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Architectes oubliés

Allemagne avant guerre…

dans architecture | voir
par Jean-Christophe Courte

Je vous engage à vous rendre sur le site de Geoff Manaugh pour découvrir un billet sur ces architectes allemands rayés des mémoires ainsi que découvrir les archives photographiques sur le site pentagram.com
Ainsi ce projet de 1929 d'Arnold Zweig à Berlin.

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Pour finir…
Il y a des histoires de couples qui fascinent. Ainsi la querelle entre Amazon et Lulu… "Naaan, je refuse de vendre des livres imprimés chez toi…" À lire sur le site d'Hubert Guillaud.

Déjà que le livre numérique pose des problèmes de formats (comprendre en x par y) mais là c'est sidérant de voir certains acteurs se tirer des balles dans le pied. Continuez à vous déchirer, à jouer avec des formats propriétaires, à sortir votre lecteur qui ne peut lire que des ouvrages estampillés par vous… Le papier a de beaux jours devant lui et cela me ravit.

NB1 : lire également le billet sur la sortie de l'eyebook®, un produit qui devrait enfoncer le Kindle et toutes les liseuses numériques.

NB2 : Pour info, le mouvement de libération du 29 février a reçu une réponse à sa pétition… C'est à lire sur leur blog.

NB3 : Sans oublier la sortie de dalles CMJN pour nos écrans… Un concept révolutionnaire qui va nous permettre d'afficher enfin correctement les fichiers quadris…

Note de fin de soirée [21:22] : Idem, trois poissons à la suite, en l'occurrence, les trois nota bene de fin de billet…

le 01/04/2008 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Canon EF 85mm f/1.0L III USM

Ouverture 1.0

dans dans mon bocal | groummphh | lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

C'est le côté pénible de l'industrie informatique comme photographique. Les nouvelles versions succèdent aux nouvelles versions à très (trop ?) grande vitesse.

Nous venons à peine de tester le EF 85mm f/1.2L II USM qui remplaçait une première version, le 85 mm f/1.2 que le 1.0 est annoncé. Un Canon EF 85mm f/1.0L III USM, ni plus, ni moins prévu — dit-on — pour le remplaçant du Canon 5D.

Rappel : le EF 85mm f/1.2L II USM est lui-même étant une avancée en 2006 du très bon EF 85 mm f/1.8 USM — et toujours disponible à un prix encore raisonnable.

De fait, Canon marche sur les traces de son incroyable 50 mm f/0.95 d'août 1961 comme le signalait Laurent récemment et sort donc un 85 mm ouvrant à f/1.0 qui devrait ravir portraitistes et photographes de mode.

Hormis un prix encore plus élevé que le 1.2 qui reste cependant disponible au prix catalogue de 2400 € et un temps de livraison conséquent car fabriqué uniquement sur commande, ce nouvel objectif a un diamètre de porte filtre supérieur au 1.2 (Ø 77 mm comme sur le EF 16-35 mm f/2.8L USM) contre Ø 72 mm pour le EF 85 mm f/1.2 II USM) et un poids de 1325 grammes — 300 grammes de plus, ce qui est peu face à cette prouesse technique.

La question subsidiaire est de savoir pourquoi Canon annonce maintenant ce nouvel objectif alors que les attentes des photographes sont plutôt axées autour d'un boîtier aux performances supérieures au Nikon D3. À moins que d'autres annonces suivent prochainement avec un concurrent du AF-S 14-24 mm f/2.8G ED et, plus tard, l'attendu remplaçant du 5D, histoire de générer un ensemble cohérent de nouvelles optiques autour de ce boîtier…

Mystère du marketing et des annonces. À suivre…

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Note de fin de journée [21:15] : certains ont mordu ; d'autres ont écrit, amusés…
Bien évidemment, ce 85 mm de f/1.0 est fantaisiste — la photo des pécheurs était aussi une indication. Mais qui sait s'il ne sera un jour réalité car le 50 de f/0.95 existe bien. Pour le moment, le EF 85mm f/1.2 II USM possède une grande ouverture et vous pouvez jeter un œil sur quelques images que j'ai réalisées avec cette étonnante optique… Demain, une autre optique Canon en compensation…!
Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 01/04/2008 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

DxO pour les photographes

Jean-Marie Sepulchre

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

Si vous avez envie de savoir comment utiliser DxO à plein (version 5 pour Windows et, prochainement, pour Mac), ce livre illustré de copies d'écrans en couleurs devrait vous sortir des ténèbres fonctionnelles…! Même l'aspect achat du logiciel en ligne est indiqué et, si vous avez envie de savoir ce que vous pouvez tirer d'un tel produit, c'est pratiquement la première chose à faire avant même d'acquérir l'application…! En tous cas, c'est à conseiller à tous les utilisateurs Mac qui attendent pour savoir ce que cette nouvelle version recèle comme options (c'est une remarque un peu perfide mais il se murmure que la béta finale se rapproche à grands pas…).

Jean-Marie Sepulchre n'est pas un inconnu dans le monde la photographie — cf. son Apprendre à photographier en numérique — et c'est donc son expérience qui est consignée dans ce livre. Il aborde tous les outils proposés par DxO avec des exemples personnels et documentés. Il montre également les rendus parfois caricaturaux que l'on peut obtenir et engage le lecteur à plus de modérations dans ses traitements.

Les corrections d'images au format JPG comme celles au format RAW sont démontrées avec un net avantage pour ces dernières. Ce lvre traite également de FilmPack, un module de chez DxO pour donner à des images numériques un look propre aux films argentiques, une nostalgie que je ne partage pas. À noter un dernier chapitre sur DxO en association avec d'autres logiciels dont Lightroom…

En résumé, un bouquin utile tant pour l'utilisateur de cette application un peu déboussolé par l'abondance d'options et de combinaisons disponibles que par le photographe qui a entendu parler de DxO mais qui souhaite comprendre les bénéfices qu'il pourra escompter… Mais certainement le mode d'emploi qui manquait à cette application qui ne cesse de s'améliorer.

DxO pour les photographes
Jean-Marie Sepulchre
Eyrolles et DxO
9782212122787 | 29,90 €

image caddie

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le 01/04/2008 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tutorom Lightroom

Philippe Chaudré

dans photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

VTC vient de publier (ou presser, si vous préférez…) un nouveau DVD d'auto-formation dédié à Lightroom tant sur Mac que sous Windows. Si la lecture d'un manuel vous insupporte et que vous souhaitez suivre en vidéo une séquence particulière sur ce logiciel, ne cherchez pas, ce tutorom est fait pour vous…

Si vous disposez de deux écrans, c'est encore mieux : il vous suffit de placer sur l'un le tutorom (un 15 pouces au minimum pour l'afficher en entier) et sur l'autre votre propre version de Lightroom… Et hop, apprendre en travaillant sur vos propres images…

Mais à condition d'effectuer une sauvegarde de vos images avant car certaines actions, comme supprimer les images filtrées, peuvent être… définitives…!

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181 leçons (voir le sommaire sur le lien précédent) représentant en gros 10 heures de formation sont ainsi expliquées à la souris et par la voix posée de Philippe Chaudré. Le gros avantage de ce type de produit est de vous permettre de suivre des yeux toutes les opérations et ainsi comprendre des explications parfois trop elliptiques ou livresques…

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Chaque film au format QuickTime peut être interrompu à votre guise et l'auteur arrive, malgré la taille réduite de la fenêtre du tutorom, à bien faire passer les informations essentielles sur ce produit, vous faire travailler en profondeur et entrer dans la logique propre à Lightroom.

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Contrairement à un livre où vous vous retrouvez tout seul face à votre propre envie/energie pour le parcourir ou non, l'utilisation du DVD vous donne l'agréable illusion de ne pas travailler seul… Votre coach, c'est Philippe Chaudré qui vous donne (et redonne 5, 10 ou 20 fois sans s'énerver) la bonne explication… L'action à l'écran associée à la voix apaisante du formateur est stimulante et vous pouvez du coup vous plonger dans le DVD autant de fois que vous le souhaitez dès que vous avez 15 minutes de libre. Ou en cas de week-end pluvieux, de programme nullissime à la télévision ou de temps mort entre deux missions…

Bon, si vous commencez à parler tout seul à votre DVD ou à appeler ce dernier Philippe, consultez…! Mais personne ne vous en voudra tant chaque tutorom est effectivement lié à la voix de son auteur (Thierry pour InDesign et le PDF, David pour FileMaker, etc.).

Il faut se souvenir que vous pouvez soit commander le DVD pour l'avoir chez vous ; soit vous abonner en ligne pour accéder à cette même information. Sauf que vous pouvez vous abonner pour un mois en ligne ou à l'année, ce qui s'avère plus économique et, surtout, ouvert à toute l'offre du catalogue de VTC en français…! Un exemple est disponible sur le net pour "feuilleter" un des contenus de ces cours…

Tutorom Lightroom
Philippe Chaudré
VTC (Virtual Training Company)
Distribution : Logivaro
3700248501037 | 79 € (prix final en avril, 59 € jusqu'à ce soir 31 mars prolongation sur deux semaines du prix de lancement)

Le site de VTC se nomme tutorom.fr et je vous engage à jeter un œil sur leur catalogue.
Il y a même un service après-vente via le blog de l'auteur.

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À propos de ces totoroms sur urbanbike…
InDesign, FileMaker ou encore Flash.

le 31/03/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

L’esprit français à 7

Denis Pascal, Marie-Paule Milone, Quatuor Diotima, Corey Cerovsek

dans écouter | voir
par Jean-Christophe Courte

Si vous n'avez rien à faire mercredi soir…

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Sinon, vous pouvez vous offrir son dernier CD qui évoque la musique de Jean Wiener

le 30/03/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Canon EF 85mm f/1.2L II USM | 2

Chute de cheval

dans groummphh | photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

Je réponds en images à la question qui m'a été posée par courriel… Non, le cheval et son cavalier vont bien et cette chute spectaculaire — semble-il — sans gravité…
Quelques images pour comprendre : deux obstacles à sauter à la suite et la jambe du cheval qui heurte le second…

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85 mm — 1/320° en moyenne — f/11 — 200 ISO
Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 29/03/2008 à 18:05 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Canon EF 85mm f/1.2L II USM

Mode scalpel

dans mémoire | photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

Comme d'habitude, je passe sur les caractéristiques techniques qui sont disponibles sur le site de Canon. Leur lecture ne me procure aucun plaisir, l'unique information qui me parle est le poids (…et là, on dépasse de quelques grammes le kilo). Et le prix (…et là, je pousse un très gros soupir…!).

Essayer cette optique a été une incroyable surprise dès les premières images.
Je comprends que les avis soient aussi partagés à son propos car sa prise en mains n'est pas immédiate. Le parallèle qui me vient instantanément à l'esprit est celui du scanner, plus exactement de la tomographie… Ce n'est pas une représentation très glamour mais la précision offerte dans les divers plans de l'image par le 85 mm me donne cette sensation. Du coup, son utilisation demande un peu d'entraînement car on a vite fait, si l'on a pas une idée précise de ce que 'on veut obtenir, de faire sa mise au point 1 centimètre trop près ou trop loin…!

Les personnes que j'ai interrogé étaient soient enthousiastes (notamment Thierry Seray ou Zit), soit très réservées… Bref, pas de demi-mesure tant nous avons réellement affaire à une combinaison optique qui a un caractère affirmé. Mes premiers tests jeudi après être passé chez Canon France ont été déconcertants.

Soit j'étais totalement à l'ouest et j'obtenais une image molle pour ne pas dire floue ; soit j'avais miraculeusement trouvé la bonne distance et le rendu délivré splendide… À mes yeux, j'entends.

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1/800° — f/4.0 — 100 ISO

Cette précision, je l'ai déjà éprouvée avec le Canon EF 135mm f/2L USM testé il y a quelques semaines. Paradoxalement, le 135 mm est plus aisé à utiliser — à mon avis — et, au risque de me répéter, possède un piqué étonnant dès 2.0 d'ouverture…

Le 85 mm offre deux "plus" hallucinants. Une ouverture à 1.2 qui permet de travailler dans des conditions de lumière franchement limite. D'ailleurs, si le sujet s'y prête, il offre une bonne qualité d'image à pleine ouverture… Mais le second point est ce rendu optique caractéristique qui permet de détacher un premier plan tout en construisant un flou superbe en arrière plan. Cela modifie du coup radicalement la composition des images, leur graphisme au final.

On imagine sans peine ce que cela peut procurer comme douceur pour des portraits mais aussi pour des compositions florales…

Pourtant ce matin, je suis allé suivre une compétition de chevaux et même si l'auto-focus peut sembler parfois un peu lent, voici deux images prélevées sur une série assez sympathique même si la dernière fait partie d'une série d'une douzaine d'images où la chute est décomposée… Images brutes exportées depuis le fichier RAW source. J'ai modifié mes images après m'être fait engueuler amicalement par Laurent… Il a raison, j'ai tendance à laisser la planche contact au lieu de traiter en 20 secondes les visuels. Son argument est imparable : "alors à quoi cela te sert de faire du RAW…?"

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85 mm — 1/6400 — f/5.6 — 200 ISO (vous pouvez lire l'heure, non…?)

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85 mm — 1/400 — f/11.0 — 200 ISO (Pas de souci, le cheval et son cavalier se sont relevés mais c'était très impressionnant)

À comparer à une image réalisée au 70/200 de f/4.0

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200 mm — 1/250 — f/7.1 — 100 ISO

Alors, oui. Ce n'est pas l'optique idéale mais, à condition de bien se placer (c'est indispensable contrairement au zoom qui permet d'être plus paresseux…), on peut obtenir d'assez bon résultats.

Ajout facétieux…
Je vous disais que c'était une optique idéale pour le portrait, juste un détail

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85 mm — 1/4000 — f/2.0 — 100 ISO

Bref, à suivre mais enthousiasmant…
Note(s) de lecteur(s)…

Et Laurent d'ajouter ceci :
Quelques réflexions après ce billet sur le 85mm.
Au siècle dernier, la construction d'optiques à grande ouverture était motivée par le fait que la mise au point se faisait sur un verre dépoli plus ou moins photophage, associé à un prisme de redressement de l'image, un miroir et un oculaire. Tout ceci avait pour conséquence une visée plutôt sombre, d'où l'idée des constructeurs de proposer des cailloux à grande ouverture UNIQUEMENT pour améliorer la visée, seul moyen à l'époque de caler une mise au point correcte. Le principe de pré sélection automatique (visée à pleine ouverture, simulation de la fermeture du diaphragme par piste potentiométrique pour la mesure de la lumière) permettait donc de travailler diaphragme grand ouvert pour cadrer et mettre au point mais généralement pas pour photographier proprement dit. En effet, bien que les gammes d'optiques à grande ouverture soient plus onéreuses, elles étaient surpassées qualitativement parlant par les séries moins lumineuses et utilisables dès la pleine ouverture.

À de rares exceptions près, comme le noct-nikkor 58mm f/1,2 (la première optique avec une lentille asphérique) ou le Canon 50mm f/0.95 (associé à un boîtier non reflex !), il était donc fortement recommandé de fermer de deux ou 3 valeurs au minimum pour tirer la quintessence de ces objectifs onéreux.
Le cas particulier des gros télés (400mm f/2,8 par exemple) est un peu différent et nous éloigne du sujet...

Actuellement, qu'en est-il ?
Outre les progrès réalisés dans le confort de visée (coefficient de transmission des matériaux utilisés, visée HP...) il faut également noter que la mise au point est désormais confiée au bon soin du détecteur embarqué dans l'appareil. D'autre part, la diminution du bruit numérique allant constant au fur et à mesure de l'évolution technologique des capteurs, il est donc envisageable de monter sans trop de soucis à 200 voire 400 iso sans perte de qualité. Résultat : un 85 mm f/2,8 utilisé à 400 iso actuellement est plus performant qu'un hypothétique 85 mm 85mm f/1 à 50 iso il y a 15 ans (sans autofocus, inexploitable à peine ouverture, inabordable techniquement et financièrement...).

On peut considérer actuellement que l'on gagne une ouverture simplement en doublant la sensibilité iso sur un boîtier numérique récent, sans perte visible. Ce qui n'était pas le cas du temps de l'argentique, notamment en terme de granulation.

À propos de la profondeur de champ, il ne faut pas perdre de vue que ce paramètre est directement lié à la notion de cercle de confusion, donc à la taille des photosites. Elle est donc différente d'un boîtier à l'autre, comme elle pouvait l'être d'une pellicule à l'autre.

Outre la notion de tolérance que l'on peut envisager sur des valeurs de diaphragmes plus fermé, il est assez simple de réduire ladite profondeur a posteriori dans Photoshop, par exemple, avec une série de filtres livrés en standard sur CS3 et justement nommés "flous de l'objectif". L'inverse restant bien entendu impossible.

Cet petit texte n'a donc que pour objet de semer le doute sur la pertinence d'un tel investissement.
Surtout après la chaudière à gaz.... :^)


Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 29/03/2008 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?