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Sortir de l’autisme

Pas simple…

dans autisme
par Jean-Christophe Courte

Je ne sais pas si l’on en sort. Ce que je vois tous les jours, c’est que l’on peut aider à en sortir en partie par le jeu.

Un bon iMac avec des jeux comme Tobo Clic ou toute la série des Marine Malice, Sam Pijam et autres rend un fabuleux service à toute la famille. Aux parents qui peuvent ainsi un peu souffler en laissant l’ordinateur répéter 10 fois les mêmes histoires à l’enfant.

À l’enfant qui va petit à petit naviguer dans ses jeux, dans ses univers, et cliquer 10 fois, 50 fois sur un effet qui lui semble comique, hilarant. Mais le plus agréable est d’accompagner l’enfant dans ses découvertes, de l’aider même si, très vite, vous vous rendez compte que tout autiste qu’il soit, il se débrouille très bien sans vous ! C’est aussi un des rares échanges entre les enfants.

L’arrivée mensuelle de Tobo Clic devient un grand moment de plaisir car moment de découverte. Puis de choix par rapport aux histoires.

Ces derniers temps, j’ai institué un peu par hasard un jeu de ballon entre nous. Il restait des ballons de couleur encore gonflés suite à un anniversaire et nous voici partis à échanger un ballon comme au volley.

En quelques jours, c’est devenu un rituel et un merveilleux moment d’échange. Mieux encore, un besoin et une démarche pour venir me chercher pour jouer. J’ai pu constater assez vite chez ma mouflette une excellente capacité à taper des deux mains, faire des têtes. Mieux encore, un sens du jeu avec des stratégies pour me faire cavaler à gauche puis à droite.

Enfin, d’autres moments sympas, ce sont ceux vécus à la piscine où se trouve un toboggan aquatique. Désormais, c’est près de 50 fois qu’elle descend ce toboggan, avec moi ou d’autres enfants. On hésite pas à le descendre ensemble à toute vitesse.

Ce sont trois petits aperçus du bonheur.

nb : il y a même des fois où je me dis que le mac devrait être remboursé par la sécurité sociale tant c’est efficace.

le 06/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bartabas sur le net

dans
par Jean-Christophe Courte

Vous avez entendu parler de Zingaro, assisté à un spectacle de Bartabas avec des chevaux, vu un reportage sur l’Académie du Spectacle Équestre de Versailles mais bon, depuis, plus grand chose… Un site web a été ouvert pour nous fournir toute l’info indispensable dont des vues en QuickTime des lieux.
Superbe.

Réalisé par Benoît Bezon-Saule, un des très rares graphistes a avoir une complète connaissance de ce monde particulier (Benoît a passé son enfance dans un cirque), ce site donne tous les renseignements nécessaires à un déplacement sur place.
Rien n’est oublié : les trajectoires professionnelles des professeurs, le cv de chaque écuyer, un portrait de Bartabas signé de Jérôme Garcin (le meneur de jeu du “masque et la plume” et, accessoirement, passionné de cheval). Sans oublier une mise en perspective des lieux, la splendide Grande Écurie de Versailles face au château.
À ne pas confondre avec la petite écurie qui abrite l’école d’Architecture.
Cette académie équestre propulse Versailles au même rang que Vienne avec la trentaine de splendides chevaux, sa douzaine de matinales hebdomadaires (séance publique de travail d’une heure) ainsi que les deux reprises musicales du week-end chorégraphiées par Bartabas.

Tout le site a été réalisé sur Macintosh et sous Flash.

image Accès au site de l’Académie du Spectacle Équestre.

Seul oubli, je m’attendais à une photo de chaque cheval avec son nom, son poids, pedigree… Benoît, ce n’est pas sérieux…!!

le 05/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

mac.com : ouvert à tous…

dans
par Jean-Christophe Courte

En revisitant le site mac.com, je me suis surpris à voir des icônes de Windows XP.
ben oui, je n’ai pas rêvé… Après iTunes, iPod, Apple propose aussi aux cousins sous Windows d’utiliser mac.com…

Mais à quoi cela sert-il ?
Hormis le e.mail mac.com accessible en webmail et lié à un filtre anti-spam, les cousins peuvent du coup utiliser également iDisk, un iDiskUtility_WindowsXP.zip étant désormais à leur disposition.
D’ailleurs regardez cette page, c’est assez explicite.
Du coup, pourquoi ne pas imaginer d’ici quatre matins d’autres iApps sous Windows…
Il suffirait de Backup, et Sync.
Car, vous le savez déjà, une version de iCal sous Windows est d’ors et déjà en développement. Imaginons ensuite une version de Safari et le tour serait joué.

Mise-à-jour : d’autant que cela vient de bouger le 06/02/04 pour iChat :-) L’année commence bien.

le 04/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tous drogués…

dans
par Jean-Christophe Courte

Je suis inquiet depuis quelques heures… Et cela vous fait marrer. Mais c’est là où les choses sont graves : vous vous marrez ! Attention, le fait de rire risque de devenir un délit…
Pourquoi ?!

Ma source est hyper sérieuse.
Il s’agit du dernier numéro de La Recherche (n°372 de février 2004).
Bon, je vous donne l’info : Une équipe américaine de l’université de Stanford a analysé par IRM (imagerie à résonance magnétique) le cerveau de 16 personnes en train de lire des bandes dessinées. Cette équipe de chercheurs a mis en évidence que les structures cérébrales activées (particulièrement le noyau accmbens) sont alors les mêmes que celles activées par une injection de cocaïne.
Si, si, vous avez bien lu.
Vous comprenez pourquoi je ne rigole plus.
Avec nos énarques et leur logique sécuritaire, il ne serait pas étonnant que demain le rire soit taxé au même titre que n’importe quelle drogue. Les humoristes vont se retrouver en taule (je n’ose imaginer ce qu’aurait dit Desproges devant une telle nouvelle).
Bref, plus le droit de picoler, de manger des fromages au lait cru, de fumer et bientôt de se marrer.
Les bandes dessinées brûlées comme dans Fahrenheit 451, Pixar obligé de ne faire que des animations 3D larmoyantes !!

nota : l’article de La recherche est illustré par un super dessin de Pessin : un gars passe devant un clown et lui hurle “Ma dose, vite !”

le 03/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le français tel qu’on le cause dans le poste

dans
par Jean-Christophe Courte

Je vous propose de récolter les nouveaux termes qui naissent, ici ou là, à la radio (ou à la télévision), des mots dont l’équivalent existe dans le dictionnaire mais c’est tellement plus tendance de créer des néologismes…

Bref, il suffit d’ouvrir la radio et de tendre l’oreille. Mieux encore, la chasse est ouverte tous les jours !

Ces derniers jours, j’ai entendu le mot non-logement pour évoquer les personnes qui n’en bénéficiaient pas. J’ai eu droit aussi au mot décohabiter pour expliquer que les jeunes générations rêvaient d’être autonomes en terme de logement.
Samedi soir, c’est le tandem fausse sincérité qui a été évoqué.
Tiens, dimanche matin, en parlant de la Chine, l’intervenant a parlé du jeu dollarial
Hier, en lisant La Recherche, l’article évoquait une inhomogéneité

le 02/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

PathFinder 3.1 sous OSX 1.3.x

Un régal

dans pratique
par Jean-Christophe Courte

Vous êtes passés sous 10.3.x et vous êtes heureux : le finder a été pas mal modifié et s’avère très complet même si déjà quelques voix s’élèvent pour demander à masquer la partie droite des fenêtres sans bricoler. Il est vrai que ce nouveau finder est très ergonomique mais pas trop ajustable dans les détails. Mais c’est intéressant de tester en production ce nouveau bureau.
Aussi, bien qu’utilisateur inconditionnel de PathFinder sous OSX 10.2.8, je n’ai pas réinstallé ce dernier quand je suis passé à Panther. Pendant trois semaines, je me suis astreint à utiliser le finder afin d’en découvrir tous les aspects (et ses limites) pratiques en production. J’ai adopté Exposé, personnalisé la barre latérale avec mes dossiers indispensables, joué des étiquettes… et pleuré les favoris.
Pourtant, ce matin, j’ai craqué…

Je le confesse ! J’ai réinstallé PathFinder, l’excellent produit de Steve Gehrman (mais en version 3.1, celle dédiée à Panther) et je souffle…!!!

Non pas qu’en lui même le finder d’Apple ne me convienne pas, mais simplement parce que PathFinder possède une série de petits plus qui me font gagner du temps au quotidien et améliorent ma production.

Les petits plus…
L’un des plus importants est le fait de pouvoir ne cliquer qu’une seule fois sur un dossier ou un fichier pour le lancer ou l’ouvrir… Ceci peut sembler assez spécieux mais répété 300 fois par jour ! Or, en tant que graphiste, je ne cesse pas de jouer du clic…!
Ensuite, une organisation en liste plus satisfaisante que sous le Finder : entre les lignes alternées, le fait de pouvoir gérer le tri à l’affichage entre les dossiers, applications et fichiers séparément, la modulation plus fine de la typo (jusqu’ai choix de la couleur), etc.
Ceci ajoute du confort visuel quand on jongle entre des paquets de dossiers.
Et plus encore si l’on doit accéder souvent à des serveurs distants. Les préférences de PathFinder permettent de ne pas afficher les icônes tout en visualisant des dates.

Ensuite une vision permanente du chemin du dossier ouvert en haut de fenêtre, donc de l’arborescence de fichiers, permet de se déplacer rapidement dans votre structure de fichiers. D’autant que si vous êtes un peu méthodique, votre structure est forcement affûtée pour ne pas s’encombrer de branches en cul de sac. Et là, PathFinder va vous permettre d’optimiser des allers et retours entre dossiers. Pourquoi ? Simplement parce que PathFinder conserve l’affichage du dossier précédent sur la même arborescence, ce qui permet de jongler entre deux dossiers éloignés en un seul clic, CQFD.

La possibilité de lister des dossiers dans la barre latérale existait bien avant Panther mais PathFinder propose toujours de créer plusieurs sets affichables dans cette barre latérale, des dossiers ou des applications ou les deux selon les besoins.
Et toujours cette option étrange qui est la case de dépôt, rudement pratique quand on a compris son usage : déposer des fichiers temporairement, comme une sorte de presse-papiers à fichiers.
Sans oublier une barre des process actifs, indépendante, qui permet de visualiser les supports et applications en cours et de les refermer. PathFinder propose également d’ajuster à sa main tous les équivalents claviers si on le souhaite. Enfin, n’oublions pas ce qui représente les options les plus visibles de PathFinder, l’affichage du terminal, des process actifs ou de l’aperçu en cliquent sur les boutons situés autour de la fenêtre ! Il est vrai que je ne les active que très rarement.

Les petits moins
Il faut mieux conserver le Finder actif mais masqué par PathFinder. C’est d’autant plus important si vous utilisez comme moi Timbuktu 7 pour contrôler un serveur distant.
Pas de gestion de famille comme sous le nouveau Finder.
Bon, sur ce point, j’en ai pris mon parti. Je vais dans le finder pour mettre en couleurs certains fichiers clé (des fichiers FileMaker par exemple dans des dossiers de travail) et du coup je les visualise non dans PathFinder mais dans les zones de dialogue d’ouverture des applications (ben oui, dès que l’on utilise la commande Ouvrir… ou Enregistrer…c’est bien l’ergonomie du Finder qui est affichée… et donc mes mises en couleurs via l’option Famille du finder. On suit ?).

Bref, inutile de le nier, je suis très heureux d’être revenu à cette application même sous OSX 10.3…

En savoir plus
Le site de cocoatech.
Attention, il existe deux versions du produit, l’une pour OSX 10.3 et une autre pour 10.2…
Le produit n’est pas gratuit mais vous pouvez utiliser une version totalement fonctionnelle pendant un mois…

le 31/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iBook en rade : vers une solution…

dans
par Jean-Christophe Courte

Il semble qu’Apple commence à reconnaître quelques défaillances sur les iBook. C’est plutôt bon signe car même si la menace juridique a du planer, il est encourageant de voir le constructeur prendre en charge ces dysfonctionnements.
Le lien (en anglais) est ici.
D’autant que les cas ne manquent pas.
Témoignage.

Ainsi Harold qui m’écrit ceci :
mon aventure sur i-mac tient en peu de mots : un an et une semaine après l’achat, mon écran s’est figé !
En fait un signe du déclin, puisque un ami du milieu mac m’a dit avoir déjà rencontré deux fois le problème !
il s’agit du nerf optique ! ou je ne sais quoi, qui mal étudié sur ce nouveau modèle, ce sectionne au niveau de la charnière entre la machine et l’écran ; en gros a chaque mouvement de la charnière, le nerf comme écrasé se tord et se casse !
Mac fait la sourde oreille, comme d’habitude parait-il et ne veux pas admettre que c’est un défaut de fabrication, voir même de conception !
Bref faut payer ou jeter !

Bon, reste à Harold de vérifier si sa machine entre dans la série incriminée.
Néanmoins, il est assez évident que des erreurs de conception peuvent à terme provoquer le pincement d’un câble vidéo puis sa quasi rupture.
Je vais conseiller à Harold d’aller faire un tour derrière la FNAC ternes avec sa machine, fort de ces dernières informations.
À condition de téléphoner tout d’abord au service Assistance d’Apple… Et, hop, on est reparti pour une nouvelle négociation téléphonique… C’est peut être le seul truc qui tourne rond ?!

le 30/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?