Urbanbike

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Écriture manuscrite, typo de labeur et bonne posture

Point route !

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit sont de petites notes, des réflexions sur ma propre pratique : cela n’a aucun intêret pour la majorité des lecteurs mais je les pose là.
Ne perdez pas de temps à lire si le sujet ne vous… Ah ? Vous êtes déjà parti !

Choisir sa typo de travail

Suite du billet urbanbike | Ajouter une typo dans Drafts (ou Pages, etc.) sous iOS.

Qui sait si certains ne vont pas nous expliquer que ces ajustements restent de simples gadgets (…les mêmes qui ne peuvent écrire qu’avec tel type de stylo à plume…!), que tout ceci n’a aucun intérêt. Ils ont peut être raison, peu importe !

Même si ce n’est que psychologique, ce changement de typo dans Drafts sur mon iPad Pro m’a mis en joie. Un rien désormais me comble !

J’en ai profité pour augmenter la taille affichée à défaut de prendre un rendez-vous chez l’ophtalmo (…et donc, à terme, commander de nouveaux verres car il est évident que ça commence à partir en vrille).

Hygiène des pointes !

Comme j’écris très souvent sur l’iPad avec un stylet Wacom (…pour éviter le bruit de la pointe sur l’écran, je préfère mille fois l’usage de la pointe caoutchouc et ses petits glissements comme de petits cris de souris !), je me suis également rendu compte que la pointe de cette dernière se déchiquetait et qu’il devenait urgent de la remplacer. Ce que j’ai fait, ayant acquis naguère des pointes dures de rechange.

Nette amélioration, colossale même !

Bref, ces deux actions conjuguées portent leurs fruits.

Dernière révolution, j’ai pratiquement cessé d’écrire dans mon lit même si cela me manque.

Pourquoi ? Pour éviter de bosser en mode nuit sans lumière ou veilleuse, ce qui ne fait pas de bien à mes yeux fragilisés.

Du coup, une lumière douce sur ma droite, l’écran de Drafts avec un fond bistre, le iPad en mode portrait et votre serviteur, les fesses posées dans son vieil Aéron. Ou debout avec un empilement de bouquins pour surélever ma tablette.

Liaison des lettres ?

Autre amélioration assurément psychologique vu qu’il n’y a aucune note de version, moins de problèmes de reconnaissance de mon écriture sous MyScript Stylus.

Mais là, j’avance deux explications : l’habituelle “bonne séparation des mots” et, prise de conscience récente, le fait de lier nettement plus fréquemment les lettres dans un même mot au lieu de les détacher comme d’habitude.

Bon cela n’empêche pas les accidents de reconnaissance (faibles) et parfois le redoublement de quelques lettres. Mais le tout reste anecdotique à l’usage et donc supporté cris de rage (quoi que !).

Confort au final

En revanche, mes pensées (…si, si, on appelle cela ainsi !) ne sont plus freinées. En clair, je ne perds pas de temps à corriger mes fautes de frappe comme c’est le cas au clavier et conserve nettement mieux le fil de ma réflexion malgré ma mémoire de poisson rouge.

Cela ne veut pas dire qu’il y a moins de bétises écrites (!), juste que je peine drôlement moins à les rédiger !

En résumé, je suis plus à l’aise pour dessiner que pour tapoter ! Cela ne parlera pas aux jeunes générations qui ont l’habitude du clavier mais l’écriture manuscrite est un plaisir… Plus encore quand elle est traduite en caractères d’imprimerie instantanément !

le 28/11/2017 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ajouter une typo dans Drafts (ou Pages, etc.) sous iOS

Avec AnyFont et la gestion de Profils

dans dans mon bocal | écrire | lire | typo | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Billet non urgent rédigé par strates successives…!

La plupart des traitements de texte sous iOS possèdent leur propre collection de polices de caractères et charge à l’utilisateur de puiser dans cette dernière pour choisir sa typo de labeur… Mais difficile de s’écarter de leur choix restreint.

Certaines applications réduisent cette collection à une ou deux typos, décision murement réfléchie pour iA Writer et choix qui s’avère excellent.

Enfin, d’autres traitements de texte permettent depuis longtemps de personnaliser en ajoutant une nouvelle typo. C’est le cas de …Pages mais aussi de Drafts

Je pense que nombre de personnes qui écrivent sur des sites autour de l’univers d’Apple finissent par avoir les mêmes idées (!!) et j’ai été amusé de lire, à la suite des dernières options offertes par iA Writer, un chouette billet de Federico1 qui rappelle l’existence de IBM Type - Design et sa typo Plex que j’avais évoquée sur Twitter il y a une quinzaine de jours…

AnyFont propose une approche intéressante en permettant d’intégrer un jeu de polices à celles du système. Et, du coup, de permettre aux applications qui font appel aux fortes système d’étendre leurs options. Attention, ce n’est pas gagné à chaque fois. Si Ulysses le permet comme feu Daedalus touch — relire urbanbike | Typo et Daedalus touch | 3 et les deux billets précédents… — , ce n’est pas le cas de Byword ou de Editorial par exemple.

Rappel : je suis un utilisateur quotidien de Drafts mais j’étais un peu lassé de la typo Menlo …que j’apprécie, certes. Or, avec l’âge, j’ai besoin de modifier ma typo de labeur sur ma version de Drafts: Quick Capture sur mes écrans sous iOS. Bref, d’avoir une typo moins light (ou plus contrastée) pour écrire.

Mais comment l’installer ? C’est ici que rentre en scène AnyFont.

Installation pour Drafts

En utilisant le système des signatures (des profils), AnyFont offre une approche originale pour installer des typos supplémentaires tant sur un iPad que sur un iPhone.

Installer un profil

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  • À gauche | Dans la liste repérer la typo à installer. Pour mémoire, un set dans Drafts supporte trois graisses… Normal, italique et gras… Mais ce gras peut être plus ou moins gras, de medium à black, le normal un light, voir un thin, etc. Mais il vous faudra choisir en fonction du type de contraste visuel que vous recherchez…
  • À droite | Si vous avez tapoté sur une fonte vous arrivez sur ce panneau… Poursuivez en tapotant à nouveau…

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  • À gauche | Comme on réalise quand même une opération délicate, l’app se pare de tas d’avertissements…
  • À droite | Puis affiche ce qu’elle va réaliser, c’est)à-dire installer un Profil

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  • À gauche | Là, c’est vous qui intervenez et les 6 chiffres de votre code sont nécessaires…
  • À droite | je vous l’ai dit, c’est truffé d’avertissements…

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  • À gauche | Un dernier avertissement car le profil n’est pas signé (Ceux de la béta d’Apple le sont)
  • À droite | La dernière étape franchie, le Profil est installé et vous pouvez revenir immédiatement dans AnyFont pour installer une nouvelle graisse…

Mais d’où viennent les typos…?

Soit vous achetez un set chez AnyFont, soit vous vous expédiez un .zip de vos propres typos .ttf ou .otf (en évitant qu’il y ait un second point (.) dans le nom de fichier .zip…).

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  • À gauche | Il suffit d’ouvrir le fichier lié à un Mail dans l’app…
  • À droite | et hop…

Supprimer un Profil (et donc une typo)

Facile…

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  • À gauche | Rendez-vous dans Général…
  • À droite | Puis dans Profils…

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  • À gauche | Choisissez la typo à supprimer (notez que l’on cause de fichiers .ttf ou .otf)
  • À droite | Puis validez…

Et dans Drafts, comment ça se passe…?

C’est même l’objet de ce billet, hein…!

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  • À gauche | J’étais très Menlo
  • À droite | J’ai testé à IBM Plex Sans

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  • À gauche | Avant de passer à IBM Plex Mono
  • À droite | Illustration de ce qui a été dit plus haut avec la Forza… Si vous installez un gras… Black, le contraste sera plus élevé, CQFD.

Bref, réfléchissez et souvenez vous qu’il s’agit du confort de vos yeux pour écrire, pas de suivre telle ou telle recommandation… Faites-vous plaisir et n’hésitez pas à changer…

Gaffe et sans aucune garantie de ma part comme d’habitude…!

le 26/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La fille pas sympa | parcours d’une jeune autiste

Un premier livre de Julia March… lu par ma fille

dans autisme | dans mon bocal | lire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai entendu Julia dans l’excellente émission la tête au carré. Elle était interviewée par Mathieu Vidard et ce fut un échange tellement sympa qu’a la fin du PodCast1 (j’écoute la radio en différé la nuit pour reposer mes yeux), j’ai filé sur iBooks pour acquérir le livre2

Le lendemain matin, je l’ai déposé sur l’iPad de ma fille en pensant que cela allait l’intéresser. Première réaction… “mais j’ai rien à voir avec elle…” une habitude pour ceux qui le sont d’éviter de s’identifier…

Et puis ma fille l’a entièrement lu en quelques jours (elle fait d’abord passer ses études3 avant tout) mais m’en livrait des passages qui l’avait marquée chaque matin. Et pour cause, quelques ressentis communs.

Aussi, je lui ai demandé de m’écrire un résumé, ce qu’elle a fait après que je l’ai entendue exploser de rire en finissant ce livre.

Je copie colle…


Je suis aux anges

Je viens de lire le livre de Julia March, membre de la grande communauté des autislandais4, qui s’appelle La jeune fille pas sympa.

Née dans une famille dont les parents se sont convertis aux Témoins de Jehovah, elle a endurée toute son enfance les critiques et la violence de parents instables.

Elle a subi plusieurs déménagements en Espagne, entre 8 et 21 ans, le comble pour quelqu’un qui ne trouve la paix que dans la routine et tout cela pour que ses parents se retrouvent dans une nouvelle communauté de témoins de Jéhovah.

Julia March avait pensé pendant plusieurs années que ses différences se devaient à son appartenance à ladite communauté, jusqu’à ce que, une fois déménagée à Paris, elle se rende compte que ses différences continuaient.

Après avoir commencé une LLCER (Littérature Langue et Culture Étrangère ou Régionale) espagnol à La Sorbonne, épuisée, elle déménage à Nantes dans la plus grande précarité.

À ce moment-là, sur les conseils de sa nouvelle amie Julie Dachez5, elle se tourne vers un psychiatre qui lui diagnostique un autisme asperger.

Enfin… la révélation !

Une RQTH (Reconnaissance de Qualité de Travailleur Handicapé) et une AAH (Allocation Aide Handicap) plus tard, la voici prof d’espagnol dans un collège nantais.

Comme quoi, on peut être autiste et s’en sortir.

En conclusion, chers neurotypiques, comme disait cette ambassadrice du pays des autistes : « il faudrait vous faire à l’idée que nos intérêts spécifiques nous passionnent plus que votre petite personne ».


Un chouette témoignage de l’intérieur

Voilà, c’est du brut de fonderie de ma fille mais vous vous doutez que j’ai lu en partie ce même ouvrage (vive le format ePub) sur mon propre iPhone. Sauf que je n’ai pas été assez rapide…!

J’en suis au chapitre 6 mais je peux extraire deux longues citations qui leur sont communes…

Celle-ci…

Bien qu’en apparence autonome, j’étais curieuse et j’aimais apprendre de nouvelles choses. Si on m’avait proposé d’aller régulièrement à la bibliothèque, si on m’avait proposé d’apprendre à faire de la poterie ou de la peinture, en somme des activités solitaires mais qui exigeaient d’apprendre de nouvelles techniques et faire preuve de discipline avant d’être ensuite félicitée pour les progrès réalisés, j’en aurais été ravie.

Un gamin autiste est curieux de tout et dépasse (très, trop…!) souvent celui qui lui enseigne quelque chose…! J’ai ainsi laissé dans les mains de la mienne de coûteux cailloux — urbanbike | De la douceur dans les pixels — qu’elle emploie différemment de moi, voire avec nettement plus de talent…

Et puis cette autre car ma fille est…

Ils avaient (note : elle parle ici de sa famille paternelle) d’ailleurs eu de drôles de principes concernant les petites filles.
Ne pas se salir en jouant – comment aurais-je été censée faire alors que je passais mon temps à tomber par terre ?
Ne pas grimper aux arbres – pardon ? Il m’avait semblé que les arbres étaient faits pour cela, pour que les enfants y grimpent et y construisent des cabanes !
Porter de belles robes à frous-frous. Cette manie de m’engoncer dans une robe inconfortable et m’empêchant de jouer à mon aise m’avait tout particulièrement exaspérée, mais mon entêtement avait eu raison de leurs principes.
À cette époque de mon existence, on ne pouvait m’habiller autrement qu’avec des caleçons, aussi appelés leggins, et cette pièce reste aujourd’hui la préférée de ma garde-robe.

Héhé !

Bref, un régal tant pour mieux comprendre les autistes que suivre une trajectoire étonnante — là, c’est moi qui me suis retrouvé dans les délires sectaires de ma propre enfance — contée avec humour…

Je vous laisse, j’ai encore 34 chapitres à lire…! Sans oublier un autre livre que ma fille a déjà lu… Chaque mot est un oiseau à qui l’on apprend à chanter de Daniel Tammet

Bon week-end…

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  1. Le club des têtes au carré - La tête au carré via Castro 2 

  2. Oui, j’achète au format ePub de préférence : La fille pas sympa 

  3. urbanbike | Rester blindé en toutes circonstances 

  4. Cf. Autislande dont il faudrait bien que l’on reprenne quelques pages… 

  5. lire urbanbike | La différence invisible 

le 25/11/2017 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le retour de NoFinder… Streetgraphy sous iOS

Images volées ou images à la volée !? Et couleur ou noir et blanc, CQFD…

dans dans mon bocal | grospod | photographie | usages | voir | zen
par Jean-Christophe Courte

Rappel des épisodes précédents : Apple avait fini par interdire la mise à jour de NoFinder car un responsable de la validation trouvait1 (sic…!) que cela devenait un appareil photo espion… Non, mais sans blagues ?

Heureusement, Toshihiko Tambo, le developpeur de l’excellent Provoke Camera a fini par faire accepter une nouvelle version de son application, une version avec un micro viseur et, du coup, cette app remplace NoFinder mais avec un nouveau nom, Streetgraphy Camera, puisqu’il y a …un viseur…

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  • Un simple appui sur le i en bas d’écran… et Hop. Eu autre sur les engrenages pour accéder aux préférences et…

Car si l’app a gagnée en performances, elle peut débrayer le viseur

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  • À gauche | Choix des rendus et des optiques (rendu d’optique, pas encore d’usage du télé…)
  • À droite | Les options à modifier pour msquer le viseur, accéder à la localisation, changer la couleur du bouton, afficher ou non le résultat de la prise de vu, son masquage au bout d’un instant…

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  • Et ses trois options/sets (bon, je ne fait que du noir et blanc contrasté…). Et sans viseur…

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  • Ce matin en poussant mon caddie…

Bref, très, très chouette retour sur mon iPhone…
Ok, pas de double optique, et des images enregistrées en JPG.
Mais, elle est pas belle la vie…?

Note de fin : jettez un oeil dans les Réglages pour ajouter le nom du photographe et un copyright ainsi que modifier l’usage du déclencheur… en appuyant ou en relâchant…

Merci à Christophe pour m’avoir signalé la mise à jour…

le 21/11/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | DNG, Lightroom CC et iOS

Des hauts et des bas…

dans grospod | groummphh | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Attention, Courte va faire long…!

Installé depuis six mois sur mon iPhone 7 plus, j’apprécie quotidiennement Adobe Lightroom CC et ses nombreuses fonctionnalités dans la ligne de la version macOS de Lightroom, CQFD.

Mais il reste quelques points1 qui m’agacent à l’usage…

En effet, après un semestre d’utilisation, quelques petits points pénibles m’amènent à bousculer les principes que je respectais jusqu’à présent comme conserver mes images issues de l’iPhone dans un format éditable… Je précise que Adobe Lightroom Classic CC — sur le Mac donc — ne récupère pas les fichiers HEIF (ok, on peut éventuellement le comprendre, encore un peu jeune, etc.) mais refuse obstinément d’importer les formats DNG préparés par des apps photo concurrentes. Seules les images produites par Lightroom CC sous iOS sont importées… Grrroumphhh…!

En vrac, quelques griefs :

  • Lightroom CC génère des fichiers DNG gigantesques qui nous conduisent — fort opportunément — à choisir la capacité la plus élevée de stockage sur les iPhones sous peine de saturer rapidement.
  • le dispositif même de Lightroom CC génère par essence de gros caches, caches (buffers) qu’il est heureusement facile de vider.
  • l’export depuis Lightroom CC des images traitées vers l’album propre au iPhone est limitée à 15 vues à la fois, pourquoi ?!
  • l’export des fichiers natifs depuis Lightroom CC est loin d’être évident (…disons que rien n’est fait pour faciliter ce dernier) et se réalise depuis la vue en cours d’édition
  • Jusqu’à présent, sur la Beta d’iOS 11, il m’est impossible de lire les fichiers DNG HDR dans d’autres applications sur l’iPhone. Par exemple, pour les traiter dans Camera+ par exemple. Une astuce consiste à le faire en passant par l’Album et à appeler les ressources de Camera+.
  • le volume des fichiers natifs de Lightroom CC exportés est assez peu (pas ?) optimisé à moins de considérer que 50 Mo par cliché est devenue la norme pour un DNG HDR.
  • Il est impossible de décharger sa moisson d’images prises avec Lightroom CC depuis l’iPhone en le connectant par un simple cable à un Mac et donc de récupérer directement dans Adobe Lightroom Classic CC — sous macOS — le contenu de cet iPhone qui devrait être considéré comme un banal boitier numérique comme les autres → obligation de passer par le Cloud d’Adobe, souvent impossible quand on se trouve dans une zone blanche (oui, je sais, j’ai qu’à la repeindre).
  • L’explication fournie est : mais c’est facile, il suffit de passer par le cloud. Mais pourquoi ne pas proposer une alternative et pas cette obligation unique de …synchroniser.
  • Je répète pour finir cette non reconnaissance des fichiers DNG2 fabriqués par d’autres applications sur iPhone dans Adobe Lightroom Classic CC los de l’importation → la seule option étant de les importer sur l’iPhone depuis l’album dans la galerie de Lightroom iPhone !

Bref, ce que je ressens comme une certaine mauvaise volonté pénalise l’utilisateur que je suis et qui n’a pas forcement envie de n’employer qu’une seule app de photos. C’est mon cas.

Du coup, comme tout est un peu trop lent, truffé d’incompatibilités, voire d’une ergonomie peu pratique pour certaines fonctionnalités d’export, que le tout consomme un volume considérable sur l’iPhone, j’en arrive à mettre en œuvre une stratégie qui rompt avec mon habituelle conservation de mes formats natifs en RAW !

  • je prends encore nombre de photos avec Lightroom CC en HDR
  • je laisse Lightroom CC les dématricer…
  • je post-traite mes clichés sous Lightroom CC avec ses chouettes outils internes…
  • j’exporte ensuite les images obtenues directement à la résolution maximale depuis Lightroom CC vers l’album du iPhone…
  • je synchronise mon album pour sauvegarder ces clichés non RAW…
  • je détruis ensuite (!!) les fichiers d’origine encore stockés dans Lightroom CC, ce qui revient à dire que je fais littéralement le vide pour recevoir de nouvelles images dans l’iPhone…
  • le tout “sans synchronisation” vers le cloud d’Adobe tellement c’est lent, lent, lent !
  • mais l’effet de bord est que cela me conduit de moins en moins à utiliser Lightroom CC et de plus en plus d’autres apps dont Camera+ avec lequel je corrige les clichés de pas mal d’apps…

En gros, j’évite la fonction mise en avant par le marketing d’Adobe, celle de la synchronisation3 qui me semble, c’est un comble, le point faible du dispositif même si l’idée, intellectuellement, est géniale pour des photographes urbains bénéficiant d’un excellent maillage 4G+ local.

Mais en région de vignobles, en pleine zone blanche ou sur une île, c’est mort.

Bref, voilà une fort belle app, avec des options de post-traitement de premier plan qui s’avère trop souvent inutilisable en voyage dès que la connexion chute.

La perte de mes fichiers DNG ne me gêne pas plus que cela même si cela m’agace avec ce non support par Adobe Lightroom Classic CC sur Mac. Si j’ai besoin de faire des clichés de très haute qualité, je reprends temporairement mon vieux Canon EOS 5D et le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

Mais pour mes notes photographiques, un JPG correctement post-traité sur l’iPhone suffit amplement en fin de compte et finit également dans Day One journal + mémoire.

Voilà…

En copies d’écran…

Export du fichier natif

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  • À gauche | Choix de l’image
  • À droite | Image en mode édition, choix de l’option export…

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  • À gauche | Exporter l’original
  • À droite | Choix de l’emplacement…

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  • À gauche | Choix du dossier…
  • À droite | À la fin de l’envoi, paffff, 50 Mo… Gloupsss… Mais il s’agit bien d’un fichier .DNG (ici des HDR.DNG)

Enregistrement par paquet de 15…

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  • À gauche | Par exemple, enregistrement dans Fichiers ou dans la Pellicule
  • À droite | If faut ensuite valider les images à exporter avec cette limite de 15 puis valider en haut à droite…

Suppression sans limite

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  • Bonne nouvelle, pas de limite pour supprimer…

Choix de la taille

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  • Dans les options d’export, dès lors qu’il ne s’agit pas de l’original, le poids est raisonnable… et deux options sont disponibles… Il s’agit bien de l’export d’un JPG…

Natif égale gros fichier

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  • Rappel, transférer de tels fichiers prend du temps et de la place…
  • Si une version de l’image existe déjà dans le dossier, Lightroom CC demande à le remplacer celui existant. Ou propose de conserver les deux versions… Lightroom CC incrémente alors le nom de fichier. En l’absence de suffixe .DNG ou de .JPG pour les distinguer dans Fichiers, c’est bien entendu le plus lourd qui s’avère être le DNG…!

Le DNG non reconnu par Camera+

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  • J’exporte la même image sous les deux formats (ici en DNG via Exporter l’original après l’avoir fait avant en JPG via Enregistrer dans la pellicule)…

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  • Dans Camera+, j’importe mes fichiers exportés… Et, à chaque fois, je demande à lire l’information pour bien m’assurer de ce que j’importe justement…

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  • Le RAW de Lightroom est… noir et n’est pas traitable…

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  • Le JPG, lui, se corrige… Grrrrr…

C’est fini pour aujourd’hui…

Mais tout ceci m’incite de plus en plus à éviter ce type de gag en employant directement Camera+ et ses petits camarades…


  1. dont ceux rencontrés en l’absence de connexion internet, cf. urbanbike | Prise de vue et Lightroom iOS | 5 

  2. Heu, sans être méchant, je pense que tous les développeurs suivent les normes érigées par Adobe, inventeur de ce format… Pourquoi soudainement ces incompatibilités ? 

  3. rappel, le points d’un fichier .txt balisé en Markdown et celui d’un cliché HDR DNG est à mille lieux. Ce qui fonctionne remarquablement bien pour du texte grippe très vite dès les premiers pixels en export ! 

le 20/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stylus à jour sous iOS | Même si mise à jour non renseignée

Rappel : c’est le clavier de ceux qui aiment calligraphier, écrire à la main quoi !

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Samedi soir, en même temps que la mise à jour de Firefox, une autre de… MyScript Stylus - Handwriting Keyboard.

Sauf que rien n’indique les points modifiés, le numéro de version est identique à celle d’il y a un an ainsi que les maigres infos associées. Autant chaque version de Nebo est accompagnée d’une mise à jour de sa numérotation, autant rien ici.

Autre sujet d’étonnenent, l’interface n’a pas bougé d’un iota et bien malin celui qui peut déceler un changement. En tous cas, cette mise à jour même non documentée1 rassure les utilisateurs qui voient d’un bon œil cette arrivée après la mise à jour d’iOS 11 effectuée par Apple.

Bien entendu, nous aimerions en savoir plus.

Pour ma part, rien n’a changé : redoublement parfois d’un bout de texte, difficulté à accepter de temps à autre une correction et donc soit un apprentissage lettre à lettre, soit un basculement provisoire vers un clavier avec touches et retour.

Et pourtant, pas question de bouder cette version étrange, pour une fois que l’on voit apparaitre un signe de Myscript vis à vis de cette App !

Si l’application semble s’améliorer, c’est surtout parce que ces utilisateurs quotidiens ont appris à composer avec cette app unique. En gérant un plus grand espace entre les mots et, surtout, via une graphie manuscrite personnelle corrigée !

Entre mon écriture manuscrite il y a …2 ans (déjà !) et maintenant, c’est le jour et la nuit. Et je le constate quand je suis amené à écrire au crayon sur un carnet ou au stylo sur une carte postale : c’est devenu lisible !

Merci à Stylus de m’avoir obligé à revoir de fond en comble mon écriture manuscrite : du coup, écrire un billet le soir dans mon lit, le iPad couché (sic !) sur ma couette est un exercice facile que j’effectue d’une main, celle qui tient mon stylet Wacom ou le Pencil de chez Apple.

C’est pourquoi nous sommes un certain nombre d’utilisateurs, pas de la dernière pluie, à toujours espérer une version améliorée de Stylus. Pour nous, écrire à la main est plus libérateur de notre pensée que de le faire à deux mains (…ou à quelques doigts) par le truchement d’un clavier.

Note de fin : Alors rien de notable ? Cette mise à jour n’apporte rien ? À vrai dire, je n’en sais rien : meilleure maîtrise, mon enthousiasme ou, effectivement, à l’application !

N’empêche que je suis content, ravi de me rassurer en me disant que l’app n’est pas abandonnée au seul profit de MyScript Nebo.

Ce billet a été “écrit” au stylet et le dessin de mon écriture immédiatement traduite en caractères d’imprimerie par l’application.


  1. C’est une habitude : MyScript Calculator - Calculatrice manuscrite a été mis à jour récemment sans plus d’information. 

le 19/11/2017 à 07:12 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Le retour de l’app WhatTheFont

Version iPhone bien pratique

dans pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir un mail de MyFonts pour m’avertir de la sortie de WhatTheFont…!

Professionnellement, je fus très tôt client de ce chouette supermarché des polices de caractères et regarde avec gourmandise certaines créations qui me parviennent par courriel même si, assez vite, j’avais pris l’habitude de me servir directement chez les fondeurs eux-mêmes… Mais sur mon compte, toujours actifs, j’ai la possibilité de télécharger à nouveau mes achats anciens en sachant que certaines fontes ont été mises à jour.

Et WhatTheFont ?

Fréquemment je tombe sur de belles compositions typo et je ne reconnais pas immédiatement du premier coup d’œil celle utilisée… Et pour cause !

Les designers, créateurs sont légion et parfois une lettre, une esperluette fait la différence. Sans parler des ligatures…

Alors pour identifier une typo, WhatTheFont est d’une aide fort pratique !

Le mode d’emploi est aisé, la typo doit être lue par le dispositif à l’horizontale, bien définie et entourée par la cadre d’analyse et hop…

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Ici la couverture d’un livre sur la Sicile1 paru chez Gallimard

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l’image est transmise au serveur qui renvoie les options possibles.

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À vous ensuite de reconnaître/choisir dans la liste la typo la plus proche en analysant ici, le dessin du e, etc.

Bien entendu WhatTheFont vous dirige vers son magasin en ligne, ce qui est de bonne guerre vu que cette app est, elle, gratuite.

Mais vous pouvez également expédier le résultat de votre recherche à votre client …qui découvrira que les typos ne sont pas gratuites comme certains ont, trop souvent, tendance à le croire !! Là, le prix est clairement indiqué pour le coup…!


  1. identification via son ISBN : 9782742448005. Sinon, voir le site www.geo-guide.fr 

le 14/11/2017 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?