Urbanbike

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Bêtise ordinaire | Destruction d’une aire de jeux pour mouflets

Merci les blaps…

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce n’est pas la première fois, pas la dernière malheureusement, d’arriver un matin pour faire un ping-pong et découvrir que la table a été utilisée comme bar…!

Quand les canettes de bière n’ont pas été cassées, c’est un jeu d’enfant (…oui, cette remarque en appelle une autre : pourquoi ne l’ont-ils pas fait eux-même…) de les placer dans la poubelle à deux pas de là.
Cela l’est moins quand elles ont été volontairement brisées. Mode Fakir comme le dit ma fille…

Là, c’est mineur même si l’on retrouve un extincteur (ou quatre) et des papiers gras partout…

Du coup, nous faisons le boulot avec d’autres parents si nous arrivons tôt, histoire d’éviter un accident tranchant…!

Mobilier d’extérieur…

Certes, le mobilier urbain souffre. Il est fait en partie pour tenir en toutes conditions.

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Parfois, c’est la tempête, un arbre qui chute sur un élément.

D’autres fois, c’est de l’usure ou, de plus en plus fréquent, un réel manque de réflexion des personnes quant à l’usage du mobilier urbain !

Bon.

Mais quand la destruction est volontaire ?

Dans le cas constaté ce matin, cette aire de jeux était en fin de rénovation et allait être ouverte à nouveau aux gamins…!

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Que peut-il se passer dans la tête de ces Blaps pour détruire gratuitement du mobilier qui pourrait servir à des mômes plus jeunes ?

Blaps ou Scarabée funèbrecar je suis encore imprégné de la lecture du dernier livre de Fred Vargas, Quand sort la recluse. Et des Blaps, il y en a un paquet dans ce polar.
— Ben non. Je sais où elles sont, je les embête pas, c’est tout. J’embête aucune araignée. J’aime bien les animaux, tous. Ah non, sauf un. Celui-là, je peux pas le voir. Le blaps. Vous voyez ce que c’est ? Dites donc, il est en retard le professeur, il ne se gêne pas. Avec tout le train que j’ai fait. Je ne sais pas si je vais lui offrir ma recluse, tout compte fait. Donc, cette saleté de blaps, vous voyez ce que c’est ?
— Non, je ne connais pas.
— Mais si. C’est un gros coléoptère noir, mais noir sale. Comme des chaussures qu’on n’a jamais cirées. On l’appelle aussi le scarabée funèbre, le scarabée puant, ou le blaps annonce-mort.

Oui, je n’ai pu m’empêcher de glisser une citation…

Pourquoi s’acharner à tout exploser…? C’est essentiellement cela qui me navre…? Que les tables de ping-pong soient utilisées la nuit comme bars temporaires pour des soirées à discuter, peu me chaut…

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Mais ça…?

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…Jusqu’à casser les parois de protection des gamins en haut de la structure…?

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Bref, sans leur souhaiter de finir aussi mal que les blaps du roman de Vargas (quoi que…!), j’aimerais comprendre qu’est-ce qui les pousse à commettre de tels actes imbéciles…?! Déficit de neurones ou réels problèmes dans leurs familles…?

Et que l’on ne vienne pas me dire que ce sont des mômes des cités voisines, non…! Ou des personnes du camping proche…! Pas plus…! J’ai vécu en pension près de dix ans, ce qui explique que je ne donne pas l’absolution1 à des enfants a priori respectables, de bonne famille…
Héhé, non.

Réparation, certes…

Ce qui m’agace, c’est que ma ville fait du très bon boulot avec nos impôts (oui, ça sert aussi à cela), que toutes les conditions sont réunies pour offrir un cadre agréable à tous… Que les terrains sont nettoyés tous les matins par des équipes sympathiques et efficaces.

Pour ceux qui pensent que ça peut se réparer d’un claquement de doigts, non…!! Il faut faire un devis, budgéter, faire revenir des équipes (un peu écoeurées…!) pour réparer… Et cela a un coût pour la communauté… Et cela prend du temps, temps pendant lequel les mouflets (les petites soeurs ou frères des blaps) ne pourront pas disposer de cette aire de jeux…

Pour finir, les deux nôtres de mômes ont bien profité de cette aire de jeux (ce qui explique ce billet) dès notre arrivée dans le quartier fin 1999. Situation idéale en lisière de forêt et tables de ping-pong proches vers les quelles nous avons glissé au fil des années !


  1. relire Modiano. Je pense que mes copains d’alors, Marc M. ou Dominique P., ont en tête les mêmes profils que moi… 

le 16/05/2017 à 13:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Export de photos allégées vers Twitter depuis un iPhone | 2

Si Camera+ propose Clareté Pro, MaxCurve dispose de sets…!

dans dans mon bocal | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Prolongement de ce premier billet – urbanbike | Export de photos allégées vers Twitter depuis un iPhone

En résumé, pourquoi ne pas post-traiter nos images soit avec Camera+, soit avec MaxCurve ? Mais sans ouvrir ces apps (…nécessairement présentes dans votre iPhone, faut pas rêver !).

L’idée est bien de partir tout bêtement de l’album, du paquet de photos enregistrées et donc de l’app Photos.

Puis, au final, de créer une version allégée qui se sera jamais enregistrée (traité dans le billet précédent).

Point notable : ces post-traitements ne sont pas destructifs. Il est possible de revenir à l’image source.

Dans ce billet, je conserve la fin du précédent (je vais le répéter à nouveau plus loin pour ceux qui ont tendance à survoler…), comprendre le passage par EverClipper Plus - Photo resize, crop, straighten, mais il est possible de substituer à l’excellent Camera+, l’épatant (…notez les superlatifs !) MaxCurve - Courbes de outil pour photographie pro1.

Certes MaxCurve permet en export d’enregistrer une version allégée de l’image post-traitée mais je ne reviens pas sur ce point que j’avais suggéré naguère.

Sets prêts à l’emploi

Pourquoi telle app plus que telle autre ?! S’éviter de refaire pour chaque photo la même série de traitements !

Car ce qui manque cruellement à Camera+, c’est un système de modèles (templates, sets…) enregistrés, dispositif que MaxCurve propose !!

Illustration en rappelant la méthodologie depuis Photos.

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Choisir le visuel…

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Puis MaxCurve cette fois-ci…

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Tiens, tiens, une option HDR et un poil d’accentuation…

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En changeant d’onglet, on peut remonter la saturation… Et, si satisfait du résultat, créer un set qui sera réutilisable…

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Vous pouvez nommer le set mais l’image de traitement suffit généralement à reconnaître chacun d’entre-eux…

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Validez mais désormais vous pouvez appliquer en une fois à d’autres visuels un set existant (et revenir sur les onglets précédents pour corriger selon les besoins)…

Déjà un gain de temps épatant…

Pour la fin (…l’export avec EverClipper Plus - Photo resize, crop, straighten, ça va sans dire mais mieux en le disant à nouveau), lire la dernière partie de urbanbike | Export de photos allégées vers Twitter depuis un iPhone

Voilà !


  1. évoqué maintes fois dans urbanbike, dont ici récemment urbanbike | Usages | MaxCurve 2.4 sur mon iPhone

le 13/05/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pantone Studio cause français

…à propos de la mise à jour 3.0.11

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | outils
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas toujours été d’accord (loin de là…!) avec la politique suivie par l’éditeur — lire dans urbanbike les précédents épisodes dont celui-ci — mais je ne peux que souligner l’aspect agréable de cette version…

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…livrée en français pour les instructions…

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…avec des valeurs dans les principaux espaces colorimétriques… Version qui permet bien entendu d’accéder aux précédentes palettes enregistrées…

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…Parfois avez des erreurs de date (!) mais à vous d’en fabriquer de nouvelles en vous appuyant… soit sur des images proposées par l’éditeur…

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Soit sur les vôtres… Rappel : les cinq nuances sont des propositions, tout point peut être déplacé…

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À vous de renommer, explorer…

Bonne découverte

le 12/05/2017 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire à la main sur un iPad commence à faire sens, semble-il !

Et tant mieux !

dans dans mon bocal | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je lis enfin sur des sites que j’apprécie quelques lignes sur l’écriture à la main sur l’écran d’un iPad. Cela me conforte dans le choix que j’ai fait depuis une bonne année1. Si MyScript Nebo – Prise de note pour Apple Pencil reste le meilleur outil, je reste attaché à MyScript Stylus - Handwriting Keyboard qui me permet de remplacer l’espace du clavier par une zone d’écriture, certes moins performante.

En attendant une version intégrant le moteur de Nebo, pas besoin (à mon avis…) de PaperLike mais juste d’un peu d’efforts pour convertir a minima votre écriture pour une meilleure reconnaissance de cette dernière.

Mais je reste également convaincu de l’arrivée prochaine d’une version revisitée de Nebo. Et, je l’espère, d’un mode Nuit !

À noter que ce dernier a fini par arriver sur ARTE et que cela a bien changé ma manière de consommer cette application.

Écrivez et corrigez

la clé de la reconnaissance de votre écriture passe certes par le logiciel mais aussi par le contrôle de votre écriture ainsi que par les informations que vous transmettez à l’application en cours d’utilisation.

À vous de guider le soft pour lui indiquer ce que vous avez réellement écrit. C’est un effort d’apprentissage commun.

À vous également d’assimiler les gestes pour insérer des mots dans une phrase, recoller deux segments de phrase, etc.

Bref, préparez la prochaine révolution, celle du retour de l’écriture manuscrite !

En résumé…

Mon usage au quotidien : écriture dans Nebo. N’oubliez pas de nourrir Nebo en lui signalant les mauvaises reconnaissances de votre écriture, ça l’aide sérieusement…

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Transformation optionnelle en texte (avec possibilité annulation !) dans Nebo

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puis Export du tout en mode texte… Si vous êtes sûr de vous, vous pouvez exporter directement votre texte encore manuscrit…

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…Dans mon cas, vers Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!

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Relecture, balisage markdown mais aussi ajouts avec Stylus dans Drafts. Et les gestes sont quasi identiques à ceux de Nebo.

Contrairement à Nebo, Stylus n’a pas besoin du Apple pencil, un simple stylet Bamboo Wacom fait l’affaire2 et, gros avantage, est silencieux la nuit !

le 11/05/2017 à 13:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Export de photos allégées vers Twitter depuis un iPhone

Poster des images sans créer de doubles dans l’album

dans grospod | photographie | usages | zen
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est le process que j’emploie, il y a certainement mieux et plus intelligent…

Le souci quand on veut partager ses images est triple :

  • ne pas expédier une image qui pèse le poids d’un âne mort
  • virer les Métadonnées de localisation et autres
  • éviter de créer des doublons basse résolution de l’image de départ

Et je pourrais ajouter que l’idée est d’expédier une image post-traitée, que ces images prises avec un iPhone restent avant tout des notes, qu’elles ne reflètent que le moment qui passe et n’aspirent à rien d’autre…! Cela va sans dire car les experts photographes trouveront le process qui suit imparfait : il l’est …mais convient à ma nature frivole, futile qui n’a aucun message à laisser…!

Pour mémoire, mes images en mode rapproché (macro) sont prises avec Camera+

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Mais enregistrées directement dans l’album

Retoucher via Camera+ sans ouvrir Camera+…!

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Sauf que l’on peut les corriger ensuite depuis l’album avec les outils de Camera+ ou de MaxCurve… Sans ouvrir les apps en question…

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Ici, un petit coup de Vibrance puis d’intensité via Clareté Pro (voire un poil d’accentuation et de saturation, etc.)

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Pensez à valider vos choix, l’image est donc modifiée — en apparence — et se retrouve affichée dans l’album

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Bref, les images ont été post-traitées, reste à les exporter vers Twitter (ou autre)…

De fait… vous le verrez en transférant vers un Mac par exemple… un fichier .AAE est associé à chaque image… et c’est ce dernier qui indique les modifications à apporter…

Réduire sans enregistrer…

C’est là que je sors… EverClipper Plus - Photo resize, crop, straighten évoqué récemment…

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Reste à ouvrir cette application, choisir l’image souhaitée… (relire : urbanbike | EverClipper, petite app bien pratique)…

Puis appliquer le set de réduction que vous avez préparé…

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Je vérifie simplement à chaque fois si la réduction a bien été effectuée…

Reste à exporter… Ici vers Twitter…

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Hop. Et l’image réduite une fois exportée…?

Soit je recommence vers une autre destination… soit rien. Elle n’est pas enregistrée, simplement en mémoire dans cette app… Plus qu’à recommencer avec une autre.

Et les métas…?

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Comme vous n’avez pas coché — dans les préfs de EverClipper — l’option OutPut, elles ne sont pas exportées.

Un passage dans deGeo me permet de le vérifier…!

Voilà.

le 09/05/2017 à 13:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Macro, balade, iPhone et déclencheur Bluetooth

Usage – illustré…! – avec un 7 Plus

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie | vieillir | zen
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante (suite) : après mes derniers billets, quelques mails en provenance de Belgique et de Suisse… Qui me demandent des précisions sur l’usage du déclencheur Bluetooth versus des écouteurs filaires…

En premier lieu, ne pas avoir à vérifier si les fils des écouteurs sont (ou non) dans le champ de l’optique. Et cela me permet de retrouver un vieux billet, iPhone et Pinces. Mais, du coup, je reviens sur un autre usage périphérique…

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Et donc, cette après-midi, mise en pratique en me baladant avec Camera+, déclencher tranquillement dans des situations parfois périlleuses (ça ne voit pas sur les images) pour capturer des végétaux…

Les images sont directement enregistrées dans l’album…

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Avec cette prothèse Bluetooth dans la main gauche… et l’iPhone dans la main droite…

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Ayant le choix, j’ai importé dans Camera+ quelques clichés. Et donc certaines images ont été post-traitées dans Camera+. Si Macro, pas de RAW, ce qui explique à nouveau les différences d’options selon les images…

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Et à la fin; export d’un coup vers l’album… les images sources ne sont pas touchées, une seconde mouture est juste déposée à côté.

On s’en fout ! Le Bluetooth seul nous intéresse…

Ah, désolé, j’ai à nouveau pris le chemin des écoliers…

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Bon, au lieu de tapoter sur l’iPhone pour capturer l’image, un appui sur le déclencheur et hop… Du coup, je visualise en permanence le cadrage et ne fixe pas le bouton de l’app quelques fractions de seconde pour capturer… Confort…

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Idem, je regarde la scène et ai attendu un coup de lumière sur la feuille pour déclencher, la main gauche dans la poche…!

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Ce couple de champignons ne m’a pas demandé d’effort, posé le iPhone sur le sol et, visualisant la scène, pas eu besoin de tapoter mon iPhone…

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Bref, je ne me concentre que sur le cadrage et ne suis pas astreint à déplacer une fraction de seconde mon regard pour déclencher…

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Etc.

Vous avez pigé le principe…

Parfois il me faut appuyer deux fois avec de déclencher, le temps de verrouiller les options de la prise de vue. Mais je conserve la maîtrise du cadrage via l’écran en permanence…

Pour mémoire, rien de révolutionnaire, avec un grip bricolé (voir ici la genèse) pour prendre des photos avec le Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM, j’avais (ok, avec un déclencheur filaire à l’époque), la même philosophie et donc le bouton de déclenchement sous la main et pas sur le boitier…

D’autres infos dans ce vieux bouquin de Laurent de… 2010 qui n’a pas vieilli.

le 08/05/2017 à 17:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Auto-portrait, iPhone et déclencheur Bluetooth

Usage – non illustré…! – avec un 7 Plus

dans dans mon bocal | grospod | photographie | voir | zen
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante : jeudi, je prends le bus pour me rendre dans le centre ville et effectuer quelques courses avec l’idée de revenir à pied. Dans la travée opposée s’assied une lycéenne. Comme j’avais envie de prendre des photos de ma ville depuis la fenêtre du bus, en testant mon dispositif, je déclenche par mégarde l’app appareil photo.

Je n’ai vu la photo de cette gamine qu’en rentrant l’après-midi et j’ai ri (jaune…?!) en me rendant compte qu’elle me regardait avec une expression de profonde méfiance1…!

Histoire de comprendre, j’ai effectué un selfie de ma pomme et… rien à dire, inquiétant je suis !

Cette anecdote est le point de départ de ce billet improvisé !

Avoir une sale gueule n’est pas un problème2, c’est la prise de vue en tenant l’écran qui m’a interpellé. N’étant pas un consommateur de selfies, je me suis posé une autre question :

Comment réaliser un auto-portrait convenable quand personne n’est disponible pour vous prendre en photo ?

Pensez à ce qui se trouve derrière vous…!

J’ai acquis un déclencheur Bluetooth récemment – lire urbanbike | Tête Manfrotto, Statif et iPhone - et ce petit produit allié au mode portrait (avec effet de profondeur, le flou de ce qui est en arrière-plan) disponible sur un iPhone 7 plus peut vous éviter de recourir à une quelconque aide, vous permettre de gérer votre image sans commentaires désobligeants et sans aucune précipitation !

Car au lieu de réaliser un selfie ou de vous photographier dans un miroir avec apparition du smartphone dans l’image, il suffit d’être un poil méthodique :

  • posez le iPhone face à vous à hauteur de votre visage ou en légère contre-plongée sans que ce soit l’écran qui vous fasse face mais bien l’œil de l’appareil photo !
  • placez-vous devant un fond neutre (mur blanc, bardage de bois, bibliothèque, paysage sans éléments saillants), écartez tout ce qui risque d’apparaitre comme un cheveu dans la soupe (…de pixels !)
  • laissez le smartphone en mode portrait (à la verticale)
  • évitez d’être à contre-jour, faites en sorte de recevoir la lumière de manière uniforme sur votre visage
  • si le portrait doit être en couleur, évitez des couleurs de vêtements trop flashy qui vont lutter avec votre carnation
  • choisissez le mode portrait et profondeur de champ sur l’application appareil photo si c’est disponible
  • comme vous avez appairé le déclencheur Bluetooth avec l’iPhone, c’est ce dernier qui déclenchera la prise de vue
  • certes, vous verrez qu’après-coup le résultat de la prise de vue contrairement au mode selfie mais le résultat final est incomparable

Et, surtout, vous pouvez tout essayer sans témoins, sans pression, prendre “n” photos, tourner un peu la tête, sourire, faire la gueule, essayer des tas de dispositions, faire des grimaces, etc.

Bref, vous contrôlez votre image.

Aussi détruisez toutes celles qui ne vous conviennent pas, ne conservez que les deux ou trois sur une centaine de clichés.

Vous utilisez un appareil numérique, n’hésitez-pas et supprimez impérativement tout ce qui est médiocre ou raté.

Certes vous pouvez utiliser le système du retardateur pour prendre des images à distance mais l’emploi d’un déclencheur sans fil Bluetooth (…j’ai opté pour un truc de chez HISY) vous permet d’être bien plus naturel car vous ne déclenchez qu’au moment où vous vous sentez prêt.

Et ça change tout.

Ensuite, une légère modification de la saturation ou un basculement en noir et blanc avec BLACK - B&W Film Emulator vous permettra d’obtenir une image ad hoc pour alimenter un compte de réseau social ou illustrer un CV.

En résumé : l’essentiel est de perdre le temps, de recommencer autant de fois que nécessaire, de découvrir qu’un arrière-plan saturé d’objets ou de fleurs (!!) peut brouiller votre propre auto-portrait, lutter avec votre portrait, etc.

Et comme c’est vous qui gérez tout, vous n’êtes pas coincé comme avec ce cliché fait par tante Ursule avec un bouquet de fleurs en plastique sur la droite et son horloge franc-comtoise en arrière-plan…!

De plus, si vous avez une drôle de tronche3, cela vous permet également de vérifier, voire découvrir que certains angles sont nettement moins abomifreux que d’autres et donc que vous pouvez ruser pour vous accepter …malgré tout…!

Or avoir une image4 qui vous convient, que vous validez sur un document est loin d’être neutre.

Bref, prenez le contrôle et assumez-vous…!

Dernier conseil : amusez-vous ! Et que cela se voit à terme sur l’image !


  1. …horreur ?! 

  2. Mon quotidien depuis des décennies ! 

  3. je suis particulièrement loti avec des yeux non sychros depuis l’enfance (!) et un nez vrillé par quelques tampons rugueux au rugby. 

  4. pour s’accepter, la vidéo est un fantastique outil également pour découvrir comment on peut peter perçu, s’entendre, gommer du coup une gestuelle, des tics de langage. Bref, s’accepter. 

le 05/05/2017 à 15:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?