Urbanbike

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Batimat 2007

Paris

dans potager | voir
par Jean-Christophe Courte

Épuisant. Faire Batimat, cet énorme salon des techniques du bâtiment est épuisant et j'y retourne à nouveau aujourd'hui après y avoir passé pas mal de temps hier…! Compte rendu par la suite. Foule impressionnante et l'on piétine énormément sur les stands. Attention, cela se termine samedi…

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le 09/11/2007 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Casa Gutherie | Chili

Felipe Assadi et Francisca Pulido

dans architecture
par Jean-Christophe Courte

L'un des derniers billets du blog Plataformaarquitectura nous convie à (re)découvrir les projets des architectes Felipe Assadi et Francisca Pulido. Certes, la maison Gutherie est astucieuse avec son arrivée par le toit qui sert de parking mais le site de ces deux architectes recèle d'autres réalisations dont la maison Buzeta en bord de mer (maison de vacances tout en pin d'Oregon). Sans oublier la Deck House que j'apprécie particulièrement avec ce traitement bois à profusion, tant pour les terrasses que pour les claustras… Bonne découverte.

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le 08/11/2007 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le jeu délicieux des prédictions

À propos d'Apple ou du pétrole

dans potager | voir
par Jean-Christophe Courte

Lu hier soir sur 01.net, ces quelques prédictions à propos d'Apple et Steve Jobs…
Cela vaut le détour. Ainsi en 1996 à propos du retour de Steve…
Apple as we know it is cooked. It's so classic. It's so sad.

On rit…? Mais en janvier de cette année, les prédictions étaient du même tonneau…
The iPhone is nothing more than a luxury bauble that will appeal to a few gadget freaks.

Sans oublier celle d'un expert, Michael Dell, en 1997…
I'd shut it down and give the money back to the shareholders.

Effectivement, avec deux millions d'exemplaires de Leopard en un week-end, le malade ne se porte pas si mal. Je note au passage que certains supports de presse francophones feraient bien de se souvenir de leurs propres déclarations parfois.

Et, à ce jeu là, nous pouvons tous nous tromper…! Sur urbanbike, nous attendons godot bien un grosPod depuis pas mal de temps, une sorte de iPod Touch pour livre numérique… Rien hormis les habituelles rumeurs d'hier…!

Plus sérieusement, un Oil Report est en téléchargement (merci Jean-Paul…). Et là, nous allons tous avoir le temps de vérifier le bien fondé des courbes… À moins de trouver de nouveaux gisements, histoire de repousser de quelques années l'écheance.

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Note : une autre source d'information.

le 07/11/2007 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À table avec les cannibales

Corrado Ruggeri

dans ailleurs | lire
par Jean-Christophe Courte

À table avec les cannibales est sous-titré "Aventure en pays papou". Dans les deux cas, c'est un mauvais titre.

Voilà un jeune homme de bonne famille qui décide de passer un mois chez les papous, loin de sa belle, histoire de voir ce qu'il se passe. Bon. À la lecture des premières pages, on découvre un récit ni drôle ni intéressant. On suit un peu attristé certains épisodes de ce voyage, pas certain d'avoir compris la motivation de l'auteur et son goût du risque comme son besoin de se mesurer à tout prix aux autochtones. N'est pas Bryson ou O'Hannlon qui veut. Très vite, j'ai failli lâcher l'ouvrage dans un grand bâillement lors de sa rencontre avec Pat, une rencontre genre Club Med et plus si affinités.
C'est au chapitre 12 que son voyage démarre enfin.
Il découvre Daniel, fils d'un chef Cannibale. Et rien que pour les chapitres 13 à 19, je vous engage à lire ce bouquin qui prend alors tout son sens. Ce ne sont plus les vacances d'un détestable touriste blanc mais une collision avec les esprits du lieu.
Jusqu'à présent tout cela me terrorisait ; je sentais combien il est fragile, l'Occidental campé dans les certitudes de ses petites habitudes. C'est seulement cette nuit que je réalise à quel point une existence purement rationnelle devient une prison, une torture, un avilissement si, comme l'écrit Dostoïevski, « l'esprit n'est libre que parce que les instincts sont enchaînés ».

Cela m'a remis en mémoire un passage de mémoires de porc-épic et rendu l'auteur plus sympathique.

À table avec les cannibales image
Corrado Ruggeri
Petite bibliothèque Payot
9782228897969 | 8,40 €

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le 07/11/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chagrin d’école

Daniel Pennac

dans lire
par Jean-Christophe Courte

Vous, Pennacchioni, le BEPC ? Vous ne l'aurez jamais ! Vous m'entendez ? Jamais !

Ceux qui ont été de bons élèves ou, tout simplement, des sujets passables aux résultats fleuretant avec la moyenne n'éprouveront peut être pas beaucoup d'intérêt pour ce bouquin. Des cancres, ils en ont rencontré mais c'était généralement l'autre, celui qui faisait rire par son incapacité à répondre à une question évidente pour tous ; celui que tout le monde finissait par oublier au fond de la classe…

Aussi j'ai été très surpris de découvrir que j'avais un point commun avec cet auteur.
Le fait est. Je n'imprimais pas, comme disent les jeunes gens d'aujourd'hui. Je ne captais ni n'imprimais. Les mots les plus simples perdaient leur substance dès que l'on me demandait de les envisager comme objet de connaissance. Si je devais apprendre une leçon sur le massif du Jura, par exemple (…), ce petit mot de deux syllabes se décomposait aussitôt (…). Il ne représentait plus rien. Jura, me disais-je, Jura ? Jura… Et je répétais le mot inlassablement, comme un enfant qui n'en finît pas de mâcher, mâcher et ne pas avaler, répéter et ne pas assimiler, jusqu'à la totale décomposition du goût et du sens, mâcher, répéter, Jura, Jura, jura, jura, jus, rat, jus ra ju ra ju ra jurajurajura, jusqu'à ce que le mot devienne une masse sonore indéfinie, sans le plus petit reliquat de sens, un bruit pâteux d'ivrogne dans une cervelle spongieuse…

Je n'oublie pas cette impression de syncope, de vertige qui m'envahissait pendant de tels interrogatoires. Jusqu’à ne plus entendre les rires comme les remarques amusées du professeur… Quand à la question, elle s'était dissoute. Les joues brûlantes, je m'écroulais sur mon banc, attendant que le cyclone change de place et atteigne un autre élève. M'épargne.
Nous étions une bonne bande de gamins en échec, de "nuls". La pension où nous avions échoué était le dernier recours pour nos parents qui nous oubliaient là pour une semaine ou un trimestre, au mieux…!
Malgré des carnets inconsistants, année après année, nous progressions sur notre chemin de croix scolaire. L'enseignement mercenaire avait au moins cela de bon.

Des sauveurs comme ceux que décrit Pennac, j'en ai rencontré une demi-douzaine. Des profs sans préjugés qui trouvaient le truc pour nous captiver…

Je pense particulièrement à Monsieur G, un prof d'histoire qui nous la racontait à la manière de >Claude Manceron, alimentant de mille anecdotes la "grande histoire"… Complices, nous avions deviné une fêlure, le laissions descendre ses "Kro" pendant les cours, cannettes qui s'entre-choquaient dans les poches de sa veste fatiguée. Les plus proches de la porte surveillaient un possible passage discret du surgé, un ancien militaire. Ou de l'Abbé Bolla, aisément identifiable avec sa jambe de bois.…!

Hormis ces souvenirs de cancre, tout le bouquin est savoureux, humain, drôle. J'ai particulièrement apprécié ses réflexions ironiques sur les objets et les marques, sur la place inconsidérée de Mère-Grand Marketing…! Mais également découvert son travail remarquable avec ses élèves.

En finissant hier soir la rédaction ce court billet, j'ai entendu à la radio que ce livre avait reçu le prix Renaudot alors qu'il n'était pas dans la liste des ouvrages retenus. C'est largement mérité, plongez votre nez dans ses pages pour vous en convaincre et, surtout, faites fi des critiques négatives des premiers de la classe…!

Chagrin d'école image
Daniel Pennac
Gallimard
9782070769179 | 19 €

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le 06/11/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pédaler à l’abri de la pluie avec le Drymer

Trois roues hollandais avec moteur électrique

dans potager
par Jean-Christophe Courte

Lu sur designaddict.com cette information en anglais sur ce vélo électrique Hollandais proposé par Drymer (bon, là, comme je ne lis pas le hollandais, j'ai surtout regardé les photos…). L'idée est assez amusante avec une carrosserie amovible pour se protéger de la pluie (je demande simplement à voir une vidéo pour saisir comment on se glisse dans cette enveloppe et, surtout, comment on en sort…!!). Il est annoncé pour une vitesse maximum de 25 Km/h avec un simple moteur de 250 watts et un TomTom pour se repérer en route. Point positif, une architecture de tricycle stable et qui a quelques ressemblances avec le scooter 3 roues de chez Piaggio… Le produit existe bien comme en témoignent ces images… Point négatif, le chiffre de 6000 € est évoqué pour le moment…

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le 05/11/2007 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

30 (et plus…) recyclages astucieux

Objets du quotidien, vous avez une autre destinée…!

dans potager | voir
par Jean-Christophe Courte

En relevant mes fils RSS samedi, je tombe sur un billet de bbb savoureux qui, lui-même, cite wtfzup.com.
Mais la source originale de ces deux billets est atelier-v.ch (cliquez ensuite sur umdenken)…

J'en fais à mon tour l'écho tant certaines idées mises en pratique sont amusantes…!

Ici (photo ci-dessous), je vous laisse deviner : seuls les utilisateurs matinaux de transports ferroviaires apprécieront à sa juste valeur cette simple invention…!

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Réponse ici…! N'oubliez pas de consulter l'onglet entdenken pour découvrir les nouveaux usages de votre essoreuse à salade…

le 04/11/2007 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?