Urbanbike

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Windy Maps, une mise à jour indispensable pour iPhone

Cartes embarquées (ou pas) en balade…

dans ancres | outils
par Jean-Christophe Courte

J’emploie sur iPhone quatre applications de cartes :
Plans qui est disponible avec iOS mais dont les cartes ne sont pas embarquées ;
Routie, ma mémoire de mes itinéraires en mode piéton avec son suivi épatant ;
TomTom pour me rendre d’un point À à un point B quand je suis le pilote de ma petite tribu sur la route.
Et Windy Maps qui embarque des cartes très détaillées quand nous partons en randonnée.

C’est l’une des raisons pour lesquelles mes écrans disposent de gros espaces de stockage. Pas de souci pour nous repérer même en cas de réseau téléphonique défaillant.

La dernière mise à jour de Windy Maps (iPad et iPhone) va vous conduire à mettre à jour toutes vos cartes. Et je suis heureux de constater que ce n’est pas une opération cosmétique !

Cartes embarquées revues…

Sur mon territoire (Belle-Île en mer), je vois enfin apparaître quelques chemins qui n’étaient pas indiqués jusqu’à présent.

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  • Avant et après…!

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  • Ainsi, au-dessus du hameau, ce chemin horizontal orienté Ouest-Sud…

Mais Windy Maps permet de constituer des dossiers et ainsi de mémoriser de prochaines destinations. Dans notre cas (comme cette app est sur tous nos écrans avec le même identifiant), chacun peut ajouter ou lister les villages et lieux souhaités…

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Ainsi, cette liste (et cette carte…!) nous permet de réfléchir à nos prochaines balades si nos pas (…et notre fille) nous conduisent à nouveau en Espagne (…ou en Italie).

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Ainsi, en Espagne…
Se rendre tous les quatre pendant le semaine sainte à Grenade, Cordoue, Séville en 2019 (avant la pandémie) nous a amené à faire des choix vu le peu de temps dont disposait notre fils venu nous retrouver.
Mais nos envies restent intactes…

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En lisant ou en suivant de très chouettes comptes espagnols sur Twitter1, on s’est constitué une liste de lieux à découvrir… surtout si l’on reste une année autour de Cordoue, par exemple…

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Dont ces vestiges…

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Voilà, entre autres, à quoi servent toutes ces applications pourvoyeuses de cartes, de Routie2 à Windy Maps, à fantasmer…!

C’est tout !


  1. Dont — pour l’Espagne — @Resaurando, @turistaenmipais (…qui vous rappelle notre #EthnologueChezSoi !) ou @ivandiazsm mais pas que…!! 

  2. Le développeur de Routie, dans un mail, m’assure bosser sur une version optimisée, ce que j’attends avec grand intérêt…!! 

le 05/06/2021 à 11:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire

Nul besoin de dépasser 10 kilomètres pour s’évader

dans ancres | dans mon bocal | nazbrokology | voir
par Jean-Christophe Courte

Mais en vous/les rendant un peu plus observateur(s) tout en conciliant écran (celui-qui-ne-vous-quitte-jamais1) et balades nature ou urbaine…!
Sur les photos de famille, cette nature est bien plus (sic…!!) qu’un décor pour faire joli derrière.
Et si vous partiez explorer cette nature…?!

Lancez-vous sur les chemins vicinaux et sentiers autour de votre lieu de résidence ou de confinement, rues, squares2, routes communales avec un regard3 plus accentué (!!) qu’à votre habitude.

Les outils recommandés ? Un smartphone et/ou un appareil photo4, de bonnes chaussures montantes et de… patience !

Ensuite, en partant de chez vous (le voyage commence à votre porte comme l’écrit Jean-Didier Urbain dans Ethnologue, mais pas trop), objectif : votre environnement immédiat !

Prendre le temps, revenir sur ses pas pour débusquer la toute petite fleur qui se camoufle dans l’herbe ou dans une fissure de mur, se dissimule dans le caniveau.

Le seul exercice est de travailler la souplesse pour se pencher et voir ce qui est à vos pieds…

Examiner, immortaliser sans arracher, sans saccager. Prendre quelques clichés, c’est la règle du jeu.

Ensuite, reste à identifier chaque plante débusquée. Je vous engage à employer toutes les ressources de Plantnet et même de vous y inscrire.

J’abrège ce billet : avec ce type d’observation, c’est une façon singulière et participative de sensibiliser toutes les générations à l’environnement et à sa diversité.

C’est tout !

Oui, c’est bien gentil mais…

Un exemple… Je sors de chez moi et…

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  • …ce chemin est déjà un fabuleux terrain d’expérience…

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  • Non…? Si…! Au sol déjà… C’est quoi…? Crassule Mousse répond Plantnet…! Imparable (sauf si je fais le mauvais choix dans les réponses proposées…) !

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  • Un peu plus loin, cette délicate fleur minuscule est une… Pâquerette

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  • Ce duo ? Du Plantain lancé olé (très olé, olé même…!)

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  • Ici, du Prunus Bois-de-Sainte-Lucie à ne pas confondre avec…

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  • du Prunellier… Mais je peux me planter…

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  • Ici de l’Ajonc… le seul qui ne vous contrôlera pas…

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  • De le Grande oseille

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  • Du Pulmonaire à feuilles longues (oui, il faut se baisser pour la voir)

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  • Fumeterre des murailles (encore plus discret)…

Vous commencez à vous prendre au jeu, moi… aussi sauf que cela ferait un billet interminable car là, ce n’est que sur quelques mètres du sentier photographié en introduction…

C’est pourquoi j’ai converti un compte Twitter @nazbrokology en un carnet de balade qui se gonfle régulièrement de clichés #instatweet #enpartage…!

J’arrête ici, à vous de rebondir sur l’idée…
Ou pas…


  1. Je ne vais pas me moquer de vous : le mien est un iPhone 11 Pro Max… 

  2. Ça fonctionne aussi en ville, c’est fous les sauvages de ma rue qui prolifèrent… Sans oublier The Plant Game… 

  3. Pas celui des “gros mollets” fluo qui galopent sans jamais s’arrêter dans des coins exquis…! 

  4. Une bonne optique Macro serait un plus… Sur notre antique Canon EOS 5D de première génération, nous avons vissé un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Le boîtier passe de mains en mains (avec un S à mains, plus sûr pour le transporter) 

le 04/04/2021 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ancres | Day One & Déambulations

Mémoire numérique de nos voyages…

dans ancres | usages
par Jean-Christophe Courte

J’évoque régulièrement — trop souvent peut-être…?! — Day One sur urbanbike
Que ce soit dans ce billet, Chronologie numérique, mémoire et… Day One. Ou dans Day One, mon indispensable seconde mémoire…, À l’usage | Day One, un épatant carnet de voyage sous iOS, En voyage : Day One, Carnet et mémoire : Day One
Explications :

Cela fait dix ans (depuis 2011, déjà…!) que j’utilise cette application au quotidien et en parallèle de Drafts principalement…

Dix années de déambulations proches ou lointaines, balades, voyages, humeurs1 et même tous les billets d’urbanbike mémorisés…!
l’ensemble est assorti de clichés pris à l’iPhone : ça représente plus de 13300 billets, près de 16500 visuels, 3264 jours et, effet pandémie, 384 jours continus.
Mais aussi plus de 2500 lieux visités…!

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Même si ce chiffre peut sembler exagéré — un écart de 20 mètres entre deux photos, c’est la distance entre un café où l’on déjeune et un musée (je pense à certaines situations à Valladolid, Aix-en-Provence ou Sienne…) — il reste significatif de ce que ce que l’on peut appeler déambuler, voyager, visiter !

Ces deux dernières années, depuis les premiers signes de la pandémie, Day One m’a permis de consigner chaque jour du confinement.

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La saisie de la note s’est pas mal simplifiée avec la version 6.O de Day One (si cela est transparent pour l’utilisateur, on est proche d’un éditeur Markdown, l’export vers ce format est encore à affiner mais ça vient…).

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Pas besoin de titre, c’est l’horodatage2, c’est-dire l’heure et le jour de l’entrée — la chronologie des évènements — qui fait foi même si cette dernière peut être réajusté manuellement ou via l’ajout d’une photo. Idem pour la localisation, tout se déroule en tâche de fond et permet de se consacrer à la réaction (ou à dicter).

Carte et vue d’ensemble

La fonction qui m’est le plus utile, surtout quand il s’agit de revivre nos voyages passés, est la gestion de carte qui va graduellement se remplir De nouveaux points lors d’un zoom avant… Illustration…

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Et, à la fin, un appui sur un point permet d’afficher la note et ses photos…

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Enfin, pratique, toute entrée peut être à tout moment modifiée, amendée. Récemment, j’ai pris le temps d’aller récupérer certaines informations sur TripAdvisor, l’adresse de bars à tapas tant à Toro qu’à Burgos

Pour cela, la recherche dans Day One est parfaite…

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Il me reste plus qu’à accéder à l’une des entrées trouvées…

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Puis a aller coller l’URL fournie par l’application TripAdvisor sur la section de texte souhaitée (…je ne rentre pas dans les détails).

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Accessible en toutes circonstances

Avec Day One, même sans connexion internet, j’ai accès à mes anciennes notes et aux visuels en mode dégradé… Les nouvelles notes se synchronisent automatiquement entre mes écrans sous macOS et iOS dès que je me reconnecte.

Elles sont conservées en totalité dans chacun de mes périphériques, ce qui est loin d’être négligeable…

Bref, je ne vais pas m’étendre Plus avant, les billets d’urbanbike mentionnés en introduction croisent une grande part des possibilités mais, sur un blog destiné aux déambulations (…avant déambulateur), pas inutile…!

À suivre…


En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com
Tranfert en cours


  1. Sans oublier des informations antérieures quand je me suis heurté à des papiers me concernant gamin…! 

  2. l’horodatage 

le 31/03/2021 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ancres | Confiné sur une île

Loin d'être monotone

dans ancres
par Jean-Christophe Courte

Îlien, j’ai bien vécu cette année de confinement1. Certes, je ne suis pas un îlien de longue date, voire un natif avec une légitimité bâtie sur de nombreuses générations.

Comme toute ma tribu, nous sommes de “nouveaux arrivants”, l’ancrage affectif depuis trois décennies2 est un petit plus car nous n’étions pas des inconnus…

Aussi nous retrouver confinés sur ce territoire n’a pas été une épreuve. Certes, la période de cette limite du kilomètre autour de notre abri était un poil surréaliste (…sur certaines îles plus petites, carrément gag). Et compliqué de surveiller ces îliens qui connaissent tous les chemins vicinaux.

Bref, nous nous sommes retrouvés à plus de 5600 âmes… et quelques opportunistes astucieux qui ont essayé de se fondre dans le décor dès mars.

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À défaut de voyager, nous avons pris le temps d’explorer en long, en large et en travers encore plus profondément notre territoire.

D’aucuns peuvent se lasser du cadre mais cette île est loin d’être monotone, l’océan jamais le même avec les variations de lumière, le vent, la pluie.


En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com
Tranfert en cours


  1. C’était hier, 17 mars, un jour anniversaire… 

  2. Dans les années soixante pour ma pomme… 

le 18/03/2021 à 11:22 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ancres | Ceinture de flanelle

Prend pas froid aux reins…

dans ancres
par Jean-Christophe Courte

Nos ancêtres1 taillaient des pierres, abattaient des futaies, cultivaient les champs ou se faufilaient dans des mines de charbon. Ils avaient tiré de leurs activités éreintantes quelques pratiques que j’ai mis longtemps à assimiler2, mon activité professionnelle étant éloignée des leurs.

Quand j’étais gamin, je ne comprenais pas l’insistance de ma grand-mère paternelle à me couvrir les reins… “Surtout n’ait pas froid aux reins…”

En prenant de l’âge, en me baladant dans des zones particulièrement balayées par les intempéries, j’ai compris l’intérêt de protéger cette partie de mon corps au lieu d’empiler les couches de vêtements en mode oignon, technique certes efficace mais pas localisée.

Parfois, quand le temps est franchement maussade, quand siffle la tempête avec un vent d’Est et que je me balade avec ma fille sur les sentiers côtiers qui surplombent l’océan, je ceins mes reins d’une vieille ceinture d’un célèbre Docteur G3, héritage de mon père…

Chez les vieux d’alors, quand ils se penchaient, le fameux sourire du plombier n’apparaissait pas…! Leurs reins étaient masqués par ces couches fines de tissu, le bas du tronc bien protégé, je me souviens de cet étrange harnachement4 maintenu par une paire de bretelles de mes grand-pères.

Ces solutions sont désormais liées au domaine paramédical — ceintures Lombaires, bande abdominale — avec des marques pérennes, des dispositifs qui revisitent les leçons de nos anciens.

Pour les nostalgiques, il existe toujours des artisans qui commercialisent ces larges (30 centimètres sur… 3 mètres de long au minimum) bandes de flanelle (…qui était de la laine cardée).

Ces bandes ne se portaient pas à même la peau mais bien sur les vêtements… Des matériaux plus modernes, Thermolactyl5 ou autres, se substituent à la laine.

Plus besoin d’épingles de nourrice mais de simples Velcro pour maintenir la ceinture à la bonne taille…

Une de ces ceintures ne tient pas de place dans un sac… à dos et peut même rendre un fier service au vôtre…!

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Cliché pris à Lauzerte en septembre 2020 dans cette galerie à défaut d’identifier l’artiste…


En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com
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  1. Même si le jeu est de remonter jusqu’à Charlemagne via d’épatantes généalogies, je n’ai pas de honte à me souvenir de nos origines modestes ! 

  2. J’ai passé ma vie devant des tables à dessin puis devant des écrans… 

  3. Ceinture Chaleur Gibaud 

  4. voir ici 

  5. des combinaisons de fibres de polyester, acrylique, polyamide, coton et elasthane. Ou acrylique, coton et laine. Au départ, ce n’était que laine 

le 16/03/2021 à 11:19 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ancres | Voyager ?

Ici ou là…?

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par Jean-Christophe Courte

Chacun d’entre-nous a en tête une idée, plus ou moins précise, du voyage, de son type de voyage.

Et chacun d’y associer …pays lointains, …vols transatlantiques, …plages de sable blanc sur fond d’océan turquoise.

Ou …vélo et sacoches, traversée de déserts, sac à dos et auto-stop, villages de cases et plongée, écluses et canaux, hôtels somptueux avec piscines interminables, croisières et excursions, partir à l’assaut de cités anciennes, camping car pour itinérance sans fin, voyages à thème avec épuisement des principaux musées, traversées à la voile, se perdre dans des jardins remarquables…

Bref, chacun puise dans ce qui précède des éléments pour constituer sa martingale idéale.

Et moi…?

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Spontanément, j’ai écrit : villes et ce qui s’y rattache : paysages urbains, cuisine, culture, histoire. Mais aussi marchés en plein air, places et perspectives, jardins botaniques. J’aime aussi me poser sur un banc1 (quand ce type de mobilier existe encore…!) et regarder…

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J’aime flâner, marcher au hasard.
Je ne suis pas le seul car c’est une forme de déambulation commune à toute ma tribu…
Un truc nous interpelle, hop, on se laisse attirer comme des papillons de nuit sur une ampoule…

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Sans oublier l’architecture du lieu, un détail sur une façade…

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Une ambiance (peu importe si le cliché est imparfait, je me plonge à nouveau dans cette dernière…)

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Ou une scène incongrue, une géometrie qui m’amuse…

Tout ceci fait partie du voyage, de la déambulation


En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com
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  1. Sur mon île, j’aime m’arrêter, regarder défiler les vagues quelque soit le temps. À Salamanca, m’appuyer sur un des piliers des arcades et prendre le temps de regarder passer la foule, deviner les conversations des personnes attablées (si, si, cela était possible en 2019…!) 

le 15/03/2021 à 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ancres | Salamanca | 1

amorce…

dans ancres
par Jean-Christophe Courte

Avec ma petite tribu, nous avons vécu près de cinq mois dans la ville universitaire de Salamanca en Castille-et-Léon (Espagne).

Nous en avons gardé tous les trois un excellent souvenir, notre fille particulièrement dans la mesure où elle a suivi un semestre Erasmus à la faculté de géographie avec des cours dispensés à cinq minutes à pied de l’appartement que nous avions loué en plein centre historique1.

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Rappel : en février 2019, pas de COVID, pas de neige, une amplitude des températures très agréable (frais la nuit et supportable le jour), un accès immédiat à une ville étudiante et piétonne avec de belles perspectives, des points de vue sur le fleuve Tormes.

Avoir sous les yeux depuis nos fenêtres des nids de cigognes (et leurs étranges craquètements), être à la porte de l’une des artères les plus vivantes avec une supérette à deux pas ouverte tous les jours, c’était fort plaisant et épuisant…!

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En prenant possession de cet appartement, nous avons décidé dès le lendemain de filer à Valladolid chez Ikea acquérir un sur-matelas pour le lit double aux mensurations espagnoles !

Préventivement, nous en avions apporté un pour notre fille mais il était clair que cela devenait vital pour nous de doubler le matelas hors d’âge sur lequel nous nous apprêtions à passer un semestre !

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Ce cliché a été pris la veille de notre départ…


En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com
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  1. Bon, notre petite location était bourrée de défauts dont une taille ridicule pour nous trois mais, étant venus quelques mois avant en 2018 nous assurer de trouver un logement proche de l’université, nous savions que cela ne durerait pas et étions près à supporter ces inconvénients dont un prix certes… excessif. Et au-dessus de la porte du garage de l’immeuble : je ne vous fais pas un dessin ?! Sachant que la vie nocturne est intense, que rentrer dans son garage avec la musique à fond dans sa caisse à une heure du matin est un must…!! 

le 15/03/2021 à 11:12 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?