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Pourquoi je suis revenu sur Nebo pour mes premiers jets sur iPad Pro…

Casser sa routine pour repartir. Ou prendre du recul, au choix !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je crois qu’il nous arrive à tous de nous retrouver dans des périodes d’immobilité, encalminé dans nos projets. Comment repartir, capter le peu de vent et se sortir de cette période de léthargie ?

Ce qui est constructif quand on cesse toute activité (…façon de parler) pendant des semaines, c’est justement de prendre ce temps pour analyser certains automatismes, revisiter nos habitudes, puis améliorer, voire bouleverser, ces dernières.

Mettre à bas nos procédures sans se presser et reconstruire proprement, opération totalement impossible en temps normal car pressé de toutes parts.

Analyser calmement ce qui nous ”emmerde”…

Dans toute routine, il y a des choses qui posent problème, et c’est le moins que l’on puisse dire…! Seulement il faut faire un gros effort pour les identifier (ou accepter de les voir…), trouver sur quoi on achoppe, ce qui nous emmerde1, nous agace !

A priori, on possède tous les outils pour réussir et pourtant… rien ! Ben alors ?!

Longtemps, j’ai pensé que je n’avais pas encore trouvé l’application idéale ou que je ne bossais pas sur l’écran idoine.

J’incriminais telle fonction manquante dans tel produit, telle action indispensable à mon activité. Voire remettre en question certaines décisions : me fallait-il accepter un coûteux abonnement de tel éditeur car c’était peut-être cette option qui posait problème vu que j’employais sa toute dernière version hors abonnement.

Erreur ! Car finalement, j’ai trouvé.

J’avais la réponse depuis deux ans mais je n’arrivais pas à l’accepter. J’ai abusé de circonvolutions avant d’accepter finalement de me poser la bonne question ! D’autant que ce problème se posait différemment selon que j’employais mon iPhone ou mon iPad ! Ou encore un Macintosh.

Alors ?!

Sur le Mac, pas de souci : clavier et point barre. Sur le Phone à 99,9% en mode portrait, saisie à deux pouces sur le clavier tactile dans Drafts ou Day One sans difficultés.

C’est sur le iPad Pro grand format que j’étais le plus mal à l’aise malgré l’emploi de Stylus et d’un stylet à pointe molle (ou du Pencil).

En fait, je n’aime pas utiliser le clavier à touches sur le grand iPad, je préfère écrire à la main. C’est dit.

Ces derniers mois, je restais néanmoins arc-bouté sur mon usage de Stylus. Je me focalisais sur le point pratique de ce clavier alternatif, celui d’être disponible dans toutes mes applications, de Mail à Messages en passant par mes traitements de texte.

Mais en oubliant deux écueils : ses corrections étranges2 avec parfois des refus de décrypter mon écriture (…heureusement, j’ai quelques méthodes de contournement) ; mais également une longueur de ligne qui oblige l’utilisateur à attendre que cette dernière soit interprétée avant de poursuivre.

Certes, il y a toujours le recours au clavier avec touches (non…!), voire la solution de dicter.

Dicter, c’est s’exposer à pas mal de problèmes qui vont de trouver la bonne intonation vocale à accepter une séance de correction des conjugaisons et des pluriels. Sans oublier des interprétations qui m’ont parfois laissé sans… voix devant l’inventivité du dispositif ! Au point de me troubler et me faire perdre le fil de ma pensée !

Comme il est né… beau, autant l’utiliser

Après une période sans écrire mais en marchant pour dépoussiérer mes idées, j’ai fini par trancher.

J’avais déjà viré Stylus du iPhone ces derniers mois, n’ayant plus la patience d’écrire deux mots par deux mots même en mode paysage.

Fallait-il procéder à cette même suppression sur le iPad ? La réponse est non car j’apprécie de pouvoir écrire avec cette app de courtes réponses dans Messages.

Mais c’était bien ce refus de l’écarter sur mes traitements de texte qui me pénalisait. Or ces derniers temps, j’ai retrouvé l’usage de Nebo.

Première concession, accepter d’utiliser Nebo systématiquement au lieu de m’escrimer avec Stylus.

Certains s’en souviennent mais j’ai mis au point une méthode pour simuler un mode Nuit dans Nebo. Et, après coup, j’ai retrouvé du plaisir à m’en servir le soir avec ce bricolage, ceci évitant de me brûler les yeux.

Ma seconde concession a été d’accepter de ne baliser3 qu’après coup en Markdown, c’est à dire uniquement lors de la relecture dans Drafts.

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  • À gauche | saisie à la mimine…!
  • À droite | double tape pour visualiser l’interprétation de mon écriture puis corrections si besoin… à la main…

Premier jet à la main

Je pense que vous avez deviné la conclusion de ce billet qui relate mes interrogations et réflexions. Ce ne fut pas si facile de sauter le pas, changer ma routine mais j’ai fini par y arriver.

Depuis, je ponds mon premier jet à la main directement dans Nebo (voir les copies d’écran). J’accepte désormais, bien malgré moi, de m’en tenir strictement au texte, de le dérouler sans astérisques de balisage, je peux juste ajouter des dièses pour marquer les niveaux, indiquer les citations puis exporter le texte vers Drafts. Et c’est tout.

Juste avant cet export, je procède à une rapide phase de relecture dans Nebo en basculant mon texte calligraphié en texte composé exclusivement de caractères d’imprimerie pour repérer les interprétations les plus étranges, vu qu’il est toujours possible de revenir à la calligraphie originale et donc voir, déchiffrer ce que l’on a écrit à la main. Ou insérer, en calligraphiant à nouveau, des bouts de texte.

Puis exporter enfin vers Drafts.

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Ce changement de méthode a du temps, m’a amené à faire des choix et des concessions mais, paradoxalement, j’y gagne.

Calligraphier me permet d’être bien plus fluide, ma main suit sans effort4 ma pensée même si j’écris comme un cochon. Disposer de tout l’écran et non de la seule partie du clavier pour écrire offre un autre niveau de confort incomparable.

Bref, j’écris désormais sur cette page illimitée avec la certitude que mon écriture manuscrite sera correctement convertie en caractères d’imprimerie.

J’ai retrouvé le plaisir d’écrire, de calligraphier sans m’interrompre, corriger en biffant le terme inadéquat, apprécie que Nebo traite bien l’orthographe et les accents quand j’en oublie.

Et avec la certitude que ma longue note sera emportée en un unique fichier texte vers le traitement de texte Markdown de mon choix.

Sur iPhone, la question ne se pose pas, tous mes premiers jets se font dans Drafts.

Un point faible : l’autonomie du Pencil

La seule chose que je dois surveiller est la charge du Pencil Apple qui a une forte tendance à se vider rapidement. J’envisage accessoirement d’en disposer d’un second exemplaire mais ceci n’est pas d’actualité.

À moi de vérifier la charge du Pencil plus régulièrement et m’interrompre si besoin est.

Depuis que j’ai finalement pris cette décision, accepté de mettre de côté Stylus, adoubé MyScript Nebo comme app de prise de mon premier jet sur iPad, c’est comme si j’avais cessé de me taper la tête : ça fait un bien fou quand ça s’arrête !

Bien entendu, cela ne remplace pas Drafts: Quick Capture qui reste indispensable dans mon dispositif, surtout à la veille de la sortie de la version 5.

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Ni iA Writer sur Mac pour de dernières corrections à partir du fichier balisé reçu de Drafts…!

Bref, prendre le temps de revoir, revisiter ses bonnes pratiques n’est pas une perte de temps, bien au contraire.

C’est tout !

Et peaufiner le second jet dans Drafts me permet de baliser, corriger, amender mon texte… et recharger le Pencil pour de nouvelles saisies calligraphiques !

Note de fin : billet brut de fonderie et non exempt de coquilles…


  1. j’assume cette grossièreté comme toutes celles que vous n’entendez jamais en règle générale ! 

  2. …corrections intempestives de la part de cette application qui prend un malin plaisir à revisiter mon texte dans mon dos ! 

  3. Mais aussi de placer les liens et les notes de bas de page. 

  4. Le seul effort est de rester dans les lignes indiquées par Nebo. Une option plus large serait top… 

le 05/04/2018 à 16:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nebo et gestion du stockage sur le cloud

Trois options possibles mais toujours pas de mode Nuit

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Certes, cette application pour iPad Pro est devenue incontournable pour tous ceux qui savent encore écrire à la main !

La nouveauté est le choix de sa plateforme de stockage. Mais également une option par basculer entre paragraphe, titre et sous-titre. Cette disposition n’intéressera que les utilisateurs de Word, ces informations ne sont pas traduites en Markdown lors de l’export en mode texte.

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  • À gauche | l’accès aux clouds…
  • À droite | un appui sur le haut du bloc pour choisir son style…

Ce qui reste clé est la reconnaissance de votre écriture et sa traduction en lettres d’imprimerie. Et force est de reconnaître que cette application est renversante même quand on écrit d’une manière peu conventionnelle.

Mais l’absence d’un mode nuit reste un point amusant qui souligne le peu d’écho qu’ont les remarques des utilisateurs auprès de cet éditeur !

Pour ma part, en jouant des options d’accessibilité pour simuler un mode nuit1 inexistant, MyScript Nebo passe peu à peu devant Drafts: Quick Capture pour la notation de mes idées, pour un premier jet calligraphique…!

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  • À gauche | Dans la ligne de reconnaissance, un appui sur un mot mal orthographié permet d’accéder à d’autres mots possibles…
  • À droite | la bascule entre titre, sous-titre et paragraphe n’a aucun intérêt pour les utilisateur du balisage Markdown (en revanche, ajouter un ou deux #est recommandé…!)

J’exporte ensuite toute note ainsi dessinée2 au format texte vers Drafts pour la réviser, lui adjoindre un minimum de balisage Markdown, des liens et/ou des notes de bas de page.

Bref, si vous disposez d’un Pencil Apple et d’un iPad supportant ce dernier, il est clair que vous vous devez d’essayer Nebo et redécouvrir le plaisir d’écrire.

La nouvelle version de Nebo permet d’exporter les diagrammes vers PowerPoint. Un peu surpris que l’on n’évoque pas Keynote. Aussi, je n’ai pas testé cette option.


  1. Bref, il se peut que dans quelques années, les développeurs finissent par entendre leurs clients et prendre en compte leurs doléances, qui sait ?! 

  2. jusqu’à preuve du contraire, écrire à la main est bien un dessin… 

le 03/04/2018 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Étienne Albrieux — 1891-1962

Peintre de Saint Pierre d’Allevard et de ses environs…

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit en citation est un simple copier/coller de la notice consacrée à Étienne Albrieux et disponible en entier sur le site du Musée d’Allevard1. Comme il n’y a pas de notice sur Wikipédia, cet emprunt…

Étienne Albrieux est né le 2 juillet 1891 à Annecy, où il passe une partie de son enfance. En 1903, il quitte sa ville natale pour Lyon, afin de continuer ses études et il intègre le Lycée Ampère dans le but de devenir professeur.
Héritier d’une famille d’artistes, il hante les musées lyonnais et se découvre une passion pour la peinture. Il prend alors des cours de peinture avec le maître Tony Tollet qui enseigne au petit collège de Lyon. Sa vocation est toute tracée et il rejoint les Beaux Arts de Lyon, ayant pour compagnon Raoult Servant ou Louis Bertola. Très vite, il part rejoindre les Beaux Arts de Paris et ses efforts sont couronnés par des médailles de bronze, d’argent et de vermeil.
Malheureusement, la 1ère guerre mondiale brise net le cours de sa carrière. Mobilisé, il part très vite sur les champs de bataille en Alsace, se retrouve à Verdun puis en Belgique. Blessé, il obtient la croix de guerre et la médaille militaire.
À la fin de la guerre, il épouse Madeleine Lamachère et le couple vient s’établir à Saint Pierre d’Allevard, où vit la famille natale de Madeleine. Étienne Albrieux entre alors aux Forges d’Allevard. Deux enfants vont naître de cette union : Agnès en 1921 et Gérard en 1922. Et dès 1923, les forges d’Allevard vont fournir un appartement de fonction à la famille.
Étienne Albrieux expose régulièrement aux thermes d’Allevard, au Salon de l’ouest Lyonnais et envoie des œuvres à la société des amis des Arts de Grenoble, dont il est membre. Son inspiration est principalement tournée vers son pays d’adoption. Il réalise de nombreuses œuvres peintes au couteau qui traduisent sa passion pour les sommets de Belledonne et des Écrins, comme le lac des Sept Laux, le village du Chazelet, la Meije, le village de Pinsot sous la neige, et pour les paysages de son enfance, le lac d’Annecy
La montagne prend alors toute sa dimension esthétique. Épris de montagne et de paysages, Étienne Albrieux entraîne sa famille vers les alpages ou les plus hauts sommets afin de pouvoir réaliser ses œuvres (photographies et tableaux).
Il produit alors un très grand nombre d’œuvres qui feront la joie des collectionneurs et amateurs d’art pictural. Jusqu’à son décès, le 31 mai 1962, il restera attaché au pays d’Allevard.
Il laisse derrière lui une œuvre abondante et variée  : peintures sur carton, sur toile, dessins, croquis, sculptures…

Pourquoi ce billet…?

Parmi les rares choses que nous avons conservé de Marguerite en 2007, ces cinq grands tableaux signés Étienne Albrieux, artiste local2 d’Allevard.

Cela s’explique aisément, Margo séjournait régulièrement dans cette région, adorant marche et montagne.

Ensuite, une passion pour la photo, les arts et, qui sait, une proximité inconsciente entre l’histoire personnelle de ce peintre et celle de son propre père.

Relire urbanbike | Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

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Mardi, j’ai pris deux minutes pour photographier au iPhone3 ces toiles qui prennent la poussière. Et après les avoir proposées au musée cité plus haut, l’idée de vous faire découvrir ce peintre me semble sympathique.

Dont acte.


  1. Attention, comme ce lieu est en cours de transfert vers l’ancien casino situé dans le Parc Thermal d’Allevard, seule une exposition temporaire du musée est accessible. Renseignez-vous avant toute visite…! 

  2. Peintre local comme l’est un certain… Pablo Ruiz P. à Málaga… Sauf que ce dernier dispose d’un musée dédié… 

  3. Avec ProCamera et son module HDR. Pas de post-traitement, du brut de fonderie… 

le 28/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Bref coup d’œil sur Drafts 5 en cours de développement | 5

Drafts : carnet de notes ou dispatcher ? Les deux !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

La version 5 de Drafts: Quick Capture arrive en avril et n’a rien d’un poisson. Même s’il reste des points encore flous1, je suis totalement séduit depuis la première bêta de début février. Pourtant, Drafts ne débarque pas de nulle part, la version actuelle (4) est robuste, subtile et répond parfaitement à mes usages, je pourrais parfaitement m’en contenter comme je l’ai fait jusqu’à présent .
Mais alors, pourquoi cet enthousiasme ? Qu’est-ce qui rend la version 5 un peu plus indispensable à mes yeux ?!

Mes billets précédents répondent à cette interrogation :

  • la coloration syntaxique est l’élément le plus visible mais ne dispose pas encore d’une fonction d’édition comme c’est le cas pour Ulysses : en gros, pas question – encore – de “fabriquer” son environnement chromatique.
  • Mais c’est essentiellement la gestion de la barre additionnelle qui me séduit en me permettant de hiérarchiser, sous la forme de barres séparées atteignables via un simple déplacement vertical du doigt, les groupes de commandes les plus utilisées quotidiennement
  • enfin, la mise en œuvre des actions a été totalement revue. Au lieu d’appeler des éléments dans les panneaux pour les jouer via la barre additionnelle, tout est au même endroit avec la possibilité de masquer ou afficher ces derniers.

De l’importance de l’usage et des brouillons…

Mais tout ce qui précède n’a de sens que si l’on utilise cette application.

Or, il est vrai que la compréhension de l’app n’est pas immédiate2, j’ai moi-même été déconcerté par l’arrivée de cette application… Et ce n’était pas la seule fois3 que je ne saisissais pas l’utilité d’une app…!

Aujourd’hui, enfin …depuis quelques années, Drafts est mon premier choix, l’application que j’ouvre en premier lieu pour écrire, saisir sans me soucier de ce que deviendra ensuite le texte qui naît sous les doigts.

C’est ensuite, avec un peu de recul, que ma note va finir dans Day One journal + mémoire, iA Writer ou Ulysses4. Parfois un envoi vers Editorial mais ce dernier a d’autres usages dans mon quotidien.

Et bien entendu, le tout synchronisé via iCloud entre mes écrans sous iOS (il n’est pas dit qu’une version OSX de Drafts ne sorte pas un jour…!).

Mais d’autres cibles sont employées comme Twitter ou, plus fréquemment, Mail ! Je rédige mes brouillons dans Drafts puis exporte mon Markdown converti dans Mail. Sauf que je suis bien plus concentré dans Drafts, c’est indéniable.

J’apprécie de plus le versioning de Drafts qui me permet de revenir à un brouillon précédent en cas de dérapage de ma pensée !

N’oublions pas Things 3 et Fantastical 2 pour iPhone que je peux aussi nourrir depuis Drafts.

Je ne suis pas le seul à employer Drafts, ma fille l’embarque sur ses iPad5 et iPhone pour prendre des notes6 à l’université.
Le changement par rapport au lycée, c’est qu’elle peut saisir au clavier tranquillement en amphi. De plus, en cas de coup de mou de l’un de ses écrans, elle poursuit, toujours sous Drafts, sa saisie sur l’autre. Puis, chaque soir, elle consolide ses notes en les amendant dans Ulysses.
Bref son iPad lui est indispensable pour travailler et étudier (il paraît que c’est le thème de la Keynote d’Apple ce soir).
Bref, elle utilise deux outils essentiellement, Ulysses en aval et, surtout, Drafts en amont.

Ensuite ?

Toutes ces notes utilisées ailleurs sont ensuite poubellisées. Elles ont fréquemment été exportées vers Dropbox préalablement à défaut d’atterrir directement dans telle ou telle application. Comme ces exports sont horodatés, cela me permet également d’avoir quelques versions de mes notes.

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Du coup, Drafts: Quick Capture (la version actuelle) ne conserve que mes notes en attente, mes brouillons, mes drafts…!
Et c’est le rôle de cette app qui me permet de démarrer de nombreux billets sur des tas de sujets (…mais tous ne finissent pas dans urbanbike…!). D’où l’importance des tags pour trier et retrouver les sujets par thèmes.

La prochaine version, forte de sa nouvelle ergonomie, ne va pas déroger à mes usages mais m’apporter une grosse pincée de confort.

D’autant que je saisis un grand volume de mes petites notes sur mon iPhone 7+, écran qui dépasse mes autres écrans sur le plan strictement machine à écrire.

Il faut reconnaître à ce dernier de m’accompagner partout, d’afficher une autonomie confortable et de me permettre de prendre également des notes photographiques. Ma fille dispose de mon iPhone 6s+ et apprécie également cette taille optimale d’écran mais préfère néanmoins saisir sur son iPad7.

Bref, nous attendons en avril la sortie de la version 5 mais notez dès à présent qu’il existe une action pour exporter un fichier créé sous Drafts 5 vers Drafts 4

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Ou, plus prosaïquement, pas repérés ou compris par l’auteur de ces lignes (laissons-lui le bénéfice de l’âge…!) 

  2. urbanbike | Drafts sur iPhone 

  3. urbanbike | Ceci n’est pas un test d’Editorial, preuve que je peux aussi me remettre en question ! 

  4. dans la version sans abonnement. Et ce, tant qu’elle fonctionne. 

  5. urbanbike | Quels outils pour étudier ? | 1 

  6. urbanbike | Université, écrans et prise de notes 

  7. Pour mémoire, elle a donc un iPad de cours (l’iPad 2 a été remplacé par un iPad 3) et un iPad plus récent qui reste à la maison. 

le 27/03/2018 à 13:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Tu sais que tu deviens vieux | 23

quand tu as impérativement besoin de changer de verres

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : ce billet n’intéressera que quelques amis et vous pouvez vous dispenser de poursuivre même si je vais causer écrans !

Indispensable digression !

Au tout début (30 ans ?), mes premiers verres étaient nécessaires pour corriger de faibles mais épuisants dysfonctionnements visuels. Je trouvais ces appendices disgracieux sur mon nez. Puis, à force de bosser devant un écran, ces accessoires sont devenus …indispensables !

Les années suivantes, je prenais rendez-vous entre deux charrettes pour filer directement chez Madame Sourdille1 me faire examiner les yeux avant de passer (…merci Gérard) une tête à l’angle de la rue du Mont-Thabor et de la rue de Castiglione chez mes voisins de tablée du midi.

Oui, c’est du fait de cette proximité à l’heure du déjeuner, suite aux propos échangés avec les opticiens de Meyrowitz en présence de Juliette2 et Pierre, que je me suis décidé la première fois à franchir la porte de leur intimidante boutique.

Je me sentais pas à ma place, moi simple graphiste, avec la clientèle cosmopolite de cet opticien historique qui approvisionnait (et approvisionne toujours) nombre de grands3 de ce monde.

Débarquant la première fois en jean et t-shirt parmi leurs clients à fort pouvoir d’achat4, cet univers m’avait impressionné mais mes compagnons de déjeuner m’attendaient et m’ont traité comme tous leurs clients, avec efficacité et en prenant le temps nécessaire de me conseiller.

Du coup, ils sont devenus, tout aussi naturellement, mes opticiens de référence5.

Deux fois deux verres…

Ces dernières années, j’ai vécu avec mes verres plus trop adaptés. Et puis, ces derniers mois, une fatigue visuelle de plus en plus intense. Trouver des astuces est assurément une solution mais pas la meilleure…!

Car aujourd’hui, hormis me déplacer quelques minutes en mode bokeh dès que je retire mes lunettes, je suis totalement perdu sans leur présence.

J’ai fini par décrocher un rendez-vous dans mon coin avec une excellente ophtalmo (et, zut, qui part aussi à la retraite) et qui a fait un bilan sans appel… Pas inutile de basculer vers de nouveaux carreaux…!

Puis je suis passé chez Meyro…!

En résumé, je suis désormais doté de deux paires de bésicles. - Une de dotée de varilux pour toutes mes activités quotidiennes avec assombrissement des verres au soleil au premier rayon UV (…appelez-moi Tom Cruise…)… - Une autre dotée également de varilux mais à champ rapproché (max 1 mètre) pour bosser devant mes écrans avec un traitement spécifique filtre bleu6 pour atténuer le rayonnement des écrans.

Comme me le rappelle JM, mon opticien, en mode ironique… « Tu es hypermétrope astigmate et presbyte par ta relative jeunesse ». Arf…!

Alors ?

Les premiers jours sont toujours un moment de fatigue, d’adaptation, notamment pour les varilux à champ large. On fait un peu plus gaffe en descendant les escaliers, histoire de voir où on pose les pieds.

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Et puis le cerveau7 s’adapte et, passé quatre jours, c’est assimilé, pris en compte.

L’assombrissement solaire des verres est ultra rapide et cela présente une option fort pratique dans mon cas, celui de ne plus faire peur aux inconnus…! En effet, mon strabisme8 est masqué par le filtrage et je sens moins la gène qui transparaissait jusqu’à présent dans le regard de mes interlocuteurs, fort mal à l’aise avec mes yeux qui divergent !

L’autre point à prendre en compte est celui de la prise de vue : j’évite de corriger la chromie de mes images prises à l’iPhone avant de déclencher, vu que ce filtrage modifie légèrement (tu parles…!) ma perception de la scène.

Le soir, je change de bésicles pour passer en mode rapproché et lire tranquillement avec une précision digne d’un scalpel mes fils RSS ou admirer des détails de construction qui sont ensuite relayés sur ancr.es via une photo ou deux.

Fatigue en moins…

La bonne surprise est, qu’effectivement, je peux sombrer dans les bras de Morphée sans période intermédiaire, plus d’excitation due à cette lumière bleue.

Par contre, si je me déplace dans ma piaule avec ces verres sur le nez, ça passe car je connais les lieux ! Pas question de sortir dans la rue ainsi équipé !

Bref, cette solution à deux montures a le grand mérite de couvrir tous mes besoins, mais pas celui de couvrir mes frais ! Sachez que l’on est couvert (en très faible partie !) par la sécurité sociale et nos mutuelles. Et seulement pour une paire de lunettes tous les deux ans.

Mais, au même titre qu’un bon fauteuil Aeron9 pour un graphiste pour bosser 10 à 12 heures par jour, de bonnes paires de lunettes de compétition sont également vitales pour continuer à bosser, bouger, écrire et, accessoirement, se cultiver.

Alors, oui, c’est une dépense conséquente mais moins cher qu’un iPhone X…! Et j’en ai a priori pour quelques années même si je regrette l’obsolescence de ma propre personne…!

Mieux, j’ai toujours mes antiques montures titane Lindberg quasi increvables et légères, donc que les verres à remplacer. Bon, je sais qu’elles peuvent casser d’un coup au bout d’une vingtaine d’années mais je croise les doigts !

Bref, merci à JM chez Meyrowitz pour ses conseils avisés.


  1. Adorable ophtalmologiste désormais à la retraite… 

  2. le Ver Luisant (pas le verre, hein !) était notre cantine dans la rue du Mont-Thabor. On y retrouvait le midi les gars du Labo argentique RainBow Color, ceux de chez Meyrowitz, les clés d’or des hôtels alentours et bien d’autres ! Juliette était notre mère de substitution, toujours aux fourneaux et nous servant avec un mot sympa pour chacun. Tous mes équipiers déjeunaient là et nos propres clients adoraient s’attabler dans ce rad authentique ! Nostalgie car nous avons assurément vécu, sans nous en rendre compte, les dernières années de ces épatants établissements où l’on payait la note à la fin du mois sans discuter, confiance réciproque. J’espère que Juliette et Pierre coulent une retraite paisible et méritée (je ne vous parle pas de leurs journées à rallonges…). 

  3. de Chirac à Mitterand, héhé, on ne rigole pas… 

  4. le coût de certaines montures splendides rappelle assez vite que l’important sont les verres à bien y réfléchir ! Un peu comme en photo, l’optique est prioritaire loin devant la boîte à pixels ! 

  5. la seule fois où je leur ai fait une infidélité, je l’ai payé cash avec une monture rigolote mais épuisante car pas assez couvrante. 

  6. Solution assez efficace en lieu et place de collyres… Pour mémoire, les écrans fatiguent sérieusement ! Les collyres haut de gamme ont la cote au Japon pour soulager les yeux fatigués par les écrans 

  7. Enfin, ce qui tient lieu chez moi de… 

  8. mes yeux ont cessé de regarder dans la même direction depuis des lustres…! Mais je ne suis pas le seul

  9. …qui veut aller loin, ménage sa monture et son dos ! 

le 20/03/2018 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À l’usage : sans fil, atténuation des bruits ambiants et Bose Quietcontrol 30

Écoute de podcasts et d’un peu de jazz

dans ailleurs | dans mon bocal | écouter | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Mais mon pauvre JC, tu aurais du prendre le… ou encore celui de chez… qui a été analysé par…
Mais certainement pas cette…

Avertissement : ce qui suit correspond à mes usages qui ne sont loin des exigences d’un mélomane pointu, spécialiste du son, musicien, etc.

Cela fait (déjà…!) quelques années que j’avais envie de couper le cordon entre mon écran (iPhone ou iPad) et mes oreilles.

Mais bon, liquidités fluctuantes, manque de volonté. Voire, n’importe quel prétexte pour ne pas me décider…!

Ensuite, je ne me voyais pas passer du temps à essayer1 de chouettes modèles de casques, n’ayant pas des escourdes de compétition ni des ressources infinies…

Plus grave, je le confesse de suite, pas envie d’un vrai casque posé sur mon crâne dégarni comme une décoration de Pâques sur un oeuf…!

Juste envie de petites prothèses à « noreilles » faciles à détacher (car retenues au tour de cou qui renferme la batterie) pour discuter. Certes, la version filaire des EarPods d’Apple me convenant, pourquoi ne pas opter pour leur version Bluetooth (AirPods), quitte à patienter…? Comme je suis distrait, une très grande chance de perdre un élément en cours de route…

De fait, j’ai essentiellement besoin de pouvoir m’isoler un peu des bruits ambiants via un dispositif de réduction de ces derniers. Comme je marche en écoutant des podcasts, je suis souvent gêné dans mon écoute par des bruits de circulation qui s’invitent lors d’une explication précise et chuchotée d’un conférencier…!

En accompagnant ma fille pour changer la batterie de son vénérable iPhone 6s+ qui commençait à égrener les % lors de nos prises de vue2, je me suis décidé car nous avions une petite heure à patienter dans l’enceinte de l’Apple Store.

Le choix fut rapide vu le peu de propositions disponibles (!) et je suis reparti avec un Bose Quietcontrol 303, celui qui sévit au moment où j’écris ces lignes en m’expédiant un peu de Ahmad Jamal4 à faible intensité …pendant que ma fille joue du piano dans une pièce voisine…!

Il y a une heure, j’étais au volant d’une super 5 de 1994 assez, heuuu, bruyante (…un prêt amical) mais pleinement dans l’écoute d’un podcast des Pieds sur Terre5. Entre temps, j’ai grignoté un bout de coulommiers tout en suivant une mélodie du premier CD de Miss Krall6. Et sans me battre comme d’habitude contre les fils des écouteurs…!

Bref, cela n’a certainement pas la qualité affûtée des plus grands dispositifs d’écoute mais pour le moment, j’ai apprécié la simplicité de ce tour de cou et de ses deux oreillettes, trouvé comment utiliser les commandes idoines. Sans oublier l’app Bose Connect qui ne m’a pas dérouté !

Les dix heures d’autonomie annoncés devraient me convenir d’autant que mon souhait n’est pas de vivre en permanence avec ce dispositif sur les oreilles, juste de l’employer quand je me retrouve à attendre ma fille, filer dans le RER ou effecturer une marche en solitaire en me passant une série de podcasts du Collège de France via Castro 2.

Oui, je suis très radio, option plus pratique pour apprécier ce qui m’entoure et réaliser quelques photos à l’occasion.

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  • Pensez bien à charger l’app et, surtout, la mise à jour (et à l’appliquer pour avoir une meilleur réduction des bruits ambiants).

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  • S’isoler (en partie) ou pas du monde extérieur…

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  • Pratique, peut se coupler à deux écrans (ça tombe bien…). Voire couper (!) au bout d’un certain temps d’écoute (je vais y songer)

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  • Et plus qu’à s’immerger dans la vie des péagistes ou écouter le son du vibraphone de Cal Tjader, instrumentiste que j’ai découvert tout gamin…

Voilà, encore deux semaines (merci Apple pour cette option que j’apprécie) à tester ce dispositif, puis le garder ou le restituer dans son emballage.

À suivre…

Là, en mode nocturne sous ma couette pour ne pas déranger ma compagne et suivre un concert… de jazz… sur Arte. D’ailleurs, si Jean Delmas pouvait écrire ses mémoires, ce serait génial…! Jean, au clavier…!

Note de fin : malgré quelques faiblesses en écoute (grésillements ou trous) sur des fichiers en streaming (…mieux vaut les avoir réellement stockés dans l’écran qui sert d’émetteur), un dernier usage fort pratique est celui de s’isoler de voisins bruyants et seuls au monde à quatre heures du matin. Au risque de me répéter, ce dispositif est bien adapté à un usage nomade et urbain, assez peu à la restitution d’un beau son. Le côté sans fil prend son sens en déplacement. Si ce n’est pas votre cas, un filaire doté d’un mode de réduction de bruit est peut-être préférable.


  1. …pas plus de temps que pour choisir une paire de chaussettes, un sac à dos ou une veste, véritable phobie aux boutiques et que j’essaye d’expédier en quelques minutes. 

  2. et encore, à 45 % de charge et en mode économie de batterie, ça faisait la rue Michel. 

  3. Et quatorze jours pour me décider fermement. 

  4. Ahmad Jamal Live In Marciac, August 5th 2014 (Live) 

  5. lire mon tweet sur ce que je considère comme l’une des meilleures émissions de radio. 

  6. Mais la version d’origine, pas la remasterisée…! Cf. Stepping Out (Remastered) 

le 16/03/2018 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad

Accessibilité et triple appui

dans dans mon bocal | écrire | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Désolé pour ceux que cela n’intéresse pas (!!) mais j’ai fini par trouver le bon équilibre au quotidien pour employer Nebo sans que ce dernier ne fatigue mes yeux usés par quelques décennies.
Et, surtout, sans attendre/espérer une hypothétique mise à jour de Stylus sous iOS…!!

J’avais en partie évoqué cette solution dans un billet précédent sur ce même blog mais sans creuser trop avant, notamment en oubliant le rôle pratique du filtre des couleurs. Or, iOS progresse (…j’emploie des versions bêtas) et nombre de réglages dans Accessibilité permettent de pallier ces manques.

Mode nuit à la demande…

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Ainsi le mode Nuit qui manque à la version actuelle deNebo est assez facile à ajouter à l’application et permet son usage permanent pour rédiger sans flinguer nos yeux, surtout le soir dans des conditions de lumière tamisée ou quasi absente. J’avoue que l’option page blanche permanente finissait par me dégoûter de l’utiliser alors même que cette application est épatante.

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Je l’ai dit au risque de saouler mes derniers lecteurs, j’aime écrire à la main au Pencil et les versions successives de Nebo ont corrigé nombre de petits dysfonctionnements, dysfonctionnements que l’on retrouve malheureusement en masse dans Stylus, application nettement plus universelle car disponible en lieu et place d’un clavier sur n’importe quelle outil sur un iPad et sans avoir besoin d’un coûteux Apple Pencil.

N’étant pas décisionnaire ni developpeur chez MyScript, à moi de m’adapter.

La copie d’écran qui affiche toutes les options (remarquez qu’elles sont toutes activées) trouve sa source dans les réglages Accessibilité.

L’inversion intelligente des couleurs mais également la gestion du point blanc (pour éviter de supporter un écran trop éblouissant) ou encore le filtre des couleurs réglé sur niveaux de gris. La combinaison des trois me sied parfaitement et me permet de calligraphier avec une excellente reconnaissance de la graphie et sa transformation en caractères d’imprimerie.

Dès lors, c’est bien le choix de l’encre noire qui permet d’écrire lisiblement en blanc. Mais rien ne vous empêche de tester des nuances de gris pour un meilleur confort.

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Et pour changer de mode, un triple appui sur le bouton principal permet de modifier les réglages selon les besoins.

Export en texte pur comme d’habitude…

L’export, lui, n’a pas changé : il ne suffit d’exporter en mode texte vers le traitement de texte markdown de votre choix pour retrouver les quelques balises introduites à la main, généralement celles comme des # pour signaler les niveaux qui sont correctement transférés.

Dans mes usages, vers iA Writer et, bien entendu, vers Drafts…!

Ne jamais s’entêter !

C’est une certaine forme de sagesse : cesser d’attendre des améliorations qui ne viennent pas. D’ailleurs, l’idée qui se profile depuis des mois est de réduire ma palette d’outils et me concentrer à l’essentiel, supprimer ceux qui n’ont pas réellement d’utilité, tirer le maximum de ceux qui fonctionnent honnêtement.

Alors, oui, Nebo ne possède pas de mode nuit mais cette astuce l’intègre sans difficulté.

Je regrette toujours que le lignage soit si serré et n’autorise nullement une calligraphie, écriture, plus large.

Quant à Stylus, la surprise sera, qui sait, de télécharger un jour prochain une mise à jour.

Pour l’instant, autant prendre mes notes manuscrites dans Nebo et, ensuite, les traiter dans un autre environnement propice à l’emploi de mes petites balises cosmétiques !

À suivre !

le 10/03/2018 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?