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À l’usage | Drafts sous iOS 11, indispensable…!

Le ”jeep” de la prise de notes…

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par Jean-Christophe Courte

Ce court billet pour rappeler l’existence discrète et efficace d’un traitement de texte trop souvent négligé par de grands sites qui évoquent les applications pommées.

Bon, inversement, j’ai peut-être tendance à trop en parler (…en compensation !?), qui sait. Et saouler mes 10 lecteurs…!

Au moment où certains produits annoncent à grands renforts de communiqués qu’ils vont intégrer le drag and drop sur iOS 11 (ma fille a pu le vérifier hier, d’aucuns passés à l’abonnement ne le proposent pas…!), Drafts 4 le fait depuis longtemps et me permet ainsi de draguer (!) des paragraphes de fichiers ePub1 sous Marvin 3 – eBook and comic book reader vers Drafts: Quick Capture.

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  • Toujours un appui long avant de déplacer… Et le dispositif fonctionne aussi depuis Drafts vers d’autres traitements de texte (…dont ceux qui vont bientôt — tadaaaaa — l’intégrer mais pas pour leurs anciens clients qui n’ont pas souscrit à l’abonnement, si j’ai bien compris…)

Son developpeur ne fait pas de bruit, n’a pas pris à revers ses utilisateurs en changeant en cours de route sa formule.

Je me répète mais un peu marre que l’on éclaire que ceux qui font le plus de comm.

Le livre dans Marvin est l’excellent Jamais seul de Marc-André Selosse, acheté via iBooks sur Mac puis expédié sur Marvin, une fois nettoyé de ses protections.


  1. bien entendu, faites le test avec iBooks, ça ne fonctionne pas, pfffff…! 

le 21/09/2017 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ProCamera se bonifie sous iOS 11

Vous avez dit… réactif ? C’est le cas de son HDR…

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par Jean-Christophe Courte

Autant le dire de suite, ravi de retrouver ProCamera en dernière version et son excellent HDR (ou au format RAW si besoin). Plus besoin de me battre pour virer Live, etc. Juste choisi par défaut le Mode éclatant pour m’éviter une image un poil terne et donc filer dans les outils de post traitement de ProCamera ou du très bon MaxCurve.

Quelques copies d’écran — plus intéressantes que mon babillage — pour illustrer ce retour sur mon iPhone …même si je conserve Adobe Photoshop Lightroom for iPhone

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Par défaut donc, du RAW pour toutes les photos hormis celles réalisées en HDR ou les modules LowLight.

Rappel car je vais — de suite…! — passer au HDR…!

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ProCamera a accès à mon album et donc a tous les types de photos qui y sont mais les siennes sont bien affichées avec la mention HDR. En HDR, j’ai choisi l’option éclatant

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Bon, ce mode HDR me permet d’obtenir une image correcte que je peux néanmoins traiter dans …ProCamera… En appliquant l’un des styles (et le nuancer). Ou…

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…passer par MaxCurve pour redresser et appliquer l’un de mes presets…

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Bien sûr il faut valider cet enregistrement depuis MaxCurve (à gauche) et l’on retrouve bien dans ProCamera l’image encore reconnue comme HDR (à droite).

Rappel : si vous corrigez une image RAW via MaxCurve ou ProCamera, ces derniers enregistrent une nouvelle image sans altérer l’original

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En plus des infos techniques, ProCamera délivre d’autres éléments…

C’est tout…!

le 21/09/2017 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nom de Zeus, quel changement !

Et quel confort !

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par Jean-Christophe Courte

  • Oh ! Ça y est ? Tu as craqué, tu as évidemment commandé le dernier iPhone ? Tu as pris le x, hein ?!
  • Non, désolé, je n’ai pas pensé à créer une cagnotte pour que mes lecteurs me l’offrent ! (Rire sardonique…!)
  • Attends, avec 256 Go de stockage et une optique télé enfin stabilisée qui gagne un chouïa de diaphragme, le ten vaut le coup !

Non !

Pour un coût nettement plus bas, nous avons collectivement fait une opération qui rend nos nuits plus confortables !! Si, si, n’y voyez pas malice !

Après dix-sept ans de bons et loyaux services, nos vieux matelas défoncés ont été remplacés par de nouvelles versions.

Ça coûte aussi cher qu’un iPhone 8 plus de base (…trois matelas quand même, hein !) mais c’est déjà disponible, testé depuis deux nuits et on espère bien que ça tienne au moins une décennie (oui, on avait un peu exagéré sur la durée de ceux que l’on vient de remplacer, huit à dix ans, c’est pas mal et dix-sept c’est bien trop …mais bon).

Alors, certes, pas des matelas bio avec du poil tricoté de tel ou tel animal, de la plume de bestiole élevée respectueusement, etc.

Là aussi, on trouve de tout avec des prix stratosphériques (le coût du iPhone X est alors quasi anecdotique…!).

Non, mon fournisseur est en quatre lettres et d’origine suédoise. Et je suis allé avec mon chalutier1 charger en deux fois cette cargaison.

C’était surtout le matelas de notre gamine qui était le plus ancien2 (on suspecte l’avoir acquis il y a vingt ans) et elle a été la première à tester un MYRBACKA.

Vu son air réjoui au bout de quelques nuits, on a suivi !

Bref, il n’y a rien à dire, ce genre d’investissement sur lequel on passe quand même pas mal de temps (…au moins huit heures par nuit x 300 jours par an en moyenne x “n” années d’utilisation…) mérite d’être pris en compte.

Bref, pas de 8 ou de X mais trois matelas…!

Note de fin : ayant publié directement depuis iPad, j’ai pas vu que mon facétieux correcteur m’avait changé changement pour chargement…! De l’importance de changer de typo pour se relire (idée proposée par iA Writer naguère et loin d’être idiote…)


  1. un 80 x 200, ça passe mais deux 90 x 200, rock and roll…! 

  2. méchants parents ! 

le 15/09/2017 à 11:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pratique | Segmenter ses écrits dans Drafts sous iOS

Quand un texte devient trop long !

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par Jean-Christophe Courte

Attention, je vais — à nouveau — me répéter/radoter, Drafts 4 est mon carnet de prise de premières notes (et au stylet avec MyScript Stylus… !).

Aussi il m’arrive très fréquemment que ces notes traitent de plusieurs projets dans le feu de l’écriture et que je doive impérativement les répartir dans plusieurs fragments, toujours dans Drafts.

Bien entendu, tant ce qui suit est facilement réalisable dans Ulysses qui permet de scinder ou fusionner des fragments. Mais, désormais, au prix d’un abonnement pour les nouveaux utilisateurs que je trouve un poil élevé.

Découper un fichiers en deux fichiers d’un clic

Au lieu de jouer du copier / coller, j’emploie un script développé par celui de DraftsSplit Draft at Cursor — qui me permet de découper et créer un nouveau fichier, le premier étant réduit à la portion comprise avant le curseur.

Comme il est possible d’appeler une action directement depuis la barre additionnelle1, je le repère avec un pictogramme assez parlant, un couteau…!

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  • À gauche | Mesdames et Messieurs, le fichier original en un seul morceau… Roulements de tambour…
  • À droite | Le couteau (sic…!) pour découper (…le doigt indique l’emplacement du curseur) le fichier en deux…!

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  • À gauche | la fenêtre contenant le document originel ne conserve plus que ce qui était en dessous du pointeur…!
  • À droite | Pas d’inquiétude, ce qui précédait est désormais dans un fichier (1) et la suite, après scission, est en (2)… Applaudissements…!

Pour mémoire, si vous faites une erreur, si vous avez testé sur un fichier non sauvegardé (oh…!) et que cela semble avoir foiré, vérifiez dans la poubelle de Drafts mais, surtout, souvenez vous que cette application offre du versioning2 et donc de retrouver la version précédente.

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  • À gauche | Retournez dans le fichier (1) de départ (…désormais amputé de sa suite) et cliquez en haut sur le (i) et dans la fenêtre qui s’affiche, descendez jusqu’à Versions. Drafts vous indique qu’il y a n versions sauvées… Cliquez sur cette information (désolé, j’ai oublié de faire une copie d’écran intermédiaire…)
  • À droite | Vous avez accès à toutes les versions enregistrées à votre insu… Remontez jusqu’à la plus récente…

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  • À gauche | Drafts vous permet de lire le contenu (et de vérifier que le texte est bien dans son intégralité…!). Tapotez sur Restore
  • À droite | Drafts vous demande juste de confirmer… Hop, le teste initial est de retour…!

Vous trouverez des tas de scripts dans le Drafts Action Directory à tester, éventuellement modifier, virer ou adopter.

Pour finir : ma propre barre additionnelle dans Drafts change régulièrement, j’installe puis élimine en fonction de mes usages. Bref, Vous comprenez mieux mon long compagnonnage avec cette application même si cela n’a pas été de soi au départ. Maintenant que je suis accro, j’attends avec beaucoup d’intérêt la sortie de la version 5 de Drafts mais aussi celle de iA Writer.

le 10/09/2017 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 5

À l’usage, pas mal : rappel de ce qui fâche et de ce qui me plaît…

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par Jean-Christophe Courte

Avertissement : rythme de rentrée…

Au lieu de tester en quatrième vitesse, j’ai préféré essayer Lightroom Mobile sur une longue période — lire ce premier épisode — , dans des conditions que je peux qualifier sans barguigner de réelles, c’est à dire ailleurs que dans mon bureau, en balade avec l’envie de réaliser quelques clichés dans des conditions pas toujours confortables : comprendre, dans une nature hostile (!!) adossé à un réseau saturé (…je sens que j’en fais un peu trop…) et une connexion au net quasi inexistante ! Ceux qui se suivent sur mon compte instagram l’ont constaté quotidiennement, j’étais sur une île !
Ce qui suit sont des bribes de réflexion et non un banc d’essai, une succession de notes étalées sur près de cinq semaines…

En effet, pas besoin d’aller loin, juste de sauter dans le ferry qui file à Belle-île en pleine saison estivale, retrouver cette période annuelle de totale saturation du réseau en 3G. Je n’évoque pas même le partage de la box entre les différents locataires du hameau sous peine de rire nerveusement !

C’est dans ces conditions où les 128 Go du iPhone 7 plus n’étaient pas de trop pour encaisser un bon millier de clichés. Par précaution, j’en avais ripé près de 450 comme je l’avais expliqué dans un billet précédent.

Car, à mes yeux, le seul gros point qui cloche avec cette version mobile de Lightroom reste la synchronisation du iPhone avec le nuage d’Adobe. Dans de telles conditions, il est quasi indispensable de synchroniser a minima chaque nuit sous peine de mettre en danger ses photos… À condition que la connexion s’établisse ! J’ai essayé moules fois avant de renoncer…

Synchro → gros point noir

Le maillon faible du dispositif me semble être l’impossibilité de synchroniser localement, le passagères clichés via le cloud étant la norme. Je pense que mon prochain iPhone (hahaha, laissez-moi rêver…!) possédera 512 Go de stockage et ce ne sera pas pour fanfaronner mais juste pour ne plus tenter des synchros d’une vingtaine d’images chaque nuit via un réseau anémique.

Heureusement, j’avais anticipé en cherchant une option non documentée — lire ce quatrième épisode — pour sauvegarder, tant bien que mal, mes clichés mais ce n’est pas concluant. Car c’est également perdre toutes les options effectués lors du post-traitement…! Si les développeurs d’Adobe pouvaient prendre ce point en compte et envoyer sur les roses les gars du marketing qui ont peur pour leurs marges, ce serait splendide. Mais il se peut que je n’ai pas tout compris et omis une manipulation. Si c’est le cas, merci, ô lecteur, de me l’expliquer en détail par courriel, je suis client.

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Ne pas oublier de virer de suite les photos inutiles de son iPhone

Pour un éloge de la lenteur…

Hormis ce point douloureux, le dispositif me convient — lire ce troisième épisode — …même s’il faut accepter de relentir, de prendre son temps, voire d’anticiper les prises de vue. Cadrer calmement1.

En revanche, épatantes prises de vue avec les deux optiques disponibles sur le 7 plus et, indubitablement, un résultat souvent étonnant — lire ce second épisode — grâce au HDR. Et au format RAWqui ne sert à rien comme l’expliquent certains experts de grands quotidiens francophones.

Et, ce que je suis incapable d’expliquer, au dématriçage (orthographe ?) réalisé par Lightroom. L’image prise est stockée dans un espace tampon avant d’être pré-traitée avant d’arriver dans la galerie. Cela veut dire que les images capturées n’arrivent pas de suite dans cette dernière, s’égrènent même assez lentement mais pour un résultat optimal.

À l’auteur du cliché d’intervenir ensuite et corriger chaque individuellement lors d’une opération de post-traitement. Quitte d’ailleurs à enregistrer un ensemble de réglages à appliquer individuellement sur d’autres clichés.

La Synchro se réalise ensuite (on peut opter pour qu’elle s’opère via les données cellulaires au risque de cramer son forfait mais tout dépend du réseau…) : pas de miracle, la qualité de la connexion est la clef !

Un mois quasi exclusivement sur Lightroom

Du coup, j’ai pratiquement oublié toutes les applications de photo pour ne prendre mes clichés qu’avec Lightroom et le iPhone 7 plus.

Certes, le fichier de base avoisine fréquemment les 14 Mo mais, avis personnel, le jeu en vaut la chandelle. Si les clichés obtenus – hormis dans des conditions de lumière faible – sont épatants à “mes” yeux, il y a d’autres aspects réjouissants.

Déjà le négatif numérique (DNG) et sa facilité de correction est un “must”. Mais, pour l’individu fragile que je suis devenu (vieux, quoi), ne plus me ruiner l’épaule en trimballant 5 Kg de matériel est un réel plaisir. L’iPhone dans une poche, c’est aussi un gage de discrétion…

Lightroom gère très bien les deux optiques, applique les correctifs optiques par défaut si on le souhaite et sait jouer du HDR sans que le résultat soit trop artificiel.

Dans la série des options renversantes, clareté, vibrance, saturation mais aussi une correction du voile atmosphérique ainsi que le contrôle de la netteté, des fonctions qui changent sérieusement la donne. À employer avec parcimonie néanmoins !

Au final, près de 1500 clichés…

Mon test de Lightroom touche à sa fin (même s’il ne se s’arrête pas à l’issue de ce billet). j’ai fini par récupérer début septembre 1060 autres clichés via la synchronisation propre au nuage de Adobe. Mais, même en 4G, c’est bien long.

Dans un premier temps, et par précaution, j’ai employé à nouveau la méthode que j’ai décrite début août. Car, n’étant pas certain de synchroniser rapidement, j’ai préféré doubler le dispositif, à savoir :

  • récupérer mes clichés bruts via un câble USB et iTunes comme début août
  • puis récupérer, via la Synchro à la sauce adobe, les clichés expédiés dans le nuage dédié.

Car le gag est que la ligne ADSL en Bretagne était certes anémique mais, chez moi en région parisienne, c’est à peine plus rapide : d’où l’emploi de l’iPhone en modem 4G (merci Free au passage, je sais qu’il est de bon ton de fustiger cet opérateur mais je n’oublie pas ma vie avant…) qui m’a réellement dépanné.

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La vraie question est encore de savoir si je dois synchroniser encore et toujours. Ou carrément n’en avoir rien à faire et traiter différemment les images capturées :

  • Si urgence ou envie, sur Lightroom Mobile et publier sur instagram …ou exporter par courriel ;
  • si rien ne presse (90 % des cas), agir sur la version macOS dans Lightroom en important à l’arrache mes clichés. Et reprendre tranquillement le post-traitement des images déjà traitées juste pour le partage.

En effet, vu ce que j’ai testé ces dernières semaines, le câble avec récupération sur mon antique portable me semble la solution la moins consommatrice de ressources.

Alors, en balade, l’iPhone tout seul ?

J’ai apprécié (et j’apprécie toujours !) la souplesse et la légèreté du iPhone. Mais il est clair que je ne peux pas jouer sur la profondeur de champ et donc gérer le flou devant et derrière le sujet. Dans 95% des cas en balade à l’étranger, en mode sac à dos, ça me convient parfaitement même si je ne peux pas isoler un élément dans la composition. C’est une contrainte mais les clichés obtenus via Lightroom sont de bonne qualité.

Néanmoins — étant à demeure — dans de rares circonstances, j’ai dégainé un 100 macro que j’avais vissé sur mon antique 5D mark O ! Et j’ai redécouvert la splendide soupe (…rien de péjoratif, bien au contraire !) mitonnée par les 12 Mp de ce fidèle Canon.

Cela ne m’a pas coupé dans l’envie de poursuivre avec le iPhone mais bien de penser à remettre dans mon sac à dos cet ensemble Canon EOS 5D + Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM + une carte 64 Go + un chargeur + une batterie de secours. Ou, autre solution, d’y glisser mon Canon M zéro avec un Canon EF-M 28mm f/3.5 Macro IS STM.

Bref, il n’est pas stupide de photographier avec l’application Lightroom Mobile (et se coltiner le post-traitement). Puis retrouver ses fichiers dans la version Lightroom sous OS X, mélangés sans complexes avec ceux de boitiers plus professionnels.

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Une fois les images passées, on peut vider les caches (et conserver les images si nécessaire quelque temps) mais le gain de place est sidérant…

Mais ceci a un coût (abonnement), consomme du temps et des ressources. Une alternative existe sous la forme d’une App décrite maintes fois ici, en l’occurence MaxCurvelire Sac à dos et iPhone | MaxCurve — qui est disponible en version 3 et que je vois bien continuer à progresser…


  1. j’ai découvert à cette occasion qu’il y avait une option pour signaler quand l’image était horizontale, option que j’ai fini par adopter. C’est vers la fin de mon périple que j’ai découvert cette option niveau avec alerte discrète, fort pratique pour ajuster son cadrage par temps gris, quand le ciel et la mer ont pratiquement la même couleur…! Les jours précédents, je me suis repéré sur la grille et redressais mes paysages lors du post-traitement. 

le 07/09/2017 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi je ne m’abonne pas à Ulysses, le témoignage exclusif du frère de Pénélope

Ithaque et Ibiza, pas les mêmes valeurs !

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par Jean-Christophe Courte

À quoi tient une rupture, hein ?! À pas grand chose mais souvent à un manque de tact…!
C’est souvent une broutille qui sépare les amants, une incompréhension, un geste oublié !

Ainsi le collage spécial introduit dans la dernière version de Ulysses sur iOS existe depuis des lustres sur macOS.

On l’attendait depuis des semestres sur iPad et iPhone mais au lieu d’arriver avant le passage à l’abonnement, il est arrivé après, en même temps que la localisation en coréen (…à battre1 dans mon cas), russe et portugais du Brésil.

C’est ballot.

Du coup, un peu l’impression que l’abonnement actuel ne se justifie que par cette fonction pas si nouvelle2.

Sauf que j’ai également jeté un œil sur le coût de l’abonnement et comparé avec celui de deux autres traitements de texte (les prétendants me dit Pénélope qui est une sacrée… connaisseuse) que j’ai déjà testé longuement.

Bref, pour peser le tout et à la louche. À vérifier par vous même car les infos apparaissent parfois en € ou en $ sous iOS 11 beta…

Ulysses

4,99 € par mois
39,99 € par an

Day One

2,99 € par mois
24,99 € par an

Bear

1,49 € par mois
14,99 € par an

Entre cette ingratitude qui consiste à priver brutalement de dessert (!) ses usagers et le reste, je me suis interrogé sur ma relation amicale — et de fort longue date — avec Ulysses (relire mes nombreux billets dans urbanbike).

Depuis la disparition soudaine de Daedalus touch (!), j’ai bien compris qu’il était devenu sourcilleux côté sesterces…!

Alors, sur mon île bretonne, là où se distille de délicates bières3 blanches ou ambrées, j’ai pris le temps de peser le pour et le contre de notre relation.

Au quotidien, pour mon propre usage, aucun besoin régulier en fait. À l’inverse de mes fidèles Day One4 et de Drafts, maintes fois mentionnés l’un comme l’autre.

Du coup, je suis en train d’exporter (mollement, rien ne presse…) mes docs Ulysses vers ces apps Markdown. Car, si j’ai réellement besoin de Ulysses, je mettrais des euros dans un abonnement pour quelques mois uniquement.

Voilà, c’est mûrement pesé.

Avec un abonnement à la hauteur de Bear, ça passait crème mais la cupidité aveugle parfois les esprits les plus affûtés !


  1. c’est nul mais difficile à placer généralement ! 

  2. elle m’intéressait à cause de la manière de Ulysses de gérer les notes dans des containers, un copié/collé d’un bout de texte Markdown avec note de bas de page ne résiste pas sous iOS à sa conversion dans Ulysses, ça crée …des fausses notes ! 

  3. …patrie de la brasserie la Morgat 

  4. Je regarde vite fait le nombre d’items dans Day One, 4662 entrées, 3686 photos, 1836 jours notés… Pffff… Une vie quoi…! 

le 29/08/2017 à 17:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre traitement de texte iOS, clavier tactile ou clavier externe ?

Quelques réflexions sur mes outils de première saisie…

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par Jean-Christophe Courte

Ce billet est né sous Twitter un soir, je le complète et modifie ici-même…
Oui, je le confesse, je suis mono-maniaque …surtout quand je suis surpris par une décision1 qui aura un impact sur mon quotidien : je veux bien comprendre le pourquoi du comment mais j’aimerais livrer à mon tour mes réserves sans passer pour un troll ou que ceci passe pour un simple mouvement de colère face à une nouvelle dîme numérique2.
De plus, je n’ai pas envie de me focaliser sur un seul outil d’écriture, je l’ai déjà exprimé.

Je viens de piger pourquoi je plébiscite @draftsapp quotidiennement : la raison est tellement évidente qu’elle ne saute pas aux yeux, cette application — 100 pour 100 iOS — n’est pas pensée3 exclusivement pour un usage AVEC clavier externe (…et un paquet de raccourcis pratiques effectués avec commande alt au clavier du coup, etc).

Comme j’emploie soit le clavier tactile qui s’affiche sur l’écran de mon iPhone 7 plus (ou du iPad pro), soit un stylet4 en liaison avec MyScript Stylus - Handwriting Keyboard, la barre additionnelle5 paramétrable de Drafts est assurément la clé de mon confort de rédacteur.

Sur d’autres apps (suivez mon regard…!), il faut réaliser deux appuis pour obtenir une opération basique (…comme un balisage en gras ou un appel de notes par exemple).

Ces Apps puissantes ne sont pas adaptées à mes besoins rustiques de scribe habitué à baliser immédiatement d’un seul appui du doigt ou du stylet.

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Je m’explique : comme j’écris sur la surface de mon iPad pro avec un stylet (…ou avec mon doigt, si, si !) dans la zone dédiée du clavier mais avec une App qui reconnaît ma calligraphie et la transforme en caractères d’imprimerie, j’ai un criant besoin d’immédiateté6.

Un appui après sélection d’un mot et hop… sélection balisée sans un dispositif à tiroirs.

Or la barre additionnelle de Drafts est agencée7 à mon idée pour mes usages (…et donc modifiée régulièrement quand nécessaire sans que ce soit compliqué de l’ajuster), ce que d’autres Apps, dont Ulysses sous iOS, ne me proposent pas…

Bref. En résumé :

N’utilisant pas de clavier externe, tout s’éclaire (je pige vite dès lors que mes trois neurones se connectent…!)

Je ne pense pas en terme du nombre de fonctionnalités alliée à une esthétique impeccable mais en priorité à mes usages et une souplesse d’ajustements qui seront peut être perçus par certains comme de l’ordre du bricolage, ce que j’assume vu que c’est bien de mon outil d’écriture qu’il s’agit.

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  • Rappel succinct des options de la barre additionnelle… Juste oublié d’afficher le petit crayon en fin de barre pour accéder à ce qui suit…

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  • Oui, il est possible sur Drafts d’ajouter des raccourcis mais aussi de s’en passer…

C’est pourquoi j’attends avec une certaine gourmandise la version 5 de @Draftsapp, c’est dit.

réflexion pour finir : en randonnant du côté de la pointe du Skeul avec ma fille, nous avons discuté ce matin de nos manières d’écrire et — ce n’est pas un gag ni une collusion ! — elle procède depuis plus de deux ans à la première longue rédaction de ses rapports ou prises de notes dans Drafts puis les transfère dans Ulysses pour les …organiser8.

Pour finir, quelques arguments…

La notion d’abonnement ne me convient pas, aussi permettez moi de m’hasarder à faire une comparaison : J’utilise de nombreux crayons, carnets, cahiers et stylos, aucun ne me demande un abonnement.

  • quand mon porte-mines est vide, j’achète de nouvelles mines
  • quand mon stylo plume est à sec, j’achète de nouvelles cartouches d’encre
  • quand mon carnet est plein, j’en achète un nouveau …du nombre de pages et du format qui me convient et que je peux utiliser quand je le souhaite…

Ce que je souhaite ? Une totale liberté de transhumance pour les écrits comme me l’offrait jusqu’à présent le format markdown justement, une absence de clôture numérique…!

Bref, à force de jouer au biiiiiiiip, certains vont friser l’accident industriel sans comprendre…


  1. cf. urbanbike | Ulysses : s’abonner ou pas ? 

  2. Certes, je ne comprends pas toujours du premier coup mais j’aimerais utiliser l’application que j’ai achetée sans devoir subir quasiment à chaque lancement l’affichage d’un message pour m’inciter à basculer sur une nouvelle version avec abonnement. 

  3. Pour mémoire, c’est l’utilisateur qui construit son jeu de commandes sur Drafts, ce qui change notablement les choses. Certains scripts proposés par la communauté des utilisateurs disposent d’un raccourci qu’il est aisé de modifier. 

  4. Wacom Bamboo ou Apple Pencil 

  5. cf. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  6. pour mémoire, nous disposions naguère de ce parametrage (certes réduit) et de cette instantanéité dans Daedalus touch sous iOS qui a été retiré de l’appstore avant l’annonce du passage en mode abonnement de Ulysses

  7. cf. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  8. et c’est ce dernier point qui est amusant, j’étais persuadé qu’elle utilisait Ulysses à fond et non, même soucis au nouveau de la barre additionnelle. Alors, si Ulysses propose une barre additionnelle moins cérébrale mais plus adaptée à nos usages, ce sera top. Mais, au risque de me répéter, la rusticité apparente de Drafts nous convient comme nous avons pu le conclure. 

le 21/08/2017 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?