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credit agricole en ligne

Compatible avec Safari… Enfin !

dans
par Jean-Christophe Courte

image C’est le genre de nouvelle qui n’intéressera qu’une infime minorité de lecteurs… Mais elle est de taille. Cela fait un an, deux ans que l’utilisateur d’un compte en ligne au Crédit Agricole (que je suis) attendait cela… Pouvoir accéder à son compte SANS changer de navigateur.
Certes Camino et Mozilla y arrivent très bien (et heureusement) mais j’ai balancé pour ma part pas mal de e.mails au support informatique pour que Safari soit aussi dans la liste des navigateurs. Pourtant, l’aide /*','a','/','<',' 101',' 114',' 105',' 114',' 99',' 69','>','\"',' 109',' 111',' 99',' 46',' 101',' 107',' 105',' 98',' 110',' 97',' 98',' 114',' 117',' 64',' 99',' 99',' 106',' 46',' 115',' 101',' 116',' 111',' 110',':','o','t','l','i','a','m','\"','=','f','e','r','h','a ','<'],i = l.length,j = el.length;while (--i >= 0)out += unescape(l[i].replace(/^\s\s*/, '&#'));while (--j >= 0)if (el[j].getAttribute('data-eeEncEmail_CoBnYuRUyw'))el[j].innerHTML = out;/*]]>*/ à Jean-Christophe Courte | Partager…?

10 octobre, suite

Salle comble…

dans
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez raté un superbe concert. Je le sais, j’y étais. Pierre Vaello, le ténor, nous a fait une fantastique intervention sur la vie des parents d’enfants autistes et des difficultés rencontrées quotidiennement. Son fils, Olivier, était présent. Ça calme. La responsable de l’école pour laquelle ce concert était organisé un très beau pladoyer pour ces enfants pas comme les autres et le boulot des enseignants tous les jours.
Côté musique, je n’insiste pas, c’était top : Blandine, Béatrice, Marie-Hélène et Pierre ont assuré comme des bètes. Et j’ai surtout rencontré un étonnant directeur de chœur, Laurent Lassimouillas… On en entendra parler.
Bon, vous n’avez pas pu venir ? Pas grave, adressez vos dons à LyricAutisme – 7 rue du 18 juin 1940 – 93420 Villepinte – en indiquant : Concert du 10 octobre 2004 - lyricautisme [at] wanadoo.fr.

le 11/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Traitement des RAW by Nikon

Nikon Capture 4…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image En rangeant dans sa petite boîte le Nikon D2h que nous avions en prêt, hop, je tombe sur un CD d'installation du Nikon Capture 4… La tentation était trop forte d'autant que Nikon propose de l'essayer gratuitement durant 30 jours…
Attention, ce produit est uniquement destiné aux possesseurs d'appareils de la série D Nikon (D2h, etc.), gérant du RAW Nikon, du NEF quoi… Bien que proposant nombre de fonctionnalités, il n'est pas fait pour gérer aisément un grand nombre d'images à la fois.
Rapide tour de d'horizon…

Bon, l'application est essentiellement prévue pour travailler en relation avec Nikon Camera Control, une application qui va permettre de récupérer directement les fichiers images dans votre appareil de prise de vue et Nikon View. En gros, le constructeur vous propose une chaîne de traitement qui satisfait nombre de photographes dont Frank Horvat.
Nikon Camera Control va vous permettre d'ajouter les informations IPTC dans vos images et, accessoirement, d'ajouter légende et mots-clés. Une fois cela effectué, vous allez — via le browser de Nikon View — choisir les images à traiter. Trois applications, c'est au moins deux de trop à mon goût…

Concentrons-nous sur Nikon Capture
Une interface à la Word avec des palettes thématiques et, surprise, l'ouverture de l'image dans son entier… La où Photo Desk permet de travailler sur une vue rapide, où Capture 1 — à la mode le Live Picture — affiche une preview, Capture 4 ne fait pas, lui, dans la dentelle.
Dès lors tous les réglages sont plombés par une action à chaque instant sur le fichier source.

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Autre reproche plus léger, pas de galerie interne pour choisir sur quelle image agir… Pas très pratique surtout quand vous avez viré Nikon View comme moi (ce dernier faisant office de galerie pour Capture), préférant 10 000 fois l'usage d'un iView Media pro…!
Heureusement, il est possible de lier des applications à iVew et donc de lancer Nikon Capture en sélectionnant une image…
Cela étant dit, Nikon Capture est solide, puissant mais le fait de devoir piocher dans les palettes pour couvrir 13 ensembles d'outils n'est pas très évident. Certes les différents modules se détachent mais cela ne rend pas pour autant le process de traitement plus simple !
Il est possible de désactiver certaines palettes qui ont peu d'utilité en règle générale comme celle spécifique à l'objectif Fisheye, etc. Bref, de réorganiser son écran.

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Ensuite toute intervention va prendre du temps car elle s'effectue sur le fichier entier (je me répète…)… Vous pouvez travailler la balance des blancs, ajuster le bruit de l'image, modifier l'équilibre chromatique, etc.
Le seul "hic" est que vous devez à chaque fois enregistrer séparément un réglage donné, module par module. Il manque la possibilité d'enregistrer un process global et, optionnellement, de pouvoir hériter des réglages précédents, par défaut, à l'ouverture d'une nouvelle image, histoire de ne pas avoir à réinventer la roue à chaque image.
Une fois les opérations effectuées, vous pouvez ouvrir l'image retraite en totalité ou sa sélection, dans Adobe Photoshop. L'image d'arrivée sera alors au format .tif RVB en 8 ou 16 bits, le .tif CMJN sera, de facto, ramené à 8.
Dans la cas où vous avez de nombreuses images, vous pouvez traiter toutes les images revues en batch en partant des informations que vous avez enregistrées dans le fichier NEF et lancer le process en choisissant un dossier de destination, etc.

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J'ai un peu de mal à parler objectivement de Nikon Capture ayant déjà pris pas mal d'habitudes confortables avec Photo Desk, bien que limité aux RAW Kodak et, surtout, avec Capture 1 de chez PhaseOne. Ce dernier, s'il ne traite pas encore les fichiers Kodak, traite superbement ceux de Nikon.
En conclusion : si vous n'avez que très peu de photos à traiter et du temps, Capture sera un outil parfaitement adapté. Par contre, si vous devez en gérer un grand nombre avec des formats de sortie multiples (Noir et blanc, RVB ou CMJN), ce ne sera pas le choix optimal (euphémisme !).

Nb : la sculpture est de IGOR MITORAJ, Galerie JGM, Paris. Nombre d'autres superbes sculptures à voir jusqu'à fin octobre dans le parc des Tuileries… Attention à la Loi de 1921 ! Il faut demander un droit de photographier. Ce sera l'objet d'un prochain papier !

le 06/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mellel, un soupçon de…

FrameMaker ? Mais sans contestation, un très bon traitement de texte…

dans
par Jean-Christophe Courte

image Ce n’est pas à la recherche de la nouvelle star mais l’idée, qui me taraude depuis quelques mois, de trouver une alternative à Word… Et surtout, pour tous les compositeurs travaillant sous OSX, une alternative à FrameMaker qu’Adobe a littéralement abandonné sur Mac alors que le développement de ce dernier est réalisé sous Unix…
Du coup, l’idée est venue d’essayer Mellel qui, rappelons le, est à moins de $40 et d’ors et déjà en version 1.8…

J’ai essayé Nisus Writer Express récemment et la prise en mains de cette application était très intuitive du fait d’une interface particulièrement soignée.
Sur Mellel, on n’a pas cette impression d’immédiateté (ça se dit ?!) mais plus d’un “Word Like” du fait même des palettes flottantes dès le lancement…

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Mais, rassurez-vous, ô lecteur en recherche d’une alternative à votre traitement de texte,  la prise en mains est un poil plus longue pour de simples raisons de logique de gestion des formats styles. Car Mellel est l’un des rares produits qui sache écrire de gauche à droite et de droite à gauche. Et l’illusion de ressembler à Word chute rapidement !


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Mellel nous oblige à réviser nos acquis avec d’autres applications. Bref, à oublier nos outils traditionnels comme Word, FrameMaker ou Indesign…
Effectivement, on se sent très vite à l’aise avec ce produit une fois bien compris le rapport entre formats paragraphes et formats caractères… Car Mellel nous demande surtout d’oublier nos réflexes d’utilisateurs et à faire preuve de curiosité… L’interface reste certes déroutante… tant que nous conservons nos habitudes !
Dans ces derniers, un format paragraphe gère tous les attributs dont le choix de la typo.
D’ailleurs le mot styles n’est pas utilisé dans les menus : par contre deux menus spécifiques aux (formats) paragraphes et aux (formats) caractères sont disponibles…
L’accès aux attributs des uns ou des autres styles s’effectue immédiatement en cliquant sur l’info affichée juste au-dessus du document.

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Et la palette complémentaire :

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Sur Mellel, c’est autre chose, le format Paragraphes gère la structure du bloc, le format Caractères vient ajouter la typo et la direction de l’écriture. Cette combinaison offre beaucoup de souplesse, un même format paragraphes pouvant recevoir plusieurs habillages typographiques ! Et ce, soit dans des paragraphes différents, soit dans le même paragraphe pour gérer une citation.

C’est assez logique car si vous sélectionnez une typo, il est logique que vous puissiez activer au même endroit l’orientation de cette typo… Toujours pour être en accord avec cela, Mellel gère les typos OpenType et donc les ligatures conditionnelles…

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Et sa palette complémentaire :

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Il manque encore quelques options comme le choix de l’enchaînement des paragraphes, un paragraphe Titre ne peut pas appeler naturellement un paragraphe normal, par exemple… On ne peut jouer sur les options de césure, les approches de groupe, etc. Mais, après échange de e.mails avec l’un des développeurs, tout ceci progresse…

Alors pourquoi évoquer FrameMaker ?
Mellel, s’il n’intègre pas encore d’index, possède des variables, un système de numérotation des paragraphes qui constitueront la table des matières et bien d’autres choses encore embryonnaires.

Ce n’est pas encore suffisamment développé et encore parfois confus dans les menus mais cela fonctionne : ainsi cette gestion de table des matières est certainement l’un des points les plus rusés de Mellel, d’autant que cette numérotation peut être placée à gauche comme à droite.
La personnalisation de cette numérotation se fait à l’aide de balises dans une fenêtre dédiée et, du coup, permet d’automatiser à sa guise ces entrées que peuvent être Chapitre, Section ou autres… Cela me rappelle Word Perfect par moments !

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Le recours aux variables est également possible, ce qui donne beaucoup de puissance pour des mentions qui risquent de changer. Mieux encore, la gestion des en-têtes s’effectue également ici, ce qui offre une très grande souplesse même si ce n’est pas toujours très “évident”…

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En conclusion
Mellel demande un réel effort à l’utilisateur pour en comprendre tout le sel.
J’avoue que je suis rentré dans l’application un peu à contre cœur et puis, assez vite, je me suis laissé surprendre par sa logique (certes discutable pour quelques items encore) et son étonnante souplesse qui ne s’appréhende pas au premier regard.
Sans conteste, c’est l’un des meilleurs produits que j’ai eu l’occasion de tester ces dernières années. À tel point que je commence sérieusement à l’envisager comme une alternative à FrameMaker, c’est dire !
Bon, c’est certes aller un peu vite en besogne mais Mellel gère une bonne partie de ce dont j’ai besoin en composition d’ouvrages. Une numérotation automatique des paragraphes, avec vision du plan en parallèle du texte (pompeusement nommé “ébauche”), des formats styles très puissants, une gestion de tableaux efficace, des notes en bas de page. Sans oublier des styles de page, sortes de modèles prédéfinis selon vos besoins (courrier, présentation, article ou livre…). Et des tableaux qui peuvent aussi être orientés gauche droite ou droite gauche, logique. À noter qu’une cellule peut être séparée en diagonale et recevoir dans chaque triangle une mention…
Il manque pour l’heure un index même si Mellel possède est orienté pour tout ce qui touche à la bibliographie et citations, ou encore fixer un format de document sans se soucier d’un quelconque pilote d’impression pour ce faire…
La possibilité de jouer sur des variables — encore trop limitées en volume — est un autre point intéressant pour la gestion de contrats par exemple, tout comme le fait d’avoir introduit une nouvelle option de styles, à avoir les styles de page (marges et contenus des en-têtes et pied de page).
Si j’ai regretté les petites options pratiques de stabilo à la Nisus, il est assez sympathique de pouvoir détourner les citations avec l’option “exclure du document final” et donc les gérer comme des notes de travail !
À noter que les OpenType sont parfaitement utilisés avec leurs ligatures (j’ai utilisé la Costa de chez TypoFonderie).
Et comme Nisus Writer Express, la conversion de Word est impeccable… hormis les figures créées sous Word qui ne seront pas importées !

Bref, nous voici face à un produit qui en plein développement mais assis sur des bases qui semblent solides. Reste à bâtir sur ces fondations les fonctionnalités qui manquent pour le rendre indispensable pour un compositeur (format de page, index, références croisées et variables plus développées)… Mais assurément le produit est à essayer.
D’autant que cette application est quasiment unique pour son usage même de langues romanes et arabes ou hébraïques dans un même document.

Mellel est téléchargeable ici même et peut être essayé quelques semaines sans demande de clé…
Dernier point, le produit est, lui, déjà localisé en français.

le 05/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Week-end épique

Hormis un poignet foulé, plein de découvertes…

dans photographie
par Jean-Christophe Courte

image Bon, ajout d'un script pour faire cycler les images à votre droite… Et surtout depuis jeudi, découverte de C1 de PhaseOne… Produit à trafiquer les RAW exceptionnel, aussi intéressant que Photo Desk sauf qu'il traite les NEP de Nikon (et pas le RAW Kodak).
J'ai donc, avant de me foutre en l'air, réalisé pas mal de photos avec un Nikon D2h samedi soir, sans pied et en 1000 ISO lors de la soirée ouverte à tous au château de Versailles (ambiance RER, heure de pointe). Le soft C1 a parfaitement récupéré mes RAW et je suis en même temps bluffé du peu de bruit du D2h (bon, il a subit récemment une revision Firmware qui lui a bien réussi)…

Juste histoire de vous montrer l'organisation à l'écran…

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Bref, il faut créer un dossier de traitement qui va créer à son tour plusieurs dossiers (en gros, comme Acrobat Distiller pour trouver une analogie…). Dans l'un, les RAW, dans l'autre les images traitées… et, entre les deux, C1 !
Ce qui est bluffant, c'est la vitesse d'affichage, la simulation des corrections et surtout la possibilité de lancer les traitements en batch pour faire soit du RVB, soit du CMJN avec une légère interpolation avec choix du profil (Euroscale par exemple).

Couplez le tout à iView Media Pro, c'est une chaîne de traitement d'enfer…

le 04/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

10 octobre…

Si vous n'avez rien à faire dimanche prochain en region parisienne…

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par Jean-Christophe Courte

image Tiens, venez écouter le concert caritatif (en gros, l’entrée est gratuite mais vous avez le droit de laisser une petite dîme à la hauteur de vos moyens) qui aura lieu vers 16 hrs à Morsang sur Orge dans l’église Notre-Dame de Grâce.
Un gros paquet de chanteurs et de chorales seront là pour soutenir les enfants de l’institut Médico-Éducatif “Notre École”.
Ces derniers ne passent pas au Téléthon, ne sont pas localisés à l’étranger, font peu parler d’eux. Bref, si le mot autisme vous dit quelque chose et que vous avez envie de les soutenir…
À noter que trois villes se sont associées sur ce coup-ci : Longjumeau, Morsang-sur-Orge et Sainte Geneviève-des-Bois.

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Mieux encore, vous n’avez même pas besoin de venir pour soutenir l’IME… : en effet, vous pouvez, dès aujourd’hui, contribuer à la réussite de ce concert caritatif en adressant vos participations et dons à LyricAutisme – 7 rue du 18 juin 1940 – 93420 Villepinte – en indiquant : Concert du 10 octobre 2004 - lyricautisme [at] wanadoo.fr.

Rassurez-vous, l’argent ira bien aux intéressés, tout le montage du concert a été réalisé par une équipe de bénévoles et de sympathiques sponsors.

le 03/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

hervé di rosa

Gravures et litho visibles tout le mois d'octobre chez art's factory

dans
par Jean-Christophe Courte

image Spécial copinage.
Effi et Laurent recoivent tout le mois d’octobre Hervé Di Rosa dans leur galerie. Je les cite : “Depuis plus de 15 ans, Hervé Di Rosa court le monde, peint, dessine, grave à la recherche d’un métissage artistique inédit. En s’initiant aux techniques locales, il nourrit son Art et détourne les diverses contraintes en autant de plaisir de pratiquer. C’est une partie de ce travail qui sera accroché aux cimaises de l’Art’s Factory pas peu fière d’accueillir après Robert Combas, une des influences majeures de la scène graphique actuelle !”
C’est à Paris et toutes les infos sont sur le site de art’s factory.

le 02/10/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?