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Sienne | Montepulciano

605 mètres

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

Montepulciano est une ville assez éloignée de Sienne (plus de 60 kilomètres). Moins recommandée que Pienza par les guides, j'ai retrouvé avec plaisir cette ville toute en hauteur et très agréable à découvrir à pied (mais, comme presque dans toutes les villes de Toscane, cela monte et descend…!).

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Quand on l'aborde par Pienza, on tombe naturellement sur l'église de San Biagio (Chiesa della Madonna di San Biagio) réalisée par Antonio da Sangallo l'ancien.

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Une fois dans la ville, sur la Piazza Grande, comme un air de famille pour l'un des bâtiments…

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Et pour cause, le Palazzo Nobili-Tarugi est attribué au même architecte.

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Bref, une ville superbe et moins visitée que ses consœurs.


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Note(s) de lecteur(s)…

Thierry Seray ajoute ceci…
J'étais en Toscane il y a une quinzaine d'années. J'ai dormi à Montepulciano. Revoir ça sur ton blog m'a fait bien plaisir et donner envie d'"y retourner

Je vous engage à lire son excellent billet sur Robby Naish (lisez tout même si cela n'a rien à voir avec la Toscane…!!)

le 03/05/2008 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sienne | Cyber Café

InterFastNet ou comment se connecter à internet à Sienne…?

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

Il y a pas mal d'endroits pour se connecter à internet dans toutes les villes en Italie…

À Sienne, le choix est important même si certaines boutiques ont fini par mettre la clé sous la porte. Leurs emplacements sont d'ailleurs à vendre. Entre l'accès réservé aux clients de l'hôtel Garden et les cyber de la ville, vous aurez l'embarras du choix. Pour ma part, j'ai opté pour le cyber café de Federico, non loin de la Piazza del Campo et un peu en retrait du trajet des myriades de touristes… Le choix, je l'ai fait en envoyant des mails aux divers cybers et Federico est le seul a avoir répondu…! Excellent choix une fois sur place, Federico et son équipe sont adorables.

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Son cyber café ne paye pas de mine mais, à l'intérieur, douze PCs de qualité bien équipés (casques et téléphones, grands écrans), quatre cabines pour téléphoner et deux emplacements pour les portables avec des connexions ethernet pour les nomades dans mon genre.

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C'est ici que je retrouve généralement le frère de Federico et son Apple noir… La ligne de 4 mégas permet des débits plus qu'honorables bien que partagée entre tous les postes. Le prix est de 4 € de l'heure et l'ambiance fort sympathique. Les emplacements pour les portables sont en retrait et je peux travailler sans être gêné par les va-et-vient des clients… Même me connecter au secteur si besoin est (enfin, quand le frère du propriétaire part avant moi…!).

Après deux heures de connexion, c'est une réelle récompense de remonter à pied dans les rues de Sienne en passant par la Torre del Mangia illuminée par le soleil…

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Bref, si vous passez à Sienne et que vous cherchez une connexion rapide mais au calme, passez par la Via di Cittá qui est toujours bondée. Juste après la Poste (au 142 Via di Cittá) que vous trouverez à droite dans cette rue en en la remontant vers le sud depuis la Piazza del Campo, regardez à gauche : après son concurrent (au 121), une ruelle, la Costa Larga, descend assez sèchement, empruntez là… Vous y êtes…!

InterfastNet


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le 02/05/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Toscane Ombrie | Voyager en…

GeoGuide 2008 2009

dans ailleurs | lire | potager
par Jean-Christophe Courte

Même si je connais un peu la région pour l'avoir parcourue 15 ans plus tôt, l'aide d'un guide n'est jamais inutile quand on se déplace en Toscane comme en Ombrie. Celui de Gallimard est dense et peu encombrant et a été réactualisé récemment… Même si de nombreuses cartes, des plans en noir et blanc sont insérés aux endroits idoines, l'acquisition d'une carte complémentaire n'est pas inutile surtout si vous vous embarquez sur de petites routes comme nous avons l'habitude de le faire. L'autre option, plus coûteuse est l'emploi d'un GPS comme un Tomtom mais la carte traditionnelle, c'est pas mal en définitive…!

Ce qui est sympa dans ce guide, c'est qu'il répond à des questions simples comme où manger (de cher à peu onéreux), où dormir… Mais aussi, pour les grandes cités, où faire une pause-déjeuner, déguster une glace (et comment…!!), boire un café ou aller danser… Bien entendu vous y trouverez des informations sur le lieux à visiter (ou à ne pas rater…!), les heures d'ouverture et les prix. Sont indiqués également les loueurs de scooter, la poste, pharmacie ou les cyber cafés…

Du coup, le Guide est plus une sécurité pour aller y piocher des informations pratiques. Les deux rabats permettent de marquer les pages consultées et certaines thématiques sont bien utiles comme celle sur où acquérir de l'huile d'olive ou acheter du vin…! En effet, passer dans les vignes du Chianti sans y goûter (modérément, bien sûr) serait totalement méprisable et incompréhensible…!

Enfin, un minimum d'histoire et d'informations pratiques dans la partie GeoPanorama permet de s'équiper en conséquence et de comprendre qu'en Italie, on ne mange pas que des pâtes… La charcuterie est aussi dans ces régions un savoir-faire incroyable et j'ai souvenir de saucisson de sanglier à San Gimignano, je ne vous dis que cela…!

Seul reproche, aucune information sur la nature des prises électriques pour brancher mon portable…! Bon, un coup d'internet et je tombe sur ce sujet.

Autre recommandation après test in situ, ne pas se fier aveuglément aux recommandations gastronomiques mais faire également appel à son instinct… Dans la série vécu, l'auberge de la prison (Osteria del Carcere) à San Gimignano ne correspond pas, à notre humble avis et après essai, à la description louangeuse…

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À noter qu'il est situé juste à côté d'un musée de la torture, nouveau concept qui fait florès dans nombre de villes toscanes, concept de très mauvais goût, parfait pour traumatiser les mômes.

Inversement, à Sienne, le ristorante pizzeria di Nonno Mede est parfait.
Si vous aimez les calzone et le tiramisu, c'est idéal. Service sympa et efficace, prix très, très corrects. Et par temps de pluie, possible de déjeuner à l'abri (oui, il pleut même en Toscane)…

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Mieux, comme c'est dans une impasse juste en dessous de San Domenico, on est au calme avec une vue tranquille sur Sienne…

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Autre très bonne table, la Trattoria Diva e Maceo à Montepulciano, à deux pas de la Porta Al Prato… À noter que leur tiramisu mérite une sixième étoile à lui tout seul…

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Sans oublier, à Sienne, l'Osteria Nonna Gina di Lella e Dado

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…à coté de la porte des deux portes — si, si, cela se voit, non…! (dans le prolongement de la Via di Cittá)…

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Au pire, un arrêt chez un vendeur de glaces suffit amplement…!

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Mes coups de coeur vont à Sienne (Siena) et à Lucques (Lucca), Montepulciano, mais tout est superbe à condition de ne pas regarder ses pieds et rester hors des endroits sillonnés par les touristes…


Toscane Ombrie
GeoGuide 2008 2009
Gallimard
9782742422142 | 13,90 €

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le 01/05/2008 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sienne | 17 contrades

Une organisation médiévale toujours vivace

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

Faire une photo globale de Sienne est pratiquement impossible… La ville s'étend sur trois collines et il faut se rendre sur celles voisines pour avoir une chance de tout embrasser (ici, une vue depuis le sud, Porta S. Marco mais sur les hauteurs du côté de la colline d'Agostoli)…

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Pour le touriste qui arrive à Sienne par la forteresse après s'être garé, longe San Domenico puis glisse via les ruelles vers la place del Campo, la présence de ces drapeaux chamarrés aux fenêtres peut sembler anecdotique…

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C'est oublier que cette ville a été longtemps en guerre contre Florence et que l'une des clés de la résistance reste ce découpage de la ville en paroisses ou contrades… L'histoire en répertorie 59 mais il n'en subsiste plus que 17, toujours actives et vivantes…

Le dimanche, les jeunes de chaque contrade se réunissent en jouant du tambour non pour distraire le touriste de passage mais pour bien marquer la relève, celle qui permettra ensuite de préparer le Palio, l’événement le plus important de l'année à Sienne.

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De fait, cette course de chevaux reste garante de l'unité de la ville et de ses habitants. Chacun affiche les couleurs de sa contrade, les chevaux sont tirés au sort puis bénis dans l'église de chaque paroisse ; le palio (étendard ou gonfalon aux armes de la ville et orné de scènes religieuses) qui sera remis au vainqueur arrive dans un char à roues tiré par un bœuf blanc et est béni au Duomo, le plus vaste édifice religieux de Sienne…

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Enfin, quelques jours après, tout se déroule sur la Piazza del Campo… Celle-ci est réaménagée pour la course du Palio (j'y reviendrais car son organisation est assez complexe)… Pour l'heure, la place est envahie tant par les touristes que les Siennois qui adorent se balader dans leur propre ville…

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Sur les côtés, du monde…

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Au milieu, plein de monde…!

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Avec sa fameuse Torre del Mangia qui se voit de loin (ici, depuis la basilica Santa Maria Dei Servi au sud-est)…

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Mais il est vrai que c'était un dimanche. Comme la ville est quasiment piétonne, il est assez facile de se retrouver seul à quelques ruelles…

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Note : je vous ai fait la version sous le soleil… La version "pluie" est également disponible…! La preuve…!

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le 30/04/2008 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Florence fin avril, au Duomo, tu seras dans la file…

Bon sang mais c'est samedi…!

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

La mauvaise idée est d'arriver à Florence un week-end…! Et sur le coup de midi…

Pensez à aller vous garer du côté du Boboli, sur l'autre rive de l'Arno en suivant les indications des panneaux vers Sienne. Ensuite, trouver une place relève de la chance. Une fois le problème du véhicule résolu, il suffit de traverser l'Arno par l'un des ponts… Facile de repérer le vieux pont, c'est le seul bourré de touristes (à éviter aux heures de pointe…!).

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Même sur les piles des autres ponts, les touristes s'installent et photographient à tout va…!

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La place du palais vieux est noire de monde comme toutes les rues semi-piétonnes… Pour prendre un panini ou une glace, c'est aussi la foire d'empoigne…

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Notre objectif le Duomo…!

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Toujours aussi beau même si on le restaure en partie sur la façade Est…

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Mais pour visiter l'intérieur, patience : vue partielle de la file…!

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Note(s) de lecteur(s)…

André ajoute ceci…
Pour aller à Florence, il n'y a que le train... d'abord par souci de trouver une place pour garer sans risque sa voiture, ensuite pour la relaxation, nos amis italiens ayant une idée assez large du code de la route, mais bon vous me direz qu'en train on ne profite pas totalement des petits villages toscans et du superbe paysage, mais le train a encore un autre avantage, celui de s'imprégner encore un peu plus de l'âme italienne. Je ne suis allé qu'une fois à Florence, qu'à mon habitude j'ai visitée de fond en comble, un vrai marathon, des images saintes plein la tête, les jambes lourdes en fin de journée parce que pour trouver un endroit où se reposer, bien entendu en dehors des cafés, c'est pas le paradis.
Je viens de terminer la lecture du petit recueil des rubriques que Nicolas Bouvier publiait dans les pages du Temps stratégique, intitulé Histoire d'une image, belle écriture, esprit libre et oeil acéré. J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture et vais continuer de découvrir cet auteur.

le 29/04/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Oeuvres de Nicolas Bouvier, écrivain-voyageur

Quarto Gallimard

dans ailleurs | lire | potager
par Jean-Christophe Courte

C'est écrit en quatrième de couverture : 1428 pages et 252 illustrations…
Tout Nicolas Bouvier en 1 kilo…
Pour ceux qui n'ont pas encore compris pourquoi ma librairie préférée à Palais se nomme l'usage du monde, pour ceux qui n'ont pas encore lu Chronique japonaise ou le Journal d'Aran, voici un ouvrage à s'offrir ou à se faire offrir… On y retrouve les dessins en noir et blanc de Thierry Vernet, des photos de ces voyages, d'Eliane et de leurs enfants.

Pour mémoire, cela fait 10 ans que Nicolas Bouvier est parti, emporté par un cancer… Raison de plus de découvrir qu'il est toujours présent grâce à ses textes. Bref, un pavé bien agréable à transporter avec soi en voyage comme sous sa couette. À glisser dans ses bagages ou au sommet de sa pile de livres…! D'autant qu'on y parle de tout…
La distillation d'un whisky haut de gamme demande beaucoup de savoir-faire mais n'est pas coûteuse à Islay. La main d'œuvre, l'eau, la tourbe, une partie de l'orge sont sur place. Le prix de revient d'un grand whisky tourbé est d'environ 4 livres terling au litre. Les taxes d'État multiplient ensuite ce prix par cinq ou six. C'est là que le bât blesse ; les iliens blêmissent lorsqu'on évoque ces taxes, ils ne supportent pas que leur « eau de santé » soit considérée comme produit de luxe. Et les sept distilleries de l'île ne travaillent qu'à demi régime pour ne pas mettre sur le marché des whiskies de moins de huit ans, et maintenir les prix. On me dit qu'il y a à Islay un whisky Bruichladdish. Mais mon chat s'est fait les griffes sur « The Whisty Map of Scotland » ; les noms de plusieurs distilleries, et parmi les meilleures, ont disparu. Je ne sais si je m'en remettrai.


Œuvres
Nicolas Bouvier
Quarto Gallimard
9782070770946 | 30 €

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Note(s) de lecteur(s)…

Thierry Buanic ajoute ceci…
Je voulais juste revenir - et rebondir - sur ton post récent à propos de Nicolas Bouvier. Il a toujours déclaré avoir puisé son goût du voyage chez Ella Maillard, sa compatriote, qui a, en 1935, traversé le Sinkiang avec Peter Fleming, dont tu as chroniqué il n'y a pas longtemps le livre "Courrier de Tartarie". Elle a rapporté de ce voyage un livre que, pour ma part, comme Nicolas Bouvier, je préfère nettement à celui de Fleming : "Oasis interdites" (Petite Bibliothèque Payot). Sur le site http://www.ellamaillard.ch, on trouve des photos de ce voyage et de nombreuses informations sur cette femme étonnante. Sa maison à Chandolin dans le Valais est aussi un endroit magique.
Je me suis toujours demandé, sans trouver nulle part la réponse, si elle savait, en décidant ce voyage avec Peter Fleming, qu'il était un agent secret du M16, chargé de recueilir des informations sur l'influence soviétique au Sinkiang… et non pas un amoureux des voyages comme elle. Quand on le sait, je trouve que bien des divergences dans leur manière de voyager ensemble s'expliquent aisément. Après cette odyssée, Peter Fleming a, pendant et après la guerre, mené une carrière d'agent secret qui a inspiré à son jeune frère Ian, le personnage et les aventures de… James Bond !
De Bouvier à Maillard, de Maillard à Fleming et de Fleming à James Bond… j'aime bien les rebonds de l'histoire…

le 28/04/2008 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chambre d’hôtes à Mazille

Domaine du Vernay

dans ailleurs | voir
par Jean-Christophe Courte

Si vous devez vous rendre à la roche de Solutré ou à Cluny, tourner dans le coin de Mâcon, je vous recommande le Domaine du Vernay un peu à l'écart de Mazille.

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Entre ce dernier village à visiter, les carmes un peu plus loin et même St Cécile, vous avez des balades à pied assez sympas à vous offrir en pleine nature…

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Comme ce n'est pas loin de Cluny, hormis l'abbatiale, plein de maisons qui ont des bases historiques solides sont à découvrir en visitant la ville…

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NB : pensez à dîner sur place, Laurence et Christian Nicolot, hormis revenir au pays après une vingtaine d'années en Californie, quatre ans à vagabonder sur un catamaran pour rompre avec leur vie précédente, épisode suivi d'une longue virée en Australie et en Malaisie avec leurs deux mouflets.
Ils parlent anglais et espagnol mais surtout, offrent une restauration de qualité sur place (table d'hôtes) avec le pain réalisé par eux. Chambres superbes (sobres, vastes et confortables) et même Wifi pour deux d'entre elles.

Voilà ce que l'on voit de chez eux…

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Ajout du 4 mai…
Comme l'accueil, l'emplacement et le couchage étaient excellents, en revenant de Sienne, nous avons poussé plus loin que nous l'avions prévu pour revenir au Domaine du Vernay en effectuant 800 kilomètres d'un seul coup (et nous avons bien fait, déjà, le matin du dimanche 4 mai, retour du pont du 1er mai, l'autoroute était bien chargée…).

Dès lors, nouvelle nuitée sur place et, enfin, testing de la table d'hôtes…! Non seulement nous avons eu la possibilité de rencontrer d'autres voyageurs, discuter avec eux à bâtons rompus mais apprécier la cuisine de Laurence et Christian… Excellente table, excellents vins (mon fiston a découvert le Macon rouge et le Marc de Bourgogne, tssss…) et chouette ambiance avec un grand feu de bois dans la pièce…!

le 27/04/2008 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?