Urbanbike

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l’app Ma bibliothèque sous iOS pour cataloguer nos livres

Scannez l’ISBN et récupérez les infos élémentaires…

dans dans mon bocal | grospod | lire | mémoire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Ne pouvant plus utiliser une app dédiée que j’employais naguère1, j’en ai testé deux autres cet après-midi avant de n’en conserver qu’une…!

Il s’agit de MaBibliothèque qui est développé par Yoan Smit.

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Pour l’instant, pas de limite en terme d’enregistrements (j’ai dépassé les 300 entrées) pour cette app gratuite et, mieux encore, qui permet de sauvegarder le fichier des données collectées vers DropBox ou Google Drive.

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Le principe est simple : vous scannez le code barres de chaque livre et la fiche correspondante est récupérée sur internet.

C’est dans ce cas précis que l’on apprécie de trouver le code barres non loin de la tranche, ce qui permet de glisser à moitié le livre de la bibliothèque…

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En l’absence de code barres, c’est l’ISBN qu’il faut rentrer à la main.

Si le livre (plus exactement son EAN ou ISBN) est déjà dans la base, cela est notifié…

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Et, pour de vieux ouvrages2, on peut créer la fiche et même ajouter la couverture photographiée depuis l’iPhone.

Dommage de ne pouvoir recadrer précisément l’image aux proportions du livre.

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Du coup, les livres ainsi entrés dans cette base peuvent être triés, etc.

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Si l’ergonomie peut s’améliorer (…pourquoi ne pas proposer que l’utilisateur choisisse un mode d’acquisition par défaut parmi les quatre proposés, quitte à en changer si besoin), j’ai pu rapidement scanner près de 150 livres en une heure et, parallèlement, sauvegarder la base constituée sur Dropbox.

Bref, à l’issu de mes premières heures d’utilisation, je suis agréablement surpris. L’autre surprise est que MaBibliothèque est gratuit.

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J’attends que le développeur ajoute dans une prochaine version la possibilité de lui expédier un règlement avec plusieurs options de prix, ce serait le minimum.

J’aimerais un mode qui affiche les livres dans l’ordre de collecte, voire une date d’entrée.

Bref, si vous devez déménager, échanger votre catalogues de livres avec des membres de votre tribu ou juste éviter d’acquérir le même ouvrage car piégé par un changement de visuel de couverture, c’est pas mal du tout…!


  1. En tous cas, refus de scanner sur mon iPhone, cf. urbanbike | Booxter sur iPhone 

  2. Les codes d’identification sont apparus tardivement, je ne vous parle pas du boulot que représentait la réalisation d’un inventaire de librairie dans les années de transition…! 

le 13/05/2018 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Soudain, une nouvelle dent creuse urbaine…

La veille, c’était tranquille…!

dans architecture | dans mon bocal | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

En circulant dans l’une des rues principales de mon quartier, une encore ponctuée de commerces et de petites maisons d’habitation désuètes, je m’interrogeais sur la pérennité de ces dernières.

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  • Certes, quelques-unes ont été astucieusement retapées avec, ici, ajout de capucines.

Mais d’autres, mises en vente et sans véritable intérêt architectural, allaient nécessairement être détruites, rasées, remplacées par un bâtiment d’habitation (R+2 ou 3) avec commerces au rez-de-chaussée…

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  • Du coup, j’ai photographié cette maison biscornue que je longe pratiquement tous les jours.

Les mois ont passé sans qu’il ne se passe grand chose puis, cet après-midi, il ne restait plus que cela…!

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  • Un frigidaire et une cuvette de WC, ultimes témoins d’une vie passée…

Alors, certes, ces images n’ont pas l’intérêt des reportages de la Fondation Iris - Pour sauvegarder la fragile beauté du monde (quoique !) mais c’est un rappel des mouvements de mon quartier.

Oui, la transformation des paysages naturels est en cours sous la pression démographique, l’exploitation sans fin des ressources et le changement climatique mais il n’est pas vain de se souvenir que cette transformation se joue également dans les zones urbaines. Là même où nous habitons…

À suivre…

le 11/05/2018 à 17:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts 5 iOS de sortie ce 18 avril

Mission prise de notes et plus, si affinités…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit n’est pas un billet fouillé qui va lister toutes les possibilités de Drafts 5: Capture ‣‣ Act, juste un rapide tour d’horizon1 d’un tapoteur de texte.
Autant mettre le lecteur de passage au parfum, j’apprécie particulièrement ce produit, c’est dit. Aussi, vais-je éviter de vous saouler à nouveau…

Sur iPhone, c’est mon outil de prise de notes permanent, que ce soit pour saisir une liste de courses, mémoriser une adresse, écrire un tweet ou un courriel et, bien entendu, rédiger une note qui deviendra2 (ou pas) un billet sur urbanbike.

Bref, Drafts est l’application lancée par défaut sur mes écrans iOS.

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Sur iPad, comme je l’ai précisé ces derniers temps, je démarre en amont par une prise de notes calligraphiées sur MyScript Nebo avec le Pencil, des notes brutes qui sont exportées dans Drafts pour :

  • ajouter un balisage Markdown,
  • des liens,
  • des notes en bas de page3, etc.

Les notes enregistrées dans Drafts circulent entre iPhone et iPad via iCloud et dans tous les cas, je suis fan du versionning (histoire de revenir à une version ultérieure) tout comme de la coloration syntaxique.

Quelques copies d’écran

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Comme sur Drafts 4 (Legacy Version), la version 5 permet d’ajouter plein de petites fonctions dans cet éditeur de texte via une ou plusieurs barres additionnelles, des actions ciblées organisées selon les envies de l’utilisateur.

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Ces actions peuvent être scriptées par vous mais le plus simple est de puiser dans le catalogue nourri par la collectivité des utilisateurs.

Et il y a du beau monde avec de très belles solutions. Ainsi un chouette script4 pour insérer des notes en bas de page dans l’ordre avec retour au point de départ, etc.

Ou encore celui-ci — shortcuts | Drafts Action Directory — qui permet d’avoir son propre TextExpander dans Drafts…!

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Ce qui permet de substituer à des codes précis créés par vous des urls répétitives ou une simple liste de courses…

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La nouvelle version permet pas mal de choses dont ceci…

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Choix du type de document, de la typo, réglage des marges, interlignes…

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Mais surtout une chouette coloration syntaxique

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Ou encore, de retrouver les actions dans les panneaux latéraux… Qui, bien entendu, sont organisées comme dans les barres additionnelles…

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Lister les fichiers agrémentés de tags (en effectuant cette fois-ci un glissement de la gauche de l’écran…), tags fort utiles pour effectuer des tris et une recherche sur un unique type de documents…

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et plus encore…

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Bref, de quoi peaufiner un outil d’écriture à votre main…

Alors oui, c’est un splendide relifting de la version 4 de Drafts mais orienté plus encore scripting et offrant nettement plus de puissance et de confort…

Mais pour les moins doués (…dont je fais partie, je ne fais que bricoler…!), cela reste d’abord un fabuleux dispatcheur de notes vers d’autres applications de traitement de texte.

Vous êtes perdus…? Ne vous inquiétez-pas, moi aussi…

À suivre…!!


  1. Je l’ai fait en mode survol sur la bêta, urbanbike | …Bref coup d’œil sur Drafts 5 en cours de développement. Pour un tour complet, c’est ici… Drafts 5: The MacStories Review – MacStories 

  2. Deviendra car après Drafts, mon texte est exporté sur iA Writer, amendé, relu, corrigé, ouvert enfin dans la version Mac de iA Writer, relu autant que possible puis termine sa course dans urbanbike. 

  3. urbanbike | Utiliser Nebo en mode nuit sur un iPad 

  4. Footnote | Drafts Action Directory 

le 18/04/2018 à 21:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui…

Mais… quid des déchets sur roues ?

dans dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet d’humeur un peu long de l’ignare de service …ma pomme !

Je ne suis pas encore totalement ramolli (quoi que…!) et, comme vous, je ne supporte pas la fumée des moteurs mal réglés quel que soit le carburant employé, etc. Pourtant j’ai deux ou trois remarques — sans hostilité — face aux incitations soudaines à basculer fissa vers des véhicules électriques. Ok, pourquoi pas, mais…

Pour mémoire, dans nombre de villes, on peut marcher à pied, prendre les transports en commun et même circuler en vélo. Bref, on peut se dispenser d’utiliser un véhicule à quatre roues, électrique ou pas. Ça se corse dès que l’on en sort…

Manifestement, premier problème, on ne dispose pas tous du pouvoir d’achat ad hoc pour répondre à cette nouvelle proposition vertueuse nimbée d’écologie.

Or qui a besoin généralement d’un véhicule pour embaucher tôt le matin en région…?

Je vous renvoie illico à Florence Aubenas : “Voir les choses à hauteur d’être humain” et son livre, Le quai de Ouistreham, pour lequel cette journaliste du quotidien Le Monde s’est immergée pendant six mois dans le monde impitoyable des travailleuses précaires dans une région sinistrée.

Ensuite, j’ai le désagréable sentiment que l’on désigne un arbre en particulier (sic…!) pour cacher une forêt de problèmes non moins secondaires qui sont planqués derrière…!

C’est polluant …tout comme fabriquer de nouveaux véhicules…

Oui, le diesel est polluant, dégage des particules fines. Mais, mais, mais… QUI a incité, banalisé, des décennies durant, l’usage de ce carburant…?!

Ensuite, en faire l’unique mouton noir de la pollution insidieuse de nos villes me semble un poil exagéré !

Je peux citer d’autres gros problèmes à venir à brève échéance (…ou déjà bien implantés), des plastiques aux pesticides en passant par la qualité des eaux, les…

Ah, ça vous revient également…!

Enfin, j’ai pas mal de questions sur les batteries électriques censées être la panacée : le temps de chargement de ces dernières et le coût d’une charge, l’emplacement des points de recharge1 dans l’hexagone, les sources d’énergie mises en œuvre en amont pour fabriquer cette électricité propre, les normes de sécurité, l’autonomie moyenne d’une charge et le nombre de cycles supportés, le coût du remplacement ou celui de leur location mensuelle, leur recyclage ultérieur.
Mais aussi les ressources naturelles et rares2 utilisées pour les fabriquer.
Voire, histoire d’être prosaïque, le nombre de kilomètres que permettent de réaliser une charge, histoire de ne pas se retrouver …en panne sèche.

En l’absence de réponses, et sans me positionner en automobiliste3, fervent défenseur du diesel et/ou de l’essence, j’en reviens à ma condition d’usager de base, celui qui n’a aucune compétence technique ni expertise écologique. Mais qui s’interroge sur ce que l’on souhaite à nouveau nous faire avaler.

…Un peu comme le diesel, naguère… Or, chat échaudé, etc.

Comme comparaison n’est pas raison, j’évite de faire des parallèles avec mon propre mode de consommation sinon on est pas sorti des ronces…!
D’ailleurs, un type qui fait réparer ses vieilles chaussures, use ses pulls et ses vareuses jusqu’à la trame, recycle ses écrans dans sa propre famille ou réseau de copains …est-il crédible s’il n’est pas dans la modernité, la fièvre consommatrice ?

Alors en mode gros sabots, je soulève un second problème qui n’est pas microscopique : qu’allons nous faire de toutes ces mécaniques dites polluantes mais qui fonctionnent encore4, tournent sans souci5 et rendent un précieux service quotidien à leurs utilisateurs ? Vous avez deux heures.

Les euthanasier ? Les limiter arbitrairement dans le temps alors que les utilisateurs les plus modestes n’ont pas les moyens de négocier un emprunt bancaire, ont besoin — pour un usage assez limité — de ces mécaniques…? N’habitent pas majoritairement dans de grandes villes bien desservies en modes de transport alternatifs. Voire se situent souvent au bout du bout du monde (…d’où mon rappel de l’enquête de Florence Aubenas).

Gag, vu l’abandon des petites lignes SNCF et les horaires des lignes de bus (…diesel…), ces derniers n’ont souvent que ce moyen pour se rendre au boulot pour aller y gagner un salaire qui ne leur permettra pas de changer de véhicule.

Ah, certains n’y ont pas pensé…

Résumons, à défaut de convertir ces véhicules à moteur à l’électrique6, on en fait quoi après ?

Va-t-on continuer, comme aujourd’hui, à les réduire à des déchets non triés comme ces voitures qui filent à la casse compressées façon César pour ne pas tenir (trop) de place ? Les transformer en gros pavés informes et huileux attrapés par les mâchoires d’une grue et entassés sur une montagne d’autres pavés ?

Whaaaa…! Quelle chouette idée de la valorisation et de la récupération intelligente des matériaux7.

Hormis un problème d’image, « faire durer » peut devenir un vivier de substantielles économies

Si on se fout des regards obliques comme le chante Brassens, de l’avis de ses voisins qui viennent de s’offrir la dernière née de chez biiiiiip, voire des proches qui snobent tous ces ploucs qui roulent encore au mazout, conserver et entretenir un véhicule une dizaine d’années permet de générer quelques sérieuses économies.

Et, comme c’est du vieux, la pollution engendrée n’est peut-être pas si abomifreuse quand on y réfléchit.

Pas de nouvelle empreinte écologique associée au véhicule de remplacement (même électrique) versus encore un peu de CO2 produit par l’ancien véhicule quelques années. Ça se discute, non ?

Mais à deux conditions, avis personnel strictement personnel :

  • premièrement de ne pas s’attacher à acquérir de véhicules bas de gamme (…okay, ça se discute)
  • …ensuite, s’attacher les services d’un professionnel rigoureux qui ne vous considèrera pas comme une vache à lait.

Cette dernière condition est capitale car elle repose sur la confiance.

Quand j’étais naguère en activité, mes propres véhicules duraient une bonne dizaine d’années. Je n’ai jamais eu la manie de changer de modèle pour un plus gros tous les deux ans, histoire d’afficher ma réussite (sic…!).

Depuis, mon changement de situation — désormais lié à une nette absence de moyens — m’amène à n’envisager que de « l’occasion » pour un usage quotidien modeste8. J’opte pour des modèles anciens qui furent coûteux à l’époque, à fort kilométrage, que je n’hésite pas à faire réparer puis entretenir, voire à revendre à mon tour pour, au gré des opportunités, viser un modèle adapté aux nouveaux besoins de ma tribu.

Passer d’un antique Lancia Phedra à un Voyager de plus de 300 000 Km puis à une Renault R5 avant de revenir à un véhicule plus volumineux n’est pas un problème. Essence ou diesel, boîte manuelle ou automatique, sept places ou quatre, peu importe.

Non seulement cela a une vertu certaine sur mes finances mais cela me permet de relativiser, voire de m’amuser des réactions — tant sur route que dans l’entourage proche.

Ensuite, la surprise est de découvrir, avec 15 ans de retard, l’intérêt du radar de recul…! Ou l’absence de Bluetooth !

C’est l’intérêt d’opter pour des véhicules haut de gamme9 d’occasion, ce qui est aujourd’hui en série l’était alors à coups d’options ruineuses !

Et si on usait nos petites affaires ?

Pour ma part, je suis partisan de faire durer ces véhicules tout comme nos produits informatiques ou nos boites à pixels, les réparer avant de les transformer, en derniers recours, en stock de pièces détachées pour des modèles identiques et encore roulants. Et recycler ce qui est inutilisable.

Cela revient à faire du neuf avec du vieux.

Il n’est pas inutile de combattre une idée reçue ou instillée : une voiture qui dure plus de cinq ans n’est pas une poubelle ambulante comme l’on aimerait nous en convaincre, histoire de repasser à la caisse, mais une véhicule encore utilisable10 …qui évite de consommer de facto de nouvelles ressources, fabriquer de nouveaux déchets…!

En allongeant leur durée de vie, en prenant le temps d’entretenir correctement ces véhicules11, mathématiquement (…au doigt mouillé…!) nous devrions réduire le nombre d’unités produites.

Oui mais …l’emploi ?

Certes, on emploie moins de personnes dans les usines (…notez que c’est déjà le cas avec la robotisation qui ne nous a pas franchement attendu… avec des effets de bord étonnants12), on produit moins de nouveaux véhicules et les actionnaires pleurent devant la réduction de leurs dividendes. Certes.

En revanche, au lieu de remplacer des produits difficilement recyclables par d’autres tout aussi compliqués à recycler dans quelques années (…dont leurs batteries !), il serait peut-être astucieux de commencer à apprendre à user, à réparer et à entretenir et, qui sait, recycler mieux et plus facilement.

Il y a plein d’autres causes dont il va falloir nous soucier prochainement, trouver des solutions spécifiques pour tout ce qui est… plastiques, caoutchoucs ou …pneus13.

En attendant ces jours meilleurs …qui s’éloignent au fur et à mesure que l’on s’en approche, je persiste à faire confiance à des mécanos14 capables de maintenir en marche de vieux véhicules tout en puisant dans un stock de pièces d’occasion15.

À l’arrivée, il me semble que c’est aussi rendre service à la planète d’user/utiliser un véhicule ancien même un poil polluant pour un usage modéré.

Pour mémoire, son empreinte écologique est déjà soldée vu que ce véhicule vit sa seconde16 — et parfois sa troisième — saison.

Vu l’état de l’économie actuelle17, créer de la richesse et des emplois à partir de ce gisement de véhicules délaissés ne me semble pas aberrant …même si cela contrarie les constructeurs automobiles, leurs concessionnaires et leurs actionnaires…

Et, bien entendu, que l’écologie n’est absolument pas oubliée en faisant du quasi neuf avec du vieux…

Pour finir, deux documentaires sur ARTE qui m’ont marqué ces derniers jours (sic…!) : La Méditerranée va-t-elle passer l’été ? et Plastic partout ! que je recommande…


  1. Un temps, j’avais imaginé que ces nouveaux véhicules seraient équipés d’un toit composé de panneaux solaires, histoire de se recharger lors de leur stationnement… 

  2. Bien entendu, je pense à ce livre précisément, La guerre des métaux rares qui existe au format ePub. 

  3. Mon usage de la bagnole est équivalent à celui d’un outil, je l’utilise si j’en ai besoin et ne trouve pas d’alternative. 

  4. Qu’est-ce qui est le plus polluant ? Cesser de les utiliser et gonfler le volume des casses tout en achetant de nouveaux véhicules. Ou utiliser à faible dose des mécaniques qui roulent et n’assèchent pas nos misérables économies ? 

  5. Sont même soumises régulièrement à des contrôles techniques pour avoir le droit de rouler, contrôles qui deviennent de plus en plus complexes et, ne l’oubliions pas, sont payants…! En gros, votre véhicule est toujours impeccable mais les nouvelles normes vous demanderaient de ne plus les utiliser, etc. 

  6. Certains y pensent, un peu comme pour les vélos. Par exemple, ce billet Convertir les vieilles voitures à l’électrique, ce sera bientôt possible grâce à cette start-up, etc. 

  7. Comme ça coûte cher, on préfère exporter ces déchets ailleurs avec, en bout de chaîne de jolies catastrophes environnementales… qui finissent par avoir un impact chez nous par ricochet. Une option serait de créer de véritables usines de transformation (…avec des humains salariés) qui désosseraient le tout mais comme la rentabilité est seule maîtresse, fermez le ban. 

  8. Comprendre que je roule peu au quotidien (je marche ou utilise un truc à deux roues actionné par des pédales) mais parfois je file une semaine sur de longues distances. 

  9. Effet de bord pathétique, les propriétaires de ces véhicules haut de gamme usagés ont souvent une nette difficulté (…euphémisme !) à prendre conscience que leur bien (surtout quand il a eu un gros pépin mécanique, genre moteur ou boîte en rade) n’a plus la valeur marchande qu’ils escomptaient, à accepter sa dépréciation. Du coup, ils imaginent que leur quasi épave va reprendre de la valeur comme une hypothétique action en bourse, laissant souvent leur véhicule se dégrader sur un parking…! 

  10. Une R5 de 1992 prêtée récemment m’a totalement bluffée (essence, cinq vitesses, 170 000 kilomètres au compteur). Certes, état décrépi, volant avec bruit de vieux gréement mais parfaitement adapté pour effectuer les 25 kilomètres nécessaires pendant les grèves et sous la pluie. 

  11. Je suis moins regardant sur la carrosserie sauf si elle est piquée et rouillée. L’enveloppe extérieure bosselée ou rayée m’importe peu tout comme sa couleur : ce qui qui m’importe, ce sont des organes mécaniques sains et une bonne tenue générale. 

  12. Tiens, en évoquant ces nouvelles vagues de voitures électriques, je vous laisse parcourir quelques articles… Tesla, au bord de la sortie de route ? ou encore Tesla relied on too many robots to build the Model 3, Elon Musk says - The Verge 

  13. Les glisser sous les terrains de sport n’est peut-être pas la meilleure idée… urbanbike | Maudit gazon | La chouette épopée des terrains synthétiques 

  14. Bien entendu, cela ne s’improvise pas et demande un réel savoir-faire (on évitera le bricolo génial, on vise plus le professionnel aguerri qui a bossé chez un constructeur), de disposer d’une très bonne connaissance de l’ensemble de la gamme d’une marque, d’un stock étendu de voitures usagées (…des reprises correctes — parfois non roulantes — désossées pour servir de stock de pièces détachées). Mais aussi de place pour entreposer ce stock. Sans oublier, une organisation pour éliminer régulièrement les pièces et éléments définitivement hors d’usage

  15. Un capot d’occasion en bon état ou des étriers de frein, un moteur d’un véhicule crashé, une boîte de vitesse, des sièges restent des produits d’occasion. Mais la différence de prix entre de la pièce « neuve » et ces derniers est abyssal. Sans oublier un détail essentiel au passage : le stock même de pièces neuves de rechange du constructeur est loin d’être éternel quand il n’est plus, tout simplement, disponible. Or il n’y a pas d’obligation claire en terme de volume et de durée d’approvisionnement de ces pièces

  16. Leur octroyer une nouvelle existence de quelques années en changeant les pièces vitales (un moteur, une boîte de vitesses, eux-mêmes récupérés sur d’autres véhicules du même type) a un impact neutre

  17. Je n’évoque pas ma condition de petit retraité avec CSG qui progresse et qui voit son pouvoir d’achat fondre d’année en année. 

le 14/04/2018 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MyScript Nebo, des notes sans clavier sur iPad Pro | 2

Précisions et SplitView ?!

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par Jean-Christophe Courte

Suite de urbanbike | MyScript Nebo, des notes sans clavier sur iPad Pro

Bref, en prenant un peu de recul (l’avantage de ne pas écrire de billets pendant quelques semaines, rester à l’écoute de soi-même et non absorbé la sortie de nouvelles applications…), c’était bien un problème avec le clavier étendu qui s’est peu à peu décanté ces deux dernières années.

De fait, le iPad Pro grand format a été le déclencheur avec la taille imposante de son grand clavier en mode paysage. Avec le iPad Air 2 que j’avais passé à ma fille, je n’avais pas eu conscience d’une telle gêne.

Je me souviens nettement de la première semaine avec ce grand iPad et de ma recherche incessante du clavier idéal.

D’ailleurs, il suffit de regarder dans urbanbike pour trouver toute une série de billets sur ces claviers alternatifs.

C’est pourquoi l’arrivé de Stylus …même avec ses imperfections… a été ressenti comme une réelle révolution.

Un regret ?

Celui de ne pas avoir pris le temps de réfléchir plus tôt à la manière d’insérer MyScript Nebo dans mon dispositif d’écriture, l’ayant mis en concurrence avec Drafts au lieu de l’utiliser comme je le fais actuellement.

Il est dit que la saisie au clavier est plus rapide. C’est certainement vrai en règle générale. Sauf pour des personnes dysorthographiques …ou incapables de mémoriser la position des touches d’un clavier, ce qui est mon cas depuis des lustres !

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Depuis que la lumière s’est faite en quelque sorte (!!), je ne dis pas que je rattrape le temps perdu mais tout est nettement plus fluide même si je dois impérativement ne pas répéter vers mes erreurs, c’est-à-dire écrire illisiblement au regard des capacités de Nebo.

SplitView et mode paysage

Une option est de démarrer un paragraphe à la main puis très vite tapoter deux fois : la première pour convertir le texte en caractères d’imprimerie ; la seconde pour grossir ce texte au maximum, puis le compléter à la main, vérifier ce qui a été interprété, ce qui revient à me relire de suite. Et ainsi de suite.

Bref, ce petit billet supplémentaire n’a qu’un unique but : montrer que l’on peut astucieusement employer SplitView avec le Dictionnaire Le Robert Mobile par exemple.

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Ou utiliser les sets de couleur lors des corrections. Et ça fonctionne !

le 09/04/2018 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MyScript Nebo, des notes sans clavier sur iPad Pro

Encore un billet ?!

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Si vous êtes un “vieux” lecteur d’urbanbike, cette nième digression sur une application comme MyScript Nebo ne devrait pas vous surprendre. C’est ma façon de “suivre” les applications que je retiens pour mon usage quotidien : j’y reviens car les approches successives changent ma perception initiale. De plus, la première rencontre avec Nebo interpelle immédiatement : mais “Quid” du clavier ?

Aucune possibilité de s’en sortir en appelant des touches de clavier à la rescousse, seul un écran avec des lignes interlignées pour vous assister dans l’écriture manuscrite comme sur un cahier papier ou des feuilles A4. Reste ensuite à se saisir d’un Pencil (et lui seul), le fameux crayon numérique d’Apple et tracer vos premières phrases. Puis à être surpris par la capacité de reconnaissance de votre écriture par Nebo.

Attention ! Comme sur une feuille de papier, pas possible de réaliser des copier/coller vu que vous écrivez à la main. Vous éditerez plus tard, après avoir exporté vos notes dans un traitement de texte. Par contre, pas de souci pour vous intercaler dans un paragraphe existant, ajouter des mots, en supprimer. MyScript Nebo est une application de prise de notes manuscrites. Une fois que vous avez accepté ce préalable, vous allez détester ou aimer…!

Alors, sur la durée ?

Après avoir rédigé un précédent billet — urbanbike | Pourquoi je suis revenu sur Nebo pour mes premiers jets sur iPad Pro… — qui faisait le point sur mes réflexions à propos de mon envie de me passer du clavier sur l’iPad et du choix de Nebo au détriment de Stylus, application développée par le même éditeur, la seule question qui restait en suspens dans mon for intérieur était de savoir si j’allais m’y tenir !

Et, à ma grande surprise, oui.

Bouleverser mes habitudes est une tradition mais n’y avait-il pas dans cette dernière décision une forme d’attitude bravache qui allait s’effondrer au bout de quelques jours ?

Quitte à rédiger sans l’assistance d’un clavier avec touches, quitte à retrouver la sensation de l’écriture au crayon, la calligraphie, il m’a fallu encore procéder à des ajustements dont celle de l’épaisseur du trait que j’avais tendance à afficher un peu trop gras.

Ajustements de confort

Après quelques essais, tant en mode jour qu’en mode nuit, la valeur 0,25 tient la route même si elle reste assez fine.

Enfin le choix de l’orientation de l’écran, portrait ou paysage ? Comme le iPad Pro brûle pas mal d’énergie quand j’écris, je le laisse branché à l’alimentation avec le cordon en haut et le mode paysage s’est imposé sans discussion.

Je ne reviens pas sur la fluidité de la pensée qui galope (sic…!) à la même vitesse que la calligraphie, au plaisir de dessiner des lettres, de s’appliquer pour que l’écriture manuscrite soit reconnue par Nebo, etc.

Bref, je suis heureux de m’être acharné (sans trop de douleur, n’exagérons pas !) et d’avoir retrouvé également le plaisir de biffer pour corriger, d’insérer des traits verticaux pour joindre ou séparer des mots, des phrases, de tapoter d’un doigt pour forcer en cours de route le basculement de mon écriture en caractères d’imprimerie.

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Bien entendu, mon poignet droit et mes doigts ont repris de l’exercice et peuvent fatiguer après quelques heures d’écriture sur la surface lisse du iPad. J’envisage de tester cette texture “papier” que l’on peut placer à la surface de l’écran pour qu’il soit moins… glissant.

Chacun trouvera sa formule, son équilibre, sa martingale.

Mais, au risque de vous saouler un tantinet, quelle plaisir d’écrire à la main.

Pour quelle cible ?

Je reviens sur un petit plus, la ligne qui précède le paragraphe que vous êtes en train d’écrire et qui vous permet de visualiser en continu ce qui est compris, transcrit par Nebo et, accessoirement, de préciser à l’application que ce que vous avez écrit et non le terme que Nebo a interprété.

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Vous noterez au passage que les accents sont positionnés, ce qui vous permet également de les ajouter dans votre écriture, confirmant le bon choix effectué par Nebo et vous permettant à l’occasion d’améliorer votre propre orthographe.

Bref, cette reprise en main (sic !) de votre écriture manuscrite a nombre d’avantages dont vous amener à nettement mieux écrire tant sur la forme que sur le fond !

La question qui reste en suspens est celle du public intéressé par une telle application. Je ne peux évoquer que ma propre expérience1 de vieux.

Néanmoins, c’est une application qui doit être essayée par tous ceux qui vous côtoient, petits ou grands !

Des manques ?

Hormis le mode “nuit”, je pense que des accès immédiats à des outils tiers peuvent devenir redoutables. Par exemple, un accès au Bescherelle Conjugaison pour vérifier une conjugaison, au Petit Robert de la langue française pour vérifier le sens d’un mot ou trouver un synonyme.

Voire, une fois en mode texte, une commande pour passer de minuscules en majuscules ou ne capitaliser que la première lettre. Bien entendu, tout cela peut s’effectuer une fois transféré dans Drafts, etc. Mais ce sont des idées pour assister un peu plus le rédacteur, options que l’on trouve dans Textkraft Professional par exemple.

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En tous cas, passez un peu de temps à apprendre les gestes pour mieux utiliser MyScript Nebo (…ce sont les mêmes que ceux de Stylus) et souvenez-vous que ce n’est pas un traitement de texte mais bien un outil de prise de notes !

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Puis à vous relire et travailler vos notes dans un autre contexte. Dans mon cas, c’est généralement dans Drafts (mais, ici, dans la version 5, celle qui arrive incessamment sous peu…) que cette relecture et ajout de balises et liens s’effectue…

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À vous de réfléchir…!

Bien entendu, ce qui précède (…l’usage même de Nebo) ne fonctionne que sur des iPads supportant un Apple Pencil. Sinon, le reste du temps, je prends mes notes sur iPhone directement dans Drafts.


  1. Attention : je ne suis pas un exemple à prendre en compte. J’ai appris à lire et à écrire très tard et trop vite. Ensuite mon écriture désastreuse a été amendée par mes années d’architecture. C’est à ce moment là que j’ai commencé à accepter ma calligraphie. Écrire à la main est peut-être une revanche sur ma scolarité. 

le 08/04/2018 à 15:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vérifier ses achats alimentaires avec Yuka sur son iPhone…

Une app efficace en développement à tester par vous-même

dans dans mon bocal | grospod | pratique | usages | voir
par Jean-Christophe Courte

Je suis tombé vers 14:00 sur un article via Twitter qui m’a conduit sur Comment fonctionne Yuka, l’appli qui vous mâche le travail en déchiffrant les étiquettes et en notant les aliments ?. Ce billet nous dit tout (…et m’évite de le faire à mon tour)…

Du coup, ayant quelques minutes devant moi, j’ai chargé Yuka - Scan de produits sur mon iPhone, entré un mail et un password (on peut éviter de passer par FaceBook, c’est le minimum) et testé en opérant un rapide tour de nos réserves…

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  • On scanne le code barres, la fiche est appelée si elle existe (on peut en créer mais bon, pas le temps d’aller plus loin) et hop, possible de l’ajouter dans ses favoris et de consulter les fiches créées…

Le système fonctionne bon, l’app plutôt agréable (n’hésitez pas a relancer l’app si dysfonctionnement — le cas sur la béta d’iOS 11.4…)…

Sauf que je ne suis pas à cent pour cent contre huile et sucres…! Il est dit…

La note finale est pondérée de la manière suivante : 60 % pour la qualité nutritionnelle, 30 % pour les additifs et 10 % sur le caractère biologique ou non du produit.

Et c’est là où je tique un peu : du sucre non raffiné ou de l’huile d’olive seront nécessairement considérés comme des produits médiocres ou juste bons (ah, ah…! Et le régime crétois, nom de Zeus…!).

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Ensuite proposer des édulcorants au produit de base sucre non raffiné, ça se discute !

Hormis ces questions qui sont à pondérer et qui ne dérangeront pas forcément des consommateurs de longue date de certains produits, l’app propose quelques options…

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Déjà de supprimer les fiches inutiles, de recommander des alternatives (…relire ce que j’ai écrit plus haut, ça se discute) et vous indiquer la tendance de vos courses via un pie chart…

Manque accessoirement une option pour noter ces produits sur le plan gustatif…

Bref, application à tester par vous-même et service gratuit (avec des explications en français sur le non usage de nos données…).

À suivre…

Je vous laisse, je suis au service de qui vous savez…

le 06/04/2018 à 15:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?