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Apple Pencil + iPad mini : une bonne base pour écrire à la main

…et si MyScript en profitait pour sortir une version 2 de Stylus

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par Jean-Christophe Courte

L’arrivée d’un iPad mini plus véloce m’intéresse. À tel point que je suis allé voir hier soir sur l’Apple Store à combien Apple me reprenait mon iPad Pro grand format première génération.

Bon, là, je suis revenu sur terre.
De plus, ce nouveau mini ne supporte pas la nouvelle version du Pencil, pas question de le coller sur le cadre du iPad pour le recharger. J’oublie cette velléité et conserve mon large iPad Pro et mon stylet Apple de première génération…!

Revenons au iPad mini.
Je suis certain que les développeurs de MyScript Nebo vont adapter leur application …si elle ne l’est déjà1.
Or, avec cette app de prise de notes manuscrites (…transformées en caractères d’imprimerie mais vous le saviez…!) avec le Pencil première génération Apple peut vous faire redécouvrir le plaisir de l’écriture, tant mieux !

Néanmoins, je reste également convaincu — oui, je suis obstiné — que ce serait le moment idéal de lancer une version 2 de feu leur fabuleux clavier Stylus, histoire de laisser les utilisateurs de ces iPads prendre conscience de la puissance de ces écrans et, notamment, être surpris par la vitesse de conversion de leur écriture manuscrite dans n’importe quelle application de traitement de texte, de Drafts: Capture ‣‣ Act à iA Writer en passant par Ulysses.

#JeDisÇaJeNeDisRien 


  1. Rappel : ça fonctionne déjà en mode SplitView sur mon grand iPad, de facto une limitation me surprendrait ! 

le 20/03/2019 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À propos des fils RSS…

…Twitter est bien dans la ligne !

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par Jean-Christophe Courte

C’est souvent après avoir publié un billet que d’autres idées affluent, parfois étranges mais qui se défendent quand on prend le temps de les dérouler !
Déroulons !

Ainsi celle qui suit …alors que je dérouillais mes jambes dans le parc de la Merced1. Je vous la livre même si le titre et le sous-titre de ce billet dévoilent le propos.

En suivant les comptes de quelques passionné(e)s2 enthousiastes dans Twitter, on se retrouve informé de mille choses déroutantes…!

Il me faut leur rendre hommage : cela fait quelques années que je découvre, par le biais de ces personnalités éclectiques, d’univers épatants.

Par leur truchement, je repère d’autres spécialistes de sciences, d’archéologie, de linguistique, d’anagrammes, que sais-je encore !?

Improbables rencontres au détour d’un tweet

Leurs tweets me permettent quasiment chaque jour de me frotter à de nouvelles idées, concepts. De repérer, dénicher des disciplines qui m’étaient totalement inconnues.

Et, si elles ne l’étaient pas, leurs approches souvent originales dépoussièrent mes connaissances !

Du coup, je reste à l’affût de ces comptes originaux, en supprime d’autres. Mes abonnements ne sont jamais totalement inertes, le bouillonnement de ces pistes improbables électrise ma curiosité !

Cela me permet d’échapper aux injonctions médiatiques du moment, de conserver un peu d’espoir alors que la situation de notre planète se dégrade inexorablement.

Quand j’étais môme, j’aimais passer du temps dans les volumes d’index des encyclopédies puis rebondir vers un article qui m’intriguait. À mes yeux, il y a encore de cela avec Twitter, à condition de rester critique et de conserver son sens de l’humour, une grosse pincée d’ironie pour ne pas s’embarquer dans des polémiques consommatrices de temps et vite récupérées par le monde politique.

C’est pourquoi je reste fidèle à Twitter et à ces bouffées d’air vivifiantes. Je nourris également mes abonnements avec les invités de l’émission de Etienne Klein, La Conversation scientifique sur France Culture, à la condition que ces derniers aient un compte Twitter (ce qui est loin d’être le cas) et contribuent à ces comptes régulièrement.

À suivre !


  1. Je traine depuis octobre dernier une sciatique qui refuse de disparaître. Pas question de végéter dans un fauteuil toute la journée. Même si cela reste douloureux à chaque redémarrage, il m’est indispensable de marcher, avoisiner les 10000 pas, quitte à parcourir de fond en comble le centre historique de Salamanca. À chaque balade, je découvre de nouvelles choses d’autant que la densité d’étudiants rend la ville très vivante. 

  2. Mention spéciale à Abie (@temptoetiam) | Twitter …que je soupçonne de venir d’autislande… 

le 15/03/2019 à 08:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le retour du M | 2

Même lent, cet antique Canon à 2 balles fait de chouettes clichés

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet décousu…

Avertissement : Je suis toujours satisfait de mon fidèle iPhone 7+, cet écran qui m’accompagne au quotidien, glissé dans une poche de mon jean.

Même si je suis revenu à la formule JPG + RAW dans les préférences de Camera+ 2 pour m’éviter la multiplication des fichiers lors du déchargement des clichés du iPhone vers mon MacBook Pro 17” de 2009 et Lightroom 5, j’ai fini par glisser dans une autre poche (…celle d’une veste), mon vieux M blanc1 acheté en solde2 jadis.

Côté optique, je n’ai à disposition que le 22 mm3. Et c’est ainsi que je me balade, avec ce M dans une main comme un “jouet”.

Bon, déjà réapprendre à attendre !

L’autofocus ne s’est pas amélioré (sic…!). De fait, c’est moi qui suis impatient, habitué à la vitesse de l’iPhone. Je galèje, le premier M a toujours été lent et cela s’est heureusement dissipé sur les modèles plus récents, dit-on.

Bien entendu, pas de géolocalisation. Je fais parfois une photo au iPhone pour mémoriser un lieu précis mais qu’importe.

En six ans, la batterie ne s’est pas dégradée et le M tient la journée. À moi, le soir, de ne pas oublier de la recharger pour le lendemain.

Une fois rentré à Salamanca, reste à décharger les clichés réalisés via un câble connecté au MacBook Pro 17”.

Comme je l’ai écrit, il y a plus d’un an, je me refuse à m’offrir un abonnement mensuel pour disposer de la dernière mouture de Lightroom proposée par Adobe.

D’abord (…et ce n’est pas de la fausse modestie), je ne suis pas un photographe, juste un dilettante qui prend quelques clichés en balade. De plus, mes clichés n’ont rien de sexy, essentiellement des captations d’ambiance et d’architecture.

Ensuite, ce matériel de prise de vue est ancien, fatigué4. De plus, ma machine de travail, mon Mac portable, tutoie les dix ans d’utilisation et est définitivement bloqué à El Capitan…!

Cela vaudrait le coup si je continuais à prendre des photos avec la version iOS de L’application Lightroom sur iPhone mais cela dépend énormément du réseau téléphonique dans les coins où je me déplace !

Ici, en Espagne, je sois limité à la 3G5 et me retrouve dans les mêmes conditions que sur mon île !

Bien entendu, …si je disposais de boîtiers récents avec des optiques de prix…! On oublie, déjà économiser ce qui fonctionne est mon obsession.

Bricolage entre deux états de l’écran qui fasseille…

En parlant de machine fatiguée sous macOS, mon 17’ a une carte graphique qui fait clignoter l’écran, ce qui m’empêche littéralement de songer sérieusement à tout réel travail de post-traitement…!

Du coup, je décharge mes clichés dans ma vielle version de Lightroom 5 (…qui supporte tranquillement en ramant mes plus de 220 000 fichiers depuis le temps). Je le fais irectement avec juste l’application automatique d’un set de correction que j’avais élaboré naguère, comprendre à l’époque où j’avais encore un écran additionnel6…! Époque révolue où la carte graphique de mon portable n’était pas encore vrillée…!

C’est donc au pif que je gère mes images.

Je les ajoute sans les traiter. Je peux parfois, quand l’écran ne s’emballe pas trop, ajuster un détail mais sans plus. La seule chose que je fais parfois est de redresser un cliché, recadrer éventuellement.

Ensuite, je sélectionne quelques vues que j’exporte, que je traite en î pour réduire drastiquement leur poids avant de les balancer dans notre petit site en ligne. Et c’est alors que je les découvre en me connectant via l’iPad…!

C’est évidemment plus simple de tout gérer dans l’iPhone qui dispose d’un bon écran. Mais bon, comme je l’ai écrit, j’ai fait des choix7.

Certes, ce bricolage n’est pas l’optimum mais a le mérite de fonctionner, de ne plus rien coûter et de …m’occuper. De m’obliger à fonctionner à un autre rythme, souvent seul pour éviter de gonfler ma tribu…!

Le hasard fait qu’un cliché est parfois intéressant. Voire présentable. Comme je me fous du jugement des vrais photographes, je n’hésite pas à partager ces ambiances, bonnes ou pas terribles, avec mes amis lointains, âgés, qui n’auront pas le loisir de se balader dans les lieux que nous avons exploré.

Plaisir et partage

Ces balades urbaines sont de simples instantanés en partage.

Peu importe le capteur, faire des images est avant tout un état d’esprit qui rend heureux celui qui les prend. Et celui qui les regarde, amusé…

C’est ce projet de Nazbrokology démarré en mode gag mais que je n’arrive pas, par flemme, à dérouler. Bref, prendre des images et marcher, bouger, changer de point de vue, tout cela me libère de mes tensions.

Si un cliché dans le tas est réussi, tant mieux. Mais ce n’est pas le but recherché, je préfère l’idée de la (re)découverte de ce qui m’entoure, celle du #EthnologueChezSoi, du quotidien.

Et le faire avec un produit dépassé permet de garder le sens de la dérision, l’ironie nécessaire pour ne surtout pas se prendre au sérieux.

Note de fin : bien sûr, employer un Canon plus récent8, d’autres optiques, voire un de ces nouveaux bijoux numériques9 m’amuserait. Mais comme je n’au jamais cru au père Noël, je préfère me faire plaisir avec ce qui est à ma portée, cela m’évite de me faire des trous dans le dos…

À suivre…


  1. Après urbanbike | Le retour du M en 2015 

  2. Relire ce billet de 2014… urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 1 

  3. Ça ressemble à la première photo de cet ancien billet urbanbike | Canon EOS M dans la poche | 3. Mes autres optiques sont dans un garde-meuble quelque part mais on s’habite assez vite à ne pas avoir le choix, à se contenter de ce que l’on a sous la main. 

  4. Á l’image de son propriétaire qui part également en morceaux…! 

  5. urbanbike | Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet 

  6. Cet écran existe toujours, je l’ai simplement donné à mon fils qui en a besoin pour visualiser les images qui seront ajoutées dans le corps de sa thèse. 

  7. urbanbike | Reprise, publication…. Déjà heureux de ne pas m’être fait dépouiller, je préfère m’occuper de mes deux gamins plutôt que de dépenser le peu de liquidités dans du matériel qu’il faudra bien que je remplace un jour. Mais ceci est une autre histoire. 

  8. Caractéristiques et fonctionnalités - Canon EOS M6 - Canon France 

  9. Leica’s new Q2 has a 47-megapixel sensor - The Verge 

le 12/03/2019 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Préserver l’environnement commence par …le respect de la poubelle…

Ou savoir emporter ses déchets avec soi…

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par Jean-Christophe Courte

En résumé : Il y a des gestes à réapprendre au lieu de compter sur autrui pour nettoyer les lieux que vous souillez…
Un conseil, emportez avec vous un petit sac à dos ou un sac tout court avec une poche prête à recevoir tous les emballages des produits que vous consommez en balade. Et puis, à titre indicatif, prenez conscience, chaque semaine, du volume …qui n’a pas fini dans la nature à tous vents…! Instructif…

Billet d’humeur assurément maladroit

Depuis un mois, je vis en Castille-et-Léon. Et les week-ends, nous partons découvrir ce pays épatant, tirant un bord vers l’Estrémadure …en attendant les vacances universitaires pour filer tous les quatre en Andalousie.

Ici, la nature est sèche, les amplitudes thermiques larges (-4° à 18° en cette saison1), les bestiaux vigoureux se baladent à l’air libre, livrés à eux-mêmes, galopant à la fraîche dans une campagne aride.

Autre surprise, le pare-brise de notre véhicule2 se constelle d’insectes, des décennies que cela ne nous était plus arrivé. Il est clair, à nos yeux, que l’Espagne est un pays préservé.

Absence de mitage, concentration urbaine autour des centres anciens, larges autoroutes et réseau routier goudronné réduit, cultures traditionnelles, animaux en liberté sur des étendues importantes, climat sec…

Et du coup, ça commence à se savoir, voir : These Are the World’s Healthiest Nations

Peu-à-peu, on savoure cette ambiance.

Mais tout ceci ne doit pas masquer quelques soucis à corriger. Il suffit de regarder les bords de certaines routes qui, elles, ne seront pas nettoyées par des armées de cantonniers3 comme j’en vois s’activer à Salamanca ou à Zamora, Cáceres.

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Ça se voit car ce qui suit est, en fait, assez rare malgré tout… Ou je n’en ai pas encore pris conscience.

Il est temps de mettre le doigt sur un truc qui nous ronge tous en Europe, comprendre corriger les mentalités en demandant aux plus jeunes4 qui y sont perméables (…j’ai depuis longtemps fait une croix sur les vieux de ma propre génération) de préserver notre environnement, à combattre certains gestes qui consistent à balancer les emballages des déchets alimentaires fraîchement consommés dans la nature.

Alors, oui, on peut aussi se souvenir que les corneilles, le vent5 sont des agents actifs qui participent à étendre cette pollution de plastiques. Mais c’est bien à nous d’agir au quotidien.

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  • sur cette terrasse7 à Cáceres, un œil vers le lointain puis vers le délicat jardin et… oh, au premier plan, des barquettes transparentes !

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  • ici, dans un réservoir d’eau en pleine vieille ville de Trujillo8, des bouteilles en compétition avec des sacs plastiques…

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  • Là, derrière la statue de la vierge de la montagne9 en dehors de Cáceres, dans un chemin le long de la route d’accès…

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  • Et que l’on me dise pas que ce sont des opposants aux produits d’une firme10 qui a perdu 25% de son cours de bourse…!

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  • S’écraser en bourse… Allégorie…

Bref, ici, en Espagne, c’est marginal et les cantonniers sont actifs. Mais, déjà, si l’on s’abstenait de ne pas ramener nos déchets avec nous…?!

Il ne s’agit pas de fustiger les espagnols, bien au contraire. D’ailleurs, il suffit de se balader en France, tant en montagne, en ville que sur le littoral…

Sauf qu’ici, je me répète : ça se voit car c’est loin d’être la norme…

Bref, ouvrons les yeux et agissons, quitte à engueuler vertement ceux qui balancent ouvertement ou, plus lâchement, laissent tomber, une poubelle pourtant à moins de cinq mètres…

Allez, je vais continuer à bouillir dans mon coin :-)


  1. À Salamanca 

  2. Sachant que l’on roule sur autoroute, qu’est-ce que cela doit être sur les chemins de terre… 

  3. Comme mes propres ancêtres (arrière-arrière-grand-père pour être précis, qui officiait vers Neuville-aux-bois), c’est un job que j’aurais volontiers fait si je n’avais pas été graphiste. 

  4. Je sais, il est de bon ton de flinguer Greta Thunberg (…qui serait manipulée, etc). L’action de cette gamine autiste asperger me touche particulièrement car elle dit simplement la vérité (et donc elle/il doit être exécuté(e) …comme le chantait Guy Béart… 

  5. Et donc envisager des poubelles qui se ferment correctement comme c’est annoncé… La ville de Paris va installer 3.000 poubelles anti-rats et anti-corneilles en 2019 

  6. Merci aux informations EXIF de mes petits clichés réalisés au iPhone 

  7. Calle Cuesta Del Marquésa en regardant au nord ouest 

  8. Plaza De la Vera Cruz, dans le réservoir (suffit de se pencher) 

  9. Carretera del Santuario de la Virgen de la Montaña, dernier virage avant de revenir vers le sanctuaire. Il y a un chemin de terre et c’est là. 

  10. Ketchup Heinz: les limites des cures d’austérité | LUC OLINGA | Agroalimentaire 

le 25/02/2019 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Essence & Co sur iPhone

Faire le plein en choisissant un coût au litre raisonnable

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par Jean-Christophe Courte

Que ce soit en France ou en Espagne actuellement, quitte à faire le plein ou à simplement le complémenter, depuis des mois j’utilise une application dédiée sur mon iPhone nommée Essence & Co. Je la signale car elle est fort bien réalisée, permettant d’afficher toutes les stations et le prix par carburant sur une zone donnée, dans un rayon donné pour être plus clair, mais également sur un trajet précis, ce qui permet d’anticiper à quel endroit se dérouter pour faire un plein.

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L’intérêt est de lire le coût au litre du carburant, de préférence celui consommé par votre véhicule1, avec mention de la date de la mise à jour de ce prix.

Dès lors, il est assez simple d’effectuer un petit détour pour remplir son réservoir au lieu de systématiquement se servir à sa station habituelle.

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Mieux encore, cette application lance Plans et affiche le trajet si vous cherchez un itinéraire pour vous rendre à la station la plus économique dans la liste.

Ici, en Espagne, le coût au litre est certes moins élevé qu’en France mais nous effectuons2 de grands trajets chaque fin de semaine (…c’est aussi cela de vivre dans un nouveau lieu, le besoin de découvrir de nouvelles villes) et, à la longue, réduire ce poste n’est pas désagréable.

Les autoroutes permettent sans effort de rejoindre des villes très éloignées (ainsi Cáceres et Trujillo cette fois-ci) et avec une vitesse limitée à 120, parfois réduite à 100. Paradoxe, la densité automobile est moindre et la fatigue également. Je ne parle pas même de la consommation qui est en chute grâce à des vitesses continues et l’absence de bouchons ! De plus, avant de partir, nous avons déjà une idée précise de l’endroit où stationner3, ce qui évite de tourner inutilement. Enfin, toutes les villes anciennes se visitent à pied. À la fin de la journée, on a marché nos 10 Kilomètres et gravit 25 à 30 étages.

Je vise de temps à autre des stations automatiques appartenant à des coopératives. Les prix sont les plus bas mais le système de vente bien différent. Au lieu de faire le plein, on achète pour 20, 30, 40 € de carburant et c’est à l’automobiliste de ne pas se tromper en optant pour un coût ouvrant à une trop forte quantité de carburant…!


  1. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… Nous utilisons un véhicule de 2005 qui approche les 290 000 kilomètres. Bien entretenu, il peut viser les 350 000 à 400 000 et nous dépanner encore une décennie. 

  2. Jamais seul ! Je conduis mais nous sommes au minimum trois. Cela nous revient nettement moins cher que de faire des allers et retours en train. Même nous rendre à Madrid est plus économique. On le calcule avec Trainline Europe: Train et bus, relire : urbanbike | Préparer ses voyages en train, imaginaires ou non… 

  3. En zone blanche, quitte à marcher 500 où 800 mètres, cf. urbanbike | Balade : repérer un parking… 

le 25/02/2019 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Double shoot pour ProCam sur iPhone

Inutile ? Pas certain…!

dans dans mon bocal | grospod | outils | photographie
par Jean-Christophe Courte

Ce matin, ProCam 6 annonce une nouvelle option que je me suis empressée de tester en allant voir mon dentiste.

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En allumant les deux icônes des objectifs visibles sur l’écran de ProCam, possibilité d’ajouter un cadre rouge qui marque la zone du télé dans la surface embrassée par le grand angle…

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  • Ici, j’ai un peu bougé après avoir fait la copie d’écran

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  • Là, moins…

Voilà, vous avez l’idée proposée par cette option…

À tester sur la durée…

le 20/02/2019 à 11:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Revisiter …nos apps fidèles et efficaces…!

Celles dont plus grand monde ne parle…!

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par Jean-Christophe Courte

C’est le pari d’urbanbiquette en 2019…!

Certes, j’ai démarré le mois de février en acquérant Obscura 21, app photo dont j’employais la première version2 dès 2016.

Banalité, truisme : nombre de nouveaux produits font leur apparition chaque semaine et la liste de leurs fonctionnalités suggère, à chaque fois, de nouveaux univers insoupçonnés !

Ô magie du Marketing que de nous vendre parfois de vieilles lunes sous un nouvel emballage !!

Bon, soyons plus modéré et reconnaissons que l’érgonomie joue un rôle clé dans l’usage quotidien de nos applications, que certains développements apportent des progrès astucieux et de réels gains de temps. C’est pourquoi je reste attentif à ce qui peut parfois sembler marginal mais diablement pratique car débarrassé de contraintes héritées de temps plus anciens. C’est comme cela que je suis passé de Word à …markdown !

Aussi, comme j’ai nettement plus de temps3 (mais pas plus de moyens en revanche…!), autant employer ce temps4 à revisiter des apps qui ne déméritent pas !

Quelques demandes déjà via Twitter dont un tour d’horizon de mon outil de notes favori, Drafts 5: Capture ‣‣ Act.

Bref, osciller entre photo (a minima, revenir sur ProCamera. également), sur quelques outils de texte, mais en insistant sur ceux qui permettent de rédiger sans trop de soucis avec ce fameux balisage markdown.

Cela comprendra donc Drafts (déjà cité) mais également ia Writer, Ulysses (nouvelle version à venir), l’incontournable Day One et quelques applications périphériques qui me rendent service tous les jours, comme Copied par exemple.

Bref, que du vieux (comme moi-même…!) mais très souvent mis à jour sans pour autant être l’objet d’un billet dans nos gazettes numériques.

Note aux amis : j’attends de savoir si je m’engage dans une troisième manche5. Ou si j’ai enfin un moment pour finir le plan de notre prochain bref-seller avec Lukino !


  1. J’attends que cette app progresse, seul le pack noir et blanc m’a chiffonné comme je l’ai écrit ici : urbanbike | Retour au post-traitement avec Black sous iPhone 

  2. Testé en 2016, relire urbanbike | iOS 10 : l’irrésistible irruption du format RAW | 1 ou encore urbanbike | Obscura Camera 4.1 en supporte deux ! 

  3. Nous sommes en Espagne pour accompagner notre fille dans le cadre de son Erasmus, en mode camping dans un mini logement avant de découvrir quelle sera notre prochaine destination, cette dernière dépendant de son futur Master. Sans domicile fixe (nous avons vendu notre logement), nous prenons ces trois (ou cinq si doctorat) prochaines années comme un lent voyage… 

  4. Vivre en territoire inconnu, c’est également découvrir d’autres modes de santé ! Demain, le dentiste… 

  5. Ayant gagné les deux précédentes… 

le 14/02/2019 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?