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Avant l’arrivée des Conquistadores

Urbanisme, canaux et photos satellites

dans ailleurs | voir
par Jean-Christophe Courte

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La fable est toujours la même… Avant l’arrivée des Conquistadores, il n’y a avait rien, villes comme humains. Or, avec les photos aériennes, on découvre de plus en plus de témoignages du maillage régulier du territoire, de canaux, aussi bien en Floride que dans le Yucatan ou sur certaines parties de l’Amazone. Je vous engage à lire ce billet mais aussi ce petit lien sur la ville de Mexico City. Ou encore ce chapitre sur l’importance des eaux souterraines pour une ville comme Mexico (et ce qu’il en reste). Reste que nous avons désormais un outil étonnant pour réfléchir, Google maps…!! Après Mexico, le Yucatan. Tiens, un simple retour à la photo satellite au niveau 2… Il reste tant de choses à découvrir sur ces civilisations. J’ai malheureusement perdu les références d’une très belle émission sur les vestiges des terres agricoles en Amazonie sur ARTE, il y a deux ans. Comme lecture complémentaire, le(s) livre(s) de Jared Diamond, dont De l’inégalité parmi le sociétés. Jared explique comment les virus et autres maladies décimèrent les populations indigènes avant l’arrivée physique des Conquistadores… Passionnant, non ?

le 23/07/2006 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Itinéraire de vacances

Histoire vécue

dans ailleurs | groummphh
par Jean-Christophe Courte

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En revenant de Suisse, je devais passer voir des amis à Flavigny… J’y suis passé déjà deux fois ces dix dernières années et c’est en cela que je suis impardonnable. Mais revenons sur les conditions de mon bref voyage. Cette étape, ajoutée à la dernière minute, me demandait de modifier l’itinéraire de retour. La veille de mon départ, j’ai été pas mal sollicité par mes activités professionnelles et je me suis connecté sur ViaMichelin tardivement. J’ai enregistré mes divers itinéraires puis celui du retour qui devait passer par Flavigny… Ayant entré le nom du village, je n’en visualise que trois en France et, à près de minuit, la tête dans le sac, j’opte par déduction pour celui qui me semble le plus plausible tout en étant surpris de ne pas reconnaître les villes alentours…! Mais il se fait tard, je suis mort de fatigue, je lève le camp quelques heures plus tard, on avisera ensuite… Bref, j’imprime le résultat. Sauf que l’on a jamais avisé…! Tout d’abord parce que tous les autres itinéraires étaient parfaits comme nous avons pu le vérifier pendant ces courtes vacances et que, le jour du retour, nous étions à la bourre… Bref, mes passagers comme moi-même un peu surpris de l’itinéraire proposé mais comme nous allions en gros dans la même direction, pourquoi pas… d’autant que d’autres problèmes monopolisaient nos esprits. Alors nous sommes arrivés, à l’heure dite, à Flavigny. Mais dans le Cher à 100 kilomètres de notre destination réelle, Flavigny sur Ozerain…! Je vous passe les détails et le statut de super ultra nul qui m’a été aussitôt conféré…Si la faute m’incombe à 100 pour 100, je demande néanmoins à ViaMichelin d’être plus exhaustif quand on entre un nom et de proposer toutes les occurrences possibles pour ce nom…! Ma requête image Les infos qui manquaient…! image Je vois cela dans un film, je me dis que le scénariste n’hésite pas à inventer des situations délirantes… Sauf que là, c’est du vécu. La réalité dépasse toujours la fiction…!! En espérant que cela vous évitera comme à moi de téléphoner à vos amis pour leur dire que vous arrivez alors que vous êtes en fait à l’ouest, dans les deux cas de figure…! Je réponds à la question muette qui est qu’avez-nous fait ensuite… D’autres soucis nous ont conduit à poursuivre aussitôt jusqu’à Paris mais j’y reviendrais car l’Europe des prises électriques comme des raccords pour l’oxygène n’est pas pour demain…! J’espère que nos amis tomberont un jour sur ce billet explicatif… Mais c’est mal barré…!

le 15/07/2006 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À quai et au sec

Une mer de verre

dans ailleurs
par Jean-Christophe Courte

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Comme toujours, des tas de trouvailles sympathiques sur ce blog, et celle d’hier sur l’exposition d’un vieux navire restauré (le ss Great Britain) et posé sur une mer de verre transparent et à peine teinté… Intérêt, le bateau est au sec et les visiteurs peuvent en découvrir toutes les aspects en descendant sous la ligne de flottaison… Allez jeter un œil sur les photos disponibles sur les les divers sites liés… Pour en savoir plus. (Via A Daily Dose of Architecture).

le 14/07/2006 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Inside USA

La chronique de Joël Seguin

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par Joël Seguin

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Minnesota nice : voici l’expression utilisée par les habitants de cet Etat du Nord des Etats-Unis pour se présenter lorsqu’ils accueillent des amis d’autres Etats, des touristes ou… des immigrants. Je me demandais bien comment cela pouvait se traduire concrètement. Et après quelques semaines de travail au quotidien dans une librairie Barnes and Noble, je peux mettre des mots sur Minnesota nice avec des exemples : - très peu s’impatientent quand mon anglais plafonne ! - les gens se parlent en attendant leur tour pour règler leurs achats. - les formules de politesse sont vécues quand elles sont dites. Fleur bleue ? Non, simplement un sens collectif du respect et de l’échange que je ne connaissais pas. Pour donner de la couleur à ce billet, j’écris ces lignes après avoir vécu longtemps en province et à Paris, après avoir entendu les railleries des français vis-à-vis des touristes américains, et avoir vu comment se comportaient si bien et si mal les français avec des amis argentins, chinois, hollandais, américains, allemands, algériens…

le 21/06/2006 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | Partager…?

Défragmentés

Jour laotien

dans ailleurs
par Michaël Thévenet

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Long silence cette deuxième année laotienne où s'infiltre et s'installe en nous quelque valeur centrale d'ici, nonchalance. La vie serait toute de quotidien vécu à et dans l'instant, hors la régulation de l'école. Filèrent saisons sèche et fraîche, chaude et sèche jusqu'au retour des pluies. Ni chute de crapauds en troupeaux, ni déluges ininterrompus ces quelques très intenses orages tropicaux précisent la remontée des eaux. Hardi Mékong à la reconquête de ses berges, encore treize mètres à remonter avant que de se pourlécher les rives.

Année deux où se re-vivent les découvertes de la première. Nous voilà déjà moins en terre étrangère. Le nouveau d'hier devenu le reconnaissable d'aujourd'hui, pas encore le familier encore moins le lassant. Saurions-nous mieux nous dénouer la langue et l'oreille – diable de langue tonale – que nous serions même presque chez nous ; Anne en seul interprète n'y suffit.

Aventures encore, la découverte recommencée des méandres administratifs laotiens au motif d'un double cambriolage. Maison d'abord bureau ensuite, les deux ordinateurs portables et leurs sauvegardes partis refaire leur vie, loin de nous. Collapsus cybernétique, deux mémoires individuelles et la familiale tronquées, amputées ; amnésie numérique. Beau motif de réflexion renouvelée pour le thésard, motif moins élégant pour le théoricien qui négligea la vitale pratique réplicative, trop paranoïde pour cette latitude.

S'approchent la fin de l'année et les vacances subséquentes. La grande maison des bords du Mékong nous charme bien moins désormais au point de nous mettre en quête d'un nouveau toit, espéré plus protecteur. Changement avant ou après les vacances, c'est l'inconnue de l'équation déménageuse. Des vacances, en revanche, une certitude : nos pieds fouleront la terre natale tout juillet et jusqu'à la mi-août. Et notre vaisseau des terres se régale d'avance des paysages qu'il découvrira, et des retrouvailles qu'il accompagnera.

PS : À la reconstitution de cette mémoire familiale, toute contribution est bienvenue.

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le 13/06/2006 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Michaël Thévenet | Partager…?

Les arts martiaux au Japon

La chronique d'Hisako

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par Hisako

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Un des choses qui m’a étonnée quand j’ai commencé à vivre en France, c’est qu’il y avait beaucoup de Français et de Françaises pratiquant les arts martiaux (japonais entre autres). Quand un homme ou une femme me dit : je fais du karaté, je leur réponds wow ! Quand j’ai entendu récemment je fais du naginata, j’ai répondu oh, là là, c’est pas vrai ! On m’avait appris que cet art martial était pratiqué par des femmes pendant la guerre du Pacifique, pour se défendre en cas des d’attaques des Américains qui seraient arrivés à pied dans leur ville ou village où il n’y avait plus d’hommes… image

Je suis surtout étonnée par le fait que les Français croient que tous les Japonais pratiquent les arts martiaux partout au Japon. Croyez-vous encore l'existence des samouraïs là-bas ? Je suis désolée de vous détruire ce fantasme, mais vous êtes complètement à l'ouest…

À l'école, après les cours, il existe des clubs d'arts martiaux comme le kendo, le karaté (qui sont relativement populaires) mais qui ne sont pas obligatoires. Bien sûr qu'il y a des enfants qui y vont pendant un certain temps. Mais moi, j'ai surtout vu des camarades qui préféraient jouer au baseball (c'est presque le sport national), au foot, au basket ball, au volley, au rugby, au hand ball, etc. Ah ! mon grand amoureux du lycée était un sportif polyvalent et pratiquait le Shorinji Kempo depuis qu'il était tout petit. Qu'est-ce que j'en restais en extase, je ne vous dis pas !

Dans mon entourage, ceux qui pratiquaient les arts martiaux traditionnels en dehors des activités de l'école étaient quand même rares. Les adultes qui ont commencés à les pratiquer dès leur enfance et qui continuent toujours sont encore moins nombreux. Alors, pourquoi ?

Premièrement, les enfants sont dans un système d'éducation scolaire assez dur. Car il y a des concours difficiles pour entrer dans une bonne université réputée, ça se prépare longtemps à l'avance. Au lieu d'aller faire n'importe quel sport après l'école, ils vont encore aux cours spéciaux préparatoires. Deuxièmement, les arts martiaux sont considérés un peu comme des vieilles valeurs qui les embêtent. Pourtant, les choses justement très intéressantes, elles sont au-delà de la compétition. La maîtrise de soi, le respect, le sens de l'honneur, etc. C'est toute une éducation qui perdure. Voilà, il n'y a plus tellement d'âme de samouraï. Quand j'en trouve, je suis un peu charmée quand même par la perle rare…

Imaginez qu'autrefois, ces arts étaient réservés aux élites samouraïs et les paysans et les commerçants n'y avaient pas accès…

le 06/06/2006 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Hisako | Partager…?

Passionnés de voyages

Le site d'étonnants voyageurs

dans ailleurs | lire
par Jean-Christophe Courte

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Les lecteurs voyageurs de tous poils vont pouvoir consulter ce site qui a été lançé à l’occasion des rencontres qui auront lieu cette année à St Malo… Mieux encore, tous les auteurs qui se déplaceront ont leur fiche… Et, agréable surprise, je trouve la fiche de Stella Baruk, l’auteur - entre autres - d’un remarquable livre, Etonnants travailleurs. À suivre !

le 06/05/2006 à 14:57 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?