Urbanbike

Recherche | mode avancée

Adobe InDesign et remplacement de polices

Sans passer par les styles, tout en les modifiant…!

dans outils | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

En faisant le ménage des typos dans ma machine, j'ai commencé à éliminer des doublons de mes polices… D'autant que je ne conserve quasi exclusivement que les versions OpenType quand elles sont disponibles. Bon, tout va bien jusqu'au moment où j'ouvre un gros document à finir… Aie, ce dernier s'appuie sur une partie des typos que j'ai viré précédemment. T'inquiètes… comme disent les ados.

Exemple simplifié… Le message d'alerte et les infractions signalées en rose.

image

Par manque de réflexion, j'ai commencé à intervenir sur les styles directement avant de me souvenir qu'il y avait une méthode bien plus simple et beaucoup plus rapide. Je suis d'autant plus impardonnable qu'elle est suggérée sur l'alerte elle-même, à savoir agir via le bouton rechercher une police…

Là, facile de découvrir quelles sont les typos manquantes (poubellisée dans mon cas…) qui affichent un petit triangle jaune d'alerte…!

image

La seule chose à faire au préalable est de bien cocher Redéfinir la style avec tout remplacer

image

Choisir la typo de substitution (dans mon cas, la version OpenType du TheSans Condensed)…

image

Et valider en appuyant sur Tout remplacer.

image

L'alerte suivante s'affiche, indiquant que ce changement a été pris en compte également dans les attributs des formats style…!

Il vous reste à poursuivre jusqu'à ce que tous les triangles d'alerte de cette fenêtre disparaissent…

image

Bon. Cette fonction peut vous servir dans d'autres cas… Une maquette déjà réalisée mais dont vous trouvez la combinaison de typos en usage peu adéquate. Rien de plus facile, sans toucher aux styles, que de redéfinir en substituant les typos inappropriées via ce dialogue. Et sans ouvrir chaque style paragraphe individuellement. Cela fonctionne autant sur CS3 que CS4.
Capito ?

NB : par contre, l'installation de la CS4 ajoute dans la bibliothèque commune (/Library/Fonts) des typos qui viennent parfois doublonner quelques unes déjà actives (Adobe n'est pas le seul, Microsoft et d'autres également). Je fais un nœud à mon Kleenex pour ne pas oublier d'en parler un de ces jours…

le 12/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Word 2008 Mac accélère…

Enfin…

dans groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Tout est dit…

image

Le lancement s'était peu à peu dégradé depuis l'installation de la version d'origine. Du coup, on retrouve un temps supportable.

le 11/12/2008 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Guide complet Canon EOS 450D, EOS 1000D

Jean-François Vibert

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

Encore un livre sur des boîtiers proposés par Canon, mais cette fois-ci par un photographe qui officie dans le sport et le reportage. L'activisme protéiforme de Jean-François ne lui cause pas que des amis… Grande gueule, chroniqueur d'un blog photo fort lu et polémique, ce flibustier indépendant irrite autant qu'il séduit…!

Pour autant, le seul reproche que je ne ferais jamais à ce dernier, c'est justement de ne pas y aller à fond. Ce manuel est à son image, entier et personnel. Même si ce nouvel opus reprend une partie de l'icongraphie de son précédent ouvrage sur le 400D, cet auteur s'implique dans les conseils au lecteur photographe, prodigue ses avis sur les optiques qu'il utilise avec ses boîtiers. Ce sont des points de vue qui en valent d'autres mais que l'auteur assume avec conviction. Chacun jugera en fonction de sa propre expérience.

Bien entendu, ce livre vise large et annonce être utile à tous les possesseurs de Canon numériques. Ce n'est pas faux dans la mesure où l'ergonomie des boîtiers de ce constructeur utilisent les mêmes repères, une disposition proche permettant ainsi de passer de l'un à l'autre sans trop de peine. De plus, l'auteur brosse un comparatif pratique de tous les boîtiers numériques récents de cette marque. Néanmoins, les deux boîtiers étudiés sont bien le Canon 450D et son petit frère, le 1000D, respectivement 12 et 10 MP pour 450 grammes chacun.

Encore une fois, c'est un angle éditorial original et propre à l'auteur pour traiter ces deux boîtiers, ce qui rend l'ensemble assez sympathique au final malgré quelques erreurs dans la maquette… Cet ouvrage m'a amusé pour ce ton atypique, mais également pour ce recul en mode reportage au bout du monde, loin de toute base arrière. Sans oublier les photos franchement dépaysantes qui parsèment l'ouvrage…

Guide complet Canon EOS 450D, EOS 1000D
Jean-François Vibert
MA éditions
9782300013782 | 25 €


image caddie

À noter qu'il existe deux ouvrages concurrents, le Vincent Luc associé à Max-Pol Abert et celui de Philippe Chaudré.

image

le 11/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En vrac : iPhone, Stanza, 40 000 téléchargements par jour…

Pas une surprise…

dans lire
par Jean-Christophe Courte

Depuis ce matin, cette info sur livreshebdo

image

Penguin Mobile sur iTunes… Mais ce qui est encore plus intéressant, c'est ceci :
En parallèle, Random House a annoncé un partenariat avec Stanza, l’application de lecture de e-books sur iPhone la plus répandue. Certains titres du groupe seront disponibles au téléchargement gratuitement sur iPhone. Pour Lexycle, le développeur de Stanza, l’application génère 40 000 téléchargements par jour et a été téléchargée par 500 000 utilisateurs.

Les lecteurs d'urbanbike ne seront pas surpris (Lire les billets mon iPhone est un reader, 1, 2, 3 et 4). Bien entendu, le iPhone n'est pas le seul concerné mais…

le 10/12/2008 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nikon D90 | prise en main

Sombres intentions de la part de Nikon…

dans photographie | signé laurent
par Laurent Thion

image

Comme évoqué lors du précédent billet, la (fraîche) soirée parisienne du 1er décembre était également consacrée au D90. Après un rapide brief de Delphine Mayeux (chef de produits Nikon), c'est dans les environs de l'Arc de Triomphe que c'est nuitamment passé la prise en main de ce nouvel appareil. Selon Delphine, la qualité de restitution à sensibilité élevée sera justement mise en évidence lors de photographies réalisées en basse lumière. Hé hé, c'est ce que nous allons voir. Je récupère pour ma part un D90 muni de l'excellent 16-85 mm VR que j'avais déjà testé cet été avec mon D300 lors de la rédaction de ceci.

Carte mémoire et autre mise à jour.
Il m'a été impossible de lire le contenu de la carte lors de mon retour à la maison. En effet, le format de carte SD HC nécessite un lecteur récent (ou en tous cas, plus frais que le mien), ou un adaptateur USB spécifique. Du coup, ce n'est qu'aujourd'hui, 9 décembre, que j'ai pu enfin récupérer un D90 (merci Delphine) pour lire ma carte (cela va également me permettre d'étendre un peu plus profondément les tests de ce boîtier). Notez que ce type d'accessoire (le lecteur de carte, pas le D90 :-) doit être négociable chez les revendeurs aux alentours de Noël…
Nikon ViewNX doit également être upgradé (gratuitement) en version 1.2.0 pour lire correctement les RAW du D90. Ce logiciel s'enrichit du même coup de nouvelles fonctions, dont une qui permet d'ajouter ou de vérifier les données GPS aux images. J'y reviendrai bientôt.

Bruit
Pas facile de démarrer illico dans le froid et le noir avec un appareil dont on ignore les réglages de base et à l'ergonomie sensiblement différente des D3 et D300. Et sans pied, en plus ! Mais jouons le jeu. Je me contente seulement d'enregistrer en RAW et pas en JPG comme le préconise Delphine. Le réglage de sensibilité est réglé sur "automatique" et monte donc tout seul jusqu'à 3 200 ISO. Les photos à la main levée sont donc envisageables. La balance des blancs est également en position auto et j'opte pour le mode d'exposition à priorité à l'ouverture pour la première série d'images. La réduction de bruit n'est pas activée et la réduction de bruit ISO est réglée sur "Normal". Le D-Lighting est également réglé sur "Normal".

À 3 200 iso
image
16-85VR@16mm - f/5,6 - 1/90e de sec - Contrôle iso auto 3 200

image
image
Recadrages à 100%. Il y a tout de même un bruit perceptible dans certaines zones si l'on agrandit à la taille nominale.

Autre exemple :
image
16-85VR@42mm - f/5,6 - 1/60e de sec - Contrôle iso auto 3 200

image
image
Recadrages à 100%. Même remarque que ci-dessus.


À 200 iso
Bon, c'est bien joli un appareil qui fait tout tout seul, mais la photo de nuit se fait aussi (et surtout ?) à faible sensibilité de capteur et avec un bon pied. Faute de ce dernier, je tente quelques images à iso 200 en posant directement l'appareil sur les banquettes de pierre qui entourent l'Arc de Triomphe. N'allez non plus pas croire que le bruit est inexistant à iso 200. C'est le temps de pose qui en générera au prorata de l'allongement de celui-ci. Voici ce que cela donne.

image
16-85VR@16mm - f/9,5 - 4 sec. - iso 200

image
image
Recadrages à 100%. Pas parfaitement net mais c'est normal compte tenu de l'absence de pied et la présence de vent. En tous cas, c'est très propre au niveau du bruit.

À 1 000 iso
Là, c'est vraiment bien. Il y a un menu qui permet de limiter la valeur maximale iso en mode automatique mais c'est aussi intéressant de bloquer manuellement cette valeur de sensibilité afin d'obtenir une série d'images uniformes lors d'un reportage, plutôt qu'avoir des niveaux de bruit différents d'une image à l'autre, ce qui est quasi ingérable en post production.

image
16-85VR@45mm - f/8 - 1/90e de sec. - iso 1 000

image
Recadrages à 100%. RAS pour un appareil de ce prix.

Vidéo : joker !
La grande nouveauté du D90 est de pouvoir enregistrer des séquences vidéo. Trois résolutions sont disponibles :
1280 x720 px (ratio 16/9)
640x424 (ratio 3/2)
320x216 (ratio 3/2)
le tout à 24 images par seconde.

Plutôt concentré ce soir-là sur la partie photographique, le seul essai de film que j'ai effectué n'est absolument pas représentatif de ce qu'il est possible d'obtenir en vidéo avec cet appareil. Aussi je me réserve le droit d'y revenir plus tranquillement dans les prochains jours.

Première impression
Force est de constater que le "discourt marketing" autour du faible bruit généré par le D90 est une vérité. Rappelons qu'il s'agit là d'un capteur de 12 millions de pixels au format DX. Sous réserve de ne pas dépasser 1 600 iso, le résultat est assez bluffant et surtout parfaitement exploitable dans la plupart des cas. Au delà, c'est encore très bon, dès lors que l'on reste raisonnable sur le taux d'agrandissement.
Mais ceci n'est pas tout. La balance des blancs automatique se débrouille plutôt bien, du moins dans ces conditions d'utilisation.

Le D90 se tire donc très correctement de l'écueil des photographies de nuit. L'optique a aussi son importance, ne l'oublions pas. Je retrouve ici les qualités de l'excellent 16-85 mm VR.

Qu'en sera-t-il des autres cas d'utilisation ?

À suivre…

Bonus : des idées pour vos cadeaux de Noël !
Heu, pour moi, c'est bon, merci.
image
16-85VR@16mm - f/8 - 1/60e de sec. - iso 1 000
Cliquez ici pour voir cette image à la taille réelle. (JPG60 depuis le RAW 12 bits, non retouchée).
Note(s) de lecteur(s)…

Jean-Christophe ajoute :
Comment, même pas celle avec le bonnet phrygien…? Comme presse-papier dans ton bureau…?!

Pour mémoire, Laurent est l'auteur de deux livres parus chez First, Olivier Meunier, l'auteur de DotClear, est furieux de les avoir lus…
Je ne suis pas sûr d'avoir envie de le remercier puisque plus je feuillette l'exemplaire du D300, plus l'envie de faire un (gros) trou dans ma tirelire se manifeste.


Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction : Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.

le 10/12/2008 à 00:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Laurent Thion | Partager…?

Le dernier mousse

Francisco Coloane

dans ailleurs | lire
par Jean-Christophe Courte

Près de 115 pages qui se dévorent d'une traite en une trop brève petite heure, superbe roman qui contient en filigrane nombre d'histoires que j'ai lu ensuite de lui, notamment, celle de l'indien Yaghan devenu un iceberg. Si vous n'avez jamais encore ouvert Coloane, je vous le conseille comme premier ouvrage, prise de contact, au choix d'ailleurs avec Le passant du bout du monde — son dernier ouvrage qui est aussi sa fantastique autobiographie.

J'ai découvert cet auteur en suivant le conseil de la libraire de l'usage du monde. Sauf que j'ai commencé par Cap Horn, une série de nouvelles très dures, lugubres, rien à voir avec celles que l'on retrouve dans Tierra del Fuego.

Bref, le dernier mousse, c'est l'histoire d'un adolescent qui fait une fugue en embarquant clandestinement sur le Baquedano, un voilier école chilien qui effectue son dernier périple avant d'être désarmé… Bien entendu, il est repéré en incorporé comme mousse. C'est l'histoire de ce voyage initiatique où le jeune garçon va longer toute la côté chilienne jusqu'au Cap Horn avant de revenir à la maison. La vie à bord, l'amitié des anciens, les tempêtes, la rencontre des baleiniers, des indiens Alakaluf puis des Yaghan avec, là, une énorme surprise… Sans oublier l'histoire de la Leonora

Ce livre est aussi une chouette traversée pour le lecteur et l'on finit les dernières pages en regrettant que cette navigation soit déjà terminée. À noter que Coloane est mort en 2002 à 92 ans et que tout son œuvre est traduite en français chez divers éditeurs et au format poche.

À découvrir.


Le dernier mousse
Francisco Coloane
Points poche
9782020332903 | 5,00 €

image caddie

image

le 09/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le Roi Zosimo

Andrea Camilleri

dans lire
par Jean-Christophe Courte

Avec La couleur du soleil récemment, j'ai découvert qu'Andrea Camilleri n'était pas uniquement l'auteur d'excellents romans policiers… Du coup, en passant en librairie, je suis tombé sur cet ouvrage, le Roi Zosimo, en livre de poche. Près de 475 pages dont un glossaire à la fin pour mieux comprendre la traduction faite en vieux français et le lyonnais, ce qui confère au texte un relief incroyable…

L'histoire est basé sur un fait historique réel qui fut relaté dans peu d'ouvrages. En Sicile, à Agrigente, une sorte de jacquerie conduite par un paysan, Zosimo, prit le pouvoir quelques temps en édictant quelques lois plus favorables au peuple… Mais comme trop souvent dans toutes ces tentatives d'un monde meilleur, l'absence de programme et l'inorganisation ne firent pas long feu dans un rapport de force inégal. Très vite les nobles reprirent le contrôle et Zosimo, qui avait élu Roi par les habitants révoltés, fut capturé et pendu.

À partir de ces bribes, tout le talent d'Andrea Camilleri a été d'inventer / raconter l'enfance de Zosimo et d'expliquer comment ce dernier va arriver, l'espace de quelques jours, à soulever le peuple contre la royauté de Savoie, alors excommuniée par le Pape et juste avant le retour attendu des Espagnols…

C'est à la fois rabelaisien, hilarant, superbement bien imaginé et réellement passionnant…

Le Roi Zosimo
Andrea Camilleri
Le livre de poche
9782253109112 | 6,95 €



image caddie


image

le 08/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?