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Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

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par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mais où est le justificatif de l’infraction…? | 2

Arnaque au stationnement ? Parfois tu peux y penser !

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par Jean-Christophe Courte

J’aime l’Italie. Et quand je m’y rends avec ma petite tribu, c’est en train puis avec une location de véhicule sur place. Il y a quelques années, j’avais reçu, trois mois après notre excursion des amendes assez étranges1.

L’an passé, je n’avais pas eu de soucis en revenant de Tivoli.

Mais cette année, changement de loueur et une amende de 40 euros reçue par courriel. Celle-ci aurait été établie lors de notre passage à Bologna2. Reçue mi août par une infraction qui aurait été dressée le 28 Mai. Pas d’heure d’infraction mais un petit souci à mes yeux :

  • Notre hébergeur3, Alessandro, nous avait prévenu des caméras automatiques et nous avait indiqué le chemin précis à prendre pour nous rendre Piazza VIII Agosto dans le grand parking souterrain payant.

  • Nous nous sommes garés toute la journée place A 165 (je suis devenu très méfiant, je fais une photo pour chacun de nos stationnements !).

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  • J’ai un billet et surtout une preuve de mon paiement par Carte Bleue.
  • Moves a enregistré finement notre parcours tant piéton que automobile.

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  • TomTom Go Mobile m’a d’ailleurs guidé impeccablement pour accéder à ce parking, exactement comme notre le chemin indiqué par Alessandro…

Bref, nous ne sommes jamais rentré en voiture dans la partie historique de Bologne.

Malheureusement, les voitures de location ont un énorme défaut : elles sont généralement dotées d’autocollants sur le parebrise qui les font repérer assez facilement.

Tiens, je suis doté d’une forte imagination ces derniers temps même si je n’aurais jamais imaginé des pompiers italiens mettre le feu pour toucher une prime, jamais imaginé des bagagistes ouvrir des valises à l’aéroport de Rome ou des fonctionnaires badger les copains au travail alors que ces derniers sont chez eux.

Ainsi, mon imagination bat la campagne et je me dis qu’il serait facile de repérer au loin une voiture de location sur une bande vidéo puis de lui attribuer une infraction qu’elle aurait pu commettre… si elle n’avait pas tourné à droite vers la Piazza VIII Agosto.

40 euros par ci, 40 euros par là, voilà une belle idée pour se constituer une jolie cagnotte. Je devrais écrire une nouvelle.

Trois mois plus tard, le conducteur du véhicule peut ne pas se souvenir de son itinéraire et penser légitimement qu’il a commis une bévue.

Et puis, bon, ce n’est que 40 euros, hein…?!

Bien entendu, tout ceci est un pur produit de mon imagination et jamais je ne pourrais croire un traitre mot d’un tel dispositif si on me le disait.

Bref, je vais expédier un courriel à la police municipale et en français pour leur expliquer qu’il y a assurément méprise. Avec un lien vers cette chronique.

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Oui, c’est flou cette histoire…!


  1. urbanbike | Mais où est le justificatif de l’infraction…? 

  2. Lire urbanbike | Bref passage à… | Bologne et se rendre compte que j’avais placé des cartes assez explicites de notre parcours tant pédestre que motorisé. 

  3. Residence Alle Scuole - Country HouseResidence alle Scuole, adorable et parlant un excellent français… 

le 16/08/2017 à 21:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet

Avez-vous un accès correct ?

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par Jean-Christophe Courte

Avant de revenir (ou pas) sur les annonces de formules avec abonnement pour certaines Apps, mode qui se déploie depuis pas mal de temps - la plus ancienne étant, pour mon usage, celle de TextExpander — il n’est pas inutile de se poser des questions basiques.

En ce moment, je circule dans un territoire peu couvert en téléphonie au plus fort du pic touristique. Abonnement ou pas, le seul souci élémentaire est d’arriver à me connecter.

Et la plus part du temps autour du 15 août, c’est non pour la 3G… essentiellement si l’on a souscrit un forfait chez un autre opérateur que celui qui domine la région.

C’est pourquoi le principe de la synchronisation des fichiers via un abonnement lié à une application est un débat fort sympathique …à condition d’accéder au net.

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Et donc aux fameux nuages…!

Aussi, avant même de s’interroger pour savoir s’il faut ou non opter pour un abonnement pour Ulysses, Bear ou Day One, le souci aux heures de rush est d’arriver à relever courriels, messages au mieux…!

Plus inquiétant, la saturation des réseaux téléphoniques est telle que la 3G affichée en haut de l’écran du téléphone semble être un élément cosmétique. Derrière les barres affichées, deux ou quatre, c’est la même absence d’accès aux services habituels.

Alors, si relever son fil Twitter est aussi compliqué que d’accéder à la synchro de ses fichiers de travail, c’est bien la stabilité de cette connexion qui est clé.

Le hasard fait que j’écris cette chronique au moment même d’une panne d’accès à l’internet dans un coin de l’ile : toutes les box qui apparaissent dans la liste du wifi ont disparu du paysage. À l’utilisateur de deviner que ce n’est pas son écran, sa box, sa connexion qui est en rade mais bien une carte sur le DSLAM voisin.

Aussi replaçons les priorités dans l’ordre : bien entendu, il est assez inutile de souscrire à un abonnement à une application si, par essence, la connexion de base à l’internet est fréquemment défectueuse…!

le seul problème reste que nos as du marketing qui vivent et développent dans des zones urbaines bien desservies ignorent ou minimisent ce genre de situation, persuadés d’avoir trouvé la solution optimale. Or non !

Cela me fait également penser à ces décisions prises de Paris par l’administration qui décrète, vu de sa fenêtre, que toutes les procédures à l’horizon proche devront être effectuées par internet !

Oubliant que l’usager est souvent la victime collatérale du combat que se livrent les opérateurs mais également de la géographie des territoires.

Commençons déjà par mailler correctement les zones grises, voire blanches. Accepter également que ce ne soit pas un seul opérateur qui fasse sa Loi sur une région donnée, que les consommateurs puissent choisir d’autres concurrents ce dernier, histoire de bénéficier des mêmes avantages que les habitants des grandes métropoles.

Alors, et seulement alors, il sera temps de se poser la question de telle application avec ou sans abonnement.

Et s’il sera possible de le quitter sans perdre une partie de nos données. Pour les purs textes en Markdown, je ne suis pas inquiet. Pour Day One, je me suis expliqué… Lire : urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One

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Néanmoins, ce changement de mode de fonctionnement reste violent même si les développeurs ont de solides arguments à nous présenter.

Le seul qui a su me convaincre immédiatement de passer derechef à l’abonnement est TomTom. Je pouvais conserver mon ancienne application mais, si je passais à TomTom GO Mobile, l’éditeur m’offrait trois ans d’abonnement en compensation. De plus cet éditeur propose des offres au mois comme à l’année, ce qui est très souple souple.

À méditer…

Oui, je réfléchis pour Ulysses. La version actuelle me permet de poursuivre et d’attendre.

le 13/08/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 4

Récupérer les DNG réalisés avec un iPhone sans connexion au net

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par Jean-Christophe Courte

Aventures dans les îles ! Certains lieux en France connaissent des pics de fréquentation à de précises périodes de l’année. Si le reste du temps, la connexion locale suffit pour le peu d’habitants, autour du 15 août, les réseaux sont totalement saturés. Ou c’est l’ADSL de votre location qui défaille…

Manque de chance, c’est l’instant où votre iPhone est blindé de photos au format DNG et, comme chaque image avoisine les 40 Mo, comme un léger souci pour les synchroniser à votre compte CC indisponible par manque chronique de connexion.

Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • piquer une (très grosse) colère contre les opérateurs locaux qui sous-dimensionnent le réseau et n’offrent pas même de 4G… ça soulage mais c’est totalement inefficace
  • envoyer l’iPhone balader au loin (…le mieux est alors de me l’expédier, j’ai quelques idées en terme de recyclage)
  • trouver une connexion ADSL en état de marche chez des amis en campant dans leur salon le temps du transfert, ce qui peut durer quelques jours…!
  • prendre des photos en JPEG avec l’application photo d’origine et en activant le HDR (très bonne option)
  • ou, si vous êtes venus avec votre Mac, des disques durs et des câbles, transférer directement vos précieuses images faites avec Lightroom Mobile dans votre iPhone via… iTunes !

C’est la solution que j’ai adoptée en découvrant que j’avais plus de 400 clichés en attente et ce très léger souci (sic !) de connexion.

Il suffit de connecter son iPhone au Mac puis lancer iTunes. les copies d’écran sont explicites.

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  • je vous laisse retrouver Lightroom puis lire le poids des images une fois arrivées sur un disque distant…

Le dossier complet étant copié, à vous ensuite de réimporter (ou déplacer si ils sont sur le même disque dur) vos clichés dans Lightroom.

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Conseil de bon sens… Pensez à effectuer de suite une copie des clichés sur un second support… C’est mon côté Parano

Effacer les images dans le iPhone

Ces opérations étant terminées, reste ensuite à supprimer les images du iPhone puis à vider les caches.

Mais avant, pas inutile d’en traiter quelques unes qui seront expédiées sur la pellicule de votre iPhone pour les partager sous Instagram, Mail, Messages ou Twitter…

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  • je commence par les traiter, puis les marquer… Ici, je conserve l’oiseau est de profil. Sinon, je supprime et/ou ne marque pas l’image sans l’avoir traitée…

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  • il suffit de trier (les bonnes images étant marquées) puis d’exporter à la dimension souhaitée vers l’Album…

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  • Au passage, il y a quelques options sympathiques de présentation (et même un affichage heure par heure)

Revenons à nos moutons : les images étant copiées (et dupliquées) sur votre Mac, il est temps de supprimer les fichiers de votre iPhone (…vu que rien n’a été synchronisé vers CC et que la connexion au net est indisponible…)

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  • Choisissez Supprimer, sélectionnez une première image puis faites un appui long sur une seconde image… Ah, une liste d’options s’affiche en bas…

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  • Puis videz les caches et hop…

Vous pouvez repartir faire de nouvelles photos.

Tiens, ça tombe bien, la connexion est revenue, l’occasion d’écrire ce billet au lieu d’aller me dorer sur la plage…

À suivre !

le 13/08/2017 à 17:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 3

Pour le fun…

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par Jean-Christophe Courte

Juste ne pas se laisser envahir par les images en double ou simplement de moindre intérêt…

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Deux images avec le iPhone 7 plus et une avec le Canon EOS 5D… Toutes traitées dans Lightroom mais les deux sous iOS dans l’iPhone directement, dans la version mobile…

le 09/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sac à dos et iPhone | Cette étrange remise en question de l’écran

Avec modération en toutes circonstances

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par Jean-Christophe Courte

Il y a encore dix ans, l’exploit en balade ou vacances était de se connecter et, plus fort encore, de rester connecté ! Aujourd’hui, internet serait devenu une drogue dont il faudrait impérativement se défaire par retrouver son “moi” profond1, devenir injoignable une nouvelle forme de résistance… à l’unique condition, ô tartuffes, de pouvoir se reconnecter immédiatement si besoin !

Je suis amusé par ces articles qui évoquent les péripéties existentielles de ces chroniqueurs2 qui ont su “vivre” sans portable pendant… une semaine, un mois. Applaudissements !

Pour ma part, tant pour communiquer que prendre des notes, photographier, trouver une info dans un dictionnaire de référence, lire (si, si !) des bouquins, me repérer, m’organiser en fonction de la météo, pas question de supprimer ce que d’aucuns voient comme un fil à la patte. Ce n’est pas que ce me soit impossible, c’est juste que je ne vois pas l’intérêt de m’en séparer.

Car, à l’inverse de l’addiction décrite par ces experts estivaux, je n’ai pas ces écrans en permanence sous mon nez, mon iPhone est dans une poche et extirpé d’icelle quand le besoin s’en fait sentir.

Ce midi, j’ai croisé sur un point haut de l’île une jeune femme essayant d’expédier à ses clients ses projets via une connexion 4G. Et cela m’a remis en mémoire les deux dernières décennies où, indépendants comme elle, nous nous devions de conserver le contact3 malgré les vacances, sous peine de nous retrouver sans boulot à la rentrée.

S’il est plus facile de rejeter l’usage d’un portable – surtout quand on est même payé pour l’écrire – quand on est salarié, avec des collègues pour être remplacé temporairement, il en est différemment si l’on est sa propre entreprise.

Bref, je ne me sens pas coupable de rester connecté, ma santé mentale – à moins que ma famille ne prenne beaucoup de précautions – à peu prés stable malgré 35 années d’écrans…

Certes, je pourrais acheter des cartes postales, écrire au dos un texte banal de ma jolie mais illisible4 écriture et utiliser les services de la Poste. Je préfère expédier régulièrement des clichés réalisés au iPhone, envoyer un message lisible qui pourra même être agrandi par mes correspondants aux yeux fatigués.

C’est dit. Posté avec une connexion réduite depuis une île…


  1. utiliser la formule que vous souhaitez, ajoutez un peu de décroissance, voire d’obsolescence, ça mange pas de pain 

  2. dommage de ne pas avoir le témoignage de leurs proches (façon de parler), ceux qui sont éloignés géographiquement et qui n’ont plus de nouvelles immédiates durant cette période. Car si cela peut être vécu comme un retour à des valeurs “authentiques”, d’autres apprécient cette modernité… Ma seconde maman de plus de 90 ans est ravie de recevoir des nouvelles quotidiennes sur son iPad. 

  3. Ce type de reportage est aussi palpitant que vivre sans eau courante pendant un mois. Ou sans électricité. C’était le quotidien de mon amie Françoise non loin d’Aix en Provence et elle en tirait nulle gloire. Nous descendions à la fontaine avec nos claies de portage, un jerrican arrimé sur chacune puis, une fois remplis, nous remontions alors jusqu’à sa maison comme nous étions venus, à pied. Cet exploit quotidien (sic…!), jusqu’à deux fois par jour si besoin n’était pas une volonté de décroissance, juste une impossibilité de faire venir l’eau jusqu’à son petit territoire. Pas de capteur solaire pour alimenter son tourne disque, mais des piles, etc. 

  4. seuls Stylus et Nebo me décryptent ! 

le 08/08/2017 à 15:51 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à… | Turin

Une ville à (re)découvrir

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par Jean-Christophe Courte

Quatrième passage à Turin (le troisième était en mode express, au début du séjour, le temps de sortir du train et de récupérer une voiture de location en traversant le Corso Bolzano).

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Pas loin de la Suisse et de la France… La gare de Porta Suza est dans le cercle vert (écran de droite). Chargez MAPS.ME pour vous repérer…

Là, retour de cette voiture assez tôt en venant d’Asti et train du retour dans la soirée… Le loueur refuse de conserver quelques heures les bagages dans son bureau (prévisible), pas de consignes à Porta Suza (…mais bien à Porta Nueva), on tente dans notre hôtel habituel Via Cernaia (…qui refuse — très gentiment — en nous rappelant que cela ne fonctionnait que si nous avions passé la nuit chez eux, logique…).
Et nous voici avec nos sacs à dos avec la perspective de déambuler quelques heures chargés avant le train du soir…
Et c’est là que ma compagne, une fois de plus, fait montre de bon sens pratique…!

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Nous filons au MAO (Museo di Arte Orientale) qui a toujours une exposition temporaire intéressante… et une consigne…!

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Splendide expo sur les routes de la soie… Après la visite, on repart en laissant nos sacs sachant que c’est l’affaire de cinq heures…

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Et nouvelles traversées à pied de Turin…

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Mais petite faim…

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Assouvie Via Milano chez Fiori et Caffe, Ristorante e Dolcezze… La responsable parle français et leur menu bon et abordable…

Puis, comme nous avons encore du temps à perdre, on retourne sur la place la plus vaste de Turin…

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Avant d’entrer dans le Palazzo Madama. J’indique qu’il y a également une consigne dans cet autre musée…

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Énorme fonds permanent…!!

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Notez qu’à cet étage, vous trouverez une salle avec de quoi vous restaurer — cappuccino — à des prix normaux (en tous cas, c’était vrai mi-juin)… Sachez-le…!

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Ce palais est gigantesque avec des plafonds que je vous laisse découvrir (levez les yeux…!) et propose des vues sur Turin fort sympathiques…

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Mais aussi dispose également d’un jardin à ses pieds (accessible que si visiteur)… Et des archives incroyables…

Le temps passant…

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…Il était temps de repartir, de repasser au MOA récupérer nos sacs à dos……

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Puis opérer une grande diagonale en flânant dans ces rues piétonnes…

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Faire un détour en dessous de petits chefs-d’œuvre d’architecture (Via Antonio Guiseppe Bertola)…

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Pour rejoindre Porta Suza

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Car c’est ce que l’on oublie : il suffit de prendre un train, le sac sur l’épaule et se laisser porter jusqu’à Turin… Et se balader dans les 24 kilomètres de rues à arcades, découvrir l’équivalent turinois du bois de Boulogne le long du Po, etc.

Et c’est une ville superbe… La vraie question est : pourquoi ne pas l’avoir évoquée jusqu’à présent… erreur…!

Autres clichés sur Photager

le 04/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?