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Escape et FrameMaker

équivalents claviers

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Depuis la version 6 de FrameMaker, les équivalents clavier livrés dans les manuels sont à la mode Macintosh ou Windows. Pour les utilisateurs de Classic, c’est évidemment logique car ces raccourcis ressemblent à ceux des autres applications utilisées…

Bon, où veut-il en venir se demande le lecteur ?

C’est oublier que FrameMaker est né sous Unix et qu’il dispose d’une architecture particulière (malheureusement, je le déplore, non encore portée sous OSX) avec des équivalents claviers très particuliers.

Un exemple pour comprendre…

Sous FrameMaker 7 US et donc sous Classic, la manière d’accéder à la fenêtre de dialogue des variables Special > Variable… consiste à utiliser l’équivalent clavier Commande B.

Bon, cela fonctionne mais la lettre B n’a qu’un très vague rapport avec le mot Variable à moins de prononcer à l’espagnol !

Jusqu’ici, c’est encore assez simple mais tous les items de menu n’ont pas d’équivalents claviers déclarés.

Vous avez inséré un tableau, vous avez sélectionné des lignes de cellules et vous souhaitez modifier la taille de ces cellules…

Or, là, plus d’équivalent clavier affiché : vous devez passer par le menu Table > Row Format… pour afficher la zone de dialogue… C’est idiot !

Or, c’est ici qu’il faut se souvenir des origines UNIX du produit !!

Les développeurs ont mis en place un système mémotechnique très simple… Pour afficher le dialogue de Variable, celui de Special > Variable…, il suffit de faire à la suite escape s v… Oui, vous avez bien lu, pas la peine de s’affoler : escape [1] tout d’abord puis s puis v… s pour Special, v pour variable ! Avec un doigt si vous voulez !

Et l’endroit où il n’y avait pas d’équivalent… ? escape t r pour simuler le menu Table > Row Format…. Pof, le dialogue s’affiche (rraahhhhhh lovely ! !).

Bon, bon, mais s’il y a deux items qui commencent par la même lettre, on fait quoi ?

C’est le cas dans le menu View pour Rulers et pour Reference Pages… ben le premier c’est escape v r , le secondescape v R … !

Bon, mais pourquoi vous partez de la version en langue anglaise de FrameMaker… ? Simplement parce que ces équivalents claviers sont rarement traduits en français. Ainsi Reference Pages est Pages référence en français et son équivalent clavier toujours escape v R , ce qui est déboussolant. D’autant que les équivalents clavier pour le texte l’ont été en partie, eux.

Par contre, ce qui est regrettable, c’est que la mémoire de ces équivalents disparaisse peu à peu. Revenons sur notre insertion de variable dans un texte sous FrameMaker. Aujourd’hui, on nous recommande de faire Ctrl - 0 (le chiffre)… mais c’est oublier qu’il y a un équivalent comme escape q v qui marche très bien ! !

Cela permet de contraster la case en bas à gauche de FrameMaker (de la version 4 à la version 7 !) et de vous laisser ensuite entrer les premières lettres du nom de votre variable…

Tiens, si vous faites escape q p , ce sera pour entrer le nom de votre format style paragraphe, escape q c pour le format caractère

Je continue à utiliser ces équivalents sur mon portable car je n’ai pas de clavier numérique et que ces raccourcis fonctionnent quelque soit l’OS (windows ou Classic), la machine ou la langue…

Ce qui est fou, c’est que plein d’équivalents claviers sont ainsi tapis au fond de FrameMaker, à l’insu de l’utilisateur ! Ainsi pour centrer un paragraphe, escape J C , etc. Par contre, le seul équivalent clavier que j’ai oublié après l’avoir utilisé, c’est celui qui déclenche l’écriture de tous les équivalents clavier dans un document.

Et j’avoue que j’aimerais bien retrouver cela dans InDesign 3 ou plus…

le 01/10/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vers une ANM ?

FrameMaker et OSX

dans outils
par Jean-Christophe Courte

Adobe a acheté la société FrameMaker il y a déjà pas mal d’années… Or, très vite et quasi simultanement, nous avons vu PageMaker sombrer et InDesign émerger… La question aujourd’hui est de savoir ce qui va naître de toutes ces manipulations numériques !

Inconditionnel de FrameMaker, je guette les signes d’une nouvelle version…

Erreur ? Adobe serait peut-être en train de nous préparer une Application Numériquement Modifiée… !

Or, que les choses soient claires pour vous, lecteur : le plus extraordinaire logiciel de traitement de longs documents est, à mes yeux d’utilisateur quasi quotidien, FrameMaker.

D’où mes inquiétudes !

Vous pouvez m’opposer XPress, PageMaker et consorts : non ! Le plus puissant en production, celui qui sert à mettre en pages quasiment tous les manuels ou ouvrages professionnels, c’est bien ce produit rustique et incroyablement puissant.

L’attente d’une version portée sous OSX s’éternise, pour ne pas dire plus. Aussi, on peut s’amuser à imaginer ce que le marketing d’Adobe a en tête. Cela ne coûte rien, et la plus grosse surprise serait d’avoir presque raison. Adobe investit depuis pas mal d’années dans InDesign (le XPress Killer). Si la version 1 et 1.5 fut plus que décevante (et je reste gentil), la version 2 portée simultanément sous OS9 et OSX est devenue incontournable.

Le silence radio autour d’une version 8 de FrameMaker alors que bruissent quelques rumeurs sur la 3 d’InDesign nous laissent à penser que cette dernière pourrait disposer de nombre de fonctionnalités de FrameMaker.

Que manque-il réellement à InDesign, même si les avis divergent ?

  • des variables
  • des combinaisons de styles caractères dans les styles paragraphes et leur auto numérotation
  • des références croisées même si on a déjà affaire à une notion de liens
  • une gestion plus poussée des maquettes à la FrameMaker avec une gestion plus soutenue des blocs textes
  • une fonction recherche remplacement plus fournie
  • un éditeur de fonctions mathématiques
  • des blocs ancrés avec des règles de positionnement selon le paragraphe maître
  • une gestion plus puissante du langage de description de page (et ce malgré le XML déjà disponible)
  • ajouter une gestion poussée des marqueurs (ces derniers sont en fait les éléments qui permettent justement de baliser les termes qui servent pour les index, qui marquent les parties de texte en variables… Bref, beaucoup de choses sont impossibles sans eux.

Or, on peut très bien imaginer que les développeurs d’Adobe souhaitent muscler InDesign avec quelques-uns de ces points pour le rendre incontournable. La surprise ne devrait pas se faire attendre trop longtemps…

Sans oublier une gestion moins complexe de documents multiples avec Index multiples, table des matières, etc.

le 23/09/2003 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Jean-Christophe Courte | profil

Nazbrokologue en fin de course

dans vieillir
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire : cette page est accessible via deux liens, cet url et cet autre url. Il existe un À propos spécifique pour urbanbike

Formation

Bac A, dplg d’architecture (1984). Puis graphiste autodidacte en présentations visuelles passé du Rotring associé à l’encre de chine au stylet sur écran tactile après avoir usé un bon nombre de mulots et de souris…

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Pour information, rien à battre…

Ligne de vie en vrac…

  • Pithiviers octobre 53
  • Petite enfance en France, Algérie, Canada et Mexique
  • Combo dysorthographie (dixit ma seconde maman) et dyspraxie
  • Apprend à lire et à écrire à 9 ans lors de son retour en France
  • À défaut de bonnes études (huit ans d’internat), découvre le rugby et à vivre avec un nez vrié
  • Bac littéraire obtenu de justesse (merci Patrick Grainville de m’avoir laissé exposer mon avis sur JMLC découvert lors des cours de Philippe Merieu)
  • Une année à fond de train à la caserne Duplex
  • Architecte défroqué (DPLG en 1980 à UP3, Versailles)
  • Utilise un Apple Lisa en production de Charts dès 1984 (avec LisaDraw puis MacDraw)
  • Quinze années de Visual Business Graphics (formé chez McKinsey&Co par Marcel Dunand) pour de nombreux cabinets de conseil en région parisienne (Booz-Allen & Hamilton, Stratorg…) et quelques grands groupes (Pernod-Ricard, CarnaudMetalBox, Rhône-Poulenc…)
  • Graphiste de livres de 1987 à 2013 au sein de Barbary et Courte, sarl
  • Ouvre urbanbike.com (vous y êtes), en septembre 2003
  • A contribué à 01Net, CUK, MacDigit, MacPlus, slice42
  • Auteur d’une douzaine de livres d’auto-formation (Excel, Word, Illustrator, XPress, Photoshop) pour PSI, Armand-Colin, Cedic-Nathan
  • Développe une série de projets éditoriaux autour de la photo numérique pour Eyrolles, First puis Dunod
  • Termine “Comment travailler chez soi” (Eyrolles en 2005) avec Lukino et une chouette Postface Santé de Martin Winckler
  • Écrit “Travailler avec un iPad” (Dunod en 2011 (deux éditions successives)
  • Après avoir beaucoup employé FrameMaker (pour de la sortie automatisé de France 50000 pour Dun & Bradstreet et des catalogues automatisés pour le Groupe Eyrolles), InDesign quotidiennement (maquettes de livres), découvre Markdown puis MultiMarkdown en 2011
  • Photographie les potagers, les sentiers côtiers de Vindilis, les villes et ce qui reste de nature sauvage avec Autislande
  • Glisse graduellement d’un antique Canon 5D mark 0 au iPhone
  • Cultive un photager.com depuis avril 2013 avec sa fille
  • Recommande la lecture de Jared Diamond, Francisco Coloane, Patrick Leigh Fermor et Redmond O’Hanlon — voir ici
  • Prend désormais le temps de s’occuper de sa petite tribu avant de disparaître
  • Éternel curieux, ouvre Ancr.es en avril 2011 pour partager des liens puis 100attach.es pour partager des images en noir et blanc en octobre 2017
  • Roule en Brompton depuis 20 ans
  • Rien d’un Geek même s’il participe aux bêtas de traitements de texte comme Day One, iA Writer, Editorial, Ulysses
  • Apprend à jouer aux tarots avec son fils
  • Joue par tous temps au ping-pong avec sa fille
  • Passé en mode retraite fin 2015 après avoir cessé son activité en juillet 2013
  • Écrit avec un stylet à la main sur iPad, iPhone et des applications de reconnaissance de l’écriture
  • Tapote sur son vieux MacBook Pro de 2009
  • Apprend l’univers du jardin avec sa compagne de toujours
  • Se défend contre les attaques de vautours
  • De plus en plus rugueux, le temps file…
  • Découvert tardivement mes origines Autislandaises …comme le reste de ma tribu…

Centres d’intérêt

Autisme | Écriture | Photographie | Voyages

Ça va sans dire…

Mais c’est mieux en le disant ! Jean-Christophe ne travaille plus (et le regrette parfois), ne conseille personne, ne possède pas de parts d’entreprises (et le regrette également…!), ne reçoit pas de subsides ou de fonds d’éditeurs qui pourraient tirer profit des articles publiés sur urbanbike.

Pire : achète ses applications même si, parfois …heureuse surprise, une licence lui est concédée…

La date de cette page est arbitrairement fixée au 1/1/2003 bien qu’elle ait été réactualisée en juin 2017 puis janvier 2018

le 01/01/2003 à 00:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?