Urbanbike

Recherche | mode avancée

Exporter ses fichiers Daedalus Touch vers Ulysses sous iOS

Rappel utile vu que Daedalus termine sa carrière…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce midi, un tweet annonçait que l’excellent Daedalus Touch (moult fois chroniqué dans urbanbike1) arrivait totalement déverrouillé mais dans sa dernière version.

Cette décision est assez logique, désormais – sous iOS comme sous macOS – c’est Ulysses qui le remplace et propose encore plus d’options pour les rédacteurs au long-cours.

Comment exporter vers Ulysses ?

Très simplement

reduc-450

  • À gauche | appuyez en bas sur les trois points après avoir choisi le dossier (pile de fichiers) à exporter…
  • À droite | vous affichez en bas une icône générique d’export…

reduc-450

  • À gauche | la pile qui était en premier plan est toujours sélectionnée; trois options sont affichées en bas de l’écran…
  • À droite | Après avoir appuyé sur Exporter, vous avez un choix dont Envoyer à Ulysses… Appuyez et c’est parti (si vous avez Ulysses sur votre iPad ou iPhone…!

reduc-450

  • Tadaaaaaaaaa…! Tous les fichiers sont disponibles dans Ulysses dont la page de titre… Les petits nuages en regard démontrent que la synchro est en train de s’effectuer…
  • Il vous reste désormais à vous souvenir que la barre additionnelle est nettement plus riche que celle de Daedalus touch…! Et que vous bénéficiez de la coloration syntaxique. Mais ceci est une autre histoire…!

Bons transferts…

Néanmoins, ce n’est pas de gaité de coeur car Daedalus touch a été un très fidèle et agréable traitement de texte (et je conserve dans urbanbike tous les billets, nostalgie…!!).
Snif !

le 12/07/2017 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Incroyable, ToonPAINT est devenu compatible avec iOS 10

Redécouverte express…!

dans dans mon bocal | grospod | outils | photographie
par Jean-Christophe Courte

Attention : ce billet comporte des scènes choquantes, éloignez vos enfants et toutes les personnes sensibles…!

La précédente mise à jour était de 28 octobre 2013. Inutile de dire que j’avais oublié, poubellisé ces derniers temps cette app. Et, de facto, j’ai totalement raté la mise à jour de mai 2017. Je suis retombé dessus par hasard.

ToonPAINT conserve des options que je qualifie, pour mon usage, d’intéressantes (si, si…!) mais dans une interface qui est dans le jus des canons de 2010.

reduc-450

  • Désolé, je n’ai qu’une vieille photo de ma pomme (oui, je sais, c’est pas très vendeur) sous la main…

reduc-450

  • Les réglages standards donnent déjà une première idée mais testez les diverses options de Taille avant de passer au mode Ombre… Mais ce n’est pas tout…

reduc-450

  • En activant l’option de lissage, c’est mieux (enfin, façon de parler vu le sujet…!) et ensuite vous pouvez passer à la colorisation… Ou pas…!

En résumé, l’ergonomie n’a pas bougé, c’est toujours aussi moche mais, comme je l’avais écrit à l’époque (…6 ans), ça fait assez bien ce que l’on lui demande.

Et, bien sûr, certaines options supplémentaires (colorisation) sont payantes en sus. Mais si vous avez juste besoin d’un dessèchement un peu chiadé à partir d’une photo prise au iPhone, c’est épatant.

Rappel : si vous aviez une licence, pas mal de se replonger dans cet outil qui, combiné avec quelques autres vieux développements sous iOS comme HOPE Poster, une autre antiquité, peut simplifier votre vie de créatif.

le 12/07/2017 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Liste de course répétitive avec Things 3.1

En passant

dans dans mon bocal | mémoire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Comme Things a reçu une mise à jour ce soir, juste deux trois petits trucs basiques qui vous ont peut-être échappé…

reduc-450

Un simple copier-coller depuis votre traitement de texte favori peut vous faire gagner du temps, si, si…

reduc-450

Entrez le titre de l’entrée puis appuyez en bas sur l’icône Liste…

reduc-450

Comme vous avez des paragraphes dans votre presse-papiers, profitez-en… Hop, c’est fini… Ajoutez une note, une date, des tags…

reduc-450

C’est donc à faire demain mais aviez-vous vu la fonction Répéter…

À suivre…

le 03/07/2017 à 20:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One, abonnement Plus versus Premium

Rappel : rien ne change pour les utilisateurs possédant déjà l’app avant cette nouvelle option

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Merci pour les retours via twitter ou par courriel. Mon billet précédent – urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One – n’a pas vocation à convaincre qui que ce soit, je partage simplement mon point de vue.
Bref, si vous me faites l’amitié de passer une tête de temps à autre, vous savez – malheureusement ! – que j’aime bien revenir (voire… m’expliquer !) sur mes choix.

Je reste néanmoins surpris par la violence de certaines réactions de rejet de l’application Day One suite à l’annonce de l’option Premium.

Je suis allé vérifier sur l’écran de ma fille et son propre Day One affiche qu’elle dispose d’une version Plus. Bref, ça ne change rien pour l’utilisateur habituel1 d’avant l’arrivée de Premium …me semble-t-il.

J’allais ajouter tempête dans un verre d’eau car ceux qui pourraient accessoirement hurler sont tous ceux qui n’avaient pas encore acheté l’application !

Pour ma part, comme je l’avais annoncé, je suis passé en version Premium (je vous rappelle que c’est un abonnement qui fonctionne au mois ou à l’année), je le teste même si mes quasi 5 Go de photos n’incitent furieusement à persévérer dans ce choix.

reduc-450

  • Or j’ai fait un dernier test avant de publier ce billet : une photo prise avec l’iPhone (3024 x 4032 pixels) puis employée telle dans un billet de Day One, synchronisée via le cloud de l’éditeur sur Day One dans mon iPad Pro, pouvait elle être récupérée plein format…? Et finir sa course dans l’album de mon iPad…? Oui et non…! Oui, la preuve ci-dessus mais la résolution de l’image a été réduite à 1575 par 2100 pixels… Le but n’est pas de se substituer à du stockage d’images…! Mais ça dépanne… Faut pas rêver non plus…!

Du coup, je révise mon idée de reprendre un abonnement plus large chez DropBox se discute, vu que l’offre de Day One comble en partie mon besoin du moment. Mais ça reste ouvert…!

J’ai encore quelques questions aux développeurs (vous pouvez les poser également en direct via la roue crantée via préférences et en regardant dans les options liées au support).

Pour info, tout est développé en anglais ici : Day One Premium FAQ | Day One Help. J’ai néanmoins évoqué l’idée d’un abonnement tribu auprès des dévs et on échange sur ce sujet. Je souhaite lier et partager avec ma famille mes propres carnets d’autant qu’ils ont nettement plus de chance de me survivre, que certains carnets leur sont destinés, comme ceux des voyages – pas si lointains – effectués avec eux.

Un pari sur l’avenir…

L’éditeur de Day One existe depuis près de six ans2, le boulot abattu est impressionnant, a été salué par Apple, etc.

Aussi, en usage sur mes écrans depuis 2011, je fais le pari que l’application va perdurer.

Simple utilisateur, j’ai apprécié les diverses évolutions, les modifications d’interface pour améliorer le fonctionnement. L’abonnement ne me pèse pas comme une contrainte (même si je vais réduire ma conso de chocolat…) mais plus comme un investissement. Ici pas encore d’actionnaires mais juste une bande de copains qui a mis sur pied un chouette produit.

Bref, de facto, l’attelage actuel me convient même si je préfère, la majeure partie du temps, écrire dans Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Cette dernière application me sert à tout, même à rédiger mes tweets et dispose d’actions indispensables, complémentaires à ce que me propose Day One. Greg, le dév de Drafts ne propose pas d’abonnement mais vous pouvez l’aider autrement !

Aussi j’ai nettement plus envie de souligner les points que je trouve indispensables – pour mon usage – dans Day One :

  • entrées chronologiques : je ne me pose pas de question, je crée ou j’expédie depuis Drafts et hop, c’est le jour et la date (que je peux modifier…) qui est prise en compte
  • ajout immédiat des infos de localisation, le nombre de pas effectué et la météo, voire la musique écoutée (jamais utilisée) : pratique en balade (et liée à l’image insérée si je le souhaite), une manière de garder en mémoire en plus des données accessoires comme la température qu’il faisait, etc. Et l’app affiche sous chaque billet une carte bien utile.
  • une photographie comme entrée unique : même si je le fais moins, c’est pas mal non plus de garder des clichés d’une journée entre quelques billets horodatés et localisés.
  • jusqu’à dix photos par billet : pas inutile et l’une des raisons de l’inflation de mon volume de stockage (4,75 Go comme indiqué ailleurs pour mon seul usage)
  • tags : qui servent pour les exports (me sortir toutes les entrées avec tel tag entre tel jour et tel autre)
  • journaux multiples : j’en ai créé, viré car on a tendance à se lancer dans des tas de directions. Pour un gros récit, Day One peut fort bien s’employer même si Ulysses me semble plus judicieux dans ce cas précis.
  • Markdown : on insiste pas, Markdown avec notes en bas de page.
  • Exports PDF, texte et impression de livres : l’impression de livres papier à quelques exemplaires arrive (réservé aux USA pour le moment) mais c’est une excellente idée, sortir un bouquin avec photos en couleurs de son voyage dans telle partie du monde, (ou en Bretagne) chouette…
  • synchronisation sur le cloud : pas assez mis en avant par l’app, vos données sont sauvegardées quotidiennement.
  • synchronisation Day One : cette synchro avec toutes nos photos passe par le cloud de l’éditeur et ça fonctionne rudement bien.
  • encodage : c’est la fonction ultime, la possibilité de protéger par un mot de passe ses journaux sur le serveur de Day One. J’avoue ne pas avoir regardé encore.
  • Touch ID : pas gadget ! Confort quotidien.
  • J’en oublie…!

J’en oublie comme le couplage avec le calendrier qui permet de rajouter un événement oublié et les photos qui vont avec, les actions avec IFTT, etc. J’aimerais, pour ma part, disposer d’une carte des déplacements comme je peux l’avoir avec Moves et donc la possibilité de me souvenir des rues empruntées dans une virée urbaine.

Quelques écrans et explications…

Bon, comme ce billet devient indigeste…

reduc-450

Bref, c’est un abonnement Premium, histoire de voir…

reduc-450

Le poids des mots, le choc des photos…? Chez moi, c’est de plus en plus l’inverse…

reduc-450

La possibilité (un de ces quatre) d’imprimer un bouquin papier depuis un journal…

reduc-450

Un paquet d’options que j’utilise pas ou au minimum…

reduc-450

Pour les fondus d’automatisation, un oeil sur quelques options de IFTTT…

reduc-450

Les exports et la double sauvegarde…

reduc-450

Car cette option de sauvegarde sur iCloud ne concerne que les textes alors que le reste (mes 4,75 Go d’images par exemple) est synchronisé en permanence chez Day One

Bref, l’app est nettement plus complexe que le pensent nombre d’utilisateurs…

Voilà, c’est dit à nouveau…


  1. If you have already purchased Day One (version 2.0 and later), the features you currently have will always be yours to use without any additional cost. This includes encrypted sync, ten journals, multiple photos per entry, and all ongoing maintenance updates and improvements. 

  2. lire About | Day One 

le 03/07/2017 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Un billet de Sanji | Découverte du Brompton

Un test effectué par un véritable cycliste urbain…

dans brompton | dans mon bocal
par Urbanbike

Avertissement : j’échange avec @Sanji depuis des lustres, il vit à Bordeaux et se rend quotidiennement au travail en vélo
Nous avons eu, dans le passé, quelques échanges à propos du Brompton et puis l’occasion faisant le larron…
Il en a essayé un et…
Je lui laisse la parole…!

Je roule avec un Nework 700. Vélo de ville un peu sportif, fitness comme on dit. Mais vélo de ville, équipé de gardes-boue, d’un Alfine 8. Un vélo alu, un peu raide, mais court, plutôt vif malgré son poids élevé (14 kg je crois). Et je vais au bureau avec, une trentaine de km aller-retour, en agglomération.

reduc-450

Depuis longtemps je suis attiré par le Brompton. J’aime bien son style, son côté bon à tout faire. Je pense souvent en acheter un, mais ça fait un budget assez élevé, même en occasion, donc ça ne sera pas un achat réalisé sur un coup de tête.

Et puis ces petites roues, on peut vraiment rouler avec ça, ou l’amour du Brompton relève-t-il de la pathologie ? Je lis tout et son contraire à son sujet. Il fallait que je me fasse mon opinion.

Ca m’intriguait tellement que je me suis décidé à demander à un habitué du forum Vélotaf s’il accepterait de me prêter le sien 2 jours. Je voulais vraiment l’utiliser, non pas en faisant un aller-retour sur un trottoir, mais comme je l’utiliserai si j’en achetais un.
Et il a gentiment accepté.

Il s’agit d’un M3(L). Je mets le “L” entre parenthèses parce qu’il s’agit de gardes-boue adaptés, très fins, en bois vernis. Jolis, mais tout petits. D’ailleurs, beaucoup de pièces ont été changées ou modifiées sur ce vélo. Je ne vais pas les énumérer ici, je n’en connais pas la liste complète, et ça présente peu d’intérêt pour le billet. Si, quand même, le plateau est un 54 dents.

Mon trajet fait donc 15 km. De la banlieue sud de Bordeaux jusqu’au nord de Bordeaux même, donc assez plat, à part un pont au dessus d’une voie ferrée qui est un peu raide. Sur le Nework, j’utilise essentiellement les vitesses 4 et 5, la 3 parfois sur ce pont quand je suis fatigué, la 6 parfois en descente ou quand j’ai envie de pousser. Très rarement les autres.

Les développements correspondants sont 3,64 / 4,13 / 4,85 / 5,93.

Si je ne me suis pas trompé, ceux du Brompton dans cette configuration doivent être 4,09 / 5,48 / 7,30.

Premières impressions

Premiers tours de roues surprenants. Ça bouge dans tous les sens ce truc. La relance est bizarre. Ho la la, je ne vais pas aimer. Le court retour (2 km) entre la maison du propriétaire du M3L et chez moi me déconcerte, et me donnerait presque envie d’arrêter là.

Bon, mais il faut garder bonne figure, alors j’arrive tout sourire à la maison, je rentre à l’intérieur le vélo plié, fais une démo du pliage/dépliage dans le salon.
Ma femme se marre.
Les gamins s’en foutent royalement.

Le vrai test

2 jours. 2 aller-retour au bureau dans des conditions normales. Tellement que je décide de la jouer vrai citadin. Je ne prend pas les chaussures vélo (pas de pédales auto sur le Brompton), pas de cuissard ni de tee-shirt sport, mais un jean et un polo. Pas de casque. Juste un citadin à vélo.

Je décide également de ne pas forcer, transpirer le moins possible. Je mettrai plus longtemps, mais tant pis.
Conditions météo moyennes, temps couvert, un peu de pluie.

En vrac :

  • Les vitesses sont très agréables. Ce levier est moche et je m’attendais à un truc difficile à manipuler, mais c’est impressionnant de facilité et de douceur, dans les 2 sens. En revanche, le trou entre les vitesses est très grand, trop grand, surtout entre la 1 et la 2.
  • Le plateau est trop grand à mon goût, mais la version standard doit être très bien pour une ville comme Bordeaux.
  • C’est très vif et hyper maniable. Les passages entre les voitures à l’arrêt sont un jeu. En plus il est tellement léger à côté de mon Nework
  • Le vélo est à la fois rigide et mou. Le contraste est surprenant. Autant c’est raide et on sent le moindre raccord sur lequel passe la roue arrière, autant on sent le guidon (voire la potence) et la tige de selle se déformer à chaque coup de pédale.
  • Les roues de 16” manquent d’effet gyroscopique. Lâcher le guidon est parfois délicat; la roue avant ondule légèrement de droite à gauche et incite à reprendre la main.
  • La position intermédiaire du guidon M est très agréable, décontracté sans être trop relevé. Je l’ai trouvé complètement adapté à ma taille (1m80).
  • Au final j’ai perdu moins de 10% de temps sur mes trajets habituels. En théorie je m’étais promis d’y aller cool et de ne pas transpirer, mais je ne l’ai pas complètement respecté. Donc à peu de chose près aussi rapide.
  • Le Brompton est assez véloce, les relances sont franches, le poids facilitant certainement les choses. Une fois lancé, on tient facilement un rythme élevé.
  • Se mettre en danseuse est très déconcertant. On a l’impression que le vélo ne va pas tenir.
  • A l’arrêt, ne pas oublier qu’il n’y a pas de barre que l’on peut bloquer entre ses cuisses pour tenir le vélo. Non, je ne l’ai pas fait tomber, mais c’était pas loin ;-)
  • J’ai trouvé les freins un peu légers. Je m’attendais à quelque chose de très mordant, mais non. Peut-être une question de gomme des patins.
  • Les pneus Brompton sont très agréables. Roulants, doux, ils donnent envie d’aller sur l’angle et de jouer avec le vélo.
  • Bien entendu, le pliage est dément. Le vélo a passé ses journées plié entre mon bureau et un placard. La tête des collègues qui me voyaient arriver (ou partir) et le plier (ou déplier) était assez marrante.

reduc-450

Conclusion

En résumé, ce vélo est déroutant.
Il est rigide et mou. Il est rapide mais donne envie de se promener lentement. Il semble pouvoir tout faire, mais au look on ne le prend pas au sérieux. Il pousse à ne pas faire de vélo (quelques gouttes ? Je le plie et je prends le tram).
Oui, il est très différent de mon Nework.

reduc-450

Mais ce vélo est très sympa. Il donne envie de se balader en ville, de flâner.

Il me donne moins envie de virée longue, même à la journée. Je sais que certains ont fait de la randonnée avec, voire des voyages autour du monde, mais c’est un point sur lequel je préférerai un vélo plus traditionnel.

Si un jour je craque, je pense que ce sera pour un M6L.

Et après ?

Ca y est, j’ai rendu le Brompton à son propriétaire, et je suis rentré avec mon Nework.

Je suis quand même nettement plus à l’aise avec les grandes roues et la rigidité générale de mon vélo. Après quelques jours, mon rêve de Brompton s’est estompé. C’est un super outil que je privilégierai certainement en cas d’usage multi-modal ou de manque de place.

reduc-450

Encore un ajout…

J’avais un peu oublié ce petit retour sur l’essai du Brompton, et je le redécouvre sur mon disque 4 mois plus tard.

Plus j’y repense, plus j’ai quand même envie d’un Brompton, mais pas seul. Il serait super au quotidien, histoire de ne pas se la jouer sportif, d’avoir un vrai moyen de transport prêt à tout, de rouler même avec un pantalon en toile et une chemise…

Et à côté un vélo pour les longues distances ou le sport. Un vélo loisir, de route. Pas un truc de pistard, un gravel soft peut-être. Je crois qu’un Croix de Fer 20 serait top.

Bon, je commence ma lettre au Père Noël…

Merci @Sanji pour ce chouette papier (déjà balisé en Markdown) que j’ai à peine retouché, c’est du brut de fonderie…
Et merci pour les photos !

le 03/07/2017 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Urbanbike | Partager…?

Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One

Corollaire : que valent les bribes de nos vies ?

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Depuis août 2011, j’utilise Day One (…que j’orthographiais alors DayOne).

Je reconnais sans peine que le principe originel — un seul journal sans photos avec un balisage Markdown et une synchronisation non propriétaire — m’avait séduit. Mieux, cette rusticité ne convenait.

Retrouver de plus le même contenu sur iPad, iPhone et Mac, un total bonheur1. Et surtout, pas besoin de titre, la chronologie servant de fil conducteur. Avec la localisation des billets puis ensuite des photos, les informations supplémentaires comme la météo, l’application était (et reste !) incomparable. J’ai bien essayé quelques apps alternatives vite abandonnées pour cause d’ergonomie lourde et d’absence de stabilité.

Très vite, j’ai ajouté plus d’images vu que je les stockais sur mon serveur et que cela ne pesait rien, un simplement lien Markdown.

En aparté, Day One est ma mémoire sur écran…

Le 23 juillet 2005, nous avions passé l’après-midi dans le domaine de Villarceaux après avoir passé une nuit dans une chambre d’hôtes à Magny en Vexin. Nous avions même démarré la matinée par un long passage dans le parc d’acrobranche à deux pas. J’ai les photos en regard de ces souvenirs.
Plus loin, je retrouve un cliché effectué le dimanche 18 mai 2008 quand ma fille avait fait son numéro de trapèze dans le chapiteau bondé. Et encore plus loin, je lis que nous étions partis quelques semaines plus tard dans le Berry…

Toutes ces infos ne sortent pas de ma mémoire. Je n’ai aucune mémoire des dates. Je ne me souviens pas de l’année de naissance de mes mômes, mais, heureusement, du jour et du mois.

Certes, je pourrais consulter mes images sous Adobe Lightroom (sans abonnement…!) qui sont également triées chronologiquement mais, côté confort…

Premium or not Premium

Le passage à une formule Premium (non obligatoire, rappelons-le) me vaut pas mal de discussions animées.

Généralement ça commence par une question…

Et toi, tu es également opposé à cet abonnement, hein ? C’est un scandale, etc.

Comment répondre à ce type de question un poil orientée sans fâcher l’ami ou le lecteur qui m’interpelle !?

Non, cela ne va pas de soi !

Day One est l’exemple même d’une très belle application, intelligemment développée mais qui n’a pas anticipé les coûts masqués …que ses propres fonctionnalités allaient générer !

Au tout départ, ajouter une entrée dans Day One était généralement constituée à 99% de texte et parfois nous y associions une photo. Ma fille, pendant des années, n’a rentré que du texte.

Or du texte même balisé en Markdown et au format XML, ça pèse quasi rien.

Et puis arrive la version 2 !

Le piège pour l’éditeur car trop généreuse → on peut mettre jusqu’a 10 photos par billet et créer plusieurs journaux !

Je pense sincèrement que les développeurs n’ont pas anticipé le chargement d’usages ! Qui est arrivé aussitôt !

Certes, ils avaient envisagé les soucis possibles de synchronisation avec Dropbox ou iCloud, et cela les a conduit à penser puis écrire leur propre nuage.

Nous avons changé également nos usages…!

Mais nous, nous avons modifié nos usages sans crier gare !

Je suis coupable de cette dérive !

Au lieu d’écrire, de décrire, j’ai commencé par balancer 2 ou 3 clichés et 2 lignes de texte. Mais surtout à multiplier les entrées quotidiennes :

  • un événement → une entrée.
  • Puis une entrée → 7 à 9 photos…!

Résultat : mon compte qui ne pèse quasi rien en texte pur approche les 4 Go rien que pour les images.

Avec ma fille, nos journaux respectifs approchent globalement les 6600 (six mille six cent) entrées auxquels il faut ajouter 3500 clichés (trois mille cinq cent)… une paille.

reduc-450

Et comme l’app a été promue par Apple, que les clients se sont tout autant multipliés, le nuage de Day One a commencé par leur coûter un bras !

Bref, ce tsunami de données pèse drastiquement sur la structure (…enfin, c’est ce que j’analyse de mon écran) de développement et d’édition.

Quelles alternatives…?

Jusqu’à présent, j’ai refusé toutes les sortes d’abonnements proposés, de TextExpander à Lightroom. Par contre, j’envisage de reprendre un abonnement large chez DropBox et le partager avec ma tribu.

Et puis Il y a eu cette nouvelle proposition chez Day One.

Ma première réaction a été un “non” catégorique. Suivi d’un long moment de réflexion que je partage ici (…si cela vous gonfle, souvenez-vous que personne ne vous oblige à me lire !)

Barre-toi, c’est du vol…!

Désolé, mais non.

Pas question pour moi de changer d’application. Je me répète : tout ce que j’ai testé en parallèle était nul, souvent moche et trop souvent instable !! Certes, je pourrais utiliser Ulysses mais sans le même confort.

Du coup, que valent mes souvenirs, quel coût j’attribue à cette mémoire numérique immédiatement disponible ?

Au moins l’équivalent du coût d’une tablette de chocolat noir par mois (et cela me fera pas de mal de réduire).

Aussi j’envisage de passer au Premium sans barguigner.

Pour mémoire, nos 6600 billets et 3500 clichés sont bien au chaud dans le nuage de Day One mais également (nos deux comptes sont séparés) sur nos iPads et iPhones ainsi que sur mon Macintosh. Et sur nos écrans sur iOS, les textes sont sauvegardés quotidiennement…

reduc-450

Certes, j’attends des développeurs plus d’informations sur deux points : la stabilité des prix de l’abonnement (!) mais surtout à propos de la sécurité des données confiées …même si mes textes ainsi que les photos des villes n’a rien d’excitant.

Pour le moment, je teste, j’ai viré néanmoins 3 journaux inutiles (des projets qui ont capoté).

Mais dernier constat personnel à l’usage…

Sur mon mon iPhone et mon iPad, il n’y a que deux applications qui me sont quotidiennement indispensables2, Drafts et Day One. Et la première exporte mon texte balisé en Markdown vers la seconde.

Voilà, c’est dit…


  1. en 2012, j’écrivais urbanbike | Day One à l’usage 

  2. J’apprécie Ulysses, Editorial, iA Writer, Byword et bien d’autres traitements de texte mais, si je devais n’en conserver que deux, je n’aurais aucune hésitation. 

le 30/06/2017 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Obsolescence | Ne pas oublier l’utilisateur

…et ses usages !

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : Je ne suis pas objectif et ce qui suit ne s’appuie sur aucune enquête, c’est simplement une réaction épidermique à la lecture d’un article

Je ne suis pas surpris de trouver régulièrement de type de papier (marronnier ?) dans les journaux que je parcours, et donc les abominables écrans que nous employons en première ligne.

Des deux iPads 2 (la seconde génération produite chez Apple) ? l’un coule des soirées heureuses du côté de Malo-les-bains. L’autre sert de machine de prise de notes à l’université. Je devrais ajouter que le iPad 3 est utilisé quotidiennement (prés de huit heures par jour et nuit) par ma moitié qui ne le ménage pas…!

Le vieux iPhone 5S ? Dans les mains de mon fils, le 6S dans celles de ma fille. Et mon vieux Macbook Pro 17 de 2009 continue à me servir pour accéder à mes disques et aux photos stockées. Et poster ce billet après l’avoir relu.

Etc.

Je ne vais pas évoquer les écrans plus récents en usage mais juste souligner/rappeler que ce type de matériel peut tenir dans le temps si on en prend un peu …soin. Et même dans le cadre d’un usage continuel…!

Bref, chaque année on nous parle Obsolescence plus ou moins programmée, produits qui ne s’ouvrent pas1, nouvelle génération de connecteurs. Et affreux constructeurs…

Mais jamais… utilisateurs qui s’en servent, mises à jour qui s’installent sans problème, apps qui s’améliorent.

Et si vous pensiez à nous interroger ?!

Et La qualité des box internet, on en parle ?!

Histoire de rappeler que parler de la pomme est un choix comme un autre, une anecdote récente à propos d’orange…

  • JC, tu fais diversion !

Oui, on peut le voir comme ça.

Hier, j’ai eu au fil ma maman bis, celle qui m’a récupéré en vrac à 9 ans et qui vit seule en bord de Loire.

Sa nouvelle (!) box est tombée en rade, impossible de se connecter au net de temps à autre et impossible pour les services qui surveillent si elle est tombée d’avoir, du coup, de ses nouvelles (et donc appel aux voisins pour vérifier si elle est down alors que c’est juste la connexion qui merdoye).

Le gars qui lui a installé cette box est compétent et charmant mais il n’est pas dans les composants de la box et elle le sait…!

D’ailleurs, j’imagine le binz — une nouvelle catastrophe sanitaire — si une série de box nouvelle génération part en live et ajoute un paquet de dysfonctionnements à la vie déjà compliquée de nos aînés, de ceux qui préfèrent vivre chez eux, arroser leur jardin au lieu de finir dans un mour… EHPAD.

Car depuis ce changement récent de box, c’est radical : dès que la température intérieure monte (près de 29°) et malgré le ventilateur, la box part en vrille. Hop.

Je voudrais éviter ce type d’échanges :

  • Pffff, c’est la canicule qui l’a tuée ?
  • Non, une défaillance de sa live box, les secours n’ont été prévenus que lorsque la box a redémarrée…
  • Ah, coup de chaud de l’électronique !

Comme elle a un putain d’humour, c’est la situation que nous avons imaginé hier…!

Elle va donc à nouveau demander une intervention mais comme elle est âgée, que le service client va encore lui faire faire des tas de manipulations2 pour vérifier si… tout est bien connecté, c’est fort épuisant !

Rappel à ce propos aux centres téléphoniques : cessez de considérer systématiquement le petit vieux comme une buse !

De plus, elle se sert d’un iPad (je n’y suis pour rien, ce fut son choix !), cela lui a permis de suivre notre périple en Italie tous les jours en récupérant les photos que je postais.

Or, avec le réchauffement climatique, les canicules qui vont se succéder, les petits vieux qui pullulent, manque plus qu’un site complotiste pour imaginer que c’est une sournoise opération téléguidée par le ministère de la santé ou Matignon avec la complicité des opérateurs téléphoniques…!
Tiens une idée de papier, une !

Pour finir, dans ma serre (…c’est le nom que je donne temporairement à notre piaule bureau plein sud), la température monte fréquent à 34° l’été et ma box OVH fonctionne sans souci. Les écrans pommés aussi…


  1. pas envie d’aller jeter un œil dans mon iPad, pas plus que dans ma machine à laver. 

  2. Oui, elle est en vrac malgré un cerveau qui tourne comme une horloge. Une main out, des jambes fatiguées, la seule solution est bien de faire venir un technicien et de tester avec une nouvelle box si le problème persiste. 

le 27/06/2017 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?