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Calendrier partagé + Things 3 sous iOS 11

Un double flux d’activités pour ne plus se laisser déborder… En théorie…!

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par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : J’emploie de moins en moins mon antique MacBook Pro de 2009. Or Things 3 fonctionne parfaitement sur ce dernier et dons sur Yosemite, synchronise mes éléments avec mes écrans iOS. Je le précise car ce billet peut sembler orienté iPhone et donner l’impression que cela ne marche que sur cet écran.
Que nenni !

Quand on découvre ce type d’application, on se dit que c’est un peu tard (quoi que !) mais qu’il s’agit assurément du genre d’outil qui m’aurait été bien utile …il y a quelques décennies !
Néanmoins, ayant pas mal de temps à disposition à défaut d’autre chose, j’emploie Things pour optimiser ma liste de choses à réaliser ; liste qui, généralement, était griffonnée sur le dos d’une enveloppe …que j’oubliais tout aussi vite d’emporter avec moi.

Le plus astucieux est de regrouper toutes ces petites listes de trucs à faire sous un seul outil. Or, je l’ai écrit quelque part, le iPhone grand écran me suit au quotidien pour des tas de raisons et Things se juxtapose, voire se fond avec d’autres applications dont Drafts.

De la liste de courses aux projets plus ardus

Sans immédiatement employer des mots connotés genre “gestion de projets” qui ont un arrière-goût d’entreprise, Things permet très simplement pour un utilisateur individuel1 de maintenir et annoter une liste de trucs à faire qui peuvent aller d’un coup de téléphone à passer à un suivi de préparation d’un évènement/projet/vacances en passant par des thématiques universitaires, etc.

Mieux encore, de suivre leur achèvement soit en cochant leur réalisation, soit en aiguillonnant l’utilisateur via des rappels quotidiens…!

En gros, Things vous rappellera ce que vous allez lui confier avec les échéances souhaitées (mais souplement, c’est toujours vous qui décidez…!).

Bref, autant d’usages que d’utilisateurs.

Un calendrier commun dans Fantastical

L’idée de base est de ne pas surcharger un calendrier partagé en conservant dans Things chacun nos petites affaires…!!

Pour notre part, nous utilisons Fantastical 2 pour iPhone - Calendrier et Rappels pour nourrir un calendrier commun (sorties, anniversaires, cours, horaires d’un train, du dentiste, etc) et ce sont bien les donnés d’un Calendrier commun qui sont partagées ainsi, nous permettant de savoir ce qui se déroule pour tel ou tel sans avoir besoin de poser de questions.

Mais si nous devions individuellement ajouter, chacun, nos petites tâches à conduire, ce serait vite lourd

Un flux de tâches à mener individuellement dans Things

Things permet de visualiser à la fois les infos communes de ce calendrier partagé et d’y superposer nos trucs à faire…

Là, plus de partage, chacun a sa propre version de Things et s’organise comme il le souhaite.

Pour illustrer succinctement ce propos, voici une série de copies d’écran…

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  • À gauche | mon programme du jour (dimanche, activité assez faible) avec rappel du calendrier partagé en haut (non, je ne cavale pas entre Paris et Versailles, je ne me suis pas rendu à la Philharmonie…)
  • À droite | je me permet de rappeler l’existence d’un widget qui permet de ne pas lancer Things tout en consultant la liste de trucs à faire.

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On peut utiliser Things sans se créer de projets (cf. la partie dans le cercle orange)… Ou, inversement, en organisant des thèmes (cercle vert) variés. Et bien entendu toutes ces informations sont synchronisées entre les écrans.

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L’astuce proposée par Things est de lister à la fois les infos communes du jour (calendrier) et les tâches à venir (que l’on peut exécuter de suite si on a du temps…!)

Créer une nouvelle tâche (genre : activité, idée, machin à ne pas oublier…) s’effectue très simplement en appuyant sur un gros cercle bleu avec un signe plus assez, heuuu, visible…

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Titre de la tâche à accomplir suivie d’une petite note explicative moins énigmatique et de quelques options… dont l’attribution d’un mot clé.

Dans mon cas, ce mot clé est trop souvent redondant avec le nom de mes projets. Things offre pour le coup pas mal de souplesse, choisir entre domaines et mot-clés. Ou employer les deux, CQFD.

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Une date de rappel est souvent pratique (On peut ajouter un délai, une heure, utiliser au sein d’une tâche une **liste à cocher **mais ceci a déjà été évoqué dans un précédent billet)

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Si les tags sont pratiques, je préfère organiser cela dans des domaines (d’activités) qui, eux-mêmes, se remplissant de projets. Ces projets peuvent être actifs ou totalement fantasmés !

Il suffit de choisir dans quel dossier placer la tâche…! Et hop…!

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Cela s’affiche sous la tâche et un appui long du doigt permet de se rendre ensuite directement dans le projet complet…

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Tous les contenus d’un projet sont faciles à réorganiser…! Changer une date. Voire se laisser du temps…! Un jour…!

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C’est la condition que je préfère…! Le cercle devient pointillé et la tâche prévue se fera peut-être. Ou jamais…!

Tiens, du coup, au lieu de publier ce billet le 27, ce sera pour demain 25 vu que je viens quasiment de le finir au lieu d’être au soleil…!

Je vous laisse y réfléchir — j’espère ne pas trop vous avoir embrouillé — pour votre usage…!


  1. Mais pas que : en partageant la synchro entre deux écrans appartenant à deux personnes différentes, cela peut être redoutable vu que la synchro est chez Things, je le glisse ici. 

le 25/09/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | du Web à Drafts en passant par Copied 3

Une version de Copied taillée pour iOS 11

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par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas revenir sur l’usage de Copied sous iOS que l’on peux utiliser (…ou pas…!) avec la version pour macOS en synchronisant via iCloud.
Vous trouverez plusieurs billets anciens ici depuis février 2016.

L’idée ici est juste de vous montrer l’une de mes utilisations de cette application entre, par exemple, La Matinale actu du Monde et Drafts: Quick Capture… Et, qui sait, de vous inciter à mettre en place vos propres méthodes…

En gros : j’ai tendance à conserver des tas de notes mais je souhaite également conserver le lien vers la source originale (rien de m’agace plus que de ne pas pouvoir me référer à la source de départ).

Billet écrit ce matin un peu par hasard (manque certainement des trucs), comme d’habitude (…d’où les heures affichées dans les copies d’écran qui ne se suivent pas car je me rends compte, en cours de préparation, que j’ai oublié un point important…).

C’est parti…

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Donc je lis, par exemple, La Matinale sur mon iPhone et tombe sur un détail que je vais utiliser pour un prochain billet…

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J’ai copié collé précédemment ce texte dans Drafts (idem, j’ai déjà évoqué comment le faire quelque part dans urbanbike…), puis copié le lien de cet article de la Matinale dans mon presse-papiers… En arrière-plan, Copied 3 fait déjà la segmentation entre l’URL de la source et son titre, ce qui est hyper pratique, illustration…

Tout d’abord je ménage un peu de place en haut de la note pour accueillir le titre

En changeant de clavier, en optant pour celui de Copied, j’ai donc accès à mes liens mais, surtout, au dernier (j’ai juste récupéré le lien mais Copied est allé chercher, merci à lui, le titre correspondant

Comme je suis paresseux, je vais utiliser deux fois l’information stockée…

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La première fois pour mettre un titre à ma note sans l’URL… Et comme je suis très paresseux, j’en profite aussi pour baliser ce titre via la barre additionnelle de Drafts

Puis je déplace mon curseur en bas de ma note… Histoire de placer la source… complète…

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Un appui long sur l’info enregistrée par Copied me permet d’accéder aux options de formatage…

Et toc, c’est en Markdown (mais d’autres options existent dont du HTML…)

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Bien entendu, ce n’est pas le dernier lien copié qui est accessible mais aussi toutes mes notes dans Copied (et comme je suis un peu organisé, je peux changer de dossier et balayer les liens dans chaque dossier…)

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Rappel, un appui long ou en balayage horizontal vers la gauche vous permet d’accéder à d’autres options. Mais en bas, vous avez un bouton pour accéder à un clavier dédié à Copied

Inutile…? Pas du tout…!

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Si vous avez stocké un lien, vous pouvez plus aisément le trouver en entrant un mot clé (qui est dans le titre, hein…!!) qu’en balayant toutes les catégories…

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Et Copied…? Il a pas mal évolué en terme d’ergonomie… Fouillez un peu pour le prendre en main…

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Ici, avec le mode sombre que je privilègie…

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Les préférences sont en bas de la page principale…

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Idem, je ne vous montre pas tout, juste ce que j’emploie (et donc répète une copie d’écran) avec les options de formatage…

La version 3 a conservée les deux miens…! Mais vous avez pas mal à tester…!

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Chez moi (à gauche…!), c’est rustique et à ma portée…!

À vous de compléter ce qui manque dans ce billet…!!

Dernier point : copies d’écrans montées avec la dernière version de LongScreen qui permet de plus de détruire les copies originales une fois le montage réalisé. Indispensable dans mon cas.

le 24/09/2017 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À l’usage | Drafts sous iOS 11, indispensable…!

Le ”jeep” de la prise de notes…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce court billet pour rappeler l’existence discrète et efficace d’un traitement de texte trop souvent négligé par de grands sites qui évoquent les applications pommées.

Bon, inversement, j’ai peut-être tendance à trop en parler (…en compensation !?), qui sait. Et saouler mes 10 lecteurs…!

Au moment où certains produits annoncent à grands renforts de communiqués qu’ils vont intégrer le drag and drop sur iOS 11 (ma fille a pu le vérifier hier, d’aucuns passés à l’abonnement ne le proposent pas…!), Drafts 4 le fait depuis longtemps et me permet ainsi de draguer (!) des paragraphes de fichiers ePub1 sous Marvin 3 – eBook and comic book reader vers Drafts: Quick Capture.

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  • Toujours un appui long avant de déplacer… Et le dispositif fonctionne aussi depuis Drafts vers d’autres traitements de texte (…dont ceux qui vont bientôt — tadaaaaa — l’intégrer mais pas pour leurs anciens clients qui n’ont pas souscrit à l’abonnement, si j’ai bien compris…)

Son developpeur ne fait pas de bruit, n’a pas pris à revers ses utilisateurs en changeant en cours de route sa formule.

Je me répète mais un peu marre que l’on éclaire que ceux qui font le plus de comm.

Le livre dans Marvin est l’excellent Jamais seul de Marc-André Selosse, acheté via iBooks sur Mac puis expédié sur Marvin, une fois nettoyé de ses protections.


  1. bien entendu, faites le test avec iBooks, ça ne fonctionne pas, pfffff…! 

le 21/09/2017 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProCamera se bonifie sous iOS 11

Vous avez dit… réactif ? C’est le cas de son HDR…

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par Jean-Christophe Courte

Autant le dire de suite, ravi de retrouver ProCamera en dernière version et son excellent HDR (ou au format RAW si besoin). Plus besoin de me battre pour virer Live, etc. Juste choisi par défaut le Mode éclatant pour m’éviter une image un poil terne et donc filer dans les outils de post traitement de ProCamera ou du très bon MaxCurve.

Quelques copies d’écran — plus intéressantes que mon babillage — pour illustrer ce retour sur mon iPhone …même si je conserve Adobe Photoshop Lightroom for iPhone

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Par défaut donc, du RAW pour toutes les photos hormis celles réalisées en HDR ou les modules LowLight.

Rappel car je vais — de suite…! — passer au HDR…!

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ProCamera a accès à mon album et donc a tous les types de photos qui y sont mais les siennes sont bien affichées avec la mention HDR. En HDR, j’ai choisi l’option éclatant

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Bon, ce mode HDR me permet d’obtenir une image correcte que je peux néanmoins traiter dans …ProCamera… En appliquant l’un des styles (et le nuancer). Ou…

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…passer par MaxCurve pour redresser et appliquer l’un de mes presets…

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Bien sûr il faut valider cet enregistrement depuis MaxCurve (à gauche) et l’on retrouve bien dans ProCamera l’image encore reconnue comme HDR (à droite).

Rappel : si vous corrigez une image RAW via MaxCurve ou ProCamera, ces derniers enregistrent une nouvelle image sans altérer l’original

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En plus des infos techniques, ProCamera délivre d’autres éléments…

C’est tout…!

le 21/09/2017 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nom de Zeus, quel changement !

Et quel confort !

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

  • Oh ! Ça y est ? Tu as craqué, tu as évidemment commandé le dernier iPhone ? Tu as pris le x, hein ?!
  • Non, désolé, je n’ai pas pensé à créer une cagnotte pour que mes lecteurs me l’offrent ! (Rire sardonique…!)
  • Attends, avec 256 Go de stockage et une optique télé enfin stabilisée qui gagne un chouïa de diaphragme, le ten vaut le coup !

Non !

Pour un coût nettement plus bas, nous avons collectivement fait une opération qui rend nos nuits plus confortables !! Si, si, n’y voyez pas malice !

Après dix-sept ans de bons et loyaux services, nos vieux matelas défoncés ont été remplacés par de nouvelles versions.

Ça coûte aussi cher qu’un iPhone 8 plus de base (…trois matelas quand même, hein !) mais c’est déjà disponible, testé depuis deux nuits et on espère bien que ça tienne au moins une décennie (oui, on avait un peu exagéré sur la durée de ceux que l’on vient de remplacer, huit à dix ans, c’est pas mal et dix-sept c’est bien trop …mais bon).

Alors, certes, pas des matelas bio avec du poil tricoté de tel ou tel animal, de la plume de bestiole élevée respectueusement, etc.

Là aussi, on trouve de tout avec des prix stratosphériques (le coût du iPhone X est alors quasi anecdotique…!).

Non, mon fournisseur est en quatre lettres et d’origine suédoise. Et je suis allé avec mon chalutier1 charger en deux fois cette cargaison.

C’était surtout le matelas de notre gamine qui était le plus ancien2 (on suspecte l’avoir acquis il y a vingt ans) et elle a été la première à tester un MYRBACKA.

Vu son air réjoui au bout de quelques nuits, on a suivi !

Bref, il n’y a rien à dire, ce genre d’investissement sur lequel on passe quand même pas mal de temps (…au moins huit heures par nuit x 300 jours par an en moyenne x “n” années d’utilisation…) mérite d’être pris en compte.

Bref, pas de 8 ou de X mais trois matelas…!

Note de fin : ayant publié directement depuis iPad, j’ai pas vu que mon facétieux correcteur m’avait changé changement pour chargement…! De l’importance de changer de typo pour se relire (idée proposée par iA Writer naguère et loin d’être idiote…)


  1. un 80 x 200, ça passe mais deux 90 x 200, rock and roll…! 

  2. méchants parents ! 

le 15/09/2017 à 11:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pratique | Segmenter ses écrits dans Drafts sous iOS

Quand un texte devient trop long !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Attention, je vais — à nouveau — me répéter/radoter, Drafts 4 est mon carnet de prise de premières notes (et au stylet avec MyScript Stylus… !).

Aussi il m’arrive très fréquemment que ces notes traitent de plusieurs projets dans le feu de l’écriture et que je doive impérativement les répartir dans plusieurs fragments, toujours dans Drafts.

Bien entendu, tant ce qui suit est facilement réalisable dans Ulysses qui permet de scinder ou fusionner des fragments. Mais, désormais, au prix d’un abonnement pour les nouveaux utilisateurs que je trouve un poil élevé.

Découper un fichiers en deux fichiers d’un clic

Au lieu de jouer du copier / coller, j’emploie un script développé par celui de DraftsSplit Draft at Cursor — qui me permet de découper et créer un nouveau fichier, le premier étant réduit à la portion comprise avant le curseur.

Comme il est possible d’appeler une action directement depuis la barre additionnelle1, je le repère avec un pictogramme assez parlant, un couteau…!

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  • À gauche | Mesdames et Messieurs, le fichier original en un seul morceau… Roulements de tambour…
  • À droite | Le couteau (sic…!) pour découper (…le doigt indique l’emplacement du curseur) le fichier en deux…!

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  • À gauche | la fenêtre contenant le document originel ne conserve plus que ce qui était en dessous du pointeur…!
  • À droite | Pas d’inquiétude, ce qui précédait est désormais dans un fichier (1) et la suite, après scission, est en (2)… Applaudissements…!

Pour mémoire, si vous faites une erreur, si vous avez testé sur un fichier non sauvegardé (oh…!) et que cela semble avoir foiré, vérifiez dans la poubelle de Drafts mais, surtout, souvenez vous que cette application offre du versioning2 et donc de retrouver la version précédente.

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  • À gauche | Retournez dans le fichier (1) de départ (…désormais amputé de sa suite) et cliquez en haut sur le (i) et dans la fenêtre qui s’affiche, descendez jusqu’à Versions. Drafts vous indique qu’il y a n versions sauvées… Cliquez sur cette information (désolé, j’ai oublié de faire une copie d’écran intermédiaire…)
  • À droite | Vous avez accès à toutes les versions enregistrées à votre insu… Remontez jusqu’à la plus récente…

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  • À gauche | Drafts vous permet de lire le contenu (et de vérifier que le texte est bien dans son intégralité…!). Tapotez sur Restore
  • À droite | Drafts vous demande juste de confirmer… Hop, le teste initial est de retour…!

Vous trouverez des tas de scripts dans le Drafts Action Directory à tester, éventuellement modifier, virer ou adopter.

Pour finir : ma propre barre additionnelle dans Drafts change régulièrement, j’installe puis élimine en fonction de mes usages. Bref, Vous comprenez mieux mon long compagnonnage avec cette application même si cela n’a pas été de soi au départ. Maintenant que je suis accro, j’attends avec beaucoup d’intérêt la sortie de la version 5 de Drafts mais aussi celle de iA Writer.

le 10/09/2017 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

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par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?