Urbanbike

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Chouette, les CD et DVD tiennent dans la durée…

…mais avez-vous encore de quoi les lire ?

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Il y a une quinzaine d’années, l’archivage était une obsession chez tous les graphistes et acteurs de la PAO.
Avec des volumes de stockage de nos disques durs assez limités, sauvegarder un nombre conséquent de fichiers par mission était une tâche fastidieuse et coûteuse.
En effet, nous ne conservions pas que les éléments de base du document final mais les différentes moutures, versions (…preuves de notre intervention mais aussi possibilité de répondre — si, si…! — à un brusque changement d’humeur du client optant pour une version qu’il avait écarté quelques jours, semaines, mois plus tôt !).
Sans oublier les photomontages pour illustrer la couverture ou les nombreux clichées et figures d’un long document.
Et, bien entendu même si le pli ne fût pas pris immédiatement, le PDF de fabrication, souvent en nombre quand la valeur du dos bibliothèque variait suite à un ultime changement de main du papier chez l’imprimeur.

Comme c’était l’époque des disques à plateaux (…et non des SSD), on dupliquait, gravait très (trop…?) souvent un CD avec toutes les missions en cours. C’était des sauvegardes d’étape.

Ceux qui n’ont jamais perdu (et donc refait) suite à une défaillance du matériel un job complet1 ne peuvent pas comprendre notre quotidien et l’état d’esprit d’alors !

Collection de galettes…

C’est ainsi que je conserve — pour quelques temps encore — une valise en aluminium remplie de galettes (CD et DVD), elles-mêmes copies de missions archivées naguère sur des Syquests, des Bernoullis ou encore issues de bandes magnétiques de type DAT. Tout n’a pas été conservé, notamment mes premiers bouquins saisis sur Mac, c’est-à-dire une dizaine de livres de formation (les cordonniers les plus mal chaussés, etc.).

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En effet, les lecteurs de Syquest, de disques souples Bernoulli, de Zip, Jaz, DAT et compagnie ont fini, eux, par disparaître, faute de connexions SCSI (…câbles et bouchons !).

Relire cette chronique urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité.
Et pour comprendre la révolution que fut en son temps l’arrivée du format PDF, cet autre billet, urbanbike | .pdf, mode d’emploi [1].

Bref, les seules à survivre à l’heure du cloud sont ces galettes.

Mais pour combien de temps !? Les ordinateurs portables ne sont quasiment plus équipés de lecteurs…!

Pour mémoire, le FTP a remplacé les navettes des coursiers…

L’usage des CD a fini également par se perdre. Peu à peu, la transmission des fichiers s’est dématérialisée (avec, comme conséquence assez rapide, la disparition de compagnies de coursiers sur deux roues…), les précieux fichiers étant expédiés, non plus sous forme de CD2 avec quelques PDF, mais via FTP.

Cela permettait de plus aux fabricants de vérifier la conformité des fichiers, de demander à réception ou dans l’heure une correction. Puis de transmettre directement à leur flasheur ou imprimeur le dossier numérique d’un ouvrage.

Bien entendu, les services de fabrication ont pris de suite l’excellente habitude de stocker en interne ces dossiers en vue d’une réimpression, c’est devenu la norme chez tous les grands éditeurs avec qui nous avons bossé…

Puis, comme les capacités des disques dur ont augmenté (…et leurs prix ont fini par chuter), nous sommes tous passés à la multiplication des disques durs dans nos studios… Et le CD comme le DVD sont devenus anecdotiques…

Note de fin : inquiétant de découvrir chez ces éditeurs que nos PDF archivés de longue date sur leurs systèmes3 s’amusent également à disparaître alors que, contractuellement, nous leur avions — de facto — livrés ces précieux fichiers (…sinon, l’impression n’aurait pas eu lieu, CQFD…! Et nous n’aurions pas été payés…).


  1. urbanbike | Mais sauvegardez bon sang !!! 

  2. Et ces CD que l’on gravait plusieurs fois, qui transportaient les précieux PDF chez le client, eux ont réellement disparus : je me souviens les avoir mis à la benne en 2015

  3. Je veux bien perdre un peu de temps mais pas trop : pour les miracles, je ne suis pas certifié surtout quand mes propres disques perdent leurs connecteurs. Et quand on me redemande 17 ans après des fichiers (sic…!). Relire urbanbike | Décompression | 2… 

le 11/09/2017 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pratique | Segmenter ses écrits dans Drafts sous iOS

Quand un texte devient trop long !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Attention, je vais — à nouveau — me répéter/radoter, Drafts 4 est mon carnet de prise de premières notes (et au stylet avec MyScript Stylus… !).

Aussi il m’arrive très fréquemment que ces notes traitent de plusieurs projets dans le feu de l’écriture et que je doive impérativement les répartir dans plusieurs fragments, toujours dans Drafts.

Bien entendu, tant ce qui suit est facilement réalisable dans Ulysses qui permet de scinder ou fusionner des fragments. Mais, désormais, au prix d’un abonnement pour les nouveaux utilisateurs que je trouve un poil élevé.

Découper un fichiers en deux fichiers d’un clic

Au lieu de jouer du copier / coller, j’emploie un script développé par celui de DraftsSplit Draft at Cursor — qui me permet de découper et créer un nouveau fichier, le premier étant réduit à la portion comprise avant le curseur.

Comme il est possible d’appeler une action directement depuis la barre additionnelle1, je le repère avec un pictogramme assez parlant, un couteau…!

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  • À gauche | Mesdames et Messieurs, le fichier original en un seul morceau… Roulements de tambour…
  • À droite | Le couteau (sic…!) pour découper (…le doigt indique l’emplacement du curseur) le fichier en deux…!

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  • À gauche | la fenêtre contenant le document originel ne conserve plus que ce qui était en dessous du pointeur…!
  • À droite | Pas d’inquiétude, ce qui précédait est désormais dans un fichier (1) et la suite, après scission, est en (2)… Applaudissements…!

Pour mémoire, si vous faites une erreur, si vous avez testé sur un fichier non sauvegardé (oh…!) et que cela semble avoir foiré, vérifiez dans la poubelle de Drafts mais, surtout, souvenez vous que cette application offre du versioning2 et donc de retrouver la version précédente.

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  • À gauche | Retournez dans le fichier (1) de départ (…désormais amputé de sa suite) et cliquez en haut sur le (i) et dans la fenêtre qui s’affiche, descendez jusqu’à Versions. Drafts vous indique qu’il y a n versions sauvées… Cliquez sur cette information (désolé, j’ai oublié de faire une copie d’écran intermédiaire…)
  • À droite | Vous avez accès à toutes les versions enregistrées à votre insu… Remontez jusqu’à la plus récente…

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  • À gauche | Drafts vous permet de lire le contenu (et de vérifier que le texte est bien dans son intégralité…!). Tapotez sur Restore
  • À droite | Drafts vous demande juste de confirmer… Hop, le teste initial est de retour…!

Vous trouverez des tas de scripts dans le Drafts Action Directory à tester, éventuellement modifier, virer ou adopter.

Pour finir : ma propre barre additionnelle dans Drafts change régulièrement, j’installe puis élimine en fonction de mes usages. Bref, Vous comprenez mieux mon long compagnonnage avec cette application même si cela n’a pas été de soi au départ. Maintenant que je suis accro, j’attends avec beaucoup d’intérêt la sortie de la version 5 de Drafts mais aussi celle de iA Writer.

le 10/09/2017 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Enchaîner vos fichiers avec iA Writer | 3

Déplacer aisément des paragraphes et éviter (en partie) des redites…!

dans écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Suite des billets un et deux

Pfffffff… il m’arrive de commettre des bévues… Si, si…!

J’ai écrit : Attention, pas encore de possibilité de déplacer aisément un lien dans une liste pour modifier l’enchainement…

Faux !

J’y ai pensé cette nuit (…bénéfique insomnie) car c’est ce que je fais avec Drafts tous les jours, déplacer un ¶…!

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Et comme je redécouvre iA Writer, j’ai parfois tendance à oublier que la barre additionnelle est modulable (mais uniquement avec les éléments disponibles propres à iA Writer contrairement à Drafts — lire ici pour ce dernier)

Et donc facile d’ajouter un Move Line Up ou Down qui va entrainer vers le haut ou vers le bas le ¶ dans lequel est situé votre pointeur (…pas la peine de sélectionner). Or donc, de modifier un enchainement de fichiers…

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Suite aux réactions d’amis sur Twitter, je rappelle cette fonction toute bête — Syntax — pour les rédacteurs qui permet de vérifier si l’on a pas trop tendance à employer, répéter les mêmes termes… Cette coloration syntaxique (à vous de choisir les termes à mettre en valeur) est utile…

Pour mémoire, un petit workflow dans Editorial permettait la même chose en juin 2015, c’est à lire dans cet ancien billet

Comme les barres additionnelles de iA Writer ne sont pas synchronisées via iCloud comme pour Drafts, pas inutile de disposer de deux versions différentes sur iPhone et iPad (mais avec la version 5, l’appel à toutes les options sera plus simple, comme dans MWeb).

À suivre…

le 09/09/2017 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Enchaîner vos fichiers avec iA Writer | 2

Dossiers et Sommaire

dans écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Rappel : La version 5 de iA Writer se dévoile peu à peu sur Twitter et devrait régler quelques aspects un peu rigides de l’application — ici encore en version 4 —, notamment dans la redistribution des fichiers pour n’en constituer qu’un seul.

Attention, cela ne fonctionne que pour les fichiers stockés dans iCloud…

Suite du billet précédent

Pour éviter de se retrouver avec une myriade de fichiers dans tous les coins, pensez à créer des dossiers — que vous pouvez renommer en cas de problème, déplacer — et à y ranger vos fichiers…

Une option dans les préférences permet d’épingler en haut de colonne les dossiers avant les fichiers

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Dans chaque dossier, vous pouvez organiser vos fichiers…

Mais c’est surtout le fameuse balise {{TOC}} qui est à redécouvrir car elle propose, en balayant tous les fichiers liées, de construire un sommaire automatiquement…

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Sommaire que vous ne pouvez visualiser que dans la prévisualisation…

À suivre…

le 08/09/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Enchaîner vos fichiers avec iA Writer

Avant de les exporter en un unique document

dans écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

La version 5 de iA Writer se dévoile peu à peu sur Twitter et devrait régler quelques aspects un peu rigides de l’application — ici encore en version 4 —, notamment dans la redistribution des fichiers pour n’en constituer qu’un seul.

Attention, cela ne fonctionne que pour les fichiers dans iCloud…

Actuellement, iA Writer permet d’amalgamer une série de fichiers lors de l’export ou de l’impression.

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Pour mémoire, il suffit de créer un document maître qui va mémoriser la liste de tous les fichiers dans l’ordre que vous souhaitez.

Pour ajouter un fichier dans un document maître, il suffit de cliquer puis d’ajouter Add Content Block.

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Et hop, le nom du fichier est inséré.

En chaînant une série de fichiers, vous pouvez vérifier de vos propres yeux dans la Prévisualisation que la liste éparse est devenue un seul ensemble avec la feuille de style d’export souhaitée.

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Attention, pas encore de possibilité de déplacer aisément un lien dans une liste pour modifier l’enchainement…

On peut laisser iA Writer créer le nom du fichier en se basant sur la première ligne de chaque document mais le plus astucieux pour ne pas s’emmêler les pinceaux est de renommer chacun d’entre-eux et, accessoirement, de numéroter (ou pas !).

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Bien entendu, si vous renommez, votre export se basant sur les noms précédents risque d’être vide. Pensez-y avant de chaîner !

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Je vous évite une copie d’écran, l’affichage est identique, pensez que vous pouvez dynamiquement changer de feuille de style dans la prévisualisation…

À suivre…

le 08/09/2017 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi je ne m’abonne pas à Ulysses, le témoignage exclusif du frère de Pénélope

Ithaque et Ibiza, pas les mêmes valeurs !

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | outils
par Jean-Christophe Courte

À quoi tient une rupture, hein ?! À pas grand chose mais souvent à un manque de tact…!
C’est souvent une broutille qui sépare les amants, une incompréhension, un geste oublié !

Ainsi le collage spécial introduit dans la dernière version de Ulysses sur iOS existe depuis des lustres sur macOS.

On l’attendait depuis des semestres sur iPad et iPhone mais au lieu d’arriver avant le passage à l’abonnement, il est arrivé après, en même temps que la localisation en coréen (…à battre1 dans mon cas), russe et portugais du Brésil.

C’est ballot.

Du coup, un peu l’impression que l’abonnement actuel ne se justifie que par cette fonction pas si nouvelle2.

Sauf que j’ai également jeté un œil sur le coût de l’abonnement et comparé avec celui de deux autres traitements de texte (les prétendants me dit Pénélope qui est une sacrée… connaisseuse) que j’ai déjà testé longuement.

Bref, pour peser le tout et à la louche. À vérifier par vous même car les infos apparaissent parfois en € ou en $ sous iOS 11 beta…

Ulysses

4,99 € par mois
39,99 € par an

Day One

2,99 € par mois
24,99 € par an

Bear

1,49 € par mois
14,99 € par an

Entre cette ingratitude qui consiste à priver brutalement de dessert (!) ses usagers et le reste, je me suis interrogé sur ma relation amicale — et de fort longue date — avec Ulysses (relire mes nombreux billets dans urbanbike).

Depuis la disparition soudaine de Daedalus touch (!), j’ai bien compris qu’il était devenu sourcilleux côté sesterces…!

Alors, sur mon île bretonne, là où se distille de délicates bières3 blanches ou ambrées, j’ai pris le temps de peser le pour et le contre de notre relation.

Au quotidien, pour mon propre usage, aucun besoin régulier en fait. À l’inverse de mes fidèles Day One4 et de Drafts, maintes fois mentionnés l’un comme l’autre.

Du coup, je suis en train d’exporter (mollement, rien ne presse…) mes docs Ulysses vers ces apps Markdown. Car, si j’ai réellement besoin de Ulysses, je mettrais des euros dans un abonnement pour quelques mois uniquement.

Voilà, c’est mûrement pesé.

Avec un abonnement à la hauteur de Bear, ça passait crème mais la cupidité aveugle parfois les esprits les plus affûtés !


  1. c’est nul mais difficile à placer généralement ! 

  2. elle m’intéressait à cause de la manière de Ulysses de gérer les notes dans des containers, un copié/collé d’un bout de texte Markdown avec note de bas de page ne résiste pas sous iOS à sa conversion dans Ulysses, ça crée …des fausses notes ! 

  3. …patrie de la brasserie la Morgat 

  4. Je regarde vite fait le nombre d’items dans Day One, 4662 entrées, 3686 photos, 1836 jours notés… Pffff… Une vie quoi…! 

le 29/08/2017 à 17:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?