Urbanbike

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Pause : ce couple d’heures qui nous manque souvent

Autrement dit, le temps de réfléchir à sa propre organisation

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par Jean-Christophe Courte

J’aurais du titrer Réorganiser nos procédures. Je préfère mille fois le mot Pause1…!

Faire une pause est trop souvent considéré comme négatif et contraire au travail, à la productivité.
Or ce moment de pause est souvent celui où l’on réfléchit le mieux sur son activité passée, sur ce qui vient d’être réalisé. Voire, envisager comment mieux s’y prendre la prochaine fois, pour être à la fois plus efficace tout en se ménageant (…le dos, les articulations, etc.).
Paradoxe : l’activité professionnelle est étrangement le principal ennemi de cette pause alors qu’elle en est souvent la principale bénéficiaire !

Ces dernières années ont été chargées et expliquent en grande partie mon inertie, comprendre trouver le temps de me mettre en pause ! C’était surtout pause toujours au lieu de m’arrêter2 !

Depuis que je suis à Salamanca, j’ai à nouveau du temps.
Au départ, je me suis concentré sur notre quotidien, l’intendance3. Mais au bout de quasiment deux mois, il est temps de passer à autre chose. Dont rallumer plus fréquemment mon antique Mac ainsi que celui de Aurélia, MacBook Air (…merci Renaud…!) qu’elle délaisse pour ses écrans sous iOS.

Je ne vais pas m’opposer à sa décision, elle est d’une efficacité incroyable sous iPad avec les vieilles versions de Ulysses et de Drafts 4 - Legacy Version. Difficile de la faire changer d’avis…

Du coup, c’est stimulant de revenir sans a priori sur mon MacBook Pro 17” ou sur son Air, ça permet de repartir à zéro…

Le temps de virer des fichiers, des applications inutilisées depuis des lustres mais aussi, d’en réinstaller : souvent acquises naguère mais peu ou pas utilisées.

Réorganisation de l’espace de travail

Pour cela, il ne faut pas avoir peur de se remettre en question, analyser à l’aune de son expérience ses outils et habitudes, voire virer ce qui gène sans discussion !

J’ai revisité de manière triviale mes besoins : les trucs indispensables et pas ceux qui, certes, font chouette dans une copie d’écran et impressionnant le lecteur. Mais côté efficacité, ça se discute…

(Re)testing de quelques applications

Avertissement : bossant avant tout sous iOS, c’est ici en remettant les doigts sous macOS…!

PopClip

Pas réellement une redécouverte, cet utilitaire augmente le nombre d’options dès que vous réalisez une sélection de texte, que ce soit dans Safari pour récupérer, en markdown, un extrait d’une page web ; afficher la localisation dans Plans d’une ville sélectionnée ; expédier une sélection de texte dans Messages ou Day One ; opérer une traduction mais également propose quelques fonctions pratiques comme le passage en capitales, etc.

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Bref, PopClip mérite plus qu’un coup d’œil…!

Tout ceci, je le fais avec Drafts: Capture ‣‣ Act sous iOS et ce n’est pas désagréable de retrouver des actions équivalentes sous macOS …en attendant le 26 mars…!

Split Screen

Sur iOS, j’emploie SplitView qui permet juste de diviser l’écran du iPad en deux parties réglables en dimension. Mais sous macOS, cet utilitaire permet de strictement diviser en deux l’écran, une partie gauche, une partie droite et cela permet de ranger les application ouvertes via un simple raccourci clavier. Avoir *iA Writer et *Marked 2 côte à côte pour afficher le balisage et son rendu, c’est magique.

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Très chouette utilitaire que Split Screen mais pensez bien vos combinaisons de touches.

Better Rename 9

Je suis fan de Name Mangler 3 mais j’ai quand même remis les mains dans Better Rename 9 qui est à la fois plus complexe à appréhender mais, parfois, plus riche (notamment avec les tags EXIF) pour certaines opérations de renommage de fichiers.

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TextExpander 5

Et puis j’ai installé sur le MacBook” de ma fille TextExpander (Legacy) qui me permet de jouer sur la date et l’heure, opérations impossibles avec les équivalents clavier proposés pas Apple.

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Du coup, toutes ces copies d’écran ont été effectuées sur la machine de ma fille… dont je prends peu à peu le contrôle.

Pour finir : j’ai bien essayé d’installer ma version de Adobe lightroom 5 d’ailleurs mais j’ai fini par renoncer devant les erreurs à répétition. Du coup, je cherche une alternative solide tant cet épisode m’a agacé.

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À suivre ou pas !


  1. cf. Dictionnaire de l’Académie française | 8e édition | pause et Dictionnaire de l’Académie française | 9e édition | pause 

  2. Ça me fait rire, c’est le principal…! 

  3. Quand on débarque pour quelques mois, il est essentiel de repérer où se fournir en fruits et légumes, où acheter du pain, trouer une station service qui permette aussi de regonfler ses pneus, les zones de stationnement non payantes, la laverie automatique, etc. 

le 20/03/2019 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Apple Pencil + iPad mini : une bonne base pour écrire à la main

…et si MyScript en profitait pour sortir une version 2 de Stylus

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par Jean-Christophe Courte

L’arrivée d’un iPad mini plus véloce m’intéresse. À tel point que je suis allé voir hier soir sur l’Apple Store à combien Apple me reprenait mon iPad Pro grand format première génération.

Bon, là, je suis revenu sur terre.
De plus, ce nouveau mini ne supporte pas la nouvelle version du Pencil, pas question de le coller sur le cadre du iPad pour le recharger. J’oublie cette velléité et conserve mon large iPad Pro et mon stylet Apple de première génération…!

Revenons au iPad mini.
Je suis certain que les développeurs de MyScript Nebo vont adapter leur application …si elle ne l’est déjà1.
Or, avec cette app de prise de notes manuscrites (…transformées en caractères d’imprimerie mais vous le saviez…!) avec le Pencil première génération Apple peut vous faire redécouvrir le plaisir de l’écriture, tant mieux !

Néanmoins, je reste également convaincu — oui, je suis obstiné — que ce serait le moment idéal de lancer une version 2 de feu leur fabuleux clavier Stylus, histoire de laisser les utilisateurs de ces iPads prendre conscience de la puissance de ces écrans et, notamment, être surpris par la vitesse de conversion de leur écriture manuscrite dans n’importe quelle application de traitement de texte, de Drafts: Capture ‣‣ Act à iA Writer en passant par Ulysses.

#JeDisÇaJeNeDisRien 


  1. Rappel : ça fonctionne déjà en mode SplitView sur mon grand iPad, de facto une limitation me surprendrait ! 

le 20/03/2019 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des fils RSS…

…Twitter est bien dans la ligne !

dans dans mon bocal | usages
par Jean-Christophe Courte

C’est souvent après avoir publié un billet que d’autres idées affluent, parfois étranges mais qui se défendent quand on prend le temps de les dérouler !
Déroulons !

Ainsi celle qui suit …alors que je dérouillais mes jambes dans le parc de la Merced1. Je vous la livre même si le titre et le sous-titre de ce billet dévoilent le propos.

En suivant les comptes de quelques passionné(e)s2 enthousiastes dans Twitter, on se retrouve informé de mille choses déroutantes…!

Il me faut leur rendre hommage : cela fait quelques années que je découvre, par le biais de ces personnalités éclectiques, d’univers épatants.

Par leur truchement, je repère d’autres spécialistes de sciences, d’archéologie, de linguistique, d’anagrammes, que sais-je encore !?

Improbables rencontres au détour d’un tweet

Leurs tweets me permettent quasiment chaque jour de me frotter à de nouvelles idées, concepts. De repérer, dénicher des disciplines qui m’étaient totalement inconnues.

Et, si elles ne l’étaient pas, leurs approches souvent originales dépoussièrent mes connaissances !

Du coup, je reste à l’affût de ces comptes originaux, en supprime d’autres. Mes abonnements ne sont jamais totalement inertes, le bouillonnement de ces pistes improbables électrise ma curiosité !

Cela me permet d’échapper aux injonctions médiatiques du moment, de conserver un peu d’espoir alors que la situation de notre planète se dégrade inexorablement.

Quand j’étais môme, j’aimais passer du temps dans les volumes d’index des encyclopédies puis rebondir vers un article qui m’intriguait. À mes yeux, il y a encore de cela avec Twitter, à condition de rester critique et de conserver son sens de l’humour, une grosse pincée d’ironie pour ne pas s’embarquer dans des polémiques consommatrices de temps et vite récupérées par le monde politique.

C’est pourquoi je reste fidèle à Twitter et à ces bouffées d’air vivifiantes. Je nourris également mes abonnements avec les invités de l’émission de Etienne Klein, La Conversation scientifique sur France Culture, à la condition que ces derniers aient un compte Twitter (ce qui est loin d’être le cas) et contribuent à ces comptes régulièrement.

À suivre !


  1. Je traine depuis octobre dernier une sciatique qui refuse de disparaître. Pas question de végéter dans un fauteuil toute la journée. Même si cela reste douloureux à chaque redémarrage, il m’est indispensable de marcher, avoisiner les 10000 pas, quitte à parcourir de fond en comble le centre historique de Salamanca. À chaque balade, je découvre de nouvelles choses d’autant que la densité d’étudiants rend la ville très vivante. 

  2. Mention spéciale à Abie (@temptoetiam) | Twitter …que je soupçonne de venir d’autislande… 

le 15/03/2019 à 08:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Comment j’écris sur iPad en ce début 2019

…ou, plus exactement, avec quels outils…

dans écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissent : Je suis tombé sur un billet fort intéressant (…et inspirant ce qui suit…) d’un gars qui expliquait comment il est passé en quelques années, d’une saisie exclusivement sur Mac à une saisie sous iPad.

C’est à lire ici : My iPad Writing Setup in 2019: Using a Stand, Keyboard, and Ulysses.

Du coup, j’en remets une couche…
J’ai déjà du vous gonfler ici même (si, si…!) avec mes propres articles sur ce sujet.
D’ailleurs, vous pouvez passer si ce sujet vous donne des boutons !

Pas que iOS pour l’heure

Pour ma part, je n’ai pas abandonné totalement le Mac vu que je finalise généralement mes textes sur ce dernier, notamment sous ia Writer ou Ulysses avant de copier coller dans Urbanbike.

Pourquoi ? Le fait de changer d’écran me permet une relecture nettement plus correcte.

Je reviens juste sur le fait que je n’emploie pas de clavier externe avec le iPad comme écran contrairement à l’auteur de l’article. Mes notes et premiers jets sont fréquemment effectués sur iPhone puis synchronisés sur le iPad via le Cloud.

Mais une fois sur iPad, je n’emploie quasiment plus que le Pencil d’Apple (malgré le bruit du contact de la pointe sur l’écran) et cet iPad Pro qui, en vieillissant, a une forte inclinaison à se décharger très (trop !) vite.

Bref, que cela soit sous Drafts ou ia Writer, voire sous Ulysses, j’écris à la main.

Comme mille fois dit, j’ai encore la chance de disposer de l’application Stylus qui substitue au clavier à touches tactiles une confortable surface d’écriture avec une ligne de conduite.

Aussi, au lieu de passer par une autre application du même éditeur, je peux écrire à la main …allongé dans mon lit.

Écrivez à la main… et sur l’application de texte de votre choix

N’ayant pas à regarder des touches, à me souvenir de leur position, je peux noircir, des heures durant, cette surface éternellement rafraîchie et laisser ma main droite dessiner mes mots, phrases qui sont immédiatement transformés en caractères d’imprimerie…

Mon poignet droit a retrouvé de la souplesse, mon écriture manuscrite est presque redevenue lisible et j’ai pris pas mal d’habitudes dont celle d’espaces les groupes de lettres qui forment des mots.

De plus, je peux baliser de suite en markdown si besoin. Car, à la différence de Nebo, je reste dans un traitement de texte.

Cela me permet d’ajouter des notes de bas de page sans difficulté grâce aux actions de Drafts, ce qui est un luxe.

Bref, tant que ce clavier signé par MyScript reste actif, je suis heureux. Mon unique crainte est que l’application ne soit plus supportée un des ces quatre matins. Or, malgré toutes les qualités de Nebo, cela n’a plus rien à voir. La seule vraie bonne surprise serait bien évidemment la sortie d’une nouvelle version de Stylus qui me permet d’écrire comme tout clavier alternatif sur toutes les applications de mon choix. Et d’écrire gros, ce que le marketing de MyScript, qui semble encore un peu jeune, ne comprend pas dès lors que c’est une demande exprimée par des têtes chenues1 !

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Alors oui, avec le temps, le iPad est passé du statut d’écran de consultation à un véritable outil de production. Et c’est également cela la véritable révolution !

Mais nous avons besoin de claviers alternatifs pour retrouver l’envie d’écrire à la main ! Pour ma part, j’attends le retour de Stylus !


  1. Des clients pourtant mais sans l’indispensable attaché-case et le costard, symboles forts de l’entreprise et de la véritable productivité…! 

le 14/03/2019 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Retour aux blogs et aux fils RSS ?

Pour le moment, je conserve Twitter comme unique réseau…

dans groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

…Et si… l’on cessait de se faire fourguer de l’information de toutes parts ? L’une des raisons qui me conduit à ne conserver1 que Twitter reste la possibilité de choisir qui je veux lire, qui je masque (…comptes, mots clés et tweets sponsorisés), qui je bloque.
L’autre raison est la taille des brèves limitée à 280 caractères, nombre qui me semble, à l’usage, idéal …sachant que l’on peut accessoirement publier une série de tweets2 à la suite. Cet outil est perfectible3 mais sur la bonne voie.

Je me réjouis d’apprendre qu’une nouvelle version de Reeder arrive prochainement, cela fait des années4 que je l’utilise sans passer par des dispositifs qui concentrent, concatènent mes sources (…et donc peuvent me profiler en toute impunité) pour me permettre (promesse…!) de les consulter sur tous mes écrans.

Sauf que mon unique écran de consultation reste l’iPad. C’est sur ce dernier que je lis tous les fils RSS ou Atom des sites qui m’intéressent. Pour cela, je récupère un à un les fils des sites qui m’intéressent et que j’intégre dans …Reeder.

Pour info, celui de Urbanbike se trouve ici, pour mémoire ! C’est en bas de cette page comme quelques autres options…

Bref, ceci pour souligner que la splendide (sic…!) panne des serveurs de Zuck m’a poussé à continuer sur ma lancée.

Après FB5 définitivement fermé, c’est au tour de mon compte Instagram de se mettre en sommeil.

Si j’ai envie de publier un cliché, je peux toujours le faire via mon p(h)otager, ce que je fais depuis des années, sans commentaires6.

L’intérêt de reprendre le contrôle de nos lectures  ? Limiter les effets de meute, nous focaliser sur des sujets en jouant sur nos émotions, soigner notre infobésité chronique qui consiste à essayer de ne rien laisser passer.

À nous de (re)faire notre marché en terme d’informations, à (re)prendre le fil de nos propres réflexions, thématiques…

Nous laisser à nouveau le temps de mâchonner, ruminer des sujets qui nous concernent immédiatement, quotidiennement…! Et non ceux que l’on souhaite nous mettre en bouche…!

On n’en est pas moins informés — ou plus crétins — pour autant d’apprendre avec retard (…voir de ne pas l’apprendre…!) que telle personnalité vient de disparaître ; qu’untel s’est permis d’insulter machin ; que bidule a — à nouveau — confondu, additionné, soustrait… carottes et poireaux ; que dukon s’est encore fendu d’une saillie immonde …reprise aussitôt par les médias (…ce dont il est ravi, vu que c’était son objectif) ; etc.

Bref, on vit peut-être mieux avec moins d’informations immédiates (numériques ou autres), cela permet de contempler sereinement ce qui nous entoure, rester attentif à notre quotidien, (re)devenir un #EthnologueChezSoi, lire le ciel, le paysage, la mer, divaguer, chantonner…!

Impératif : également limiter la consultation de Twitter à quelques moments dans la journée7, mettre en veille les notifications8 de son iPhone, ne plus répondre instantanément au moindre Courriel, se concentrer sur ses proches au lieu d’être à l’écoute des injonctions de la bienpensence !

Au final, du temps retrouvé (…truisme !) pour discuter de vive voix ou pas9 avec son entourage ; déambuler dans les villes, la campagne ; écouter le bruissement du monde qui nous entoure ; sortir sans but pour son seul plaisir !

Dingue10 !


  1. Après avoir testé des tas de solutions (Mastodon compris), c’est celle qui me semble la moins abomifreuse à ce jour… 

  2. Pour ma part, depuis Drafts — cinquième du nom — sous iOS avec la fabuleuse action Storm… Relire urbanbike | Tweet Storm, une action de Drafts 5 pro pour les aficionados de Twitter 

  3. Corriger un tweet pour y ôter une faute de saisie, remplacer un mot par un autre par exemple. 

  4. Depuis 2011… urbanbike | Reeder for iPad 

  5. urbanbike | Scoop | Il est possible de vivre sans Facebook, si, si… 

  6. Ce dernier dispose également d’un fil RSS mais vous risquez de charger des cargaisons d’images en basse résolution… 

  7. Matin, midi et soir par exemple ! 

  8. Hormis mes proches sur Messages, tout le reste est partiellement éteint… 

  9. Ou partager un grand moment de silence, si, si… 

  10. Et ça ne coûte rien…! 

le 14/03/2019 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le retour du M | 2

Même lent, cet antique Canon à 2 balles fait de chouettes clichés

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu…

Avertissement : Je suis toujours satisfait de mon fidèle iPhone 7+, cet écran qui m’accompagne au quotidien, glissé dans une poche de mon jean.

Même si je suis revenu à la formule JPG + RAW dans les préférences de Camera+ 2 pour m’éviter la multiplication des fichiers lors du déchargement des clichés du iPhone vers mon MacBook Pro 17” de 2009 et Lightroom 5, j’ai fini par glisser dans une autre poche (…celle d’une veste), mon vieux M blanc1 acheté en solde2 jadis.

Côté optique, je n’ai à disposition que le 22 mm3. Et c’est ainsi que je me balade, avec ce M dans une main comme un “jouet”.

Bon, déjà réapprendre à attendre !

L’autofocus ne s’est pas amélioré (sic…!). De fait, c’est moi qui suis impatient, habitué à la vitesse de l’iPhone. Je galèje, le premier M a toujours été lent et cela s’est heureusement dissipé sur les modèles plus récents, dit-on.

Bien entendu, pas de géolocalisation. Je fais parfois une photo au iPhone pour mémoriser un lieu précis mais qu’importe.

En six ans, la batterie ne s’est pas dégradée et le M tient la journée. À moi, le soir, de ne pas oublier de la recharger pour le lendemain.

Une fois rentré à Salamanca, reste à décharger les clichés réalisés via un câble connecté au MacBook Pro 17”.

Comme je l’ai écrit, il y a plus d’un an, je me refuse à m’offrir un abonnement mensuel pour disposer de la dernière mouture de Lightroom proposée par Adobe.

D’abord (…et ce n’est pas de la fausse modestie), je ne suis pas un photographe, juste un dilettante qui prend quelques clichés en balade. De plus, mes clichés n’ont rien de sexy, essentiellement des captations d’ambiance et d’architecture.

Ensuite, ce matériel de prise de vue est ancien, fatigué4. De plus, ma machine de travail, mon Mac portable, tutoie les dix ans d’utilisation et est définitivement bloqué à El Capitan…!

Cela vaudrait le coup si je continuais à prendre des photos avec la version iOS de L’application Lightroom sur iPhone mais cela dépend énormément du réseau téléphonique dans les coins où je me déplace !

Ici, en Espagne, je sois limité à la 3G5 et me retrouve dans les mêmes conditions que sur mon île !

Bien entendu, …si je disposais de boîtiers récents avec des optiques de prix…! On oublie, déjà économiser ce qui fonctionne est mon obsession.

Bricolage entre deux états de l’écran qui fasseille…

En parlant de machine fatiguée sous macOS, mon 17’ a une carte graphique qui fait clignoter l’écran, ce qui m’empêche littéralement de songer sérieusement à tout réel travail de post-traitement…!

Du coup, je décharge mes clichés dans ma vielle version de Lightroom 5 (…qui supporte tranquillement en ramant mes plus de 220 000 fichiers depuis le temps). Je le fais irectement avec juste l’application automatique d’un set de correction que j’avais élaboré naguère, comprendre à l’époque où j’avais encore un écran additionnel6…! Époque révolue où la carte graphique de mon portable n’était pas encore vrillée…!

C’est donc au pif que je gère mes images.

Je les ajoute sans les traiter. Je peux parfois, quand l’écran ne s’emballe pas trop, ajuster un détail mais sans plus. La seule chose que je fais parfois est de redresser un cliché, recadrer éventuellement.

Ensuite, je sélectionne quelques vues que j’exporte, que je traite en î pour réduire drastiquement leur poids avant de les balancer dans notre petit site en ligne. Et c’est alors que je les découvre en me connectant via l’iPad…!

C’est évidemment plus simple de tout gérer dans l’iPhone qui dispose d’un bon écran. Mais bon, comme je l’ai écrit, j’ai fait des choix7.

Certes, ce bricolage n’est pas l’optimum mais a le mérite de fonctionner, de ne plus rien coûter et de …m’occuper. De m’obliger à fonctionner à un autre rythme, souvent seul pour éviter de gonfler ma tribu…!

Le hasard fait qu’un cliché est parfois intéressant. Voire présentable. Comme je me fous du jugement des vrais photographes, je n’hésite pas à partager ces ambiances, bonnes ou pas terribles, avec mes amis lointains, âgés, qui n’auront pas le loisir de se balader dans les lieux que nous avons exploré.

Plaisir et partage

Ces balades urbaines sont de simples instantanés en partage.

Peu importe le capteur, faire des images est avant tout un état d’esprit qui rend heureux celui qui les prend. Et celui qui les regarde, amusé…

C’est ce projet de Nazbrokology démarré en mode gag mais que je n’arrive pas, par flemme, à dérouler. Bref, prendre des images et marcher, bouger, changer de point de vue, tout cela me libère de mes tensions.

Si un cliché dans le tas est réussi, tant mieux. Mais ce n’est pas le but recherché, je préfère l’idée de la (re)découverte de ce qui m’entoure, celle du #EthnologueChezSoi, du quotidien.

Et le faire avec un produit dépassé permet de garder le sens de la dérision, l’ironie nécessaire pour ne surtout pas se prendre au sérieux.

Note de fin : bien sûr, employer un Canon plus récent8, d’autres optiques, voire un de ces nouveaux bijoux numériques9 m’amuserait. Mais comme je n’au jamais cru au père Noël, je préfère me faire plaisir avec ce qui est à ma portée, cela m’évite de me faire des trous dans le dos…

À suivre…


  1. Après urbanbike | Le retour du M en 2015 

  2. Relire ce billet de 2014… urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 1 

  3. Ça ressemble à la première photo de cet ancien billet urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 3. Mes autres optiques sont dans un garde-meuble quelque part mais on s’habite assez vite à ne pas avoir le choix, à se contenter de ce que l’on a sous la main. 

  4. Á l’image de son propriétaire qui part également en morceaux…! 

  5. urbanbike | Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet 

  6. Cet écran existe toujours, je l’ai simplement donné à mon fils qui en a besoin pour visualiser les images qui seront ajoutées dans le corps de sa thèse. 

  7. urbanbike | Reprise, publication…. Déjà heureux de ne pas m’être fait dépouiller, je préfère m’occuper de mes deux gamins plutôt que de dépenser le peu de liquidités dans du matériel qu’il faudra bien que je remplace un jour. Mais ceci est une autre histoire. 

  8. Caractéristiques et fonctionnalités - Canon EOS M6 - Canon France 

  9. Leica’s new Q2 has a 47-megapixel sensor - The Verge 

le 12/03/2019 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Plié, le GrosPod est-il notre avenir ?

Êtes-vous plutôt …Bloc-notes ou Carnet ?!

dans grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Comme nous tous, j’ai lu (…et vu) les billets, annonces, photos (…et vidéos soigneusement contrôlées) de ces prochaines briques destinées à être pliées pour déformer nos poches…!
Annoncés comme de redoutables concurrents des écrans actuels, il semble qu’il soit déjà compliqué de les avoir simplement en main…

Du coup, bien que non concerné, cela m’a laissé le temps de réfléchir à mes propres usages.

Et si, etc.

Réflexions en vrac…

D’emblée : ai-je envie d’un petit carnet avec deux petites feuilles qui se muent en une seule grande feuille ?

Ou de conserver deux écrans fixes comme aujourd’hui : le premier — iPhone 7+ — qui m’accompagne quotidiennement ; le second — iPad grand format — que je balade dans mon logement. …Ou dans un sac à dos dès que je pars quelques jours.

Comme je suis vieux, j’ai eu l’opportunité de tester par mal d’écrans, des increvables Nokia aux premiers iPhones. Or, à ce jour, la taille du iPhone 7+ (…comme du 6s+ d’ailleurs) tient bien dans ma main …qui n’est pas gigantesque.

Hier, je suis allé voir le iPhone XS dans la boutique dédiée à la pomme dans le centre historique de Salamanca et je l’ai comparé en taille physique à mon iPhone 7+.
Si …je devais en changer (d’iPhone), je conserverai cette taille d’écran que j’ai bien en pogne, avec à nouveau une coque cuir Apple : j’ai fait chuter durement mon 7+ et il fonctionne toujours sans souci, les balafres sur le cuir en témoignent. J’ai également économisé un remplacement d’écran fin 2018 avec le film de protection lors de sa chute inopinée sur un trottoir ! Film que j’ai remplacé illico.

Alors un écran caméléon — qui peut changer de format selon les envies — est-il mon futur ?! Déjà mon smartphone n’est pas un symbole que j’exhibe pour marquer ma réussite sociale supposée (!!) mais bien un outil de travail.

C’est ma machine à écrire, à prendre des clichés, à communiquer, à consulter des dictionnaires. Et pas un bijou technologique que je fais tourner “sans protection” dans mes mains.

Vous ai-je dit que j’étais “Monsieur Maladroit” ?

Bien entendu, les sirènes du marketing nous insufflent déjà cette petite injonction du produit indispensable, qu’il faut impérativement avoir pour être à la page, etc. Sauf que …je m’en tape…

Allez, je débloque…!

De fait, je suis formaté par mes études… Je me souviens que nous étions nettement plus utilisateurs de blocs de papier que de carnets.

La vraie question était d’ailleurs la taille du bloc, on s’adapte toujours au format quand on crobard(e), ça va de l’envers d’une carte de visite au verso d’une enveloppe.

Or, si la taille compte, tous les étudiants en architecture (du siècle passé…!) ont encore en mémoire le calque Canson en …rouleaux sur lesquels on esquissait nos projets, nos premiers jets avant de les gratter à l’encre.

À ce propos, je me souviens de feu Sketch Rolls (relire urbanbike | Sketch Rolls sur iPad) en 2011 qui a malheureusement disparu. Et qui rendait le service attendu, à savoir s’étendre pour augmenter la surface de dessin disponible, comme un radeau de calque.

Du coup, je reste fidèle aux rhodia jaunes (ou à ses copies), aux blocs de feuilles sur lesquelles on prend des notes, dessine… bloc que l’on glisse dans une poche ou un sac…

Expérience personnelle toujours, je ne pense pas1 reprendre un très grand iPod Pro que je trouve à l’usage trop encombrant même s’il présente des tas d’avantages

Bref, ces réflexions basiques pour expliquer mon scepticisme face à cette nouvelle technologie d’écrans pliants qui ne me semblent pas adaptés à …mes usages. Et posent encore (sic…!) quelques problèmes mécaniques2 si j’ai bien suivi.

Alors, certes, nous ne seront pas face à un carnet avec une page de gauche et de droite, juste devant un écran qui changera de taille. Voire face à une multiplication d’écrans pour l’un des modèles dévoilés : un premier en mode réduit et un second double quand il est ouvert.

C’est ballot à (re)dire mais j’ai besoin d’un objet stable qui ne risque pas se plier en cours de route.

Ensuite, la taille de mon bloc-notes grand iPhone me convient tout à fait, tant pour écrire que pour prendre des clichés.

J’avoue avoir eu du mal à prendre des photos avec nos différents iPad. Je l’ai fait quelques fois pour me dépanner mais sans plaisir.

Pas de dispersion de ma part sur l’écran à surface réduite, pas de …prise au vent quand je suis dehors sous la tempête (!!), pas de flotte qui peut s’introduire si je consulte l’horaire des bus…

Si… Apple sortirait un iPhone un poil plus allongé, je serais preneur. Et avec la possibilité d’écrire au Pencil, ce serait top. Mais, effectivement, attendons de voir ce que Apple peut nous proposer dans un ou deux ans, assurément un concept différent de celui en vogue (pour combien de temps…?!) aujourd’hui.

Dernier point, ce n’est pas le prix du bazar qui me pose problème3 mais bien l’objet. D’ailleurs, j’attends avec curiosité les premiers tests en situation de ces fameux smartphones, pas ces prises en main complaisantes qui ont accompagné leurs annonces.

Quid de la résistance aux chutes, aux griffures ? Sans oublier d’avoir le recul sur le concept de l’écran qui se plie intérieurement ou extérieurement4 ?! Dernier point, mon iPhone 7+ est attendu par ma fille, son propre iPhone 6s+ par sa mère… Quid de l’obsolescence de ces écrans qui se plient ?

En résumé, nous sommes plutôt bloc-notes que carnets…

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  1. Dans l’absolu car la somme des avantages est supérieure aux quelques désagréments. Avantage numéro 1 → j’écris à la main dessus et ça, ça n’a pas de prix ! 

  2. Apple supplier Corning is working on flexible glass for foldable displays - The Verge 

  3. Enfin, dans ma situation, bien sûr que oui ! 

  4. Et qui me ramène instantanément aux rouleaux de papier toilette… Désolé ! 

le 06/03/2019 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?