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Vérifier ses achats alimentaires avec Yuka sur son iPhone…

Une app efficace en développement à tester par vous-même

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par Jean-Christophe Courte

Je suis tombé vers 14:00 sur un article via Twitter qui m’a conduit sur Comment fonctionne Yuka, l’appli qui vous mâche le travail en déchiffrant les étiquettes et en notant les aliments ?. Ce billet nous dit tout (…et m’évite de le faire à mon tour)…

Du coup, ayant quelques minutes devant moi, j’ai chargé Yuka - Scan de produits sur mon iPhone, entré un mail et un password (on peut éviter de passer par FaceBook, c’est le minimum) et testé en opérant un rapide tour de nos réserves…

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  • On scanne le code barres, la fiche est appelée si elle existe (on peut en créer mais bon, pas le temps d’aller plus loin) et hop, possible de l’ajouter dans ses favoris et de consulter les fiches créées…

Le système fonctionne bon, l’app plutôt agréable (n’hésitez pas a relancer l’app si dysfonctionnement — le cas sur la béta d’iOS 11.4…)…

Sauf que je ne suis pas à cent pour cent contre huile et sucres…! Il est dit…

La note finale est pondérée de la manière suivante : 60 % pour la qualité nutritionnelle, 30 % pour les additifs et 10 % sur le caractère biologique ou non du produit.

Et c’est là où je tique un peu : du sucre non raffiné ou de l’huile d’olive seront nécessairement considérés comme des produits médiocres ou juste bons (ah, ah…! Et le régime crétois, nom de Zeus…!).

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Ensuite proposer des édulcorants au produit de base sucre non raffiné, ça se discute !

Hormis ces questions qui sont à pondérer et qui ne dérangeront pas forcément des consommateurs de longue date de certains produits, l’app propose quelques options…

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Déjà de supprimer les fiches inutiles, de recommander des alternatives (…relire ce que j’ai écrit plus haut, ça se discute) et vous indiquer la tendance de vos courses via un pie chart…

Manque accessoirement une option pour noter ces produits sur le plan gustatif…

Bref, application à tester par vous-même et service gratuit (avec des explications en français sur le non usage de nos données…).

À suivre…

Je vous laisse, je suis au service de qui vous savez…

le 06/04/2018 à 15:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Étienne Albrieux — 1891-1962

Peintre de Saint Pierre d’Allevard et de ses environs…

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit en citation est un simple copier/coller de la notice consacrée à Étienne Albrieux et disponible en entier sur le site du Musée d’Allevard1. Comme il n’y a pas de notice sur Wikipédia, cet emprunt…

Étienne Albrieux est né le 2 juillet 1891 à Annecy, où il passe une partie de son enfance. En 1903, il quitte sa ville natale pour Lyon, afin de continuer ses études et il intègre le Lycée Ampère dans le but de devenir professeur.
Héritier d’une famille d’artistes, il hante les musées lyonnais et se découvre une passion pour la peinture. Il prend alors des cours de peinture avec le maître Tony Tollet qui enseigne au petit collège de Lyon. Sa vocation est toute tracée et il rejoint les Beaux Arts de Lyon, ayant pour compagnon Raoult Servant ou Louis Bertola. Très vite, il part rejoindre les Beaux Arts de Paris et ses efforts sont couronnés par des médailles de bronze, d’argent et de vermeil.
Malheureusement, la 1ère guerre mondiale brise net le cours de sa carrière. Mobilisé, il part très vite sur les champs de bataille en Alsace, se retrouve à Verdun puis en Belgique. Blessé, il obtient la croix de guerre et la médaille militaire.
À la fin de la guerre, il épouse Madeleine Lamachère et le couple vient s’établir à Saint Pierre d’Allevard, où vit la famille natale de Madeleine. Étienne Albrieux entre alors aux Forges d’Allevard. Deux enfants vont naître de cette union : Agnès en 1921 et Gérard en 1922. Et dès 1923, les forges d’Allevard vont fournir un appartement de fonction à la famille.
Étienne Albrieux expose régulièrement aux thermes d’Allevard, au Salon de l’ouest Lyonnais et envoie des œuvres à la société des amis des Arts de Grenoble, dont il est membre. Son inspiration est principalement tournée vers son pays d’adoption. Il réalise de nombreuses œuvres peintes au couteau qui traduisent sa passion pour les sommets de Belledonne et des Écrins, comme le lac des Sept Laux, le village du Chazelet, la Meije, le village de Pinsot sous la neige, et pour les paysages de son enfance, le lac d’Annecy
La montagne prend alors toute sa dimension esthétique. Épris de montagne et de paysages, Étienne Albrieux entraîne sa famille vers les alpages ou les plus hauts sommets afin de pouvoir réaliser ses œuvres (photographies et tableaux).
Il produit alors un très grand nombre d’œuvres qui feront la joie des collectionneurs et amateurs d’art pictural. Jusqu’à son décès, le 31 mai 1962, il restera attaché au pays d’Allevard.
Il laisse derrière lui une œuvre abondante et variée  : peintures sur carton, sur toile, dessins, croquis, sculptures…

Pourquoi ce billet…?

Parmi les rares choses que nous avons conservé de Marguerite en 2007, ces cinq grands tableaux signés Étienne Albrieux, artiste local2 d’Allevard.

Cela s’explique aisément, Margo séjournait régulièrement dans cette région, adorant marche et montagne.

Ensuite, une passion pour la photo, les arts et, qui sait, une proximité inconsciente entre l’histoire personnelle de ce peintre et celle de son propre père.

Relire urbanbike | Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

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Mardi, j’ai pris deux minutes pour photographier au iPhone3 ces toiles qui prennent la poussière. Et après les avoir proposées au musée cité plus haut, l’idée de vous faire découvrir ce peintre me semble sympathique.

Dont acte.


  1. Attention, comme ce lieu est en cours de transfert vers l’ancien casino situé dans le Parc Thermal d’Allevard, seule une exposition temporaire du musée est accessible. Renseignez-vous avant toute visite…! 

  2. Peintre local comme l’est un certain… Pablo Ruiz P. à Málaga… Sauf que ce dernier dispose d’un musée dédié… 

  3. Avec ProCamera et son module HDR. Pas de post-traitement, du brut de fonderie… 

le 28/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Tu sais que tu deviens vieux | 23

quand tu as impérativement besoin de changer de verres

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par Jean-Christophe Courte

Avertissement : ce billet n’intéressera que quelques amis et vous pouvez vous dispenser de poursuivre même si je vais causer écrans !

Indispensable digression !

Au tout début (30 ans ?), mes premiers verres étaient nécessaires pour corriger de faibles mais épuisants dysfonctionnements visuels. Je trouvais ces appendices disgracieux sur mon nez. Puis, à force de bosser devant un écran, ces accessoires sont devenus …indispensables !

Les années suivantes, je prenais rendez-vous entre deux charrettes pour filer directement chez Madame Sourdille1 me faire examiner les yeux avant de passer (…merci Gérard) une tête à l’angle de la rue du Mont-Thabor et de la rue de Castiglione chez mes voisins de tablée du midi.

Oui, c’est du fait de cette proximité à l’heure du déjeuner, suite aux propos échangés avec les opticiens de Meyrowitz en présence de Juliette2 et Pierre, que je me suis décidé la première fois à franchir la porte de leur intimidante boutique.

Je me sentais pas à ma place, moi simple graphiste, avec la clientèle cosmopolite de cet opticien historique qui approvisionnait (et approvisionne toujours) nombre de grands3 de ce monde.

Débarquant la première fois en jean et t-shirt parmi leurs clients à fort pouvoir d’achat4, cet univers m’avait impressionné mais mes compagnons de déjeuner m’attendaient et m’ont traité comme tous leurs clients, avec efficacité et en prenant le temps nécessaire de me conseiller.

Du coup, ils sont devenus, tout aussi naturellement, mes opticiens de référence5.

Deux fois deux verres…

Ces dernières années, j’ai vécu avec mes verres plus trop adaptés. Et puis, ces derniers mois, une fatigue visuelle de plus en plus intense. Trouver des astuces est assurément une solution mais pas la meilleure…!

Car aujourd’hui, hormis me déplacer quelques minutes en mode bokeh dès que je retire mes lunettes, je suis totalement perdu sans leur présence.

J’ai fini par décrocher un rendez-vous dans mon coin avec une excellente ophtalmo (et, zut, qui part aussi à la retraite) et qui a fait un bilan sans appel… Pas inutile de basculer vers de nouveaux carreaux…!

Puis je suis passé chez Meyro…!

En résumé, je suis désormais doté de deux paires de bésicles. - Une de dotée de varilux pour toutes mes activités quotidiennes avec assombrissement des verres au soleil au premier rayon UV (…appelez-moi Tom Cruise…)… - Une autre dotée également de varilux mais à champ rapproché (max 1 mètre) pour bosser devant mes écrans avec un traitement spécifique filtre bleu6 pour atténuer le rayonnement des écrans.

Comme me le rappelle JM, mon opticien, en mode ironique… « Tu es hypermétrope astigmate et presbyte par ta relative jeunesse ». Arf…!

Alors ?

Les premiers jours sont toujours un moment de fatigue, d’adaptation, notamment pour les varilux à champ large. On fait un peu plus gaffe en descendant les escaliers, histoire de voir où on pose les pieds.

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Et puis le cerveau7 s’adapte et, passé quatre jours, c’est assimilé, pris en compte.

L’assombrissement solaire des verres est ultra rapide et cela présente une option fort pratique dans mon cas, celui de ne plus faire peur aux inconnus…! En effet, mon strabisme8 est masqué par le filtrage et je sens moins la gène qui transparaissait jusqu’à présent dans le regard de mes interlocuteurs, fort mal à l’aise avec mes yeux qui divergent !

L’autre point à prendre en compte est celui de la prise de vue : j’évite de corriger la chromie de mes images prises à l’iPhone avant de déclencher, vu que ce filtrage modifie légèrement (tu parles…!) ma perception de la scène.

Le soir, je change de bésicles pour passer en mode rapproché et lire tranquillement avec une précision digne d’un scalpel mes fils RSS ou admirer des détails de construction qui sont ensuite relayés sur ancr.es via une photo ou deux.

Fatigue en moins…

La bonne surprise est, qu’effectivement, je peux sombrer dans les bras de Morphée sans période intermédiaire, plus d’excitation due à cette lumière bleue.

Par contre, si je me déplace dans ma piaule avec ces verres sur le nez, ça passe car je connais les lieux ! Pas question de sortir dans la rue ainsi équipé !

Bref, cette solution à deux montures a le grand mérite de couvrir tous mes besoins, mais pas celui de couvrir mes frais ! Sachez que l’on est couvert (en très faible partie !) par la sécurité sociale et nos mutuelles. Et seulement pour une paire de lunettes tous les deux ans.

Mais, au même titre qu’un bon fauteuil Aeron9 pour un graphiste pour bosser 10 à 12 heures par jour, de bonnes paires de lunettes de compétition sont également vitales pour continuer à bosser, bouger, écrire et, accessoirement, se cultiver.

Alors, oui, c’est une dépense conséquente mais moins cher qu’un iPhone X…! Et j’en ai a priori pour quelques années même si je regrette l’obsolescence de ma propre personne…!

Mieux, j’ai toujours mes antiques montures titane Lindberg quasi increvables et légères, donc que les verres à remplacer. Bon, je sais qu’elles peuvent casser d’un coup au bout d’une vingtaine d’années mais je croise les doigts !

Bref, merci à JM chez Meyrowitz pour ses conseils avisés.


  1. Adorable ophtalmologiste désormais à la retraite… 

  2. le Ver Luisant (pas le verre, hein !) était notre cantine dans la rue du Mont-Thabor. On y retrouvait le midi les gars du Labo argentique RainBow Color, ceux de chez Meyrowitz, les clés d’or des hôtels alentours et bien d’autres ! Juliette était notre mère de substitution, toujours aux fourneaux et nous servant avec un mot sympa pour chacun. Tous mes équipiers déjeunaient là et nos propres clients adoraient s’attabler dans ce rad authentique ! Nostalgie car nous avons assurément vécu, sans nous en rendre compte, les dernières années de ces épatants établissements où l’on payait la note à la fin du mois sans discuter, confiance réciproque. J’espère que Juliette et Pierre coulent une retraite paisible et méritée (je ne vous parle pas de leurs journées à rallonges…). 

  3. de Chirac à Mitterand, héhé, on ne rigole pas… 

  4. le coût de certaines montures splendides rappelle assez vite que l’important sont les verres à bien y réfléchir ! Un peu comme en photo, l’optique est prioritaire loin devant la boîte à pixels ! 

  5. la seule fois où je leur ai fait une infidélité, je l’ai payé cash avec une monture rigolote mais épuisante car pas assez couvrante. 

  6. Solution assez efficace en lieu et place de collyres… Pour mémoire, les écrans fatiguent sérieusement ! Les collyres haut de gamme ont la cote au Japon pour soulager les yeux fatigués par les écrans 

  7. Enfin, ce qui tient lieu chez moi de… 

  8. mes yeux ont cessé de regarder dans la même direction depuis des lustres…! Mais je ne suis pas le seul

  9. …qui veut aller loin, ménage sa monture et son dos ! 

le 20/03/2018 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écran gris et point blanc sous iOS

Confort des yeux n’empêche pas de prendre des clichés en couleurs…!

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par Jean-Christophe Courte

Je suis heureux de découvrir nombre de billets ces derniers temps qui évoquent les options du panneau Accessibilité1. Apple propose depuis longtemps des options puissantes via ce panneau. Malheureusement, elles sont connotées handicap et, à ce titre, dédaignées par les valides qui pensent à tort (…merci Gérard pour la relecture…!) ne pas avoir à explorer leur contenu !

Erreur !

Pour ma part, cela fait longtemps que j’emploie certains raccourcis dont celui qui permet de modifier le point blanc et éviter ainsi de me cramer2 les yeux. Dans ces options se trouvent également deux systèmes d’inversion des couleurs, ce qui permet à moindre frais à l’absence de mode nuit dans certaines applications3.

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  • Sur votre écran, ce qui précède sera affiché en niveaux de gris pour la partie droite…!

Les articles qui prônent une moindre utilisation des écrans (oui, c’est assez tendance ces derniers jours) mettent en avant une option fort pratique que l’on retrouvait nativement dans une application de lecture de fils RSS dont j’ai oublié le nom. Il s’agit du Filtre de couleur que vous pouvez paramétrer selon vos besoins…

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  • Souvenez-vous que vous pouvez affecter plusieurs options à l’appui rapide (trois fois) de votre bouton principal et en combiner certains…

Bref, ceci pour rappeler que l’on peut assez aisément contrôler le rendu de nos écrans et reposer nos yeux mais avec deux conséquences amusantes :

  • si vous effectuez des copies d’écran, elles seront néanmoins en couleurs (désactivez le mode Filtre de couleurs)
  • si vous prenez des photos, idem.

En fait, seul l’affichage de votre écran est affecté.

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  • Mes copies d’écran en niveaux de gris arrivent en couleurs et j’ai donc employé Photoshop pour basculer la partie droite. Bon, il est vrai que la coloration syntaxique qui arrive sur la prochaine version de Drafts me permet d’écrire sans fatiguer mes mirettes…! Ou appeler le mode nuit dans iA Writer.

Voilà.


  1. Réglages/General/Accessibilité puis prenez le temps d’explorer 

  2. …une expression (re)utilisée par des hommes politiques… 

  3. je pense notamment à Nebo sous iPad. 

le 27/02/2018 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Bref coup d’œil sur Drafts 5 en cours de développement | 4

x-callback-url avec Things 3.4

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par Jean-Christophe Courte

Entre Drafts (ou Editorial) et Things, c’est désormais une sorte de meccano qui est à la portée de tous…
La dernière version de Things 3 (ici pour iPhone), permet d’utiliser des briques spécifiques à x-callback-url, dans une version revisitée…!

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  • Déja se rendre dans les préfs de Things et activer ce qui suit…

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  • Puis avoir la curiosité d’aller voir dans En savoir plus… pour découvrir leur Link Builder.
  • Ensuite, à vous de jouer…

Deux rapides exemples pour voir…

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  • une Liste de courses
  • Un ajout d’une tâche à ne pas oublier avec sa note…

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  • attention, ces deux actions ont été bricolées ce soir et ajoutées dans ma barre additionnelle juste pour comprendre :
  • la première prend la première ligne comme libellé de tâche + ajoute ce qui suit comme note (et ce dans une liste de tâches précise si besoin)

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  • la seconde est une liste de courses à faire demain (j’ajouterais le choix de la date un de ces quatre)… La première ligne est la tâche à réaliser, les lignes suivantes deviennent les cases à cocher…

Ceci pour montrer en vitesse que ce Link Builder propre à Things va vous/nous permettre de bricoler des petites actions répétitives sur-mesure (depuis la béta de Drafts dans mon exemple)…

À suivre, car comme le rappelle le développeur de Drafts, it is a work in progress and not finished

le 21/02/2018 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Bref coup d’œil sur Drafts 5 en cours de développement | 3

Recherche-remplacement…

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par Jean-Christophe Courte

Je ne suis pas dans les confidences du développeur mais, depuis le début de cette béta, on semble se diriger vers une app gratuite + un abonnement annuel pour accéder aux collections d’actions et/ou de barres additionnelles prêtes à l’emploi… Et juste pour les chouettes options déjà disponibles, c’est épatant. Pour ma part, Drafts m’est indispensable quotidiennement et, comme pour Day One, je n’ai plus d’état d’âme sur un abonnement vu mon usage de l’un comme de l’autre…

Revenons à ce bref billet

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  • Ici, mon besoin est de changer une série de balises Markdown par d’autres plus explicites1… Un appui sur la recherche permet de lister toutes les occurrences… Et de choisir individuellement celles qui seront modifiées…

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  • Après avoir changer la balise de remplacement, un appui sur tout remplacer lance l’opération souhaitée… Mais, et c’est ce que j’apprécie, les éléments de recherche restent en place, ce qui me permet de corriger a minima pour le remplacement suivant…

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  • Pour les plus doués (je n’en fais pas partie…!), des options supplémentaires sont disponibles…

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  • Une préviusalisation me permet de vérifier que je ne me suis pas trompé…

À suivre, car comme le rappelle le développeur, it is a work in progress and not finished


  1. …je trouve plus agréable de déporter les liens en bas de fichier plutôt que de les retrouver dans les paragraphes de texte, genre [nom](url) …surtout quand cette dernière est fort longue…!
    Certes, des chiffres suffisent [nom][1] puis, en fin de fichier, [1]: url mais je préfère un rappel mnémotechnique plus explicite, du type :
    [nom][mnémo] puis [mnémo]: url
    Ça se discute pas, les goûts et les couleurs…! 

le 17/02/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

…Bref coup d’œil sur Drafts 5 en cours de développement | 2

Migrations depuis la version 4…

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par Jean-Christophe Courte

Chaque nouvelle béta de Drafts apporte de nouvelles briques à l’édifice et, surtout, me permet d’employer tranquillement (et sans angoisse…!) cette version 5 en développement.

  • Jeudi → migration de tous mes fichiers texte (plus de 600)
  • Vendredi matin → migration des actions et, surtout, de la barre additionnelle que j’emploie dans la version Drafts: Quick Capture, la 4.

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  • Migration guidée…

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Car même si de nouvelles contributions proposent certaines actions revisitées, nombre d’automatismes liés à la version précédente me conviennent. Du coup, l’importation (partielle) des actions précédentes m’offre un réel confort. Ou une continuité, au choix !

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  • Certes, tous les scripts (les plus sioux…) ne vont pas automatiquement fonctionner mais cela permet déjà de récupérer ceux de la version 4 et de retrouver ses marques…

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  • Reste à déplacer ses actions puis à faire le ménage…! Et sur un grand iPad, poser ses touches de barre additionnelle proprement offre, sur cette béta de Drafts 5, un vrai bonheur pour écrire quotidiennement.

J’ajoute que je reste, plus que jamais, un utilisateur inconditionnel de Stylus…!

À suivre, car comme le rappelle le développeur, it is a work in progress and not finished

le 09/02/2018 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?