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Bear, un éditeur bien pratique | 2

S’exprime désormais en italien, français, espagnol, allemand, japonais et chinois

dans écrire | outils
par Jean-Christophe Courte

Bel effort d’adaptation de l’interface de cet outil de prise de notes qui fonctionne sous iOS et macOS via une synchronisation maison et payable au mois ou à l’année. Je l’avais évoqué dans un billet précédent, Bear, un éditeur de notes bien pratique | 1

Ma propre version beta a expiré et j’ai téléchargé les dernières versions iOS sur l’iPad puis le iPhone. Et procédé de même sur macOS.

Bonne nouvelle, chaque écran conserve les notes synchronisées jusqu’à ces mises à jour. Mais désormais, pour retrouver tant les ambiances avec les chouettes colorations syntaxiques et, essentiellement, le partage de mes notes ainsi que les exports autres que texte ou Markdown, il me faudra passer sous les fourches de l’abonnement.

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La force de Bear est la présence des images dans les textes et son élégante interface… Notez désormais les petits cadenas qui montrent que la version de base (gratuite) reste utilisable mais jusqu’à un certain point…

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Une seule coloration syntaxique (rouge et noir, cela me convient…!) et une incitation à basculer vers la version Pro…

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En même temps, l’utilisateur sait ce qui lui manque dans l’opération…

Pour ma part, je ne peux acquérir (malheureusement…!) toutes les apps existantes et vais finir par n’évoquer que celles que j’emploie régulièrement (relire : Usages | À quoi carburent mes écrans | 9)

En tous cas, même en mode dégradé, mérite de votre part un essai (gratuit, répétons-le) qui sera confiné à un unique écran. Mais opération souvent suffisante pour découvrir en large mesure les points épatants de cette solution…

le 25/11/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ulysses | Écrire avec de multiples fichiers ?

Pour mémoire…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Il est clair que la gestion des tableaux et des images ainsi que de la table des matières automatique avec la balise MultiMarkdown {{TOC}} sont des éléments de poids qui, ajoutés à la gestion d’une série de liens dans un document maître, présentent une série d’atouts épatants pour écrire avec iA Writer désormais en version 4.

Lire : iA Writer 4 | Écrire avec de multiples fichiers ?

Pour le simple lecteur de passage, il est pas inutile de lui rappeler comment ça se déroule dans Ulysses.

Même exemple (sic…!!) sur macOS également…

Avertissement, j’ai masqué la possibilité de visualiser tous les groupes et sous-groupes (pas la peine de montrer les projets) (une colonne supplémentaire qui peut s’afficher à l’extrême gauche — exemple) et ne conserve pourillustrer que le contenu d’un dossier, le même que pour le billet précédent…

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Un clic, et visualisation du contenu…

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Là où c’est un poil différent dans Ulysses, c’est la possibilité de coller (ou décoller) les pages entre elles pour éviter qu’elles soient déplacées par erreur…

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Du coup, un clic et on lit le contenu du feuillet sélectionné mais aussi celui qui précède et qui suit…!! Et donc on peut également corriger …en continu… Sans appeler un fichier (principe de la corde à linge)

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Autre point pratique contrairement à iA Writer, la possibilité de scinder un fichier en deux…

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Et bien entendu de regrouper inversement deux feuillets en un seul.

Pour ma part, c’est capital pour rédiger et j’aime conserver en regard dans la colonne de gauche la liste des fichiers… sachant que l’on peut augmenter le nombre de lignes visibles dans cette colonne jusqu’à 6.

Et la prévisualisation de l’export…? Cela se fait dans de nombreux formats mais dans une fenêtre différente (j’ai abondamment expliqué cela dans deux sites francophones avec lesquels je n’ai plus de relations mais mes billets sont disponibles…). Tiens, si je…

Voilà, c’est dit…!

le 19/11/2016 à 18:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iA Writer 4 | Écrire avec de multiples fichiers ?

Une version qui s’appuie sur MultiMarkdown…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : L’intégration des options de la dernière version de MultiMarkdown développée par Fletcher T. Penney rend possible en majeure partie les améliorations offertes par cette version 4. Pas inutile de le rappeler car d’autres applications proposeront tôt ou tard ces mêmes options.

Bref, pour tous ceux qui suivent les améliorations de cette prolongation de markdown, c’est assez chouette de les voir se matérialiser aussi rapidement dans un très bon outil, tant sur iOS que sous MacOS. À ce propos, on attend toujours la version 3 de MultiMarkdown Composer un de ces quatre !

Je ne vais pas tout traiter ici tout iA Writer 4, les sites francophones se sont déjà fait l’écho de la sortie de cette application…

Ce que je retiens pour mon usage est la possibilité de d’écrire divers fragments de texte (…attention, exclusivement dans iCloud) puis de les associer dans un document maître comme le proposait déjà fin 2015 MultiMarkdown Composer. Relire Fichiers et Transclusion avec MultiMarkdown

Multi-documents

Pour exemple, dans macOS (ça fonctionne dans la version qui précède Sierra)…

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L’astuce consiste à afficher les trois panneaux, à savoir la liste de ses -fichiers, la zone de saisie et le rendu de son balisage Markdown.

Dans un document maître, il suffit de regrouper les liens vers ces fichiers (iCloud, au risque de me répéter)…

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Et d’ajouter par simple glissé le fichier souhaité dans son document maître…

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Aussitôt son contenu s’affiche en regard dans la zone de rendu (prévisualisation)

Bien entendu, pour corriger sa prose, il est nécessaire d’afficher le fragment idoine (…non, on ne corrige par dans la prévisualisation…!)

Sommaire

La gestion du sommaire commun est assez simple (j’avais déjà illustré cette option dans un autre billet également… Byword 2.6, MultiMarkdown et balise TOC

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Bref, il suffit de placer son pointeur là où on le souhaite et dérouler son menu (ou saisir la balise {{TOC}})

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Et hop…

Visuels, tableaux et export

Comme tous les sites d’actualité ont du vous l’expliquer, ça fonctionne également avec les images (j’y reviendrais peut-être…!).

iA Writer ajoute également un fort pratique module pour pondre des tableaux avec une zone de dialogue qui lancera le code ad hoc ensuite. Mais les fichiers .csv sont reconnus, ce qui peut être une solution encore plus pratique, exactement comme pour les fichiers texte (ou image) que l’on insère dans un document maître…

Sur le plan de l’export, relire ce billet en sachant que les images sont insérées dans les fichiers (et même dans WordPress et Medium si j’ai tout bien compris).

Côté concurrence — mais avec des approches différentes —, se souvenir que [Bear](Bear, un éditeur de notes bien pratique)— ou encore l’excellent Ulysses — proposent des solutions sur ce plan. J’y reviendrais dans un prochain À quoi carburent mes écrans.

Bref, pas inutile de suivre les solutions divergentes empruntées par ces traitements de texte. Et choisir celle qui est la plus en phase avec sa manière d’écrire.

Il me manque toujours l’option d’usage de TextExpander sous iOS mais c’est peut-être le moment (si, si !!) de redécouvrir a minima les raccourcis synchronisés par iCloud ?!

le 19/11/2016 à 17:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iA Writer et templates d’export…

Sur mon vieux Mac pour des impressions sympas…

dans dans mon bocal | écrire | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Certes, je sais fort bien que je ne peux bénéficier de toutes les options de la dernière version de iA Writer pour cause de non emploi de la dernière version du système… L’obsolescence ne doit pas toujours être associée à la vétusté du matériel, mon MacBook Pro 17 fonctionne comme une horloge depuis 2009 mais l’impossibilité de passer sans heurts à Sierra via une simple mise-à-jour me place dans l’embarras… Sans ressources financières1, inutile de rêver…

En attendant, et malgré des limitations encore marginales, j’explore encore et toujours mes traitements de texte Markdown.

La cause…?

Les devoirs de licence que ma fille rédige et qu’il me faut simplement récupérer puis imprimer. Même si elle n’emploie que Ulysses au quotidien, je reçois via Mail ou Messages ses fichiers .txt que je transforme en impression papier après avoir jeté un oeil sur son balisage (…oui, c’est mon unique contribution ainsi que d’ajouter des espaces insécables avant certains signes de ponctuation…!).

Et c’est ici que iA Writer prend tout son sens (même si je pourrais légitimement effectuer la même opération depuis Ulysses, CQFD.). De fait, comme l’excellent MultiMarkdown Composer, iA Writer affiche sur Macintosh le texte balisé et, en regard, le rendu stylé de l’ensemble avant impression…

C’est très agréable de pouvoir corriger quelques balises et vérifier dans l’instant qu’une bévue a été réparée…

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J’ai fini par installer les quelques templates supplémentaires proposées sur le site de iA Writer.

Et je me suis naïvement demandé si je n’allais pas en bricoler une pour notre propre usage… Avant d’ouvrir quelques fichiers et les refermer aussi sec…! Pas assez calé pour ça…!

En tous cas, n’hésitez-pas à les installer (…ces templates disponibles). Ça se passe via les préférences (copie d’écran ci-dessus, portion en bas à droite)…

Bon, j’attends désespérément quelques mises à jour sous iOS dont celle de Provoke mais, rien…


  1. On verra en fin d’année si l’épée de Damoclès suspendue par nos vautours depuis 2014 s’abattra sur nous… Ou pas. 

le 17/11/2016 à 14:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Nebo en mode nuit

Accessibilité et inversion des couleurs

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | usages | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

Je me filerais des baffes car j’avais déjà évoqué cette solution en octobre 2013, cf. Fatigue visuelle et réglages d’accessibilité.

Je peste depuis la sortie de Nebo sur l’absence de mode Nuit comme le proposent iA Writer, Drafts 4, Editorial, etc. Même si c’est rustique, ça fonctionne assez bien…

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Il suffit de se rendre dans Réglages - Accessibilité - Raccourci Accessibilité et choisir Inverser les couleurs

Puis appuyez trois fois consécutives sur le bouton de l’iPad… Et hop…

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Et trois fois pour revenir au mode standard…

Du coup, le crayon Noir devient blanc mais flingue un peu les yeux, testez le gris qui suit …comme dans la partie inférieur de la copie d’écran…

Groumphhhhh… C’est tout.

le 13/11/2016 à 17:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Nebo, entre calligraphie et dactylographie

Alterner les deux pour éviter les surprises lors de l'export

dans dans mon bocal | écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mon iPad Pro est désormais mon carnet de notes écrites à la main avec un stylet – le Pencil d’Apple – qui remplace, ni plus, ni moins, un crayon ou un stylo.

Peu à peu, je redécouvre le plaisir d’écrire, de calligraphier. Cela n’a pas été facile mais j’ai fait de louables efforts pour discipliner mon écriture et me conformer à la taille des lignes proposées par Nebo ⚑. Je suis bien conscient que tout le monde n’aura pas cette énergie. Où n’arrivera pas à écrire si petit dans Nebo.

Je rejoins Claude sur ce point, elle qui préfère le couple Stylus ⚑ + Drafts 4 ⚑ pour écrire sur son iPad.

Avec des yeux fatigués, Nebo n’est pas toujours la meilleure solution.

Dans mon cas, j’ai la chance — pour le moment…! — de conserver une bonne acuité visuelle même si mes bésicles réclament une sérieuse révision. Et donc de pouvoir utiliser Nebo sans trop de soucis.

En passant, j’attends de Nebo un mode nuit car, au risque de me répéter, j’écris souvent le soir et être aveuglé par l’écran de ma tablette me pèse. Et c’est ici que Stylus allié à Drafts et son mode “nuit” restent incomparables.

Si Nebo pouvait ajouter une option avec un lignage plus large, cela serait un plus pour les utilisateurs les plus âgés même si j’inclus également dans cette catégorie ceux qui ont une écriture très large. Ce qui est mon cas.

Une autre option serait de proposer une lecture vocale de la phrase en cours. En effet, Nebo reconnait notre écriture et nous propose une transcription au dessus de notre saisie. Imaginons que nous puissions non seulement la lire (pas toujours facile avec des yeux fatigués) mais l’entendre via nos écouteurs !

Conversion en caractères d’imprimerie en cours de route

On l’oublie mais il est toujours possible de convertir chaque paragraphe en un bloc texte et, bien entendu, d’intervenir dans ce texte dactylographié avec de nouvelles corrections manuscrites.

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De plus, deux tailles de texte sont disponibles, ce que l’on a également tendance à oublier…!

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Et on recommence…

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Pour convertir le tout sous la forme de caractères d’imprimerie. Les mouvements verticaux au Pencil vers le bas ou le haut permettent de mettre des bouts de phrase à la ligne où, au contraire, de joindre des mots.

Entre temps, amendez votre texte à votre guise… à la main…!

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Et, à chaque étape, une double tape dans le paragraphe manuscrit (ou mixte, texte + corrections manuscrites) le convertit à nouveau en texte.

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Bref, une saisie dans Nebo peut être une succession de textes calligraphiés et de textes reconnus en caractères d’imprimerie.

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Cette solution nous évite la surprise de la conversion à la volée en fin de saisie. Et de rechercher, du coup, les mauvaises interprétations effectuées par Nebo de notre écriture…!

Note de fin : utilisez des couleurs différentes pour afficher vos changements. Lors de l’export, ces différences de teinte seront gommées.

En résumé

Cette possibilité de choisir le moment de convertir les éléments manuscrits en caractères d’imprimerie ne m’empêche pas de corriger à la main des portions de texte.

Mais cette méthode possède un autre avantage, celle de figer la reconnaissance des mots, expressions composant le paragraphe sans noter de modifications après coup.

Second avantage, comme la conversion se fait au rythme du scribe, il est nettement plus facile de corriger des accents mal orientés comme de réécrire.

J’ai mis du temps à comprendre ! Du coup, il y a une victime collatérale avec l’adoption de cette procédure : le clavier Stylus dans mon propre process.

Par le jeu des gestes pour mettre à la ligne ou réduire les espaces, l’action de double tape sur l’écran pour convertir un bloc manuscrit, toute cette partie d’écriture se déroule désormais sans surprise contrairement à ce que je faisais jusqu’à présent. Ce que j’exporte au final vers Drafts est une saisie quasi parfaite.

Okay, pas de markdown, pas de balisage, pas de récupération des infos de mise en gras lors de l’export vers Drafts. Dommage !

le 12/11/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | À quoi carburent mes écrans | 9

Traitements de texte et compagnie

dans dans mon bocal | écrire | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est une bête info. Aussi peu intéressante que ma marque préférée de café (…du Moka Ethiopie de toute manière), de chocolat (Vivani Cappuccino) ou de confiture (Vicensini Figues-Noix ou U Saveurs Coing)… Notez, en y réfléchissant, que je devrais peut-être1… Heu, non.

Mes écrans sont au nombre de trois… Deux sous iOS récent et un seul sous une version précédente de macOS. Cela a une certaine importance car quelques options sur les nouvelles versions ne sont plus accessibles, le développement étant orienté Sierra…

Écrire sur Mac…

Bref, je suis encore (et pour longtemps, sauf changement soudain de fortune…!) sous Yosemite…

Au quotidien, pour reprendre billets et notes issus de mes outils sous iOS, les amender, mes textes s’ouvrent dans… Byword ! J’emploie bien FoldingText, MultiMarkdown Composer, iA Writer ou encore Ulysses, mais c’est très souvent Byword qui me convient au quotidien même si j’essaye régulièrement de bosser sous un autre de ces excellents outils…

Aujourd’hui c’était iA Writer.

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J’emploie en complément PopClip ⚑, TextExpander et ProLexis (ce dernier quand j’y pense car imparable pour mes répétitions…). Et Marked2 pour la transformation de mes textes balises en Markdown ou MultiMarkdown en RTF, DOCX, PDF, etc.

Écrire sur iPhone et iPad…

Deux cas de figure !!

Au départ, il y a toujours la rédaction d’une note, de quelques phrases…

  • Si je suis en mobilité (à pieds, en RER ou un court moment sur une place de stationnement…), je dégaine instantanément Drafts 4 pour la rédiger (jeudi, c’était en cours de chemin pour évoquer ProCamera avec lequel je venais de reprendre contact). Et sous iPhone 7 plus, CQFD.

  • Si je suis devant une table chez moi (ou confortablement installé) et le iPad pro : soit le couple Drafts 4 + Stylus ; soit Nebo. Dans les deux cas, je ne saisis plus au clavier, j’écris avec un Pencil d’Apple et mon écriture est reconnue par Stylus ou Nebo.

Comme me le faisait remarquer Claude, seul Stylus nous permet de calligraphier large (gros, quoi…!) et c’est l’un des rares reproches que je fais à Nebo, ne pas laisser à nos écritures le soin de déborder un peu…!

Une fois cette note finalisée (…qui peut faire quelques allers et retours entre iPhone 7 plus et iPad pro via la sychro de Drafts 4), elle est expédiée vers DropBox avec un script de nettoyage, lui même emprunté à d’autres contributeurs mais agencé selon mes besoins (et amélioré depuis)…

Ensuite je fais appel à Editorial pour ajouter des liens aisément même si j’en puise fréquemment dans ceux enregistrés dans Copied ⚑.

Une fois d’équerre, les fichiers sont ouverts pour ultime relecture sur Mac et dans Byword. Ou dans iA Writer qui gère, comme MultiMarkdown Composer, l’affichage du texte balisé en Markdown et un rendu en parralèle dans le style souhaité…

Mais ce que j’évoquais jusqu’à présent, ce sont les billets de blog, billets d’humeur.

Pour mes écrits au long cours, sans discussion, Ulysses. Mais de plus en plus souvent précédé par iThoughts pour penser une carte heuristique (un sommaire détaillé) correcte… que je ne suis pas toujours.

Enfin, très important à mes yeux et pour mon absence chronique de mémoire, mes pérégrinations de voyage sont consignées dans Day One 2. Quasiment 4000 entrées avec géolocalisation, date, heure et même situation météo. Sans oublier près de 2500 photos associées… Comme ça marche très bien, j’en parle peu !

Mes outils sous iOS

Trié alphabétiquement…

  • Bear ⚑ qui s’avère assez impressionnant avec un système d’abonnement pour partager ses écrits entre iOS et macOS et qui supporte des images…
  • Byword ⚑
  • Day One 2 ⚑ pour mes notes de voyage et ce que l’on peut nommer un journal de bord…
  • Drafts 4 ⚑ pour toutes les notes de départ qui peuvent finir dans toutes les apps mentionnées…! Dont Day One…!
  • Editorial ⚑ que j’emploie autant pour finaliser sous Day One que pour suivre et mettre ma liste de courses à jour…
  • iA Writer ⚑ qui s’améliore de version en version et qui me sert pour relire dans un nouveau cadre…
  • iThoughts ⚑ pour poursuivre mes cartes heuristiques
  • Nebo ⚑ pour la prise de notes manuscrites avant de les expédier ensuite vers Drafts 4
  • Ulysses ⚑ pour mes futurs prix…!

Et sous OSX

En résumé, trois flux d’écriture

  • mes notes quotidiennes avec Day One
  • mes futurs Goncourt(e)s (sic…!) avec Ulysses et, en amont, iThoughts
  • ces billets saisis à chaud sous Drafts 4, travaillės à nouveau sous Editorial et (mal !) relus sous Byword ou iA Writer.

Au fond de ma trousse…

Il y a d’autres outils que j’aimais bien mais qui, peu à peu, prennent la poussière…

Bon, il y a des produits qui ne sont plus maintenus. Ou que j’ai cessé d’employer (ou si peu). Dommage car certains étaient épatants mais plus mis à jour. Mais c’est également ma pomme qui cesse d’investir dans des produits que je teste simplement.

À part, Slugline ⚑, Highland ⚑ et même Storyist ⚑ (…dans cet ordre) sous macOS pour l’écriture de scénarios (je n’ai pas dit mon dernier mot…!!).

Voilà ! J’ai du en oublier mais bon, leur usage s’effritait (doublement, bien entendu…!) sans port (…ni but)…!

Nul, j’assume !


  1. On fait selon son absence de budget… 

le 11/11/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?