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Le français tel qu’on le cause dans le poste

dans
par Jean-Christophe Courte

Je vous propose de récolter les nouveaux termes qui naissent, ici ou là, à la radio (ou à la télévision), des mots dont l’équivalent existe dans le dictionnaire mais c’est tellement plus tendance de créer des néologismes…

Bref, il suffit d’ouvrir la radio et de tendre l’oreille. Mieux encore, la chasse est ouverte tous les jours !

Ces derniers jours, j’ai entendu le mot non-logement pour évoquer les personnes qui n’en bénéficiaient pas. J’ai eu droit aussi au mot décohabiter pour expliquer que les jeunes générations rêvaient d’être autonomes en terme de logement.
Samedi soir, c’est le tandem fausse sincérité qui a été évoqué.
Tiens, dimanche matin, en parlant de la Chine, l’intervenant a parlé du jeu dollarial
Hier, en lisant La Recherche, l’article évoquait une inhomogéneité

le 02/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PathFinder 3.1 sous OSX 1.3.x

Un régal

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous êtes passés sous 10.3.x et vous êtes heureux : le finder a été pas mal modifié et s’avère très complet même si déjà quelques voix s’élèvent pour demander à masquer la partie droite des fenêtres sans bricoler. Il est vrai que ce nouveau finder est très ergonomique mais pas trop ajustable dans les détails. Mais c’est intéressant de tester en production ce nouveau bureau.
Aussi, bien qu’utilisateur inconditionnel de PathFinder sous OSX 10.2.8, je n’ai pas réinstallé ce dernier quand je suis passé à Panther. Pendant trois semaines, je me suis astreint à utiliser le finder afin d’en découvrir tous les aspects (et ses limites) pratiques en production. J’ai adopté Exposé, personnalisé la barre latérale avec mes dossiers indispensables, joué des étiquettes… et pleuré les favoris.
Pourtant, ce matin, j’ai craqué…

Je le confesse ! J’ai réinstallé PathFinder, l’excellent produit de Steve Gehrman (mais en version 3.1, celle dédiée à Panther) et je souffle…!!!

Non pas qu’en lui même le finder d’Apple ne me convienne pas, mais simplement parce que PathFinder possède une série de petits plus qui me font gagner du temps au quotidien et améliorent ma production.

Les petits plus…
L’un des plus importants est le fait de pouvoir ne cliquer qu’une seule fois sur un dossier ou un fichier pour le lancer ou l’ouvrir… Ceci peut sembler assez spécieux mais répété 300 fois par jour ! Or, en tant que graphiste, je ne cesse pas de jouer du clic…!
Ensuite, une organisation en liste plus satisfaisante que sous le Finder : entre les lignes alternées, le fait de pouvoir gérer le tri à l’affichage entre les dossiers, applications et fichiers séparément, la modulation plus fine de la typo (jusqu’ai choix de la couleur), etc.
Ceci ajoute du confort visuel quand on jongle entre des paquets de dossiers.
Et plus encore si l’on doit accéder souvent à des serveurs distants. Les préférences de PathFinder permettent de ne pas afficher les icônes tout en visualisant des dates.

Ensuite une vision permanente du chemin du dossier ouvert en haut de fenêtre, donc de l’arborescence de fichiers, permet de se déplacer rapidement dans votre structure de fichiers. D’autant que si vous êtes un peu méthodique, votre structure est forcement affûtée pour ne pas s’encombrer de branches en cul de sac. Et là, PathFinder va vous permettre d’optimiser des allers et retours entre dossiers. Pourquoi ? Simplement parce que PathFinder conserve l’affichage du dossier précédent sur la même arborescence, ce qui permet de jongler entre deux dossiers éloignés en un seul clic, CQFD.

La possibilité de lister des dossiers dans la barre latérale existait bien avant Panther mais PathFinder propose toujours de créer plusieurs sets affichables dans cette barre latérale, des dossiers ou des applications ou les deux selon les besoins.
Et toujours cette option étrange qui est la case de dépôt, rudement pratique quand on a compris son usage : déposer des fichiers temporairement, comme une sorte de presse-papiers à fichiers.
Sans oublier une barre des process actifs, indépendante, qui permet de visualiser les supports et applications en cours et de les refermer. PathFinder propose également d’ajuster à sa main tous les équivalents claviers si on le souhaite. Enfin, n’oublions pas ce qui représente les options les plus visibles de PathFinder, l’affichage du terminal, des process actifs ou de l’aperçu en cliquent sur les boutons situés autour de la fenêtre ! Il est vrai que je ne les active que très rarement.

Les petits moins
Il faut mieux conserver le Finder actif mais masqué par PathFinder. C’est d’autant plus important si vous utilisez comme moi Timbuktu 7 pour contrôler un serveur distant.
Pas de gestion de famille comme sous le nouveau Finder.
Bon, sur ce point, j’en ai pris mon parti. Je vais dans le finder pour mettre en couleurs certains fichiers clé (des fichiers FileMaker par exemple dans des dossiers de travail) et du coup je les visualise non dans PathFinder mais dans les zones de dialogue d’ouverture des applications (ben oui, dès que l’on utilise la commande Ouvrir… ou Enregistrer…c’est bien l’ergonomie du Finder qui est affichée… et donc mes mises en couleurs via l’option Famille du finder. On suit ?).

Bref, inutile de le nier, je suis très heureux d’être revenu à cette application même sous OSX 10.3…

En savoir plus
Le site de cocoatech.
Attention, il existe deux versions du produit, l’une pour OSX 10.3 et une autre pour 10.2…
Le produit n’est pas gratuit mais vous pouvez utiliser une version totalement fonctionnelle pendant un mois…

le 31/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iBook en rade : vers une solution…

dans
par Jean-Christophe Courte

Il semble qu’Apple commence à reconnaître quelques défaillances sur les iBook. C’est plutôt bon signe car même si la menace juridique a du planer, il est encourageant de voir le constructeur prendre en charge ces dysfonctionnements.
Le lien (en anglais) est ici.
D’autant que les cas ne manquent pas.
Témoignage.

Ainsi Harold qui m’écrit ceci :
mon aventure sur i-mac tient en peu de mots : un an et une semaine après l’achat, mon écran s’est figé !
En fait un signe du déclin, puisque un ami du milieu mac m’a dit avoir déjà rencontré deux fois le problème !
il s’agit du nerf optique ! ou je ne sais quoi, qui mal étudié sur ce nouveau modèle, ce sectionne au niveau de la charnière entre la machine et l’écran ; en gros a chaque mouvement de la charnière, le nerf comme écrasé se tord et se casse !
Mac fait la sourde oreille, comme d’habitude parait-il et ne veux pas admettre que c’est un défaut de fabrication, voir même de conception !
Bref faut payer ou jeter !

Bon, reste à Harold de vérifier si sa machine entre dans la série incriminée.
Néanmoins, il est assez évident que des erreurs de conception peuvent à terme provoquer le pincement d’un câble vidéo puis sa quasi rupture.
Je vais conseiller à Harold d’aller faire un tour derrière la FNAC ternes avec sa machine, fort de ces dernières informations.
À condition de téléphoner tout d’abord au service Assistance d’Apple… Et, hop, on est reparti pour une nouvelle négociation téléphonique… C’est peut être le seul truc qui tourne rond ?!

le 30/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En panne de recette…?

Sur le net

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

De cuisine, s'entend !!
Et c'est ici, sur le net, que l'on trouve des sites très bien faits pour tous ceux qui aiment manger (et pas que des produits avec preuve de traçabilité…). D'ailleurs, c'était le thème de la dernière émission de la Rue des entrepreneurs… allez, des petites puces partout, Big Brother est devenu plus discret…! Pour notre sécurité, bien sûr…!

Mais où trouver ces recettes ?
Il existe une flopée de sites qui donnent des indications.
L'un des plus astucieux sur trouve sur Radio France, la radio du goût…
Et regardez qui écrit ces recettes !
On trouve aussi plein d'excellents conseils sur le site de l'émission de Jean-Pierre Coffe. Et là aussi, des recettes reliées au thème de chaque émission…
Pour comprendre les tours de main, rendez-vous chez le chef Simon, avec un passage sur les recettes de Hervé This !
Sinon, vous pouvez chercher également sur les sites des marques professionnelles comme Maille ou encore Lustucru

Côté grands chefs, il y a à boire et à manger, c'est le cas de le dire… Voir celui de Marc Veyrat, des frères Jacques et Laurent Pourcel, ou encore Paul Bocuse.

Bref, j'en reviens au thème de l'émission de la rue des entrepreneurs de ce 24 janvier 2004, que des perspectives rigolottes. Je suis encore heureux d'acheter au marché des produts "non tracés", des vacherins crémeux, des aiguillettes de canard, du pâté de lapin maison. Ou de déguster en famille du foie gras de nos cousins de Dordogne… Le tout arrosé d'un vin de noix de paysan fait par Pierrot, 70 ans.

Message personnel : pour les épices, j'attends celles de ozepices qui, pour l'heure, nous propose des tas de liens bien pratiques…
Info(s) pratique(s)…

Mise-à-jour de juin 2006 : Avec Dominique, nous avions annoncé le lancement du blog de Pascale Weeks (alias Scally) sur feu MacDigit dès la mi-2004… Même Cyril et Emily l'avaient évoquée dans BlogStory comme l'un des exemples les plus intéressants de blogs personnels…
Pour ceux qui ne savent pas où la trouver, c'est sur c'est moi qui l'ai fait…!

le 26/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Halte aux abonnements gratuits

Chronique ordinaire | publiée sur macdigit

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Les e-mails, nous en sommes submergés pour le boulot. Et d’aucuns s’amusent à nous abonner à des lettres d’info, souvent en toute bienveillance.
L’enfer est pavé de bonnes intentions !

Tiens ! Ce matin encore, j’ai reçu les bons vœux d’une lettre d’information à objet vaguement universitaire que je ne connaissais pas.

Bilan ?
30 secondes passées à lire, 45 à deviner le motif de sa réception et 15 minutes perdues à me désabonner. Sans parler du mail de confirmation, reçu dans la foulée, qui essayait de me persuader de renoncer, dans mon intérêt, à cette dramatique décision.

Mais lâchez-moi !
Rien n’est plus désagréable que d’être abonné “à l’insu de son plein gré” à des newsletters qui ne m’intéressent pas. Le pire, c’est que ce système a une tendance malsaine à se généraliser. Résultat, l’heureux bénéficiaire consacre une quantité d’énergie demesurée a s’en débarrasser ; comme le bout de sparadrap dans Tintin et le temple de soleil, c’est dire.

L’intention de l’abonneur est souvent louable, qu’il soit ami, relation professionnelle, cousin, emmerdeur notoire, webmaster d’un site en mal d’audience ou autre (barrez les mentions inutiles). Qui qu’il soit, il applique toujours le même principe. Il a récupéré votre e-mail par le biais de la dernière alerte virale (à 99 % un canular du style si vous voyez les lettres “fw” au début de l’objet d’un message, dépêchez-vous de le détruire, le message est contaminé expédié à moult exemplaires par des internautes affolés) ou en pillant “pour la bonne cause” un annuaire professionnel.

Il décide alors de vous inscrire à des thèmes qui vous sont chers.
Si, si, je vous assure, il en est persuadé et souvent de bonne foi.
Et vous voilà l’heureux destinataire de courriers sur les bienfaits de la parapharmacie, les enchères sur le vin, l’univers des teckels à poils durs, l’avenir de Dieu dans la net économie et tutti quanti.

Si ces missives étaient des pamphlets cocasses, passe encore. Je serais prêt à consacrer quelques minutes à parcourir une prose épatante traitant de mondes inconnus. Malheureusement, c’est rarement structuré, à peine rédigé, trop souvent soporifique…

Aussi, je demande solennellement à tous les abonneurs anonymes de m’oublier dans leurs œuvres. Que cette nouvelle année soit placée sous le signe de l’info-sobriété !

Actualisation d’une chronique publiée sur 01net en janvier 2001

le 25/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Les adieux à la reine

Fiction

dans lire
par Jean-Christophe Courte

Si le titre peut faire sourire quelques lecteurs, je n’aurai qu’une réponse : faites un tour dans le livre lui-même…

Bref, les derniers jours de la royauté (14, 15 et 16 Juillet 1789) vus par la lectrice de la Reine. Une vision de l’intérieur du château. Tout y passe, l’incapacité du Roi à se bouger (hormis pour aller relever la température…), la résignation de la Reine devant celle de son époux, l’abandon de ces deux derniers par les courtisans (un morceau d’anthologie !), la démission des valets, la puanteur de Versailles…
Ça se lit d’une traite, et surtout cela donne un éclairage épatant sur cette période trouble où tout a basculé…

Chantal Thomas
Les Adieux à la Reine
Seuil (2002)

le 24/01/2004 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Electricité statique, rayonnement et écran plat

égale plantage

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Juste une constatation qui peut s’avérer utile pour tous ceux qui ne vivent pas dans une atmosphère douillette et régulée… Bref, ceux qui portent un pull même quand ils bossent face à leur écran ! Où utilisent un téléphone portable…

Déjà les années passées, j’avais constaté que je pouvais planter mon portable si j’étais trop chargé d’électricité statique. Mais depuis deux semaines, c’est parfaitement identifiable en ayant changé pour un G5.
Il suffit que je porte un pull en pure laine vierge pour qu’une fois sur deux le G5 qui me fait face parte en vrille. Oh, c’est insidieux, le finder n’arrive plus à afficher les fichiers d’un dossier, le pointeur tourne tout seul…
Pourtant je ne touche pas au boîtier du G5 mais il semble que tout passe par le dispositif constitué de l’écran (un simple 15 pouces Apple Studio) et du clavier + souris raccordé à cet écran par les ports USB.
Le sol est en bois dans mon bureau mais le siège comporte une assise en acrylique.

Solution : redémarrer, bien évidemment mais surtout changer de vêture en optant pour du pur coton.

Autre gag, découvert il y a peu, les interférences avec le téléphone portable.
Mes clients me téléphonent de préférence sur mon portable, ce qui est logique dans la mesure où je suis souvent en déplacement.
Devant mon écran, j’ai l’habitude de reconnecter ce téléphone sur le secteur et, surtout, de brancher une oreillette pour pouvoir converser tout en manipulant clavier et souris.
Je me suis étonné d’avoir, à plusieurs reprises, l’affichage des préférences Moniteur sans que je ne les aient sollicitées.
Le coupable est bien le portable qui se trouvait trop proche de la gauche de l’écran (du côté du bouton “Moniteur” sur l’écran Apple Studio, justement).

Bref, si vous rencontrez des petits dysfonctionnements en travaillant, avant d’incriminer le système ou une application, vérifiez votre environnement immédiat.

J’ai ainsi souvenir d’une dame qui a deux chats siamois superbes. Ces chats, très affectueux, adorent être proches de leur maîtresse. Comme ils venaient régulièrement sur son clavier quand elle saisissait du texte, elle a fait confectionner (ou trouvé) un long U en altuglass, comme une sorte de gouttière transparente posée à plat… Le clavier est logé dans le creux face à l’opératrice et les chats viennent se coucher sur la partie supérieure, le long de l’écran 21 pouces.
Cette dame n’a jamais acceptée que ses chats puissent être la cause des divers déboires qu’elle a vécu, des disques durs suicidés aux plantages système à répétition. Non, la cause était toujours son ordinateur…

À la question : ceci méritait-il un article, c’est à vous d’y répondre !

le 23/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?