Urbanbike

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Zoo de Vincennes

Projet en vue

dans architecture | potager | voir
par Jean-Christophe Courte

Allez-y doucement dans les déplacements de votre souris si vous vous rendez sur le site des architectes Beckmann N'Thepeb-nt.biz…!
Mais le coup d'oeil comme le projet est intéressant : comment repartir d'un site existant et le transformer en un nouveau Parc Zoologique plus adapté tant aux animaux qu'aux visiteurs…?
J'ai trouvé cette information sur l'excellent BLDG BLOG de Geoff Manaugh qui y consacre un très long billet fort bien documenté…

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Pour finir, un (trop) bref .pdf explicatif est en téléchargement sur le site…

le 24/02/2008 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dans les arbres | des exemples à foison

Rêvez un peu…

dans ailleurs | architecture | voir
par Jean-Christophe Courte

La maison dans les arbres est un fantasme de mouflet… En tous cas du mouflet que je fus… En parcourrant hier le web, je suis tombe sur deux billets qui en parlent.
La Finca bellavista sur inhabitat.com (le site de la Finca bellavista est ici) et un étonnant set d'images de maisons dans les arbres sur Flickr indiqué par materialicio.us

Deux billets à regarder ce week-end… Et sur urbanbike, nous en avons parlé ici et

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Pour finir, cet autre billet de inhabitat sur un très chouette préfabriqué…

Note du 25 février : un autre très chouette exemple mais que vous pouvez louer… (via groovygreen.com)

le 24/02/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À (re)lire sur urbanbike…

Rappel — de temps à autre — de billets à revisiter…

dans voir
par Urbanbike

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le 23/02/2008 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Urbanbike | Partager…?

J-6 | 29 février en vue

Appel du Lukino

dans signé lukino | voir
par Lukino

MOBILISATION GÉNÉRALE ! plus qu'une semaine avant le grand jour, il est temps de passer la vitesse supérieure.

À l'heure ou j'écris ces lignes, notre pétition a recueilli très exactement 50 signatures (OK, grâce à une militante particulièrement motivée qui a signé 16 fois —merci Manuella). Même si ce nombre est historique, il ne nous permet pas d'être tout à fait crédible auprès de l'Elysée, qui, informée par un journaliste qui fait l'honneur de sa profession, attend notre brûlot pour réagir.

Salariés, Salariées, n'attendez plus ! Troquez votre casquette de sympathisant contre le rouge de travail du militant ! N'abandonnez pas votre journée bonus aux griffes du grand capital ! Réclamez votre dû ! Imprimez (au bureau) et distribuez (sans jeter sur la voie publique) le tract ci-dessous.

Blogueurs, blogueuses, relayez notre appel, des flyers sont à votre disposition pour tagger vos sites.

Internautes, internautes, faites circuler l'adresse de la pétition.
Artistes, artistes (Kahled, Saul Williams, si vous nous lisez…), engagez-vous, envoyez-nous vos créations au service de la Cause.

Acteurs, actrices (Michèle Morgan, Gérard Darmon, si vous nous entendez…), parrainez notre mouvement pour lui donner la touche de glamour indispensable à tout projet politique sérieux.

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le 23/02/2008 à 05:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Partager…?

Ouverture du SIA 2008 demain…

Salon International de l'agriculture du 23 février au 02 mars, Porte de Versailles à Paris

dans potager | signé lukino | voir
par Lukino

Avec cette année un stand du Cirad où l'on vous dira tout sur la canne à sucre…!
Illustration en images…

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Note : le coup de la batterie est absolument véridique comme ce lien l'explique…!

Pour en savoir plus sur le salon de l'agriculture

le 22/02/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Partager…?

Montrez les livres de votre bibliothèque

On commence par le projet Babelio et on finit par David Lodge…

dans lire | voir
par Jean-Christophe Courte

Je me suis inscrit il y a quelques jours sur Babelio… En fait, c'était essentiellement l'opération masse critique initiée par Babelio qui m'intéressait (j'y reviendrais quand je l'aurais entièrement expérimentée). Mais il fallait pour cela s'inscrire sur Babelio. Pourquoi pas…

Comme je suis de nature curieuse, je suis revenu regarder de plus près ce concept de partage de bibliothèques. Et là, j'avoue que l'idée m'a bien séduit…

En gros, comment cela fonctionne…?
Vous vous inscrivez en tout premier lieu pour ouvrir une bibliothèque à votre nom. Ensuite vous pouvez — gratuitement jusqu'à 300 livres — remplir cet espace de livres qui vous conviennent. Vous pouvez ensuite les noter, les commenter, leur attribuer un tag ou plusieurs. Et c'est là que cela devient intéressant…
Forcément, il y a d'autres lecteurs qui ont aimé les mêmes ouvrages que vous. Et sur Babelio, vous allez immédiatement le savoir, lire leurs commentaires, leurs notations… Mieux, découvrir chez ceux qui ont affinités de lecture avec vous quels sont les ouvrages qu'ils lisent…! Ce qu'ils en pensent. Et par là même, avoir des tas de bonnes idées pour vos prochaines lectures…!

Du coup, j'ai ouvert une bibliothèque sous le nom d'urbanbike et ajouté des livres chroniqués ici-même mais aussi une première série de bouquins de ma bibliothèque que vous ne connaissez pas (et pour cause…!). Cela ne m'empêche pas de continuer à nourrir une bilbliothèque sur ma machine via Booxter. D'autant plus qu'il est possible d'importer des fichiers remplis de EAN 13 dans Babelio pour partager en quelques secondes votre bibliothèque. Or Booxter exporte très bien ce qu'on lui demande…!

Au delà de 300 lives, il vous est demandé de contribuer à hauteur de 10 € par an ou vous offir une cotisation à vie pour 30 €…! Ce n'est pas avec cela que les trois passionnés qui ont monté ce site vont vivre… Tous ont une activité professionnelle en dehors de Babelio et c'est l'amour des livres qui sert ici de Business Plan. Je vous engage à lire leur Blog et à apprécier leur humour qui part parfois en vrille (j'adore)…!

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Alors, j'ai découvert que dans les livres que j'avais rentré, David Lodge faisait un tabac…!!
Ne me dites pas que vous ne connaissez pas David Lodge…?!

Alors, pour les retardataires, une chronique express — et photo express — sur Jeux de société que j'ai du lire deux fois avec le même plaisir en me marrant.

Excellent remède à toute mélancolie de fin d'hiver, ce roman raconte l'improbable rencontre d'un chef d'entreprise en pleine crise de couple (tout y passe dans cette crise, y compris les mômes) et d'une universitaire venue en stage dans son entreprise.
C'est un peu la description d'un gars qui lève la tête du guidon alors qui a bossé comme un fou pendant des années, obtenu voiture prestigieuse et logement (cossu avec 4 WC !) et qui commence sérieusement à se poser des questions existentielles…
Rencontre écrite avec humour par David Lodge. Ces deux personnages que tout oppose, Lodge les aime particulièrement, et le tout devient une histoire tout aussi improbable mais qui fait un bien fou à lire…

Jeux de société
David Lodge
Payot Rivages
978286930467 | 9,45 €

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le 21/02/2008 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Autobiographie d’une esclave

Hannah Crafts

dans ailleurs | lire
par Jean-Christophe Courte

Petit bouquin étonnant… Pas tant par le style littéraire de l'auteur mais pour son histoire incroyable. En fait ses histoires devrais-je préciser. D'abord pour la véritable histoire d'une esclave noire — Hannah Crafts — racontée par elle-même. Ensuite pour l'histoire de ce manuscrit découvert — à nouveau — en 2001 par Henri Louis Gates Jr. En fait, il acheté ce document lors d'une vente annuelle et s'est aperçu que la précédente propriétaire de ce manuscrit n'était autre que Dorothy Porter Wesley, une bibliothécaire et historienne noire de renom aux USA.

Complètement passionné par cette découverte, il n'a eu de cesse de trouver les preuves de l'existence réelle de Hannah Crafts, histoire de prouver qu'elle fut bien la première femme noire, réellement esclave, à parler de sa vie. Elle raconte très franchement son enfance, son envie d'apprendre à lire (ce qu'elle fit à l'insu de son maître et grâce à la complicité d'autres personnes), son quotidien, les problèmes avec d'autres esclaves (jalousies diverses) qui conduisirent sa maîtresse à l'obliger à se marier à un autre esclave contre son gré… Là, sa décision de s'enfuir immédiatement, nourrie par le dégoût de cet homme qu'on lui imposait et avec qui elle n'avait aucun atome crochu… Elle narre par le détail cette épopée dure, les compagnons de galère qu'elle rencontra en cours de route et, enfin, comment elle échappa. Suit ensuite sa nouvelle vie. Sa chance…? Elle était très pâle et pouvait passer pratiquement pour une blanche.

Ce qu'explique Henri Louis Gates Jr. dans son introduction c'est qu'il pense très sérieusement tenir ici un récit unique. En effet, tous les grands succès littéraires comme La case de l'Oncle Tom ont été écrits par des blancs…! Des blancs certes qui se sont documentés mais qui caricaturent involontairement la vie des esclaves. Sans oublier les poncifs…
La lecture de ces histoires d'esclavage nous révèle que leurs auteurs professaient des opinions racistes extrêmement répandues au XIX° siècle sur la nature et les capacités de leurs personnages noirs — une attitude que bien peu d'écrivains eux-mêmes noirs auraient pu adopter. Dans le roman de Matttie Griffith, on peut lire : « Le jeune maître, avec son teint pâle d'intellectuel, ses traits classiques, ses boucles brillantes comme le soleil et ses yeux bleus empreints de gravité, était à demi couché, évoquant l'image d'un ange de lumière, alors que les deux petits visages noirs semblaient emblématiques d'une humanité déchue, avilie. »

Sans commentaires.

Or ce n'est pas le cas dans ce récit. Il évoque également un autre ouvrage, Our Nig d'Harriet E. Wilson, mais œuvre d'une femme noire née libre. Autobiographie d'une esclave démarre comme une enquête pour finir par trouver les personnages décrits dans le récit (ses maîtres blancs dont l'un est parfaitement identifié, etc.) et rassembler un faisceau de preuves solides qui tend à affirmer que ces pages ont bien été écrites par une personne ayant vécu cette situation.

À lire pour cet aspect authentique mais pas pour le style et les digressions qui s'expliquent mais rendent parfois la lecture un peu lourde. En tous cas, superbe témoignage de l'esclavage aux USA à l'époque, sur le peu de considération que les maîtres avaient d'eux  les punitions qui allaient jusqu'à la mort de ceux qui résistaient à leur Loi. Témoignage de l'intérieur.

Autobiographie d'une esclave
Hannah Crafts
Petite Bibliothèque Payot
9782228902083 | 9 €

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Pour mémoire et un peu hors sujet (quoi que…), cette photo de 1907 prise par François Crucière… Au Jardin d'acclimatation lors de la venue à Paris des Malabars. Merci de trouver le détail qui fâche.

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Vous la retrouverez prochainement en totalité sur mémoire digitale…
Note(s) de lecteur(s)…

C'est Jean-Frédéric qui gagne le grand prix d'urbanbike…! Je le cite :
Je pense avoir trouvé le détail
Les organisateurs ont mis un grillage à mailles trop grandes donc :
- on peut donner à manger aux animaux (et tout le monde sait que c'est interdit)
- les visiteurs peuvent être blessés par ces derniers. (De nos jours la commission de sécurité serait intervenue)
Alors qu'est-ce que j'ai gagné ?
Un voyage chez les colonialistes ?

C'est absolument cela et, en ces temps de mémoire médiatique, c'est le genre de rappel qui ne fait pas de mal… Merci Jean-Frédéric pour cette ironie (bien évidemment, c'est du second degré, CQFD…).

le 20/02/2008 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?