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FontAgent Pro… ATM n’est pas mort

Sous OSX

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Nombre d’utilisateurs d’OS 9 regrettent amèrement leur ATM (Adobe Type Manager) et se désespèrent de ne le retrouver sous OSX… Pourtant un produit équivalent existe…

Que les utilisateurs de OS 9 qui switchent vers OS X se rassurent. Certes Adobe n’a pas poursuivi le développement d’ATM sur cette nouvelle plateforme mais d’autres développeurs s’y sont intéressés pour notre plus grand bonheur. Il existe une alternative à Suitcase X1 qui ne vous demandera pas même le besoin de lire le manuel tant l’esprit d’ATM y est présent… FontAgent Pro !

Pour ma part, j’ai basculé de Suitcase à FontAgent sans trop de conviction, seules les infos du site insidersoftware.com avaient piqué ma curiosité.

Au bout de 15 minutes, j’étais conquis devant tant de similarités avec mon ATM Deluxe et, surtout, j’ai apprécié rapidement des fonctionnalités qui me semblent désormais indispensables comme la recherche d’une police par son nom, excusez du peu.

Après avoir chargé l’application via internet, il suffit de cliquer sur l’installeur pour retrouver FontAgent Pro dans ses applications. Une fois l’acquisition en ligne effectué (attention à bien noter le numéro de départ puis le code de validation), la licence bien renseignée dans FontAgent pro, il ne vous reste plus qu’à nourrir la base de données des typos dans FontAgent.

Deux solutions s’offrent à vous : laisser vos typos en lieu et place sur votre disque ou, solution chaudement recommandée, laisser FontAgent créer à la racine de votre machine un nouveau dossier et surtout y copier toutes les fontes que vous souhaiter y déposer. L’opération s’affectue par un simple cliquer/déplacer. Un seul bémol, évitez d’annuler une opération de transfert sous peine de planter la base et de devoir tout recommencer à zéro…

Dans le cas où vous laissez FontAgent agir et construire un dossier de regroupement de toutes vos typos en les vérifiant toutes, créant d’alleurs un dossier pour celles qui s’avèrent abimées, vous allez apprécier le fait que l’application range correctement toutes vos polices dans des sous-dossiers… Du “propre en ordre” comme disent nos amis helvètes…

Une fois les typos placées, FontAgent va construire une base de données qui va vous permettre de lister l’ensemble de vos typos… Et de travailler dans le confort !

A noter que dans les préférences, vous pouvez demander à FontAgent Pro de lancer en priorité pour une même fonte la version OpenType avant la PostScript 1, la dfont, etc…

Une fenêtre de travail minimaliste et efficace…

Contrairement à d’autres produits gérant des typos, FontAgent affiche l’essentiel — et rien que cela : dans une fenêtre unique, vous allez trouver à gauche la liste de toutes les typos installées avec quatre informations essentielles : une information d’activation (gris si non activé, vert si activé, une croix rouge si la typo est défectueuse), le type propre à la typo (PostScript 1, OpenType, TrueType), le nom de cette dernière et son origine (fondeur).

À droite, le nom des sets de travail actifs ou non. La création de sets est une bonne stratégie pour ne lancer que les typos adaptés à chaque client ou prestation, une même typo pouvant se retrouver dans divers sets. En dessous, une prévisualisation de la typo sélectionnée dans la taille souhaitée, avec le texte que vous voulez…, Mieux encore une option permet de lancer un slide show pour montrer toutes les graisses disponibles dans une même famille typographique…!

L’affichage de cette unique fenêtre de FontAgent Pro peut être modifié pour montrer à gauche les typos dans leur “jus” (en pur WYSIWYG), le contenu des sets est évidemment lisible, ceux étant affichés en gras sont ceux qui seront lançés automatiquement lors de l’activiation de FontAgent. Et surtout la fenêtre de prévisualisation de la typo peut être adaptée à votre usage…

Le changement de couleur se fait très simplement comme le choix de la taille ou encore l’affichage de tout l’alphabet disponible…. Notez ici que la zone de recherche en haut de la fenêtre permet de n’afficher dans la liste des typos que celles qui comportent par exemple le mot “sans” et, cerise sur le gateau, la police prévisualisée n’a pas besoin d’être activée pour être lisible dans son contexte !

Bref, FontAgent Pro est un superbe produit en production qui dispose de plus de trois plug-ins astucieux pour InDesign, Illustrator et QuarkXpress. Ces plug-in activent automatiquement les typos disponibles mais non encore lancées quand vous ouvrez un fichier de travail…

Si vous n’êtes pas encore un fondu d’acrobat et que vous devez fournir les typos à votre flasheur avec le fichier source, sachez que la fonction d’export des typos est superbe.

La localisation n’est pas encore réalisée mais, à vrai dire, l’usage de l’application est tellement évident que cela ne s’avère pas indispensable. Bref, un produit qui ravira autant que nous tous les professionnels qui usent et abusent de typographies à longueur de journée !

Et pour éviter de perdre du temps, n’oubliez pas de réaliser un backup de ce dossier spécifique à FontAgent Pro… tiens, à l’occasion d’une sauvegarde globale de votre disque de travail… Comment cela, je radote ?!!

Par ici le site

FontAgent Pro 1.3.1

89.95 US$ pour une licence individuelle
249 US$ pour 3 postes, 399 US$ pour 5 postes. Il existe des licences pour 10, 20 ou 100 postes.

le 12/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

CD session burner 2.01

pour graver des sessions

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

OSX nous permet de graver des CD-Rom sans aucune difficulté mais, parfois, graver une galette pour un fichier où guère plus, c’est un peu rageant d’autant que le coût de ces supports augmente… Hormis s’offrir Toast, il existe une option élégante, CD session burner

Pourquoi écrire une petite info sur un produit de gravure à priori inutile dans la mesure où cette dernière est une option comprise en standard dans OSX… Il m’arrive souvent de graver des données clés sur un CD par précaution et le fait de pouvoir répéter cette opération plusieurs fois sur le même CD-Rom est, comment dire, simplement “économique” et pratique… toutes les bases de tel client se trouvent ainsi historiquement disponibles…

CD session burner se présente via une unique fenêtre et se passe quasiment de mode d’emploi… un cliqué déplacé pour coller les données à graver dans une liste, le renseignement immédiat du poids total de ces données et le choix du graveur.

Dès l’introduction du CD sélectionné, CD session burner vous donne le nombre de sessions au format ISO9660/Joliet déjà réalisées et l’espace vierge encore disponible… hop, il reste à graver le CD-Rom… terminé.

Une option permet d’effacer les infos d’un CD réenregistrable (CDRW), ce qui peut s’avérer d’un grand secours si vous utilisez ce type de produit.

Le mode d’emploi livré au format .pdf vous engage à ne pas réaliser non plus trop de sessions sur un même CD même si vous pouvez outrepasser le nombre de 30 en théorie… 15 à 20 sessions semblent une moyenne acceptable selon l’auteur de l’application et surtout, selon la qualité du média utilisé…

L’auteur, James Sentman, manifeste une réelle passion pour sa fille Jessica et hormis ses talents de développeur, est un violoniste confirmé qui s’est essayé dans des compositions de violon et guitare assez jazzy… Mais la petite semble déjà douée pour la batterie…:-)

17 USD par license et, sympa, vous pouvez essayer le produit avec un crédit de 25 sessions mais en vitesse de gravure 1x…

Le site c’est par ici

le 10/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

BackUp 2, un utilitaire proposé par Apple…

Avec .mac

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

L’utilitaire d’Apple réservé en priorité aux utilisateurs de .mac vient d’arriver en version 2… Hormis la possibilité de sauvegarder sur des disques FireWire ou un iPod, des CD multiples, il est enfin localisé en français… Champagne !

Apple s’est décidé à proposer un système de backup efficace (sauvegarde de données). Au départ, cet utilitaire était essentiellement dédié à la sauvegarde vers **iDisk **dès lors que vous possédiez un compte .mac. Pour mémoire, tout détenteur d’un compte .mac a, à sa disposition exclusive, 100 Mo de stockage à l’autre bout du monde, volume qu’il peut partager à sa convenance entre sites web et sauvegardes.

La version 2 de BackUp propose un gros plus qui est la possibilité désormais de sauvegarder vers un disque… ou un iPod !

Avec cette version en français (…quelle surprise mais le compte .mac n’est toujours accessible qu’en anglais ou en japonais… dommage), l’utilisateur peut désormais choisir entre CD/DVD, iDisk et disque dur. C’est dire que cet utilitaire entre réellement en concurrence avec des utilitaires professionnels comme Tri-Backup ou Synchronize ! Pro.

Par défaut, la fenêtre de BackUp offre toute une série d’options pré-établies (des QuickPicks en anglais) comme sauvegarder le calendrier iCalc, les réglages Safari, les bibliothèques de iTunes ou iPhoto, la musique iTunes acquise mais également de rassembler tous les fichiers Excel, Word ou PowerPoint disponibles, les fichiers Filemaker, etc.

Bref, un florilège intelligent de tout ce qui peut sembler intéressant à sauvegarder. Si vous ne trouvez pas l’ensemble de vos rêves, vous pouvez ajouter vos propres dossiers par un simple cliqué/déplacé dans la fenêtre de BackUp.

Une fois un dossier listé et sélectionné, vous pouvez ne pas prendre en compte l’intégralité de ce dossier en cochant ou décochant les fichiers contenus dans ce dernier. Il suffit pour cela de cliquer sur le petit i en bas (i comme information). Dans le tiroir qui s’affiche à gauche de la fenêtre principale, pas de difficulté pour obtenir l’information nécessaire sur chaque sous-dossier ou fichier et affiner votre sélection aux petits oignons.

Reste ensuite à lancer vers le support souhaité cette sauvegarde, BackUp étant capable de vous demander plusieurs CD-Roms si nécessaire pour boucler son office.

Si vous utilisez régulièrement iDisk ou un disque dur externe, vous pouvez programmer vos sauvegardes de manière régulière via le bouton calendrier et choisir de programmer tous les vendredis vers 15 h le backup clé…

Evidemment, vous pouvez rapeller un backup pour écraser vos données actuelles si vous le souhaitez, depuis n’importe quel support utilisé… avec BackUp. Le produit est aussi présent pour vous proposer d’acquérir, très simplement d’ailleurs, un peu plus d’espace sur votre iDisk, Apple n’est pas une société philantropique comme certains mac users persistent encore à le croire…

Alors, est-ce que cela évite de s’offrir un produit payant comme Synchronize! pro par exemple ?

Oui, si vous n’avez pas grand chose à sauvegarder et beaucoup de temps devant vous car le dispostif n’est pas très rapide. Non si vous avez des tonnes de données qui bougent régulièrement et peu de temps à y consacrer ! C’est que BackUp sauvegarde une première fois tout ce qu’il y a dans dans un dossier et le note dans un historique, puis, la seconde fois, compare les données du même dossier avec ce premier historique… (on suit ?). Du coup ce dispositif est assez longuet même s’il est très efficace. Un backup sur iDisk peut prendre beaucoup de temps si l’on y prend pas garde, notamment sur iDisk et même avec une grosse ADSL en upload.

D’ailleurs, très pénible, on ne sait pas combien de temps cela va prendre ou combien de temps, de fichiers il reste à passer…etc. Et c’est là qu’une solution comme Synchronize! par exemple reste beaucoup plus efficace en comparant directement sur le disque de départ et le disque d’arrivée les dates des fichiers et en ne sauvegardant que ceux qui ont réellement besoin de l’être ! Je ne vous fais pas un dessin question vitesse, même dans un répertoire iDisk… (test sur un dossier de 17,3 Mo et 637 fichiers).

Sans oublier que vous pouvez aussi réaliser un miroir de votre disque de travail sur un disque externe et rebooter sur ce dernier en cas de crash… juste indispensable.

Bref, BackUp est un excellent utilitaire mais aux capacités limitées pour les professionnels qui gèrent de volumineux dossiers et ont besoin d’une sauvegarde quotidienne rapide. Pour tous les autres, BackUp leur fournira enfin l’occasion de faire une première sauvegarde précise de leurs données, ce qui est déjà un plus pour tous les inconscients que je croise régulièrement… Vous vous marrez, mais elle date de quand votre dernière grosse sauvegarde ? Les miennes de la veille, parano que je suis…!

le 08/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

IBlog, l’outil de site d’informations minimal…

Made in India

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

IBlog vient d‘être mis à jour fin octobre et je ne peux que remercier les développeurs indiens d’avoir fait l’effort de localiser leur produit dans la langue de Molière. Même si nombre de choses sont encore à améliorer, l’intention est louable et bien agréable de la part de ces anglophones exotiques. IBlog occupe une niche bien à part sur l’échiquier des outils à fabriquer des blogs… Contrairement à des produits « lourds » comme pMachine, SPIP ou MovableType qui permettent de créer de l’interactivité, iBlog est le produit idéal pour se raconter, type journal intime, ou produire un site spécialisé qui ne souhaite pas pour autant devenir un forum.

Pas besoin de table MySQL, de Perl ou de PHP, juste un éditeur sous Mac OS X qui utilise XML et le tour est joué…

Dès lors, les données de base restent uniquement sur la machine de l’éditeur, ce qui est placé sur le site web n’est qu’un ensemble de liens dans des pages html. L’aspect positif de cette démarche est que l’on peut préparer son site offline, l’agrémenter d’images, le prévisualiser sur sa machine avant de se décider à le publier par un simple transfert FTP. En revanche, cela demande l’habitude de sauvegarder ses données, ce qui est sur le site ne servant plus à grand chose en cas de crash !

Interactivité : néant

Nous sommes ici avec iBlog en interactivité zéro… Même si le site donne l’illusion d’un site dynamique, vos pages sont totalement statiques avec un simple lien en bas de chaque article pour expédier un email au rédacteur. Aussi, le lecteur de passage n’aura pas le loisir de lire immédiatement l’excellent commentaire qu’il vient d’expédier au webmaster du site en réaction à tel ou tel article.

Seul le créateur du site peut – ou non – updater ses articles avec des infos reçues par ces courriels…

Est-ce ou non un obstacle à l’utilisation d’un tel produit ?

Non ! Il nous faut combattre cette nouvelle mythologie du net qui veut que tout blog se doit d’être interactif et laisser aux lecteurs la possibilité de laisser une trace de leur passage. Pour ma part, je pense que rédiger un blog ne nécessite nullement de se coltiner avec ses lecteurs, opération qui nécessite beaucoup d’énergie et qui parfois devient vaine quand on tombe sur des trolls qui n’interviennent que pour semer le trouble, lever la patte à tout propos et souiller la qualité des infos ou des réflexions dispensées… Que ce choix est de la seule responsabilité du créateur du site et qu’adresser des emails privés est toujours possible.

Bref, iBlog est un outil simple, sobre, efficace qui se prend en main en très peu de temps et permettra à des non spécialistes du html d’exprimer leurs pensées, expériences, expertises sans passer sous les fourches caudines d’un produit plus professionnel…

Par ici le site www.lifli.com 19.95 US$ la license

le 06/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Escape et FrameMaker

équivalents claviers

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Depuis la version 6 de FrameMaker, les équivalents clavier livrés dans les manuels sont à la mode Macintosh ou Windows. Pour les utilisateurs de Classic, c’est évidemment logique car ces raccourcis ressemblent à ceux des autres applications utilisées…

Bon, où veut-il en venir se demande le lecteur ?

C’est oublier que FrameMaker est né sous Unix et qu’il dispose d’une architecture particulière (malheureusement, je le déplore, non encore portée sous OSX) avec des équivalents claviers très particuliers.

Un exemple pour comprendre…

Sous FrameMaker 7 US et donc sous Classic, la manière d’accéder à la fenêtre de dialogue des variables Special > Variable… consiste à utiliser l’équivalent clavier Commande B.

Bon, cela fonctionne mais la lettre B n’a qu’un très vague rapport avec le mot Variable à moins de prononcer à l’espagnol !

Jusqu’ici, c’est encore assez simple mais tous les items de menu n’ont pas d’équivalents claviers déclarés.

Vous avez inséré un tableau, vous avez sélectionné des lignes de cellules et vous souhaitez modifier la taille de ces cellules…

Or, là, plus d’équivalent clavier affiché : vous devez passer par le menu Table > Row Format… pour afficher la zone de dialogue… C’est idiot !

Or, c’est ici qu’il faut se souvenir des origines UNIX du produit !!

Les développeurs ont mis en place un système mémotechnique très simple… Pour afficher le dialogue de Variable, celui de Special > Variable…, il suffit de faire à la suite escape s v… Oui, vous avez bien lu, pas la peine de s’affoler : escape [1] tout d’abord puis s puis v… s pour Special, v pour variable ! Avec un doigt si vous voulez !

Et l’endroit où il n’y avait pas d’équivalent… ? escape t r pour simuler le menu Table > Row Format…. Pof, le dialogue s’affiche (rraahhhhhh lovely ! !).

Bon, bon, mais s’il y a deux items qui commencent par la même lettre, on fait quoi ?

C’est le cas dans le menu View pour Rulers et pour Reference Pages… ben le premier c’est escape v r , le secondescape v R … !

Bon, mais pourquoi vous partez de la version en langue anglaise de FrameMaker… ? Simplement parce que ces équivalents claviers sont rarement traduits en français. Ainsi Reference Pages est Pages référence en français et son équivalent clavier toujours escape v R , ce qui est déboussolant. D’autant que les équivalents clavier pour le texte l’ont été en partie, eux.

Par contre, ce qui est regrettable, c’est que la mémoire de ces équivalents disparaisse peu à peu. Revenons sur notre insertion de variable dans un texte sous FrameMaker. Aujourd’hui, on nous recommande de faire Ctrl - 0 (le chiffre)… mais c’est oublier qu’il y a un équivalent comme escape q v qui marche très bien ! !

Cela permet de contraster la case en bas à gauche de FrameMaker (de la version 4 à la version 7 !) et de vous laisser ensuite entrer les premières lettres du nom de votre variable…

Tiens, si vous faites escape q p , ce sera pour entrer le nom de votre format style paragraphe, escape q c pour le format caractère

Je continue à utiliser ces équivalents sur mon portable car je n’ai pas de clavier numérique et que ces raccourcis fonctionnent quelque soit l’OS (windows ou Classic), la machine ou la langue…

Ce qui est fou, c’est que plein d’équivalents claviers sont ainsi tapis au fond de FrameMaker, à l’insu de l’utilisateur ! Ainsi pour centrer un paragraphe, escape J C , etc. Par contre, le seul équivalent clavier que j’ai oublié après l’avoir utilisé, c’est celui qui déclenche l’écriture de tous les équivalents clavier dans un document.

Et j’avoue que j’aimerais bien retrouver cela dans InDesign 3 ou plus…

le 01/10/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vers une ANM ?

FrameMaker et OSX

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Adobe a acheté la société FrameMaker il y a déjà pas mal d’années… Or, très vite et quasi simultanement, nous avons vu PageMaker sombrer et InDesign émerger… La question aujourd’hui est de savoir ce qui va naître de toutes ces manipulations numériques !

Inconditionnel de FrameMaker, je guette les signes d’une nouvelle version…

Erreur ? Adobe serait peut-être en train de nous préparer une Application Numériquement Modifiée… !

Or, que les choses soient claires pour vous, lecteur : le plus extraordinaire logiciel de traitement de longs documents est, à mes yeux d’utilisateur quasi quotidien, FrameMaker.

D’où mes inquiétudes !

Vous pouvez m’opposer XPress, PageMaker et consorts : non ! Le plus puissant en production, celui qui sert à mettre en pages quasiment tous les manuels ou ouvrages professionnels, c’est bien ce produit rustique et incroyablement puissant.

L’attente d’une version portée sous OSX s’éternise, pour ne pas dire plus. Aussi, on peut s’amuser à imaginer ce que le marketing d’Adobe a en tête. Cela ne coûte rien, et la plus grosse surprise serait d’avoir presque raison. Adobe investit depuis pas mal d’années dans InDesign (le XPress Killer). Si la version 1 et 1.5 fut plus que décevante (et je reste gentil), la version 2 portée simultanément sous OS9 et OSX est devenue incontournable.

Le silence radio autour d’une version 8 de FrameMaker alors que bruissent quelques rumeurs sur la 3 d’InDesign nous laissent à penser que cette dernière pourrait disposer de nombre de fonctionnalités de FrameMaker.

Que manque-il réellement à InDesign, même si les avis divergent ?

  • des variables
  • des combinaisons de styles caractères dans les styles paragraphes et leur auto numérotation
  • des références croisées même si on a déjà affaire à une notion de liens
  • une gestion plus poussée des maquettes à la FrameMaker avec une gestion plus soutenue des blocs textes
  • une fonction recherche remplacement plus fournie
  • un éditeur de fonctions mathématiques
  • des blocs ancrés avec des règles de positionnement selon le paragraphe maître
  • une gestion plus puissante du langage de description de page (et ce malgré le XML déjà disponible)
  • ajouter une gestion poussée des marqueurs (ces derniers sont en fait les éléments qui permettent justement de baliser les termes qui servent pour les index, qui marquent les parties de texte en variables… Bref, beaucoup de choses sont impossibles sans eux.

Or, on peut très bien imaginer que les développeurs d’Adobe souhaitent muscler InDesign avec quelques-uns de ces points pour le rendre incontournable. La surprise ne devrait pas se faire attendre trop longtemps…

Sans oublier une gestion moins complexe de documents multiples avec Index multiples, table des matières, etc.

le 23/09/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?