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BackUp 2, un utilitaire proposé par Apple…

Avec .mac

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

L’utilitaire d’Apple réservé en priorité aux utilisateurs de .mac vient d’arriver en version 2… Hormis la possibilité de sauvegarder sur des disques FireWire ou un iPod, des CD multiples, il est enfin localisé en français… Champagne !

Apple s’est décidé à proposer un système de backup efficace (sauvegarde de données). Au départ, cet utilitaire était essentiellement dédié à la sauvegarde vers **iDisk **dès lors que vous possédiez un compte .mac. Pour mémoire, tout détenteur d’un compte .mac a, à sa disposition exclusive, 100 Mo de stockage à l’autre bout du monde, volume qu’il peut partager à sa convenance entre sites web et sauvegardes.

La version 2 de BackUp propose un gros plus qui est la possibilité désormais de sauvegarder vers un disque… ou un iPod !

Avec cette version en français (…quelle surprise mais le compte .mac n’est toujours accessible qu’en anglais ou en japonais… dommage), l’utilisateur peut désormais choisir entre CD/DVD, iDisk et disque dur. C’est dire que cet utilitaire entre réellement en concurrence avec des utilitaires professionnels comme Tri-Backup ou Synchronize ! Pro.

Par défaut, la fenêtre de BackUp offre toute une série d’options pré-établies (des QuickPicks en anglais) comme sauvegarder le calendrier iCalc, les réglages Safari, les bibliothèques de iTunes ou iPhoto, la musique iTunes acquise mais également de rassembler tous les fichiers Excel, Word ou PowerPoint disponibles, les fichiers Filemaker, etc.

Bref, un florilège intelligent de tout ce qui peut sembler intéressant à sauvegarder. Si vous ne trouvez pas l’ensemble de vos rêves, vous pouvez ajouter vos propres dossiers par un simple cliqué/déplacé dans la fenêtre de BackUp.

Une fois un dossier listé et sélectionné, vous pouvez ne pas prendre en compte l’intégralité de ce dossier en cochant ou décochant les fichiers contenus dans ce dernier. Il suffit pour cela de cliquer sur le petit i en bas (i comme information). Dans le tiroir qui s’affiche à gauche de la fenêtre principale, pas de difficulté pour obtenir l’information nécessaire sur chaque sous-dossier ou fichier et affiner votre sélection aux petits oignons.

Reste ensuite à lancer vers le support souhaité cette sauvegarde, BackUp étant capable de vous demander plusieurs CD-Roms si nécessaire pour boucler son office.

Si vous utilisez régulièrement iDisk ou un disque dur externe, vous pouvez programmer vos sauvegardes de manière régulière via le bouton calendrier et choisir de programmer tous les vendredis vers 15 h le backup clé…

Evidemment, vous pouvez rapeller un backup pour écraser vos données actuelles si vous le souhaitez, depuis n’importe quel support utilisé… avec BackUp. Le produit est aussi présent pour vous proposer d’acquérir, très simplement d’ailleurs, un peu plus d’espace sur votre iDisk, Apple n’est pas une société philantropique comme certains mac users persistent encore à le croire…

Alors, est-ce que cela évite de s’offrir un produit payant comme Synchronize! pro par exemple ?

Oui, si vous n’avez pas grand chose à sauvegarder et beaucoup de temps devant vous car le dispostif n’est pas très rapide. Non si vous avez des tonnes de données qui bougent régulièrement et peu de temps à y consacrer ! C’est que BackUp sauvegarde une première fois tout ce qu’il y a dans dans un dossier et le note dans un historique, puis, la seconde fois, compare les données du même dossier avec ce premier historique… (on suit ?). Du coup ce dispositif est assez longuet même s’il est très efficace. Un backup sur iDisk peut prendre beaucoup de temps si l’on y prend pas garde, notamment sur iDisk et même avec une grosse ADSL en upload.

D’ailleurs, très pénible, on ne sait pas combien de temps cela va prendre ou combien de temps, de fichiers il reste à passer…etc. Et c’est là qu’une solution comme Synchronize! par exemple reste beaucoup plus efficace en comparant directement sur le disque de départ et le disque d’arrivée les dates des fichiers et en ne sauvegardant que ceux qui ont réellement besoin de l’être ! Je ne vous fais pas un dessin question vitesse, même dans un répertoire iDisk… (test sur un dossier de 17,3 Mo et 637 fichiers).

Sans oublier que vous pouvez aussi réaliser un miroir de votre disque de travail sur un disque externe et rebooter sur ce dernier en cas de crash… juste indispensable.

Bref, BackUp est un excellent utilitaire mais aux capacités limitées pour les professionnels qui gèrent de volumineux dossiers et ont besoin d’une sauvegarde quotidienne rapide. Pour tous les autres, BackUp leur fournira enfin l’occasion de faire une première sauvegarde précise de leurs données, ce qui est déjà un plus pour tous les inconscients que je croise régulièrement… Vous vous marrez, mais elle date de quand votre dernière grosse sauvegarde ? Les miennes de la veille, parano que je suis…!

le 08/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

IBlog, l’outil de site d’informations minimal…

Made in India

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

IBlog vient d‘être mis à jour fin octobre et je ne peux que remercier les développeurs indiens d’avoir fait l’effort de localiser leur produit dans la langue de Molière. Même si nombre de choses sont encore à améliorer, l’intention est louable et bien agréable de la part de ces anglophones exotiques. IBlog occupe une niche bien à part sur l’échiquier des outils à fabriquer des blogs… Contrairement à des produits « lourds » comme pMachine, SPIP ou MovableType qui permettent de créer de l’interactivité, iBlog est le produit idéal pour se raconter, type journal intime, ou produire un site spécialisé qui ne souhaite pas pour autant devenir un forum.

Pas besoin de table MySQL, de Perl ou de PHP, juste un éditeur sous Mac OS X qui utilise XML et le tour est joué…

Dès lors, les données de base restent uniquement sur la machine de l’éditeur, ce qui est placé sur le site web n’est qu’un ensemble de liens dans des pages html. L’aspect positif de cette démarche est que l’on peut préparer son site offline, l’agrémenter d’images, le prévisualiser sur sa machine avant de se décider à le publier par un simple transfert FTP. En revanche, cela demande l’habitude de sauvegarder ses données, ce qui est sur le site ne servant plus à grand chose en cas de crash !

Interactivité : néant

Nous sommes ici avec iBlog en interactivité zéro… Même si le site donne l’illusion d’un site dynamique, vos pages sont totalement statiques avec un simple lien en bas de chaque article pour expédier un email au rédacteur. Aussi, le lecteur de passage n’aura pas le loisir de lire immédiatement l’excellent commentaire qu’il vient d’expédier au webmaster du site en réaction à tel ou tel article.

Seul le créateur du site peut – ou non – updater ses articles avec des infos reçues par ces courriels…

Est-ce ou non un obstacle à l’utilisation d’un tel produit ?

Non ! Il nous faut combattre cette nouvelle mythologie du net qui veut que tout blog se doit d’être interactif et laisser aux lecteurs la possibilité de laisser une trace de leur passage. Pour ma part, je pense que rédiger un blog ne nécessite nullement de se coltiner avec ses lecteurs, opération qui nécessite beaucoup d’énergie et qui parfois devient vaine quand on tombe sur des trolls qui n’interviennent que pour semer le trouble, lever la patte à tout propos et souiller la qualité des infos ou des réflexions dispensées… Que ce choix est de la seule responsabilité du créateur du site et qu’adresser des emails privés est toujours possible.

Bref, iBlog est un outil simple, sobre, efficace qui se prend en main en très peu de temps et permettra à des non spécialistes du html d’exprimer leurs pensées, expériences, expertises sans passer sous les fourches caudines d’un produit plus professionnel…

Par ici le site www.lifli.com 19.95 US$ la license

le 06/11/2003 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Escape et FrameMaker

équivalents claviers

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Depuis la version 6 de FrameMaker, les équivalents clavier livrés dans les manuels sont à la mode Macintosh ou Windows. Pour les utilisateurs de Classic, c’est évidemment logique car ces raccourcis ressemblent à ceux des autres applications utilisées…

Bon, où veut-il en venir se demande le lecteur ?

C’est oublier que FrameMaker est né sous Unix et qu’il dispose d’une architecture particulière (malheureusement, je le déplore, non encore portée sous OSX) avec des équivalents claviers très particuliers.

Un exemple pour comprendre…

Sous FrameMaker 7 US et donc sous Classic, la manière d’accéder à la fenêtre de dialogue des variables Special > Variable… consiste à utiliser l’équivalent clavier Commande B.

Bon, cela fonctionne mais la lettre B n’a qu’un très vague rapport avec le mot Variable à moins de prononcer à l’espagnol !

Jusqu’ici, c’est encore assez simple mais tous les items de menu n’ont pas d’équivalents claviers déclarés.

Vous avez inséré un tableau, vous avez sélectionné des lignes de cellules et vous souhaitez modifier la taille de ces cellules…

Or, là, plus d’équivalent clavier affiché : vous devez passer par le menu Table > Row Format… pour afficher la zone de dialogue… C’est idiot !

Or, c’est ici qu’il faut se souvenir des origines UNIX du produit !!

Les développeurs ont mis en place un système mémotechnique très simple… Pour afficher le dialogue de Variable, celui de Special > Variable…, il suffit de faire à la suite escape s v… Oui, vous avez bien lu, pas la peine de s’affoler : escape [1] tout d’abord puis s puis v… s pour Special, v pour variable ! Avec un doigt si vous voulez !

Et l’endroit où il n’y avait pas d’équivalent… ? escape t r pour simuler le menu Table > Row Format…. Pof, le dialogue s’affiche (rraahhhhhh lovely ! !).

Bon, bon, mais s’il y a deux items qui commencent par la même lettre, on fait quoi ?

C’est le cas dans le menu View pour Rulers et pour Reference Pages… ben le premier c’est escape v r , le secondescape v R … !

Bon, mais pourquoi vous partez de la version en langue anglaise de FrameMaker… ? Simplement parce que ces équivalents claviers sont rarement traduits en français. Ainsi Reference Pages est Pages référence en français et son équivalent clavier toujours escape v R , ce qui est déboussolant. D’autant que les équivalents clavier pour le texte l’ont été en partie, eux.

Par contre, ce qui est regrettable, c’est que la mémoire de ces équivalents disparaisse peu à peu. Revenons sur notre insertion de variable dans un texte sous FrameMaker. Aujourd’hui, on nous recommande de faire Ctrl - 0 (le chiffre)… mais c’est oublier qu’il y a un équivalent comme escape q v qui marche très bien ! !

Cela permet de contraster la case en bas à gauche de FrameMaker (de la version 4 à la version 7 !) et de vous laisser ensuite entrer les premières lettres du nom de votre variable…

Tiens, si vous faites escape q p , ce sera pour entrer le nom de votre format style paragraphe, escape q c pour le format caractère

Je continue à utiliser ces équivalents sur mon portable car je n’ai pas de clavier numérique et que ces raccourcis fonctionnent quelque soit l’OS (windows ou Classic), la machine ou la langue…

Ce qui est fou, c’est que plein d’équivalents claviers sont ainsi tapis au fond de FrameMaker, à l’insu de l’utilisateur ! Ainsi pour centrer un paragraphe, escape J C , etc. Par contre, le seul équivalent clavier que j’ai oublié après l’avoir utilisé, c’est celui qui déclenche l’écriture de tous les équivalents clavier dans un document.

Et j’avoue que j’aimerais bien retrouver cela dans InDesign 3 ou plus…

le 01/10/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vers une ANM ?

FrameMaker et OSX

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Adobe a acheté la société FrameMaker il y a déjà pas mal d’années… Or, très vite et quasi simultanement, nous avons vu PageMaker sombrer et InDesign émerger… La question aujourd’hui est de savoir ce qui va naître de toutes ces manipulations numériques !

Inconditionnel de FrameMaker, je guette les signes d’une nouvelle version…

Erreur ? Adobe serait peut-être en train de nous préparer une Application Numériquement Modifiée… !

Or, que les choses soient claires pour vous, lecteur : le plus extraordinaire logiciel de traitement de longs documents est, à mes yeux d’utilisateur quasi quotidien, FrameMaker.

D’où mes inquiétudes !

Vous pouvez m’opposer XPress, PageMaker et consorts : non ! Le plus puissant en production, celui qui sert à mettre en pages quasiment tous les manuels ou ouvrages professionnels, c’est bien ce produit rustique et incroyablement puissant.

L’attente d’une version portée sous OSX s’éternise, pour ne pas dire plus. Aussi, on peut s’amuser à imaginer ce que le marketing d’Adobe a en tête. Cela ne coûte rien, et la plus grosse surprise serait d’avoir presque raison. Adobe investit depuis pas mal d’années dans InDesign (le XPress Killer). Si la version 1 et 1.5 fut plus que décevante (et je reste gentil), la version 2 portée simultanément sous OS9 et OSX est devenue incontournable.

Le silence radio autour d’une version 8 de FrameMaker alors que bruissent quelques rumeurs sur la 3 d’InDesign nous laissent à penser que cette dernière pourrait disposer de nombre de fonctionnalités de FrameMaker.

Que manque-il réellement à InDesign, même si les avis divergent ?

  • des variables
  • des combinaisons de styles caractères dans les styles paragraphes et leur auto numérotation
  • des références croisées même si on a déjà affaire à une notion de liens
  • une gestion plus poussée des maquettes à la FrameMaker avec une gestion plus soutenue des blocs textes
  • une fonction recherche remplacement plus fournie
  • un éditeur de fonctions mathématiques
  • des blocs ancrés avec des règles de positionnement selon le paragraphe maître
  • une gestion plus puissante du langage de description de page (et ce malgré le XML déjà disponible)
  • ajouter une gestion poussée des marqueurs (ces derniers sont en fait les éléments qui permettent justement de baliser les termes qui servent pour les index, qui marquent les parties de texte en variables… Bref, beaucoup de choses sont impossibles sans eux.

Or, on peut très bien imaginer que les développeurs d’Adobe souhaitent muscler InDesign avec quelques-uns de ces points pour le rendre incontournable. La surprise ne devrait pas se faire attendre trop longtemps…

Sans oublier une gestion moins complexe de documents multiples avec Index multiples, table des matières, etc.

le 23/09/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Jean-Christophe Courte | profil

Nazbrokologue en fin de course

dans vieillir
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire : cette page est accessible via deux liens, cet url et cet autre url. Il existe un À propos spécifique pour urbanbike

Formation

Bac A, dplg d’architecture puis autodidacte (1984) passé du mulot au stylet en passant par les écrans tactiles

Réseaux sociaux

Twitter | Linkedin | Tumblr et autres plus ou moins suivis (plutôt moins…)

Ligne de vie en vrac…

  • Pithiviers automne 53
  • Petite enfance en France, Algérie, Canada et Mexique
  • Combo dyslexie et dyspraxie
  • Apprend à lire et à écrire à 9 ans au retour en France
  • À défaut de bonnes études (huit ans d’internat), découvre le rugby
  • Un bac littéraire obtenu de justesse (merci Patrick Grainville de m’avoir laissé exposer mon avis sur JMLC)
  • Une année à fond de train à la caserne Duplex
  • Architecte défroqué (DPLG en 1980 à UP3, Versailles)
  • Utilise un Apple Lisa en production de Charts dès 1984 (avec LisaDraw puis MacDraw)
  • Quinze années de Visual Business Graphics (formé chez McKinsey&Co.) pour de nombreux cabinets de conseil (Booz-Allen & Hamilton, Stratorg…) et grands groupes (Pernod-Ricard, CarnaudMetalBox, Rhône-Poulenc…)
  • Graphiste de livres de 1987 à 2013 au sein de Barbary et Courte, sarl
  • Ouvre urbanbike.com (vous y êtes), en septembre 2003
  • A contribué à 01Net, CUK, MacDigit, MacPlus, slice42
  • Auteur technique d’une douzaine de livres d’auto-formation (Excel, Word, Illustrator, XPress, Photoshop) pour PSI, Armand-Colin, Cedic-Nathan
  • Développe des projets éditoriaux pour des amis photographes majoritairement perdus de vue
  • “Comment travailler chez soi” (Eyrolles en 2005) avec Lukino
  • “Travailler avec un iPad” (Dunod en 2011
  • Après FrameMaker et InDesign, découvre Markdown et MultiMarkdown en 2011
  • Photographie les potagers, les sentiers côtiers de son île, les villes et ce qui reste de nature sauvage avec sa fille
  • Cultive avec elle un photager.com depuis avril 2013
  • Recommande la lecture de Jared Diamond, Francisco Coloane, Patrick Leigh Fermor et Redmond O’Hanlon — voir ici
  • Prend désormais le temps de s’occuper de sa tribu
  • Éternel curieux, ouvre Ancr.es en avril 2011 pour partager des liens
  • Roule en Brompton
  • Rien d’un Geek même s’il participe parfois aux bêtas de traitements de texte
  • Apprend à jouer aux tarots avec son fils
  • Joue par tous temps au ping-pong avec sa fille
  • Passé en mode retraite fin 2015 après avoir cessé son activité en 2013
  • Écrit avec un stylet à la main sur iPad, iPhone et des applications de reconnaissance de l’écriture
  • Écrit aussi avec un crayon sur du papier
  • Tapote encore sur son vieux MacBook Pro de 2009
  • Apprend l’univers du jardin avec sa compagne de toujours
  • Se défend contre les attaques de vautours
  • De plus en plus rugueux, le temps file…

Centres d’intérêt

Autisme | Écriture | Photographie | Voyages

La date de cette page est arbitrairement fixée au 1/1/2003 bien qu’elle ait été réactualisée en juin 2017

le 01/01/2003 à 00:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?