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MyScript Nebo : pour réapprendre à écrire à la main…?

Pas que. Mais ça ne peut pas faire de mal !

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par Jean-Christophe Courte

Depuis 2016, et grâce à Stylus, je me suis remis à écrire à la main et au stylet avec cette application épatante de reconnaissance de mon écriture manuscrite et sa transformation immédiate en caractères d’imprimerie. Dès 2011, j’employais un Bamboo Wacom à pointe caoutchouc mais uniquement pour dessiner. Avec Stylus, ce fut une révélation, l’aboutissement d’un rêve, celui de me passer d’un clavier mécanique pour simplement former des lettres, des mots tout en étant compris par l’outil informatique. Damned !

Pas une mais deux applications révolutionnaires

Quelques mois après ma découverte de Stylus est arrivé MyScript Nebo.

Un produit nettement plus fermé : là où Stylus était utilisable en lieu et place du clavier sous n’importe quelle application, Nebo effectue cette reconnaissance de l’écriture manuscrite avec plus de virtuosité que dans son seul cadre.

Plus de clavier, une simple feuille blanche avec des lignes de conduite et à l’utilisateur d’écrire à la main sur cette page infinie. Et, je vais l’écrire plusieurs fois, l’obligation de s’offrir un Apple Pencil.

Comme les deux produits étaient disponibles, cela ne m’a pas gêné ni interpelé …même si je passais déjà plus de temps avec Stylus à écrire sous Drafts: Capture ‣‣ Act, Ulysses ou iA Writer, histoire de baliser mes textes en markdown.

Puis, quelques mois plus tard, Stylus a disparu de l’AppleStore.

Je ne m’en suis pas rendu compte, ce sont les personnes qui essayaient de l’obtenir après avoir lu urbanbike qui m’ont alerté. J’ai trouvé (…et je trouve encore avec le recul) que cette décision était maladroite. Stylus était (et reste) un très bon produit d’approche avec un aspect ludique incomparable offert par un accès sur iPad ou iPhone.

De plus, comme déjà rappelé précédé, Stylus ne nécessitait pas l’aquisition du coûteux Apple Pencil et, surtout, s’employait sous n’importe quelle application même si le dispositif de reconnaissance de l’écriture reste (je l’emploie toujours) moins performant que celui de Nebo.

Bref, Stylus reste l’application qui m’a permis de reprendre goût à l’écriture manuscrite en transformant à la volée mes glyphes en caractères d’imprimerie.

Et ce aisèment sous n’importe quelle app et avec la possibilité de revenir immédiatement au clavier en cas de difficulté ou d’incapacité à écrire un mot.

D’où ma défense acharnée de ce produit pour lequel je suis encore prêt à régler un abonnement annuel pour le retrouver sous n’importe laquelle de mes applications.

Aujourd’hui, Stylus est toujours présent dans mon iPad …et mon iPhone, ce qui explique pourquoi je conserve précieusement mes Wacom à pointes caoutchouc. Mais pour combien de temps…?

Mais revenons à Nebo qui oblige, certes, l’utilisateur à s’offrir un iPad Pro et — surtout — ce fameux Pencil qui doit se recharger et reste, à l’usage, un peu plus bruyant1, sa pointe en plastique dur frappant l’écran. C’est loin d’être un détail.

Ensuite, si Stylus disposait d’un mode Nuit, Nebo reste éblouissant2 avec un écran ultra lumineux et blanc alors que nombre de traitements de texte disposent d’un mode sombre3 confortable.

Une fois tout ceci posé, je reste un utilisateur assidu de Stylus sur Drafts. Mais également de Nebo. Le corps de ce billet a été écrit dans Nebo puis transféré dans Drafts.

Aussi, si vous venez de vous offrir un iPad Pro et que ce dernier supporte Nebo, ajoutez une centaine d’euros pour lui offrir un Apple Pencil. Sinon cela ne fonctionnera pas. Ça fait cher pour s’essayer à l’écriture manuscrite là où l’on pouvait s’essayer au doigt (si, si !) avec Stylus mais bon.

Pourquoi ?

En dehors des réserves émises précédemment et du coût global pour obtenir un ensemble totalement actif, c’est essentiellement le retour à l’écriture manuscrite qui me semble clé.

Or le meilleur professeur pour vous indiquer les points sur lesquels votre écriture est approximative, que ce soit la formation même des lettres ou encore la correction en direct de vos fautes d’orthographe reste …Nebo.

En trois années, j’ai repris le contrôle de ma main, j’arrive à écrire des pages d’écriture lisibles par autrui.

Et j’ai gommé peu à peu certaines erreurs orthographiques, corrigé de mauvaises habitudes, épaulé en cela par le correcteur intégré de Nebo même si je lui reproche parfois d’être un peu trop strict.

Et si…

J’entends déjà les remarques amusées, acides : écrire à la main ne sert plus à rien. Voire un “Tous les écrans utilisent des claviers et, mieux, demain il suffira de dicter au lieu d’enfoncer ou effleurer des touches”.

Sauf que… Dans tous les cas évoqués, nous partons du postulat qu’il y a toujours une machine intelligente pour transcrire votre frappe ou vos paroles. Qu’il n’y a jamais d’impondérables en résumé…!

Sans tomber dans la description anxiogène d’une société de surveillance tous azimuths, que se passe-t-il bêtement en cas de grosse panne ?

Ou d’appareils rendus indisponibles, hors service faute d’énergie…?!

Comment laisser alors une information à vos proches si le réseau téléphonique est en rade, l’ordinateur en rade. Pire, si vous ne savez plus écrire ?!

Ou si mal que votre note manuscrite va …leur demander des plombes pour être décryptée ?!!

Ensuite, imaginez aussi que vous n’aillez plus envie de confier à un Cloud vos pensées les plus intimes…? là, le carnet composé de feuilles de papier reste un incontournable…!

Mais effectivement, comme un couteau pour une poule, si vous avez définitivement perdu l’habitude de dessiner, d’écrire, c’est inutile d’en discuter, hein…?!

Mieux vaut continuer à nourrir le big data (je grossis à dessin le trait…!) de vos aspirations les plus secrètes tapées au clavier ou dictées à la borne qui vous sert également de haut-parleur, cet espion que vous avez volontairement introduit chez-vous pour lui demander d’éteindre la lumière ou ouvrir les stores !

Je galèje ! Quoi que !

Réapprendre à écrire, rééduquer sa main…

Alors, comme nous ne sommes plus à un paradoxe près, le meilleur moyen de réviser votre écriture manuscrite bien émoussée depuis la dernière année de scolarité est — peut-être — de se remettre à …écrire avec ce professeur implacable qu’est Nebo.

D’aucuns tempêteront en soulignant que leur écriture n’est pas reconnue par cette application (…je lis les commentaires dans l’AppleStore et, parfois, pffffff…). S’ils sont honnêtes, ils reconnaîtront qu’ils ont, eux-même, quelques difficultés à se relire…! Et je ne parle pas de l’orthographe ou de la grammaire (même si, pour se faire comprendre par autrui, pas inutile de faire quelques efforts, redécouvrir le Bescherelle Conjugaison ou le Bescherelle Synonymes, antonymes, paronymes que j’aimerais, pour ma part, plus intégrés à mes outils de traitement de texte). Bon, n’étant pas un champion dans ce domaine, ce billet est certainement truffé de fautes malgré mes efforts.

Mais retrouver cette capacité d’écrire à la main, une nettement plus grande mobilité fine est très agréable.

Réapprendre à former des lettres, retrouver le plaisir d’écrire sur l’écran puis, si, si, sur une feuille de papier !

Que ce soit pour laisser un mot lisible à vos proches ou à des amis un jour de grosse déconnexion générale pour cause d’intempéries ou de perturbations du réseau. Ou juste rédiger une lettre de motivation pour un emploi.

Voire, pour redécouvrir la furtivité4 de la mine de crayon sur une feuille de papier.

C’est tout !

Note de fin : idée qui me revient en relisant ce billet : et si Nebo restait à la fois cet outil de prise de notes et, accessoirement, …un clavier prêt à assister toute application ouverte[][5] sous iOS ? Plus besoin de Stylus dès lors.

[5]: rêve : une version de Nebo qui tournerait également sous iPhone grand format dans cette perspective !


  1. les neurotypiques ne sont pas autant sensibles au bruit que les personnes autistes. Or l’un des défauts majeurs du Pencil de première génération, hors une grande capacité à se décharger à l’usage, est le bruit du contact de la pointe sur l’écran. Détail insignifiant pour vous mais pas pour moi. 

  2. urbanbike | Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad 

  3. c’est aussi l’explication du succès de Ulysses dans les usages de ma propre fille autiste. Elle utilise les divers modes sombres disponibles via les styles de cette application dont mon blue-note, lire urbanbike | Ulysses, thèmes et coloration syntaxique 

  4. c’est un peu le thème du dernier bouquin de Alain Damasio 

le 10/05/2019 à 15:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Grandes eaux à San Ildefonso

…nouveau prétexte à balades en Espagne

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par Jean-Christophe Courte

Vivre à Salamanca est plaisant car non seulement la vieille ville est belle, forte de l’énergie de ses centaines d’étudiants mais elle reste un emplacement idéal pour découvrir cette partie de l’Espagne. Constat personnel, les quelques mois passés ici sont notablement insuffisants. Pas possibilité de tout explorer…!

Pour l’heure, les villes les plus au nord que nous ayons visité sont Zamora et Toro (pas de quoi s’énerver, c’est à une heure de Salamanca). À l’Est, Madrid, El Escorial mais aussi Aranjuez et, au Sud, l’Andalousie1 ; à l’Ouest le Portugal est en ligne de mire si notre carrosse tient le coup.

Entre ces diverses frontières, Cáceres, Béjar, Ávila et bientôt Toledo.

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Retour à La Granja de San Ildefonso

Nous étions venus une première fois à San Ildefonso — au Palacio Real de La Granja de San Ildefonso | Patrimonio Nacional pour être précis — début mars en nous rendant à Segovia. Voir en haut de la carte qui suit (Salamanca est à l’Ouest et non visible)…

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Oui, la région est montagneuse et, avantage important pour la Cour (…se souvenir que c’est un site royal), températures nettement plus supportables l’été qu’à Madrid…!

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Il faisait certes frais début Mars, deux mois plus tôt, car ce village est en altitude mais le lieu nous avait surpris tant pour les collections du Palacio Real (notamment ses tapisseries…) que pour ses épatants jardins au pied de la montagne, avec des fontaines approvisionnées naturellement.

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C’est ici qu’à nouveau le site de l’ign espagnol et ses cartes dynamiques reste un fabuleux outil de découverte…

Versailles…?

Ce qui frappe en se baladant dans le parc, c’est une certaine ressemblance avec un autre parc… si, si, Versailles. Ayant vécu plus de 40 ans dans cette dernière ville, c’est notre sentiment…

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D’autant que les thèmes des statues des fontaines ont de nombreuses ressemblances…!

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Enfin, loin d’être un détail insignifiant, nous avions apprécié notre hébergement à la Casa del Plantel, modeste maison disposant de trois appartements rustiques mais bien équipés, loin des propositions luxueuses et hors de prix. Pas de problème de parking et à portée des lieux à visiter et commerces2 à 200 mètres à pied. Bon, je m’étais perdu dans le village pour trouver son emplacement le premier soir mais une fois trouvé, difficile de faire plus pratique et silencieux. Du coup, nous sommes revenus au même endroit la fois suivante…

Là, en Mai, avant les examens de notre fille, nous avions l’envie de revoir ce parc, ses jardins, ses fontaines …au printemps.

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Le seul risque en venant à San Ildefonso est de trouver porte close !

Car ce lieu reste avant tout une résidence royale et donc utilisable au gré des besoins du roi Felipe VI. D’ailleurs le Palacio Real de La Granja de San Ildefonso est gardé, protégé tant pour ses collections que pour ses hôtes royaux.

En visitant les jardins le dimanche matin, nous avions noté une présence plus importante de forces de l’ordre et de quelques véhicules de traiteurs. Puis, ce lundi, le domaine était inaccessible jusque à 16:00.

Comme nous avions prévu une randonnée, cela n’a pas eu de répercussion. Il existe un chouette sentier avec de splendides vaches en liberté…!

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Pour mémoire, il y a toujours la possibilité de découvrir la Real Fábrica de Cristales de La Granja et ses expos, actuellement sur des verriers italiens de Venise, FRATELLI TOSO. Murano 1902-1980. Colección Lutz Harald Holz.

Mais en revenant dès 16:00 ce lundi dans les jardins quasiment déserts, le Roi réserva une surprise à tous ceux qui s’y baladèrent… Il demanda aux fontainiers3 de manoeuvrer exceptionnellement les fontaines !

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Et le spectacle a de l’allure… Dont ce Neptune douché…

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San Ildefonso possède un avantage déjà évoqué : pas de machine pour faire venir l’eau, elle se capte à flanc de montagne.

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Du coup, sans artifice aucun, la fontaine des dragons projette un jet à 47 mètres de haut !

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En deux parties car pas assez de recul !

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C’est d’ailleurs la dernière fontaine en eau que nous avons vu. L’arrêter n’est pas un mince exploit quand le vent est de la partie et se retourne vers les fontainiers !

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Après avoir pris congé de notre hôtesse mardi, cap vers Salamanca en évitant de prendre l’autoroute vers Ávila. Nous sommes passés plus au nord, pas très loin du château de Coca4, par Arévalo pour déjeuner.

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Étonnante place. Désormais la vie est en dehors de la vieille ville (à visiter à pied) et c’est un peu dommage.

Puis nous sommes passés Madrigal de las Altas Torres avant de regagner Salamanca.

C’est tout.


  1. Là aussi, j’aurais dû écrire un billet sur les processions de la semaine sainte que nous nous avons croisé à Grenada, Córdoba, Sevilla, Cáceres et …Salamanca ! 

  2. Dont une pâtisserie étonnante, la Pastelería Farnese mais uniquement ouverte en fin de semaine et week-end. 

  3. Un grand merci encore à celui que j’ai croisé et qui m’a expliqué qu’il était temps pour moi de filer à l’autre bout du parc pour assister à la première mise en eau. 

  4. Encore un billet que j’aurais pu écrire. 

le 08/05/2019 à 19:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Groumphhhh, c’est affreux, Apple vend moins de iPhones…

Mon dieu, est-ce signe que… [ajoutez ce que vous voulez]

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par Jean-Christophe Courte

Je lis dans les gazettes les propos de nombreux experts et je ne résiste pas à ajouter mon petit caillou de simple utilisateur dans la mare !

Je vais raisonner avec les quelques éléments dont je dispose, les nôtres !

Dans le désordre :

  • Nous avons un espace de stockage familial de 200 Go dans le cloud Apple partagé par nous quatre (…à moitié occupé)
  • Je n’ai pas les finances1 pour m’offrir le dernier grand format iPhonesque avec 256 Go de Stockage et des optiques plus lumineuses
  • Mon propre iPhone 7+ de 128 Go fonctionne parfaitement et est utilisé quotidiennement plus de 80 % de mon temps quand j’ai le nez sur un écran
  • J’emploie la bêta du prochain iOS dessus et elle fonctionne sans souci
  • J’ai toujours 40 à 50 Go de libres sur ce iPhone 7+ dès que je fais le ménage des photos (… nos visuels sont alors stockés sur des disques durs à plateaux de 3 To)
  • Ma fille aimerait bien (!!) récupérer cet iPhone 7+ à deux optiques par la suite, ce après avoir récupéré naguère mon ancien iPhone 6s+
  • Son vieil iPhone 6s+ fonctionne parfaitement (increvable)
  • Ma moitié est ravie de son iPhone 5s tout aussi antique et n’évoque plus son Nokia depuis que la 4G est dispo en Espagne (le recharge tous les trois jours)
  • Mon fils s’est fait voler son iPhone 6s+ et a acquis d’occasion un 6s de base sur un site de produits d’occasion.

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Quelles conclusions tirez-vous de cette liste d’informations ?

  • Qu’Apple se casse la gueule ?
  • Que notre tribu est désargentée ?!
  • Que l’on se fout de la nouveauté car nous avons l’expérience de la tenue dans le temps des iPhones ?
  • Que nos iPhones (dé)passés suffisent à nos besoins ?
  • Que c’est nettement plus l’iOS (et son univers pratique) qui nous intéresse que le dernier écran disponible ? Même si c’est tentant…

Bref, le fait de laisser passer une génération (…ou 2, voire 3 ou 4) n’a rien de catastrophique, tout dépend des usages réels et non ceux supposés, voire entretenus par le marketing.

Et c’est en cela que je ne pense pas qu’Apple se casse la binette, juste que leurs iPhones (contrairement au taux de remplacement des écrans d’autres plateformes que je vois chez des amis) sont solides, fiables2 et que le remplacement est souvent du à une mauvaise chute (et encore) ou, malheureusement, à un emprunt non désiré.

Okay, nous sommes également soigneux, ce qui aide à les conserver en bon état (coques Apple en cuir, surfaces de protection des écran…)

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Car il y a un effet de fidélité à l’univers stable proposé par la pomme, un vécu ultra positif. Et une sacré fiabilité.

En tous cas, ces iPhones dépassés nous permettent de prendre quelques clichés, de nous repérer ici en Espagne.

Et même d’écrire dans Drafts des notes à l’université (ou d’humeur en ce qui me concerne), de nourrir Day One quotidiennement…

C’est tout.


  1. ni remplacer mon fidèle MacBook Pro 17” de 2009 (avec SSD d’origine) qui m’accompagne depuis 10 ans et tourne quasiment tous les jours malgré son obsolescence annoncée depuis des années par nos experts 

  2. je peux affirmer la même chose pour les iPads (qui se renouvellent pas plus vite chez nous, écrans domestiques increvables et fiables) 

le 04/05/2019 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La Camera Obscura de Béjar

…simple prétexte à quelques balades dans ce coin d’Espagne…

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par Jean-Christophe Courte

Parenthèse : en décidant de me déconnecter quelques jours de Twitter1, je prends — à nouveau — conscience de mon addiction aux news en mode télégraphique mais également que je peux aisément retrouver du temps en m’en détachant durant un long week-end… Voire plus.

En quittant Salamanca et en se dirigeant plein sud vers Cáceres, bien avant Plasencia, il y a Béjar2 puis la Puerta de Béjar qui tutoie les 1000 mètres d’altitude.

Nous nous y étions jamais arrêtés jusqu’à présent quand nous descendions à Cáceres ou remontions de Sevilla.

Mais, il y a quelques semaines, nous avons décidé de nous rendre au Monastère de Yuste pour découvrir l’endroit où Charles Quintalias Carlos V ou encore Carlos I de España — en pleine possession de ses moyens, encore jeune, a décidé de se retirer après avoir renoncé à la couronne et à ses privilèges.

Cette envie nous est venue après une passionnante visite de l’Alcazar de Sevilla conduite par notre guide francophone, Marina3. C’est elle qui nous a fait découvrir les acteurs de ce gaspacho architectural — pour reprendre ses termes — en évoquant tant Carlos V que Pedro 1er. Et donc la retraite de Charles Quint au Monasterio de San Jerónimo de Yuste.

N’oubliez pas le relief…!

Depuis Salamanca, la distance vers Yuste, à vol d’oiseau, n’est que de 95 kilomètres mais, en réalité, il faut en parcourir plus de 170…!

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Pourquoi ?

Les reliefs montagneux d’Espagne, et particulièrement en Castilla y León comme en Extremaduran’hésitez pas à zoomer dans cette carte référencée qui est l’œuvre de l’IGN espagnole — nous obligent à emprunter la Ruta de la Plata (…désormais, c’est une autoroute gratuite et confortable) pour descendre jusqu’à Plasencia, histoire de contourner quelques Sierras encore enneigées en cette saison …avant de remonter ensuite au …nord-est vers Cuacos de Yuste.

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Plasencia avec ses chênes liège est l’indispensable étape d’autant qu’il n’y a pas de réseau routier hyper étendu par ici et l’usage de véhicules 4x4 souvent indispensable4 dès lors que l’on quitte les principaux itinéraires.

On oublie trop souvent qu’il y a de sacrés reliefs en Espagne. Salamanca est à 798 mètres d’altitude (sur un gigantesque plateau), Plasencia n’est qu’à 406, Béjar entre les deux à 953 ! Tout comme cette image d’Épinal d’une Espagne aux températures torrides. C’est vrai (!!) mais parfois avec de sacrées amplitudes ! De -12° à + 30° annuellement à Salamanca. Ces derniers mois, il était courant d’avoir une température négative le matin et se retrouver à 20° l’après-midi. Et avec le réchauffement climatique et la sécheresse qui se déploie, pas fini d’encaisser ces amplitudes. D’ailleurs, pas de neige cette année à Salamanca, que de la neige fondue sous forme de pluie…

Yuste

Le Monasterio de San Jerónimo de Yuste est situé à quelques kilomètres à l’ouest de Cuacos et mérite amplement le détour et ces 170 kilomètres parcourus…

Cadre architectural splendide (rappel, les photos sont interdites dans tous les sites du patrimoine national espagnol), on comprend pourquoi Charles Quint s’est retiré ici en se baladant dans les deux patios, en appréciant les vues sur le paysage environnant qu’il avait depuis ses appartements.

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Ce roi y est mort à plus de 58 ans après une vie particulièrement remplie mais usé par une maladie insidieuse, la goutte. D’ailleurs, on peut voir un fauteuil spécialement étudié dans ses appartements.

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Sans oublier un sentiment de tristesse après avoir perdu son épouse, Isabel de Portugal dont il était réellement amoureux et dont un tableau peint par le Titien était accroché dans ses appartements à Yuste — tableau désormais au Musée du Prado.

Depuis Yuste (519 mètres), nous avons poursuivi notre route jusqu’à Guijo de Santa Bárbara, au nord de l’Estrémadure pour y passer une nuit fraîche et paisible à …876 mètres d’altitude5.

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L’occasion de rappeler qu’il existe nombre de piscines naturelles au pied des sierras (de fait, des torrents dont des rétrécissements et donc des retenues d’eau artificielles ont été créés par la main de l’homme) qui sont autant de lieux de baignade dès que les températures partent en flèche…!

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On en trouve à 200 mètres à pied de Guijo de Santa Bárbara ou encore non loin de Cuacos de Yuste, le Lago indiqué étant une imposante plage artificielle avec restaurants, parkings, campings…

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Béjar

Le lendemain, nous avons fait la route en sens inverse, revu les allées bordées de palmiers de Torremenga, puis après être repassés par Plasencia, remis le cap au nord avant de nous arrêter enfin à Béjar.

Notre but restait de découvrir Candelario qui se situe plus haut à 1136 mètres d’altitude.

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C’est en nous rendant au palais ducal de Béjar que nous sommes tombés sur l’ancêtre de Big Brother !

Si internet est un outil fabuleux, parfois le hasard permet parfois de découvrir un point non (encore…!) signalé dans Wikipedia par exemple.

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Et, ici, il s’agit d’une Camera obscura réinstallée (…ça se discute) à son emplacement d’origine en 2010, sur l’une des tours du palais ducal6.

D’ailleurs, pour vous en convaincre, jetez un œil sur les photos du palais dans Wikipedia et sur celles qui suivent…! Il manque cette excroissance qui permet de surveiller la vallée.

Bon, en cherchant avec les bons mots clés camera obscura béjar, vous tombez sur une série de liens en espagnol. Dont le plus intéressant est bien entendu en espagnol mais également disponible en français, et un rappel historique de 4 pages au format PDF. Et pour cause, c’est l’entreprise qui réinstalle ces chambres noires.

Bref, nous ne savons pas si cette Camera Obscura existait précédemment mais l’expérience que nous avons vécu pendant près de 30 minutes à Béjar était renversant (à tous points de vue !).

D’autant que nous avons pu détailler le relief environnant sur 360°, suivre tant les voitures, cyclistes, joggeurs que des oiseaux et se rendre compte que l’on peut ajuster sans problème le focus pour jouer sur la netteté.

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Et ceci à l’insu bien entendu des personnes observées lors de cette épatante démonstration optique.

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Bref, si vous passez dans le coin un week-end, que le temps est convenable, c’est à tester.

Puis n’hésitez pas à monter encore jusqu’à Candelario qui se situe 150 mètres plus haut et à vous perdre dans ce village.

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  1. d’autant que je peux nourrir mon compte sans me rendre sur Twitter. Il ne s’agit pas de quitter ce réseau mais juste de faire une cure au lieu de succomber à une crise d’infobésité…! 

  2. rien à voir avec Maurice… Désolé. 

  3. si intéressé, me contacter pour obtenir ses coordonnées. 

  4. entre les routes en réfection et l’absence même de revêtement dès que l’on s’écarte de voies balisées, les fortes inclinaisons de la chaussée, disposer d’un véhicule un peu rustique n’est pas un luxe. 

  5. si ce village est peu habité (toujours intéressant également d’avoir en tête la topographie et la carte de la densité de la population espagnole), nous sommes tombés sur un producteur de mermeladas artesanas — le site est encore en construction vu que le WordPress est de fin avril 2019 (!!) — avec des produits épatants dont une de poivrons particulièrement bien équilibrée. 

  6. Une chance est que c’était bien ouvert ce dimanche (que… Viernes – Sábados y Domingos : de 11 a 14 horas) et manipulé de main de maître(sse…!) par une opératrice compétente et passionnante. 

le 29/04/2019 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Gérer sa liste de trucs à faire dans Drafts iOS

Pensez à ajouter une petite barre additionnelle orientée listes…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Pour les utilisateurs de Drafts sous iOS, deux nouveaux scripts pour gérer des listes de choses à faire sont apparus récemment dans la Drafts Action Directory :

  • Sort simple list pour déplacer les tâches effectuées en fin de liste
  • Et, en complément (…ou pas…!) :

  • Clean done items in simple list qui propose — carrément — de virer les tâches déjà cochées comme effectuées de la todolist…!

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  • De gauche à droite : la liste de travail (avec des trucs cochés et d’autres pas) ; la liste réordonnée avec Sort simple list. Puis avec la dernière action, Clean done items in simple list, la suppression des trucs faits

Ne pas oublier de personnaliser et ajouter d’autres actions !

À l’usage, j’aime bien trier alphabétiquement en amont ce que j’ai à faire…

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Ainsi on peut ajouter dans notre petite barre additionnelle l’action Sort et donc trier tranquillement les tâches à effectuer dans Drafts: Capture ‣‣ Act en choisissant dans quel sens via une fenêtre…

Nb : J’ai d’abord publié cela dans Twitter avant de penser (sic…!) en faire un billet…

Merci à tous les contributeurs qui ajoutent ces actions pratiques à Drafts…! Ma propre barre additionnelle s’est encore étoffée depuis…

le 24/04/2019 à 20:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photo : retour à Camera+ 2 sous iOS

Version iPhone et iPad

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | nazbrokology | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai abondamment utilisé pendant 72 heures Pixelmator Photo, application qui ne tourne que sous sous iPad, est-il besoin de le préciser.

Puis je l’ai froidement poubellisée1.

Je ne remets pas en cause cette application, elle ne correspond pas à mes besoins de photographe amateur2 (…ceci explique certainement cela) aux usages limités. C’est aussi simple que cela.

En fait, je deviens de plus en plus paresseux en vieillissant (et je pense même que cela n’est pas un défaut, de plus…!).
Je veux simplement employer des apps qui vont à l’essentiel :

  • pour écrire, Drafts: Capture ‣‣ Act3 me permet de noter ;
  • pour capturer une scène, Camera+ 2 me propose d’opter pour le mode de prise de vue qui me convient.
    Point barre.

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  • La nouvelle interface sortie il y a quelques jours propose les mêmes infos qu’avant mais de manière plus directe, brutale. J’en suis satisfait…

Le premier utilise du markdown, le second du RAW. Oui, je sais, le parallèle est osé mais j’y trouve bien un rapport.

Drafts me permet ensuite d’exporter vers qui je le souhaite, web ou traitement de textes ; Camera+ 2 m’offre deux manières de modifier mon cliché : soit en mode “j’ai un fichier RAW” et je le post-traite comme un pro (!!) ; soit en mode “clarté pro” qui, avec l’option redresser, suffit généralement à 99 % de mes clichés d’ambiance (je ne suis pas exigeant). Puis, de les poster accessoirement dans Instagram, sur le web pour partager avec les amis ou dans une galerie en ligne.

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  • Petit plus sur l’iPad, les infos sont directement lisibles dont la localisation et les traitements déjà utilisés… D’où l’absence de l’option infos.

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  • Mais on retrouve, bien entendu, les mêmes outils de correction… Dont clarté pro.

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Ce qui est intéressant dans cette app photo, c’est que ces deux modes sont accessibles aisément, seul le mode RAW nécessite impérativement de (re)passer par la Lightbox, la visionneuse dédiée, qui donne accès à toutes les options. Mais, si vous en avez rien à faire, autant rester sur les outils de base (pour ma part, je suis fan des options du Labo).

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  • À noter, un widget revu comme le reste de l’interface…

Au début, totalement imprégné du livre de Volker4, je passais du temps dans les réglages RAW avant de découvrir les deux curseurs de clareté pro.

Depuis, je trouve que cela convient pas mal aux images capturées pour mon usage.

Néanmoins, comme j’utilise mon iPhone comme un simple support de stockage comme le je fais avec les cartes mémoire de nos reflex, je vide son contenu vers la vieille version 5 de Lightroom. Et je récupère alors un JPG et un DNG pour chaque cliché.

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Je reviens à mon parallèle tiré par mes derniers cheveux : comme pour mon texte formaté en markdown qui me permet de conserver la possibilité d’exporter au format HTML ou DOCX, mes clichés peuvent être utilisés directement en JPG ou, accessoirement, corrigés plus subtilement via le format DNG.

Bref, je ne vais pas poursuivre (…il fait beau — -1° cette nuit, 15° maintenant — et plus envie de me balader avec ma fille), juste ce bref rappel que cette application est aussi l’une des rares à me permettre de faire de la photo rapprochée, à traiter proprement et rapidement directement mes fichiers sur l’iPhone, synchronise si on le souhaite via Photos nos images entre iPad et iPhone. Et Mac…!

Et génère une image RAW+JPG que je retraiterais si je veux…!

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  • Traitement dans l’iPhone ou l’iPad… à la condition de repasser temporairement par la LightBox et ainsi retrouver une série d’outils plus complexes comme les courbes, disposer d’une correction d’objectif et d’options d’export…

Néanmoins, la véritable question est de savoir si l’on a besoin régulièrement de ces outils de post-traitement (…et, en ce cas, autant opter pour tout enregistrer de suite dans la dite LightBox par défaut).

Ou rarement.
Dans ma pratique de dilettante, c’est non…!

C’est tout.


  1. Surtout après l’avoir utilisée en mode intensif sur un iPad Pro grand format de première génération, même connecté avec un chargeur 12W, je perdais 1% de charge toutes les deux minutes… Ensuite la jungle dans les fichiers, le poids excessif des versions de traitement conservées par l’app et qu’il faut virer manuellement m’ont convaincu de revenir à un mode opératoire plus simple, sobre. Compatible avec mes deux neurones… 

  2. Ma réponse dans Twitter n’est pas de la fausse modestie, juste de la lucidité, ce qui ne m’empêche nullement de continuer à collecter des clichés pour mon plaisir. 

  3. Même problématique : de l’efficacité sinon rien ! 

  4. Ahhhhhhh ! Dix ans déjà ! urbanbike | Développer ses fichiers RAW | 3° édition 2009. Et pas de nouvelles de Volker depuis au moins 5 ans… 

le 12/04/2019 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pixelmator iPad versus …autre chose…

La simplicité sans IA, c’est pas mal non plus…

dans grospod | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai testé mardi matin Pixelmator Photo, une App qui ne tourne que sous iPad, un bref essai sans déplaisir, l’application fonctionne bien avec des outils de correction aisés à employer.

Mais, au bout d’une demi-journée, une certaine lassitude m’a fait abandonner cette app, abandon qui n’est pas le fait de cette dernière mais bien de ma …pomme.

Je comprends mes amis Arnaud et Nicolas qui en ont parlé dans leurs supports respectifs. Sauf que je me rends compte de plus en plus du gap entre leurs usages et le mien…! Avec des écrans qui ont largement vécu, une pratique d’amateur, mes besoins sont à 10000 lieues des leurs.

Ces derniers mois, mes seuls objectifs sont ceux du iPhone 7+, même le Canon M reste dans un coin de notre location, totalement délaissé. En cause, son encombrement, certes minimum…

Mais ce n’est pas que cela en fait, plus un état d’esprit… le terme lassitude utilisé plus haut traduit bien mon sentiment avec ce soupçon de à quoi bon ! qui vrille toute tentative. Serais-je dans une phase de dépression…?

Ensuite, cet outil de traitement d’images me fait perdre du temps (…transférer les photos vers l’iPad via Fichiers, post-traiter dans cette app qui peut vite virer à l’usine à gaz1, créer des tas de copies des cliché, etc.) pour un gain chromatique — certes plus exact techniquement — mais aux rendus superbes assez stéréotypés.

Avertissement : vous ne ferez pas un mauvais choix, c’est bien moi qui suit devenu vieux. Pour des copies d’écran, voir les vrais sites qui cause Apple

Car quitte à faire du post-traitement, ce n’est pas le rendu parfait du réel qui m’intéresse mais bien distiller dans mes clichés une sorte de ressenti visuel, une alchimie chromatique qui rende compte de mon état d’esprit du jour. Les résultats peuvent être calamiteux, peu importe, ils sont le reflet de mon état.

Alors ?

Alors je suis revenu à du post-traitement direct sur iPhone et basta. Je réalise mes clichés avec Halide - RAW Manual Camera et traite le tout (sauf si je fais un peu de photo rapprochée directement dans l’app qui suit…) dans Camera+ 2. Cela a le mérite de réaliser des clichés convenables pour mes proches et ceux qui me suivent à distance.

Bref, ai-je besoin d’un outil de compétition pour traiter mes clichés ?! Non.

Archivage

Du coup, je conserve une vieille version 5 de Lightroom, cette application à license perpétuelle désormais …obsolète. Et, toutes les semaines, je vide le contenu de mon iPhone via mon antique MacBook Pro 17” vers des disques firewire 800. La même pratique avec mes boîtiers reflex (qui sont quelque part (??) dans un carton en train de discuter avec mes optiques).

J’attends de les retrouver. Ou pas. Si eux aussi disparaissent, cela ne me troublera pas plus que ça.

Du coup, quelques clichés…

Et 100 % (mais réduits en taille pour cette publication) pour iPhone… Et retraités (hihi…!) mardi pour voir…

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Plus quelques clichés dans Salamanca l’après-midi pour voir…

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Voilà.


  1. C’est injuste car l’ergonomie pour le traitement est bien fichue, c’est essentiellement la gestion des fichiers qui me décourage ! 

le 10/04/2019 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?