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Groumphhhh, c’est affreux, Apple vend moins de iPhones…

Mon dieu, est-ce signe que… [ajoutez ce que vous voulez]

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par Jean-Christophe Courte

Je lis dans les gazettes les propos de nombreux experts et je ne résiste pas à ajouter mon petit caillou de simple utilisateur dans la mare !

Je vais raisonner avec les quelques éléments dont je dispose, les nôtres !

Dans le désordre :

  • Nous avons un espace de stockage familial de 200 Go dans le cloud Apple partagé par nous quatre (…à moitié occupé)
  • Je n’ai pas les finances1 pour m’offrir le dernier grand format iPhonesque avec 256 Go de Stockage et des optiques plus lumineuses
  • Mon propre iPhone 7+ de 128 Go fonctionne parfaitement et est utilisé quotidiennement plus de 80 % de mon temps quand j’ai le nez sur un écran
  • J’emploie la bêta du prochain iOS dessus et elle fonctionne sans souci
  • J’ai toujours 40 à 50 Go de libres sur ce iPhone 7+ dès que je fais le ménage des photos (… nos visuels sont alors stockés sur des disques durs à plateaux de 3 To)
  • Ma fille aimerait bien (!!) récupérer cet iPhone 7+ à deux optiques par la suite, ce après avoir récupéré naguère mon ancien iPhone 6s+
  • Son vieil iPhone 6s+ fonctionne parfaitement (increvable)
  • Ma moitié est ravie de son iPhone 5s tout aussi antique et n’évoque plus son Nokia depuis que la 4G est dispo en Espagne (le recharge tous les trois jours)
  • Mon fils s’est fait voler son iPhone 6s+ et a acquis d’occasion un 6s de base sur un site de produits d’occasion.

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Quelles conclusions tirez-vous de cette liste d’informations ?

  • Qu’Apple se casse la gueule ?
  • Que notre tribu est désargentée ?!
  • Que l’on se fout de la nouveauté car nous avons l’expérience de la tenue dans le temps des iPhones ?
  • Que nos iPhones (dé)passés suffisent à nos besoins ?
  • Que c’est nettement plus l’iOS (et son univers pratique) qui nous intéresse que le dernier écran disponible ? Même si c’est tentant…

Bref, le fait de laisser passer une génération (…ou 2, voire 3 ou 4) n’a rien de catastrophique, tout dépend des usages réels et non ceux supposés, voire entretenus par le marketing.

Et c’est en cela que je ne pense pas qu’Apple se casse la binette, juste que leurs iPhones (contrairement au taux de remplacement des écrans d’autres plateformes que je vois chez des amis) sont solides, fiables2 et que le remplacement est souvent du à une mauvaise chute (et encore) ou, malheureusement, à un emprunt non désiré.

Okay, nous sommes également soigneux, ce qui aide à les conserver en bon état (coques Apple en cuir, surfaces de protection des écran…)

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Car il y a un effet de fidélité à l’univers stable proposé par la pomme, un vécu ultra positif. Et une sacré fiabilité.

En tous cas, ces iPhones dépassés nous permettent de prendre quelques clichés, de nous repérer ici en Espagne.

Et même d’écrire dans Drafts des notes à l’université (ou d’humeur en ce qui me concerne), de nourrir Day One quotidiennement…

C’est tout.


  1. ni remplacer mon fidèle MacBook Pro 17” de 2009 (avec SSD d’origine) qui m’accompagne depuis 10 ans et tourne quasiment tous les jours malgré son obsolescence annoncée depuis des années par nos experts 

  2. je peux affirmer la même chose pour les iPads (qui se renouvellent pas plus vite chez nous, écrans domestiques increvables et fiables) 

le 04/05/2019 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La Camera Obscura de Béjar

…simple prétexte à quelques balades dans ce coin d’Espagne…

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par Jean-Christophe Courte

Parenthèse : en décidant de me déconnecter quelques jours de Twitter1, je prends — à nouveau — conscience de mon addiction aux news en mode télégraphique mais également que je peux aisément retrouver du temps en m’en détachant durant un long week-end… Voire plus.

En quittant Salamanca et en se dirigeant plein sud vers Cáceres, bien avant Plasencia, il y a Béjar2 puis la Puerta de Béjar qui tutoie les 1000 mètres d’altitude.

Nous nous y étions jamais arrêtés jusqu’à présent quand nous descendions à Cáceres ou remontions de Sevilla.

Mais, il y a quelques semaines, nous avons décidé de nous rendre au Monastère de Yuste pour découvrir l’endroit où Charles Quintalias Carlos V ou encore Carlos I de España — en pleine possession de ses moyens, encore jeune, a décidé de se retirer après avoir renoncé à la couronne et à ses privilèges.

Cette envie nous est venue après une passionnante visite de l’Alcazar de Sevilla conduite par notre guide francophone, Marina3. C’est elle qui nous a fait découvrir les acteurs de ce gaspacho architectural — pour reprendre ses termes — en évoquant tant Carlos V que Pedro 1er. Et donc la retraite de Charles Quint au Monasterio de San Jerónimo de Yuste.

N’oubliez pas le relief…!

Depuis Salamanca, la distance vers Yuste, à vol d’oiseau, n’est que de 95 kilomètres mais, en réalité, il faut en parcourir plus de 170…!

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Pourquoi ?

Les reliefs montagneux d’Espagne, et particulièrement en Castilla y León comme en Extremaduran’hésitez pas à zoomer dans cette carte référencée qui est l’œuvre de l’IGN espagnole — nous obligent à emprunter la Ruta de la Plata (…désormais, c’est une autoroute gratuite et confortable) pour descendre jusqu’à Plasencia, histoire de contourner quelques Sierras encore enneigées en cette saison …avant de remonter ensuite au …nord-est vers Cuacos de Yuste.

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Plasencia avec ses chênes liège est l’indispensable étape d’autant qu’il n’y a pas de réseau routier hyper étendu par ici et l’usage de véhicules 4x4 souvent indispensable4 dès lors que l’on quitte les principaux itinéraires.

On oublie trop souvent qu’il y a de sacrés reliefs en Espagne. Salamanca est à 798 mètres d’altitude (sur un gigantesque plateau), Plasencia n’est qu’à 406, Béjar entre les deux à 953 ! Tout comme cette image d’Épinal d’une Espagne aux températures torrides. C’est vrai (!!) mais parfois avec de sacrées amplitudes ! De -12° à + 30° annuellement à Salamanca. Ces derniers mois, il était courant d’avoir une température négative le matin et se retrouver à 20° l’après-midi. Et avec le réchauffement climatique et la sécheresse qui se déploie, pas fini d’encaisser ces amplitudes. D’ailleurs, pas de neige cette année à Salamanca, que de la neige fondue sous forme de pluie…

Yuste

Le Monasterio de San Jerónimo de Yuste est situé à quelques kilomètres à l’ouest de Cuacos et mérite amplement le détour et ces 170 kilomètres parcourus…

Cadre architectural splendide (rappel, les photos sont interdites dans tous les sites du patrimoine national espagnol), on comprend pourquoi Charles Quint s’est retiré ici en se baladant dans les deux patios, en appréciant les vues sur le paysage environnant qu’il avait depuis ses appartements.

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Ce roi y est mort à plus de 58 ans après une vie particulièrement remplie mais usé par une maladie insidieuse, la goutte. D’ailleurs, on peut voir un fauteuil spécialement étudié dans ses appartements.

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Sans oublier un sentiment de tristesse après avoir perdu son épouse, Isabel de Portugal dont il était réellement amoureux et dont un tableau peint par le Titien était accroché dans ses appartements à Yuste — tableau désormais au Musée du Prado.

Depuis Yuste (519 mètres), nous avons poursuivi notre route jusqu’à Guijo de Santa Bárbara, au nord de l’Estrémadure pour y passer une nuit fraîche et paisible à …876 mètres d’altitude5.

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L’occasion de rappeler qu’il existe nombre de piscines naturelles au pied des sierras (de fait, des torrents dont des rétrécissements et donc des retenues d’eau artificielles ont été créés par la main de l’homme) qui sont autant de lieux de baignade dès que les températures partent en flèche…!

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On en trouve à 200 mètres à pied de Guijo de Santa Bárbara ou encore non loin de Cuacos de Yuste, le Lago indiqué étant une imposante plage artificielle avec restaurants, parkings, campings…

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Béjar

Le lendemain, nous avons fait la route en sens inverse, revu les allées bordées de palmiers de Torremenga, puis après être repassés par Plasencia, remis le cap au nord avant de nous arrêter enfin à Béjar.

Notre but restait de découvrir Candelario qui se situe plus haut à 1136 mètres d’altitude.

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C’est en nous rendant au palais ducal de Béjar que nous sommes tombés sur l’ancêtre de Big Brother !

Si internet est un outil fabuleux, parfois le hasard permet parfois de découvrir un point non (encore…!) signalé dans Wikipedia par exemple.

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Et, ici, il s’agit d’une Camera obscura réinstallée (…ça se discute) à son emplacement d’origine en 2010, sur l’une des tours du palais ducal6.

D’ailleurs, pour vous en convaincre, jetez un œil sur les photos du palais dans Wikipedia et sur celles qui suivent…! Il manque cette excroissance qui permet de surveiller la vallée.

Bon, en cherchant avec les bons mots clés camera obscura béjar, vous tombez sur une série de liens en espagnol. Dont le plus intéressant est bien entendu en espagnol mais également disponible en français, et un rappel historique de 4 pages au format PDF. Et pour cause, c’est l’entreprise qui réinstalle ces chambres noires.

Bref, nous ne savons pas si cette Camera Obscura existait précédemment mais l’expérience que nous avons vécu pendant près de 30 minutes à Béjar était renversant (à tous points de vue !).

D’autant que nous avons pu détailler le relief environnant sur 360°, suivre tant les voitures, cyclistes, joggeurs que des oiseaux et se rendre compte que l’on peut ajuster sans problème le focus pour jouer sur la netteté.

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Et ceci à l’insu bien entendu des personnes observées lors de cette épatante démonstration optique.

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Bref, si vous passez dans le coin un week-end, que le temps est convenable, c’est à tester.

Puis n’hésitez pas à monter encore jusqu’à Candelario qui se situe 150 mètres plus haut et à vous perdre dans ce village.

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  1. d’autant que je peux nourrir mon compte sans me rendre sur Twitter. Il ne s’agit pas de quitter ce réseau mais juste de faire une cure au lieu de succomber à une crise d’infobésité…! 

  2. rien à voir avec Maurice… Désolé. 

  3. si intéressé, me contacter pour obtenir ses coordonnées. 

  4. entre les routes en réfection et l’absence même de revêtement dès que l’on s’écarte de voies balisées, les fortes inclinaisons de la chaussée, disposer d’un véhicule un peu rustique n’est pas un luxe. 

  5. si ce village est peu habité (toujours intéressant également d’avoir en tête la topographie et la carte de la densité de la population espagnole), nous sommes tombés sur un producteur de mermeladas artesanas — le site est encore en construction vu que le WordPress est de fin avril 2019 (!!) — avec des produits épatants dont une de poivrons particulièrement bien équilibrée. 

  6. Une chance est que c’était bien ouvert ce dimanche (que… Viernes – Sábados y Domingos : de 11 a 14 horas) et manipulé de main de maître(sse…!) par une opératrice compétente et passionnante. 

le 29/04/2019 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Gérer sa liste de trucs à faire dans Drafts iOS

Pensez à ajouter une petite barre additionnelle orientée listes…

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par Jean-Christophe Courte

Pour les utilisateurs de Drafts sous iOS, deux nouveaux scripts pour gérer des listes de choses à faire sont apparus récemment dans la Drafts Action Directory :

  • Sort simple list pour déplacer les tâches effectuées en fin de liste
  • Et, en complément (…ou pas…!) :

  • Clean done items in simple list qui propose — carrément — de virer les tâches déjà cochées comme effectuées de la todolist…!

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  • De gauche à droite : la liste de travail (avec des trucs cochés et d’autres pas) ; la liste réordonnée avec Sort simple list. Puis avec la dernière action, Clean done items in simple list, la suppression des trucs faits

Ne pas oublier de personnaliser et ajouter d’autres actions !

À l’usage, j’aime bien trier alphabétiquement en amont ce que j’ai à faire…

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Ainsi on peut ajouter dans notre petite barre additionnelle l’action Sort et donc trier tranquillement les tâches à effectuer dans Drafts: Capture ‣‣ Act en choisissant dans quel sens via une fenêtre…

Nb : J’ai d’abord publié cela dans Twitter avant de penser (sic…!) en faire un billet…

Merci à tous les contributeurs qui ajoutent ces actions pratiques à Drafts…! Ma propre barre additionnelle s’est encore étoffée depuis…

le 24/04/2019 à 20:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photo : retour à Camera+ 2 sous iOS

Version iPhone et iPad

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par Jean-Christophe Courte

J’ai abondamment utilisé pendant 72 heures Pixelmator Photo, application qui ne tourne que sous sous iPad, est-il besoin de le préciser.

Puis je l’ai froidement poubellisée1.

Je ne remets pas en cause cette application, elle ne correspond pas à mes besoins de photographe amateur2 (…ceci explique certainement cela) aux usages limités. C’est aussi simple que cela.

En fait, je deviens de plus en plus paresseux en vieillissant (et je pense même que cela n’est pas un défaut, de plus…!).
Je veux simplement employer des apps qui vont à l’essentiel :

  • pour écrire, Drafts: Capture ‣‣ Act3 me permet de noter ;
  • pour capturer une scène, Camera+ 2 me propose d’opter pour le mode de prise de vue qui me convient.
    Point barre.

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  • La nouvelle interface sortie il y a quelques jours propose les mêmes infos qu’avant mais de manière plus directe, brutale. J’en suis satisfait…

Le premier utilise du markdown, le second du RAW. Oui, je sais, le parallèle est osé mais j’y trouve bien un rapport.

Drafts me permet ensuite d’exporter vers qui je le souhaite, web ou traitement de textes ; Camera+ 2 m’offre deux manières de modifier mon cliché : soit en mode “j’ai un fichier RAW” et je le post-traite comme un pro (!!) ; soit en mode “clarté pro” qui, avec l’option redresser, suffit généralement à 99 % de mes clichés d’ambiance (je ne suis pas exigeant). Puis, de les poster accessoirement dans Instagram, sur le web pour partager avec les amis ou dans une galerie en ligne.

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  • Petit plus sur l’iPad, les infos sont directement lisibles dont la localisation et les traitements déjà utilisés… D’où l’absence de l’option infos.

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  • Mais on retrouve, bien entendu, les mêmes outils de correction… Dont clarté pro.

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Ce qui est intéressant dans cette app photo, c’est que ces deux modes sont accessibles aisément, seul le mode RAW nécessite impérativement de (re)passer par la Lightbox, la visionneuse dédiée, qui donne accès à toutes les options. Mais, si vous en avez rien à faire, autant rester sur les outils de base (pour ma part, je suis fan des options du Labo).

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  • À noter, un widget revu comme le reste de l’interface…

Au début, totalement imprégné du livre de Volker4, je passais du temps dans les réglages RAW avant de découvrir les deux curseurs de clareté pro.

Depuis, je trouve que cela convient pas mal aux images capturées pour mon usage.

Néanmoins, comme j’utilise mon iPhone comme un simple support de stockage comme le je fais avec les cartes mémoire de nos reflex, je vide son contenu vers la vieille version 5 de Lightroom. Et je récupère alors un JPG et un DNG pour chaque cliché.

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Je reviens à mon parallèle tiré par mes derniers cheveux : comme pour mon texte formaté en markdown qui me permet de conserver la possibilité d’exporter au format HTML ou DOCX, mes clichés peuvent être utilisés directement en JPG ou, accessoirement, corrigés plus subtilement via le format DNG.

Bref, je ne vais pas poursuivre (…il fait beau — -1° cette nuit, 15° maintenant — et plus envie de me balader avec ma fille), juste ce bref rappel que cette application est aussi l’une des rares à me permettre de faire de la photo rapprochée, à traiter proprement et rapidement directement mes fichiers sur l’iPhone, synchronise si on le souhaite via Photos nos images entre iPad et iPhone. Et Mac…!

Et génère une image RAW+JPG que je retraiterais si je veux…!

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  • Traitement dans l’iPhone ou l’iPad… à la condition de repasser temporairement par la LightBox et ainsi retrouver une série d’outils plus complexes comme les courbes, disposer d’une correction d’objectif et d’options d’export…

Néanmoins, la véritable question est de savoir si l’on a besoin régulièrement de ces outils de post-traitement (…et, en ce cas, autant opter pour tout enregistrer de suite dans la dite LightBox par défaut).

Ou rarement.
Dans ma pratique de dilettante, c’est non…!

C’est tout.


  1. Surtout après l’avoir utilisée en mode intensif sur un iPad Pro grand format de première génération, même connecté avec un chargeur 12W, je perdais 1% de charge toutes les deux minutes… Ensuite la jungle dans les fichiers, le poids excessif des versions de traitement conservées par l’app et qu’il faut virer manuellement m’ont convaincu de revenir à un mode opératoire plus simple, sobre. Compatible avec mes deux neurones… 

  2. Ma réponse dans Twitter n’est pas de la fausse modestie, juste de la lucidité, ce qui ne m’empêche nullement de continuer à collecter des clichés pour mon plaisir. 

  3. Même problématique : de l’efficacité sinon rien ! 

  4. Ahhhhhhh ! Dix ans déjà ! urbanbike | Développer ses fichiers RAW | 3° édition 2009. Et pas de nouvelles de Volker depuis au moins 5 ans… 

le 12/04/2019 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pixelmator iPad versus …autre chose…

La simplicité sans IA, c’est pas mal non plus…

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par Jean-Christophe Courte

J’ai testé mardi matin Pixelmator Photo, une App qui ne tourne que sous iPad, un bref essai sans déplaisir, l’application fonctionne bien avec des outils de correction aisés à employer.

Mais, au bout d’une demi-journée, une certaine lassitude m’a fait abandonner cette app, abandon qui n’est pas le fait de cette dernière mais bien de ma …pomme.

Je comprends mes amis Arnaud et Nicolas qui en ont parlé dans leurs supports respectifs. Sauf que je me rends compte de plus en plus du gap entre leurs usages et le mien…! Avec des écrans qui ont largement vécu, une pratique d’amateur, mes besoins sont à 10000 lieues des leurs.

Ces derniers mois, mes seuls objectifs sont ceux du iPhone 7+, même le Canon M reste dans un coin de notre location, totalement délaissé. En cause, son encombrement, certes minimum…

Mais ce n’est pas que cela en fait, plus un état d’esprit… le terme lassitude utilisé plus haut traduit bien mon sentiment avec ce soupçon de à quoi bon ! qui vrille toute tentative. Serais-je dans une phase de dépression…?

Ensuite, cet outil de traitement d’images me fait perdre du temps (…transférer les photos vers l’iPad via Fichiers, post-traiter dans cette app qui peut vite virer à l’usine à gaz1, créer des tas de copies des cliché, etc.) pour un gain chromatique — certes plus exact techniquement — mais aux rendus superbes assez stéréotypés.

Avertissement : vous ne ferez pas un mauvais choix, c’est bien moi qui suit devenu vieux. Pour des copies d’écran, voir les vrais sites qui cause Apple

Car quitte à faire du post-traitement, ce n’est pas le rendu parfait du réel qui m’intéresse mais bien distiller dans mes clichés une sorte de ressenti visuel, une alchimie chromatique qui rende compte de mon état d’esprit du jour. Les résultats peuvent être calamiteux, peu importe, ils sont le reflet de mon état.

Alors ?

Alors je suis revenu à du post-traitement direct sur iPhone et basta. Je réalise mes clichés avec Halide - RAW Manual Camera et traite le tout (sauf si je fais un peu de photo rapprochée directement dans l’app qui suit…) dans Camera+ 2. Cela a le mérite de réaliser des clichés convenables pour mes proches et ceux qui me suivent à distance.

Bref, ai-je besoin d’un outil de compétition pour traiter mes clichés ?! Non.

Archivage

Du coup, je conserve une vieille version 5 de Lightroom, cette application à license perpétuelle désormais …obsolète. Et, toutes les semaines, je vide le contenu de mon iPhone via mon antique MacBook Pro 17” vers des disques firewire 800. La même pratique avec mes boîtiers reflex (qui sont quelque part (??) dans un carton en train de discuter avec mes optiques).

J’attends de les retrouver. Ou pas. Si eux aussi disparaissent, cela ne me troublera pas plus que ça.

Du coup, quelques clichés…

Et 100 % (mais réduits en taille pour cette publication) pour iPhone… Et retraités (hihi…!) mardi pour voir…

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Plus quelques clichés dans Salamanca l’après-midi pour voir…

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Voilà.


  1. C’est injuste car l’ergonomie pour le traitement est bien fichue, c’est essentiellement la gestion des fichiers qui me décourage ! 

le 10/04/2019 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Capture d’une citation et son URL avec Drafts MacOS

Rappel utile

dans dans mon bocal | écrire | grospod | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

En regardant ce qui était compatible entre Drafts sous Mac et sous iOS, j’ai souhaité vérifier un point, celui de la capture.
Et, comme d’habitude, j’ai un peu débordé. Alors, avant d’oublier, quelques copies d’écran pour partager :

Drafts est avant tout un gestionnaire de notes. Ces notes peuvent venir d’internet.

Or Drafts propose un dispositif de capture très sympa que l’on peut paramétrer et qui permet de sélectionner une portion de texte d’un article et d’y accoler automatiquement la source sous la forme d’un lien markdown.

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  • Comme nous avons affaire à une sorte de mécano, le terme ‌[[title]] peut parfaitement être utilisé deux fois dans le modèle.

En quelques copies d’écran

Par exemple, sur Mac, il faut juste penser à ajouter Drafts comme destination dans les préférences pour retrouver l’app listée à cotée de celles par défaut.

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Ensuite la note s’affiche dès qu’elle est capturée (ici, j’ai réduit le propos à une seule coupe d’écran).

Je n’ai pas encore trouvé où modifier le masque d’export sous macOS, aussi je rappelle où cela se passe dans Drafts: Capture ‣‣ Act iOS.

Sous iOS, il est possible de visualiser et d’ajouter un ou plusieurs tags à cette capture…

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  • Attention à bien utiliser l’icône de partage… Ça fonctionne également mais alors ce sera la citation sans son URL, ce qui n’est pas le but…!

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  • Ici, le masque de capture s’affiche avec les informations…

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  • Et rien de nous empêche d’ajouter de suite le ou les tags souhaités, sachant que ceux déjà disponibles dans Drafts seront listés (un appui pour les valider)…

À suivre…

le 05/04/2019 à 17:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pour une barre additionnelle minimum dans Drafts iOS

Deux séries étendues et une petite dédiée à l’écriture…

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par Jean-Christophe Courte

Aie ! J’avais préparé un texte plus long sur Drafts (différences iOS et macOS) et ce qui suit devait venir après… Sauf que j’ai changé d’avis ce matin…

La force des actions et scripts dans Drafts, c’est leur nombre, leur qualité et leur diversité (il y a même des barres additionnelles prêtes à l’emploi) que l’on trouve dans le Drafts Action Directory.

Hors, il est utile de s’interroger sur nos réels besoins. Cette phrase est toujours facile à énoncer après quelques mois/semestres/années de pratique…!

Au lieu de transformer mes actuelles deux grosses barres additionnelles (promis, j’y reviendrais), de les scinder, je les ai conservées telles et j’ai préféré en créer une nouvelle mini en ne prenant que l’essentiel de mes besoins de saisie.

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Ça se traduit en gros par :

  • Une action combinée de création d’une nouvelle note… mais en choisissant le workspace où ranger ma note (…et donc, de facto, de lui attribuer de suite le ou les tags idoines… voir plus loin !) tout en, simultanément, horodatant cette nouvelle entrée. C’est l’action la plus complexe (sic !) de cette mini barre additionnelle !
  • Une gestion de niveaux
  • La sélection du mot qui suit, sélection qui peut s’étendre au mot(s) suivant(s) à chaque nouvel appui et me permet tant de styler (gras, italique) que de supprimer ce texte !
  • Une action d’annulation de la dernière opération
  • Un appel de note
  • Gras
  • Italique

Et c’est tout…!!

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  • Oui, en choisissant un Workspace, on peut attribuer, via une action, le ou les tags du dit Workspace…

Tiens, pas de gestion d’url en markdown ? De fait, j’utilise énormément Copied et prépare souvent ce lien Markdown par son biais, lien que je glisse tant dans mon texte que dans une note de bas d’écran (…exceptionnellement, il n’y en a pas dans ce billet…!).

…pas facile de se restreindre !

La tentation est toujours d’ajouter une fonction en plus au lieux de se contenter de restreindre au minimum : j’ai ainsi envisagé …un long moment… une sélection de mot vers la gauche, un process de partage et une action d’impression avec preview markdown… avant de les dégager !!

Pour l’export, le partage en markdown et nombre d’autres actions, il me suffit de revenir vers les deux barres additionnelles habituelles.

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Car la première icône me permet de circuler entre barres additionnelles mais aussi d’accéder à la recherche et à une fonction géniale qui est le déplacement de paragraphe dans la note…

Bref, j’adore Drafts: Capture ‣‣ Act sous iOS mais, ça, vous l’aviez deviné depuis le temps !

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Rappel utile : pour le choix du Markdown ou de MultiMarkdown, de la couleur du thème et coloration syntaxique, de la numérotation des paragraphes, c’est à voir en bas de l’écran…!

À suivre…

le 05/04/2019 à 11:53 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?