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Un billet de Sanji | Découverte du Brompton

Un test effectué par un véritable cycliste urbain…

dans brompton | dans mon bocal
par Urbanbike

Avertissement : j’échange avec @Sanji depuis des lustres, il vit à Bordeaux et se rend quotidiennement au travail en vélo
Nous avons eu, dans le passé, quelques échanges à propos du Brompton et puis l’occasion faisant le larron…
Il en a essayé un et…
Je lui laisse la parole…!

Je roule avec un Nework 700. Vélo de ville un peu sportif, fitness comme on dit. Mais vélo de ville, équipé de gardes-boue, d’un Alfine 8. Un vélo alu, un peu raide, mais court, plutôt vif malgré son poids élevé (14 kg je crois). Et je vais au bureau avec, une trentaine de km aller-retour, en agglomération.

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Depuis longtemps je suis attiré par le Brompton. J’aime bien son style, son côté bon à tout faire. Je pense souvent en acheter un, mais ça fait un budget assez élevé, même en occasion, donc ça ne sera pas un achat réalisé sur un coup de tête.

Et puis ces petites roues, on peut vraiment rouler avec ça, ou l’amour du Brompton relève-t-il de la pathologie ? Je lis tout et son contraire à son sujet. Il fallait que je me fasse mon opinion.

Ca m’intriguait tellement que je me suis décidé à demander à un habitué du forum Vélotaf s’il accepterait de me prêter le sien 2 jours. Je voulais vraiment l’utiliser, non pas en faisant un aller-retour sur un trottoir, mais comme je l’utiliserai si j’en achetais un.
Et il a gentiment accepté.

Il s’agit d’un M3(L). Je mets le “L” entre parenthèses parce qu’il s’agit de gardes-boue adaptés, très fins, en bois vernis. Jolis, mais tout petits. D’ailleurs, beaucoup de pièces ont été changées ou modifiées sur ce vélo. Je ne vais pas les énumérer ici, je n’en connais pas la liste complète, et ça présente peu d’intérêt pour le billet. Si, quand même, le plateau est un 54 dents.

Mon trajet fait donc 15 km. De la banlieue sud de Bordeaux jusqu’au nord de Bordeaux même, donc assez plat, à part un pont au dessus d’une voie ferrée qui est un peu raide. Sur le Nework, j’utilise essentiellement les vitesses 4 et 5, la 3 parfois sur ce pont quand je suis fatigué, la 6 parfois en descente ou quand j’ai envie de pousser. Très rarement les autres.

Les développements correspondants sont 3,64 / 4,13 / 4,85 / 5,93.

Si je ne me suis pas trompé, ceux du Brompton dans cette configuration doivent être 4,09 / 5,48 / 7,30.

Premières impressions

Premiers tours de roues surprenants. Ça bouge dans tous les sens ce truc. La relance est bizarre. Ho la la, je ne vais pas aimer. Le court retour (2 km) entre la maison du propriétaire du M3L et chez moi me déconcerte, et me donnerait presque envie d’arrêter là.

Bon, mais il faut garder bonne figure, alors j’arrive tout sourire à la maison, je rentre à l’intérieur le vélo plié, fais une démo du pliage/dépliage dans le salon.
Ma femme se marre.
Les gamins s’en foutent royalement.

Le vrai test

2 jours. 2 aller-retour au bureau dans des conditions normales. Tellement que je décide de la jouer vrai citadin. Je ne prend pas les chaussures vélo (pas de pédales auto sur le Brompton), pas de cuissard ni de tee-shirt sport, mais un jean et un polo. Pas de casque. Juste un citadin à vélo.

Je décide également de ne pas forcer, transpirer le moins possible. Je mettrai plus longtemps, mais tant pis.
Conditions météo moyennes, temps couvert, un peu de pluie.

En vrac :

  • Les vitesses sont très agréables. Ce levier est moche et je m’attendais à un truc difficile à manipuler, mais c’est impressionnant de facilité et de douceur, dans les 2 sens. En revanche, le trou entre les vitesses est très grand, trop grand, surtout entre la 1 et la 2.
  • Le plateau est trop grand à mon goût, mais la version standard doit être très bien pour une ville comme Bordeaux.
  • C’est très vif et hyper maniable. Les passages entre les voitures à l’arrêt sont un jeu. En plus il est tellement léger à côté de mon Nework
  • Le vélo est à la fois rigide et mou. Le contraste est surprenant. Autant c’est raide et on sent le moindre raccord sur lequel passe la roue arrière, autant on sent le guidon (voire la potence) et la tige de selle se déformer à chaque coup de pédale.
  • Les roues de 16” manquent d’effet gyroscopique. Lâcher le guidon est parfois délicat; la roue avant ondule légèrement de droite à gauche et incite à reprendre la main.
  • La position intermédiaire du guidon M est très agréable, décontracté sans être trop relevé. Je l’ai trouvé complètement adapté à ma taille (1m80).
  • Au final j’ai perdu moins de 10% de temps sur mes trajets habituels. En théorie je m’étais promis d’y aller cool et de ne pas transpirer, mais je ne l’ai pas complètement respecté. Donc à peu de chose près aussi rapide.
  • Le Brompton est assez véloce, les relances sont franches, le poids facilitant certainement les choses. Une fois lancé, on tient facilement un rythme élevé.
  • Se mettre en danseuse est très déconcertant. On a l’impression que le vélo ne va pas tenir.
  • A l’arrêt, ne pas oublier qu’il n’y a pas de barre que l’on peut bloquer entre ses cuisses pour tenir le vélo. Non, je ne l’ai pas fait tomber, mais c’était pas loin ;-)
  • J’ai trouvé les freins un peu légers. Je m’attendais à quelque chose de très mordant, mais non. Peut-être une question de gomme des patins.
  • Les pneus Brompton sont très agréables. Roulants, doux, ils donnent envie d’aller sur l’angle et de jouer avec le vélo.
  • Bien entendu, le pliage est dément. Le vélo a passé ses journées plié entre mon bureau et un placard. La tête des collègues qui me voyaient arriver (ou partir) et le plier (ou déplier) était assez marrante.

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Conclusion

En résumé, ce vélo est déroutant.
Il est rigide et mou. Il est rapide mais donne envie de se promener lentement. Il semble pouvoir tout faire, mais au look on ne le prend pas au sérieux. Il pousse à ne pas faire de vélo (quelques gouttes ? Je le plie et je prends le tram).
Oui, il est très différent de mon Nework.

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Mais ce vélo est très sympa. Il donne envie de se balader en ville, de flâner.

Il me donne moins envie de virée longue, même à la journée. Je sais que certains ont fait de la randonnée avec, voire des voyages autour du monde, mais c’est un point sur lequel je préférerai un vélo plus traditionnel.

Si un jour je craque, je pense que ce sera pour un M6L.

Et après ?

Ca y est, j’ai rendu le Brompton à son propriétaire, et je suis rentré avec mon Nework.

Je suis quand même nettement plus à l’aise avec les grandes roues et la rigidité générale de mon vélo. Après quelques jours, mon rêve de Brompton s’est estompé. C’est un super outil que je privilégierai certainement en cas d’usage multi-modal ou de manque de place.

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Encore un ajout…

J’avais un peu oublié ce petit retour sur l’essai du Brompton, et je le redécouvre sur mon disque 4 mois plus tard.

Plus j’y repense, plus j’ai quand même envie d’un Brompton, mais pas seul. Il serait super au quotidien, histoire de ne pas se la jouer sportif, d’avoir un vrai moyen de transport prêt à tout, de rouler même avec un pantalon en toile et une chemise…

Et à côté un vélo pour les longues distances ou le sport. Un vélo loisir, de route. Pas un truc de pistard, un gravel soft peut-être. Je crois qu’un Croix de Fer 20 serait top.

Bon, je commence ma lettre au Père Noël…

Merci @Sanji pour ce chouette papier (déjà balisé en Markdown) que j’ai à peine retouché, c’est du brut de fonderie…
Et merci pour les photos !

le 03/07/2017 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Urbanbike | Partager…?

Pneus sous gonflés : la maladie des vélos urbains

…qui peut s’avérer …mortelle

dans brompton | dans mon bocal | groummphh
par Jean-Christophe Courte

Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de me balader dans Paris en mode piéton mais également comme automobiliste. C’est fou le nombre de bicyclettes qui circulent avec des roues sous gonflées !

Cela me choque plus encore quand il y a transport de gamins. Leur mettre un casque, certes. Mais les trimballer ainsi sur un vélo avec des roues molles…

Sur un brompton, la norme, c’est 6 bars minimum. Il existe de très belles pompes à main avec manomètre pour ne pas se tromper et atteindre sans trop d’efforts la bonne pression.

Bref, n’hésitez-pas à signaler aux cyclistes que leur fidèle destrier a besoin d’un sérieux coup de pompe !

Et gonflez les vôtres…!

Quelques liens :

le 08/10/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mobilité électrique et déplacements urbains… et plus, si affinités

Les séniors à fond !

dans ailleurs | bosser n’importe où | brompton | dans mon bocal | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

le grand vainqueur cet été dans mon coin de Bretagne est, sans contestation possible, le vélo électrique. Absolument !

À fond sur les pédales de mon Brompton dans les cotes, très (très…!) agaçant (…voir plus !) de se faire dépasser par plus vieux que soi, l’air détendu, pédalant à peine dans la montée pourtant fort raide !

Et sans transpirer !

Hormis le gros bloc noir sur le porte-bagage, un léger bruit de soucoupe volante (!) rappelle qu’ils sont dopés à la fée électrique ! Tricheurs !

Mais c’est qu’ils vous nargueraient presque en vous dépassant, sans aucun respect pour mes derniers cheveux blancs !

Je ne sais si c’est le contexte mais quelques expressions du Capitaine Haddock me reviennent illico en mémoire !

Ectoplasme à roulettes, concentré de moule à gaufres, frère de la cote (de circonstance !), cyclotron, anacoluthe, galopin, ornithorynque, tonnerre de Brest !

Ben alors, Monsieur Brompton ?

J’ai bien vu chez mes amis des Vélos parisiens une option pour électrifier nos Brompton en attendant que ce constructeur sorte enfin sa version “originale” à… un prix1 que je n’ose imaginer.

D’autant que la concurrence est là → folding electric mate ebike cruises at 35 km/h

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Mais il est clair que c’est une excellente solution sur un territoire au relief tourmenté2 et en n’étant plus de première jeunesse, un excellent exercice au quotidien !

Ceci avec une dalle solaire pour recharger les batteries (ou une mini éolienne, pas délirant sur une île), c’est la solution idéale pour de courts trajets (…10 bornes, aller et retour max) avec ou sans pluie, histoire d’aller faire ses courses… Ou filer à proximité d’un chemin côtier !

De plus, l’autonomie s’allonge, les batteries se rechargent plus vite et l’on peut quand même (!) agir sur les pédales, se propulser sans assistance en utilisant ses guiboles et faire un minimum d’efforts pour rester dans une forme quasi olympique !

Bref, entre vélo et marche (…et natation dans une eau fraiche !), vous voilà pratiquement partis pour 100 ans ! Enfin, ça se discute…

Chouette alternative à la voiture sans oublier les versions Cargo pour trimballer les courses ou des gamins ! Bon, vu pas mal de remorques également !


  1. 1 ou 2 reins ?! 

  2. Si, si, ça descend mais, fatalement, ça monte ! 

le 31/08/2016 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Et si vous redécouvriez la puissance de vos guiboles…?!

Pieds + vélo, entre autres…

dans bosser n’importe où | brompton | dans mon bocal | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Pffff, les pompes sont à sec. Pour ma part, il me reste quelques litres dans le réservoir de notre baleine bleue, histoire d’emmener ma gamine passer ses oraux pour le bac la semaine prochaine en banlieue proche, voire déplacer belle-maman en urgence si besoin.

Le reste du temps, j’utilise des Ecco avec un sac à dos.

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Et quand c’est un poil plus loin, je déploie mon Brompton — qui dispose d’un sac ou d’un cabas — et je pédale.

Il ne s’agit pas ici de vous seriner en vous expliquant que c’est mieux, juste qu’il y a des solutions alternatives et pratiques.

Ma gamine file à son lycée en courant tous les matins (…que trois kilomètres) et revient pour moitié par le bus avant de remonter à pieds vers la maison. Ma douce alterne marche et transports en commun, voire part en vélo faire le marché avec notre fille (sacs ou cabas itou). Notre fiston sur Paris emprunte un Vélib ou saute dans le métro.

Ceci pour rappeler que l’on peut limiter ses déplacements avec une automobile sans que cela devienne une pure abomination…

Et la voiture justement…?

Elle sert généralement une fois par semaine pour aller faire de grosses courses. Ou nous balader… Mais acquise d’occasion, 190 000 au compteur, on la soigne même si j’envisage le après1.

Et pour le boulot…?

Naguère, quand j’avais encore un boulot, je prenais mon vélo jusqu’à la gare, repliais le tout pour prendre mon train puis le redéployait pour me rendre à mon bureau… dans Paris. C’était au siècle dernier…!

Saint Lazare - Concorde mais aussi filer boulevard St Germain, ce n’était pas la mer à boire. Le truc étant essentiellement de ne pas forcer pour éviter d’arriver en sueur à un rendez-vous. Plus tard, j’y suis revenu en m’équipant mieux… dont en ajoutant des lumières

Mais je ne vais pas revenir sur ce que nous avons écrit avec Jacques, il y a dix ans, à propos du travail à domicile, manifestement les entreprises freinent des quatre fers même si certaines y viennent enfin. Oui, je sais, la version 2 est toujours sur l’iPad dans Ulysses, ça vient (doucement…).

Bref, investissez dans de bonnes pompes ou un Brompton (ou les deux!) et vous allez vous surprendre.

À tous ceux qui se disent : Un Brompton, c’est un petit vélo, c’est pas sérieux… je les engage à parcourir les aventures de Hannibal Brompton, alias Vincent Burgeon sur urbanbike… La liste de ses aventures est à la fin de ce billet précisément…


  1. Si mes vautours ne me mangent pas le foie (private joke), une caisse avec deux roues électrifiées (Les vélos parisiens ont un splendide modèle) me semble une solution même si j’ai une station AutoLib à 15 minutes à pieds… Mais d’autres options existent dont un véhicule en partage… 

le 27/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Cambium C17 et Brompton, entre autres…

Retour d’expérience

dans ailleurs | brompton | dans mon bocal | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Bon, pas avalé des centaines de kilomètres vu que ce n’est pas ma manière de rouler. Je suis un petit rouleur (sic !). Juste quelques déplacements urbains car plus rapides qu’à pieds.

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Dont, le dernier, vers le Potager du Roi avec ma fille…

Résumons, cela se résume à trimballer un 180 macro et sa boîte à pixels, une batterie de secours, revenir avec du pain frais et/ou un bocal de confitures.

Certes il est possible de tout empiler dans un sac en bandoulière, de se ruiner une épaule, sentir le bagage frapper sa hanche et parcourir ainsi des centaines de mètres en maudissant l’idée de se rendre au potager avec deux kilos de matériel photo.

Où placer les mêmes ingrédients dans un sac ad hoc, l’accrocher sur la fourche avant de son Brompton et rouler en douceur.

Alors, cette selle ?

La Cambium1 n’est pas une Brooks traditionnelle affinée (sic !) par des années de déplacements, c’est immédiatement opérationnel et, oui, un peu raide. L’effet hamac est bien présent mais pas perceptible de suite.

Néanmoins, je l’ai déjà assimilée, acceptée. Elle m’a simplement rappelé à son bon souvenir la première soirée puis je m’y suis fait dès ma seconde balade sans soucis ni effets secondaires !

Mais, comme je suis un piètre2 mécanicien, que je n’ai toujours pas compris comment entretenir, démonter, régler, remonter mon brom, je préfère le laisser aux mains expertes des pros qui ont pour consigne de changer ce qui est défectueux. Certes, cela a un coût mais au moins, je n’ai pas flingué deux ou trois jours à essayer de bricoler une solution totalement foireuse… même en me souvenant des conseils éclairés de Hannibal Brompton3, dont les gants en latex… que j’arrive à déchirer dans les 15 secondes.

Je persiste à croire qu’il y a des gens qui ont le savoir, savent diagnostiquer un vélo fatigué4. Ma fille a retrouvé son brom de 19 ans d’âge en parfait état, j’ai retrouvé le mien totalement roulant et, l’un comme l’autre, avec des freins !

Autre truc un peu déconcertant mais pas mal du tout en ville, le rétro pliable. Habitué à cet accessoire en voiture, je confirme : sur un vélo, c’est loin d’être inutile.

Et le S Bag…?

J’ai un C Bag acquis il y a biiiip années mais qui ne se monte pas sur un cintre sport. Bref, pour le vélo de ma moitié, pas question de lui installer même un cabas avec le risque qu’il ne puisse tourner !

Or, le S Bag est compatible avec tous les cintres Made in Brompton et les gars des vélos parisiens m’ont montré comment le transformer en cabas en deux secondes vu que le rabat est tenu par un velcro.

Du coup, facile de faire le marché (oui, comme le brom se béquille sur lui-même, c’est juste épatant) et remplir son sac même si la contenance de 20 litres est un peu limite parfois.

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Et les raccourcis ?

Ce qui est super (!) en vieillissant, c’est d’oublier ce que l’on avait déjà découvert. En effet, les fameux raccourcis dans le panneau des claviers ne servent pas à désactiver les raccourcis (…qui se nomment désormais remplacement de texte) mais à désactiver les infos et raccourcis dans les zones autour des trois cases prédictives.

C’était dans un billet sur les barres additionnelles que je n’ai pas publié et, donc, j’ai oublié l’un comme l’autre. Pffffffff…

La vieillesse est un naufrage !

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Pour finir, je suis allé avec ma fille écouter et voir Ce que le djazz fait à ma djambe ! par Jacques Gamblin et le groupe de jazz de Laurent de Wilde.

Je suis musicalement Laurent depuis Odd and Blue (1989) et un énorme plaisir de le/les voir et entendre tous sur scène. Si vous avez l’opportunité de trouver une place, foncez…

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Note de fin : J’ai oublié un troisième conseil dans Retraite, suivi d’activité et informations : quand vous allez faire des photocopies de vos documents pour répondre aux diverses caisses, n’hésitez-pas à en faire un jeu de plus…! Comme par hasard, alors que vous avez expédié tout ce qu’il fallait avec une lettre qui les pointaient tous, on vous demandera invariablement une copie de l’un des documents…!


  1. Lire : urbanbike | Brompton et Brooks Cambium C17 

  2. exécrable serait plus adapté (ou nul…!) 

  3. Lire aussi urbanbike | Hiver, usure, vélos et révisions et les nombreux billets bromptomesques de Vincent… 

  4. même chose pour une voiture, une chaudière 

le 25/10/2015 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Brompton et Brooks Cambium C17

Selle qu'il me fallait…!?

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par Jean-Christophe Courte

Cet été, je me suis fait emprunter (!) par ma moitié ma selle Brooks de 2010 amoureusement affinée, attendrie par cinq années de pratique.

Elle avait utilisé mon vélo et avait trouvé le confort de cette Brooks exceptionnel… Evidemment, 5 années sous mes fesses…!

J’avais, du coup, récupéré la selle d’origine de son Brompton. Et inversement.

Et… Rien.

Depuis, ma fille comme ma douce me vantent ironiquement le confort de leurs selles cuir sur système de ressorts alors que je me tassais à nouveau sur un tabouret…! Grrrrrrr…

Soyons fous…!

À l’occasion de la révision de ma bestiole à deux roues, j’ai opté pour une nouvelle Brooks… mais pas question de me (re)faire cinq années de rodage pour l’assouplir, de me balader avec un sac en plastique pour la protéger de la pluie à chaque arrêt prolongé en ville.

De coup, j’ai opté pour une Cambium C17 qui restait en stock aux vélos parisiens

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Caoutchouc et coton traité si j’ai bien tout compris…

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Pas de ressorts vu que c’est un composé vulcanisé monté sur un hamac en alu…

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Et c’est bien une Brooks mais fabriquée en Italie…

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Alors…? Pas le moelleux d’une selle affinée par un usage quotidien mais premier tour de piste urbain — sous la pluie — fort agréable et sans crainte de laisser, justement, le brom sous la flotte…!

Si je devais résumer mon propos, c’est la même chose que pour un fauteuil pour bosser chez soi… Et pour être encore plus clair, la Brooks est au vélo ce qu’est un Aéron au travailleur à domicile…!!

Bref, séduit… J’y reviendrais…!

Note de fin : sur MacPlus, j’ai évoqué le retour de l’application Vint B&W MII ⚑ (1,99 €) (que sous iPhone…)

le 22/10/2015 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Hiver, usure, vélos et révisions

On roule et ça s’use…

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par Jean-Christophe Courte

Comme une voiture, mais à une échelle moindre, un vélo ça s’entretient. À force de rouler sur des chemins de terre, d’accumuler les kilomètres même par lot de petites sorties urbaines, nos vélos finissent par grincer, au mieux…!

Et nos Bromptons, durs au mal, ne sont pas épargnés. Du coup, j’ai laissé aux mains expertes des trois mécaniciens, ceux des vélos parisiens, nos précieuses montures.

En ce moment, c’est celui de ma fille qui est en révision. Le sien était… le mien avant qu’elle me le vole…! Il a son âge, voir un peu plus, 19 ans bien tassés mais un nettoyage complet et le changement de quelques pièces s’impose.

Sur le mien, hormis un pneu arrière, les patins des freins élimés et une chaîne fatiguée, j’ai fait poser un rétroviseur !

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Diantre ?! Mais pourquoi ?

Juste agacé depuis des années par ces cohortes de cyclistes qui nous frôlent à toute vitesse en ville sans manifester leur présence par un bref coup de sonnette ! Et pas que des casqués-fluos…!

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Le plus ? Ce rétro se plie !

Pour mémoire, ces vélos peuvent faire nettement plus que des balades urbaines…! Lire la série — Brompton en mode cyclotourisme — écrite par Vincent Burgeon, alias Hannibal Brompton dans… urbanbike…

le 22/10/2015 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?