Urbanbike

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Bref passage à | Cagli

Passage bien trop bref…!

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par Jean-Christophe Courte

Avant de filer vers Gubbio, vous pouvez, en venant d’Aqualagna , faire un arrêtmoins bref que nous ne l’avons fait — à Cagli.

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Gubbio est en bas à gauche…

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Et en profiter pour vous balader dans les rues avec les murs qui jouent de la lumière rasante…

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Apprécier le calme et l’architecture passée

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Découvrir les quelques églises qui sont ouvertes avec des décors exubérants…

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Tomber sur des vitrines épatantes…!

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Boire un cappuccino sur cette place de la mairie (ici, le patron — adorable — parle un excellent français et le service se fait à la terrasse…)

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Bref, cela fait partie des villages peu connus, peu médiatisés mais où la vie semble s’écouler doucement.

C’est dans ces circonstances que l’on se dit qu’une semaine dans les Marches, c’est réellement bien trop court…!

Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager

À suivre…

le 23/07/2017 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Gubbio

Troisième virée et un plaisir sans cesse renouvelé

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par Jean-Christophe Courte

les Marches (la région des Marches, pas de confusion…!) me semblent être un bon emplacement pour osciller entre Mer1 et Montagne, filer en Ombrie et prendre le temps de découvrir de petites localités pas encore polluées2 par le tourisme. Il faut reconnaître que les routes sont particulièrement sinueuses dès que l’on quitte les grands axes et les villages n’ont pas tous de nombreux bâtiments d’exception mais, une fois sur place, la vue, le calme, l’ambiance, la douceur de vivre peut vous faire réfléchir…!

Il y a un paquet de cités que j’aime particulièrement en Italie, villes que je connais depuis des décennies ou via des découvertes plus récentes. Je suis amoureux de Sienne et nous nous y sommes rendus un bon nombre de fois3. Mais nous apprécions également Montepulciano qui est proche, ou encore Lucques, cette ville ceinte par son large rempart de briques et de terre qui sert de promenade et offre des vues splendides sur la vielle ville.

J’apprécie Urbino que j’ai redécouvert cette année4 mais j’ai un faible pour Gubbio même si l’idée d’y vivre5 me semble bien moins réaliste que dans l’une des trois premières villes …citées.

Déjà se rendre à Gubbio n’est pas de tout repos en venant de Cantiano ou de Cagli. Ou inversement, de Pérouse. Et cette ville est toute en pentes raides, se pratique à pied (si vous pouvez encore circuler en voiture, c’est que vous êtes hors de la ville médiévale !).

Gubbio comme Siena6 possède quelques contrades et des traditions bien ancrées.

Elle est réputée pour sa Festa dei Ceri (Fête des cierges) ou Corsa dei Ceri (Course des cierges), fêtes qui ne sont pas des évènements folkloriques pour touristes mais bien des moments forts de la vie de cette cité, des traditions qui permettent de maintenir la cohésion des habitants, toutes classes d’âge confondues…!

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Oui, les abords sont parfois un peu… strange.

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Mais rien à voir avec la ville originelle…

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Bon, les cours d’eau sont à sec…

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Début juin (le 2 pour être précis), nous sommes arrivés lors de la fête dédiée aux jeunes, I Ceri Piccoli

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nous y avons croisé quelques touristes un peu surpris mais avons navigué dans une ville totalement investie par des nuées de jeunes filles et garçons et, bien entendu, de leurs familles encore plus déchaînées. Encore un point remarquable en passant…

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Et quel plaisir de se balader dans cette atmosphère sans musique diffusée par des hauts-parleurs et ambiance de kermesse. Bien que nous étions un vendredi, les parkings étaient bondés et nous sommes allés nous garer assez en retrait du côté de la piscine municipale.

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Ensuite, le plus compliqué fut de se faufiler dans la foule compacte, joyeuse et colorée pour remonter vers le palais ducal et la splendide place qui domine toute la vallée. Vers midi, quelques barbecues7 commencèrent à diffuser leurs effluves, réveillant une faim accentuée par les kilomètres effectués dans les ruelles en pente.

Nous sommes retournés prendre place dans un fabuleux petit restaurant traditionnel qui rappelle que certains plats n’ont pas été inventés aux USA. Copieux, abordables et chauds. Nous avions pris soin de réserver en passant en tête dès 10:00 et bien nous en a pris !

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Bref, si vous voyagez dans les parages et n’avez pas peur de faire des kilomètres à pied, de gravir des rues et de vous perdre, arrêtez-vous quelques paires d’heures à Gubbio.

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Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager


  1. Bon, je ne suis pas adepte de ces kilomètres de plages de cette partie de la mer adriatique (je leur préfère celles en face…) mais cela a le mérite d’être pas excessivement loin. 

  2. Notre pire souvenir est Gradara, ancienne citadelle transformée en Disney… bon, cela plaît assurément vu le taux de remplissage du parking et la musique abrutissante déversée sur la foule de parents accompagnés de leurs mouflets. Un cauchemar… 

  3. Même eu le projet, il y a plus de 30 ans, d’y ouvrir une libraire française, c’est dire…! 

  4. urbanbike | Bref passage à | Urbin 

  5. il me semble de plus en plus clair qu’à l’heure de l’Europe, vivre ailleurs est une option parfaitement envisageable. 

  6. urbanbike | Sienne | 17 contrades 

  7. Barbecues disposés dans ces mêmes ruelles et destinées à nourrir l’appétit de tous les habitants qui participaient. Dans certaines, comme à Sienne, des tables et des bancs. Bref, le touriste ne fait que passer, sentant bien que sa présence est tolérée mais qu’il n’est pas invité ! 

le 22/07/2017 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Sant’Angelo in Vado

Chaque petite ville mérite d’être vue…! Qu’on se le dise…!

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par Jean-Christophe Courte

Si l’on a tendance à mettre en avant, avec raison, les grosses villes, il est dommage de ne pas s’arrêter dans des lieux nettement moins connus. Je vais ouvrir ici une série de rapides billets avant de revenir à quelques cités de… référence !

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Comme j’avais le choix, j’ai eu envie de commencer par Sant’Angelo in Vado, toujours dans les Marches et à l’ouest de Urbino. Un lien sur Wikipedia et celui de la commune (en italien)

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Pour mémoire, nous avons cherché également la cascata del Sasso qui se trouve bien de l’autre côté d’une zone d’activités ! Sans commentaire.

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Bref, on finit1 par atteindre Sant’Angelo in Vado et à nous garer en périphérie. Rien de renversant en apparence même si la vieille ville est loin d’être désagréable.

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Bien pensée pour circuler, même en pleine chaleur, à l’abri du soleil…

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Dans l’une de ces rues étroites, une toute petite chapelle…

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Deux rencontres ont modifié notre appréciation !

  • dans la pharmacie, nous discutions entre nous sur le fait que nous ne trouvions pas de mouchoirs en papier (…hé oui, la climatisation, c’est parfait pour s’enrhumer !). Une femme d’âge mûre qui avait entendu notre remarque, nous interpelle dans un français remarquable pour nous indiquer que l’on peut en trouver dans une boutique à 50 mètres… adorable…!
  • vu la chaleur, on s’arrête vers 11:00 dans un des cafés de la rue principale (caffé del Corso ?) pour se rafraîchir. Le patron est exquis (et aussi bavard que moi…!), nous demande d’ou l’on vient et… nous met en relation aussitôt avec un de ses clients accoudé au bar qui parle …français et bosse comme …guide quand il n’est pas en vacances. On commence à discuter tous les cinq et ce dernier nous suggère de filer illico à l’office de tourisme avant midi et de demander à visiter les mosaïques d’une ancienne domus romaine… Car c’est là-bas que se trouve la clé et la personne qui accompagne les visiteurs…!

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  • l’office de tourisme est ici, à gauche sous les voûtes…

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Bref, grâce au serveur, à son copain et à cette gentillesse naturelle, spontanée, nous avons pu voir des mosaïques épatantes de la Domus del Mito : certes, le sol s’est déformé mais elles restent splendides.

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À suivre ! Et vous comprenez pourquoi nous adorons l’Italie…!

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Autres clichés : Sant’Angelo in Vado - Photager


  1. Avant d’y arriver, mes (légendaires…!) réflexes nous ont permis d’échapper à un chouette accident de la circulation ! La voiture qui nous précédait et qui tournait à droite s’est retrouvée bloquée derrière une voiture qui venait , elle, de s’immobiliser (ben oui, pourquoi s’emmerder…). Au lieu d’attendre, celle qui tournait est revenue tranquillou sur la route pour la contourner avant de filer à nouveau sur sa droite. Sans clignotant, bien entendu ! Ceci pour dire que l’on reste sur ses gardes en permanence sur les routes…! 

le 17/07/2017 à 13:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Urbin

Splendide mais sacrèment isolé

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par Jean-Christophe Courte

(rappel) Ce qui suit n’est toujours pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage avec quelques clichés, notes photographiques, pour l’ambiance…!
J’accélère un peu…

Cette balade fut l’occasion pour nous (Béatrice et moi) de revenir quelques décennies plus tard à Urbin (Urbino), ville idéale du duc Frédéric III de Montefeltro. Nous l’avions visitée assez vite naguère, le temps nous était compté à une époque où nous lancions notre activité, les clients volatiles et les rentrées difficiles…!
Bref, au cours d’une boucle bien trop rapide, nous étions passés par Florence, Sienne, Gubbio puis un passage d’une poignée d’heures à Urbin avant de rentrer bosser à Paris.
Un périple tout confort rustique dans notre Trafic Renault de livraison aménagé sommairement (une planche, un matelas et des cartons…!).

Là, nous disposions pour quelques jours fin mai d’un logement fort agréable dans une petite villa et même, après une journée sur les routes brûlantes, d’un accès à une piscine1 partagée avec les autres propriétaires du hameau.

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Urbin est à 20 kilomètres de Acqualagna, c’est-à-dire près 40 minutes par les routes de montagne via Fermignano. Du coup, nous y sommes arrivés tôt la première fois, vers 09:20 et nous avons stationné sur le grand parking payant (plan sur ce lien) de la Piazza Mercatale sous le Palazzo Ducale.

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Puis, pour monter directement dans la ville, emprunté la fameuse tour qui permettait alors de faire la même chose, mais à cheval…!

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On débouche sur cette galerie et le plus simple est de l’emprunter pour arriver à une première place. Ensuite à droite vers le palais Ducal ou à gauche vers la maison natale de Raphaël, ce qui permet de monter vers la Piazzale Roma et la Forteresse…

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Aprés ?

Laissez vous glisser dans les petites rues ou vers la place qui mène au Palais Ducal (qui est à visiter)…

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Ou profitez des perspectives, des vues vers la campagne ou, inversement, si vous êtes montés aux extrémités de la ville, c’est le moment d’apprécier son ensemble…

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Juste un petit rappel : ça monte (ou ça descend…!)

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C’est une ville universitaire et donc remplie d’étudiants, ce qui lui évité de devenir un simple musée…

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Note : le palais Ducal permet de voir le ville…

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mais aussi quelques oeuvres épatantes… Celle-ci ressemble à une autre jeune femme qui est au Louvre…

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Pour découvrir les évènements de la ville, une source en italien sur le web.

Bref, l’une des plus belles villes d’Italie à notre avis mais fort éloignée des grands axes, pas de gare (certes, celle de Fossato di Vico - Gubbio à …un paquet de kilomètres…!), etc. Et tant mieux !

Quelques photos2 disponibles sur Photager comme d’habitude.

À suivre…


  1. Après des journées autour de 30°, se remettre à température par une simple immersion est indispensable — Villa degli Orti Cagli | Le Marche 

  2. J’avais oublié de mentionner le lien pour Pesaro du fait du peu de photos. 

le 14/07/2017 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Pesaro

Pesaro mucho ? Tampoco…

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par Jean-Christophe Courte

(rappel) Ce qui suit (et suivra si j’en ai encore le courage…) n’est pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage avec quelques clichés pour l’ambiance…!

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Nous pensions passer de nouveau quelques heures dans la matinée à Bologne mais, nous retrouvant dès huit heures du matin dans les bouchons et à la demande générale, je modifia aussi sec au premier feu rouge notre destination sur mon TomTom pour regagner fissa l’autoroute…!

Le petit déjeuner comme le plein de notre carrosse se firent sur une aire d’autoroute et nous arrivâmes rapidement aux abords de Pesaro avant de nous rendre dans la vieille ville et trouver (si, si…!) une place à l’ombre.

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Autant le dire de suite quitte à se faire insulter, nous ne lui avons pas trouvé un charme exceptionnel même si nous sommes passés devant la maison de Gioachino Rossini.

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Bien entendu, quelques siècles auparavant, cela devait être nettement plus agréable ! Néanmoins, la présence de de l’adriatique, une ambiance estivale et pas mal de vélos rendent l’ensemble agréable, les voitures étant minoritaires.

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Et puis, nous avons poursuivi notre route jusqu’à la mer…

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C’est en arrivant en bord de mer que l’envie de hurler contre ceux qui ont contribué à défigurer le littoral par manque de réflexion urbanistique se fait pressante.

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Mais, s’il n’y avait que là !

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Bon, cet exemple de tour (?) déjà à l’abandon (…ou c’est bien imité) juste à deux pas de ce chouette exemple d’architecture de villégiature est… frappant ! Et à deux pas du rivage…

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Ensuite, j’avoue ne pas saisir le concept de plage publique et de plage privée vu qu’à la fin tout le monde finit par barboter dans la même soupe salé !

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La topographie de ces lieux s’y prête. En allant vers Fano plus au sud sur cette rive adriatique, ce sont des kilomètres de plage longées par une voie de chemin de fer clôturée1 pour éviter le passage des estivants, elle-même doublée par la route bordée de places de parking et, au-delà, les collines.

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Notre escale fut assurément bien trop brève pour apprécier totalement ce centre ville (…en travaux, le bruit des marteaux piqueurs en plus…) mais nous avions rendez-vous avec notre prochaine destination dans les Marches et du chemin à avaler avant de nous installer2 pour une courte semaine.

À suivre…

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  • Juste cette note photographique qui illustre ma phobie des balcons…

  1. avec toutes les centaines de mètres, un passage souterrain… 

  2. À un kilomètre de Acqualagna, Villa degli Orti Cagli | Le Marche 

le 11/07/2017 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à… | Bologne

Trop bref passage même dans cette cité universitaire

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit (et suivra si j’en ai encore le courage…) n’est pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage avec quelques clichés pour l’ambiance…!

Notre hébergement chez notre sympathique Sicilien francophone (!) ne proposant pas de petit-déjeuner1, nous sommes partis tôt le dimanche matin pour rejoindre tranquillement Bologne, ville distante2 de 14 kilomètres.

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Mais un dimanche matin, 25 minutes ont suffit pour nous rendre Piazza VIII Agosto dans un vaste parking sous-terrain près du centre. La circulation est réglementée après cette place et c’est fort agréable pour visiter la ville.

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Grand choix de cafés en sortant du parking et en empruntant la Via dell’Indipendenza mais nous avons opté pour la solution la plus simple, le MacDo (!) occupé à cette heure par les cantonniers et dans une chouette ambiance (des serveurs rieurs, je vous assure que ça change la vie et vous met de bonne humeur… C’est aussi cette bonne humeur qui nous donnerait envie de nous installer en Italie !).

Nous avons ensuite démarré une balade de plus de 18000 pas en flânant le nez au vent et en descendant vers la Basilica di San Petronio.

Notre méthode empirique est, en gros, de visualiser sur une carte la topographie de la ville avant de la visiter, mémoriser les points principaux autour de tel bâtiment ou telle place. Et puis faire confiance aux événements…! Car une fois que l’on possède a minima la structure de la ville, la déambulation est apaisée ! Et, en cas de doute, un coup d’oeil dans MAPS.ME sans besoin de connexion internet permet de se réorienter.

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  • Et merci à Moves qui conserve la mémoire de cette déambulation erratique (à droite).

Découvrir cette ville en quelques heures ? Je vous engage à parcourir cette page sur Bologne — Wikipédia pour vous rendre compte de l’ampleur du projet ! Impossible !

Turin que nous connaissons de mieux en mieux nous réserve à chaque fois passage de nouvelles surprises. Alors, que ce soit Parme, Ferrare ou Bologne, ce sont des villes qu’il faut appréhender en sachant qu’une semaine ne suffira pas, idem pour Sienne ou Venise. Et que dire de Paris ou Lyon ! De plus, s’enfiler toutes les curiosités touristiques à la chaîne peut provoquer une rapide saturation !

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La ville est dense, sur ses gardes (pas mal de présence militaire du fait des risques d’attentat), assez sale parfois (le propre des quartiers étudiants et des rues de la soif !). Mais à chaque coin de rue, porte cochère, série d’arcades, de belles surprises.

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De plus il y a des passages comme le Corte Isolani qui permettent de passer à pied d’une voie à une autre. Patios, jardins secrets, verrières et, souvent, la possibilité de prendre un rafraîchissement mérité.

Quelques photos disponibles sur Photager comme d’habitude.

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Bref, le peu que nous avons vu est bourré de petites chapelles (l’ensemble en terre cuite dans l’église Santa Maria della Vita…), de musées, de bâtiments épatants comme la Loggia dei Mercanti ou la Torre Garisenda qui, elle, penche méchamment. Et, souvent, de réels chefs d’œuvres comme dans l’ensemble formé autour de Santo Stefano.

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Pour le midi, nous sommes tombés sur un restaurant de pâtes3 épatant (rime riche à nouveau !).

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Puis poursuivi nos investigations urbanistiques. Vu la hauteur du mercure, même en marchant sous les arcades (quel plaisir d’éviter ainsi la morsure du soleil !), nous nous sommes réfugiés au frais dans les musées ! Plus exactement à la Pinacoteca nazionale di Bologna.

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Je ne vais pas revenir sur la pietonisation des villes, la restriction de la circulation automobile mais c’est aussi ce que je tire de ce dernier voyage. Manifestement, c’est possible. Quant au vélo, bravo aux italiens, quelque soit leur âge, de le pratiquer sans crainte dans ces quartiers qui échappent peu à peu à la voiture.

Le reste vous appartient, le but de ce billet, comme les précédents, est de vous inciter à envisager quelques excursions en Italie. Mais également à prendre le temps de vous arrêter sur une terrasse, à regarder tout en dégustant un Spritz ou un Cappuccino.

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En résumé, il nous/me faudra revenir à Bologne ! Il reste des kilomètres de rues, plein de quartiers à découvrir en flânant comme dans toutes les villes que nous avons parcourues !
Aussi, quand j’entends dans une réunion quelqu’un qui déclare qu’il a fait telle ville, tel pays, je préfère m’éclipser au lieu de le provoquer abruptement !

À suivre…


  1. lire urbanbike | Bref passage à… | Ferrare 

  2. Ce que nous avons découvert le lendemain lundi en quittant cet hébergement pour filer vers la région des Marches, c’est la circulation infernale en semaine car diablement embouteillée…! Du coup, notre envie de repasse quelques heures avant de rejoindre notre destination s’est muée en recherche de l’entrée d’autoroute et direction Pesaro

  3. Sfogliarina - Pasta fresca dal 1963 | Casalecchio di Reno (Bologna) Home 

le 08/07/2017 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à… | Ferrare

La belle provinciale à deux pas de Bologne

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit (et suivra si j’en ai toujours le courage…) n’est pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage…!

Après avoir quitté Parme le matin, nous sommes arrivés assez tôt dans notre hébergement entre Bologne et Ferrare.

Bon, l’autoroute entre Parme et Bologne un samedi requiert une attention toute particulière tant la conduite devient… sportive. Pour mémoire, ne pas attendre d’information des clignotants, ce sont des éléments décoratifs.

En arrivant à Bologne avant de filer vers Ferrare, nous sommes tombés sur de splendides bouchons dus aux départs du week-end en direction de la mer adriatique !

Le propriétaire du gite suivant1 avait accepté, la veille par courriel, que nous arrivions dans la matinée avec le seul objectif de laisser nos bagages.

Sur place, nous avons découvert un sicilien adorable parlant un excellent français, drôle, disponible, nous conseillant les parkings pour les deux villes qui nous intéressaient.

Nanti des clés numériques (portail extérieur, accès bâtiment et chambre) pour notre hébergement, nous avons suivi ses conseils et commencé par nous rendre à Ferrare.

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Je n’insiste pas suffisamment sur l’importance de TomTom GO Mobile mais dans le dédale des petites routes de campagne, ce n’est pas un luxe de se laisser guider jusqu’à l’entrée de la vieille ville.

Aucune inquiétude particulière dans l’espace de stationnement en plein soleil hormis la certitude qu’un panneau sur le toit serait bien pratique.

La seule précaution est juste de ne pas oublier son ticket dans la voiture.

Comme il était quasi midi, nous avons cherché (et trouvé) un petit restaurant2 au bout de 10 minutes et… fameux. Une des caractéristiques est qu’il possède deux entrées sur deux voies distinctes.

Arriver tôt n’est pas une mauvaise idée, les tables se sont très vite remplies et la qualité de la nourriture expliquait cette effervescence ! Une serveuse adorable parlant un peu français nous a éclairé sur les plats du jour. Les fleurs de courge farcies au fromage étaient divines.

À noter qu’il est rare de trouver en Italie des gens qui font la gueule lors du service ! Du coup, tout se déroule généralement bien. C’est également à nous de poser dos questions et d’être souriants et curieux. Sinon, autant rester chez soi !

Lestés, nous sommes partis à la découverte de la ville par une température torride ! Comme les rues sont souvent doublées par des ruelles (ce qui explique la double entrée du restaurant), l’astuce est de les emprunter pour circuler à l’ombre !

Quelques photos disponibles sur Photager comme d’habitude

Cette ville est à parcourir ainsi, à pied. Si vous êtes vélo, sachez que c’est parfaitement adapté…!

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15 200 pas et quelques heures plus tard, nous sommes rentrés épuisés mais en ayant pris deux fois le temps de nous hydrater, les terrasses à l’ombre (et leurs tentations…) sont nombreuses. C’est également le moment, en silence, de prendre le pouls de la ville mais aussi des habitants…

Bien entendu, pas mal de lieux fermés ou en travaux à cette saison mais ville à revoir par une température plus clémente que les 28° affichés lors de notre passage !

Puis 40 kilomètres retour pour revenir à notre piaule dont on a apprécié les moustiquaires aux fenêtres ! Comme les chambres de cet hébergement disposent de minis cuisines, C’est aussi un point pratique à prendre en compte pour faire quelques courses de première nécessité sur le chemin.

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À suivre…


  1. Alle Scuole, abordable et sans options comme table d’hôte ou petit déjeuner, village à deux kilomètres et, de facto, café et station service 

  2. il mandolino 

le 27/06/2017 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?