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Bosser chez soi, une chouette option en période de pandémie

Entreprises : pensez à faire confiance à vos équipiers…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rapide rappel : lukino1 et moi avons eu beaucoup de plaisir à écrire et illustrer notre « Comment travailler chez soi » en 2005. Le projet avait vu le jour avec un (alors…!) jeune éditeur2 qui avait lu mes chroniques parues dans feu MacDigit3.
C’est lui qui m’a convaincu de transformer cela en un bouquin. Et comme je craignais que cela soit indigeste, j’ai contacté Jacques qui, devenu co-auteur, a réalisé tous les strips.
Pour mémoire, nous avions même eu le soutien inattendu de Serge Eyrolles, notamment pour l’impression de ce livre en deux couleurs. Bon, inutile de gloser, ce fut un flop4 malgré quelques passages de Lukino à la radio, une télé à Lille de quelques minutes où je fus tétanisé par le trac et, il faut également le dire, pas mal de billets sympas dans le monde informatique (merci à tous les copains dont un certain Capitaine).

Au début de la pandémie, lors de la première vague, notre contribution fut de proposer en téléchargement5 notre bouquin (il existait au format HTML mais, cette fois-ci, au format PDF) : urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2].

Si quelques copains sur Twitter ont relayé cette initiative, cela nous a amusé de constater que cela ne débordait pas hors de ce cercle amical. Personne (!!!) ne nous a contacté pour une radio (ou une télévision…!) pour disserter en tant qu’experts sur le télétravail en temps de pandémie…!
Preuve que nous sommes des losers…!
Pfffff…!

Et puis la première vague s’est éteinte (…en apparence) et nous nous sommes dit que nous avions eu raison de ne rien faire (c’est tout un art…!) même si nous nous attendions6 à une possible reprise à la rentrée…
Seconde vague qui est arrivée sans se presser…

J’écris ces quelques lignes après avoir allumé (sic !) la radio7 ce midi et entendu — à nouveau — les difficultés de mise en œuvre du télétravail.

Groumphhhhhh…!

Entre les freins au changement dans les entreprises (…mais quelle surprise !) et, trop souvent, la difficulté bien réelle pour les salariés de se ménager un espace de travail pour les accueillir chez eux sans heurts alors que le reste de leur famille risque également de chercher à se connecter, suivre des cours, etc.

Pour nous, bosser chez nous était une évidence tant pour s’éviter des allers et retours avec force transports inutiles8 ; cesser de finir des missions à point d’heure loin de chez nous pour redémarrer aux aurores9.

Mais nos activités de graphistes indépendants, nos choix technologiques à base de pomme, l’arrivée du RNIS et notre volonté de profiter un peu de nos gamins nous ont permis de basculer naturellement.

Sans oublier que nous étions décisionnaires et nous autofinancions, ce qui simplifie la mise en œuvre rapide.

Quelques trucs qui ont changé en 15 ans

Ce qui suit est une liste au débotté !

Premier point, en 2005, l’offre de connexion numérique n’était pas aussi fournie. Entre les Box 4G, la fibre et de l’ADSL de course, même dans un coin perdu, ça devient nettement plus facile de bosser10.

L’autre grande innovation est l’absence de câbles à tirer, un routeur Wifi et du matériel léger, des imprimantes connectées au réseau, ce sont des options agréables pour s’installer en souplesse chez soi.

Le matériel est devenu moins volumineux, doté désormais de disques SSD d’une incroyable fiabilité et disposant de tailles de stockage renversantes !

Côté téléphonie, plus besoin de téléphone fixe, on est joignable partout (même hors des frontières) avec nos portables à des coûts de communication qui ne sont plus stratosphériques !

Il est possible de changer de lieu temporairement (genre, filer à la campagne) et bosser avec de la 4G en partage11.

N’oublions par les solutions clouds et les sauvegardes partageables.

Bref, il est clair que bosser aujourd’hui en télétravail est nettement plus facile.

À condition d’être motivé12 pour ce faire et, surtout, d’avoir la place pour s’installer confortablement (au minimum une pièce dédiée en partie, un vrai bureau, un fauteuil idoine13 et ce truc qui se nomme silence).

Ah, j’oubliais : autre élément de confort du télétravailleur, le micro-ondes ! Mais ça nécessitera un billet spécifique un de ces quatre. Ou pas…!

Bosser chez soi avec des pauses

Une fois chez soi à bosser, il faut quand même s’occuper de faire des courses (…en dehors des heures d’affluence), se sustenter (en l’absence de restaurant ou de bar ouvert), continuer à faire du sport (gainage musculaire, monter les escaliers au lieu de prendre l’ascenseur), conserver un sens minimum de l’hygiène (…un bureau ça s’aspire aussi), ventiler son local et ne pas trop le chauffer, s’habiller (si, si… pour les séquences FaceTime…!), mettre un polaire si on a froid (…ou faire du gainage).

Mais aussi savoir faire des pauses et se protéger d’une pression un poil envahissante.

Je reste un adepte de la sieste14 mais également de fixer tout de suite des limites tant aux clients qu’aux collègues.

C’est dans notre vieux bouquin, lisez-le…

À ce propos, ces boites qui cherchent à exercer un contrôle permanent de leurs employés font fausse route : soit les équipiers ont des missions précises à réaliser (…et merci de leur foutre la paix) ; soit les équipiers sont en jachère (et merci de continuer à leur foutre la paix !).

Il faut retrouver cette notion toute bête que l’on nomme confiance. À partir du moment à l’entreprise fixe des tâches, laissez à celui qui doit les réaliser le soin de s’organiser. Et s’il a envie de les faire à partir de 04:00 du matin, c’est son problème. Le tout est qu’elles soient réalisées dans les délais, non…?!

Bon, comme la tempête se calme, je termine ce court billet d’humeur.

Bosser chez soi, c’est aussi cela, laisser à chacun la maîtrise de son temps du moment que le boulot est effectué.

À suivre…


  1. Jacques s’est chargé des illustrations et moi des textes mais nous n’avons jamais cessé d’en discuter et d’échanger quasi quotidiennement (au téléphone la plus part du temps entre Versailles et Montpellier), ce bouquin était une parenthèse déjantée dans notre quotidien de graphistes indépendants. Ceci explique aussi le retard et la perte de cheveux de notre éditeur car il nous fallait d’abord assurer la subsistance de nos familles respectives… en télétravaillant pour nos clients ! 

  2. le jeune éditeur, Joël, vit désormais aux USA dans un coin perdu du Minnesota avec sa micro tribu…! 

  3. Dominique et moi avons préféré fermer alors ce blog, certainement pas au meilleur moment de la promotion mais nous étions sans calcul et sans illusions ! 

  4. ce que d’aucuns nomment succès d’estime ! 

  5. aucun souci technique, nous avions récupéré les droits de ce livre vers 2015, j’ai une belle lettre de la directrice éditoriale en charge de ce département chez notre éditeur d’alors. 

  6. sans être des experts, ceci explique cela…! Et puis Jacques a une série de planches à terminer pour une BD quand, de mon côté, je pensais d’abord à me poser sur mon caillou. J’écris d’ailleurs ce bref billet au coin d’un poêle à bois — pour chasser l’humidité — alors que ça souffle et pleut en Bretagne…! 

  7. lancé l’app radio-france sur mon iPhone… 

  8. nous avons fait des choix différents mais l’idée était d’offrir un cadre de vie correct à nos gamins. Tout en n’était pas trop loin de nos clients, pour ma part à une heure poste â porte. 

  9. j’ai fait ça assez longtemps en période de charrette, rentrer de Paris à 01:00 du matin pour repartir à 06:00. On avait un bureau en plein centre de Paris et assez vite, nous avons proposé à nos équipiers de bosser de chez eux… 

  10. même sur mon île, connexions dégroupées et ADSL stable, voire routeur 4G. 

  11. quelques souvenirs de mes installations en vacances (oui, je bossais pendant ces dites vacances !) avec une bande passante saturée dès 10:00 du matin. L’envoi des gros PDF pour l’impression difficilement assurée sauf la nuit vers 02:00 sur des FTP dédiés… 

  12. tout le monde n’en a pas envie et je peux parfaitement le comprendre. 

  13. un Aeron sinon rien ! urbanbike | Un siège aérien. Ces sièges nous ont suivis dans nos déménagements, juste changé les roulettes et une garniture, lire urbanbike | Usages | Plus de 12 années sur un Aeron… 

  14. si vous voulez rester à bon régime tout l’après-midi, trente minutes réparatrices (pour ma part, je dors…) sont loin d’être inutiles. 

le 27/10/2020 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Migration douce vers CaptureOne | 1

Post traitement et RAW

dans dans mon bocal | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années que j’utilise des boites à pixels numériques et autant de temps à essayer d’en tirer quelques clichés à mon goût.

Je n’ai jamais été un féru de techniques complexes consommant du temps (ceci explique pourquoi j’utilise du Apple…), j’apprécie les solutions qui me permettent d’obtenir un résultat correct sans y passer des plombes.

Déjà, du temps de l’argentique, passer une après-midi à traiter sous lumière inactinique des tirages à l’agrandisseur n’était pas mon occupation favorite.

Depuis que je suis gamin, je n’arrive pas à rester en place et à me concentrer sur une activité élémentaire, mille idées court-circuitent mes deux neurones.
En prenant de l’âge, j’arrive néanmoins à consacrer chaque matin dix minutes à préparer un Muesli en découpant, sans (trop) m’énerver ni me couper, des fruits1 que j’intègre à cette mixture étrange.

Il en est de même pour le post-traitement de mes clichés.
Ce sont des instants capturés lors de mes déambulations, tant en ville que dans la nature qui ne méritent pas d’y passer plus de quelques secondes.

Je sais ce qu’est un vrai photographe, mon ami Horvat2 vient de disparaître. Je l’ai vu corriger ses clichés numériques dans son atelier/studio/maison de la rue de l’ancienne mairie et ces opérations requierent un savoir-faire et un œil que je n’ai pas.

Donc, je traite mes images à la même vitesse que je les cadre. Vite.

Sur mon antique MacBook Pro, la version 5 de Lightroom consomme3 un temps infini, tant pour ouvrir ma base d’images que pour la sauvegarder.

Sur le MacBook Pro 16 fraîchement acquis, à coté de RawPower, j’ai réinstallé CaptureOne que je connais depuis ses versions 6 puis 8.
Après quelques soucis pour activer la version de démo (…il faut impérativement conserver la page web ouverte pendant l’installation de CaptureOne), j’ai converti mon catalogue Lightroom en l’espace d’une nuit en laissant le MacBook bosser.

Une solution avec Avalanches4 devrait arriver prochainement et je suis prêt à recommencer cette opération, ma base d’images compulsives étant proche de 300 000 clichés.

Mais je m’égare.
CaptureOne a le mérite d’aller à l’essentiel et de proposer un outil fabuleux de dématriçage des RAW.
Mieux, cette application va à l’essentiel : traiter des images et les exporter aux formats souhaités sans perte de temps.

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Bref, j’ai acquis la version 20 avec déjà la promesse de la version suivante.
Vu l’état de mes boites à pixels (…de très vieux boitiers Canon), de mes optiques dépassées, cela occupera les quelques années qui me restent à vivre.

Alors ?

J’ai retrouvé du plaisir à décharger mes images sur des dossiers dans un disque dur5 puis importer ces dernières dans CaptureOne et les traiter sans trop d’efforts sur un écran… qui ne clignote6 pas !

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Puis lancer un export en Batch des fichiers traités avant de sauvegarder rapidement ma session.

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Enfin, sauvegarder sans trépigner…

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Bref, j’apprends…

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C’est tout pour aujourd’hui.


  1. je pense que c’est le début de la sagesse ! Il était temps ! 

  2. une recherche dans urbanbike devrait calmer ceux qui me prendraient pour un mytho… 

  3. prend car je n’ai pas poubellisé mon antique MacBook Pro 17 (de 2009) qui tient compagnie au d’jeun MacBook Pro 16 ! 

  4. merci à François Cunéo pour cette info : ce sera disponible sur l’Apple Store ou sur le site de l’éditeur… Avalanche - Migrate your photo libraries without loosing any data 

  5. je persiste à avoir un disque dédié et des clones de ce dernier… 

  6. disposer d’un écran de portable avec toutes ses composantes chromatiques est un luxe ! 

le 24/10/2020 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Objectif : soigner son style avec ia Writer

Avec une fonction pour éviter redondances et autres…

dans dans mon bocal | écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Rapide billet…

La nouvelle option ajoutée aujourd’hui à la version 5.6 de ia Writer (que j’emploie tant sous iOS que sur macOS) ne surprendra pas ses fidèles utilisateurs. Elle reste dans le cadre ambitieux affiché par ce traitement de texte markdown atypique, être l’un des meilleurs outils du rédacteur, voire carrément le meilleur.

En plus du surlignage de la syntaxe que je laisse activé habituellement, ia Writer se pare maintenant d’une vérification du style qui traque redondances, clichés et bien d’autres tics d’écriture. Quatre options que vous pouvez partiellement activer.

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Ma seule question est de savoir sur quelles règles cette vérification se fonde… Néanmoins, en activant toutes les options sans plus d’informations (…en faisant aveuglément confiance aux développeurs…!), je ne peux que constater que cela fonctionne a minima en français. Et bien !

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Si je n’ai pas encore tâté des expressions régulières, faute d’avoir assimilé le contenu du livre de Laurent Tournier1 (certes orienté InDesign mais pas que…), j’ai ajouté par jeu ma propre liste de termes et expressions à éviter, formules creuses, connotées !

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À ce propos, la lecture des ouvrages de Jean-Loup Chiflet2 est recommandée.

j’ai ainsi ajouté des expressions comme faux prétexte, étape intermédiaire, marche à pied, accalmie passagère. Ou l’abominable au jour d’aujourd’hui3 !

Le principe de base semble assez simple : sur la base d’un corpus proposé par ce traitement de texte, vous êtes alerté au moment même de la saisie de ces expressions jugées inappropriées par un changement de couleur (gris clair), expressions qui sont également barrées.

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Ce signalement ne vous interdit pas de les employer, elles seront parfaitement exportées comme le reste de votre texte.

Ce marquage poursuit un unique but : vous inciter à être un poil plus attentif à votre prose ! C’est ici où l’usage des expressions régulières peut invalider celles que vous appréciez, masquées par ia Writer.

Pour commencer, ouvrez d’anciens textes saisis dans ia Writer et parcourez-les avec ces options activées : c’est instructif.

Bon, immédiatement, j’ai envie que les développeurs de ia Writer ajoutent d’autres outils, dont un dictionnaire des synonymes accessible via un simple appui sur le terme contesté4 ! Voire la possibilité d’échanger nos listes ou d’importer celles de nos amis.

Au risque de me répéter, pas de crainte d’émasculation de …la langue, de votre style, ce dispositif a pour but (me semble-t-il) de nous mettre sous le nez nos manies rédactionnelles.

À l’usage, je reconnais que ce dispositif astucieux et non contraignant apporte un confort immédiat en cours d’écriture.

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D’autant que cette liste de mots est synchronisée entre toutes vos versions de iA Writer (…ici sur mon antique MacBook Pro 17 de 2009 …qui tourne sur 10.11.6 El Capitan, qui dit mieux…?).

Pour ma part, j’ai désactivé l’option “remplissages” qui affectait l’emploi du terme “comme”. Mais il est clair que j’attends nettement plus d’informations sur ces diverses options de vérification et préfère gérer une liste de mots et d’expressions que je souhaite proscrire, quitte à y placer le terme “comme” suivi d’un espace pour éviter que le verbe « commencer » soit marqué en partie !

Bravo !


  1. GREP et InDesign. Rechercher, remplacer et formater en un clic. Seconde édition, revue et augmentée 

  2. Dont son Dictionnaire amoureux de la langue française 

  3. À ce propos, les espagnols utilisent « hoy », pourquoi ne pas réintroduire « hui »…!? 

  4. Une facilité dont dispose Textkraft Pocket 

le 13/07/2020 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts : rédiger puis s’assister à la traduction dans une autre langue

Drafts: escribir y luego ayudar en la traducción a otro idioma

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui manque à @draftsapp…? Un minimum de traduction de son interface (…en français et espagnol, au hasard…!)
¿Qué falta en @draftsapp…? Un mínimo de traducción de su interfaz (…en francés y español, al azar.…!)

Certaines personnes qui me suivent sur Twitter ont été surprises jeudi par une série de tweets en espagnol.
Ciertas personas que me siguen en Twitter fueron sorprendidas el jueves por una serie de tweets en español.

De fait, dans la nuit de mercredi à jeudi (j’ai parfois des idées étranges au petit matin…!), je réfléchissais à cela et me souvenais avoir testé, il y a quelques mois, une action pour lancer une traduction mais depuis mon iPad.
De hecho, durante la noche del miércoles al jueves (a veces tengo ideas extrañas en la madrugada…!), estaba pensando en ello y recordé haber probado, hace unos meses, una acción para lanzar una traducción pero desde mi iPad.

En octobre 2016, j’avais testé un outil de traduction1, outil qui a considérablement évolué depuis.
En octubre de 2016, había probado una herramienta de traducción1, una herramienta que ha evolucionado considerablemente desde entonces.

Et puis, il y a peu, j’étais tombé sur ce script DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory dans les contributions de Drafts.
Y entonces, hace poco tiempo, me encontré con este guión DeepL EN -> DE | Drafts Action Directory en las contribuciones de Drafts.

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Le temps de changer les paramètres du script pour aller du français vers l’espagnol avec, excellente surprise, une traduction bien supérieure à mes capacités…!
Al cambiar los parámetros del guión para pasar del francés al español con, excelente sorpresa, una traducción muy superior a mis habilidades…!

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L’idée est de prendre la sélection de texte saisie dans Drafts et de l’expédier, via ce script, vers DeepL.
La idea es tomar la selección de texto introducida en Drafts y enviarla, a través de este guión, a DeepL.

Mais sans absolument employer Drafts, atteindre cette fenêtre2 du site web propre à DeepL.
Pero sin usar absolutamente Drafts, llega a esta ventana2 de la propia página web en DeepL.

Le gros intérêt de modifier le script originel est d’indiquer immédiatement dans quelle langue vous souhaitez traduire votre texte. Mais également d’ajouter des tags si besoin est.
La gran ventaja de modificar la escritura original es indicar inmediatamente en qué idioma quieres traducir tu texto. Pero también para añadir etiquetas si es necesario.

En rédigeant de courtes phrases dotées d’une orthographe et d’une ponctuation correcte, ce traducteur en ligne est réellement impressionnant.
Al escribir oraciones cortas con ortografía y puntuación correctas, este traductor en línea es realmente impresionante.

En guise de conclusion… | En conclusión…

Je ne vais pas vous raconter mon enfance de gamin expatrié, qui parlait anglais et espagnol à cinq et six ans. Par contre, le fait d’avoir appris à lire et écrire après et, surtout, de n’avoir eu aucun interlocuteur dans ces deux langues avant de les retrouver dans mon cursus scolaire a été une catastrophe…
No voy a contarte mi infancia como expatriado, que hablaba inglés y español a los 5 o 6 años. Sin embargo, el hecho de que aprendiera a leer y escribir después y, sobre todo, que no tuviera ningún interlocutor en estos dos idiomas antes de encontrarlos en mi programa escolar fue un desastre…

Bref, oublions.
Mais soixante ans plus tard, grâce à ma fille, je me suis retrouvé en Espagne. Pas suffisamment longtemps mais, depuis, j’essaye de renouer avec cette langue.
De todos modos, olvidémoslo.
Pero sesenta años después, gracias a mi hija, me encontré en España. No lo suficiente, pero desde entonces he estado tratando de reconectar con el lenguaje.

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Or, disposer d’un outil comme DeepL sur un écran, le tout en relation avec un excellent traitement de texte est peut-être le moyen de rattraper un peu du temps perdu…
D’ou ce billet particulier.
Pero tener una herramienta como DeepL en una computadora, en conjunto con un excelente procesador de texto, es quizás la forma de recuperar el tiempo perdido…
De ahí este post especial.

Merci à ma fille d’avoir rapidement relu. S’il reste des erreurs, c’est de mon fait.
C’est tout !
Gracias a mi hija por una rápida relectura. Si hay más errores, es mi culpa.
¡Eso es!

le 19/06/2020 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Post-confinement : rester fidèle à nos engagements ?

Ou n’en tirer aucune leçon…

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

La parenthèse COVID 191 s’achève (sic…!) ce mardi 2 juin : croisons les doigts, restons vigilants, nous allons vivre avec un masque encore quelques temps…

Souvenez-vous : c’était hier et vous déclariez avec le sourire à votre moitié, famille ou amis que ces deux mois de confinement vous avaient amené à réfléchir2 ; que les échanges avec vos proches, présents ou distants, vous avait ouvert les yeux.

Vous aviez encore bien en tête « le monde d’avant » et ses travers, facilement analysé la situation étonnante dans laquelle ce confinement vous maintenait. Et même redécouvert des évidences pour « la vie d’après ».

C’était évident : il fallait cesser de perdre votre vie en la gagnant.

Ça, c’était …hier…!

À l’heure du bilan, qu’est-ce qui coince ?

Qu’aviez-vous décidé ?!
Qu’il n’était plus question de vivre ailleurs qu’à la campagne (…ou de bénéficier d’un petit jardin urbain, voire d’un grand balcon) ; que vous aviez constaté les avantages du télétravail, gadget que vous fustigiez au début de l’année ; que c’était génial d’avoir du temps pour discuter avec vos gamins, les assister dans leurs études ; que vous aviez eu plaisir à travailler de vos mains, faire du pain ; que vous rendre en partie (ou en totalité) au bureau en vélo, en transports en commun ou à pied semblait jouable.
Et que la voiture, un mode de transport coûteux et polluant, allait rester plus fréquemment au garage.

C’est vous qui évoquiez l’impérieuse nécessité d’infléchir le cours de votre existence.

Et pour commencer, refuser derechef3 les réunions improductives en fin de journée, histoire de profiter coûte que coûte de votre tribu…

Sauf qu’il va falloir être subtil et patient…

Au pied du mur

Bien entendu, modifier son mode de vie ne se fait pas en un jour.
Si vous avez conservé votre emploi4, il est plus facile de troquer la voiture pour un vélo que de lancer de suite la recherche d’un logement avec jardin5.

Étonnamment, vous avez fait des économies à force de ne plus sortir, cuisiner des légumes de saison achetés dans le voisinage, déniché au fond de vos armoires des vêtements certes démodés mais très confortables.

Allez-vous suivre vos propres décisions, maintenir ce cap exigeant ?!
Demander à bosser aux 3/5 en télétravail, faire réparer le vélo ou investir dans une paire de chaussures de randonnée pour vous rendre à la gare, à la station de bus, voire au bureau ?

Ou revenir dare-dare à votre précédent mode de vie ?!
Profiter des effets d’aubaine pour acquérir une nouvelle voiture6, sortir de suite pour retrouver les copains même masqués, faire quelques folies du fait de quelques jolies opportunités.
De plus c’est ce que demande en filigrane le gouvernement7

En résumé, toutes les belles promesses que vous vous êtes fait à vous-même :

  • elles ont fini à la poubelle (le principe de réalité a bon dos) ;
  • vous allez vous tenir à un ou deux engagements (…et c’est déjà pas mal) ;
  • vous allez vous imposer un véritable programme avec des étapes exigeantes pour tâcher d’aller au bout de ces promesses qui vous semblent d’actualité, essentielles…

Fixez-vous une deadline fin août pour amorcer le virage.

Au delà, ne vous faites pas d’illusions, « le monde d’avant » vous aura rattrapé.

Petits pas

Alors que l’on nous explique qu’il faut consommer, je dois avouer que je suis d’accord …dans de très rares occasions !

Consommer à bon escient, CQFD.
Si le frigo ou la machine à laver tombe en rade, n’investissez plus dans du …bas de gamme8.

Inversement, ces achats « à la k » — dits d’impulsion et rapidement inutiles — ces trucs qui finissent par encombrer vos armoires, c’est peut-être le bon moment de faire une croix définitive dessus, non ?

À l’inverse, ces fringues démodées retrouvées, en télétravail ou sur un vélo, restent confortables.
Et si elles ont une taille de moins, après quinze jours de vélo, ça devrait aller.

Idem pour la nourriture, privilégiez la qualité à la quantité. Vous avez découvert que vous n’étiez pas trop nul pour cuisiner, continuez et organisez les repas en fonction des produits de saison, pas en fonction de ceux en promo qui ont traversé la moitié de la planète.

Entretenez et usez ce que vous possédez, c’est la première leçon à tirer de ce confinement où il était impossible de « faire les magasins ».
Alors, pourquoi ne pas continuer et n’acquérir que l’essentiel, l’indispensable, l’utile.

Et ainsi atteindre ce chouette objectif que vous êtes fixé : infléchir le cours de votre existence…! Et donc vous donner les moyens de la modifier pour de bon.

Comme dit …je ne sais plus quelle enseigne… Just do it.


  1. Et souhaitons, bien entendu, qu’elle ne redémarre pas de manière aussi brutale. 

  2. « Profondément » aviez-vous même ajouté… 

  3. Attention néanmoins aux déclarations intempestives qui singent certaines répliques d’Audiard : « Moi, les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est (…votre prénom à défaut de Raoul). Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, j’ventile. » 

  4. C’est la grosse faiblesse de ce billet, envisager pour tous une situation quasi idyllique avec retour à la normale sans pertes. Malheureusement, ce n’est pas le cas. 

  5. D’autant que ces recherches du logement pour le prochain confinement ont déjà démarré, + 23% dans le Morbihan (de mémoire). 

  6. Hybride ou électrique, les aides sont impressionnantes pour résorber les stocks ! 

  7. Cassez votre tirelire pour relancer l’économie. Et l’impôt sur la fortune…? Pardon, mais je ne vois pas le rapport… (si, si, ils osent !!) 

  8. Pour ma part, je ne suis pas assez riche pour acheter à nouveau fréquemment. Je ne sais plus qui disait cela dans ma famille, ma grand-mère peut-être… 

le 02/06/2020 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des voitures et de leurs usages…

Gaffe aux jugements lapidaires quand on vit dans un environnement …carrossable…!

dans dans mon bocal | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu et trop long : ne vous sentez pas obligé de le lire…!

C’est un tweet banal qui est à l’origine de ce qui suit : « L’homo-automobilis est-il prêt à en avoir une moins grosse ?
La logique voudrait que les voitures redeviennent + petites, sans enlever à la sécurité.
Mais là, on passe d’un domaine qui relève de l’ingénierie à un autre qui a à voir avec la psychanalyse. »

Ce sont les termes logique puis psychanalyse qui m’ont surpris ! Habituellement, je glisse sur ce type de propos.

Mais il y a un point qui m’interpellait : en quoi conduire un véhicule personnel de grande capacité de chargement est un souci si l’on en a l’usage ?! Dans mon coin de campagne, aurions-nous tous un problème ?!

Après avoir lu une partie des réactions et commentaires, ce billet a doucement mûri. Sur les réseaux sociaux, il est difficile (truisme) de développer des arguments qui vont à l’encontre des convictions des intervenants sans se faire piétiner, chacun voit midi à sa porte et obstinément reste accroché à ses convictions.

Au lieu de réagir, j’ai préféré rédiger ces quelques lignes.

Il n’est pas question d’opposer ville et campagne d’autant que je viens de la ville …même si je suis né à la compagne (on suit ?!).

Sans défendre les possesseurs des gros véhicules (dont les SUV, exemple réussi de marketing vendant de l’évasion aux baroudeurs du week-end), revenons simplement aux usages.

Des usages différents (ou pas !) selon que vous habitez en ville ou en campagne.

D’abord, d’où parlez-vous ?

Le point de vue diverge selon l’endroit où l’on habite.

Vivre en ville avec la capacité de se déplacer en vélo, à pieds ou en transports en commun, voire de se faire livrer justifie difficilement de rouler en SUV…!

Mais c’est oublier les familles nombreuses1 et, si, si, les propriétaires d’animaux !

À ceux qui envisagent une réduction drastique de la taille des véhicules en ville, est-il nécessaire de posséder un véhicule si l’on a également la chance d’y travailler ? À moins de quitter la ville chaque week-end, la location occasionnelle d’un véhicule est peut-être à envisager.

J’entends bien le « déposer les mômes en toute sécurité sur le pas de l’école » mais au volant d’un gros SUV noir…? Et en perdant du temps à se garer à chaque déplacement ?

Hors des villes, à la campagne donc, le problème s’inverse2. C’est ballot.

Vivre à la campagne sans moyen de transport, c’est se retrouver immédiatement coincé3, voire carrément entravé pour travailler hors de son village, les bassins d’emploi sont loin. Ajoutez une faible offre de transports en commun et vous avez un bon aperçu du problème.

Certes, quand on vit dans un bourg où subsiste encore un boulanger et une supérette, on pourrait (sic…!) se passer de voiture et ne pratiquer que l’auto-stop4 ou le covoiturage en négociant avec le voisinage pour aller bosser. Mais ça reste compliqué tous les jours.

En revanche, il est possible de circuler en vélo. Mais sans véritables pistes cyclables, c’est à nos risques et périls.

J’envisage l’acquisition d’un vélo cargo avec assistance électrique5 pour remplacer notre vieux Jeep6 quand il s’agit juste d’effectuer des courses à 15 km ou filer dans un coin de l’île réaliser des photos. Juste prévoir des pneus marathon7 pour chemins caillouteux.

Bref, pour bosser à une dizaine de kilomètres de chez soi quand le temps est variable (!), en partent et en revenant par nuit noire (…routes sans éclairage), une voiture — même en piteux état — reste indispensable.

À ce propos et pour relancer le secteur automobile en crise, je ne serais pas surpris que le gouvernement décrète de mettre à la casse d’office des véhicules parfaitement entretenus, oubliant que leurs propriétaires n’ont pas les moyens de prendre un simple crédit pour les remplacer. Mon propre véhicule de 2005 acheté d’occasion, avec plus de 300000 kms au compteur est entretenu. Je n’ai nullement l’envie (ni les moyens) de bénéficier d’un effet d’aubaine pour acquérir un des véhicules du stock détenu par les concessionnaires même à 50 %. Je roule moins de 10000 kms par an. Pourquoi encombrer les casses automobiles avec des véhicules encore viables, autant faire durer6.

La voiture mais pas trop petite…

Je m’égare : revenons à la légitimité (ou non !) d’employer un gros véhicule à la campagne !

Car c’est bien sa taille, son volume qui semble être l’enjeu psychanalytique…!

  • Des petits ? Quelques voisins roulent en voiturettes sans permis pour pallier l’absence …du dit permis. M’étant retrouvé derrière de type de caisse lors des tempêtes, je trouve ces véhicules dangereux car sensibles au vent latéral avec force embardées, dotés d’un éclairage médiocre. Je ne reviens pas sur le rendement de leurs moteurs thermiques peu écologiques, je n’ai pas de leçon à donner sur ce plan. On évoque bien l’équivalent urbain de ces petits véhicules8 par les pourfendeurs des gros ?
  • Des moyens ? Ici, la grande majorité des locaux opte pour des véhicules de type break. Un choix logique loin des villes, je vais y revenir.
  • Des plus gros …voire des tous-terrains ? Certains sont des véhicules 4x4 fatigués par des décennies d’usage, le nôtre9 fait partie du lot. Ces véhicules ont une vertu, celle de pouvoir charger …du monde (gamins entre autres), transporter de grandes charges. Et résister assez bien dans un univers salin, voire durer dans le temps…

Dans ma commune, si tout le monde sait encore marcher (…si, si, c’est d’ailleurs dans la rue que nous nous prenons des nouvelles des uns et des autres10), la voiture reste un outil utilitaire.

D’autant que le prix du carburant ici n’a rien à voir avec le coût sur le continent ! À ce prix, nous optimisons nos déplacements.

Car, ami citadin et au risque de te saouler, ici pas de garagiste, pas de service régulier de car, pas de pompe à essence.

Le tout (j’insiste à nouveau…) sous des conditions météo qui tranchent avec les clichés des plages ensoleillées diffusées par les vacanciers venus nous rendre visite l’été. Venez l’hiver11 éprouver vos certitudes à cette réalité climatique …si mes propos vous semblent douteux !

L’universalité des campagnes

Oublions là où je vis, regardons ailleurs, toujours à la campagne.

Mes amis agriculteurs en Dordogne n’ont pas de 4x4 mais des breaks. Le vrai 4x4 est dans la grange et se nomme un tracteur…!

Mais dès que l’on arrive dans des pays de moyenne montagne (Drome provençale, Queyras…), le 4x4 redevient quasi incontournable.

J’ai vécu à Salamanque en Espagne le premier semestre 2019 et j’ai été impressionné par le fort pourcentage de véhicules tous terrains hors des agglomérations dans les régions de Castille-et-León ou d’Estrémadure. Dans ces vastes territoires ruraux peu peuplés, les routes ne sont pas toutes revêtues. On se trouve à une altitude moyenne de 800 mètres avec de forts épisodes de neige.

La ville, on en revient chargé…

Vivre à la campagne, c’est planifier des déplacements qui consomment du temps dans une journée.

Ainsi, me rendre à la déchèterie, c’est une heure aller, dépôt et retour. Pour me rendre à des magasins avec un grand choix, je compte minimum cinq heures avec deux traversées en ferry.

On apprend vite la frugalité.

Prendre la voiture, c’est à 95 % pour des usages pratiques, rarement par plaisir.

Acquérir en premier lieu ce que l’on ne trouve pas sur place. Ensuite, quitte à bouger autant optimiser son déplacement.

C’est « s’organiser », passer dans l’unique pharmacie après une visite chez le médecin, l’opticien ou le dentiste ; se faire couper les cheveux ou faire le marché. Ou faire de grosses courses conséquentes pour la quinzaine …sans oublier le plein de carburant au retour.

Puis revenir au cul du bout du monde en espérant n’avoir rien oublié.

Cela explique le pourcentage important de véhicules12 avec hayon à la campagne, des breaks quoi…! Ici, seuls les touristes louent des véhicules deux places…!

Pour ma part, je ne suis pas opposé à l’idée d’une voiture électrique13 mais certainement pas au format urbain (2 personnes).

Pour finir, une remarque : et si vous interrogiez les gens qui vivent à la campagne au lieu de réfléchir à leur place ? Nous avons aussi des envies, l’envie de pistes cyclables par exemple.

Note de fin : il vous est aisé de repérer les territoires où l’usage d’un véhicule reste clé, ce sont les mêmes qui n’ont pas un accès de compét à l’internet…!


  1. j’ai eu quelques mois un grand Voyager que j’ai revendu à un couple avec …cinq gamins… 

  2. Clin d’œil à Montaigne ! « Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà ? » …repris par Pascal avec cette formule… « Vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au delà ». 

  3. je vous renvoie au livre de Florence Aubenas, Le quai de Ouistreham. Ou à ce billet à défaut de lire son livre… Florence Aubenas : “Voir les choses à hauteur d’être humain” 

  4. Notez que ces deux options (autostop et covoiturage) ont pris un grand coup dans l’aile avec la Covid et les restrictions à 2 personnes max dans un véhicule (un devant au volant, le second à l’arrière droit !). 

  5. j’ai en mémoire un échange (monologue) avec un intégriste du vélo qui récusait l’idée même du VAE… 

  6. urbanbike | Garder sa vieille voiture ? 

  7. Tour - Schwalbe Professional Bike Tires 

  8. non, les véhicules urbains seront écolos et rechargeables sur des bornes ad hoc. 

  9. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… 

  10. comme tout à l’heure devant l’échoppe du réparateur de vélos, ça ne s’invente pas…! 

  11. urbanbike | Après le confinement, vivre ailleurs…? 

  12. ça semble même se perpétuer : mon grand-père maternel utilisait une 2cv camionnette, ma grand-mère paternelle une Juva 4 (merci au correcteur farceur qui remplace Juva par Java — et merci Olivier :-). Question : étaient-ils également de grands malades ? 

  13. avec de grosses réserves ! Le bon plan auto, c’est d’en sortir ! | Alternatives Economiques car ne contrôler que 3 % des capacités mondiales de fabrication des batteries n’est pas dominer le marché des voitures électriques. 

le 28/05/2020 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pollens, allergies et ventilateur

Un Dyson sinon rien…!

dans dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante : cette période de confinement a été riche en dépenses indispensables1.

Entre le vieux frigo qui a lâché après deux déménagements (garde-meubles puis dans la cuisine en cours d’installation) ; la machine à laver réparée naguère qui s’est lancée dans les percussions2.

Tout ce matériel dépassant tranquillement les 10 ans d’utilisation quotidienne est tombé quasiment en rade en même temps, ce n’était pas surprenant.

Sauf que, rappel ironique, en plein confinement et sur une île desservie par deux bateaux quotidiens, ça change la donne.

Puis ce fut au tour de notre antique aspirateur traîneau DC08 de chez Dyson3, aussi asthmatique que ma pomme en période de pollens !

Comme nous voulions une version sans sac et, surtout, sans fil — François Cunéo m’a convaincu depuis longtemps —, je suis passé sur le site de Dyson début Avril pour une commande en ligne, mon vendeur d’électroménager ne proposant que des aspirateurs avec sacs.

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Surprise ! Non seulement Dyson nous proposait la dernière version (le 11, pas le 10) de son aspiro sans fil4 mais ajoutait gratuitement dans la livraison un ventilateur5 Pure Cool Me.

Au moment de régler, j’étais surpris par cet ajout mais, après vérification, passé la commande avec cet encombrant cadeau réellement offert.

Une fois la livraison arrivée une semaine plus tard, j’ai immédiatement employé l’aspirateur et oublié sous ma table de travail ce ventilo.

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Et puis il y a eu ça !! Le retour des …pollens…!

Comme je l’ai signalé dans mon précédent billet, je l’avais installé assez vite ce samedi là pour filtrer l’air de ma piaule, porte fermée.

Mais, depuis, c’est bien mieux que je ne le pensais : mon stock de mouchoirs en papier est stable (!!), je n’éternue plus mille fois par jour (…15 fois maximum désormais), ma tribu peut en témoigner (…et le voisinage également !).

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Du coup, au lieu de partir avec un masque sur le nez sur les chemins côtiers photographier des graminées, je reste assis devant mon vieux MacBook Pro 17 à lire des livres au format ePub.

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Un cliché de mon binz à gauche : le chargeur du Dyson est assez volumineux.

Voilà : ce billet est destiné à tous mes compagnons d’infortune terrassés par les pollens !

NB : à François, je passe les deux crans sans souci pour vider le V11…!


  1. Dont nous nous serions volontiers passés, ça va sans dire. 

  2. Pas de grande enseigne ici mais mieux encore, le service épatant d’un artisan chez qui nous avions acquis l’année passé des éléments pour remplacer ceux restés dans notre précédent logement. 

  3. Conservé en vue d’un usage plus restreint …à moins qu’il ne soit reconditionné par l’équipe du Chtal… C’est le gros jaune à gauche sur la première photo 

  4. Un Cyclone V11 Absolute, remarquable… 

  5. Je sens bien le dépôt de produits chez Dyson plein à craquer et leur impératif besoin d’éliminer du stock. 

le 18/05/2020 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?