Urbanbike

Recherche | mode avancée

Profession du père | Sorj Chalandon

Dans toute famille, une part de folie…?

dans ailleurs | lire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Il y a des tas de manières de lire un livre. Dont suivre à la lettre l’histoire brossée par l’auteur, bien entendu. Mais également laisser vibrer en soi certaines situations que le récit réveille à notre insu.

C’est ma moitié qui m’a incitée à lire Profession du père après l’avoir dévoré. Je ne connaissais pas Sorj Chalandon. Désormais, je lorgne sur son imposante production…

L’histoire…? la quatrième de couverture — Mon père a été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d´une Eglise pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu’en 1958 — comme les nombreux compte-rendus dans la presse la suggère et elle est, à tous points, remarquablement écrite.

Mais, très vite, c’est le vase clos dans lequel les trois personnages évoluent qui m’a touché. Et c’est ce que j’ai envie d’évoquer via quelques citations, une lointaine mais forte résonance avec quelques pans de ma propre enfance… Par exemple…

“Et c’est quoi cette histoire ? Tu étais malheureux quand tu étais enfant ?”

Parfois, j’ai eu cette impression de ne pas avoir vécu la même vie, la même pièce, les mêmes événements que ses géniteurs… Chacun a un souvenir qui est, forcément, subjectif en fonction des brimades ou des remontrances que l’on a conservé dans sa mémoire…

“Mon père, ma mère et moi. Juste nous trois. Une secte minuscule avec son chef et ses disciples, ses codes, ses règlements, ses lois brutales, ses punitions. Un royaume de trois pièces aux volets clos, poussiéreux, aigre et fermé. Un enfer.”

Dans certaines familles, cela peut être ça, un enfer si le huis-clos est quotidien, si les parents sont à demeure car sans emploi l’un comme l’autre. Mais nombre d’autres situations sont abordées en plus du côté affabulateur du père (…si, si, certains vivent chez eux sans être diagnostiqués…!)…

Ou encore ces incroyables situations qui bouleversent l’existence d’un môme, dont la plus ultime…

“Je n’ai pas répondu. J’ai quitté la cuisine pour ma chambre. Je me suis assis sur mon lit. Quatre jours. Mon enfance en éclats. Avant de me coucher, j’ai rassemblé mes carnets de croquis, mes peintures, mes pinceaux dans un sac. Pour la première fois, j’ai fait l’inventaire de ma petite vie. Mes vêtements tenaient dans une penderie et trois tiroirs. J’avais deux paires de chaussures, un manteau, quelques livres et une valise. Je n’avais plus rien, ni personne.”

Et qui restent gravées à jamais, des décennies après…

“J’ai regretté d’être là. Dès le couloir, j’ai regretté. La dernière fois que j’étais entré dans cet appartement, quand j’avais imploré l’asile pour la nuit, il était encombré de cartons de déménagement. Vingt ans plus tard, il empestait le caveau. De pièce en pièce, tout avait été aménagé à l’image de mon appartement d’enfant. Les meubles d’avant, les tableaux imprimés, les napperons sur les fauteuils, la nappe de table, les poupées, le bar à mignonnettes. Ils avaient changé de murs mais gardé tout le triste. Pas une chaise en plus, pas une horloge nouvelle. Ils avaient emmuré le nouveau dans l’ancien.”

Relations complexes, non-dits, discussions avortées, en suspens… Ou simplement assorties d’une baffe (sic…!) pour y mettre un terme…

En contre-point, cette réflexion de la compagne du narrateur qui découvre sa belle famille…

“Je ne veux plus jamais les voir, parce qu’ils te font encore du mal.”

Oui, il y a des familles toxiques. Et essayer d’expliquer les choses est souvent inutile tant le déni agit comme une gangue… protectrice.

“Ma mère me regardait. Elle ne disait rien. Elle écoutait le drame de sa vie comme on assiste à l’accident d’une autre. Elle n’était pas surprise, pas étonnée, pas en colère. Elle regardait son fils sans l’entendre.”

Bref, un livre épatant au style direct, un récit qui ne vous laissera pas indifférent. Et, qui sait, risque de remuer quelques souvenirs chez vous… Accrochez-vous…

Comme d’habitude, je cherche à chroniquer des ouvrages qui sont disponibles au format ePub pour les lire, entre autres, sur iPhone ou iPad…

le 11/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MetaTrixter sous iOS pour corriger les EXIF | 2

En batch, c'est-à-dire plusieurs images traitées en même temps…

dans ailleurs | architecture | grospod | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Une image prise avec l’iPhone mais affichée sans localisation, ça arrive, si, si…!
Ici, prises de vue en sous-sol dans la gare du Tramway de Viroflay Rive Gauche (disposition idem à celle de Rive Droite) et creusée très profondément… Du coup, pas de signal… Et pas de localisation.

reduc-450

  • On sélectionne toutes les images souhaitées et…

reduc-450

  • Un appui sur l’icône localisation, choix de l’emplacement et hop…

reduc-450

  • Néanmoins, il faut valider une à une la modification… Mais parfait à l’arrivée…

Quelques images de cette gare… Réalisées avec Provoke comme d’habitude…

reduc-450

reduc-450

La vue ci-dessus montre le niveau visible depuis la dernière image, au niveau même des rails…

reduc-450

Chouette ambiance béton, roche et bois… Bel ouvrage.

le 10/01/2017 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Consommation électrique France en direct

Sur votre écran, par source d'énergie et par région

dans dans mon bocal | grospod
par Jean-Christophe Courte

Bref billet pour vous inciter à charger cette app sur votre iPhone ou iPad… Elle se nomme RTE-éCO2mix.

Cela vous permet de savoir si, vous aussi, vous ne pourriez pas faire un petit effort en réduisant localement la température (…on vit très bien à 17°, il suffit de mettre un pull en plus…!)

Illustrations :

reduc-450

  • À gauche | la conso globale (…ici pour toute la France mais vous trouverez aisément grande région par grande région) un jour donné et à une heure donnée avec les prévisions…
  • À droite | les productions renouvelables…

reduc-450

  • Okay, ce sont les infos un samedi midi ensoleillé…

reduc-450

  • À gauche | il est possible de vérifier sur les jours précédents…
  • À droite | et d’avoir la répartition…

reduc-450

  • Et de savoir si on importe ou on exporte…

reduc-450

  • Bon, il existe un mode Expert mais le mode grand public est amplement suffisant en règle générale…

Et toi, donneur de leçons…?

reduc-450

  • De notre côté, c’est 17° ces derniers jours même avec des températures basses (cf. Écran de gauche)

Lire également Nest, le thermostat connecté… | 7

reduc-450

  • …et toujours 15° la nuit (bien entendu, quelques reprises automatiques de la chaudière quand nous étions à -6°…, et un dépassement de la conso moyenne le jour du réveillon…)

Bref, à nous tous de faire un effort, effort qui a d’autres vertus, nous endurcir1…!


  1. Toujours faire gaffe à ce genre d’affirmation (!!) mais il est clair que vivre fraichement nous semble positif… 

le 09/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MetaTrixter sous iOS pour corriger les EXIF

Celle de la localisation mais pas que…

dans ailleurs | grospod | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

Une image prise avec l’iPhone mais affichée avec une localisation fantaisiste, c’est rare mais ça arrive, si, si…!
En cause la triangulation et/ou une mauvaise réception et, de facto, sur une île notamment, une localisation qui se situe sur la terre ferme alors que l’on est bien en bord de côte…! J’ai quelques photos du côté de Bordnor ou de Kerdonis sur Belle-île-en-Mer avec des données totalement à la masse et, quelques images plus tard, d’autres avec la bonne localisation…!

Bien entendu, avec Adobe Lightroom sous macOS il est facile de situer sur la carte l’emplacement et écraser les anciennes informations par la correction géographique.

Nous cherchions avec l’ami Claude une application capable de corriger, à défaut de purement supprimer, cette information erronée sur iOS et je suis tombé sur MetaTrixter qui semble faire l’affaire. Et particulièrement bien développée de plus (…et rapide et bien foutue).

reduc-450

  • À gauche | l’info de base, localisation et heure…
  • À droite | un appui sur l’icône de la localisation vous permet d’accéder à la carte, vous pouvez soit rechercher une autre ville soit zoomer dans la carte puis, en appuyant un temps sur le point souhaité, changer cette localisation…

reduc-450

  • À gauche | la localisation a changée (Montpellier pour un coucou à Lukino)… Mais ça marche pour la date et l’heure…
  • À droite | assez facile de le faire…

reduc-450

  • Reste simplement à valider ces changements sur le fichier original…

reduc-450

  • Et ces informations sont bien prises en compte dans l’album de l’iPhone.

J’ai hésité à en parler car à l’heure des fausses nouvelles en tous genres, d’aucune peuvent aussi s’en servir pour maquiller des EXIF à d’autres fins, histoire de faire des blagues à la… En même temps le savoir est un plus et cette application ne change pas toutes les EXIF.

Autre intérêt de cette application, vous pouvez supprimer séparément ou globalement les informations de l’image sélectionnée, en modifier quelques unes (…celles renseignées par l’application de photo, pas question d’en inventer).

reduc-450

  • Après validation et réouverture de l’image, il ne restera que les EXIF de base (taille, etc.).

Pour finir, cela peut également servir pour situer une photo quand on a simplement oublié de cocher l’option localisation (…ce qui m’arrive parfois avec Provoke Camera !). Du coup, pratique pour renseigner les champs d’une application de notes de voyage comme [Day One]((https://itunes.apple.com/fr/app/journal-+-notes-day-one-2/id1044867788?mt=8&uo=4&at=1010l4YH&ct=photager)…

MetaTrixter est de plus gratuite et sans publicité, ce qui est également remarquable. Merci à ses développeurs.

le 08/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire (encore et encore) en 2017

Gaffe : …tout le plaisir est pour moi

dans dans mon bocal | écrire
par Jean-Christophe Courte

Au premier janvier, j’ai renouvelé chez @Monarobase l’hébergement d’urbanbike, ce qui revient à une promesse implicite de continuer encore à noircir1 quelques pages Web2 cette année !

Mais pour raconter quoi ?

Au moment de tracer ces quelques lignes sur Drafts à l’aide de mon stylet silencieux (Bamboo), celui à tête de (caout)chouc – comprends qui peut ! – je n’en ai pas encore d’idée précise. Quoique !

En effet, peu à peu, cet espace s’est transformé. Ou, plus exactement, je l’investis progressivement de petites humeurs3 au lieu de ne rédiger que des brèves autour d’iOS.

Merci aux ami(e)s qui m’ont écrit pour m’inciter à poursuivre…! Et, oui, il n’y aura pas plus d’ouverture des commentaires que les années précédentes…! Un courriel ou un tweet, c’est plus simple…


  1. Pour mémoire, personne ne vous oblige à parcourir ce site, c’est évident… 

  2. …plus de 12400 liens sur ancres, 5950 articulets ici… 

  3. Ma deadline début février est un conte : il était une fois des vautours… Et cela ne manquera pas de sel… de Guérande…! 

le 07/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Provoke supporte correctement les deux optiques de l’iPhone 7 Plus

Enregistrement des fichiers corrigé

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | photographie
par Jean-Christophe Courte

Comme d’autres j’imagine, j’ai expédié un courriel à Toshihiko qui a immédiatement corrigé Provoke

reduc-450

  • Les deux optiques à l’usage depuis le même emplacement, ce matin par -5° (oui, le ping-pong m’amène à sortir par tous temps…!)

reduc-450

  • L’illustration que j’aurais du employer pour le billet précédent sur les chemins noirs (…et même entendu la dernière question du Jeu des mille euro qui était justement d’en retrouver l’auteur…!)…

Sinon, j’apprécie cette app… Ceux qui me suivent sur Instagram ne seront pas surpris…!

reduc-450

reduc-450

reduc-450

Bref, je suis un inconditionnel…

le 06/01/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sur les chemins noirs | Sylvain Tesson

Plus que jamais vivant…

dans ailleurs | lire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’étais resté sur ma faim en lisant son précédent bouquin, son année en solitaire au bord du lac Baïkal. Pour être direct, je n’avais pas aimé ce bouquin, les vapeurs éthyliques qui s’en échappaient comme l’aspect superman du narrateur. Bref, je l’avais fermé à mi-chemin, lassé.

Et puis un de mes vieux copains m’a fait parvenir en novembre Sur les chemins noirs.

Vous prenez le même auteur après un épisode de sa vie qui aurait pu fort mal se terminer. Si l’énergie, l’esprit, l’ironie sont présents, le bonhomme a sacrément changé.

“Ma vie en fauteuil roulant se serait réduite à chercher un 9 mm à me coller dans la bouche. Ayant reconquis l’usage de mes jambes, je ne pouvais pas désespérer.”

Cette fragilité l’a débarrassé de nombre de traits qui m’avaient (héhé…!) saoulé. OK, je ne l’envie pas, surtout à s’envoyer des canons au viandox avec ses fidèles potes de voyage. Ni sa convalescence…

“Même un addictologue s’était occupé de la remise sur les rails. J’avais eu avec lui l’impression de connaître le temps de la prohibition (la prohibition de vivre aussi sottement que je l’entendais). Je l’avais remercié en lui exposant que je craignais de prendre goût à sa discipline.”

En tout cas, l’humour grinçant est présent et je me suis souvent marré…

Bref, c’est assurément l’un des meilleurs bouquins que j’ai dévoré ces derniers mois, qu’il faut surtout pas le réduire à la seule traversée de notre hexagone à pieds depuis l’Italie jusqu’au Cotentin mais digérer lentement toutes les réflexions, remarques sur notre quotidien (…même si je ne partage pas tout ce qu’il écrit, mon usage des écrans ne me gênant pas… tant que je sais encore me limiter…!) et sur la géographie de notre pays.

Un cheminement peu ordinaire…

“Passages secrets, les chemins noirs dessinaient le souvenir de la France piétonne, le réseau d’un pays anciennement paysan. Ils n’appartenaient pas à cette géographie des « sentiers de randonnée », voies balisées plantées de panonceaux où couraient le sportif et l’élu local.”

Avec quelques uppercuts comme je les affectionne…

“On y avait gagné un silence de parking. Il n’y avait pas un vrombissement dans l’air.”

Ou encore ce que je constate en me baladant1

“Les paysans avaient connu la fin des jours fastes. Ils étaient redevenus les ploucs. Et la ruralité se maintenait comme une vieillarde malade, couchée sur le lit de la France.”

Voire, plus acéré…

“La politique agricole commune avait incité les exploitants à intensifier la production. Écoutant les mauvais génies, les paysans s’étaient endettés, ils avaient agrandi leur surface, acheté des machines et des semences trafiquées. Les rendements avaient décollé, le prix du steak baissé ; c’était chimique, c’était glorieux et Giscard tenait sa France prête pour l’avenir. Cette agriculture avait accouché d’un paysage aussi artificiel qu’une place pavée. Les haies, les bosquets, les friches, les marais et les talus avaient laissé la place aux grandes steppes rentables piquetées de hangars à tracteurs. Soudain, la prospérité était retombée. La mondialisation avait ouvert son marché frankensteinien. Les porte-conteneurs acheminaient les produits du monde à bas prix. Bruxelles avait été moins prodigue.”

Là, je pense à Michou qui a trouvé un CDI à deux pas de son exploitation pour tenir le coup et qui enchaîne en saison des horaires de folie…

Bref, quelques citations en sus pour vous faire saliver. Entre autres, cette vision…

“Une batterie d’experts, c’est-à-dire de spécialistes de l’invérifiable, y jugeait qu’une trentaine de départements français appartenait à « l’hyper-ruralité ». Pour eux, la ruralité n’était pas une grâce mais une malédiction : le rapport déplorait l’arriération de ces territoires qui échappaient au numérique, qui n’étaient pas assez desservis par le réseau routier, pas assez urbanisés ou qui se trouvaient privés de grands commerces et d’accès aux administrations.”

Gamin, j’adorais les terrains vagues autour de la maison de mes grands parents. Adulte, ce sont les chemins côtiers de mon île. Aussi je me retrouve ici : “Ce que nous autres, pauvres cloches romantiques, tenions pour une clef du paradis sur Terre – l’ensauvagement, la préservation, l’isolement – était considéré dans ces pages comme des catégories du sous-développement.”

Ou encore dans ceci : “Les haies de ronces et de buissons fournissaient ma ration de mûres, de poires et de figues. Ces ventrées de vagabond n’étaient pas difficiles. Il suffisait de tendre la main, les fruits n’étaient jamais cueillis.”

Ou… “Parmi la batterie de mesures du rapport on lisait des choses comme le droit à la pérennisation des expérimentations efficientes et l’impératif de moderniser la péréquation et de stimuler de nouvelles alliances contractuelles. Quelle était cette langue étrangère ? De quoi les auteurs de phrases pareilles nourrissaient-ils leur vie ? Savaient-ils le plaisir de s’essuyer la bouche d’un revers de la veste après une goulée de vin de Savoie, la jouissance de se coucher dans l’herbe quand la silhouette d’un oiseau égayait le ciel ?”

Vous commencez à comprendre ce qui m’a enthousiasmé !? Et après une rencontre… “Elle appartenait à cette catégorie de gens pour qui la santé des prunes est un enjeu plus important que le haut débit.”

Et, pour finir (sinon autant copier/coller tout le livre !)…

“À la sortie du village, un panneau indiquait : « danger milieu rural ». Était-ce pour précautionner l’automobiliste ou pour prévenir le citadin revenu aux champs de la difficulté qui l’attendait ?”

Arf, grinçant !

Bref, chaudement recommandé d’autant que… “La marche distillait ses bons effets. Elle me léguait ce trésor dont j’avais tant besoin et que j’avais été si peu disposé à conserver : le rythme.”

Dernier point pratique (désolé, Sylvain…) : ce livre est disponible en ePub…et donc trimballable avec un tas d’autres (…et sans me ruiner le dos) sur un iPhone ou un iPad…!

le 06/01/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?