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autisme n.masc.

(Psychiatr.) Repli sur soi-même du sujet qui se détache du monde extérieur et communique très peu avec lui.

dans autisme
par Jean-Christophe Courte

Insupportable d’entendre : “le gouvernement fait preuve d’autisme…”,  “le ministre est autiste sur ce dossier…”
J’aimerais bien, en 2004, que ce terme retrouve son environnement et ne serve plus de mot-valise aux journalistes qui, manifestement, n’en ont jamais cotoyés… D’autistes.
Moi si. Tous les jours.

L’an passé, c’était l’année de l’autisme. Oui, 2003, année internationale de l’autisme.
Si, si, sans blagues !
Et grâce aux divers mouvements sociaux, l’information n’est pas passée. J’entends celle sur les autistes. Les revendications catégorielles, si. Plutôt dix fois qu’une…

Bref, les autistes et leurs parents sont restés une fois de plus dans l’ombre.
Heureusement qu’il y a le téléton, ça permet de larmoyer et se donner bonne conscience une soirée par an. Tiens 10 euros pour le petit garçon qui a été si sage ou si digne sur son fauteuil roulant. Sauf que le téléton, c’est pas pour les autistes. Encore râté !

La difficulté avec les autistes, c’est qu’il n’y a rien de “spectaculaire”… C’est pas “Freaks”…
Des enfants physiquement normaux (en général), juste le regard ailleurs, intérieur.
“Autiste”, on ne sait pas ce que c’est, il y en a tellement de sortes… Doit-on dire “psychotique”, “simplet” ou “dingue”. Ou fou, maboul, toqué, barjo, dément, toqué…
Toqué, c’est pas mal. L’autiste est sujet à des TOC.

Heureusement, nous avons ceux qui savent ce qui est bon pour nous.
Qui “audimatent”…
Pas assez d’émotion, coco…! C’est pas un bon sujet !
Allez, parlons plutôt des gamins à l’autre bout du monde qui ont perdu une jambe sur une mine… de ce môme plugé de partout et sur roulettes… Et un gros plan sur le moignon, sur les tuyaux, sur la cicatrice… C’est tellement plus “photogénique”… Et ça fait vendre.

Alors que la jolie gamine immobile (ou presque), perdue dans son monde, avec sa fêlure invisible. Rien à battre.

Suis-je trop cynique ?
Je pense à tous les parents d’autistes qui vivent cela 24 heures sur 24, qui n’ont pas le temps de souffler, de prendre des vacances, de vivre…
Et à leurs mouflets, à leur “no futur”.

le 11/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FrameMaker (suite)… l’assourdissant silence d’Adobe !

No migration

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Ne croyez pas que nos remarques ironiques sur le devenir de FrameMaker sous OSX soient isolées… Nombre d‘utilisateurs se posent également la question depuis quelques mois et, à défaut d’être informés, écrivent à Adobe pour se renseigner.
Mais ce qui est particulièrement désagréable, c’est le silence qui accompagne ces courriers de professionnels. Aucune réponse de la part des destinataires.
Ainsi Colette Candille a expédié le 21 novembre dernier un e.mail à une personne d'Adobe France (je ne vous dirais pas qui est cette personne mais j’espère qu’elle va enfin lire ses courriels et, accessoirement, répondre)…
Car pour l’heure, la réponse s’est égarée…

Extrait du courriel de Colette Candille, responsable de SDTI (importante société de composition)…

Cher Monsieur,
Comme convenu lors de notre rencontre à la présentation de la Créative Suite je vous fais part des raisons qui nous ont amenés à généraliser l’utilisation de FrameMaker sur Mac.
Depuis 1986 nous réalisons des ouvrages pour les éditions scientifiques techniques et médicales sur Macintosh. Jusqu’en 1993 nous avons réalisé nos livres dans WriterPlus et depuis nous utilisons FrameMaker pour environ 60% de notre production. Etant sur Macintosh nous avons bien entendu pris Frame Mac.
Aujourd’hui, alors que nous avons 22 postes équipés, que l’ensemble de notre personnel maîtrise enfin toutes les fonctions de Frame, que nos clients nous reconnaissent ce savoir faire et viennent chez nous pour cette raison vous nous demandez d’arrêter de travailler sur Mac (tout notre parc est en Mac [35 postes]), ou bien d’utiliser Indesign.

Nous ne sommes pas contre utiliser Indesign mais il est loin de nous donner toutes les fonctions dont les travaux d'éditions ont besoin :
- Gestion des notes de bas de page avec une numérotation automatique qui permet de numéroter les notes de l’ouvrage de 1 à n par fichier ou pour l’ouvrage ou recommencer à 1 à chaque page ;
- Numérotation automatique des paragraphes ;
- Associer des éléments graphiques à un paragraphe ;
- Utiliser les références croisées (ex. : titres de figures, tableaux,… qui seront mis à jour automatiquement si suppression ou ajout d’éléments…) ;
- Utiliser des variables ou variables systèmes (ex. : pour les titres courants, on peut spécifier pour une même variable différentes étiquettes de paragraphes ou différents types de marqueurs et pour un titre d’ouvrage qui est récurrent mais qui n'est pas définitif, on insère une variable système qui peut être modifiée automatiquement) ;
- Génération des tables des matières et index à plusieurs niveaux ainsi que la récupération des index faits dans Word ce qui est souvent nécessaire du fait que les auteurs de livres travaillent dans Word ;
- Éditeur de mathématiques intégré dans le logiciel. Alignement automatique des maths dans le texte courant… ;
- Facilité pour faire des ouvrages avec des enchaînements 2 colonnes et 1 colonne et surtout pas de gymnastique à faire entre les blocs dans le cas d’intertitres 1 colonne dans une composition en 2 colonnes ;
- Possibilité d’enchaîner plusieurs feuilles de style de paragraphe dans un même paragraphe (ce qui facilite grandement la réalisation de dictionnaires) ;
- La gestion des étiquettes de caractères qui permet de créer un style
gras, ital,… Indépendamment de la police ce qui évite d’avoir à faire autant d’étiquettes que de corps, de police et de style… ;
- Composition structurée (SGML, XML) ;
- Etc.

Voilà ce qui, en gros, nous a amenés avec nos clients à choisir FrameMaker.

L’histoire se répète puisqu’en 1986 nous avons dû faire le choix de Writer+, car malgré les beaux discours d’Adobe sur le Desktop publishing les logiciels du moment ne permettaient pas de faire des livres dans des conditions économiques et techniques satisfaisantes. De nouveau nous nous retrouvons dans la situation où l’avancée technologique profite aux créatifs et aux magazines et où les livres sont laissés pour compte.
Nous avons réalisé plusieurs milliers de livres dans FrameMaker qui seront à un moment ou à un autre mis à jour et je ne vous cache pas que je ne sais pas quoi faire. Si je décide d’abandonner les Mac au profit des PC, nous allons avoir des problèmes de polices de caractères dans le texte et dans les mathématiques où les caractères Mac et PC ne sont pas les mêmes et ce malgré l’utilisation des polices du Font folio 9 qui a les versions Mac et PC.
Lorsqu’un client aujourd’hui me demande de faire un livre dans FrameMaker, je ne sais plus quoi lui conseiller…
Les clients qui nous font travailler dans FrameMaker sont les suivants :
(Suivent près de 25 noms d’éditeurs techniques TRÈS connus comme Economica, Eyrolles, Masson…)

Je n’arrive pas à croire qu’Adobe laisse tomber ses clients sans se soucier des problèmes engendrés par la décision de ne pas porter FrameMaker sur système X d’autant plus qu’à la présentation de la version 7 il n’en a pas été question. Lors de cette présentation le discours portait plutôt à croire que FrameMaker allait connaître des développements intéressants. Nous sommes partis rassurés et nous avons mis à jour nos 22versions de Frame lorsqu’enfin on a pu nous confirmer que cette version corrigeait bien les bugs qui nous avaient fait abandonner la version 6.
Compte tenu de ce qui précède, etc.


La lecture de ce courriel très technique car ce n’est pas une débutante qui s’exprime m’interpelle. Si je lis entre les lignes, ce que je découvre, c’est qu’actuellement le discours d’Adobe est le suivant :
Soit vous utilisez InDesign et restez sur mac, soit vous basculez sur PC pour travailler avec FrameMaker.

À cela quelques étonnements (pour rester poli) :
Est-ce à Adobe de me dire sur quelle machine travailler ?!
Est-ce à Adobe de m’indiquer quel outil est le meilleur pour mon travail ? D’autant que les points évoqués par Candille (et repris par la plupart des professionnels de la chaîne éditoriale) montrent à l’évidence que FrameMaker est plus adapté que InDesign pour la réalisation de livres (mais il n’a pas pire sourd que celui qui ne veut entendre…).
C’est d’autant plus hallucinant que FrameMaker est né sous UNIX, qu’il y a une version Unix disponible en même temps que celle sous Windows.

Du coup, d’autres hypothèses…
Les développeurs sont partis… Non la version 7.1 vient de sortir !
Adobe veut nous vendre Indesign… oui, il y a un peu de cela…
Ou, plus plausible ces derniers temps avec les dernières annonces d’Apple, Adobe veut faire payer d’une manière ou l’autre son éviction de la vidéo du monde macintosh (il y a eu quelques déclarations assez brutales de responsables de chez Adobe sur Windows, meilleur qu’Apple, souvenez-vous en…).

Est-ce à nous, les clients, de régler les comptes entre ces deux entreprises. Non, assurément. Donc nous voulons travailler sur FrameMaker et sous OSX.

nb : à propos des dérapages d’adobe sur Apple, lire sur MacGeneration… Sinon le lien en anglais est ici.

nb 2 : Notez qu’il y a une solution ! Acheter un G5 surpuissant, acquérir Office 2004 de Microsoft avec Virtual PC XP et faire tourner FrameMaker dessus… C’est aussi crétin que d’installer FrameMaker UNIX via X11 sous OSX… Quoi que ?!

nb 3 : Message personnel : bon, Karl, tu nous sors cette version X…?!

le 10/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FrameMaker : après les éditeurs, les compositeurs…

No migration

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Nos articles sur FrameMaker sont lus avec beaucoup d’intérêt par nombre d’acteurs de la profession. Après les directeurs de production, ce sont les compositeurs qui s’expriment et pas les moindres…
Un compositeur, c’est la personne qui met en pages le livre entier, organise le flot de texte, insère les corrections, assure la laison des schémas… Bref, compose le livre. Un métier ingrat qui demande de vivre le nez collé à son écran et d’être rigoureux, souvent plus royaliste que le Roi.
Témoignage.

Comme Jean-Pierre Bué, Alain Chichery fait partie de ces personnages de l’ombre qui fabriquent le livre. Et ses propos sont directs…

Je souhaite vous exprimer, par ces quelques mots, tout mon soutien à votre "coup de gueule" à propos de l'absence d'évolution de FrameMaker vers OS X.

Fournisseur pré-presse de Dunod (entre autres sociétés d'édition), j'ai attendu avec une impatience grandissante le portage de cette application sur Mac, suivant sa migration depuis les stations de travail tournant sous Unix, en passant par le monde PC, pour pouvoir l'acquérir dès qu'il fut disponible sous Mac OS.

Les arguments en faveur de ce logiciel sont très nombreux. Certes, il n'est pas idéal pour ceux qui doivent réaliser une conception graphique sur quelques pages et il ne sera pas le préféré des habitués de l'à peu près en matière de mise en page. C'est en revanche le meilleur outil de production pour tous ceux qui doivent travailler avec rigueur sur l'élaboration de documents complexes et volumineux, surtout s'ils comportent du tableautage et de la formulation mathématique. Ses quelques faiblesses en matière de traitement "élégant" du texte sont alors vite oubliées.

Je suis, comme vous, inquiet quant à l'avenir de ce logiciel. Pourtant, les coûts de développement nécessaires au portage sous OS X seraient pour Adobe des coûts marginaux (le plus gros du travail était fait par avance). Cette évolution permettrait sans doute un fonctionnement plus stable de l'application (moins de plantages dus à Classic) et nous offrirait effectivement la possibilité d'accéder "naturellement" aux formats informatiques maintenant courants dans nos métiers. Par ailleurs, l'évolution de FrameMaker vers OS X permettrait de poursuivre la symbiose entre Apple et Adobe, le tandem gagnant dans notre domaine d'activité.


Inutile de dire que je partage à 200 % ces propos, surtout ce point : le meilleur outil de production pour tous ceux qui doivent travailler avec rigueur sur l'élaboration de documents complexes et volumineux, surtout s'ils comportent du tableautage et de la formulation mathématique.

NB : Alain est un garçon modeste mais Edicompo bosse pour également pour Bordas, Nathan

le 09/01/2004 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Marine Malice

humongous

dans pratique | voir
par Jean-Christophe Courte

Ce n’est parce que Némo est sorti (et attaqué pour plagiat) que je vais évoquer Marine Malice et son copain Luther… Simplement, si vous cherchez pour vos enfants de 3 à 10 ans (voir plus !) des CD-Roms ludiques, bien faits, drôles, avec de très beaux graphismes et des histoires bien faites, je ne peux que vous les recommander…

Le principe est toujours le même car il suit les aventures de deux petits poissons, fille et garçon (!!) à qui il arrive des tas d’histoires et qui s’en sortent toujours grâce à la contribution de votre gamin devant l’écran. Ces aventures jouent sur des questions de logique et de bon sens, de mémoire visuel et de mémoire spatiale car le décor est un vaste labyrinthe sous-marin.
C’est d’ailleurs une des surprises de voir ses mouflets se débrouiller sans difficultés dans ces univers.

Autre point agréable, une fois l’histoire terminée, l’enigme élucidée, le CD-Rom n’est pas à remiser : en effet, les indices changent et se sont des pans entiers de l’unvers en 3D qui s’ouvrent ou sont masqués.
À noter qu’il est possible de sauvegarder le jeu en cours de route pour y revenir plus tard.

Mes enfants y ont joué un grand nombre de fois et sont passés ensuite, pour le plus grand, à d’autres héros créés par les mêmes concepteurs, Sam Pyjam ou encore James Renard.

Enfin, sachez que nous aussi, parents, nous nous sommes bien amusés à résoudre avec les enfants des points parfois obscurs (pas trop, heureusement) des enigmes. James Renard a notre préférence dans la mesure où il joue sur une parodie de 007 et que les dialogues sont à plusieurs niveaux de compréhension.

Les concepteurs sont humongous
Vous trouvez ces Cd-Roms à la FNAC

le 09/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

XML, FileMaker et InDesign CS

Ben alors…?

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

C’est avec impatience que j’attendais la version 3 de InDesign CS. Pas exclusivement pour ses nouvelles options de mise en page mais essentiellement pour traiter les flux XML.
Utilisateur de FrameMaker, je prépare jusqu’à présent mes données dans FileMaker (on ne confond pas, s’il vous plaît !), données que je mouline à coup de concaténations pour générer au final du MIF. Si cette solution fonctionne assez bien, elle est demande beaucoup de rigueur et c’est avec curiosité plus que d’intérêt que je me penche ces derniers mois sur le XML.

Aussi, à peine la nouvelle version de CS arrivée dans ma machine, je me suis risqué à préparer un exemple de flux XML vers InDesign.
Ce qui suit démontre certainement que je n’ai pas tout compris. Le problème est que le support technique d’Adobe n’a pas pu mé dépanner. Bref, narrons le problème…
Il était une fois une base données…
J’ai extrait de cette base de données clients un ensemble fini de fiches sous la forme de quatre champs bien identifiés.
En gros, cela donne ceci :
Attention, les infos sont en UTF-8 !

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>0 yropijes.fp5detail52623Diriger et motiver28/10/2003aconseil.fr — wac52775

Tous managers du savoir !

28/10/2003aconseil.fr — wac

ETC.

Par ailleurs, j’ai découvert avec plaisir qu’InDesign interprétait les DTD, et donc j’ai également construit une DTD en suivant scrupuleusement les informations de structure fournis par FileMaker.

<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!ELEMENT FMPDSORESULT (ERRORCODEDATABASELAYOUT ROW*)>
<!
ATTLIST FMPDSORESULT
  xmlns CDATA 
#REQUIRED>
<!ELEMENT ERRORCODE (#PCDATA)>
<!ELEMENT DATABASE (#PCDATA)>
<!ELEMENT LAYOUT (#PCDATA)>
<!ELEMENT ROW (idgtitredatepubsupport)>
<!
ATTLIST ROW
    RECORDID CDATA 
#REQUIRED
    
MODID CDATA #REQUIRED>
<!ELEMENT idg (#PCDATA)>
<!ELEMENT titre (#PCDATA)>
<!ELEMENT datepub (#PCDATA)>
<!ELEMENT support (#PCDATA)> 

Donc, une fois revenu dans InDesign, j’ai créé quatre formats styles qui correspondent aux quatre champs indentifiés qui seront reconnus sous la forme de balises.
Soit dans cet exemple, idg, titre, datepub et support.
Une fois ceci enregistré et testé, je bascule dans un second temps en mode structure dans InDesign et j’importe ma DTD sans encombre.

Dans un troisième temps j’importe mon flux XML issu directement de FileMaker.
InDesign vérifie si la DTD et le flux XML sont cohérents. La version 3 dispose effectivement d’une capacité à marquer les erreurs et essayer de les corriger. Dans mon exemple, aucune erreur n’’est décelée et il me suffit de prendre tout le code XML dans le mode structure pour le glisser dans un bloc texte… Puis de demander à ce qu’il y ait concordance entre les balises XML et les formats styles. En gros, l’astuce consiste à créer des formats paragraphes portant les mêmes noms, soit : idg, titre, datepub et support. CQFD.

Malheureusement, InDesign (ou moi, va savoir…) n’est pas capable de segmenter mes données en paragraphes si bien que l’ensemble des données ne peut être affecté que d’un seul format style : génant !

En regardant le code issu de FileMaker, il est facile de constater que toutes les balises XML se suivent sans ruptures.

Idée !
Ouvrir le code dans Dreamweaver et demander à ce dernier de reconstruire le code.
Du coup cela devient et toujours en UTF-8 :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
    
<FMPDSORESULT xmlns="http://www.filemaker.com/fmpdsoresult">
      <
ERRORCODE>
        
0
      
</ERRORCODE>
      <
DATABASE>
        
yropijes.fp5
      
</DATABASE>
      <
LAYOUT>
        
detail
      
</LAYOUT>
      <
ROW MODID="2" RECORDID="40431">
        <
idg>
          
52623
        
</idg>
        <
titre>
          
Diriger et motiver
        
</titre>
        <
datepub>
          
28/10/2003
        
</datepub>
        <
support>
          
aconseil.fr ‚Äî wac
        
</support>
      </
ROW>
ETC

Ce qui, évidemment est nettement plus lisible…!

Hop, bis repetita et nouvel import dans InDesign, dans un modèle comportant déjà les formats styles idoines, importation de la fameuse DTD, du flux XML revu par Dreamweaver.
Pas d’erreur lors de l’import, je glisse le tout dans un bloc texte, et merveille…
Enfin presque !
Les indentations sont aussi de la partie dans cet import et, entre les données, se trouvent parfois des doubles retours paragraphes.
Bref, je m’interroge !

Nota : je vous engage à lire les infos parus sur le site web de Adobe sur le XML

le 08/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FrameMaker, suite…

No migration, suite

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Encore un témoignage, celui de Christian du Manoir, Directeur de Production de Pearson Education France
Christian fait sien les propos de ses pairs, particulièrement ceux de Bruno Fisseux, son alter ego chez Dunod et Dalloz

Christian gère 160 à 180 nouveautés par an, qu'il sous-traite à de gros compositeurs spécialisés.
Et il ajoute :
En tant que donneur d'ordre, je ne sélectionne plus que des partenaires qui maîtrisent FrameMaker. Ceux qui utilisaient d'autres produits s'y sont mis.
Aujourd'hui 90 % de nos ouvrages sont réalisés sous Frame. Et si l'on ramène ce ratio au nombre de pages produites, nous devons nous approcher des 98 %. Ai-je besoin de préciser que tout ce petit monde (moi compris) travaille sur Mac ?


Bref, dans le monde de l'édition, FrameMaker est LE soft dès qu'il s'agit de PAO Éditoriale, pour reprendre le terme de Jean-Pierre Bué… Et la machine de production, un macintosh…

Nota : ce qui est drôle, c'est que Christian gère la fabrication des marques Pearson Education, CampusPress, Peachpit Press, Village Mondial et les éditions françaises des ouvrages d'Oracle Press, Macromedia Press, Cisco Press et… Adobe Press !


Un petit mot à ajouter ?

Ajout du 25 juin 2007. Pour mémoire, Christian et Bruno ne sont plus. Deux excellents fabricants morts dans l'exercice de leur boulot.

le 07/01/2004 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

EDI et machine non PC

Et mon Mac…?

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Ajout du 16 juillet 07 : Comme je découvre via Google analytics que nombre de personnes arrivent ici via le mot clé 3310-K-CA3, je vous signale le lien pour télécharger cette fameuse 3310-K-CA3… Mais que cette information ne vous empêche pas de lire ce billet de janvier 2004 (l'un des tous premiers d'urbanbike) — et, surtout, le reste du site…!


Les impôts se mettent à l'heure de l'informatique, nous en informent et cela est un progrès notable. J'ai donc reçu, avec ma 3310-K-CA3 (feuille CERFA de déclaration mensuelle de la TVA au régime du réel normal) de décembre, une notice explicative très colorée… On suit ?
Le thème est clair : déclarez et payez votre TVA par voie électronique… avec l'aide d'un prestataire spécialisé.
Et c'est là que les choses se compliquent…

Bref, l'idée est de payer par échange de données informatisé (EDI). Bon, déjà payer par virement me semblait une bonne solution mais il semble que l'on souhaite aller plus loin à Bercy. Pourquoi pas ?
Je commence à lire avant de me demander, in petto, si cela tourne déjà avec ma machine de travail ? Et hop, un tour sur le site des impôts.
Je ne peux pas vous donner le lien car on tombe sur un site hyper hiérarchisé, avec session et liens en tous sens…
Bref, en passant par la rubrique Professionnels puis Vos impôts puis TVA, suivi de Déclarer, terminé par Zoom sur la procédure EDI, on finit par découvrir que cela ne tourne que sur… PC.
C'est écrit dans le paragraphe intitulé "De quel équipement technique faut-il disposer ?".
Je cite :
Pour pouvoir utiliser la procédure EFI, des configurations techniques adaptées sont nécessaires.

Le matériel
Pour accéder au service de déclaration en ligne par EFI, vous devez disposer :
* d'un micro-ordinateur de type PC
* d'un accès internet permettant l’ouverture d’une session SSL (utilisation des protocoles HTTP et HTTPS)
* d'un paramétrage de votre navigateur permettant d’autoriser les cookies, d’activer le téléchargement et l’exécution des contrôles ActiveX
* un lecteur de cartes à puce si votre certificat numérique est intégré dans une carte à puce.

Si le PC prévu pour l’accès à la déclaration en ligne fait partie d’un réseau interne à votre entreprise, des problèmes issus des composants de sécurité protégeant ce réseau peuvent apparaître.
Dans ce cas, il convient de s’assurer que l’ensemble des flux transmis par le serveur et ceux émis depuis votre PC (déclarations et paiements) sont autorisés par ces composants. A défaut, un paramétrage de ces composants ou un PC dédié à la déclaration de votre TVA hors du réseau interne et passant par le réseau commuté (RTC ou ADSL) peuvent s’avérer nécessaires.

Les logiciels et les certificats
Le micro-ordinateur doit actuellement être équipé :
* d’un système d’exploitation : Windows 95, Windows 98, Windows 2000 ou Windows NT4. Pour Windows 2000 ou NT4, les droits d’administration du poste sont nécessaires pour l’installation de l’ActiveX de signature.
* d’un navigateur :
- Internet Explorer versions 5.5 et supérieures - chiffrement 128 bits
Il est préférable de faire procéder au vidage des caches et des historiques dans les Options Internet du navigateur.

- Netscape versions 4.75 à 4.78 - chiffrement 128 bits
* du logiciel Acrobat Reader versions 4.0 et supérieures (pour la consultation des informations sur le serveur)
* d’un certificat numérique intégré dans
- un logiciel installé sur l’ordinateur
L’accès au serveur TéléTV@ doit alors être réalisé à partir de ce poste. Il est possible d’en protéger l’utilisation par la saisie d’un mot de passe lors de chaque connexion.

- une carte à puce : Le PC doit alors être muni d’un lecteur. Cette seconde solution apporte plus de sécurité (le passeport électronique n’est plus stocké sur un disque dur) et plus de souplesse (possibilité d’utiliser un portable ou un poste de travail partagé ou inhabituel).

Les évolutions à venir
Aujourd’hui, le mécanisme permettant de réaliser la signature avec le navigateur repose sur le téléchargement d’un programme ActiveX. De ce fait, seules les plates formes Windows sont actuellement supportées.

Cette situation devrait prochainement évoluer pour :
abandonner la technologie actuelle basée sur un ActiveX au profit d’une technologie plus universelle basée sur une applet java
s’ouvrir vers d’autres navigateurs supportant la gestion des certificats et d’autres systèmes d’exploitation tels que Mac OS et Linux


Bon, pourquoi pas…?!
Ma machine sous OSX est bien un Personnal Computer mais ne tourne pas Windows. Je dispose bien d'une ADSL. Je n'utilise pas IE mais Safari, Camino ou Mozilla, pourtant totalement Java tous les trois… Ou encore Netscape 6, mais il n'est pas évoqué dans cette documentation en ligne.

Mais en lisant le très beau document coloré cité plus haut R°/V°, je découvre qu'il me faut, pour accéder à TéléTVA, disposer d'un logiciel de TVA (pas encore porté sur PC), contracter avec un partenaire EDI (donc payer un nouveau service) ou disposer moi-même de cette qualité.
Et enfin, logique, déposer un dossier de souscription accompagné d'une autorisation de prélèvement.

Bref, pas du tout adapté à ma petite structure malgré qu'elle soit informatisée depuis des lustres. Je sens que je vais continuer à utilise encore quelques années mes 3310-K-CA3…!

Dommage car l'idée me semble intéressante.

le 07/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?