Urbanbike

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Voyager | maps.me sur iOS | 2

Batterie préservée, localisation correcte en territoire inconnu !

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par Jean-Christophe Courte

Je n’aime pas trop évoquer des applications auxquelles j’ai consacré peu de temps à les tester. Certes, cela m’est arrivé naguère mais je préfère – sur urbanbike – m’imprégner sur la durée des fonctionnalités et y revenir plusieurs fois… au risque de froisser les lecteurs1 qui veulent de la news de compétition…!
Bien entendu, Je ne parle pas des mises à jour de mes outils quotidiens mais bien de produits qui peuvent être séduisants au premier usage mais décevants sur le long terme selon les usages.

maps.me ne m’était pas, à proprement parler, inconnu mais dans un contexte différent associée à un iPhone bien plus récent, cette nouvelle mouture de l’application change la donne.

Nous sommes partis avec ma tribu dans le sud de l’hexagone, là où les quartiers nouveaux se nomment Antigone ou Polygone…! En cours de journée, seul le iPhone m’accompagne, tant pour réaliser quelques clichés, réserver un billet aller et retour vers une destination voisine (…en fonction de la météo, nous nous adaptons avec Trainline…). Mais également pour nous guider en territoire inconnu !

Attention : nos visites s’effectuent à pied et cette précision est importante car nous nous déplaçons, de facto, plus lentement qu’en voiture ou vélo. Dès lors, la réactivité de cette app nous est amplement suffisante pour cet usage. Ceci explique pourquoi je reste un inconditionnel de TomTom GO Mobile au volant.

La seule précaution à prendre avec maps.me est de préalablement charger la carte du département contenant la cité à visiter (…comme l’Aude pour se balader dans Carcassonne, etc.) et, accessoirement, placer en favoris les rues ou lieux qui serviront de repères lors de la future navigation urbaine. Bref, anticiper les trajets à effectuer entre gare et lieux à visiter.

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  • Il suffit, après avoir repéré le lieu via une recherche, de cliquer sur sauvegarder et ajouter une nouvelle épingle rouge sur la carte…

Contrairement à Plans qui nécessite un minimum d’internet, maps.me n’a besoin que de la géolocalisation apportée par les antennes GPS et, de ce fait, consomme très peu de ressources avec une précision amplement suffisante pour se repérer sans angoisse dans une agglomération, même truffée de petites ruelles comme en recèle la vieille ville de Montpellier ou de Nîmes.

Á l’usage, imparable… à pied et en ville

En une semaine, maps.me a été totalement adopté pour ce type de déambulation. Pas toujours besoin d’un calcul d’itinéraire précis surtout en mode découverte, l’important étant alors d’avoir juste la localisation et faire en sorte que le iPhone serve de boussole.

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  • Notez que les favoris (lieux sauvegardés) apparaissent sur la carte même en se déplaçant… Et, en marche, la vitesse moyenne de déplacement est indiquée.

Pour les retours plus rapides vers la gare, le mode itinéraire (…en sélectionnant le parcours à pied, CQFD) est certes plus sécurisant, donnant à chaque fois le dénivelé mais aussi la distance et un temps estimé.

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  • Encore une fois, pour un usage pédestre, ça fonctionne…

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  • Dernier usage non inutile, se repérer lors d’un voyage ferroviaire et localiser l’emplacement du train.

Bref, tout ce qui précède pour insister sur le fait que c’est nettement plus confortable à l’usage que l’application Plans fournie par Apple dans ce contexte, celui du piéton qui flâne et veut se rendre d’un quartier à un autre, d’un point à un autre.


  1. pour mémoire, je rappelle également que ce site est responsive, point oublié par quelques lecteurs. En gros, sur un grand écran, réduisiez de droite à gauche la taille de la fenêtre affichant ce site jusqu’a le réduire à une seule colonne, celle qui vous sera présentée sur un iPhone, par exemple. 

le 20/02/2017 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Voyager | maps.me sur iOS | 1

Ne chargez que les cartes OpenStreetMaps indispensables

dans ailleurs | grospod | mémoire | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet relu…(!) Il est toujours astucieux de revisiter les applications précédemment chargées, souvent d’excellentes surprises nous attendent car les développeurs ne sont pas restés les bras ballants. Mais pas que…
Dans une vie antérieure, j’avais chargé maps.me et puis le manque patent d’espace de stockage allié au fait que c’était soit cette application, soit TomTom m’avait vite amené à trancher…

Avec des écrans mieux dotés en espace de stockage, la question du choix ne se pose plus. Retour à maps.me qui vient doubler mes cartes habituelles.

Le point à retenir est que les informations cartographiques de maps.me sont chargées dans votre iPhone ou iPad en fonction de vos besoins. Et virables (sic…!) tout aussi simplement si vous en éprouvez le besoin.

Vous allez à Bordeaux, Paris, Lyon ou Montpellier…? Vous ne chargez QUE la carte du département correspondant et c’est tout…!

Oui, mais, Plans ou Google Maps sont aussi efficaces et…

Je vous arrête de suite… Tout comme TomTom, maps.me vous permet une consultation hors ligne…! Pas besoin d’être connecté à internet…

Je vous fais un dessin ou cette simple évocation d’un réseau défaillant réveille en vous quelques galères passées…?!

L’application est gratuite, mise à jour via le réseau des bénévoles de OpenStreetMaps. Un tour sur le site en français vous permettra de mieux comprendre cet épatant projet…

Revenons à l’app maps.me qui est disponible sur quelques plateformes

Dès que vous lancez l’application pour la première fois, comme vous êtes géolocalisé, l’app charge la carte de l’endroit où vous vous trouvez… C’est simple et vous pouvez n’utiliser que cette carte…

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Par contre, dès que vous débordez de l’endroit où vous vous trouvez (sur l’application s’entend…), il vous est proposé de compléter avec la carte contiguë (on suit…?!), celle de la zone que vous survolez. Et ainsi de suite (j’ai oublié de faire la copie d’écran idoine).

Autre option sympa, vous indiquez que vous voulez vous rendre à telle destination… Là, l’application vous montre deux faces amusantes… Si vous avez quelques cartes déjà chargées, elle va utiliser les données disponibles pour calculer un itinéraire…

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Mais également vous proposer de charger les cartes manquantes… et donc raccourcir drastiquement votre randonnée…!

Le plus simple quand vous disposez d’une connexion à internet est, bien entendu, de charger les cartes nécessaires…

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Soit tout le territoire, pays…

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Soit de piocher ce qui vous intéresse, à l’étranger ou dans en France en ce qui me concerne…

Voire d’effacer ce qui est en surplus car vous n’avez pas l’intention de vous y rendre prochainement…!

Souvenez-vous que ce fractionnement des cartes est disponible depuis peu sur TomTom…!

Côté informations cartographiques, ça dépend de ce que les usagers ajoutent comme infos mais les cartes sont somptueuses… Je vous en dirais plus dans quelques jours

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  • Ici, le Potager du Roi à Versailles avec la possibilité de lire des infos de circulation…

Enfin, le calcul de trajets est sympathique vu que vous pouvez alterner voiture, vélo (!!) et pieds… Et c’est clair, ce sont des trajets alternatifs adaptés…

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Avec les dénivelés pour le vélo comme la marche…!

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Oui, cela fonctionne parfaitement sur iPad…

Voilà, c’est un chouette travail collectif, c’est gratuit et cela ne vous coûte rien de le tester pour vos usages…

Bref, à ajouter à la liste des applications indispensables en voyage

le 12/02/2017 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Subtiles photos en noir et blanc avec MPro version 2

…Et adapté à l’iPhone 7 Plus

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par Jean-Christophe Courte

Bonne surprise de ce début février, une remarquable mise à jour de MPro qui, sur un iPhone 7 plus de surcroît, risque de vous passionner. Je sais, d’aucuns continuent à penser que, Pfffff… faire des photos avec un iPhone, c’est n’importe quoi…!. Les mêmes qui pensent que Markdown est un aimable gadget versus un vrai traitement de texte…!

J’ai découvert cette application en 2012 et c’est un truisme de constater, en ce rendant sur un ancien billet, son évolution…!

Le développeur de Provoke Camera s’est attaqué à sa très complète application photo noir et blanc. En allant vers un poil de simplicité dans l’ergonomie…

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  1. La bande d’informations (grille et valeurs d’expo masquées ou non) mais affichage des quatre de base…
  2. Regroupement comme sur Provoke des préférences, selfie et bascule entre les deux optiques (parfois un peu délicat à atteindre…)
  3. Et simplification des options à côté du déclencheur. Disp pour grille et valeurs d’expo, Menu pour l’affichage de tous les réglages via un unique appui, nettement plus pratique…

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  • À gauche | En résumé, Disp commande la grille et/ou l’affichage des valeurs…
  • À droite | l’accès aux préférences et bascule caméra

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  • À gauche | Tous les réglages…
  • À droite | Toutes les options des préférences…

Et non…! Cela ne fait pas doublon car pour ceux qui souhaitent nettement plus de réglages et interactions, ce MPro reprend certes les fonctionnalités de la version précédente mais intègre les mêmes traitements que Provoke (si j’ai bien tout compris) tout en permettant de jouer sur les filtres chromatiques, option introduite dans la version 1.2. de MPro.

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  • À propos, des filtres, jaune ou bleu… Je vous laisse trouver les différences…

Ici, plus d’options également sur l’interface (grilles, formats, type d’enregistrement) et la possibilité d’avoir à portée de doigt trois sets prêts à l’emploi.

La mise à jour est gratuite pour tous les possesseurs de versions précédentes. net désormais à Toshikiko Tambo à s’attaquer à MCProbillet pour comprendre la subtile différence entre ces deux applications —, le pendant couleur. Mais alors, du RAW en ce cas ?!

À suivre !

Bon, le mode d’emploi en anglais est à revoir (!) et je reviendrais (ou pas) sur cette app à nouveau…!

le 07/02/2017 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Snapseed affiche généreusement les courbes !

Et vos images retrouvent des formes !

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par Jean-Christophe Courte

Mise à jour de Snapseed hier soir et chouette outil courbes ajouté dans une trousse déjà généreuse.

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Le choix entre des sets prêts à l’emploi, le traitement sur un filtre

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Et la possibilité de jouer du multi-points sur un filtre donné… Un appui en haut à droite pour afficher temporairement l’image avant traitement et comparer…

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Bon, à vous de jouer. L’app est gratuite…

Lire ici un précédent billet pour plus d’infos sur Snapseed et le RAW.

le 01/02/2017 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One, un admirable carnet de notes…

…macOS, certes, mais essentiellement pratique sur iOS

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je reste un utilisateur inconditionnel de Day One depuis… depuis des années ! 20111 en fait…
Inutile de vous étourdir à nouveau avec cette application singulière en la décrivant point par point, ergoter sur la synchro via son nuage privé, etc.

Par ma part, c’est mon répertoire de petites notes à propos de mes propres activités, un rappel de mes tranches de vie avec une ou plusieurs images, accompagnées (ou non) d’un texte.

Je l’utilise pour chacun de mes périples, cf. urbanbike | Usages | iOS et sac à dos… | 2 ou encore urbanbike | Mon carnet de voyage sur iPhone…? Day One 2

Si je devais me conserver qu’une seule application sur mon iPhone (…j’insiste sur le “une seule”, situation absolument invraisemblable…!), et malgré mon usage immodéré de nombreuses autres apps de texte (…Drafts, Ulysses, Editorial, iA Writer…), je pense que ce serait Day One qui resterait l’écran de mon iPhone et ce malgré les qualités de tous mes autres outils…

En priorité, pour l’utilisation des photos prisés directement depuis cet iPhone, la mémoire du nombre de pas, des conditions météo, la géolocalisation, etc. Et la chronologie impeccable…

Rappel illustré

Tout d’abord , c’est bien un traitement de texte, avec balisage Markdown.

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Avec une barre additionnelle dédiée, certes frustre, mais amplement suffisante…

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Une fois publié, nombre d’autres informations sont disponibles… Dont le choix du Journal dans lequel cette info est remisée…

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En effet, nous avons la possibilité de créer quelques journaux, les nommer à notre guise, leur attribuer un code couleur…

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Ajouter ou non une série de photos…

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Retrouver ces entrées par les photos, les notices (je n’ai pas capturé l’ascenseur temporel qui glisse sur la partie droite de l’écran)…

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Mémoriser l’activité d’une journée en relation avec le calendrier et les photos prises alors…

Ou encore retrouver des billets via les photos disposées sur une carte… (chaque localisation de la prise de vue avec la couleur du journal comme info complémentaire…)

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Isoler dans un flux global les seules entrées correspondant à un journal, etc.

Cette application est très riche en terme de fonctionnalités. Ces dernières se recouvrent fréquemment, ce qui permet à chaque utilisateur de l’employer à sa façon… Retrouver ses notes comme il le souhaite…

Bien entendu le tout s’exporte mais je me refuse à me lancer dans un descriptif même incomplet, autant écrire un bouquin…! Non…!

Bref, vous l’avez compris, ce qui précède n’est qu’un bref aperçu !

À la question : est-ce que ça tient la charge…?, difficile de prendre position…!

Sur l’une des copies d’écran de ce billet, vous pouvez lire ceci : 4102 entrées, 1638 jours, 2592 photos (chiffres dépassés depuis…). Cela vous donne un aperçu de mon usage.

Alors, et c’est un avis personnel, il me semble que …oui…!


  1. Relire urbanbike | Day One sur iPad mais, dyslexique, je ne mettais pas d’espace entre Day et One ! 

le 29/01/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

TomTom Go Mobile vous conduit à la photo affichée sur l’iPhone…

De l’utilité de prendre des notes photographiques !

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par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années que je me suis converti à l’usage de TomTom sur la route comme en ville. J’aime toujours autant les cartes papier mais, au volant, c’est pas toujours l’idéal.

Idem en balade à pied dans une ville même si Plans est souvent amplement suffisant. Du coup, il devenait indispensable de réintroduire quelques options dans cette version TomTom GO Mobile.

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La plus pratique même si elle peut sembler anecdotique est d’utiliser la géolocalisation d’une photo pour se rendre à un endroit précis. Si je souhaite retourner, cette fois-ci en voiture, au Musée de la ferronnerie situé à Rouen, il me suffit de sélectionner une image de ma précédente visite. Plus simple que de rentrer l’adresse à la main.

Bien entendu, je peux également récupérer une photo expédiée par un tiers via Message ou Mail.

Mais un autre point encore plus pratique est d’économiser de l’espace sur le iPhone.

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Au lieu de télécharger les quasi 7 Go de Europe occidentale (sans oublier le temps nécessaire pour ce faire, d’autres versions plus restreintes (en couverture mais surtout en volume) sont désormais à disposition.

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Voilà.

Par ma part, j’apprécie cette app qui nous permet de suivre notre envie de rejoindre tel village ou tel église vu au loin tout en conservant le cap quant â la destination finale, le chemin étant aussitôt recalculé : cette option nous a offert de chouettes découvertes. Mais également de passer par des routes improbables, assurément connues de ce seul produit ! Et selon les options (voies non revêtues sélectionné), des coins épatants… à condition d’avoir un véhicule qui ne craint pas grand chose. Ou pas trop fatigué…!

le 19/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Musée de la ferronnerie à Rouen

Musée Le Secq des Tournelles

dans ailleurs | architecture | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

C’est une histoire peu banale que celle de cette collection d’objets rassemblée dans les années 1985 par Jean-Louis-Henri Le Secq Destournelles.

Aujourd’hui, ce musée prend place dans un bâtiment lui-même peu banal vu qu’il s’agit de l’église Saint-Laurent, église désacralisée et restaurée en 1911.

Pourquoi vous rendre dans ce musée ?!

J’y vois trois raisons pour ma part :

  • le Musée des Arts et Traditions Populaires, fermé en 2005 à Paris, fait partie désormais du MUCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée). Plus franchement la portée à coté pour les habitants d’Île de France. Or ce musée situé naguère dans le bois de Boulogne présentait nombre de ces objets dans des reconstitutions avec environnements, mannequins en costumes et outils.
  • du coup, filer à Rouen n’est qu’une affaire d’une heure dix entre Paris et la Gare de Rouen. Ajoutez 15 minutes à pied depuis la gare…!
  • enfin, la collection d’objets couvre nombre de domaines, de la coutellerie à la couture, de la médecine aux arts de la table en passant par les enseignes, l’architecture ou la serrurerie. Incroyable catalogue…!

Des objets personnalisés et uniques

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Loin de notre civilisation industrielle, tous ces objets sont uniques, souvent splendides, personnalisés et adaptés à un usage particulier.

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J’y ai retrouvé des fers à repasser comme ceux que j’avais vu, gamin, chez mes grands-parents, des objets qui chauffaient sur la cuisinière, certes moins élaborés que ceux à tiroir pour y placer de la braise ou un lingot en métal.

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Nous avons pu également admirer des chefs d’oeuvre de serrurerie (parfois des réalisations qui permettaient aux artisans de démontrer leur qualité de compagnon ou leur grade). Mais également des enseignes ou des grilles de fenêtre de toute beauté, des heurtoirs splendides bien plus intrigants que nos boutons de sonnerie (!).

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Des objets spécialisés comme des moules à hosties, à gaufres ou à oublies, des moulins à café, des sièges ou des rampes en fer forgé, etc. Mais aussi des corsets orthopédiques, des collections de râpes à tabac (fallait bien râper les carottes de tabac pour les priser), des compas, poids, couteaux, tire-bouchon, mouchettes à chandelles (eh oui, peu d’électricité avant 1914). Et plus encore.

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Bref, une fantastique occasion de revisiter le quotidien pas si lointain de nos ancêtres et mieux comprendre leur mode de vie, l’importance des rares objets dont ils disposaient et le soin apporté à leur fabrication, voire même à leur décoration.

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Bref, si vous passez à Rouen, une étape incontournable… ou, inversement, l’occasion ensuite de découvrir les maisons à colombages de la vieille ville (mais aussi quelques réalisations contemporaines …étranges).

Et si vous avez encore de l’énergie, nombre d’autres musées sont accessibles à 5 minutes dont celui des beaux-arts et celui de la céramique…!

Le kit de visite se compose d’un billet de train et d’une paire de chaussures. Et hop…!

  • Plus d’informations ici

le 17/01/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?