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Des raisons d’échouer | 3 | Ne plus donner signe de vie

La chronique du Lundi

dans bosser n’importe où | signé lukino
par Jean-Christophe Courte

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Soyez disponible, même si vous bossez à mi-temps…

Voici un point que l’on oublie. Prenons un court exemple : si travailler 3 jours par semaine est une option bénéfique pour vous, le danger est, de facto, d’être injoignable les deux autres jours.
Or pendant ce temps-là, l’entreprise continue à tourner.
C’est encore plus sensible si vous êtes responsable d’une équipe. Rester hors connexion est mal vécu par ceux qui restent au bureau et sont confrontés à la direction générale, aux clients, etc. Et donc aux problèmes quotidiens.
Comme pour un indépendant, il faut rester joignable même les jours d’absence !
Que ce soit par courriel ou téléphone cellulaire, réagir – si besoin est – et, accessoirement compenser en récupérant quelques heures sur les autres jours.
Bref, ne pas couper les ponts avec ceux qui sont à travailler toute la semaine, collègues comme clients, sous peine de fort ressentiment à votre égard !
Soyez souple en mettant en place une procédure claire. Paradoxalement, avec une telle solution, vous serez assez peu dérangé d’autant qu’il vous suffira de remettre les pendules à l’heure lors de tout appel abusif.

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

le 04/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?