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Carnet de croquis Wacom

dans
par Jean-Christophe Courte

Si vous travaillez comme graphiste ou illustrateur, l’emploi d’une tablette de type Wacom vous est souvent indispensable.
Mais problème majeur, la tablette est souvent imposante en taille et encombre l’espace de travail réduit devant votre machine. Et reste désespérément accrochée par un câble à cette dernière.

Certes, il existe depuis pas mal de temps de toutes petites tablettes comme la A5 (Wacom Intuos 2 A5) ou encore plus petite, au format A6 (Graphire 3 A6 Studio).

Prenons cette dernière.
Le format A6 est théoriquement un 10,5 cm par 14,8 cm… Sauf que la tablette affiche tranquillement une taille de 18 cm par 20,8 cm, plus proche du A5 en fait ! Bref, pas toujours facile à ranger.

Réduction de taille…
Conscient de cet encombrement malgré quelques astuces comme un renflement pour y loger le stylet, Wacom répond avec une nouvelle tablette A6 Pad Viewer.

Premier point, le format de la tablette est ramené à 12,5 cm par 16,8 cm ce qui correspond à un cadre inactif de 1 cm en pourtour. En revanche, l’épaisseur passe de 9 mm à 17 mm mais conserve son logement à stylet, on ne peut pas gagner partout.

Cette épaisseur s’explique par une idée toute simple et absolument géniale : la Wacom devient un écran A6 en nioveaux de gris totalement autonome avec les fonctionnalités d’un agenda mais surtout d’un carnet de croquis.

Vous avez bien lu. La Wacom devient un outil de dessin à part entière.

…et carnet de croquis
Désormais vous allez pouvoir embarquer avec vous votre Wacom et son stylet et vous en servir pour croquer des illustrations au jardin des Tuileries ou ailleurs… Puis les rapatrier ensuite sur votre machine de travail…
En fait, hormis les fonctionnalités réduites d’Agenda, la tablette embarque une version spécifique d’Adobe Illustrator CS, une version light pour être précis avec essentiellement les outils pour dessiner avec un stylet comme le pinceau, etc. C’est une surprise car Wacom propose généralement avec ses autres tablettes des versions OEM de Painter (mais uniquement pour Classic).
Les onglets et barre d’outils ne s’affichent que si vous laissez votre stylet le long du cadre plus de 4 secondes, ce qui permet du coup de disposer de l’intégralité de l’écran pour dessiner. Un système qui ressemble à “Graffiti” permet de commander les principales fonctions (nouveau, enregistrer, etc.) sans afficher quoi que ce soit. Il suffit de dessiner sa fonction après avoir double-cliqué.
L’agenda, pour sa part, reste assez sommaire avec un dispositif d’alertes à la iCalc et un carnet d’adresses minimal. Mais il peut au moins vous rapeller que vous avez un rendez-vous dans 30 minutes alors que vous êtes en train de reproduire la Victoire de Samotrace au Musée du Louvre.
Il est vrai que ce n’est pas cette fonction qui est primordiale mais bien le carnet de croquis que l’on peut balader avec soi.
Notez que les illustrations sont enregistrées au format .pdf, ce qui est logique avec Illustrator.
Côté batteries, ce sont des accumulateurs Lithium internes qui se rechargent tout simplement lors de la connexion à votre Macintosh via le port USB. L’autonomie est de 400 heures annoncées, en gros celle d’un téléphone portable. Un rappel de la charge est immédiatement affiché dès que la tablette est active en mode “croquis”. La mise en route de cette dernière s’éffectue dès que le stylet est sorti de son logement, on ne peut pas faire plus simple.
Le cable USB livré avec la tablette est à double connexion et donc peut rester accroché uniquement à votre Mac.
Wacom annonce par ailleurs une capacité de stockage de 10 Go pour l’instant, ce qui est amplement suffisant pour conserver une série de roughs en niveaux de gris qui restent, rappelons-le, des vecteurs éditables.
Une version écran couleurs est envisagée pour le dernier trimestre 2004.

La tablette tourne sous Windows XP et OS X uniquement. Le prix annoncé est de 480 € soit le prix d’une Intuos 2 A4.

…Là, je vous imagine, lecteur, très intéressé par cette annonce et tout près de sauter sur votre téléphone. Pourtant, juste une dernière précision, de taille celle-ci… Avez-vous vu la date de cet article ?

Pour vous consoler, vous pouvez toujours visiter le site de Wacom !

le 01/04/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

XML and FrameMaker

dans
par Jean-Christophe Courte

Quelques jours après la courageuse décision de Karl M., product manager chez Adobe, de cesser le développement de FrameMaker pour Mac, j’ai reçu d’un de mes amis cette information : un nouveau livre sur FrameMaker qui évoque ses rapports avec le XML.
Voir le lien chez Eyrolles.

Je ne résiste pas à vous rappeler, chers utilisateurs de FrameMaker, que vous pouvez utiliser sans problèmes la version 7, 6, ou 5.5 sous Classic tout en utilisant OSX… Que cela marche formidablement bien, même mieux encore sous un bipro G5… et que cela devrait encore perdurer quelques années, le temps que Karl M. soit remplacé par un autre chef de produit moins obtus qui décidera de porter, idée lumineuse et géniale, FrameMaker (8, 9 ou 10…) sous OSX 10.4, 10.5 ou 10.6 ! Pour l’instant, vous faites involontairement des économies…

NB : FrameMaker étant développé sous UNIX, il est évident que son portage sous OSX était plus complexe que sous Windows, donc trop cher, etc. CQFD . Le jeu est de trouver des tas de raisons aussi dégoulinantes de mauvaise foi, sachant qu’historiquement, la version Macintosh a suivi la version UNIX dès la 2.0, la version Windows arrivant bien après.

le 31/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Soutenir les coccinelles

dans
par Jean-Christophe Courte

Je sais, le titre est surprenant… toute l’info est résumée ici dans un excellent article du journal le Monde.
Du coup, il faut sauver les coccinelles !
Vous pouvez écrire à cette adresse .(JavaScript must be enabled to view this email address)

le 31/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Revoir le jardin de Jeannette…

Marc Ayrault

dans photographie | voir
par Jean-Christophe Courte

De temps à autre, la toile nous offre quelques très beaux sites.
En avant première sur MacDigit (et, de facto, sur Urbanbike), voici un accès à un site encore inconnu, celui d'une superbe expo de Marc Ayrault, artiste et photographe.
Précision : Les tirages photos, vendus sur le site, sont des tirages traditionnels. Par contre ceux du portefolio ont été réalisés avec la technologie Staccato de chez CREO et donnent un résultat hallucinant dans la mesure où nous avons l'impression (c'est bien le terme dans les deux sens du mot) d'un tirage photo alors que c'est du 100 pour 100 numérique. Ce portfolio est imprimé par Augustin, une pointure en impression couleurs.
Il faut savoir que toutes les images de Marc Ayrault sont réalisées entièrement en numérique, avec un Nikon couplé à un PowerBook. Bref, impressionnant sans retirer un poil de beauté à ces prises de vue…
Le site est entièrement réalisé en Flash par Pablo Pinasco, un graphiste argentin qui vit à Marseille, et dont je vous engage à découvrir le travail.

le 31/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Réduire un fichier acrobat

Indispensable !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Encore un problème de poids ! Les beaux jours arrivent, faites maigrir vos fichiers à défaut d'y arriver vous-même…!
En parcourant la presse spécialisée sur le web, je suis tombé hier sur un papier de Macworld très instructif, papier que je vous recommande de parcourir entièrement car je ne vais évoquer qu'un seul point technique dans ce post.

Ce que j'ai appris, c'est ce que l'article intitule Tip: Use Colorsync To Shrink PDF File Sizes.
Et là, j'avoue que j'ai trouvé cela très chouette car c'est une opération que l'on peut effectuer certes avec Acrobat 6 professional ou encore en utilisant PitStop.
Mais là, comment dire, c'est tout simple !
Je résume : nous avons dans applications/Utilitaires une petite application nommée Utilitaire ColorSync, et c'est elle qui offre la possibilité de faire plein de petites opérations sur les .pdf (ou autre) dont une sévère cure d'amaigrissement.
Lancez l'application et cliquez immédiatement sur la dernière icône à droite nommée Filtres.
Dans la fenêtre affichée, vous avez à gauche une liste d'options dont une est nommée Reduce File Size
Il vous suffit ensuite de cliquer sur le bouton Visualisez le fichier avec le filtre… pour accéder à la liste des fichiers et ouvrir le volumineux .pdf à convertir.
Ce dernier s'ouvre alors dans la nouvelle fenêtre qui ressemble à celle d'Aperçu mais notez que l'icône des filtres est désormais affichée ainsi que la fameuse liste des filtres…!
Cliquez sur Reduce File Size puis sur Appliquer… Enregistrez le fichier sous un autre nom et comparez…
Bon, la version pour Homo Sapiens n'est pas encore disponible et je le regrette pour mes kilos superflus !
Mieux encore, non seulement c'est efficace mais de surcroît, vous pouvez créer de nouveaux filtres à votre main adaptés à vos besoins en cliquant sur Nouveau.
Merci OS X 10.3 ! Et merci MacWorld.

Nb : le résultat en Ko revient sensiblement à ce que l'on obtient avec l'usage d'un script spécifique sous PitStop… Bref, quelques maigres (c'est le cas de le dire !) Ko de différence à l'arrivée et même si le script sous PitStop reste le plus efficace en moyenne…

le 30/03/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

.pdf, mode d’emploi [1]

C'est pas compliqué pourtant

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

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Petit à petit, le .pdf s’est fait une fabuleuse place dans la vaste panoplie des formats de document.
Entre le téléchargement gratuit de Acrobat Reader, le côté “fac-similé” astucieux et sa caractéristique exceptionnelle d’être multi-plateformes, son usage se généralise…
Mais combien d'entre-nous sont allés plus loin et surtout savent le générer ?

Si vous êtes un utilisateur de OSX, vous allez hausser les épaules.
Effectivement, depuis l’avènement de la version 10, jamais générer un .pdf n’a été aussi facile : il suffit de spécifier Enregistrer comme .pdf en lieu et place d’imprimer. Et hop, c’est magique, le .pdf est fabriqué sans application particulière.

Jusque là, c’est pratique au quotidien : vous souhaiter communiquer un draft d’un document de travail à un collègue qui n’a pas le même traitement de texte que vous, expédier une maquette par messagerie, cette fonctionnalité suffit amplement à ces besoins.
Mais cette utilisation reste bien en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Bref, je ne vous surprendrais pas en vous affirmant que le format .pdf est encore méconnu. !
Je ne vais prendre qu’un seul exemple, celui des fichiers prêts pour l’impression

Depuis le début de la PAO, c’est-à-dire de l’arrivée de PageMaker et de ses successeurs, transférer une maquette finalisée au client puis à l’imprimeur a toujours rimé avec galère. Oublions notre quotidien à base d’ADSL et de courriel pour nous mettre dans les conditions de l’époque, celle de la préhistoire de la PAO !

Hier…
Généralement l’envoi d’une maquette imprimée se faisait par la poste ou par coursier. Or cela représentait déjà deux difficultés !
Imprimer la maquette elle-même (si, si !!!) sans que la mémoire de l’imprimante soit saturée… et transmettre au client la dite impression, comprendre "faire en sorte que le client ait en mains votre épreuve…".
Prenons le cas le plus défavorable, le mode corrections avec BAT avant midi et là, angoisse : le coursier…!
Que l’on ne se méprenne pas : le boulot de coursier est l’un des plus ingrats qui soit… et l’un des rouages des plus essentiels. Or, entre les conditions atmosphériques, les embouteillages, les délais plus que serrés et l’accueil quasi “imbécile” de certains grands groupes, les possibilités d’achoppement restent nombreuses !!!
Comme cette illustration maintes fois vécue (encore dernièrement, ce qui prouve que certains comportements ont la vie dure…!!)…
“désolé, mais la réception des plis par coursier est ouverte de 9h30 à 12h00, revenez à 14h00 !”
“Mais il est 12h05 et votre directeur de la communication l’attend…!! C'est urgent !!”
“Revenez à 14h00…” répond impavide le ou la préposée…
Seul recours, téléphoner au client pour qu’il descende retrouver devant le hall d'accueil le précieux coursier…
Mais revenons à nos moutons…

Une fois les corrections effectuées, le BAT accepté, moyennant “n” allers et retours, de nouvelles difficultés nous attendaient :
En premier lieu, regrouper toutes les informations nécessaires (typos, fichier source, images, etc.) puis placer tout ceci sur un support susceptible d’être lu par le prestataire en fin de chaîne.
Et ici, indispensable de rester un tant soit peu vigilant !
En premier lieu, ne pas oublier une typo ou une image dans l’ensemble de fichiers ! Et qui dit typos, dit toutes les typos, les définitions n’étant pas identiques entre celles sur votre machine et celles du prestataire final (que celui qui n'a pas eu ces problèmes lève le doigt !!!)…
Sans omettre de copier accessoirement votre version de l’application de base !
En second lieu, la copie sur un support même si la gravure de CD-Rom a simplifié cette opération. Auparavant, ce fût une époque bénie entre les multiples drivers de SyQuest et le recours fréquent à SCSIProbe (!), les formats spécifiques (Bernoulli, Jaz ou encore Zip : 100 ou 250 ?!).
Je me souviens du coup de fil du prestataire m'informant de son impossibilité à "lire" le support… Aussi, je me suis retrouvé quelques fois à traverser Paris avec un disque dur SCSI de 400 Mo énorme pour aller transmettre les éléments indispensables à la bonne fin de l'opération !
Bref, une fois tous les pièges de la transmission, il restait à l’imprimeur à réaliser son boulot.
Mais ceci n'est pas le propos de cette chronique.

Désormais la solution se nomme .pdf… mais encore faut-il savoir le réaliser correctement.

le 29/03/2004 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Images et base de données

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par Jean-Christophe Courte

Vous avez des tonnes d’images à gérer et, surtout, à retrouver…
Bref, pas simple. Vous avez essayé iPhoto (très simple, mais justement trop simple), version de base ou version iLife, Photoshop CS (très puissant, mais un peu lourd mais pas assez base de données…)… Ou encore des outils dédiés.
Une autre voie existe.

Déjà possible avec la version 6, la possibilité de créer une base de données dans FileMaker 7 est devenue, à mes yeux, une fantastique solution…
D’autant que FileMaker livre un exemple qu’il est possible de détourner à sa guise…
Pour ce test, je gère ainsi déjà près de 6000 photos mais surtout j’attache à chaque photo une série de mots clés et/ou de notes d’information.
Du coup, retrouver toutes les images qui présentent “visage + enfant” est immédiat, prévisualisation à l’unité, en liste ou par page de miniatures.
Le temps d’import des infos est assez rapide, ainsi plus de 3000 images en provenance de bases de données s’est effectué en une vingtaine de minutes sur un G5bi. Reste ensuite à reprendre chaque image et lui allourer des mots-clés. Mais ensuite, la vitesse de recherche est décoiffante d’autant que les dossiers peuvent être à divers endroits du disque, leur chemin mémorisé.
Tout ceci fonctionne sur la possibilité pour FileMaker de récupérer le nom du fichier, son emplacement (pathfile) et sa miniature.
Poids de la base ? Moins de 40 Mo pour 6000 fichiers.
Hormis l’exemple proposé par FileMaker, il existe dès lors plein d’options intéressantes à essayer pour contruire SA base idéale…

le 24/03/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?