Urbanbike

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La famille, avenir de l’entreprise ?

Entre gestion et diplômes…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

D’après une analyse du Financial Times s’appuyant en partie sur les données de la banque UBS sur la période 1993 à 2003, les entreprises du CAC 40 les plus performantes sont celles contrôlées par des familles…!

Tiens donc !

Et ce, d’une manière “ahurissante” en regard des autres ! Le Financial Times estime que cette manière de gérer est bien meilleure que celle qui consiste à recruter des élites bardées de diplômes. Peut être que les membres d’une famille dirigeante prennent moins de libertés avec leur entreprise dans la mesure où il s’agit bien de leur argent…

Une remarque un peu assassine note que ces entreprises françaises ont bien moins d’énarques…!

le 03/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

blog et entreprise

Quel outil choisir

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Après l’effervescence du web et des sites tous plus décoiffants les uns que les autres, ne va-t-on pas revenir vers des sites plus “calmes” et plus informatifs… Et, à base de blogs…

Lire ce papier assez ancien sur pointblog. Il pose bien la question. Nos propres clients commencent à souhaiter prendre le contrôle de leurs pages mais pas à des coûts monstrueux. C’est pourquoi nous regardons toute une batterie de produits comme pMachine, SPIP, MovableType ou, plus modestement, iBlog. Car il reste évident qu’un jour ou l’autre c’est bien le client final qui sera aux commandes de son site et de ses écrits…

Tiens d’ailleurs, qu’est ce que je fais en ce moment ?

le 02/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le meilleur et le pire

Mythes américains

dans lire
par Jean-Christophe Courte

Les éditions Eyrolles viennent de publier en décembre 2003 un excellent bouquin de Vincent Roger… Et le sujet n’est pas anodin : Le meilleur et le pire de l’Oncle Sam.La recette est simple : que doit-on aux USA en bien comme en mal ?

Et Vincent Roger de faire un tour très documenté des divers apports de nos cousins d’outre-atlantique ! Cela va du papier toilette à l’obsession procédurière… au Ketchup, du WASP power… au frigo (si, si, celui qui est dans votre cuisine). En n’oubliant pas, dans le désordre, le Botox, les Pin-ups, les tags, la Junk Food, les nouveaux prénoms des enfants ou Monika Lewinsky, la poupée Barbie, etc. C’est un livre bien foutu car il fait la part des choses, des bonnes idées aux plus fumeuses. D’autant que l’on peut lire chaque article séparément.

Bref, des arguments pour détester ou aimer… en connaissance de cause !

Éditions Eyrolles - 18 €

le 02/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Urbanbike, pour quoi faire…?

Prolégomène(s)

dans
par Jean-Christophe Courte

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Jusqu'à présent, nous utilisions — pour troudememoire — une architecture sous SPIP, application très efficace, parfaitement dédiée à la publication "online" mais hébergée sur un serveur mutualisé. Des temps de réponse assez longs (…pour ne pas dire de plus en plus longs) sur ce serveur mutualisé nous ont améné à déplacer la structure construite sous SPIP sur notre propre XServe.
Sauf qu'entre temps, nous avons eu l'occasion d'utiliser pMachine sur un autre site, à savoir la première mouture de MacDigit et d'apprécier son système d'administration beaucoup plus compact en terme d'ergonomie.

Nous avons également testé les "templates" de mise en pages, plus proches de ce que nous souhaitions, c'est-à-dire à base de CSS, plus faciles à manipuler que celles livrées avec SPIP.
Ces deux points associés à quelques autres fonctionnalités nous ont semblé suffisants pour casser troudememoire (…qui est renvoyé ici-même) et le reconstruire entièrement en utilisant, de plus, nombre de papiers écrits pour nos amis de MacDigit justement…
Cela ne sous-entend pas que SPIP est un mauvais produit, loin de là. SPIP est un produit plus puissant en terme de fonctionnalités. Simplement, nous avons plus d'affinités avec pMachine.


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(mode souk)
NOTE : Ce CV incomplet du JC a atterri ici — mi-2006 — et il n'est pas de la date du billet, CQFD. Je le conserve juste parce que je n'ai pas de mémoire…
Pour commencer une photo, sans mes loupes (eh oui, je suis équipé de Varilux de course sinon je ne vois… rien. D'ailleurs là, je ne voyais pas l'objectif !). Photo prise par ma tendre épouse à Bordehouat il y a un paquet d'années.
Note personnelle : Jacques, ce n'est pas la peine de remarquer que j'avais encore des cheveux à cette époque, j'ai perdu mes derniers en bossant avec toi… (et toc…!).

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Après une enfance un peu bringuebalée (Algérie, Mexique, Canada), une reprise en mains à l'École Active de St Cloud sous la houlette patiente de Mademoiselle Houllier (il fallait bien apprendre à lire et à écrire à 9 ans) avec une certaine Evelyne Reza comme condisciple, neuf années de pension en région parisienne (École Charles de Foucault à Bonnelles) chez les pères blancs avec quelques bons moments et des profs qui m'ont marqué (Marie-Claire et François Chedeville, Philippe Mérieu et Martine Delorme, Monsieur Viry et quelques autres dont un fantastique prof d'histoire, Monsieur Gerard, accro à la bière, royaliste et fabuleux conteur…) ; un bac A arraché au jury (merci à Patrick Grainville de m'avoir interrogé sur Jean Marie Gustave Le Clézio…) après quelques échecs patents… (biiiiiip)

Une année de service militaire dans la foulée (où je me retrouve déjà devant une machine à écrire mais au centre de Paris, à la caserne Dupleix, réel hasard car je devais être affecté en Alsace).
Six ans d’études d'architecture à UP3 (Versailles) avec obtention d’un D.P.L.G.
En parallèle, des missions d'intérim et autres pour financer ces études (coursier, standardiste, magasinier, dessinateur industriel ou en architecture, pousseur de wagonnets dans une usine d’électronique, etc.), avant de devenir freelance en "Business Graphics" pour des cabinets de conseil (McKinsey, Booz-Allen & Hamilton, Stratorg, etc.). Cette activité consiste à réaliser des présentations visuelles attractives tout en préservant l’image du cabinet de conseil.
Avec Béatrice Barbary, rencontrée à l’école d’architecture, nous devenons, en 1979, actionnaires minoritaires d’une petite imprimerie de ville à Paris. Nous découvrons l'impression au plomb, l’offset, l'odeur de l'encre, et accessoirement, la mauvaise posture des associés minoritaires.

Nous créons un 1er avril 1984 (cela ne s’invente pas), notre entreprise, barbary-courte.com, orientée vers les présentations visuelles pour le conseil et les entreprises (Club Med, Rhône-Poulenc Santé, CanaudMétalbox…). Nous achetons cette même année notre premier ordinateur, un Lisa de marque Apple.

En 1987, à l’origine d'une société de formation (Double Clic), je rédige un premier livre sur les macros d’Excel pour Cédic Nathan après avoir été repéré par Etienne de Maillard, son éditeur informatique. Incessamment, je lance les MémoMacs dont je deviens directeur de collection. Les auteurs sont des pigistes rencontrés dans l'univers de la presse et du monde Mac (des amis comme Jean-Pierre Curcio ou encore Nathalie Barbary, spécialiste incontestée d'Excel). J’écris des ouvrages sur XPress, Illustrator et surtout sur Word…

Un “certain” Docteur Talamon me passe un coup de fil trois ans plus tard et me voilà accueilli par Jean-Pierre Tissier aux éditions Armand Colin. Je créé les collections Séquences et Références en faisant appel à mon réseau. Je commence à mettre en place la gestion des couvertures en numérique de cette collection ainsi que les mises en page intérieures en collaboration avec les auteurs. Sous la houlette des fabricants des éditions Masson, Jean-Pierre Bué et Bruno Fisseux (mon vieux copain malheureusement disparu en 2004), j'approfondis mes connaissances tout en ayant régulièrement avec eux des discussions passionnées. Pour Armand Colin, je rédige des livres sur Photoshop et Word avec le soutien de Jean-Luc Blanc, mon éditeur.

Par ailleurs, je pige une douzaine années dans l’univers de la presse micro-informatique qui se développe. Je suis reconnu — abusivement !! — comme spécialiste des produits de PREAO, de PAO et de Photo. Pas mal de rencontres, de Michaël Thévenet à Jean-Marc Emery, Jean-Louis Lebreton, Bernard Ledu, Laurent Katz, Cyril Fiévet, François Lambel (qui m'a toujours caché sa sœur), Emmanuel Alexandre, Marc Olanié, etc. J'en oublie, qu'ils me pardonnent !

À partir de 1994, je travaille essentiellement pour d’autres éditeurs (Eyrolles, Éditions d’Organisation, Weka, Éditions du Moniteur) comme graphiste (création de couvertures de livres, plus d’un millier fin 2004) via ma petite entreprise, Barbary & Courte. Depuis mi-2004, je bosse définitivement chez moi, à cent pour cent, comme graphiste.

Je démarre, à la demande du fondateur du site, Dominique Chiron, une collaboration à macdigit.com d'octobre 2003 au 21 juin 2006. Sur ce blog collaboratif, je teste ce qui a trait à mon métier, au pré-presse et au monde digital… plus de 1000 billets et 1600 réponses en commentaires. Non, je n'ai pas découvert les blogs à cette occasion, j'écrivais en 2003 sur cuk.ch, l'époque où je redigeais des papiers en vrac sur tout ce qui m'avait attiré l'oeil dans la presse avec la complicité de Noé et François Cunéo…
En voici la liste entre le mars et avril 2003 sur CUK (merci Noé de les avoir sauvées même si ce n'était pas de grand intérêt…!)
• Entre sept et huître | 1
• Entre sept et huître | 2
• Entre sept et huître | 3
• Entre sept et huître | 4
• Entre sept et huître | 5
• Entre sept et huître | 6
• Entre sept et huître | 7
• Entre sept et huître | 8
• Entre sept et huître | 9
Et plus tôt encore — 2000/2001 — sur 01.net pour mon ami Michaël Thévenet.
Depuis le 21 juin 2006, je poursuis mes petites notes sur Urbanbike, blog ouvert le 23 septembre 2003.

Bouquins (mais liste plus propre ici)

Grâce à Amazon, j'ai retrouvé tous les bouquins (et rééditions) que j'avais écrit et, surtout, les dates de parution (qui s'avèrent foireuses car cedic-nathan a été racheté par Dunod et ces dates sont celles des retirages).
• Adobe Photoshop – Armand Colin (1 janvier 1993) | 220021264X
• Séquences Macintosh – Armand Colin (1992) | 2200210906
• Memomac Adobe Photoshop – Dunod (24 février 1993) | 2100001396
• Memomac word 4 tome 1 – Dunod (22 février 1993) | 2100001965
• Memomac word 4 tome 2 — Dunod (17 février 1993) | 2100002155
• Guide .p.s.i Word 4 macintosh – Psi (8 mars 1999) | 286595563X
• Memomac Xpress 2 – Cedic (1 février 1993) | 2712404831
• Memomac Illustrator 88 — Cedic (29 mai 1992) | 271240470X
• Memomc Photoshop — Cedic (1990) | 2712406729
• Microsoft Word 5 — Armand Colin (1992) | 2200212070
• Memomac Word 4 / mise en oeuvre — Cedic (1 février 1993) | 2712406265
• Memomac Word 4 / references — Cedic (23 décembre 1991) | 2712406389
• Le livre de word 3 sur macintosh – Psi (1 mars 1993) | 286595482X

Et, jamais écrit :
• Word 6 cool - Eyrolles (1 décembre 1999) | 2212087985

Il manque juste Excel Graphique…!, mon premier bouquin édité par Etienne de Maillard chez Cédic-Nathan (et composé par mes soins en Lubalin…! Souvenirs, souvenirs…)
Le livre, Comment travailler chez soi, avec Jacques Lucchino est sorti le 2 décembre 2005.


nb : petit souvenir de l'époque où Michael Thévenet était le rédac chef de 01.net et m'avait fait photographier pour illustrer mes chroniques…

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(/mode souk)

le 31/12/2003 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le e.mail est il dangereux ?!!

Chronique ordinaire | Première version de cette chronique publiée sur 01net en janvier 2001

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Pratique, rapide, brut de fonderie, le e.mail est devenu un moyen universel de communiquer, nul ne le conteste. Ne s’embarrassant ni de l’orthographe ni du style, sa rédaction comme sa lecture occupe (trop) peu de temps.

Mais dans certaines situations, l’usage d’un e.mail est à déconseiller fortement, surtout en cas de crise entre particuliers… !

Sous peine d’incompréhension totale de part et d’autre.

Ces maux ne sont pas réservés au seul courriel : sachez qu’il se produit très fréquemment la même chose dans un forum ou dans une enfilade de commentaires ; j’ai eu ainsi l’occasion de voir ou de participer à des explications qui ont pour la plupart fini dans le mur. Pire encore, de profonds ressentiments agitent encore les protagonistes quelques mois après !

Combien en recevons-nous de ces courriels à la grammaire en déconfiture — pour ne pas dire inexistante, de ces textes sibyllins truffés de smileys censés nous éclairer sur l’humeur de l’expéditeur, d’abréviations impénétrables ? 60 % des messages semblent proches de ceux d’un SMS de téléphone filaire, leur lecture en diagonale nous ayant habitué à interpréter un mot sur deux pour comprendre le sens général du e.mail. Sans oublier que tout cela est lu dans pratiquement tous les cas à l’écran, dans des conditions peu confortables…

Tant qu’il s’agit de donner des nouvelles, des informations générales, confirmer un rendez-vous, une décision, répondre à une demande, le e.mail est l’outil idoine d’autant que l’on peut mettre en copie des tas d’autres personnes, une pièce jointe et accessoirement en copie cachée d’autres destinataires. Et dès lors, la forme importe peu.

A contrario, le e.mail devient souvent inadapté dès lors qu’il est utilisé pour résoudre une amorce de conflit, s’expliquer dans une prise de position, une négociation, sur une discussion un peu échauffée… Nombre de facteurs jouent en défaveur du e.mail dans ce cadre. Et que dire lors d’une polémique ouverte en forum !

En premier lieu, le différé des réponses est déjà une source d’incompréhension, le dialogue “ping-pong” s’avère néfaste, stérile et chacun de chercher le mot qui ravivera la discorde pour ne pas perdre la face… Sachant qu’un e.mail expédié est automatiquement considéré comme “lu” par son expéditeur. Or un simple coup de fil réduirait cette communication à une simple explication de texte. Évidemment, à condition de répondre, le portable téléphonique affichant le numéro du correspondant et permettant d’esquiver la confrontation.

On est rarement seul à lire un e.mail…

Ensuite, cet échange est rarement une confrontation entre deux personnes mais un pugilat aimable devant une série de témoins, destinataires ou habitués du forum conviés involontairement à la curée…

Dès lors, pas de pitié dans le style, chaque rédacteur va fourbir ses réponses comme des scuds, trouver la phrase qui tue, le mot qui va mettre les rieurs de son côté. Sans oublier que chacun se doit d’expliquer sa position, pas pour le destinataire mais pour les multiples spectateurs invités ignorant tout des motifs de dissension ! Bref, tout ceci entraîne des réactions en chaîne et des torrents d’incompréhension entre des individus que pourtant nombre de points devraient réunir !

Dès lors, la réponse du débatteur se doit de prendre en compte la mise à nu de tous les points soulevés par l’adversaire, ce qui ne simplifie pas la légèreté des réponses. D’autant que le e.mail permet de répondre point à point à tous les paragraphes de la missive reçue ! Et dès lors chaque mot semble une dague, une épee qu’il faut parrer !! Le même phénomène se passe en forum avec l’habitude des citations (de facto des “morceaux choisis” du texte adverse…).

Ce manque d’intimité, cette impression de laver son linge sale devant un auditoire attise le besoin de se justifier envers et contre tous. Quitte même à oublier le sens du courrier auquel on répond. Tous les ingrédients pour déraper sont livrés d’emblée et rares sont ceux qui se privent de les employer. Très vite les vacheries fusent, la ton monte et l’invective devient reine !

Dernier point, l’absence même de formes — entendre le manque quasi total des formules de politesse qui structurent toute correspondance épistolaire. Au lieu d’un « Cher Monsieur Maurice, permettez-moi de vous exprimer ma surprise quand au ton de votre dernière lettre… », nous avons désormais droit à des « Maurice, t’es qu’un gros naze… », nettement plus direct mais moins positif dans une tentative d’arrangement. D’ailleurs, essayez d’employer dans vos e-missives des “formes” traditionnelles et vous êtes immédiatement catalogué comme “méprisant” voire “arrogant” ! N’oublions pas l’absence de la graphie de l’écriture manuscrite, les caractères “machine-à-écrire” banalisent n’importe quelle prose… La mise en capitale étant, elle, prise pour un hurlement !

Pour avoir essayé sans succès de résoudre quelques conflits latents par e.mail, je n’ai jamais réussi qu’à radicaliser les positions de mon contradicteur comme les miennes ! Surpris par ces échecs patents à répétition, j’ai interrogé quelques amis, relations, négociateurs professionnels hors pairs. Conclusion, tous reviennent dare-dare au téléphone portable même si nous restons des acharnés du e.mail. En cas de gros problèmes, le dialogue direct, la tessiture des voix et l’écoute de l’autre sont mille fois plus efficaces. Et là, pas besoin de smileys pour comprendre ce que ressent son correspondant !!

Bref, se parler de vive voix reste assurément la meilleure méthode… Et cette chronique souhaite simplement nous le rappeler pour l’année à venir !

le 29/12/2003 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Architecture du paysage aux USA

Interlude de noël

dans architecture
par Jean-Christophe Courte

Ma vie ne se réduit pas à ce qui s’affiche sur mon écran (quoi que parfois je m’interroge…). J’aime marcher en forêt comme en ville (j’aime l’urbain…) ou circuler dans des espaces “paysagés” dès que j’en ai le loisir… Et en France, cela ne manque pas d’autant qu’il se trouve à Versailles comme à Bordeaux une École nationale supérieure du paysage qui forme des professionnels.

Outre-atlantique, les architectes du paysage ne manquent pas de travail et œuvrent sur des projets vastes… Quelques sites à visiter pour s’aérer les neurones

Aux USA, chaque année, l’ASLA (Association américaine des architectes-paysagistes)visible ici décerne ses récompenses pour les plus beaux projets, aux USA, certes, mais ailleurs comme en Chine et au Japon. Certains projets sont à l’échelle d’une ville dans la mesure où il s’agit de retravailler les rives d’un fleuve, etc.

À partir de cette page, vous pourrez admirer quelques images des projets primés cette année. Aussi, cliquez sur ces dernières et prenez le temps de regarder. Le J. Paul Getty Center avec sa terrasse de cactus, le Westlake Corporate Campus où l’on se dit que cela doit être chouette de bosser…

Si les trois premiers awards sont impressionnants, ne vous arrêtez pas en si bon chemin et butinez les plus modestes…

Pour finir, je vous engage à poursuivre également cette balade sur les sites des professionnels qui ont été distingués… Toujours instructif de voir comment ces gens se présentent.

Bref, de quoi trouver de la matière pour renouveler nos fonds d’écran !

NB : pour ceux qui sont sur Paris, je vous engage à visiter les jardins Albert Kahn… On parle toujours des photos de la mémoire du monde (la fondation est au même endroit) mais il ne faut pas oublier le superbe jardin japonais…

le 27/12/2003 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ToboClic

Indispensable pour l'éveil de vos gamins

dans autisme | voir
par Jean-Christophe Courte

Tous les mois, un CD-Rom astucieux et instructif pour les enfants 4 à 7 ans, voire plus ! Dans la série “témoignage parental”, j’ai abonné ma fille à ToboClic il y a plus d’un an… Non seulement la qualité des articles et animations va en progression mais même les plus grands sont intéressés… !

Milan jeunesse publie (plus exactement “grave”) chaque mois un CD-Rom à destination des 4/7 ans et vendu par abonnement, Tobo Clic. Ma fille de 6 ans se repasse souvent les CD-Roms dont elle dispose sur son vieux iMac et son grand frère ne dédaigne pas venir les “tester” à son tour.

Les thèmes proposés par les rédacteurs sont bien choisis et variés et sortent souvent de l’ordinaire. Je prends comme exemple une des dernières livraisons, celle d’octobre 2003 (n° 31) consacré à l’eau. Le cycle de l’eau potable (adduction) est entièrement décrit et bourré d’animations ludiques, très bien réalisées tout en restant sobres. Les méfaits de la pollution sont abordés par une série d’exemples que l’enfant comprend sans difficulté et tout le cycle d’épuration traité de manière efficace. À la fois technique, ludique et didactique dans la mesure où tous les métiers autour de l’eau potable, du château d’eau au robinet puis de son “nettoyage” après coup sont abordés…

L’ensemble est consolidé par un excellent discours écologique auquel les enfants sont sensibles. D’ailleurs, ce serait pas mal que leurs parents prennent en compte certaines des mises en garde à ce propos, mais ceci est une autre histoire…

Hormis le dossier du mois, le CD-Rom est plein de jeux, d’énigmes, de réponses à des questions diverses, sans oublier des histoires loufoques, des comptines et même un petit labo de langue. L’enfant retrouve à chaque numéro (ou galette) la même bande de personnages animés déjantés (Zéphir, Zaza, Bizou, Zoreil, Bétiz et Souriz) et fort sympathiques.

La partie “son” est particulièrement bien traitée : les acteurs qui interprètent les personnages articulent, les voix ne sont pas vulgaires ou faussement enfantines, les accompagnements musicaux bien faits…

De fait, il y a une véritable équipe de rédacteurs, illustrateurs, scénaristes, graphistes et programmeurs qui font un superbe boulot. Le tout monté sous Director.

milan presse : toute l’info est disponible à la rubrique ToboClic… À noter que vous pouvez commander les anciens CD-Roms au prix unitaire de 9 € ici-même !

NB, de taille : si ces CD-Rom fonctionnent sous Mac Classic et PC, à noter que les nouvelles livraisons tournent sous OSX ! NB 2 : il est dommage que le son soit réglé un peu trop fort au démarrage.

le 26/12/2003 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?