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Maîtriser le Nikon D200

Pratique à lire quand on essaye ce boîtier…

dans lire | photographie
par Jean-Christophe Courte

Je vais rendre dans quelques jours le Nikon D200 au service de prêt du constructeur. Le colis que j'avais réceptionné ne comportait pas de manuel utilisateur, certainement égaré par l'un des destinataires précédents… C'est là que j'ai eu beaucoup de plaisir à mettre la main sur l'un des ouvrages de Vincent Luc, Maîtriser le Nikon D200

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Maîtriser le Nikon D200 image
Vincent Luc
Éditions VM
9782212672725 | 29,90 €

Je ne vais pas écrire à nouveau tout le bien que je pense de cette série d'ouvrages — d'autant que je l'ai évoqué récemment. Cette fois-ci, j'étais exactement dans le bon contexte : un boîtier en prêt et aucune documentation pour tirer parti de ce dernier. Certes, les habitudes reviennent très vite d'autant que Nikon propose une ergonomie claire, que je n'étais pas si dépaysé par rapport au fantastique Nikon D2x que j'avais eu à tester en 2005. Néanmoins, je n'ai pas une mémoire exceptionnelle et il m'arrive régulièrement de sécher devant une tâche que je faisais les yeux fermés l'année précédente. Aussi le soutien apporté par ce livre m'a permis de ne pas trop hésiter et me rassurer parfois sur la pertinence d'une manipulation.

Je vais revenir deux secondes sur le couple Nikon D200 et 105 micro Nikkor VR avec lequel je me suis bien amusé. Je reste toujours estomaqué devant la qualité de l'analyse de la lumière. Moins par le poids des fichiers RAW délivrés. En effet, mon 5D de 12,8 MP me génère du 11,2 Mo en moyenne par fichier (4372 par 2906 pixels) et le Nikon D200 qui est un 10.2 MP, des fichiers de 15,2 Mo (3884 par 2600 pixels)… Même si le prix des cartes s'est démocratisé, c'est quand même 4 Mo de plus et donc moins de photos enregistrées à terme sur une carte flash. Je ne parle même pas de la place occupée ensuite par le stockage des images sur un disque dur. Ensuite, chacun se déterminera sur le grain de l'image ou du capteur comme sur la chromie.

Mon ressenti, c'est le confort qu'apporte le 105 micro Nikkor VR en toutes circonstances. J'ai apprécié de pouvoir capturer ces images végétales. Que ce soit le soir avec les derniers rayons du soleil…

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Le matin, juste après la pluie…

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Ou encore dans des conditions normales d'ensoleillement…

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Bien évidemment le D200 a sa part. Solide — il faut résister aux épreuves que sont les divers prêts à la presse ci et là, ergonomique, il s'est avéré agréable en toutes circonstances.
Note(s) de lecteur(s)…

Béat Brüsch ajoute ceci :
Le livre de Vincent Luc est très bon. Il suffit largement pour une pratique courante et au-delà. (Manque juste un index plus fourni pour quand on est pressé de retrouver un truc.)
J'aime bien les modes d'emploi en pdf. Ils prennent naturellement place dans mon Powerbook et m'accompagnent partout (avec plein d'autres choses).

Béat ajoute un lien vers les manuels en .pdf chez Nikon

Laurent Thion m'écrit :
Que nenni !!
Il existe dans les menus du D200 une fonction d'activation de compression du format NEF qui diminue de 50% environ la taille des fichiers. Bien qu'étant intransigeant sur la qualité de mes images, j'utilise par défaut cette compression (dont j'ignore d'ailleurs exactement le type de fonctionnement) vu que de nombreux essais ne m'ont mis en évidence une différence de rendu au final.

le 25/07/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?