Urbanbike

Recherche | mode avancée

Rémunération des billets : quid du publi-reportage…?

La question d'actualité qui agite furieusement la blogosphère

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Comme la discussion autour du publi-reportage tourne fort en ce moment, j'ai imaginé un temps mettre un sticker avec "No pub inside" puis "Contenu sans publi-reportage" (certains lecteurs ont du tomber dessus ce matin) avant de me dire que tout ceci ne changera rien à l'affaire… Bien évidemment, le contenu d'urbanbike est bien écrit par nous, il suffit malheureusement d'ailleurs de nous lire régulièrement pour découvrir que nous avons tous un style confus bien particulier, que certaines expressions ou mots sont employés plus fréquemment que d'autres. Bref, que ce n'est pas du contenu où la moindre virgule est pesée…!

Nous n'avons pas été sollicités ben alors les gars, vous ne faites pas bien votre boulot…! par des agences pour écrire (ou copier/coller) des publi-reportages (…et croyez bien que je le regrette…! Si la société Duravit mentionnée ci-dessous souhaite absolument me faire cadeau d'une douche multi-fonctions, qu'elle ne se prive surtout pas de le faire…!! Arrrgh, enfer et damnation, je n'ai pas la place pour l'installer, tant pis…!).

Trève de plaisanterie : effectivement, le net étant un nouvel eldorabo, les méthodes des anciens médias ont toujours cours. Le publi-reportage est généralement annoncé dans la presse papier mais sur le net, rien n'empêche un blogger de ne pas le mentionner.

C'est le débat qui anime la blogosphère depuis quelques jours. Je n'ai rien contre les bloggers qui affichent clairement la couleur même si je pense que c'est une stratégie où seul l'annonceur sera gagnant (lire le billet précédent).

La seule chose qu'essaye de vendre (mal…!) urbanbike est son sublime livre intitulé Comment travailler chez soi rédigé et illustré par Lukino et moi-même… L'éditeur en a encore 50 000 exemplaires en stock et nous serions mortifiés que ces invendus partent au pilon (l'enfer des livres…!)… Pour le reste, la réclame et les liens vers la librairie en ligne, tout est expliqué sur une page que bien peu de monde prend le soin de lire (c'est Monsieur Google analytics qui le dit…!)…

Retenez que la seule manière de nous soutenir indirectement est de passer par urbanbike pour acquérir quelques livres (…c'est pourquoi j'ai pris soin d'ajouter un petit picto en regard de ceux qui filent chez notre partenaire, eyrolles.com). Et plus directement, de continuer à nous lire régulièrement, Joël, Régis, Gabs, Jacques et toute la bande.

Pour finir, l'idée — plus sotte que grenue — à laquelle vous avez échappée…

image image

le 08/12/2007 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quand douche rîme avec plaisir…

De véritables concentrés de technologie…

dans architecture | dans mon bocal
par Jean-Christophe Courte

Gamin, la douche en pension était un moment où il fallait faire vite d'autant que l'eau qui ruisselait de la pomme rouillée était glacée. Plus tard, adolescent, j'ai aimé la douche frugale, celle qui l'on économise avec un simple bol en poids à partir d'un jerrycan réchauffé par le soleil. Si la douche est bien plus économique d'un bain, le projet de l'Electolux Design Lab 2007, bien que non retenu, est à des années lumières de cette sélection incroyable du site Trendir…! Là, on est pas dans l'univers de l'économie mais du bien-être… N'hésitez pas à cliquez sur le lien pour découvrir tous les produits retenus par Trendir.

Thalasso, sauna, bain de vapeur, chromothérapie… et douche, tout est fait pour que le passage dans la salle de bains soit avant tout un moment de détente… La douche avec un siège (voir deux sièges…!), multi-fonctions, est de plus en plus proposée et c'est loin d'être imbécile surtout pour des personnes âgées comme pour des accidentés de la vie

Ainsi ce modèle de chez Duravit dessiné par Jochen Schmiddem, 180 par 110 centimètres au sol pour une hauteur de 230. Pratiquement un lieu de médiation chez soi pour écouter de la musique tout en se douchant ou en prenant un bain de vapeur. Les deux dossiers peuvent se plier pour former une sorte de banc, l'ambiance lumineuse modifiée… Bref, à choisir entre un receveur basique de 80 par 80 cm et ce genre de modèle, je n'hésite pas… À condition d'avoir l'espace pour le placer, des finances inoxydables et un plancher solide (cela pèse près de 530 kilos…)…!

image

Les architectes apprécieront de pouvoir télécharger les fichiers au format .dxf et .dwg pour les replacer dans leurs projets.

le 08/12/2007 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Rémunération des billets : qui gagne en définitive…?

Blogs et économie

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Faut-il — ou non — rémunérer les blogueurs pour les billets qu'ils écrivent à la demande des annonceurs, des billets positifs comme négatifs…? Cela commence à chauffer dans le Landerneau de la blogosphère…! Depuis peu, certains blogs affichent nettement la couleur en faisant précéder le billet de promotion d'un avertissement, ce qui est, somme toute, assez clair.

Jusqu'à ce matin, j'étais partagé : après tout, tenir un blog coûte de l'argent, ce que le lecteur ne perçoit pas toujours (nom de domaine, hébergement, etc.) et pourquoi refuser à certains de recevoir un peu d'argent — ponctuellement — pour relayer un événement précis comme la sortie d'un nouveau produit. Je renvoie d'ailleurs les curieux sur l'excellent billet de Laurent Gloagen et à quelques autres sur son site, billet qui décortique les méthodes employées comme la nature de la demande…
Bref, j'en étais là, jusqu'à une rapide discussion technique jeudi dans la matinée avec Dominique Chiron

En résumé, nous nous sommes demandés si nous n'étions pas totalement focalisés sur la rémunération des billets au lieu de chercher ailleurs…
Ne sommes nous pas comme l'idiot qui regarde le doigt du sage alors que celui-ci lui montre la Lune…? Parler du montant de la prestation n'est peut être qu'un leurre…

La question peut être posée différemment.
Au lieu de se demander pourquoi des annonceurs souhaitent désormais rétribuer directement les blogueurs — et pour quelle somme, il est intéressant de modifier notre approche. De revenir aux fondamentaux. Qu'est ce que l'annonceur gagne réellement dans cette histoire…? À qui profite le crime…!
Est-ce une plus ou moins forte économie sur le budget publicitaire de promotion de l'évènement…? Une défiance vis-à-vis de la presse spécialisée qui décline…? Une manière astucieuse de faire du buzz…? Une méthode pour être présent de manière active sur le net…? Certainement un peu de tout cela.

Mais pour Dominique, le jeu est beaucoup plus subtil, je le cite…
Les départements marketing des grandes marques ont fait leurs comptes. Imaginez ! Plutôt que de payer à prix d'or au géant Google, des mots clés, du positionnement etc. Utilisons plutôt pour une somme — entre nous — bien inférieure, un panel de blogueurs ayant une certaine (mais surtout supposée) influence dans le milieu ciblé, ainsi qu'un Pagerank raisonnable (4/5). Les dits blogueurs, de bonne foi la plupart du temps, puisque certains vont même jusqu'à indiquer sur le billet la nature publicitaire de ce billet, les dits blogueurs ont l'impression de "monétiser" (oui, celui-là est à la mode) leur travail.
Que nenni !
Ils participent tout simplement à positionner et pageranker (googlisme ?) la marque… C'est très intelligent de la part de l'agence de marketing qui, du coup pour des sommes dérisoires — eu égard au prix des mots-clés et autres positionning(s) Googlesques — fait monter le poids des occurrences des mots clés dans notre bien aimé et incontournable Google.

On pourrait objecter aussitôt que les blogueurs ont conservé leur liberté de ton, qu'ils sont libres d'écrire tout le bien ou le mal du produit tout en percevant un cachet… Je partage la réponse de Dominique…
Mais il y a comme un os. Les blogueurs dit-on, ont toute liberté de ton, d'écrit et peuvent même (si, si…!) dire du mal… Mais alors où est l'intérêt ?
Qu'on se rassure là encore, le contenu n'a que peu d'importance (…désolé pour votre égo…!) c'est bien le poids des mots qui intéresse nos influençeurs. Donc Mesdames et Messieurs les blogueurs, citez, citez, dites même du mal, mais pour l'amour de Saint PageRank, citez la marque !!

C'est notre contribution improvisée à deux cents d'euro rédigée entre deux boulots…!
Dernier point, à la lumière de cet échange, 250 €, ce n’est franchement pas cher payé…!

image

Finissons par cette phrase de Bazile dans Le barbier de Séville de Beaumarchais (acte 2, scène 8)… Et replacez le concept de la calomnie par le bruissement des informations sur le net…!
La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. Croyez qu'il n'y a pas de plate méchanceté, pas d'horreurs, pas de conte absurde, qu'on ne fasse adopter aux oisifs d'une grande ville, en s'y prenant bien ; et nous avons ici des gens d'une adresse !… D'abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l'orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l'oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s'enfler, grandir à vue d'œil ; elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription — qui diable y résisterait ?

Toujours d'actualité, non…?!
Info(s) pratique(s)…

Note de vendredi 08:00 : après avoir mis en ligne ce billet hier soir, j'ai parcouru avant de dormir la dernière édition du livre de Sandrine Saporta, Référencement sur le Net, que j'avais reçu la veille… Et (…à croire qu'il n'y a pas de hasard…!), cela a conforté l'argumentation de Dominique…
D'autant que l'introduction met l'accent sur la stratégie "pull" (qui s'oppose en partie à celle du "push")… Je la cite :
Parmi les internautes, ceux qui utilisent les moteurs de recherche sont de plus en plus nombreux. Plus de 90 % des utilisateurs réguliers d'Internet font appel aux moteurs de recherche. Le recours aux moteurs de recherche et aux annuaires, par les internautes, lors de la recherche d'une information, d'un produit ou d'un service devient un véritable réflexe.
(…) Cette stratégie permet une réelle proximité avec les internautes ainsi qu'un ciblage précis et qualifié de ces internautes. Le ciblage s'effectue par l'internaute lui-même, par le choix des mots clés qu'il sélectionne selon sa pertinence. L'annonceur ne choisit d'être vu que des internautes ayant telle ou telle demande. Un tel ciblage permet de maximiser la rentabilité d'une opération en réduisant les cou^ts d'acquisition client.

Et elle ajoute avant (vous aurez encore 180 pages de conseils derrière à lire…) :
Il est également important de noter que, pour certaines marques bénéficiant d'une forte notoriété, le fait de ne pas être positionné parmi les premiers résultats de recherche par les moteurs et annuaires sur les principaux mots clés relatifs à leur activité ou à leur marque put nuire à leur activité de leader.

En bref, Dominique a résumé en quelques phrases l'un des nombreux conseils que cette spécialiste du Net donne dans cette nouvelle édition de son livre. Pour le reste, je vous engage à lire notamment ses fiches comme les 10 erreurs à ne pas commettre pour réussir son référencement naturel ou encore, quelques consignes à respecter pour ne pas être blacklisté, etc.


Référencement sur le Net image
Référencement naturel et liens commerciaux, comment être gagnant !
Sandrine Saporta
Éditions d'Organisation
9782212538540 | 25 €


image
Photo du matin en lumière électrique (et pas très réveillé à cause du vent cette nuit) avant de foncer porter les mômes à l'école…

Ajout de 09:12…
Et cette stratégie du "pull" va s'accroître… À lire cette info de 01net.com ce matin…
82 % des 16-24 ans reconnaissent aujourd'hui surfer sur Internet, quand ils ne sont que 77 % à encore s'aventurer devant un écran de télévision. Une donnée en baisse de 5 % par rapport à l'année dernière.

le 07/12/2007 à 08:08 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

De Dreamweaver à Canon en bouquins…

Quelques livres reçus…

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

En tout premier lieu, la seconde édition — plus exactement une mise à jour — du livre de René Bouillot, la pratique du réflex numérique (livre dont la première version avait chroniquée ici-même), la bible (466 pages sur trois colonnes serrées…!) pour tout lecteur sui souhaite se documenter sur tel ou tel point de son boîtier ou sur un grand principe de photographie (voir la table des matières sur le site de la librairie en ligne pour comprendre…!)…

La pratique du réflex numérique | 2° édition image
René Bouillot
Éditions VM
9782212672930 | 39,90 €

Toujours chez VM, un livre sur le système flash Canon du même auteur que le livre sur le système flash… Nikon. Bon, peut s'avérer intéressant pour ceux qui se lancent mais seuls deux flashs sont étudiés (580 EX et 430 EX)…! Rien sur les flash macro annulaires (inutile d'ajouter que j'ai été désagréablement déçu…).

Le système flash Canon image
J. Dennis Thomas
Éditions VM
9782212672923 | 22 €

Je signale aussi un bouquin sur Adobe Dreamweaver CS3 chez Dunod qui passe toutes les nouveautés en revue… Sans oublier d'être au ras des pâquerettes (remarque non ironique) pour les lecteurs débutants qui doivent se coltiner avec la complexité de ce logiciel de mise en forme de sites internet. Livre honnête qui détaille avec force exemples et copies d'écran l'essentiel, dont Spry. Pour ma part, je reste fidèle à mes vieux GoLive CS2, BBEdit et CSSEdit…

Adobe Dreamweaver CS3 image
Créez des sites et des applications nouvelle génération
Frédéric Moitry, Jean-Marie Cocheteau et Emmanuel Friedmann
Dunod
9782100515455 | 22,90 €

image

Note : Dans la même collection, je vous signale un Adobe InDesign CS3 écrit par Christian Oury. Et me permets de vous rappeler le concours de motifs pour cette collection (encore trois semaines pour déposer votre projet…!).

le 07/12/2007 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Construire en bois aujourd’hui

Jacques Repiquet et Laurence Duca

dans architecture | lire | potager
par Jean-Christophe Courte

Nouvel ouvrage de la coédition Architectures à vivre et des éditions Eyrolles, ce livre est dans la lignée de Extensions de maisons de ville et de banlieue chroniqué ici-même…

Toujours avec la même approche pédagogique, quatre projets de maisons en bois sont traitées de A à Z. Un chalet dans un coin du Queyras qui m'a remis en mémoire des balades en ski de fond dans ce coin sauvage des Alpes ; une maison verte en Moselle ; une ville contemporaine en bois et toiture de zinc superbe en Provence et une grange couverte de bardeaux (exemples 1 et 2) en Normandie…

Quatre constructions aux qualités étonnantes (on aime ou non, autant prévenir) et détaillées depuis le projet initial jusqu'aux finitions. Ce qui est également intéressant, c'est la fiche technique qui conclue chaque description en fournissant les coûts détaillés, la durée des travaux et les matériaux employés… Pour chaque projet, un zoom sur une astuce de construction, l'aménagement de telle ou telle pièce (cuisine, chambre, etc.).

Bref, si vous avez en tête de construire en bois pour vos propres besoins, encore un ouvrage qui va vous faire rêver comme celui des 25 maisons en bois de Dominique Gauzin-Müller et reprendre immédiatement les plans de votre projet si celui-ci a déjà démarré…!

Abondamment pourvu d'illustrations (axonométries, photos mais surtout photos de détails — tant lors du chantier que l'ouvrage terminé, coupes, plans…), ce type d'ouvrage fait toucher du doigt d'une manière — certes moins complète que le livre d'Emmanuel Carcano, les aléas, surprises (!) et plaisirs de se lancer dans de telles aventures…

Pour ma part, j'ai particulièrement apprécié le dernier projet qui tourne autour de l'idée de grange à vivre avec ses quatre grandes fermes en lamellé-collé comme structure portante et ce planché décollé du sol. Ce système m'a remis en tête un ouvrage que j'avais lu, étudiant, sur l'architecture laotienne… en bambou…! Bref, une charpente que l'on monte dans la journée et ensuite, une fois couverte, les habitants y passent le temps nécessaire pour l'aménager.

image

image

image

Bon, contrairement aux principes de l'architecture asiatique, la cuisine n'est pas désolidarisée de l'ensemble principal, histoire de pouvoir l'isoler en cas d'incendie. C'est ce projet qui est couvert d'écailles, comprendre : de 11300 bardeaux de red cedar… La maison de Jean-Baptiste Barache a été montrée sur Arte en mars 2007 et a été lauréate du Salon de la maison en bois d'Angers en 2006…

Construire en bois aujourd'hui
Jacques Repiquet, Laurence Duca
Architectures à vivre | Eyrolles
9782212115239 | 35 €

image caddie

image

le 06/12/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

100 ans et plus de 70 ans de carrière…

Sacré Oscar

dans architecture
par Jean-Christophe Courte

Alors que le parti communiste vend son immeuble de Montreuil, le toujours vert Oscar Niemeyer a cent ans aujourd'hui. En fin d'année dernière, il a convolé en justes noces et ne s'est pas arrêté pour autant de produire de l'architecture de qualité…! Sacré Oscar…!

image

Source de la photo.

le 05/12/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Cabanon dans le morvan

Cyril Brulé, Architecte

dans architecture | bosser n’importe où
par Jean-Christophe Courte

C'est sur materialicio.us que j'ai découvert ce cabanon minimaliste construit début 2006, 20 mètres carrés pour 30 000 euros…
Si le principe fonctionne pour deux personnes (cuisine, douche et WC compris), on peut aussi imaginer ce volume pour travailler chez soi et s'isoler de l'activité de la ruche familiale… Dès lors pas besoin de cuisine.

Seul bémol, le revêtement de sol caoutchouc genre Pirelli qui n'est pas ce qu'il y a de plus simple à entretenir (mauvais souvenirs personnels de mon labo photo, rue du Mont-Thabor…!).

image

En savoir plus

le 05/12/2007 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?