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Étienne Albrieux — 1891-1962

Peintre de Saint Pierre d’Allevard et de ses environs…

dans dans mon bocal | mémoire | voir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit en citation est un simple copier/coller de la notice consacrée à Étienne Albrieux et disponible en entier sur le site du Musée d’Allevard1. Comme il n’y a pas de notice sur Wikipédia, cet emprunt…

Étienne Albrieux est né le 2 juillet 1891 à Annecy, où il passe une partie de son enfance. En 1903, il quitte sa ville natale pour Lyon, afin de continuer ses études et il intègre le Lycée Ampère dans le but de devenir professeur.
Héritier d’une famille d’artistes, il hante les musées lyonnais et se découvre une passion pour la peinture. Il prend alors des cours de peinture avec le maître Tony Tollet qui enseigne au petit collège de Lyon. Sa vocation est toute tracée et il rejoint les Beaux Arts de Lyon, ayant pour compagnon Raoult Servant ou Louis Bertola. Très vite, il part rejoindre les Beaux Arts de Paris et ses efforts sont couronnés par des médailles de bronze, d’argent et de vermeil.
Malheureusement, la 1ère guerre mondiale brise net le cours de sa carrière. Mobilisé, il part très vite sur les champs de bataille en Alsace, se retrouve à Verdun puis en Belgique. Blessé, il obtient la croix de guerre et la médaille militaire.
À la fin de la guerre, il épouse Madeleine Lamachère et le couple vient s’établir à Saint Pierre d’Allevard, où vit la famille natale de Madeleine. Étienne Albrieux entre alors aux Forges d’Allevard. Deux enfants vont naître de cette union : Agnès en 1921 et Gérard en 1922. Et dès 1923, les forges d’Allevard vont fournir un appartement de fonction à la famille.
Étienne Albrieux expose régulièrement aux thermes d’Allevard, au Salon de l’ouest Lyonnais et envoie des œuvres à la société des amis des Arts de Grenoble, dont il est membre. Son inspiration est principalement tournée vers son pays d’adoption. Il réalise de nombreuses œuvres peintes au couteau qui traduisent sa passion pour les sommets de Belledonne et des Écrins, comme le lac des Sept Laux, le village du Chazelet, la Meije, le village de Pinsot sous la neige, et pour les paysages de son enfance, le lac d’Annecy
La montagne prend alors toute sa dimension esthétique. Épris de montagne et de paysages, Étienne Albrieux entraîne sa famille vers les alpages ou les plus hauts sommets afin de pouvoir réaliser ses œuvres (photographies et tableaux).
Il produit alors un très grand nombre d’œuvres qui feront la joie des collectionneurs et amateurs d’art pictural. Jusqu’à son décès, le 31 mai 1962, il restera attaché au pays d’Allevard.
Il laisse derrière lui une œuvre abondante et variée  : peintures sur carton, sur toile, dessins, croquis, sculptures…

Pourquoi ce billet…?

Parmi les rares choses que nous avons conservé de Marguerite en 2007, ces cinq grands tableaux signés Étienne Albrieux, artiste local2 d’Allevard.

Cela s’explique aisément, Margo séjournait régulièrement dans cette région, adorant marche et montagne.

Ensuite, une passion pour la photo, les arts et, qui sait, une proximité inconsciente entre l’histoire personnelle de ce peintre et celle de son propre père.

Relire urbanbike | Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

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Mardi, j’ai pris deux minutes pour photographier au iPhone3 ces toiles qui prennent la poussière. Et après les avoir proposées au musée cité plus haut, l’idée de vous faire découvrir ce peintre me semble sympathique.

Dont acte.


  1. Attention, comme ce lieu est en cours de transfert vers l’ancien casino situé dans le Parc Thermal d’Allevard, seule une exposition temporaire du musée est accessible. Renseignez-vous avant toute visite…! 

  2. Peintre local comme l’est un certain… Pablo Ruiz P. à Málaga… Sauf que ce dernier dispose d’un musée dédié… 

  3. Avec ProCamera et son module HDR. Pas de post-traitement, du brut de fonderie… 

le 28/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Bref coup d’œil sur Drafts 5 en cours de développement | 5

Drafts : carnet de notes ou dispatcher ? Les deux !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

La version 5 de Drafts: Quick Capture arrive en avril et n’a rien d’un poisson. Même s’il reste des points encore flous1, je suis totalement séduit depuis la première bêta de début février. Pourtant, Drafts ne débarque pas de nulle part, la version actuelle (4) est robuste, subtile et répond parfaitement à mes usages, je pourrais parfaitement m’en contenter comme je l’ai fait jusqu’à présent .
Mais alors, pourquoi cet enthousiasme ? Qu’est-ce qui rend la version 5 un peu plus indispensable à mes yeux ?!

Mes billets précédents répondent à cette interrogation :

  • la coloration syntaxique est l’élément le plus visible mais ne dispose pas encore d’une fonction d’édition comme c’est le cas pour Ulysses : en gros, pas question – encore – de “fabriquer” son environnement chromatique.
  • Mais c’est essentiellement la gestion de la barre additionnelle qui me séduit en me permettant de hiérarchiser, sous la forme de barres séparées atteignables via un simple déplacement vertical du doigt, les groupes de commandes les plus utilisées quotidiennement
  • enfin, la mise en œuvre des actions a été totalement revue. Au lieu d’appeler des éléments dans les panneaux pour les jouer via la barre additionnelle, tout est au même endroit avec la possibilité de masquer ou afficher ces derniers.

De l’importance de l’usage et des brouillons…

Mais tout ce qui précède n’a de sens que si l’on utilise cette application.

Or, il est vrai que la compréhension de l’app n’est pas immédiate2, j’ai moi-même été déconcerté par l’arrivée de cette application… Et ce n’était pas la seule fois3 que je ne saisissais pas l’utilité d’une app…!

Aujourd’hui, enfin …depuis quelques années, Drafts est mon premier choix, l’application que j’ouvre en premier lieu pour écrire, saisir sans me soucier de ce que deviendra ensuite le texte qui naît sous les doigts.

C’est ensuite, avec un peu de recul, que ma note va finir dans Day One journal + mémoire, iA Writer ou Ulysses4. Parfois un envoi vers Editorial mais ce dernier a d’autres usages dans mon quotidien.

Et bien entendu, le tout synchronisé via iCloud entre mes écrans sous iOS (il n’est pas dit qu’une version OSX de Drafts ne sorte pas un jour…!).

Mais d’autres cibles sont employées comme Twitter ou, plus fréquemment, Mail ! Je rédige mes brouillons dans Drafts puis exporte mon Markdown converti dans Mail. Sauf que je suis bien plus concentré dans Drafts, c’est indéniable.

J’apprécie de plus le versioning de Drafts qui me permet de revenir à un brouillon précédent en cas de dérapage de ma pensée !

N’oublions pas Things 3 et Fantastical 2 pour iPhone que je peux aussi nourrir depuis Drafts.

Je ne suis pas le seul à employer Drafts, ma fille l’embarque sur ses iPad5 et iPhone pour prendre des notes6 à l’université.
Le changement par rapport au lycée, c’est qu’elle peut saisir au clavier tranquillement en amphi. De plus, en cas de coup de mou de l’un de ses écrans, elle poursuit, toujours sous Drafts, sa saisie sur l’autre. Puis, chaque soir, elle consolide ses notes en les amendant dans Ulysses.
Bref son iPad lui est indispensable pour travailler et étudier (il paraît que c’est le thème de la Keynote d’Apple ce soir).
Bref, elle utilise deux outils essentiellement, Ulysses en aval et, surtout, Drafts en amont.

Ensuite ?

Toutes ces notes utilisées ailleurs sont ensuite poubellisées. Elles ont fréquemment été exportées vers Dropbox préalablement à défaut d’atterrir directement dans telle ou telle application. Comme ces exports sont horodatés, cela me permet également d’avoir quelques versions de mes notes.

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Du coup, Drafts: Quick Capture (la version actuelle) ne conserve que mes notes en attente, mes brouillons, mes drafts…!
Et c’est le rôle de cette app qui me permet de démarrer de nombreux billets sur des tas de sujets (…mais tous ne finissent pas dans urbanbike…!). D’où l’importance des tags pour trier et retrouver les sujets par thèmes.

La prochaine version, forte de sa nouvelle ergonomie, ne va pas déroger à mes usages mais m’apporter une grosse pincée de confort.

D’autant que je saisis un grand volume de mes petites notes sur mon iPhone 7+, écran qui dépasse mes autres écrans sur le plan strictement machine à écrire.

Il faut reconnaître à ce dernier de m’accompagner partout, d’afficher une autonomie confortable et de me permettre de prendre également des notes photographiques. Ma fille dispose de mon iPhone 6s+ et apprécie également cette taille optimale d’écran mais préfère néanmoins saisir sur son iPad7.

Bref, nous attendons en avril la sortie de la version 5 mais notez dès à présent qu’il existe une action pour exporter un fichier créé sous Drafts 5 vers Drafts 4

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Ou, plus prosaïquement, pas repérés ou compris par l’auteur de ces lignes (laissons-lui le bénéfice de l’âge…!) 

  2. urbanbike | Drafts sur iPhone 

  3. urbanbike | Ceci n’est pas un test d’Editorial, preuve que je peux aussi me remettre en question ! 

  4. dans la version sans abonnement. Et ce, tant qu’elle fonctionne. 

  5. urbanbike | Quels outils pour étudier ? | 1 

  6. urbanbike | Université, écrans et prise de notes 

  7. Pour mémoire, elle a donc un iPad de cours (l’iPad 2 a été remplacé par un iPad 3) et un iPad plus récent qui reste à la maison. 

le 27/03/2018 à 13:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Tu sais que tu deviens vieux | 23

quand tu as impérativement besoin de changer de verres

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : ce billet n’intéressera que quelques amis et vous pouvez vous dispenser de poursuivre même si je vais causer écrans !

Indispensable digression !

Au tout début (30 ans ?), mes premiers verres étaient nécessaires pour corriger de faibles mais épuisants dysfonctionnements visuels. Je trouvais ces appendices disgracieux sur mon nez. Puis, à force de bosser devant un écran, ces accessoires sont devenus …indispensables !

Les années suivantes, je prenais rendez-vous entre deux charrettes pour filer directement chez Madame Sourdille1 me faire examiner les yeux avant de passer (…merci Gérard) une tête à l’angle de la rue du Mont-Thabor et de la rue de Castiglione chez mes voisins de tablée du midi.

Oui, c’est du fait de cette proximité à l’heure du déjeuner, suite aux propos échangés avec les opticiens de Meyrowitz en présence de Juliette2 et Pierre, que je me suis décidé la première fois à franchir la porte de leur intimidante boutique.

Je me sentais pas à ma place, moi simple graphiste, avec la clientèle cosmopolite de cet opticien historique qui approvisionnait (et approvisionne toujours) nombre de grands3 de ce monde.

Débarquant la première fois en jean et t-shirt parmi leurs clients à fort pouvoir d’achat4, cet univers m’avait impressionné mais mes compagnons de déjeuner m’attendaient et m’ont traité comme tous leurs clients, avec efficacité et en prenant le temps nécessaire de me conseiller.

Du coup, ils sont devenus, tout aussi naturellement, mes opticiens de référence5.

Deux fois deux verres…

Ces dernières années, j’ai vécu avec mes verres plus trop adaptés. Et puis, ces derniers mois, une fatigue visuelle de plus en plus intense. Trouver des astuces est assurément une solution mais pas la meilleure…!

Car aujourd’hui, hormis me déplacer quelques minutes en mode bokeh dès que je retire mes lunettes, je suis totalement perdu sans leur présence.

J’ai fini par décrocher un rendez-vous dans mon coin avec une excellente ophtalmo (et, zut, qui part aussi à la retraite) et qui a fait un bilan sans appel… Pas inutile de basculer vers de nouveaux carreaux…!

Puis je suis passé chez Meyro…!

En résumé, je suis désormais doté de deux paires de bésicles. - Une de dotée de varilux pour toutes mes activités quotidiennes avec assombrissement des verres au soleil au premier rayon UV (…appelez-moi Tom Cruise…)… - Une autre dotée également de varilux mais à champ rapproché (max 1 mètre) pour bosser devant mes écrans avec un traitement spécifique filtre bleu6 pour atténuer le rayonnement des écrans.

Comme me le rappelle JM, mon opticien, en mode ironique… « Tu es hypermétrope astigmate et presbyte par ta relative jeunesse ». Arf…!

Alors ?

Les premiers jours sont toujours un moment de fatigue, d’adaptation, notamment pour les varilux à champ large. On fait un peu plus gaffe en descendant les escaliers, histoire de voir où on pose les pieds.

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Et puis le cerveau7 s’adapte et, passé quatre jours, c’est assimilé, pris en compte.

L’assombrissement solaire des verres est ultra rapide et cela présente une option fort pratique dans mon cas, celui de ne plus faire peur aux inconnus…! En effet, mon strabisme8 est masqué par le filtrage et je sens moins la gène qui transparaissait jusqu’à présent dans le regard de mes interlocuteurs, fort mal à l’aise avec mes yeux qui divergent !

L’autre point à prendre en compte est celui de la prise de vue : j’évite de corriger la chromie de mes images prises à l’iPhone avant de déclencher, vu que ce filtrage modifie légèrement (tu parles…!) ma perception de la scène.

Le soir, je change de bésicles pour passer en mode rapproché et lire tranquillement avec une précision digne d’un scalpel mes fils RSS ou admirer des détails de construction qui sont ensuite relayés sur ancr.es via une photo ou deux.

Fatigue en moins…

La bonne surprise est, qu’effectivement, je peux sombrer dans les bras de Morphée sans période intermédiaire, plus d’excitation due à cette lumière bleue.

Par contre, si je me déplace dans ma piaule avec ces verres sur le nez, ça passe car je connais les lieux ! Pas question de sortir dans la rue ainsi équipé !

Bref, cette solution à deux montures a le grand mérite de couvrir tous mes besoins, mais pas celui de couvrir mes frais ! Sachez que l’on est couvert (en très faible partie !) par la sécurité sociale et nos mutuelles. Et seulement pour une paire de lunettes tous les deux ans.

Mais, au même titre qu’un bon fauteuil Aeron9 pour un graphiste pour bosser 10 à 12 heures par jour, de bonnes paires de lunettes de compétition sont également vitales pour continuer à bosser, bouger, écrire et, accessoirement, se cultiver.

Alors, oui, c’est une dépense conséquente mais moins cher qu’un iPhone X…! Et j’en ai a priori pour quelques années même si je regrette l’obsolescence de ma propre personne…!

Mieux, j’ai toujours mes antiques montures titane Lindberg quasi increvables et légères, donc que les verres à remplacer. Bon, je sais qu’elles peuvent casser d’un coup au bout d’une vingtaine d’années mais je croise les doigts !

Bref, merci à JM chez Meyrowitz pour ses conseils avisés.


  1. Adorable ophtalmologiste désormais à la retraite… 

  2. le Ver Luisant (pas le verre, hein !) était notre cantine dans la rue du Mont-Thabor. On y retrouvait le midi les gars du Labo argentique RainBow Color, ceux de chez Meyrowitz, les clés d’or des hôtels alentours et bien d’autres ! Juliette était notre mère de substitution, toujours aux fourneaux et nous servant avec un mot sympa pour chacun. Tous mes équipiers déjeunaient là et nos propres clients adoraient s’attabler dans ce rad authentique ! Nostalgie car nous avons assurément vécu, sans nous en rendre compte, les dernières années de ces épatants établissements où l’on payait la note à la fin du mois sans discuter, confiance réciproque. J’espère que Juliette et Pierre coulent une retraite paisible et méritée (je ne vous parle pas de leurs journées à rallonges…). 

  3. de Chirac à Mitterand, héhé, on ne rigole pas… 

  4. le coût de certaines montures splendides rappelle assez vite que l’important sont les verres à bien y réfléchir ! Un peu comme en photo, l’optique est prioritaire loin devant la boîte à pixels ! 

  5. la seule fois où je leur ai fait une infidélité, je l’ai payé cash avec une monture rigolote mais épuisante car pas assez couvrante. 

  6. Solution assez efficace en lieu et place de collyres… Pour mémoire, les écrans fatiguent sérieusement ! Les collyres haut de gamme ont la cote au Japon pour soulager les yeux fatigués par les écrans 

  7. Enfin, ce qui tient lieu chez moi de… 

  8. mes yeux ont cessé de regarder dans la même direction depuis des lustres…! Mais je ne suis pas le seul

  9. …qui veut aller loin, ménage sa monture et son dos ! 

le 20/03/2018 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À l’usage : sans fil, atténuation des bruits ambiants et Bose Quietcontrol 30

Écoute de podcasts et d’un peu de jazz

dans ailleurs | dans mon bocal | écouter | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Mais mon pauvre JC, tu aurais du prendre le… ou encore celui de chez… qui a été analysé par…
Mais certainement pas cette…

Avertissement : ce qui suit correspond à mes usages qui ne sont loin des exigences d’un mélomane pointu, spécialiste du son, musicien, etc.

Cela fait (déjà…!) quelques années que j’avais envie de couper le cordon entre mon écran (iPhone ou iPad) et mes oreilles.

Mais bon, liquidités fluctuantes, manque de volonté. Voire, n’importe quel prétexte pour ne pas me décider…!

Ensuite, je ne me voyais pas passer du temps à essayer1 de chouettes modèles de casques, n’ayant pas des escourdes de compétition ni des ressources infinies…

Plus grave, je le confesse de suite, pas envie d’un vrai casque posé sur mon crâne dégarni comme une décoration de Pâques sur un oeuf…!

Juste envie de petites prothèses à « noreilles » faciles à détacher (car retenues au tour de cou qui renferme la batterie) pour discuter. Certes, la version filaire des EarPods d’Apple me convenant, pourquoi ne pas opter pour leur version Bluetooth (AirPods), quitte à patienter…? Comme je suis distrait, une très grande chance de perdre un élément en cours de route…

De fait, j’ai essentiellement besoin de pouvoir m’isoler un peu des bruits ambiants via un dispositif de réduction de ces derniers. Comme je marche en écoutant des podcasts, je suis souvent gêné dans mon écoute par des bruits de circulation qui s’invitent lors d’une explication précise et chuchotée d’un conférencier…!

En accompagnant ma fille pour changer la batterie de son vénérable iPhone 6s+ qui commençait à égrener les % lors de nos prises de vue2, je me suis décidé car nous avions une petite heure à patienter dans l’enceinte de l’Apple Store.

Le choix fut rapide vu le peu de propositions disponibles (!) et je suis reparti avec un Bose Quietcontrol 303, celui qui sévit au moment où j’écris ces lignes en m’expédiant un peu de Ahmad Jamal4 à faible intensité …pendant que ma fille joue du piano dans une pièce voisine…!

Il y a une heure, j’étais au volant d’une super 5 de 1994 assez, heuuu, bruyante (…un prêt amical) mais pleinement dans l’écoute d’un podcast des Pieds sur Terre5. Entre temps, j’ai grignoté un bout de coulommiers tout en suivant une mélodie du premier CD de Miss Krall6. Et sans me battre comme d’habitude contre les fils des écouteurs…!

Bref, cela n’a certainement pas la qualité affûtée des plus grands dispositifs d’écoute mais pour le moment, j’ai apprécié la simplicité de ce tour de cou et de ses deux oreillettes, trouvé comment utiliser les commandes idoines. Sans oublier l’app Bose Connect qui ne m’a pas dérouté !

Les dix heures d’autonomie annoncés devraient me convenir d’autant que mon souhait n’est pas de vivre en permanence avec ce dispositif sur les oreilles, juste de l’employer quand je me retrouve à attendre ma fille, filer dans le RER ou effecturer une marche en solitaire en me passant une série de podcasts du Collège de France via Castro 2.

Oui, je suis très radio, option plus pratique pour apprécier ce qui m’entoure et réaliser quelques photos à l’occasion.

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  • Pensez bien à charger l’app et, surtout, la mise à jour (et à l’appliquer pour avoir une meilleur réduction des bruits ambiants).

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  • S’isoler (en partie) ou pas du monde extérieur…

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  • Pratique, peut se coupler à deux écrans (ça tombe bien…). Voire couper (!) au bout d’un certain temps d’écoute (je vais y songer)

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  • Et plus qu’à s’immerger dans la vie des péagistes ou écouter le son du vibraphone de Cal Tjader, instrumentiste que j’ai découvert tout gamin…

Voilà, encore deux semaines (merci Apple pour cette option que j’apprécie) à tester ce dispositif, puis le garder ou le restituer dans son emballage.

À suivre…

Là, en mode nocturne sous ma couette pour ne pas déranger ma compagne et suivre un concert… de jazz… sur Arte. D’ailleurs, si Jean Delmas pouvait écrire ses mémoires, ce serait génial…! Jean, au clavier…!

Note de fin : malgré quelques faiblesses en écoute (grésillements ou trous) sur des fichiers en streaming (…mieux vaut les avoir réellement stockés dans l’écran qui sert d’émetteur), un dernier usage fort pratique est celui de s’isoler de voisins bruyants et seuls au monde à quatre heures du matin. Au risque de me répéter, ce dispositif est bien adapté à un usage nomade et urbain, assez peu à la restitution d’un beau son. Le côté sans fil prend son sens en déplacement. Si ce n’est pas votre cas, un filaire doté d’un mode de réduction de bruit est peut-être préférable.


  1. …pas plus de temps que pour choisir une paire de chaussettes, un sac à dos ou une veste, véritable phobie aux boutiques et que j’essaye d’expédier en quelques minutes. 

  2. et encore, à 45 % de charge et en mode économie de batterie, ça faisait la rue Michel. 

  3. Et quatorze jours pour me décider fermement. 

  4. Ahmad Jamal Live In Marciac, August 5th 2014 (Live) 

  5. lire mon tweet sur ce que je considère comme l’une des meilleures émissions de radio. 

  6. Mais la version d’origine, pas la remasterisée…! Cf. Stepping Out (Remastered) 

le 16/03/2018 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad

Accessibilité et triple appui

dans dans mon bocal | écrire | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Désolé pour ceux que cela n’intéresse pas (!!) mais j’ai fini par trouver le bon équilibre au quotidien pour employer Nebo sans que ce dernier ne fatigue mes yeux usés par quelques décennies.
Et, surtout, sans attendre/espérer une hypothétique mise à jour de Stylus sous iOS…!!

J’avais en partie évoqué cette solution dans un billet précédent sur ce même blog mais sans creuser trop avant, notamment en oubliant le rôle pratique du filtre des couleurs. Or, iOS progresse (…j’emploie des versions bêtas) et nombre de réglages dans Accessibilité permettent de pallier les marques.

Mode nuit à la demande…

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Ainsi le mode Nuit qui manque à la version actuelle deNebo est assez facile à ajouter à l’application et permet son usage permanent pour rédiger sans flinguer nos yeux, surtout le soir dans des conditions de lumière tamisée ou quasi absente. J’avoue que l’option page blanche permanente finissait par me dégoûter de l’utiliser alors même que cette application est épatante.

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Je l’ai dit au risque de saouler mes derniers lecteurs, j’aime écrire à la main au Pencil et les versions successives de Nebo ont corrigé nombre de petits dysfonctionnements, dysfonctionnements que l’on retrouve malheureusement en masse dans Stylus, application nettement plus universelle car disponible en lieu et place d’un clavier sur n’importe quelle outil sur un iPad et sans avoir besoin d’un coûteux Apple Pencil.

N’étant pas décisionnaire ni developpeur chez MyScript, à moi de m’adapter.

La copie d’écran qui affiche toutes les options (remarquez qu’elles sont toutes activées) trouve sa source dans les réglages Accessibilité.

L’inversion intelligente des couleurs mais également la gestion du point blanc (pour éviter de supporter un écran trop éblouissant) ou encore le filtre des couleurs réglé sur niveaux de gris. La combinaison des trois me sied parfaitement et me permet de calligraphier avec une excellente reconnaissance de la graphie et sa transformation en caractères d’imprimerie.

Dès lors, c’est bien le choix de l’encre noire qui permet d’écrire lisiblement en blanc. Mais rien ne vous empêche de tester des nuances de gris pour un meilleur confort.

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Et pour changer de mode, un triple appui sur le bouton principal permet de modifier les réglages selon les besoins.

Export en texte pur comme d’habitude…

L’export, lui, n’a pas changé : il ne suffit d’exporter en mode texte vers le traitement de texte markdown de votre choix pour retrouver les quelques balises introduites à la main, généralement celles comme des # pour signaler les niveaux qui sont correctement transférés.

Dans mes usages, vers iA Writer et, bien entendu, vers Drafts…!

Ne jamais s’entêter !

C’est une certaine forme de sagesse : cesser d’attendre des améliorations qui ne viennent pas. D’ailleurs, l’idée qui se profile depuis des mois est de réduire ma palette d’outils et me concentrer à l’essentiel, supprimer ceux qui n’ont pas réellement d’utilité, tirer le maximum de ceux qui fonctionnent honnêtement.

Alors, oui, Nebo ne possède pas de mode nuit mais cette astuce l’intègre sans difficulté.

Je regrette toujours que le lignage soit si serré et n’autorise nullement une calligraphie, écriture, plus large.

Quant à Stylus, la surprise sera, qui sait, de télécharger un jour prochain une mise à jour.

Pour l’instant, autant prendre mes notes manuscrites dans Nebo et, ensuite, les traiter dans un autre environnement propice à l’emploi de mes petites balises cosmétiques !

À suivre !

le 10/03/2018 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scoop | Il est possible de vivre sans Facebook, si, si…

Il suffit de fermer son compte…

dans dans mon bocal | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : ce qui suit n’est en rien un billet anti ou pro Facebook, juste la décision (à l’insu de mon plein gré…!) de mettre un terme à une relation assez distante avec ce réseau…

Cela faisait des semestres, voire des années que je passais irrégulièrement une tête. Puis, mi-février, j’ai fini par déconnecter le compte de ma fille et le mien.

  • Pour le sien, l’absence d’info et de publication simplifiait l’opération, nous l’avions ouvert sans conviction en 2014 en nous promettant d’y revenir un jour (…revenir pour le fermer est bien la preuve que nous avons tenu parole…!).
  • Pour le mien, cela revenait à effacer une grosse décennie de liens mais à 95 % vers urbanbike.

En résumé, me connecter sur ce réseau ne me manquait pas avant, cela ne me manque pas plus aujourd’hui1.

Je ne représente pas une grosse perte pour les rares personnes qui me voyaient apparaître et disparaître aussitôt…! Et même si urbanbike est peu référencé par Google2, ajouter un .com n’est pas compliqué pour me retrouver directement sur la toile.
Ok, encore faut-il en avoir envie…!

Je n’ai rien de particulièrement sensé ou acide à ajouter à mon départ, juste un soupçon de lassitude mêlé d’indifférence ? Prochains gros morceaux → procéder de même avec linkedin et Instagam.

Bref, disparaître numériquement avant de …disparaître physiquement3…! Je veux également éviter à mes proches de perdre du temps à farfouiller ci et là pour clôturer des services, j’ai pour ma part donné4 dans un autre registre…

Voilà, c’est fait…

Ben alors, tu fais quoi ?

Genre : comme tu es devenu un no-life, tu dois avoir une vie de merde sans réseau…?

Je vous rassure, depuis que j’ai fermé doucement la porte de Facebook, je vais bien : pas de déprime à l’horizon, pas de déni, je ne me réveille pas la nuit en hurlant de tristesse. D’autant que je suis resté fidèle à twitter même si je lève le pied…

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Je retrouve du temps pour des tas d’activités. Si je continue à servir de sparring-partner au ping-pong pour contrer (…essayer de…) les smashs de ma fille, je reprends le chemin de quelques balades, prétextes à glaner des clichés5.

Et puis j’écris des tas de trucs sans intérêt et pour mon seul plaisir. Il est vrai que je néglige un peu ce lieu comme me l’ont fait remarquer quelques lecteurs …auxquels j’ai d’ailleurs répondu.

Bref, je ne suis pas inerte !

De longs moments à écouter les bruits de la forêt, à galoper sur les sentiers, à immortaliser quelques feuilles éclairées par les rayons du soleil… Du coup, j’approche, en marchant régulièrement, les fameuses recommandations du nombre de pas quotidiens.

Être songeur, rêveur, contemplatif ne me semble pas no-life.

Et, à propos de méditation, j’avance doucettement sur l’écriture de mon traité (!) de …nazbrokology.

À suivre…

Et puis quelques ouvrages papier à lire en plus des ePubs…

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  1. comme j’avais rarement lié mon compte Facebook à un service, me retrouver sans n’a rien de contraignant. 

  2. n’utilisant pas leurs analytics, c’est bien naturel… 

  3. notez que vous pourrez discuter avec mes gènes. Cf. Des chercheurs observent l’activité génétique de certaines cellules après la mort - Sciencesetavenir.fr 

  4. urbanbike | Déchetterie | 3 

  5. en filigrane dans mon précédent billet, urbanbike | Si une image vaut mille mots, à placer en priorité dans nos messages…! 

le 03/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Si une image vaut mille mots, à placer en priorité dans nos messages…!

Chaque cliché est un univers…

dans dans mon bocal | nazbrokology | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Certes, tous ces clichés sont visibles sur notre petit site dédié1. Mais j’utilise JPEGmini sur macOS une première fois pour optimiser les photos post-traitées dans Lightroom avant de les expédier sur le serveur (…avec des gains de poids épatants) et les sauvegarder sur des disques durs.

Mais je passe une seconde fois ces clichés déjà optimisés pour les réduire en vignette, juste pour le plaisir (…mais également pour en glisser un ou deux sur mon compte Instagram).

Et depuis peu, pour expédier un petit salut visuel aux amis via Messages.

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Généralement, c’est mon fils qui est le premier destinataire de ces clichés, ceux que j’apprécie particulièrement.

Puis, dans les jours qui suivent, j’envoie une (ou deux) photos aux copains par le même procédé sans mot d’accompagnement.

L’image se suffit à elle-même…

Bref, cela fait quelques semaines que ça me prend et je trouve ça plus chouette qu’un échange texte. Je n’attends pas de réponse, c’est juste un signe de vie, un clin d’oeil visuel…

Le retour du 180

Les images qui sont affichées ici sont toutes au 180.

J’avais prêté le Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM à Bob, un vieux copain. Il a eu enfin la possibilité de passer à la maison pour me le restituer avec d’autres éléments mais c’est surtout cette optique que j’ai eu plaisir à redécouvrir ces derniers jours dans le froid et la neige.

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Du coup, je trace mes 12000 à 14000 pas quotidiennement et retourne sur les mêmes spots retrouver souvent les mêmes sujets !

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Bon, j’ai hâte que ma fille rentre et m’accompagne avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM qu’elle a définitivement adopté.

C’est tout !

le 02/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?