos certitudes à cette réalité climatique …si mes propos vous semblent douteux !

L’universalité des campagnes

Oublions là où je vis, regardons ailleurs, toujours à la campagne.

Mes amis agriculteurs en Dordogne n’ont pas de 4x4 mais des breaks. Le vrai 4x4 est dans la grange et se nomme un tracteur…!

Mais dès que l’on arrive dans des pays de moyenne montagne (Drome provençale, Queyras…), le 4x4 redevient quasi incontournable.

J’ai vécu à Salamanque en Espagne le premier semestre 2019 et j’ai été impressionné par le fort pourcentage de véhicules tous terrains hors des agglomérations dans les régions de Castille-et-León ou d’Estrémadure. Dans ces vastes territoires ruraux peu peuplés, les routes ne sont pas toutes revêtues. On se trouve à une altitude moyenne de 800 mètres avec de forts épisodes de neige.

La ville, on en revient chargé…

Vivre à la campagne, c’est planifier des déplacements qui consomment du temps dans une journée.

Ainsi, me rendre à la déchèterie, c’est une heure aller, dépôt et retour. Pour me rendre à des magasins avec un grand choix, je compte minimum cinq heures avec deux traversées en ferry.

On apprend vite la frugalité.

Prendre la voiture, c’est à 95 % pour des usages pratiques, rarement par plaisir.

Acquérir en premier lieu ce que l’on ne trouve pas sur place. Ensuite, quitte à bouger autant optimiser son déplacement.

C’est « s’organiser », passer dans l’unique pharmacie après une visite chez le médecin, l’opticien ou le dentiste ; se faire couper les cheveux ou faire le marché. Ou faire de grosses courses conséquentes pour la quinzaine …sans oublier le plein de carburant au retour.

Puis revenir au cul du bout du monde en espérant n’avoir rien oublié.

Cela explique le pourcentage important de véhicules12 avec hayon à la campagne, des breaks quoi…! Ici, seuls les touristes louent des véhicules deux places…!

Pour ma part, je ne suis pas opposé à l’idée d’une voiture électrique13 mais certainement pas au format urbain (2 personnes).

Pour finir, une remarque : et si vous interrogiez les gens qui vivent à la campagne au lieu de réfléchir à leur place ? Nous avons aussi des envies, l’envie de pistes cyclables par exemple.

Note de fin : il vous est aisé de repérer les territoires où l’usage d’un véhicule reste clé, ce sont les mêmes qui n’ont pas un accès de compét à l’internet…!


  1. j’ai eu quelques mois un grand Voyager que j’ai revendu à un couple avec …cinq gamins… 

  2. Clin d’œil à Montaigne ! « Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà ? » …repris par Pascal avec cette formule… « Vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au delà ». 

  3. je vous renvoie au livre de Florence Aubenas, Le quai de Ouistreham. Ou à ce billet à défaut de lire son livre… Florence Aubenas : “Voir les choses à hauteur d’être humain” 

  4. Notez que ces deux options (autostop et covoiturage) ont pris un grand coup dans l’aile avec la Covid et les restrictions à 2 personnes max dans un véhicule (un devant au volant, le second à l’arrière droit !). 

  5. j’ai en mémoire un échange (monologue) avec un intégriste du vélo qui récusait l’idée même du VAE… 

  6. urbanbike | Garder sa vieille voiture ? 

  7. Tour - Schwalbe Professional Bike Tires 

  8. non, les véhicules urbains seront écolos et rechargeables sur des bornes ad hoc. 

  9. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… 

  10. comme tout à l’heure devant l’échoppe du réparateur de vélos, ça ne s’invente pas…! 

  11. urbanbike | Après le confinement, vivre ailleurs…? 

  12. ça semble même se perpétuer : mon grand-père maternel utilisait une 2cv camionnette, ma grand-mère paternelle une Juva 4 (merci au correcteur farceur qui remplace Juva par Java — et merci Olivier :-). Question : étaient-ils également de grands malades ? 

  13. avec de grosses réserves ! Le bon plan auto, c’est d’en sortir ! | Alternatives Economiques car ne contrôler que 3 % des capacités mondiales de fabrication des batteries n’est pas dominer le marché des voitures électriques. 

le 28/05/2020 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une version 20 pour Drafts

Une application de traitement de texte démarrée sous iOS et maintenant sous macOS

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Coucou mes trois lecteurs !

Ce petit billet pour évoquer l’épatant parcours de Drafts qui a connu plusieurs phases depuis 2012 sous iOS et qui fonctionne sous macOS uniquement avec des versions récentes de système1. Et, tadaaaa ! En Version 20.

C’est une application qui est devenue totalement indispensable dans mon cycle d’écriture, l’une de rares dont je peux modifier les commandes et barres additionnelles sans risque et, surtout, l’une des seules (avec Editorial sous iOS) qui me permet d’ajouter des scripts ultra pratiques pour mon usage quotidien.

Elle s’est rapidement imposée sous iOS, particulièrement sur mon iPhone, toujours disponible pour enregistrer des bribes de notes.

C’est un outil fidèle, rustique2, particulièrement stable et qui me permet d’accéder à toutes mes informations sur tous mes écrans.

Ce n’est pas l’unique applications de traitement de texte Marc donne que j’utilise, je reste fidèle à Ulysses, ia Writer ainsi qu’à l’exceptionnel Day One qui m’accompagne également au quotidien, récupérant mes notes personnelles prises dans Drafts et construire ainsi une sorte de carnet de bord.

D’aucuns se demanderont pourquoi j’utilise autant de traitements de texte sur mes écrans alors qu’il me suffirait de n’utiliser que… Microsoft Word ou Apple Pages ! D’autant que ce fut mon quotidien, il y a quelques décennies,

C’est oublier d’emblée l’usage clé du balisage markdown — plus exactement multimarkdown — qui me permet de faire circuler tranquillement mes notes, écrits, bavardages, captures, citations d’une application à une autre. Voire même (si, si !) à préparer mes billets pour urbanbike.com.

Bref, c’est la première application que je lance naturellement dès que j’ai une idée, une remarque, un truc à rédiger sur mon iPhone qui me sert de principale machine à écrire devant le iPad.

Coincidence

Ce week-end, j’ai fait le deuil de Deadalus touch (si, si…!), mais également de :

…1Writer, Byword, Textkraft, PlainText, Trunk Notes, ThinkBook, Bear, NoteBox, Letterspace, Outline, Notesy for Dropbox, Evernote, Note Taker, Simplenote, Write for iPhone, Scriptnotes, Notapad, Notoriety, Boostnote, Outinely, Writer, Whitespace, Creative Writer, WriteRight, Noted by Tack, Writer’s Studio, Ecrire, WriteMate, enso Writer, WriteRoom, Writer App basic, Cool Writer, Writedown, RTF Write, TaskPaper, PlainText, Simple Outliner, Notebook, TypeLink, TrustyBook, WriteMate et Write 2, Squarespace Note, MinuteTaker 2, DraftPad, Momento, Journalized, Outlines, Just Write, Scripts Pro, Quip, Moleskine, Notepad, Knowtilus, Edhita, Celtx script, FoldingText ou Nebulous Notes sur Mac (…sans remonter jusqu’à FrameMaker…!). Ou encore SYML sur iPad.

Certains concepts comme Calca qui mêlent markdown et calcul semblent malheureusement sur le bord du chemin (j’avoue que retrouver cette idée dans Drafts me conviendrait).

Est-ce à dire qu’il faut jeter toutes les applications qui précèdent ? Non, Byword, Bear, Editorial et consorts sont toujours des produits intéressants. C’est bien moi qui m’en détache3 pour, justement, limiter ma propension à tout essayer !

Alors pourquoi Drafts ?

Tout d’abord saluer le travail régulier de son développeur qui ne cesse d’améliorer cette application depuis huit ans, aux nombreux contributeurs qui proposent des scripts et des actions qui rendent mon temps d’écriture plus facile, simplifient mes exports avec force x-callback-url et autres JavaScript.

reduc-450

Drafts est un chouette mécano, une application qui devient unique pour chaque utilisateur. En effet, nous employons chacun nos sets d’actions, nous les disposons comme nous le souhaitons dans autant de barres additionnelles que nous le voulons. Et puis, régulièrement, Greg nous propose une nouvelle pépite. Après les workflows, les tags, les opérations sur les notes, ces derniers temps est apparu une nouvelle option pour effectuer des recherches qui s’est intégrée si naturellement que j’ai l’impression qu’elle a toujours été présente.

Bref, c’est ça qui me botte (!!) depuis que j’ai enfin compris à quoi Drafts pouvait me servir, c’est un traitement de texte en progression, en construction dans lequel je glisse parfois des bouts de code bricolés par mes soins4 pour mes propres usages.

En plus de la qualité du développement, de la souplesse de l’outil, c’est la fiabilité des sauvegardes, la synchronisation de mes barres additionnelles, workflows, collection de tags et actions que je retrouve instantanément sur le MacBook Air de ma fille comme sur mes écrans sous iOS.

reduc-450

Enfin, et c’est important de le rappeler, Drafts est une application qui me permet d’exporter tant vers Ulysses que Day One, Twitter, Box, DropBox.

Un grand merci à Greg.


  1. Impossible à mon vieux MacBook Pro de 2009 d’y accéder. 

  2. Mais qui a fait de sacrés progrès sur ce plan à moins que ce soit moi qui me soit habitué à son look rugueux…! 

  3. Par contre, je n’ai pas eu envie de tester Notion et d’autres apps certainement novatrices. 

  4. Avec des tas d’emprunts car je suis incapable d’écrire une ligne de code…! 

le 19/05/2020 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?