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Travail à distance | 1

C’est décidé !

dans bosser n’importe où
par Jean-Christophe Courte

image Ce trimestre, vous avez décidé de travailler deux jours par semaine chez vous… Vous avez un téléphone portable depuis longtemps au numéro connu de vos clients et collègues, un micro-ordinateur, tout semble réglé… Pourtant, rien n’est joué !

Nous avons tous le désir, un jour ou l’autre, d’éviter la procession automobile du matin ou le retour en mode « sardine » dans le RER, de ne plus ressentir cette fabuleuse perte de temps dans les transports. Ou plus simplement le souhait de voir grandir nos enfants, de ne pas jouer aux caddies tamponneurs le samedi. Bref, vivre tout en bossant à fond.

Cela commence d’abord par une négociation parfois très longue avec son entreprise et, parallèlement, au sein de son couple. Une fois le principe acquis des deux côtés (sphère privée, sphère de l’entreprise), reste à mettre en pratique car travailler chez soi est une alternative intéressante qui ne s’improvise pas :on ne débarque pas chez soi du jour au lendemain avec l’idée d’y travailler. Cela demande un minimum d’organisation domestique suivi d’une parfaite mise en place technique et surtout une organisation personnelle d’acier…

Trois étapes pour ne pas (trop) se planter…

[1] s’installer chez soi

« Je vais bien trouver une petite place pour m’installer ! ». Eh bien non, cela ne va pas de soi, justement… ! On hésite toujours à investir son propre cadre de vie, déranger son organisation domestique surtout si nous ne sommes pas seuls à l’établir ! Cela peut vite devenir un sujet de frustration, voire de violentes disputes avec ses proches, si l’idée même de travailler « at home » n’est pas débattue au préalable. Donc, pas de préparations à la va-vite, médiocres ou imparfaites. D’autant que vous allez passer souvent des journées entières chez vous, autant que cela soit agréable !

Aussi, voici une liste non exhaustive de points à étudier…

Un lieu au calme chez soi

« Je vais bosser dans mon salon… » Aie ! Travailler dans son salon est une image trompeuse. Le coup du portable connecté en WiFi à internet avec vous, assis dans le canapé, est une bonne idée… de publicitaire ! Si cela fonctionne parfois dans la journée quand les enfants ne sont pas là, le soir, inutile de se concentrer dès lors que la télévision est allumée ! D’autant que vous n’aurez pas à utiliser qu’un ordinateur mais aussi vous déplacer avec pas mal de choses comme des dossiers… ! Qu’il faudra, accessoirement ouvrir et étudier… Bref, oubliez !

Une véritable stratégie consiste plutôt à investir une pièce fermée, la plus petite de votre logement ou encore votre propre chambre, de manière à s’isoler phoniquement de la vie de la maison quand vous n’êtes plus seul. Car l’un des véritables adversaires du travailleur à domicile, c’est le bruit domestique, les engueulades entre votre progéniture et votre conjoint, par exemple… la radio de votre voisin retraité branchée sur les résultats de foot… Installez votre bureau de manière à profiter de la lumière d’une fenêtre, au nord de préférence. N’hésitez pas à déplacer les meubles existants pour créer un véritable espace de travail à vous… ! Vous allez y passer pas mal de temps, ne l’oubliez jamais ! Projetez votre utilisation de l’espace dans des pièces rarement utilisées…, ces lieux de représentation qui rassurent mais qui n’ont pas de réelle utilité ! Vous allez découvrir des gisements de mètres carrés !

Néanmoins, si vous devez vous installer dans un coin du salon, essayer de vous isoler visuellement avec un paravent ou une étagère et évitez d’être dans le passage, fiasco assuré !

Pour ma part, je travaille dans une petite pièce toute blanche avec vue sur une rue tranquille… mais difficile d’empêcher ma petite fille d’y rentrer sans crier gare.

J’ai des amis qui ont aménagé, qui une chambre de bonne, qui un bout de garage. Bref, l’objectif est de se sentir bien, isolé mais présent… !

Être présent sans être (trop) disponible

Travailler chez vous ne veut pas dire, comme vous êtes là, que l’on peut TOUT vous demander (chercher du pain, faire les courses, passer au pressing, etc.). Préparez bien votre entourage au fait que vous allez « tra-vail-ler » et donc que vous avez besoin d’être dans une bulle. Néanmoins, tout se négocie de part et d’autre et certaines coupures domestiques sont nécessaires… mais modérément.

Autre point à ne pas oublier, la mise en place de règles implicites avec, par exemple, les enfants (frapper à la porte ou ne pas déranger sauf urgence entre telle et telle heure. Ces règles, comme d’autres, sont aussi des conditions de succès même si, à l’expérience, on se rend vite compte que les enfants ont du mal à s’y adapter les premiers temps. Et même après !

Mobilier, évitez la récupération !

Investissez quelques euros dans une planche solide et quatre pieds fixes au moins ou dans un vrai bureau (évitez les tréteaux sous peine de les maudire dix fois par jour en vous cognant dedans…), histoire de ne pas travailler sur la table de la cuisine qu’il faut libérer aux heures des repas ou sur le guéridon en marqueterie de bois précieux de Tante Marthe… Même si votre micro est un portable, il a besoin de place pour accueillir souris, modem, disque dur de sauvegarde et compagnie.

Évitez les meubles armoires qui permettent de tout cacher en fermant les deux portes… vivre la tête dans un espace exigu est rapidement démotivant voire carrément étouffant. Autant travailler dans votre cave ! Dans mon cas, j’ai acquis une table blanche chez Ikea, deux bonnes lampes halogènes, un siège confortable. Ajoutez une bibliothèque et quelques rangements, jamais inutiles.

Une fois l’espace dégagé, aménagez-le !

N’oubliez pas d’acquérir des prises électriques multiples surtout si vous devez connecter des lampes, un scanner, une imprimante ou d’autres périphériques. N’oubliez pas de faire installer ou déplacer une prise de téléphone à portée de ce bureau… Ce sont quelques frais supplémentaires (à moins que vous ne soyez bricoleur) que vous ne regretterez pas. Les fils qui traversent la pièce, c’est même assez dangereux ! Ben si, se prendre le pied dedans et entraîner dans sa chute un peu de matériel ou une table, c’est quoi ? Mes connexions téléphoniques sont au pied de mon bureau.

Créez-vous un décor à vous !

Travaillez chez soi ne vous oblige pas à l’austérité monacale… Radio, chaîne stéréo ne sont pas incompatibles avec travail de qualité… (là, je suis en train d’écouter Stan Getz et cela ne me déconcentre pas, bien au contraire). Tableaux, affiches, photos des mômes, étagères pour les CD-Rom professionnels comme ceux de musique… Évitez les couleurs qui absorbent la lumière, optez pour une ambiance lumineuse…

Tout ceci doit concourir à vous mettre de bonne humeur. N’oubliez pas quelques plantes vertes à moins d’avoir une vue sur la végétation.

L’espace de travail est désormais prêt… mais vous n’avez fait qu’un tiers du chemin. Désormais il faut installer le matériel et se connecter.

Partie 2 Partie 3

le 19/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PowerMail 4.2.1

l’alternative « courriel » à Mail

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Pour nombre d’utilisateurs, moi y compris, l’abandon de la marque Claris par Apple fut une douloureuse épreuve. Certes l’excellent FileMaker fut préservé, mais je perdis dans ce triste épisode quelques vieux compagnons de travail comme MacDraw Pro (le fils putatif de LisaDraw), MacWrite et… Claris Emailer.
C’est l’une des rares fois où j’ai réellement maudit la Pomme…

Heureusement, il y a parfois un miracle. Accroché à mon antique Emailer, je l’ai fait durer plus que de coutume sous Classic, récusant des avis autorisés m’engageant à dériver vers Outlook ou d’autres ! Un jour, j’eus entre les mains une version de PowerMail qui récupéra intégralement tous mes comptes et adresses Emailer… Alors oui, Claris Emailer existe toujours mais vit désormais en Suisse !

Si vous avez déjà utilisé Claris Emailer, l’adaptation à PowerMail ne vous demandera que quelques minutes tant on est proche de l’esprit de l’original. Néanmoins, vous allez découvrir que l’on peut rester une application abordable et se muer en un petit bijou pétri de fonctionnalités pratiques.

PowerMail se présente comme une seule fenêtre soulignée par une barre d’outils. Cette barre peut disparaître aux yeux des utilisateurs aguerris car les commandes principales ont un équivalent clavier.

Bref, dans la fenêtre principale, on retrouve à gauche une liste de dossiers dont les indispensables dossiers de réception, d’envoi et de corbeille ; à droite la liste des emails affichés par dossier et en dessous, l’affichage en mode texte d’un email s’il a été sélectionné.

Précisons maintenant un peu plus les choses. La liste de dossiers peut être complétée par des dossiers que vous allez créer ; la liste des emails idoine peut être ordonnée selon vos propres choix, ce qui permettra un tri selon l’item de colonne sélectionné (date, taille, expéditeur et des meilleurs…).Des options d’affichage très complètes vous autorisent toutes les fantaisies…

Enfin, quand un email est désigné dans cette liste, vous allez pouvoir afficher son contenu (c’est même le but de l’application, cette bonne blague) mais aussi lire son entête en mode réduit (rappel du « sujet », « qui » vous expédie une missive électronique et « qui » est en copie ainsi que l’heure et la date d’envoi) ou en mode complet (et là, c’est la totale sur le courriel avec sa route et ses références)

PowerMail a le bon goût de travailler essentiellement en mode texte même si le mode HTML est disponible dans les préférences. Du coup, l’ email est réduit à ce qu’il doit toujours rester : un message.

La création d’un nouveau message ouvre une fenêtre spécialisée qui vous permet d’entrer le sujet, les destinataires et leurs priorités, le texte proprement dit. Si vous disposez comme moi-même de plusieurs comptes, hormis les préférences attachées aux comptes, vous pouvez spécifier un autre compte, une autre signature textuelle pour le message que vous rédigez.

Car PowerMail est multicomptes et permet de lier à chaque compte une identité, une adresse de réponse différente, une signature automatique, un protocole donné (POP3 ou IMAP4) et tous les attributs habituels en réception, du serveur de mail au mot de passe en passant par des stratégies comme laisser les messages sur le serveur et purger que tous les « n » jours. Idem en émission, choix d’un port et authentification associée à un mot de passe, tout ceci dépendant de la qualité de votre provider.

Qui dit multicomptes dit rangement des courriels reçus… Sur ce point, PowerMail dispose d’une fonction de filtrage très puissante qui permet de ranger immédiatement selon les critères que vous souhaitez (compte émetteur ; compte de réception, émetteur dans le carnet d’adresses ou pas, etc.) les courriels ou même de les balancer directement à la corbeille…

Si vous jonglez entre divers lieux, vous pouvez configurer divers sets de connexion avec quelques options de qualité (connexion toutes les « n » minutes, comptes visités, etc.) dont le choix du SMTP qui primera sur celui de chaque compte (essayez d’envoyer du courrier avec le smtp de Free quand vous êtes sur une Adsl Wanadoo… !)

Vous voici donc utilisateur de PowerMail et quelque 2000 messages plus tard, distribués dans divers dossiers, comment retrouver le message de MacDigit à propos de iBlog ?

Et c’est là que PowerMail nous sort sa recherche multicritères brevetée FoxTrot… avec affichage du degré de pertinence s’il y a plusieurs réponses, ce n’est pas beau, ça ?!

Bon, inutile de vous cacher que je n’utilise pas Mail, que j’adore PowerMail et qu’il y a plein de ficelles à évoquer comme la synchronisation entre le carnet d’adresse de PowerMail et celui d’Apple, que cela tourne sous Classic et OS X, que c’est en français, que c’est scriptable, que la vérification de l’orthographe en cours de saisie est la même que celle sous TextEdit, que les préférences sont très « sioux », que l’on peut archiver ses courriels dans FileMaker, que mon rédacteur en chef (sur MacDigit.com) m’a demandé de faire court… !

Dernier point, c’est un produit protégé par une clé soft « made in Philippe Magnaldi ».

Le site c’est par ici
49 US$ par licence individuelle - 149 US$ pour quatre… Vous pouvez utiliser une version gratuitement pendant 30 jours.

PS. Si vous êtes inondés de “spams”, sachez que Spamsieve 1.2.1peut être couplé à PowerMail, ce qui va fortement vous simplifier le tri de ces derniers !!!

le 13/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FontAgent Pro… ATM n’est pas mort

Sous OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Nombre d’utilisateurs d’OS 9 regrettent amèrement leur ATM (Adobe Type Manager) et se désespèrent de ne le retrouver sous OSX… Pourtant un produit équivalent existe…

Que les utilisateurs de OS 9 qui switchent vers OS X se rassurent. Certes Adobe n’a pas poursuivi le développement d’ATM sur cette nouvelle plateforme mais d’autres développeurs s’y sont intéressés pour notre plus grand bonheur. Il existe une alternative à Suitcase X1 qui ne vous demandera pas même le besoin de lire le manuel tant l’esprit d’ATM y est présent… FontAgent Pro !

Pour ma part, j’ai basculé de Suitcase à FontAgent sans trop de conviction, seules les infos du site insidersoftware.com avaient piqué ma curiosité.

Au bout de 15 minutes, j’étais conquis devant tant de similarités avec mon ATM Deluxe et, surtout, j’ai apprécié rapidement des fonctionnalités qui me semblent désormais indispensables comme la recherche d’une police par son nom, excusez du peu.

Après avoir chargé l’application via internet, il suffit de cliquer sur l’installeur pour retrouver FontAgent Pro dans ses applications. Une fois l’acquisition en ligne effectué (attention à bien noter le numéro de départ puis le code de validation), la licence bien renseignée dans FontAgent pro, il ne vous reste plus qu’à nourrir la base de données des typos dans FontAgent.

Deux solutions s’offrent à vous : laisser vos typos en lieu et place sur votre disque ou, solution chaudement recommandée, laisser FontAgent créer à la racine de votre machine un nouveau dossier et surtout y copier toutes les fontes que vous souhaiter y déposer. L’opération s’affectue par un simple cliquer/déplacer. Un seul bémol, évitez d’annuler une opération de transfert sous peine de planter la base et de devoir tout recommencer à zéro…

Dans le cas où vous laissez FontAgent agir et construire un dossier de regroupement de toutes vos typos en les vérifiant toutes, créant d’alleurs un dossier pour celles qui s’avèrent abimées, vous allez apprécier le fait que l’application range correctement toutes vos polices dans des sous-dossiers… Du “propre en ordre” comme disent nos amis helvètes…

Une fois les typos placées, FontAgent va construire une base de données qui va vous permettre de lister l’ensemble de vos typos… Et de travailler dans le confort !

A noter que dans les préférences, vous pouvez demander à FontAgent Pro de lancer en priorité pour une même fonte la version OpenType avant la PostScript 1, la dfont, etc…

Une fenêtre de travail minimaliste et efficace…

Contrairement à d’autres produits gérant des typos, FontAgent affiche l’essentiel — et rien que cela : dans une fenêtre unique, vous allez trouver à gauche la liste de toutes les typos installées avec quatre informations essentielles : une information d’activation (gris si non activé, vert si activé, une croix rouge si la typo est défectueuse), le type propre à la typo (PostScript 1, OpenType, TrueType), le nom de cette dernière et son origine (fondeur).

À droite, le nom des sets de travail actifs ou non. La création de sets est une bonne stratégie pour ne lancer que les typos adaptés à chaque client ou prestation, une même typo pouvant se retrouver dans divers sets. En dessous, une prévisualisation de la typo sélectionnée dans la taille souhaitée, avec le texte que vous voulez…, Mieux encore une option permet de lancer un slide show pour montrer toutes les graisses disponibles dans une même famille typographique…!

L’affichage de cette unique fenêtre de FontAgent Pro peut être modifié pour montrer à gauche les typos dans leur “jus” (en pur WYSIWYG), le contenu des sets est évidemment lisible, ceux étant affichés en gras sont ceux qui seront lançés automatiquement lors de l’activiation de FontAgent. Et surtout la fenêtre de prévisualisation de la typo peut être adaptée à votre usage…

Le changement de couleur se fait très simplement comme le choix de la taille ou encore l’affichage de tout l’alphabet disponible…. Notez ici que la zone de recherche en haut de la fenêtre permet de n’afficher dans la liste des typos que celles qui comportent par exemple le mot “sans” et, cerise sur le gateau, la police prévisualisée n’a pas besoin d’être activée pour être lisible dans son contexte !

Bref, FontAgent Pro est un superbe produit en production qui dispose de plus de trois plug-ins astucieux pour InDesign, Illustrator et QuarkXpress. Ces plug-in activent automatiquement les typos disponibles mais non encore lancées quand vous ouvrez un fichier de travail…

Si vous n’êtes pas encore un fondu d’acrobat et que vous devez fournir les typos à votre flasheur avec le fichier source, sachez que la fonction d’export des typos est superbe.

La localisation n’est pas encore réalisée mais, à vrai dire, l’usage de l’application est tellement évident que cela ne s’avère pas indispensable. Bref, un produit qui ravira autant que nous tous les professionnels qui usent et abusent de typographies à longueur de journée !

Et pour éviter de perdre du temps, n’oubliez pas de réaliser un backup de ce dossier spécifique à FontAgent Pro… tiens, à l’occasion d’une sauvegarde globale de votre disque de travail… Comment cela, je radote ?!!

Par ici le site

FontAgent Pro 1.3.1

89.95 US$ pour une licence individuelle
249 US$ pour 3 postes, 399 US$ pour 5 postes. Il existe des licences pour 10, 20 ou 100 postes.

le 12/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

CD session burner 2.01

pour graver des sessions

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

OSX nous permet de graver des CD-Rom sans aucune difficulté mais, parfois, graver une galette pour un fichier où guère plus, c’est un peu rageant d’autant que le coût de ces supports augmente… Hormis s’offrir Toast, il existe une option élégante, CD session burner

Pourquoi écrire une petite info sur un produit de gravure à priori inutile dans la mesure où cette dernière est une option comprise en standard dans OSX… Il m’arrive souvent de graver des données clés sur un CD par précaution et le fait de pouvoir répéter cette opération plusieurs fois sur le même CD-Rom est, comment dire, simplement “économique” et pratique… toutes les bases de tel client se trouvent ainsi historiquement disponibles…

CD session burner se présente via une unique fenêtre et se passe quasiment de mode d’emploi… un cliqué déplacé pour coller les données à graver dans une liste, le renseignement immédiat du poids total de ces données et le choix du graveur.

Dès l’introduction du CD sélectionné, CD session burner vous donne le nombre de sessions au format ISO9660/Joliet déjà réalisées et l’espace vierge encore disponible… hop, il reste à graver le CD-Rom… terminé.

Une option permet d’effacer les infos d’un CD réenregistrable (CDRW), ce qui peut s’avérer d’un grand secours si vous utilisez ce type de produit.

Le mode d’emploi livré au format .pdf vous engage à ne pas réaliser non plus trop de sessions sur un même CD même si vous pouvez outrepasser le nombre de 30 en théorie… 15 à 20 sessions semblent une moyenne acceptable selon l’auteur de l’application et surtout, selon la qualité du média utilisé…

L’auteur, James Sentman, manifeste une réelle passion pour sa fille Jessica et hormis ses talents de développeur, est un violoniste confirmé qui s’est essayé dans des compositions de violon et guitare assez jazzy… Mais la petite semble déjà douée pour la batterie…:-)

17 USD par license et, sympa, vous pouvez essayer le produit avec un crédit de 25 sessions mais en vitesse de gravure 1x…

Le site c’est par ici

le 10/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

BackUp 2, un utilitaire proposé par Apple…

Avec .mac

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

L’utilitaire d’Apple réservé en priorité aux utilisateurs de .mac vient d’arriver en version 2… Hormis la possibilité de sauvegarder sur des disques FireWire ou un iPod, des CD multiples, il est enfin localisé en français… Champagne !

Apple s’est décidé à proposer un système de backup efficace (sauvegarde de données). Au départ, cet utilitaire était essentiellement dédié à la sauvegarde vers **iDisk **dès lors que vous possédiez un compte .mac. Pour mémoire, tout détenteur d’un compte .mac a, à sa disposition exclusive, 100 Mo de stockage à l’autre bout du monde, volume qu’il peut partager à sa convenance entre sites web et sauvegardes.

La version 2 de BackUp propose un gros plus qui est la possibilité désormais de sauvegarder vers un disque… ou un iPod !

Avec cette version en français (…quelle surprise mais le compte .mac n’est toujours accessible qu’en anglais ou en japonais… dommage), l’utilisateur peut désormais choisir entre CD/DVD, iDisk et disque dur. C’est dire que cet utilitaire entre réellement en concurrence avec des utilitaires professionnels comme Tri-Backup ou Synchronize ! Pro.

Par défaut, la fenêtre de BackUp offre toute une série d’options pré-établies (des QuickPicks en anglais) comme sauvegarder le calendrier iCalc, les réglages Safari, les bibliothèques de iTunes ou iPhoto, la musique iTunes acquise mais également de rassembler tous les fichiers Excel, Word ou PowerPoint disponibles, les fichiers Filemaker, etc.

Bref, un florilège intelligent de tout ce qui peut sembler intéressant à sauvegarder. Si vous ne trouvez pas l’ensemble de vos rêves, vous pouvez ajouter vos propres dossiers par un simple cliqué/déplacé dans la fenêtre de BackUp.

Une fois un dossier listé et sélectionné, vous pouvez ne pas prendre en compte l’intégralité de ce dossier en cochant ou décochant les fichiers contenus dans ce dernier. Il suffit pour cela de cliquer sur le petit i en bas (i comme information). Dans le tiroir qui s’affiche à gauche de la fenêtre principale, pas de difficulté pour obtenir l’information nécessaire sur chaque sous-dossier ou fichier et affiner votre sélection aux petits oignons.

Reste ensuite à lancer vers le support souhaité cette sauvegarde, BackUp étant capable de vous demander plusieurs CD-Roms si nécessaire pour boucler son office.

Si vous utilisez régulièrement iDisk ou un disque dur externe, vous pouvez programmer vos sauvegardes de manière régulière via le bouton calendrier et choisir de programmer tous les vendredis vers 15 h le backup clé…

Evidemment, vous pouvez rapeller un backup pour écraser vos données actuelles si vous le souhaitez, depuis n’importe quel support utilisé… avec BackUp. Le produit est aussi présent pour vous proposer d’acquérir, très simplement d’ailleurs, un peu plus d’espace sur votre iDisk, Apple n’est pas une société philantropique comme certains mac users persistent encore à le croire…

Alors, est-ce que cela évite de s’offrir un produit payant comme Synchronize! pro par exemple ?

Oui, si vous n’avez pas grand chose à sauvegarder et beaucoup de temps devant vous car le dispostif n’est pas très rapide. Non si vous avez des tonnes de données qui bougent régulièrement et peu de temps à y consacrer ! C’est que BackUp sauvegarde une première fois tout ce qu’il y a dans dans un dossier et le note dans un historique, puis, la seconde fois, compare les données du même dossier avec ce premier historique… (on suit ?). Du coup ce dispositif est assez longuet même s’il est très efficace. Un backup sur iDisk peut prendre beaucoup de temps si l’on y prend pas garde, notamment sur iDisk et même avec une grosse ADSL en upload.

D’ailleurs, très pénible, on ne sait pas combien de temps cela va prendre ou combien de temps, de fichiers il reste à passer…etc. Et c’est là qu’une solution comme Synchronize! par exemple reste beaucoup plus efficace en comparant directement sur le disque de départ et le disque d’arrivée les dates des fichiers et en ne sauvegardant que ceux qui ont réellement besoin de l’être ! Je ne vous fais pas un dessin question vitesse, même dans un répertoire iDisk… (test sur un dossier de 17,3 Mo et 637 fichiers).

Sans oublier que vous pouvez aussi réaliser un miroir de votre disque de travail sur un disque externe et rebooter sur ce dernier en cas de crash… juste indispensable.

Bref, BackUp est un excellent utilitaire mais aux capacités limitées pour les professionnels qui gèrent de volumineux dossiers et ont besoin d’une sauvegarde quotidienne rapide. Pour tous les autres, BackUp leur fournira enfin l’occasion de faire une première sauvegarde précise de leurs données, ce qui est déjà un plus pour tous les inconscients que je croise régulièrement… Vous vous marrez, mais elle date de quand votre dernière grosse sauvegarde ? Les miennes de la veille, parano que je suis…!

le 08/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

IBlog, l’outil de site d’informations minimal…

Made in India

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

IBlog vient d‘être mis à jour fin octobre et je ne peux que remercier les développeurs indiens d’avoir fait l’effort de localiser leur produit dans la langue de Molière. Même si nombre de choses sont encore à améliorer, l’intention est louable et bien agréable de la part de ces anglophones exotiques. IBlog occupe une niche bien à part sur l’échiquier des outils à fabriquer des blogs… Contrairement à des produits « lourds » comme pMachine, SPIP ou MovableType qui permettent de créer de l’interactivité, iBlog est le produit idéal pour se raconter, type journal intime, ou produire un site spécialisé qui ne souhaite pas pour autant devenir un forum.

Pas besoin de table MySQL, de Perl ou de PHP, juste un éditeur sous Mac OS X qui utilise XML et le tour est joué…

Dès lors, les données de base restent uniquement sur la machine de l’éditeur, ce qui est placé sur le site web n’est qu’un ensemble de liens dans des pages html. L’aspect positif de cette démarche est que l’on peut préparer son site offline, l’agrémenter d’images, le prévisualiser sur sa machine avant de se décider à le publier par un simple transfert FTP. En revanche, cela demande l’habitude de sauvegarder ses données, ce qui est sur le site ne servant plus à grand chose en cas de crash !

Interactivité : néant

Nous sommes ici avec iBlog en interactivité zéro… Même si le site donne l’illusion d’un site dynamique, vos pages sont totalement statiques avec un simple lien en bas de chaque article pour expédier un email au rédacteur. Aussi, le lecteur de passage n’aura pas le loisir de lire immédiatement l’excellent commentaire qu’il vient d’expédier au webmaster du site en réaction à tel ou tel article.

Seul le créateur du site peut – ou non – updater ses articles avec des infos reçues par ces courriels…

Est-ce ou non un obstacle à l’utilisation d’un tel produit ?

Non ! Il nous faut combattre cette nouvelle mythologie du net qui veut que tout blog se doit d’être interactif et laisser aux lecteurs la possibilité de laisser une trace de leur passage. Pour ma part, je pense que rédiger un blog ne nécessite nullement de se coltiner avec ses lecteurs, opération qui nécessite beaucoup d’énergie et qui parfois devient vaine quand on tombe sur des trolls qui n’interviennent que pour semer le trouble, lever la patte à tout propos et souiller la qualité des infos ou des réflexions dispensées… Que ce choix est de la seule responsabilité du créateur du site et qu’adresser des emails privés est toujours possible.

Bref, iBlog est un outil simple, sobre, efficace qui se prend en main en très peu de temps et permettra à des non spécialistes du html d’exprimer leurs pensées, expériences, expertises sans passer sous les fourches caudines d’un produit plus professionnel…

Par ici le site www.lifli.com 19.95 US$ la license

le 06/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Escape et FrameMaker

équivalents claviers

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Depuis la version 6 de FrameMaker, les équivalents clavier livrés dans les manuels sont à la mode Macintosh ou Windows. Pour les utilisateurs de Classic, c’est évidemment logique car ces raccourcis ressemblent à ceux des autres applications utilisées…

Bon, où veut-il en venir se demande le lecteur ?

C’est oublier que FrameMaker est né sous Unix et qu’il dispose d’une architecture particulière (malheureusement, je le déplore, non encore portée sous OSX) avec des équivalents claviers très particuliers.

Un exemple pour comprendre…

Sous FrameMaker 7 US et donc sous Classic, la manière d’accéder à la fenêtre de dialogue des variables Special > Variable… consiste à utiliser l’équivalent clavier Commande B.

Bon, cela fonctionne mais la lettre B n’a qu’un très vague rapport avec le mot Variable à moins de prononcer à l’espagnol !

Jusqu’ici, c’est encore assez simple mais tous les items de menu n’ont pas d’équivalents claviers déclarés.

Vous avez inséré un tableau, vous avez sélectionné des lignes de cellules et vous souhaitez modifier la taille de ces cellules…

Or, là, plus d’équivalent clavier affiché : vous devez passer par le menu Table > Row Format… pour afficher la zone de dialogue… C’est idiot !

Or, c’est ici qu’il faut se souvenir des origines UNIX du produit !!

Les développeurs ont mis en place un système mémotechnique très simple… Pour afficher le dialogue de Variable, celui de Special > Variable…, il suffit de faire à la suite escape s v… Oui, vous avez bien lu, pas la peine de s’affoler : escape [1] tout d’abord puis s puis v… s pour Special, v pour variable ! Avec un doigt si vous voulez !

Et l’endroit où il n’y avait pas d’équivalent… ? escape t r pour simuler le menu Table > Row Format…. Pof, le dialogue s’affiche (rraahhhhhh lovely ! !).

Bon, bon, mais s’il y a deux items qui commencent par la même lettre, on fait quoi ?

C’est le cas dans le menu View pour Rulers et pour Reference Pages… ben le premier c’est escape v r , le secondescape v R … !

Bon, mais pourquoi vous partez de la version en langue anglaise de FrameMaker… ? Simplement parce que ces équivalents claviers sont rarement traduits en français. Ainsi Reference Pages est Pages référence en français et son équivalent clavier toujours escape v R , ce qui est déboussolant. D’autant que les équivalents clavier pour le texte l’ont été en partie, eux.

Par contre, ce qui est regrettable, c’est que la mémoire de ces équivalents disparaisse peu à peu. Revenons sur notre insertion de variable dans un texte sous FrameMaker. Aujourd’hui, on nous recommande de faire Ctrl - 0 (le chiffre)… mais c’est oublier qu’il y a un équivalent comme escape q v qui marche très bien ! !

Cela permet de contraster la case en bas à gauche de FrameMaker (de la version 4 à la version 7 !) et de vous laisser ensuite entrer les premières lettres du nom de votre variable…

Tiens, si vous faites escape q p , ce sera pour entrer le nom de votre format style paragraphe, escape q c pour le format caractère

Je continue à utiliser ces équivalents sur mon portable car je n’ai pas de clavier numérique et que ces raccourcis fonctionnent quelque soit l’OS (windows ou Classic), la machine ou la langue…

Ce qui est fou, c’est que plein d’équivalents claviers sont ainsi tapis au fond de FrameMaker, à l’insu de l’utilisateur ! Ainsi pour centrer un paragraphe, escape J C , etc. Par contre, le seul équivalent clavier que j’ai oublié après l’avoir utilisé, c’est celui qui déclenche l’écriture de tous les équivalents clavier dans un document.

Et j’avoue que j’aimerais bien retrouver cela dans InDesign 3 ou plus…

le 01/10/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?