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À la poursuite de Palladio…

Vous êtes passionné par l'architecture de Palladio…?

dans architecture | voir
par Jean-Christophe Courte

image Alors ne cherchez plus ! Ce site est l'un des plus complets mais surtout propose un grand jeu de piste pour celles et ceux qui ont décidé d'aller voir les villas palladiennes de très près (comme Audrey l'année prochaine ?!)… Andrea Palladio a construit nombre d'édifices (on ne sait pas avec certitude s'il s'est occupé de tout…) et ces derniers sont disséminés dans toute l'italie du nord… Bref, pas toujours simple de les retrouver en lisant les divers ouvrages qui lui sont consacrés. Pourtant si vous cliquez ici, miracle, vous avez la possibilité de retrouver l'ensemble des oeuvres attribuées au maître… Facile de retrouver en deux clics la Villa Foscari dite “La Malcontenta” à deux pas de Venise, etc. Mieux encore le dernier clic va vous mener sur la fiche de la Villa, avec photos, plans et… plan d'accès au format .pdf.
Reste à tout télécharger puis imprimer. Certainement l'un des sites le plus ergonomique sur l'angle de l'outil de travail pour les étudiants en architecture et autres passionnés : un modèle à mes yeux…
Site en italien et en anglais.

le 09/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 1

C'est déjà (ou bientôt) le retour de vacances, les cartes mémoire bourrées à bloc d'images…

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez prévu un envoi massif de vos œuvres par internet, créé un site pour les afficher…
Bon, on revient dix secondes à la réalité. Quid de Grand-Père qui n'a pas d'ordinateur, de Cousine Margo qui les a bien vu sur votre écran mais qui aimerait mieux un tirage…? C'est pas le tout de penser serveur d'images, diaporama, Cd-Rom, ça ne rentre pas dans un cadre photo !!!
Et voici que Kodak nous sort un truc tout simple, l'imprimante "couteau suisse"… Un truc nommé KODAK EASYSHARE Printer Dock Plus. Et, miracle, ça sort des images au format 10 par 15 cm. En 60 secondes… Mieux encore, pour contenter vôtre fan club sans vous ruiner, vous avez la possibilité de faire un amalgame de la même image, par exemple 4 fois la même vue sur le même format ou 9 fois…!!!
Bref, l'outil idéal pour distribuer vos œuvres.
Point noir ? Pas de ciseaux pour découper ces amalgames ni de feutre indélébile pour les signer…!!
Le coût d'acquisition n'est pas donné : 249€ pour l'imprimante complète et le tirage revient en gros à 0,75€ (recharges pour 40 tirages autour de 30€).
Une version simplifiée à 199 € est prévue. Elle permet de développer des photos en 90 secondes, mais ne possède pas de technologie sans fil, ni les fonctions de correction automatique et le lecteur de carte mémoire intégré.
Côté papier, c'est de l'impression thermique en quatre passages (CMJN) et la durée de vie est celle d'une photo dans les mêmes conditions de préservation.
Bref, pratique pour vous sortir d'embarras face aux légitimes récriminations de votre entourage…

Hop, une animation au format flash pour mieux comprendre comment cela fonctionne…

le 08/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Lectures : un petit chalut d’O'Hanlon

Après le Congo, Bornéo ou l'amazone, Redmond nous fait découvrir le monde de la pêche…

dans ailleurs | lire
par Jean-Christophe Courte

Fabuleux bouquin. Redmond O'Hanlon nous entraîne dans un nouvel univers, celui de la pêche au large des Orcades. Et là, surprise, non seulement on est dans un bateau par force 12 avec des vagues grosses comme des immeubles mais surtout découverte d'un monde d'hommes exceptionnels et d'un métier hallucinant. Sans oublier le prétexte de cette virée, decouvrir les poissons des grands fonds… Et là aussi, grosses surprises et crises de fou-rire garanties. Et toujours ce mélange d'écrits scientifiques (de haut niveau), de déconnade complète, de "no-sense"… Un régal.

Bref, si votre été est un peu tristoune, le moral en berne, les idées noires : Atlantique nord, édité par Hoebeke, collection Etonnants Voyageurs.
Toujours pas remboursé par la sécurité sociale.

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Sinon du même auteur : Help ! Ma croisière en Amazonie et surtout Au coeur de borneo qui est mon préféré…

le 07/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du nouveau chez typofonderie

Bon, ne vous précipitez pas mais l'OpenType arrive dès septembre chez Porchez

dans typo
par Jean-Christophe Courte

image Promis, Jean-François Porchez nous sort sa première typo entièrement OpenType en septembre… et elle est superbe. En fait, Jean-François repart d'une typo qu'il a dessiné en 1999, la Costa Crociere. En OpenType, cela donne la ici.
Hop, en vente depuis le 15 septembre !!

le 05/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

InDesign, hirondelles et pdf…

Traits de coupes visibles ou non après rasterisation !

dans outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Juste un petit point technique.
Surprise, selon la manière de générer son .pdf depuis InDesign, les traits de coupe seront bien visibles sous Acrobat mais n'apparaîtront pas une fois le fichier rasterisé dans Photoshop… Damned !
Le coupable est simplement la fonction Exporter… d’InDesign.
Prenez l'habitude d'imprimer et de réaliser un vrai .ps qui sera distillé.
Il vous arrive parfois d'avoir à récupérer un plat de couverture en .pdf (comprendre : la C1 et C4 séparées par le dos bibliothèque) et de le rasteriser dans Adobe Photoshop, histoire de l'utiliser dans un autre document comme vignette ou en photomontage.
Si le fichier a été exporté en .ps depuis InDesign avec les traits de coupe puis distillé par Distiller, pas de problème… Une fois dans Photoshop, ces traits de coupe et autres bandes de brunner apparaissent et il est assez facile de recadrer la C1 de couverture par exemple.
Par contre, si le .pdf a été simplement exporté depuis InDesign les traits de coupe ne seront visibles que sous Acrobat. Sous Photoshop, la rasteristion ne les prend pas en compte.
Si néanmoins vous devez extraire de ce plat de couverture en .pdf la C1, il vous faudra perdre un peu plus de temps (et de précision) et recadrer directement dans Acrobat. Ensuite, exporter le résultat au format TIFF. Attention, l'export en TIFF est un peu long, notez-le d'emblée.
Ensuite, vous pourrez ouvrir ce fichier dans Photoshop et le réenregistrer dans un autre format en supprimant en passant le profil ICC.

le 03/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En direct du capteur…

Quelques détails sur des images réalisées avec le Kodak DCS SLR/n

dans
par Jean-Christophe Courte

image Aie ! Je n’ai pas montré d’images dans les derniers tests. Bon, je tiens juste à vous donner quelques exemples, histoire de.
Coïncidence, Télérama évoque dans sa dernière livraison les enjeux autour de l’image et la manière dont nous avons pris désormais l’habitude de les maquiller. or, si aujourd’hui il est de bon ton que les importants de ce monde n’aient plus de boutons, pas de rides, il est marrant de découvrir ce que l’on peut obtenir comme détails avec un appareil numérique doté d’un capteur efficace…
Attention, la page associée est assez lourde…

Pas de commentaires, juste quatre images avec des infos que l’on peut retrouver sur la miniature (en cherchant bien !!).
Les deux du haut ont été réalisées en mode manuel avec une optique nikon ancienne de 85 mm (résolution de 6 Mo à gauche et de 14 Mo à droite).
Les deux du bas avec une optique de dernière génération, autofocus, avec un 28-70 nikon ED, en résolution 14 Mo.
Ci-dessous, la planche contact dans Photo Desk.

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Les détails à 100 % toujours dans Photo Desk via le close-up.

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C’est tout.
Sauf que les images ont été converties en .jpg pour leur affichage sur le web et sont un peu “écrasées”.

le 30/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Leica fait sa mue

Après le Digilux, le Digilux…

dans
par Jean-Christophe Courte

image Déjà au niveau du look, rien à dire : cela ressemble de plus en plus à un Leica traditionnel. Contre-partie, l'objet est bien plus encombrant que le précédent numérique. Aie ! J'entends déjà les "Hein, mais qu'est-ce qu'il écrit ce type ?"…
C'est que j'ai démarré la photo numérique avec un Leica Digilux 4.3 en octobre 2000 ! Je suis d'ailleurs surpris du manque de rigueur dans les appelations : celui ci est noté 2 alors qu'il devrait, si la logique était respectée, être noté 5 ! D'emblée, c'est un update salutaire !
Même avec l'étonnant télé/viseur qui divise les utilisateurs… Question de point de vue ! Pour toutes les spécifications techniques de base, inutile de recopier ce qui existe déjà, c'est ici pour la maximum d'infos (mais en anglais) ou, en résumé, ici en français.

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Animation réalisée par Leica.

Look
Optique superbe au cliquetis velouté — à condition d'avoir débloqué le bouton de verrouillage des diaphs. Superbe objet donc mais pas réellement de poche, bien fini avec ses trappes connexion et cartes très discrètes, son flash qui sort comme un diable de sa boîte… À noter un petit pare-soleil très design et sioux qui permet également de poser le boîtier à plat sur une table sans le voir piquer de l'objectif…
Bref, côté design, Leica a fait du beau boulot.

Prise en mains
Bon, là, l'instinct ne sert à rien. Il faut impérativement lire le manuel en français (et en allemand) pour circuler dans les menus. …Enfin les premières pages. Après coup, on découvre que tout ceci est bien logique, à condition de rentrer dans celle du constructeur. Et ne pas oublier qu'il y a trois états importants que l'on fait varier via le levier de sélection (…à trois états donc) sous la bague de réglage des temps de pause… Voir ci-dessous !

Surprise : le viseur…
Et hop, je shoote… Tiens, je ne vois RIEN. Mais rien du tout. Pourtant le bouchon d'objectif n'est pas présent bien que ce ne soit pas un reflex… Etc.
Replongée dans le manuel et enfin, paf, lumière ! Il faut impérativement que le levier de sélection soit en mode prise de vue active.
Immédiatement la pénible impression de me retrouver plus de vingt ans en arrière, en train de cadrer avec une caméra Vidéo… Car le viseur est une télévision. Comment décrire ce que je ressens précisément à cet instant : je suis dans un sous-marin et je regarde le monde par le périscope…!
En gros, le Leica Digilux n'a pas une visée télémétrique mais un écran de TV. Je place l'appareil sur ON, je déplace le curseur sur visée (faut le savoir) et hop, la réalité me parvient via cet écran.
Du coup, il faut s'habituer au fait que l'on ne voit pas "réellement" le sujet mais déjà une image de ce sujet sur un écran. L'idée est loin d'être idiote : un Contax SL300R T* sans viseur, avec son écran très lumineux, fonctionne bien. Par contre il faut apprendre à jouer des options, du levier de sélection (j'y reviens car on a tendance à l'oublier au début…) et des menus pour éviter de se retrouver avec une impression étrange : viser un sujet et voir dans le télé/viseur autre chose : une autre image prise la veille par exemple et non effacée de la carte mémoire) !

Résolution
Côté résolution, on peut aller jusqu'au 2552 par 1920 pixels, ce qui donne un 21,6 par 16,25 cm à 300 dpi. Si l'on travaille à ce format (2552 par 1920), on peut user et abuser du format RAW sachant qu'une copie au format JPG est réalisée en même temps… Comme on tourne en ce cas à plus de 10 Mo pour les deux images cumulées, la carte de 64 Mo d'origine est vite pleine.… À peine de quoi shooter 5 images. L'achat d'une carte de plus grosse capacité s'impose. Par contre en mode "fine", résolution maximale, on a un peu plus de qui voir venir. Mais toujours limité aux 64 Mo…

Conclusion, une centaine d'images plus loin…
Cet appareil est très sympa à utiliser, avec une ergonomie efficace qui tombe sous les doigts une fois les premiers essais réalisés. Très soigné (incontestable bel objet), le Leica s'avère assez compact avec son optique de qualité, réalise des photos neutres, relativement peu bruitées. Le Format RAW est utilisable et le Camera RAW d'Adobe permet de le retravailler sur nombre de points. Un conseil, une fois retravaillé l'image, enregistrez le fruit de vos ajustements en PSD ou autre. Mais conservez votre RAW source à part.
Passons au point qui fâche…
Bon, évidemment, le viseur électronique peut rebuter. On aime ou pas du tout.
En plein soleil, c'est même franchement surréaliste. Cela fonctionne comme une caméra vidéo avec des coups de lumière, des contrastes forts, une légère attente de l'électronique pour rétablir l'équilibre du sujet vu dans le télévisieur. Certes, l'histogramme, les indications en surimpressions sur l'image transmise, tout ceci participe de la bonne volonté de faire un bon produit. Mais pour ajuster au quart de poil sa mise au point sans l'autofocus, évaluer les couleurs, le cadrage… il y a mieux. Pour ne pas finir trop sèchement, je reconnais que l'on s'y fait… mais bon.
Hormis cela, le capteur est correct mais un poil bruité à mon goût (c'est toujours le problème quand on a goûté à celui du Kodak), le déclenchement pas suffisamment souple (où est-ce moi qui n'ai plus assez de force au bout des doigts !?).
Côté carte d'acquisition au format SD, je regrette la capacité d'origine qui ne permet pas d'emmagasiner beaucoup d'images. Une "256 Mo" aurait été un minimum…
Je reste également un peu dubitatif avec cette connectique USB, forcement moins speed qu'une FireWire mais effectivement plus universelle.
Plus circonspect encore sur les softs livrés avec le boîtier. Bravo pour la version SilverFast DC-SE et celle d'Adobe Photoshp Elements 2 pour retravailler les images. Par contre quelques grosses angoisses avec l'application ACDSee : je suis arrivé à flinguer deux images .jpg en les faisant pivoter. Bref, l'explorateur de fichiers de Photoshop est plus pratique.

Néanmoins, hormis ces points là, l'ensemble est de bonne facture… Sauf celle du prix, exagérée.

Reste que les professionnels ne le trouvent pas si mal que cela : ainsi ce test de dpreview qui, d'ailleurs le compare à son frère, le Panasonic DMC LC-1. Sans oublier, en français, celui de Gilbert Volker.

Edit : une carte 256 Mo est livrée en lieu et place de la 64 Mo depuis début août… C'est déjà beaucoup plus pratique…!

le 29/07/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?