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Sac à dos et iPhone | Cette étrange remise en question de l’écran

Avec modération en toutes circonstances

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par Jean-Christophe Courte

Il y a encore dix ans, l’exploit en balade ou vacances était de se connecter et, plus fort encore, de rester connecté ! Aujourd’hui, internet serait devenu une drogue dont il faudrait impérativement se défaire par retrouver son “moi” profond1, devenir injoignable une nouvelle forme de résistance… à l’unique condition, ô tartuffes, de pouvoir se reconnecter immédiatement si besoin !

Je suis amusé par ces articles qui évoquent les péripéties existentielles de ces chroniqueurs2 qui ont su “vivre” sans portable pendant… une semaine, un mois. Applaudissements !

Pour ma part, tant pour communiquer que prendre des notes, photographier, trouver une info dans un dictionnaire de référence, lire (si, si !) des bouquins, me repérer, m’organiser en fonction de la météo, pas question de supprimer ce que d’aucuns voient comme un fil à la patte. Ce n’est pas que ce me soit impossible, c’est juste que je ne vois pas l’intérêt de m’en séparer.

Car, à l’inverse de l’addiction décrite par ces experts estivaux, je n’ai pas ces écrans en permanence sous mon nez, mon iPhone est dans une poche et extirpé d’icelle quand le besoin s’en fait sentir.

Ce midi, j’ai croisé sur un point haut de l’île une jeune femme essayant d’expédier à ses clients ses projets via une connexion 4G. Et cela m’a remis en mémoire les deux dernières décennies où, indépendants comme elle, nous nous devions de conserver le contact3 malgré les vacances, sous peine de nous retrouver sans boulot à la rentrée.

S’il est plus facile de rejeter l’usage d’un portable – surtout quand on est même payé pour l’écrire – quand on est salarié, avec des collègues pour être remplacé temporairement, il en est différemment si l’on est sa propre entreprise.

Bref, je ne me sens pas coupable de rester connecté, ma santé mentale – à moins que ma famille ne prenne beaucoup de précautions – à peu prés stable malgré 35 années d’écrans…

Certes, je pourrais acheter des cartes postales, écrire au dos un texte banal de ma jolie mais illisible4 écriture et utiliser les services de la Poste. Je préfère expédier régulièrement des clichés réalisés au iPhone, envoyer un message lisible qui pourra même être agrandi par mes correspondants aux yeux fatigués.

C’est dit. Posté avec une connexion réduite depuis une île…


  1. utiliser la formule que vous souhaitez, ajoutez un peu de décroissance, voire d’obsolescence, ça mange pas de pain 

  2. dommage de ne pas avoir le témoignage de leurs proches (façon de parler), ceux qui sont éloignés géographiquement et qui n’ont plus de nouvelles immédiates durant cette période. Car si cela peut être vécu comme un retour à des valeurs “authentiques”, d’autres apprécient cette modernité… Ma seconde maman de plus de 90 ans est ravie de recevoir des nouvelles quotidiennes sur son iPad. 

  3. Ce type de reportage est aussi palpitant que vivre sans eau courante pendant un mois. Ou sans électricité. C’était le quotidien de mon amie Françoise non loin d’Aix en Provence et elle en tirait nulle gloire. Nous descendions à la fontaine avec nos claies de portage, un jerrican arrimé sur chacune puis, une fois remplis, nous remontions alors jusqu’à sa maison comme nous étions venus, à pied. Cet exploit quotidien (sic…!), jusqu’à deux fois par jour si besoin n’était pas une volonté de décroissance, juste une impossibilité de faire venir l’eau jusqu’à son petit territoire. Pas de capteur solaire pour alimenter son tourne disque, mais des piles, etc. 

  4. seuls Stylus et Nebo me décryptent ! 

le 08/08/2017 à 15:51 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 2

DNG ou HDR ? Les deux…

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par Jean-Christophe Courte

Il semble que la dernière mise à jour — début août — de lightroom Mobile sur iOS (sous iOS 11 pour ma part) semble accélérer son usage.

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Petit détail, le mode PRO est intéressant, produit un fichier DNG (le RAW adobesque). Mais c’est également le cas lors du choix de la prise de vue en HDR…

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Rien ne vous empêche de revenir sur le motif même en HDR…

Éloge de la lenteur

Rappel horripilant : Il faut toujours attendre que les clichés réalisés sur le iPhone passent (enfin…!) au compte-gouttes dans la visionneuse de Lightroom qui doit être actif sinon rien.

C’est un état d’esprit à accepter de suite si l’on s’appuie sur cette application pour prendre des photos, on se doit impérativement d’être moins speed !

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Si l’attente d’affichage sur le iPhone peut agacer (mais non, mais non…!), il y a une autre étape qui est encore plus longue. C’est celle qui correspond au transfert même des visuels vers le cloud de CC (et donc aussi sur un iPad) qui peut même vous faire exploser de rage si vous êtes pressé !

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Intérêt : si vous utilisez également Lightroom sur un iPad, c’est nettement plus confortable de corriger sur ce dernier…

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Même si cela veux dire synchronisation lente…

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Mais comme vous voilà prévenu, tout va bien.

En revanche les corrections effectuées sur un écran sont visibles sur tous les autres. Assez vite…

Une fois cette contrainte acceptée (façon de parler), on s’habitue. Et on fait de la photo.

Vider le Cloud

Même avec des Go de mémoire, un iPhone comme un iPad, ça sature.

Pour ma part, les images sont enregistrées non en ligne à la fin mais sur des disques durs externes (…un disque maitre et trois clones). Pensez à créer un répertoire de récupération de vos précieux clichés… Là, chacun sa méthode…

Sinon, avant de purger le Cloud…

  • Déjà, vérifiez que tous vos visuels sont bien transférés depuis iOS vers la version de Lightroom sous macOS
  • Vérifiez que le nombre de clichés sur votre iPhone et sur votre Mac (on est un peu en mode contrôle visuel pour le coup) soit identique…!
  • Puis, et seulement…

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  • Activez la suppression des images synchronisées (vous pouvez moduler : c’est la sélection active des images qui est prise en compte sur Mac)…

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  • Du coup, j’ai d’abord testé sur une image…, vérifié que cette image (de moindre importance) était virée aussi sec de mes écrans iOS …mais bien conservée sur mon Mac… avant de poursuivre pour toutes les autres…!

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Bref, une fois cette suppression du nuage CC comme des écrans sous iOS qui ont été purgés, prêt à recommencer…

Des outils uniquement sur Mac

Pour mémoire : La version Mobile ne dispose pas de toutes les options de la version CC… Un exemple…?

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Ce redresseur de perspectives (ici, Via dell’Indipendenza à Bologna)

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À suivre…

Note de fin : je vais virer l’envoi automatique de mes billets vers Facebook… Avant de me virer de cette plateforme également… Bref, soit RSS soit Twitter…

le 05/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à… | Turin

Une ville à (re)découvrir

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par Jean-Christophe Courte

Quatrième passage à Turin (le troisième était en mode express, au début du séjour, le temps de sortir du train et de récupérer une voiture de location en traversant le Corso Bolzano).

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Pas loin de la Suisse et de la France… La gare de Porta Suza est dans le cercle vert (écran de droite). Chargez MAPS.ME pour vous repérer…

Là, retour de cette voiture assez tôt en venant d’Asti et train du retour dans la soirée… Le loueur refuse de conserver quelques heures les bagages dans son bureau (prévisible), pas de consignes à Porta Suza (…mais bien à Porta Nueva), on tente dans notre hôtel habituel Via Cernaia (…qui refuse — très gentiment — en nous rappelant que cela ne fonctionnait que si nous avions passé la nuit chez eux, logique…).
Et nous voici avec nos sacs à dos avec la perspective de déambuler quelques heures chargés avant le train du soir…
Et c’est là que ma compagne, une fois de plus, fait montre de bon sens pratique…!

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Nous filons au MAO (Museo di Arte Orientale) qui a toujours une exposition temporaire intéressante… et une consigne…!

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Splendide expo sur les routes de la soie… Après la visite, on repart en laissant nos sacs sachant que c’est l’affaire de cinq heures…

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Et nouvelles traversées à pied de Turin…

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Mais petite faim…

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Assouvie Via Milano chez Fiori et Caffe, Ristorante e Dolcezze… La responsable parle français et leur menu bon et abordable…

Puis, comme nous avons encore du temps à perdre, on retourne sur la place la plus vaste de Turin…

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Avant d’entrer dans le Palazzo Madama. J’indique qu’il y a également une consigne dans cet autre musée…

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Énorme fonds permanent…!!

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Notez qu’à cet étage, vous trouverez une salle avec de quoi vous restaurer — cappuccino — à des prix normaux (en tous cas, c’était vrai mi-juin)… Sachez-le…!

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Ce palais est gigantesque avec des plafonds que je vous laisse découvrir (levez les yeux…!) et propose des vues sur Turin fort sympathiques…

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Mais aussi dispose également d’un jardin à ses pieds (accessible que si visiteur)… Et des archives incroyables…

Le temps passant…

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…Il était temps de repartir, de repasser au MOA récupérer nos sacs à dos……

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Puis opérer une grande diagonale en flânant dans ces rues piétonnes…

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Faire un détour en dessous de petits chefs-d’œuvre d’architecture (Via Antonio Guiseppe Bertola)…

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Pour rejoindre Porta Suza

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Car c’est ce que l’on oublie : il suffit de prendre un train, le sac sur l’épaule et se laisser porter jusqu’à Turin… Et se balader dans les 24 kilomètres de rues à arcades, découvrir l’équivalent turinois du bois de Boulogne le long du Po, etc.

Et c’est une ville superbe… La vraie question est : pourquoi ne pas l’avoir évoquée jusqu’à présent… erreur…!

Autres clichés sur Photager

le 04/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Modena

Du Balsamique mais pas que…

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par Jean-Christophe Courte

Nous avions tendance à ignorer lors de nos traversées de l’Italie du Nord au Sud a d’est en ouest toutes ces villes comme Plaisance, Parma, Modena.
Ainsi, je conserve un exécrable souvenir de Plaisance et me suis rendu compte des années après que nous avions magistralement raté le centre ville alors.
C’est souvent la première impression qui demeure et cette dernière peut être contrariée par une météo immonde, des travaux, etc. C’est ce qui s’est passé pour Pavie découvert sous un véritable déluge.

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En arrivant à Modena, le temps était menaçant. Heureusement la pluie était passée avant notre arrivée. le temps de garer la voiture en périphérie de centre ville et hop, à la recherche d’un café susceptible de nous servir trois cappucinos.

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D’emblée la ville nous a plu : couleurs des façades, ambiance, propreté et agréable déambulation entre piétons et vélos.

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En plein centre ville une énorme église, remarquable…

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Et elle n’est pas la seule…

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Et puis profitez de votre passage pour goûter les différents vinaigres balsamiques, jeunes ou vieux. Oui, ça se déguste comme des tas d’autres éléments, du vin à l’huile d’olive…

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Bon, les tarifs sont inversement proportionnels à la taille du flacon mais il en faut peu pour transformer une simple salade en un plat raffiné…

À suivre…

le 03/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Ravenne

De Dante aux mosaïques byzantines (et inversement !)

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par Jean-Christophe Courte

Trop long billet en terme de clichés… Et donc lourd à charger. J’assume…

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Après Faenza, la route vers l’ouest mène vers la mer adriatique et tout particulièrement à Ravenne. Les abords ne sont pas enthousiasmants (euphémisme), c’est bien le centre ville vers lequel nous nous dirigeons1. Car ce sont bien les mosaïques qui nous attirent…

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Ce qui rend cette ville fort agréable, c’est son épanelage réduit (R+2) et sa structure urbaine héritée de l’antique et du grignotage planifié sur les marais.

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Ensuite, c’est une ville idéale pour les utilisateurs des circulations douces, le nombre de vieux cyclistes (et jeunes) croisés étant une belle démonstration, qu’ils soient sur deux ou trois roues.

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Enfin (et c’est même pour cela que nous y sommes revenus) c’est l’un des plus beaux spots (!!) à mosaïques ! Des compositions2 splendides qui ont traversé les siècles avec bonheur… si vous faites partie des lève-tôt, vous allez être comblés…!

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  • Basilica di Sant’Apollinare Nuovo

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Début juin, la température est déjà redoutable (pointes à 30°) mais nous sommes en bord de mer, les passages sous arcades fréquents et les cafés3 nombreux. Ensuite, besoin de se rafraîchir, hop… entrez dans un baptistère ou une église.

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La ville se vit à pas lent, certains commerces vont réveiller votre âme d’enfant en vous proposant des bâtons4 de réglisse.

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Mais levez les yeux, prenez le temps de regarder les mosaïques (parfois compliqué avec un afflux soudain de touristes !)

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Images en vrac, comme d’habitude

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Impérativement se rendre à San Vitale et le mausolée de de Galla Placidia…

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Ouvertures en albâtre…

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Sans oublier le héros national…

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Bon c’est aussi un lido pas loin (celui de Dante… effectivement, une belle allégorie de l’enfer…)

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Mais prenez aussi le temps de vous arrêter…

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Le but est de vous donner l’envie de vous y rendre…


  1. Règle numéro un… trouver un hébergement en périphérie immédiate pour garer la voiture dans un parking public (…et non payant) puis se balader à pied. La seule concession à la voiture sera pour se rendre à Classe ou découvrir ce qu’est un Lido sur la riviera. Notre point de chute fut le B&B Al Borgo, sympa, modeste et familial. Ce qui est fabuleux avec la propriétaire des lieux, c’est que l’on finit par se comprendre sans problème. 

  2. je ne donne pas 20 ans à certaines fresques contemporaines 

  3. …dont des boutiques qui pressent des fruits frais et/ou des légumes — Via Giuseppe Mazzini —, redoutablement délicieux et abordables. Sinon le Spritz est aussi disponible ainsi que des verres de vin cf. Il ristorante Ca’ de Vèn di Ravenna 

  4. identique à notre souvenir 35 ans plus tôt ! 

le 02/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Faenza

Un musée de la céramique gigantesque

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par Jean-Christophe Courte

Parfois, revenir dans une ville appréciée naguère est un assez mauvais plan. Ce fut le cas pour nous. Certes, trente cinq ans plus tard et par une chaleur monstrueuse (moiteur comme disent… les cinéastes…!), ce n’était pas ça.
Il faut dire que nous étions passés par Gradara alias Disneyland et… rien.
Et entre cette vieille cité transformée en biiiiiiiiip et Faenza, deux heures de bouchon sur l’autoroute (et sans possibilité de sortir).
C’est dans ce type de situation que l’on apprécie la climatisation de la voiture de location.

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Bref, oublions Gradara (soupir) et dirigeons nous vers cette fontaine en plein centre de Faenza

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Non, sous cette galerie…

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Personne dehors ? Mais ils ne sont pas fous…!

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Du coup, nous avons filé en plein soleil vers cette entrée, celle du MIC, alias Museo Internazionale delle Ceramiche in Faenza

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CLIMATISÉ…! Et de quoi tourner deux/trois jours sans s’arrêter…

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Tous pays, toutes époques…

À voir… impérativement

À suivre…

le 01/08/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Mondavio et quelques villages dans les Marches

Monte Cerignone, Macerata Feltria, Monte Grimano Terme, Mondavio, Orciano di Pesaro, Corinaldo, Cantiano, Piandimeleto, Frontino, Urbania, Fermignano…

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par Jean-Christophe Courte

Sillonner un grand territoire en quelques jours, c’est s’exposer à des déceptions. Itinéraires sinueux et longs pour se retrouver dans un village banal à la place principale en plein travaux balayée par la poussière… SI, ça arrive (rarement).
Mais, bien plus souvent, arriver dans des coins sublimes mais déserts, inattendus.

Frontino - La Spiga d’Oro

Perdu dans la pente, au bout d’une route improbable, raide, une auberge appartenant à une ferme et cuisinant ses propres produits pour un coût modique. Quelques personnes de la région, une vue épatante, le silence et le soleil en prime.

Ne pas s’attendre à un service rapide ni professionnel, mais avoir affaire à des personnes authentiques qui apprécient en connaisseurs ces clients qui rendent des assiettes nettoyées, récurées ! Du coup, les portions sont généreuses et les verres d’alcool à la fin gentiment offerts.

Ça tombe bien, nous ne sommes pas pressés de repartir. Pire, nous y sommes revenus trois jours après et ce second passage a confirmé que nous n’avions pas rêvé !

Mondavio

Orciano di Pesaro

Entre temps, nous sommes passés de l’ouest à l’est et du nord au sud. Et vu plein de petits villages sympas, parfois un peu excessifs dans leur propre manière de se décrire. Ou, inversement, nous sommes arrivés dans des coins peu documentés.

Corinaldo

Cantiano

Piandimeleto

Bref, nous avons fini par quitter les Marches à regret, une location de qualité pratique et superbement située, au calme malgré la présence proche (mais encaissée) de l’autoroute.

Macerata Feltria

Frontino

Monte Grimano Terme

Monte Cerignone

À suivre…

le 31/07/2017 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?