Urbanbike

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Sans souci

Aux sonorités d'Europe centrale

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par Jean-Christophe Courte

J’aime bien la rue de Montreuil à Versailles, j’ai même failli y habiter. Je m’y glisse souvent en vélo mais cet après-midi, avec la flotte qui est tombée, nous y sommes allés avec un large parapluie.

Bon, le boulanger vers lequel nous dirigions nos pas étant encore (!) fermé, le temps de passer devant le distributeur du CA juste en face puis de revenir, j’entends un accent qui m’évoque un petit quelque chose de mon enfance.

Deux femmes sur le pas de la porte d’une boutique discutent avec cette sonorité propre aux langues d’Europe centrale.

Hop, je traverse la voie pour lire le menu et le nom de l’estaminet que je n’avais pas repéré jusqu’à présent, à deux pas du torréfacteur.

La maîtresse des lieux amusée nous invite, ma fille et moi, à rentrer, ce que notre curiosité naturelle nous pousse à accepter de suite…!

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Un peu tard pour dîner ou prendre un café mais une discussion sympathique et brève avec cette dame roumaine qui a arrangé avec goût son restaurant au menu unique à midi, espace qui fait salon de thé et propose même des petits déjeuners aux plus matinaux.

Tout est fait pour nous retenir dont le wifi et des produits en vente dans une vitrine qui viennent d’Allemagne, de Pologne, etc.

Bref, cette note m’est essentiellement destinée, je la consigne pour ne pas l’oublier et y venir, le cas échéant avec ma fille ou des amis…

Au retour, je confie à ma fille les quelques souvenirs d’enfance qui sont remontés à la surface dont un petit restaurant yougoslave où l’on déjeunait avec nos façonniers rue Vicq d’Azir, les meubles peints de… Mais je m’égare…!

Le sans souci 49 rue de Montreuil, Versailles

le 08/05/2014 à 18:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Operetta…

Par la Compagnie Cor de Teatre

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par Jean-Christophe Courte

Vu ce soir avec ma fille cet étonnant spectacle chanté de très haut niveau… Une troupe catalane de 25 chanteurs épatants…

Je copie colle l’info pour Operetta que vous trouverez sur leur site

“Operetta” propose une vision délirante de la musique chorale. Avec une bonne dose d’imagination, “Operetta” offre une chance de découvrir le genre lyrique avec la complicité de la musique a capella et de l’humour. Une généreuse introduction aux morceaux lyriques les plus populaires de Verdi, Rossini, Bellini, Mozart, Bizet, Wagner, Saint-Saëns, Moussorgski et Offenbach.

Bref, regardez s’ils ne passent pas trop loin de chez vous et allez-y…

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le 06/03/2014 à 23:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

J’ai perdu le mont blanc dans la neige

Une chanson hilarante de Claude Nougaro à redécouvrir…

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par Jean-Christophe Courte

J’ai hésité à ne mettre que il y avait une ville et il n’y a plus rien, un de ses textes qui m’avait le plus glacé tout minot

Mais il y a un autre texte que je trouve amusant (…à l’heure des iPads et du Markdown, je n’ose imaginer ce qu’il aurait pu écrire…!!)

J’ai perdu le mont blanc dans la neige que vous pouvez entendre dans ce disqueAvec les commentaires off de Claude…!

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— Non, pas celui-ci…!

Allez, quitte à me faire groumphhhher, un second (et dernier) splendide texte dédié à tous les auteurs, rédacteurs, écrivains…!

J’ai perdu le mont blanc dans la neige
Celui que tu m’avais offert
Tu n’imagines pas, Nadège,
Sur le coup ce que j’ai souffert

J’ai perdu le Mont Blanc dans la neige
En slalomant du haut d’un pic
Et maintenant, sacrilège !
Je t’écris à la pointe bic

Ce n’est pas le premier que je paume
Mais celui-là j’y tenais tant
Je le réchauffais dans mes paumes
Le suçotais entre mes dents

J’ai perdu le Mont Blanc dans la neige
Il avait dû coûter bonbon
L’ai-je perdu au télésiège
Quand je l’ai enfourché d’un bond ?

Tous mes beaux projets se désagrègent
Je comptais sur ces sports d’hiver
Pour te pondre un grand truc, Nadège,
Un vrai hit, un C.D. d’enfer

Le succès me fuit d’habitude
La chanson c’est du baccara
Mais je sentais pointer le tube
Dans sa plume quinze carats

Pour trouver mon Mont Blanc dans la neige
Je me suis mis au ski de fond
L’encre, ça se voit sur la neige
Faut dire qu’il fuyait, ce con

J’y mettrais tout le temps, Nadège
N´oublie pas que la neige fond
N´oublie pas Nadège, la neige, ça fond

Adieu…

Pour plus de textes (à redécouvrir…!!) Mais le mieux est de l’entendre chanté avec la voix de l’auteur…

Merci Claude…

le 04/03/2014 à 10:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Claude Nougaro

10 ans déjà

dans dans mon bocal | écouter | mémoire
par Jean-Christophe Courte

Que se passe-t-il ?
J’y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien

Je me souviens que je marchais
Que je marchais dans une rue
Au milieu de la cohue
Sous un joyeux soleil de Mai
C’était plein de couleurs
De mouvements et de bruits
Une fille m’a souri
Et je me souviens que je la suivais…
Je la suivais
Sous le joyeux soleil de Mai
Chemin faisant j’imaginais
Un mot gentil pour l’aborder
Et puis voici
Que dans le ciel bleu de midi
De plus en plus fort j’entendis
Comme arrivant de l’infini
Ce drôle de bruit
Ce drôle de bruit

Je me souviens que les gens
S’arrêtèrent de marcher
Et d’un air étonné
Tout le monde a levé le nez
Vers le ciel angélique
Couleur de paradis
D’ou sortait cette musique
Comme accordée sur l’infini…
C’était étrange…
Est-ce qu’il allait neiger des anges
Les gens guettaient dans un mélange
D’inquiétude et d’amusement…
Et brusquement,
Il y eut un éclair aveuglant
Et dans un souffle incandescent
Les murs se mirent à trembler

Que s’est-il-passé ?
J’y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien

Y a plus rien qu’un désert
De gravats de poussière
Qu’un silence à hurler
À la place ou il y avait
Une ville qui battait
Comme un cœur prodigieux
Une fille dont les yeux
Etaient pleins du soleil de Mai
Mon Dieu, mon Dieu
Faites que ce soit
Un mauvais rêve

Réveillez-moi
Réveillez-moi
Réveillez-moi

Claude Nougaro

le 04/03/2014 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Aie ! toute ma musique n’est pas disponible en ligne…

Vos CD-Roms ou Vinyles sont parfois des pièces uniques…

dans dans mon bocal | écouter | mémoire
par Jean-Christophe Courte

Vous avez le droit de vous marrer. Et même de vous moquer…!! Naïvement, je pensais encore jusqu’à hier que iTunes était un gigantesque JukeBox, que si je perdais ou rayais un de mes CD-Rom, cassais un vinyle (enfer et damnation…!), son double existait sur iTunes et donc me garantissait de retrouver mes pistes…

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Qu’il me suffisait de rechercher les couvertures correspondantes et hop…

Que nenni !

Hier, je me suis passé quelques CD de Bill Evans et par jeu, je les ai cherchés.

Horreur…! Je me suis rendu compte que les trois live de 1972 à Paris avec l’introduction parlée d’André Francis pour la session du 6 février à la maison de la radio n’existaient pas…

Enfin, pas sous leur version initiale : les deux CD du 6 février ont été regroupés sur cette référence

Mais quid de la session du 17 décembre 1972 du Bill Evans Trio…?

Autre mauvaise surprise, quid du label Esoldun-INA…?

Du coup, je regarde sur le site de l’INA qui possède les enregistrements initiaux. Morne plaine…

Nous sommes nombreux à rechercher (paresseusement dans mon cas) des enregistrements comme cet autre Live, celui à l’Alhambra de février 1964 du Thelonious Monk Quartet… Toujours chez Esoldun-INA qui avait un fonds exceptionnel qui semble s’être volatilisé.

Ne pas se fier non plus aux photos de couverture des albums qui sont souvent dupliquées (inversées même…!) pour des éditions incomplètes. Bref, toujours bien comparer les extraits (et les plus chères ne sont pas toujours les plus complètes, un comble)…

Tout n’est pas sombre…

Sans oublier les vinyles disparus comme celui-ci (…enfin, que je n’ai pas retrouvé, nuance)…

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Bref, c’est un peu dommage que la puissance des bases de données ne soit pas utilisée de manière astucieuse… Même les dates denregistrement sont mal renseignées.

Ce qui est sympathique, en revanche, c’est de pouvoir entendre le début des pistes et se les remettre dans l’oreille…!

Du coup, ayant fait quelques photos pour mémoire ces derniers temps, j’ai recherché des titres qui ont bercé mon enfance… Alors, dans le plus grand désordre…

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J’ai fini par retrouver cette édition de The Sheriff du Modern Jazz Quartet

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Ce blueNote

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Voire, ce Paris Jam Session

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Ou encore The Freedom Rider (oui, j’adore les Jazz Messengers)…

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Idem pour ces disques de Harry Belafonte, fin des années 50…!

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Retrouvé également ce Calypso… Petites madeleines sonores (…comme Nat King Cole, d’ailleurs).

À suivre…

le 03/02/2014 à 11:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Périodes de pointe et saturation

Services publics au bord de la crise de nerf…

dans bosser n’importe où | écouter | groummphh
par Jean-Christophe Courte

Tiens, il y a longtemps que je n’étais pas revenu sur une de mes thématiques préférées — avec ses forces et ses faiblesses — mais, en déboulant en plein milieu d’une émission de France-Inter, la surprise est qu’elle est bien trop rarement évoquée.

Bien sûr qu’il est souvent difficile — voire impossible — pour des salariés rentrant du boulot de se rendre ensuite dans certains services publics qui ont été délocalisés à des kilomètres de chez eux, que les transports publics sont archi bondés aux heures de pointe, etc.

Comment ça, ce n’est pas vrai ?!

Tiens, je ne résiste pas à vous narrer ma dernière aventure administrative (avec, je tiens également à le souligner, des gens sympas dans tous les cas et conscients du burlesque involontaire de la situation !)… En gros…

  • se rendre pour mes parents au centre ville de Maurepas où étaient regroupés de manière pratique tous les services dont la Poste, le marché, la Mairie.
  • s’entendre répondre : Ah désolé, le service des impôts est désormais à Guyancourt.
  • Mais il y a encore du personnel ici !
  • Oui ! Mais nous ne pouvons traiter aucun dossier…
  • se rendre jusqu’à un bâtiment neuf au bout d’une avenue déserte en voiture muni de son GPS (merci TomTom) dans un dédale de voies sans âme et quasi sans issue…!
  • s’entendre dire qu’il (nous) manque telle pièce (…que l’on me fournit aussitôt…) mais que de toute manière cela dépend des impôts de… Versailles
  • être enfin accueilli (très courtoisement) par des gens désolés de mes pérégrinations rue de l’école des postes au terme d’une longue errance dans un bâtiment en travaux…!

Trois heures cumulées et un bon nombre de dizaines de kilomètres dans un tissu urbain en pleine mutation…

Rappel, je suis indépendant, je dispose encore de mes capacités physiques (qui se marre dans mon dos ?) et — encore ! — d’un véhicule.

C’est quoi ta solution…?

Pour ma part, ce qui me sidère est encore et toujours l’absence de prise en compte d’une solution qui a fait ses preuves, la possibilité de travailler à domicile.

Oui, vous avez bien lu : bosser chez soi.

Bien entendu que cela demande quelques aménagements de la part de l’entreprise qui n’est pas toujours prête à les réaliser.

Et, surtout, faire confiance à ce (…salopard en puissance, feignasson masqué, tricheur né — barrez les mentions inutiles) qu’est nécessairement le salarié !

Eh oui, c’est la première barrière mentale à franchir.

C’est bien connu, le mec qui bosse chez lui est une anguille qui fera tout pour ne pas travailler autant que ses collègues au bureau qui, eux, quotidiennement, se retrouvent en petits groupes subversifs pour tirer une clope ou discourir sur les martingales comparées des RTT et des ponts depuis des semaines devant la machine à café.

Eux, c’est nettement moins grave, ils sont présents dans l’entreprise…!

Bien entendu, comme dans tous groupes humains, il y aura des tireurs au flan de première classe mais, et c’est ce qu’oublient les boîtes et les DRH, c’est plus facile à constater car celui bosse chez lui a des tâches précises à réaliser. Et se doit donc de les remplir, ne pouvant se décharger sur autrui.

Alors, qu’un employé passe moins d’heures hyper concentré chez lui ou enfile les heures habituelles — hors temps de transport — dans l’entreprise, l’important n’est-il pas que sa tâche soit faite et bien…? Enfin, c’est ce que je crois naïvement.

Attention : tout le monde n’est pas apte à être indépendant et autonome. Et puis tout le monde n’a pas envie de bosser chez lui pour de simples raisons de surface de logement, de caractère ou de motivation. Remplacer une solution par une autre n’est pas plus viable…

Et si on essayait…?

Bref, au moment ou la pollution augmente suite aux transports automobiles massifs — parfois faute de place dans les trains —, de retards et/ou incidents trop fréquents qui peuvent donner lieu à des sanctions — votre train a eu du retard, je ne veux pas le savoir —, de lignes mal desservies, etc. Si au lieu de bâtir des plateaux de bureaux (…de plus en plus vides comme le montrent ces grands calicots à louer…) dans des endroits battus par les vents tout en grignotant des terres agricoles, si… on réfléchissait à d’autres pratiques.

Si, tout simplement, on essayait en partie le télétravail.

Il ne s’agit pas de ne plus voir ses ouailles mais de les retrouver uniquement pour un briefing une fois par semaine, employer des lignes internet et de la vidéo pour communiquer. Les solutions existent, ce sont juste les individus qui ont le pouvoir de les mettre en œuvre qui buguent.

Chez Yahoo! la PDG patine à expliquer pourquoi elle ne veut plus de télétravail. ses explications — Nous sommes plus collaboratifs et innovants lorsque nous sommes réunis. Certaines des meilleures idées naissent de la confrontation de deux idées différentes — ont peine à me convaincre (sic !). Au quotidien je bosse avec des gens créatifs et nos outils — Messages, Twitter en DM, Mail, Skype, FaceTime ou bêtement le téléphone — ne nous empêchent nullement de bosser… à distance.

Pour ma part, et contrairement à ce décideur, aller chercher ma gamine à la sortie de son collège est un motif de plus de poursuivre… D’autant qu’une fois rentré, je bosse jusqu’au diner…

Bref, le télétravail fonctionne sur une notion simple : la confiance.

Si quelques individus ne sont pas digne de cette dernière, ce n’est pas pour autant très intelligent ou astucieux de punir la très large majorité que cela arrangerait quotidiennement en y réfléchissant bien.

Mais il est vrai que les arguties pseudo productivistes ou à connotation “c’est plus créatif” démontrent à quel point certaines habitudes ont du mal à changer.

Ne pas croire que se sont des décisions de vieux dirigeants… Madame Mayer n’a pas 40 ans et loin d’être la seule à être effrayée par l’idée de ne pas tenir ses troupes à l’oeil…

Pour finir, je vois avec tristesse que les recommandations de notre livre… dont l’écriture a démarré il y a — déjà ! — 10 ans avec Lukino avant d’être publié fin 2005 n’ont pas trouvé beaucoup d’écho…! Notez que le niveau des ventes était déjà un excellent indicateur ! C’est resté un bref-seller…!

@Lukino

le 15/05/2013 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Des sonneries classiques sur votre iPhone ou iPad…

Ringtones | Brussels Philharmonic fait très fort…

dans écouter | iOS | pratique
par Jean-Christophe Courte

Ras le bol de la sonnerie Marimba…? Les extraits trouvés sur le net sont moyens…? L’AppStore ne vous propose pas le thème musical souhaité…?!

Alors optez pour un grand orchestre…! Celui du Brussels Philharmonic… Et jetez un oeil sur les sonneries enregistrées magistralement…! Merci à eux car, de plus, tous ces enregistrements de qualité sont gratuits.

Ces sonneries (au nombre de 12) sont disponibles sur cette page…!!

Il suffit de télécharger celle qui vous intéresse… De la décompresser puis de glisser le ou les fichiers .m4r sur la zone tramée en bleu de iTunes (en haut à gauche).

@urbanbike

Ensuite, après avoir coché dans Sons celles que vous souhaitez placer sur votre iPad ou iPhone, procédez à une synchro

@urbanbike

À vous de jouer dans les Réglages.

Et même d’attribuer dans les options du Carnet d’adresses une sonnerie personnalisée aux personnes que vous souhaitez. Ma petite famille est précédée par So What depuis des années…!

le 21/09/2012 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?