Urbanbike

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Petrucciani solo

L'enregistrement public à l'Alte Oper de Francfort le 27 février 1997

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par Jean-Christophe Courte

10 ans après, pas une ride et un vrai bonheur mêlée de tristesse…
Cela commence par Colors, 7 minutes d’un morceau qui nous met immédiatement dans le bain, quelques morceaux plus tard suit son merveilleux Guadeloupe puis Brazilian Like
Si, vous aussi, vous ressentez un énorme manque après le départ de ce petit bonhomme génial, ces deux CD sans coupure sont un ultime témoignage de son gigantesque talent…
Bref, au lieu d’en parler, place à l’écoute… Comme son Caravan revisité pour piano solo (sur le second CD), vous m’en direz des nouvelles…! Pour finir, Besame Mucho ou Take the a train

Michel Petrucciani
Piano Solo
The complete concert in Germany
Dreyfus Jazz
3460503690622

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Pas de photo de l’album à plat, mon boîtier est au SAV…!

le 07/03/2007 à 19:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tokyo’96

Jazz | Keith Jarrett, Gary Peacock, Jack DeJohnette

dans écouter
par Jean-Christophe Courte

Ces trois là, je les appréciais déjà dans leur Live in Tokyo (Avril 2001) — pour le quart d’heure lancinant de Facing East ou même Relay sur le second CD — ou dans l’album The Out-of-Towners (Juillet 2001) — avec I can’t believe that you’re in love with me, 12 minutes envoûtantes et retenues.
Hier, j’ai eu la main heureuse en m’offrant leur enregistrement Tokyo’96 (Mars 1996). Comme quoi un passage, même éclair, au rayon Jazz peut être source de bonheur.
79 minutes de pure complicité entre trois musiciens qui partent chacun dans leur monde et se rejoignent sans cesse comme des trapézistes…
Avec un I’ll rememeber April — 10 minutes rythmées par un DeJohnette déchaîné à la batterie (autant que dans Facing East…!) — à mes oreilles, l’un des morceaux les plus marquants.

Bref, si vous avez un gros coup de pompe, le besoin de faire rapidement le plein d’énergie, de vous dynamiser, que sais-je encore, l’écoute de cet album (…comme des deux autres) est fortement recommandé…!

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Note : je sais, je me sens comme un dinosaure quand je vais chercher des CD-Roms de musique dans ces rayons d’une très grande enseigne qui se réduisent comme peau de chagrin. À l’heure des play-lists sans visuels, cela semble ringard. Le Jazz occupait trois grands linéaires à mon précédent passage. Aujourd’hui, il n’en dispose plus que d’un seul…
Je reste attaché à ces petites galettes avec une couverture travaillée qui me permet d’identifier chacun d’entre elles dans mes étagères, me remémorant également dans quelles circonstances je les ai acquises. Et puis, désolé, tant la qualité du son que le pression du casque sur mes oreilles ne me conviennent pas. Merci à l’ami de l’époque qui m’avait conseillé des Trente de chez JMR. Écouter un excellent enregistrement avec des enceintes dignes de ce nom, rodées… Eh oui, des haut-parleurs utilisés quelques centaines d’heures offrent un moelleux sonore incomparable. Même à puissance élevée, le son reste superbe.

le 25/02/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Méthodes de langue audio

In the Pocket

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par Jean-Christophe Courte

Pub glissée dans le dernier numéro de LivresHebo, une annonce de nouveaux produits de langue chez Pocket. Si j’en parle, c’est parce que c’est une autre manière d’utiliser son iPod. Chaque bouquin de cette nouvelle série — qui devrait être lancée dans les semaines à venir — est livré avec deux CD que l’éditeur invite clairement à copier sur son lecteur MP3… Bien évidemment, autant se cultiver lors de tout déplacement ferroviaire, par exemple. L’audio book commence à entrer dans les mœurs et la prolifération des baladeurs made in Apple est certainement un vecteur clé, bien plus que le traditionnel lecteur de CD. Je serais curieux de connaître le succès de la diffusion des CD du philosophe Michel Onfray mais l’écouter a un pouvoir d’attraction étonnant…
Pour en savoir plus, lire le billet d’Urbanbike ici.

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le 11/02/2007 à 06:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Un peu d’ICE dans votre cellulaire

Ou un ECU (pour : en cas d'urgence)

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par Jean-Christophe Courte

Ok, cela n’arrive qu’aux autres…
Imaginez que vous êtes en vélo dans Paris et qu’un sympathique automobiliste vous balance sur le trottoir (c’est du vécu, ce n’était pas un 4x4 comme d’aucuns aimeraient le lire mais une dame dans sa mini qui téléphonait, mais cela s’est arrêté là…)…
Allons plus loin, vous vous retrouvez salement projeté sur une barrière métallique, celles qui poussent comme des champignons et qui ont pour but d’empêcher les voitures de se garer… Paf. Vous voilà inconscient mais par miracle, votre portable téléphonique fonctionne toujours (Dominique, c’est juste le détail qui me laisse perplexe dans cette histoire)…

Qui prévenir…?
Le gars du SAMU ou le pompier arrivé sur les lieux déverrouille votre téléphone et trouve dans votre longue liste de noms un groupe nommé ICE (ou ECU) et/ou un nom suivi de .ice (ou .ecu)…
Comme c’est un pro, il sait que ces numéros sont ceux qu’il peut contacter en priorité et c’est ainsi que votre moitié apprend quasi immédiatement que vous partez aux urgences…!

Ce truc est en train de se répandre et il n’est pas idiot de perdre deux minutes à identifier — pour autrui — qui est ou qui sont vos correspondants à contacter après votre spectaculaire vol plané…

Deux liens pour comprendre en détail, ici et

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Rien à voir… Mardi, j’ai donc rencontré sur Radio Bleu Bertrand Retailliau de chez CallBooster et cette rencontre sympathique est également traitée par lui sur son site ici-même… Le propos de CallBooster est de permettre à nombre de personnes de devenir des travailleurs à domicile tout en exerçant une activité d’accueil au service de professionnels… Bref, baladez-vous sur leur site pour découvrir les opportunités offertes.

Pour finir, dans la série Croa-croa, le blog tout frais de jérôme, un lecteur d’urbanbike qui a sauté le pas… Bon courage…!

le 09/02/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La page amie

The average person's current school reading experience is 12 to 14 years of making people dislike reading or making reading boring.

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par Joël Seguin

Lire à voix haute. Devant sa classe. Sous l’oeil de son professeur. Lire à voix haute alors que le plaisir n’est pas là. Le livre se fait alors souffrance, le livre est jugement. Les mots butent les uns contre les autres. L’histoire n’a pas de corps, rien ne fait sens, il n’y aura en mémoire aucune trace de ces pages défilées sous apnée. Lire est un problème, le livre un faux ami. Aux USA, 40 % des enfants entrent en sixième avec de sérieuses difficultés pour lire.
Parmi les solutions : Children reading to dogs.

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L’enfant lit son texte à voix haute. Sa voix est forte, confiante. Le public est converti : le chien, allongé à ses côtés, tourne les pages avec son museau, les scrute les unes après les autres, patientant de longues minutes sans broncher. L’expérience est légère, le texte apprivoisé, l’histoire appréciée… Eh oui, les chiens se mettent à aller à l’école et fréquentent les bibliothèques.

Les chiens et les chats ont un rôle apaisant sur leur entourage, rôle prouvé récemment par les neurosciences… et par mon chat, Kiwi, ou un chien que je connais bien, Paolo. L’initiative récente d’aider les enfants à maîtriser la lecture grâce à un chien à leurs côtés se développe rapidement car les résultats sont exemplaires. Des associations américaines reconnues ont mis en place des procédures simples où les propriétaires de chiens voulant aider bénévolement sont accueillis, encadrés et guidés. Tous les chiens sont de possibles candidats. Ceux sélectionnés se prennent au jeu et en redemandent : le jour dédié à cette sortie spéciale, leurs maîtres observent leur joie avec amusement.

Autre initiative américaine pour aider les enfants à lire :
Room to read.  John Wood, un ex jeune dirigeant d’un géant de Seattle sillonnant l’Asie dans le cadre de ses activités, est troublé par un passage au Népal où l’enthousiasme des enfants pour l’éducation contraste avec l’absence dramatique de livres à se mettre sous la dent. Une rencontre et il promet de revenir. Promesse tenue. En contre partie, il obtient qu’un endroit soit construit et dédié à la lecture dans la communauté. A room to read est né.

Think big, nous sommes aux Etats-Unis : l’aventure se poursuit et s’étend au monde. Il réunit des soutiens financiers grâce à son carnet d’adresses et met en place un système de collecte de livres à envoyer. En quelques années d’un travail harassant et solitaire loin de l’aisance financière d’une multinationale, Room to read devient un succès. Cette aventure commence, elle est relatée dans un livre qui pourrait en inspirer d’autres.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

Since 2000, Room to read has impacted the lives of over 1, 134, 000 children by :
- Constructing 221 schools,
- Establishing over 3, 370 libraries,
- Publishing 99 new local language children’s titles representing over 930, 000 books,
- Funding 2,344 long-terms girls’ scholarships,
- Establishing 108 computer and language labs.
There are over 100 million children not currently enrolled in primary schools in the world.


La lecture est une porte ouverte vers l’ailleurs, l’imagination, les rencontres. Laissons le mot de la fin à Daniel Pennac. Il y a quelques années, il dressait une liste des droits du lecteur dans son livre Comme un roman  :

1. « Le droit de ne pas lire. »
2. « Le droit de sauter des pages. »
3. « Le droit de ne pas finir un livre. »
4. « Le droit de relire. »
5. « Le droit de lire n’importe quoi. »
6. « Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). »
7. « Le droit de lire n’importe où. »
8. « Le droit de grappiller. »
9. « Le droit de lire à haute voix. »
10. « Le droit de nous taire. »

Comme un roman est aussi l’une des meilleures librairies parisiennes au 27, rue de Saintonge dans le 3e.

le 06/02/2007 à 06:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Joël Seguin | Partager…?

19 hrs à 20 hrs jusqu’au 25 août

Branchez vous sur France Culture

dans écouter
par Jean-Christophe Courte

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Un petit tour sur France Culture pour écouter Michel Onfray… L’émission (en fait, ses cours à l’université populaire de Caen…) est visible ici et porte sur un siècle dit éclairé… Le programme est ici aussi. Passionnant, captivant, décoiffant… Hop, un simple copier/coller : Le titre même de ce cours annonce son contenu : le XVIIIème fut le siècle des «lumières» , métaphore dont Michel Onfray nous brosse l’origine, ce fut aussi un siècle d’obscurantisme, durant lequel se multiplient sectes, théories sans fondements, escrocs philosophiques, anti-philosophes… Les «lumières» officielles ont leurs limites: tâches d’ombre chez Voltaire, Diderot, Kant, Rousseau restés très conservateurs par certains cotés. À coté, on trouve les «ultras des lumières» qui s’autorisent à tout critiquer : Meslier, La Mettrie, Helvétius, D’Holbach, Sade. Et Onfray parle à très grande vitesse, pas toujours facile de toute retenir… À lire aussi… et sur lui. J’ai lu de lui Esthétique du Pôle Nord… Mais du coup, j’ai très envie de lire sa contre histoire de la philosophie qui est disponible ici et … Souhaitons un Podcast de toutes ces émissions…! À noter que ses cours sont disponibles sur CD-Rom audio chez Frémeaux, un éditeur que l’on a tendance à oublier.

le 24/07/2006 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Croa croaaa

Radio Grenouille

dans écouter | voir
par Jean-Christophe Courte

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Nouveau site pour la radio culturelle marseillaise radio grenouille 88.8 (comme quoi il se passe des choses ailleurs que dans le port…) avec une animation en Flash rigolote.
À suivre, la grenouille dessinée par Julie qui saute de nénuphar en nénuphar dans une ambiance "bord d'étang"…

Notez que je l'ai interceptée en plein saut !

le 28/09/2005 à 16:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?