Urbanbike

Recherche | mode avancée

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 1

C'est déjà (ou bientôt) le retour de vacances, les cartes mémoire bourrées à bloc d'images…

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez prévu un envoi massif de vos œuvres par internet, créé un site pour les afficher…
Bon, on revient dix secondes à la réalité. Quid de Grand-Père qui n'a pas d'ordinateur, de Cousine Margo qui les a bien vu sur votre écran mais qui aimerait mieux un tirage…? C'est pas le tout de penser serveur d'images, diaporama, Cd-Rom, ça ne rentre pas dans un cadre photo !!!
Et voici que Kodak nous sort un truc tout simple, l'imprimante "couteau suisse"… Un truc nommé KODAK EASYSHARE Printer Dock Plus. Et, miracle, ça sort des images au format 10 par 15 cm. En 60 secondes… Mieux encore, pour contenter vôtre fan club sans vous ruiner, vous avez la possibilité de faire un amalgame de la même image, par exemple 4 fois la même vue sur le même format ou 9 fois…!!!
Bref, l'outil idéal pour distribuer vos œuvres.
Point noir ? Pas de ciseaux pour découper ces amalgames ni de feutre indélébile pour les signer…!!
Le coût d'acquisition n'est pas donné : 249€ pour l'imprimante complète et le tirage revient en gros à 0,75€ (recharges pour 40 tirages autour de 30€).
Une version simplifiée à 199 € est prévue. Elle permet de développer des photos en 90 secondes, mais ne possède pas de technologie sans fil, ni les fonctions de correction automatique et le lecteur de carte mémoire intégré.
Côté papier, c'est de l'impression thermique en quatre passages (CMJN) et la durée de vie est celle d'une photo dans les mêmes conditions de préservation.
Bref, pratique pour vous sortir d'embarras face aux légitimes récriminations de votre entourage…

Hop, une animation au format flash pour mieux comprendre comment cela fonctionne…

le 08/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Lectures : un petit chalut d’O'Hanlon

Après le Congo, Bornéo ou l'amazone, Redmond nous fait découvrir le monde de la pêche…

dans ailleurs | lire
par Jean-Christophe Courte

Fabuleux bouquin. Redmond O'Hanlon nous entraîne dans un nouvel univers, celui de la pêche au large des Orcades. Et là, surprise, non seulement on est dans un bateau par force 12 avec des vagues grosses comme des immeubles mais surtout découverte d'un monde d'hommes exceptionnels et d'un métier hallucinant. Sans oublier le prétexte de cette virée, decouvrir les poissons des grands fonds… Et là aussi, grosses surprises et crises de fou-rire garanties. Et toujours ce mélange d'écrits scientifiques (de haut niveau), de déconnade complète, de "no-sense"… Un régal.

Bref, si votre été est un peu tristoune, le moral en berne, les idées noires : Atlantique nord, édité par Hoebeke, collection Etonnants Voyageurs.
Toujours pas remboursé par la sécurité sociale.

image

Sinon du même auteur : Help ! Ma croisière en Amazonie et surtout Au coeur de borneo qui est mon préféré…

le 07/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du nouveau chez typofonderie

Bon, ne vous précipitez pas mais l'OpenType arrive dès septembre chez Porchez

dans typo
par Jean-Christophe Courte

image Promis, Jean-François Porchez nous sort sa première typo entièrement OpenType en septembre… et elle est superbe. En fait, Jean-François repart d'une typo qu'il a dessiné en 1999, la Costa Crociere. En OpenType, cela donne la ici.
Hop, en vente depuis le 15 septembre !!

le 05/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

InDesign, hirondelles et pdf…

Traits de coupes visibles ou non après rasterisation !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Juste un petit point technique.
Surprise, selon la manière de générer son .pdf depuis InDesign, les traits de coupe seront bien visibles sous Acrobat mais n'apparaîtront pas une fois le fichier rasterisé dans Photoshop… Damned !
Le coupable est simplement la fonction Exporter… d’InDesign.
Prenez l'habitude d'imprimer et de réaliser un vrai .ps qui sera distillé.
Il vous arrive parfois d'avoir à récupérer un plat de couverture en .pdf (comprendre : la C1 et C4 séparées par le dos bibliothèque) et de le rasteriser dans Adobe Photoshop, histoire de l'utiliser dans un autre document comme vignette ou en photomontage.
Si le fichier a été exporté en .ps depuis InDesign avec les traits de coupe puis distillé par Distiller, pas de problème… Une fois dans Photoshop, ces traits de coupe et autres bandes de brunner apparaissent et il est assez facile de recadrer la C1 de couverture par exemple.
Par contre, si le .pdf a été simplement exporté depuis InDesign les traits de coupe ne seront visibles que sous Acrobat. Sous Photoshop, la rasteristion ne les prend pas en compte.
Si néanmoins vous devez extraire de ce plat de couverture en .pdf la C1, il vous faudra perdre un peu plus de temps (et de précision) et recadrer directement dans Acrobat. Ensuite, exporter le résultat au format TIFF. Attention, l'export en TIFF est un peu long, notez-le d'emblée.
Ensuite, vous pourrez ouvrir ce fichier dans Photoshop et le réenregistrer dans un autre format en supprimant en passant le profil ICC.

le 03/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En direct du capteur…

Quelques détails sur des images réalisées avec le Kodak DCS SLR/n

dans
par Jean-Christophe Courte

image Aie ! Je n’ai pas montré d’images dans les derniers tests. Bon, je tiens juste à vous donner quelques exemples, histoire de.
Coïncidence, Télérama évoque dans sa dernière livraison les enjeux autour de l’image et la manière dont nous avons pris désormais l’habitude de les maquiller. or, si aujourd’hui il est de bon ton que les importants de ce monde n’aient plus de boutons, pas de rides, il est marrant de découvrir ce que l’on peut obtenir comme détails avec un appareil numérique doté d’un capteur efficace…
Attention, la page associée est assez lourde…

Pas de commentaires, juste quatre images avec des infos que l’on peut retrouver sur la miniature (en cherchant bien !!).
Les deux du haut ont été réalisées en mode manuel avec une optique nikon ancienne de 85 mm (résolution de 6 Mo à gauche et de 14 Mo à droite).
Les deux du bas avec une optique de dernière génération, autofocus, avec un 28-70 nikon ED, en résolution 14 Mo.
Ci-dessous, la planche contact dans Photo Desk.

image

Les détails à 100 % toujours dans Photo Desk via le close-up.

image
image
image
image

C’est tout.
Sauf que les images ont été converties en .jpg pour leur affichage sur le web et sont un peu “écrasées”.

le 30/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Leica fait sa mue

Après le Digilux, le Digilux…

dans
par Jean-Christophe Courte

image Déjà au niveau du look, rien à dire : cela ressemble de plus en plus à un Leica traditionnel. Contre-partie, l'objet est bien plus encombrant que le précédent numérique. Aie ! J'entends déjà les "Hein, mais qu'est-ce qu'il écrit ce type ?"…
C'est que j'ai démarré la photo numérique avec un Leica Digilux 4.3 en octobre 2000 ! Je suis d'ailleurs surpris du manque de rigueur dans les appelations : celui ci est noté 2 alors qu'il devrait, si la logique était respectée, être noté 5 ! D'emblée, c'est un update salutaire !
Même avec l'étonnant télé/viseur qui divise les utilisateurs… Question de point de vue ! Pour toutes les spécifications techniques de base, inutile de recopier ce qui existe déjà, c'est ici pour la maximum d'infos (mais en anglais) ou, en résumé, ici en français.

image
Animation réalisée par Leica.

Look
Optique superbe au cliquetis velouté — à condition d'avoir débloqué le bouton de verrouillage des diaphs. Superbe objet donc mais pas réellement de poche, bien fini avec ses trappes connexion et cartes très discrètes, son flash qui sort comme un diable de sa boîte… À noter un petit pare-soleil très design et sioux qui permet également de poser le boîtier à plat sur une table sans le voir piquer de l'objectif…
Bref, côté design, Leica a fait du beau boulot.

Prise en mains
Bon, là, l'instinct ne sert à rien. Il faut impérativement lire le manuel en français (et en allemand) pour circuler dans les menus. …Enfin les premières pages. Après coup, on découvre que tout ceci est bien logique, à condition de rentrer dans celle du constructeur. Et ne pas oublier qu'il y a trois états importants que l'on fait varier via le levier de sélection (…à trois états donc) sous la bague de réglage des temps de pause… Voir ci-dessous !

Surprise : le viseur…
Et hop, je shoote… Tiens, je ne vois RIEN. Mais rien du tout. Pourtant le bouchon d'objectif n'est pas présent bien que ce ne soit pas un reflex… Etc.
Replongée dans le manuel et enfin, paf, lumière ! Il faut impérativement que le levier de sélection soit en mode prise de vue active.
Immédiatement la pénible impression de me retrouver plus de vingt ans en arrière, en train de cadrer avec une caméra Vidéo… Car le viseur est une télévision. Comment décrire ce que je ressens précisément à cet instant : je suis dans un sous-marin et je regarde le monde par le périscope…!
En gros, le Leica Digilux n'a pas une visée télémétrique mais un écran de TV. Je place l'appareil sur ON, je déplace le curseur sur visée (faut le savoir) et hop, la réalité me parvient via cet écran.
Du coup, il faut s'habituer au fait que l'on ne voit pas "réellement" le sujet mais déjà une image de ce sujet sur un écran. L'idée est loin d'être idiote : un Contax SL300R T* sans viseur, avec son écran très lumineux, fonctionne bien. Par contre il faut apprendre à jouer des options, du levier de sélection (j'y reviens car on a tendance à l'oublier au début…) et des menus pour éviter de se retrouver avec une impression étrange : viser un sujet et voir dans le télé/viseur autre chose : une autre image prise la veille par exemple et non effacée de la carte mémoire) !

Résolution
Côté résolution, on peut aller jusqu'au 2552 par 1920 pixels, ce qui donne un 21,6 par 16,25 cm à 300 dpi. Si l'on travaille à ce format (2552 par 1920), on peut user et abuser du format RAW sachant qu'une copie au format JPG est réalisée en même temps… Comme on tourne en ce cas à plus de 10 Mo pour les deux images cumulées, la carte de 64 Mo d'origine est vite pleine.… À peine de quoi shooter 5 images. L'achat d'une carte de plus grosse capacité s'impose. Par contre en mode "fine", résolution maximale, on a un peu plus de qui voir venir. Mais toujours limité aux 64 Mo…

Conclusion, une centaine d'images plus loin…
Cet appareil est très sympa à utiliser, avec une ergonomie efficace qui tombe sous les doigts une fois les premiers essais réalisés. Très soigné (incontestable bel objet), le Leica s'avère assez compact avec son optique de qualité, réalise des photos neutres, relativement peu bruitées. Le Format RAW est utilisable et le Camera RAW d'Adobe permet de le retravailler sur nombre de points. Un conseil, une fois retravaillé l'image, enregistrez le fruit de vos ajustements en PSD ou autre. Mais conservez votre RAW source à part.
Passons au point qui fâche…
Bon, évidemment, le viseur électronique peut rebuter. On aime ou pas du tout.
En plein soleil, c'est même franchement surréaliste. Cela fonctionne comme une caméra vidéo avec des coups de lumière, des contrastes forts, une légère attente de l'électronique pour rétablir l'équilibre du sujet vu dans le télévisieur. Certes, l'histogramme, les indications en surimpressions sur l'image transmise, tout ceci participe de la bonne volonté de faire un bon produit. Mais pour ajuster au quart de poil sa mise au point sans l'autofocus, évaluer les couleurs, le cadrage… il y a mieux. Pour ne pas finir trop sèchement, je reconnais que l'on s'y fait… mais bon.
Hormis cela, le capteur est correct mais un poil bruité à mon goût (c'est toujours le problème quand on a goûté à celui du Kodak), le déclenchement pas suffisamment souple (où est-ce moi qui n'ai plus assez de force au bout des doigts !?).
Côté carte d'acquisition au format SD, je regrette la capacité d'origine qui ne permet pas d'emmagasiner beaucoup d'images. Une "256 Mo" aurait été un minimum…
Je reste également un peu dubitatif avec cette connectique USB, forcement moins speed qu'une FireWire mais effectivement plus universelle.
Plus circonspect encore sur les softs livrés avec le boîtier. Bravo pour la version SilverFast DC-SE et celle d'Adobe Photoshp Elements 2 pour retravailler les images. Par contre quelques grosses angoisses avec l'application ACDSee : je suis arrivé à flinguer deux images .jpg en les faisant pivoter. Bref, l'explorateur de fichiers de Photoshop est plus pratique.

Néanmoins, hormis ces points là, l'ensemble est de bonne facture… Sauf celle du prix, exagérée.

Reste que les professionnels ne le trouvent pas si mal que cela : ainsi ce test de dpreview qui, d'ailleurs le compare à son frère, le Panasonic DMC LC-1. Sans oublier, en français, celui de Gilbert Volker.

Edit : une carte 256 Mo est livrée en lieu et place de la 64 Mo depuis début août… C'est déjà beaucoup plus pratique…!

le 29/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

DCS Photo Desk de Kodak

Ne nous trompons pas d'usage : ce n'est pas Photoshop !

dans
par Jean-Christophe Courte

image Ce papier est une suite à celui sur le format RAW.
J’ai pu lire, comme vous je l’imagine, des tests sur DCS Photo Desk aux conclusions peu flatteuses. Et d’aucuns de le comparer à Adobe Photoshop ! Sans vouloir être franchement désagréable, non seulement ces deux produits ne sont nullement en concurrence mais, de plus, ils sont complémentaires. En amont, Photo Desk récupère les images au format RAW et propose de les traiter globalement. Ensuite, un export au format TIFF ou JPG vers Photoshop permet de travailler chaque image individuellement si nécessaire, de manière créative.
Explications…

Revenons quelques secondes sur la manière de travailler proposée par Kodak pour le numérique professionnel…
Au début de la chaîne, un boîtier professionnel avec un capteur numérique d’exception et une optique. S’en suivent des prises de vue au format RAW (j’insiste sur ce format) à la résolution souhaitée (13,5 ou 6 mégapixels ou moins). Ces prises de vue sont enregistrées temporairement dans des cartes flash si vous êtes sur le terrain ou directement chargées sur un Macintosh (ou un PC) si vous êtes en studio.
Dans tous les cas de figure, à un moment ou l’autre, les images sont expédiées sur le disque dur via DCS Camera Manager qui peut ouvrir immédiatement DCS Photo Desk.
Le dossier que vous avez créé sous OSX à l’issue d’une Séance de prise de vue, Kodak vous affiche son contenu sur la forme d’une planche contact (contact sheet).
Cette dernière étape remplace désormais le labo. Le labo, c’est le photographe lui-même qui va traiter ses vues pour les exépdier à son client ou générer des impressions. Pour cela, Kodak a créé un superbe outil pour lui faire gagner du temps.

Certains professionnels semblent ne pas comprendre que l’on est passé de la lampe à huile à la lampe halogène (ce n’est qu’une image pour vous propvoquer). En gros, on ne fait plus en numérique une image comme en argentique. L’ordinateur s’est invité dans la chaîne de prod et remplace désormais le process de développement des 135 mm. De plus, l’image est, plus que jamais, un “business” et la réduction des temps de traitement devient essentiel.

Désormais, avec un soft évolué comme Photo Desk et un format comme le RAW, on shoote, corrige, cadre, filtre (avec des profils standardisés, les fameux “look”) et imprime avec une qualité professionnelle en moins de 8 minutes. En couleurs, en sépia ou en noir et blanc, on part de la même image en RVB.

La série des boîtiers DCS de Kodak n’est pas faite pour l’amateur. Elle est au service des professionnels qui ont besoin d’outils performants pour gagner leur croûte dans leurs boutiques. Et Photo Desk est l’un des maillons pour réaliser des images parfaites pour leurs clients. Pour des images créatives et uniques, prennez Photoshop. Pour des images calibrées et constantes, Photo Desk.

Les spécificités de Photo Desk
Encore une fois, Photo Desk n’est pas fait pour se substituer à Photoshop. Photo Desk est ici pour aider le photographe à traiter ses prises de vue. Et cela commence d’ors et déjà en mode Planche Contact !
Si vous venez de ramener une moisson d’images, généralement, vous commencez par les trier :
Il y a les bonnes et les autres.
Il suffit de créer une seconde planche contact ou d’en ouvrir d’existantes, de les disposer à l’écran (grand écran recommandé)… puis de trier. Restons au minimum, miniatures à 50 ou 100 % par exemple. Chaque vue affichée en miniature porte son numéro de prise de vue, un numéro d’ordre dans la planche contact et un rectangle en bas à droite qui spécifie son format : R pour RAW, T pour TIFF et J pour JPG. Basique.
Tiens, essayez d’ouvrir plusieurs dossiers de miniatures d’images dans Photoshop via l’explorateur de fichiers… Cela ne marche pas dans cette première version CS, dommage. Je ne suis pas inquiet : les développeurs de Photoshop y penseront pour une version ultérieure.
Par contre comme cela fonctionne sous Photo Desk, il suffit de prendre une ou plusieurs images (en sélection discontinue si vous le souhaitez) dans une même planche contact et de faire un simple cliqué déplacé vers une autre planche contact. En arrière-plan, le finder déplace, ni plus, ni moins, les fichiers d’un dossier vers un autre.
Simple et efficace.

Une fois ce tri effectué, on se doute que certaines ne sont pas exposées comme on le souhaite… Imaginez les prises de vue d’un mariage…
Il suffit de d’afficher les miniatures des planches contact dans un format un peu plus grand (100 à 200 %). Tiens, tiens, cinq nouveaux pictos apparaissent ainsi qu’une information de compensation. En survolant les cinq nouveaux pictos, nous avons les infos sur la balance des blancs, la valeur de la température de lumière, le look utilisé (encore un plus de Kodak), l’indication du niveau de bruit ou du renforcement pour chaque image
Que faire, ouvrir comme sur Photoshop les images une à une plein pot pour les corriger ?
Non.
Il suffit d’afficher la palette de contrôle d’image puis de sélectionner les images que l’on souhaite corriger de la même manière (une, deux, etc.) en mode planche contact puis de spécifier le type de traitement que l’on souhaite effectuer sur la sélection d’images… Réduction de bruit, réduction de renforcement, changement de look…
Pas la peine d’attendre, les images sont immédiatement modifiées, n’oubliez pas de sauvegarder. Au fait, cela a pris combien de temps ? 3 secondes.

Bref, au lieu d’ouvrir l’image, vous agissez directement sur le négatif numérique qu’est le format RAW.
Vous avez fait une erreur sur l’une des images ? Sélectionnez là et revenez aux valeurs d’origines de la prise de vue. Même si vous avez sauvegardé les changement 5 minutes avant. Et ce en 2 secondes.
Pourquoi ? Le format RAW conserve toutes les informations sources de la prise de vue. Puis ajoute celles de corrections. L’option retour aux valeurs d’origine vire simplement les informations de correction. CQFD.

Et vous êtes toujours en train de travailler sur des images sélectionnées dans le mode planche contact.
Un doute ? Sélectionnez une image et utilisez soit Window/Review selection… soit, plus pratique, l’outil Close-up, le quatrième outil de la palette Image control… Hop, il vous offre un agrandissement à 100 % de la portion de l’image sur laquelle vous avez cliqué SANS avoir toujours ouvert l’image. Cliquez ailleurs dans la miniature pour changer de point de vue. 1 seconde.
Tiens, il me semble que Photoshop ne fait pas cela.
Vous pouvez aussi afficher l’image complète à 100 % et effectuer les mêmes opérations mais très vite, je suis certain que vous allez apprécier l’utilisation de la planche contact. D’autant que le DCS fait bien son boulot.

Bref, d’ors et déjà les méthodes de traitement d’image sont différentes car ici Kodak fait appel aux informations du format RAW (inutile de penser que cela marche avec le TIFF ou le JPG).

Une fois ces traitements, corrections, modifications de look, de valeur de bruit, vous pouvez passer, alors et seulement, à Photoshop. Et seulement si cela vous semble untile.
Il vous suffit d’enregistrer Photoshop comme Image Editor (application d’édition d’images). Dès lors, vous pourrez envoyer n’importe laquelle de vos images vers Photoshop, dans un dossier de votre choix et soit en JPG soit en TIFF, chaque format possédant des options spécifiques dans les préférences de Photo Desk. Au passage, notez que vous pourrez aussi la (ou les) renommer.

Du coup, le format RAW reste bien le négatif numérique, vous créez pour Photoshop une copie de cette image, copie “prétraitée” et d’ors et déjà corrigée… Notez que je vais tester le JPG ERI un de ces quatre.

Alors en quoi Photo Desk est une application moindre que Photoshop ?
Il y a une raison, une seule : Photo Desk ne traite que les fichiers RAW issus des boîtiers Kodak… pas la peine d’y placer un fichier RAW Nikon, Pentax ou Leica… ! Mais hormis cela…

Bref, pour comprendre le process développé par Kodak, il faut changer son point de vue traditionnel d’angle et se mettre dans la peau d’un professionnel de l’image, désormais lié au numérique, et qui en vit quotidiennement.

Edit : n’hésitez-pas à faire un tour sur le site de Kodak pour la mise à jour du soft. Kodak travaille beaucoup dessus et les versions se succèdent quasiment tous les deux mois. 4.2.0 en août 2004 par exemple. Idem pour le firmware des caméras.

le 28/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?