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Manuscrite mon écriture ! #HandwritingDay

…même sur iPad !

dans écrire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Il semble que c’est la journée des écritures manuscrites1#HandwritingDay — (une cause, une journée…!). J’en profite pour rappeler que l’on peut continuer à écrire à la main avec un stylet sur un iPad puis lire cette calligraphie sur l’écran ou la convertir en caractères d’imprimerie.

Depuis que j’ai adopté Stylus2 puis Nebo3, je n’ai jamais autant écrit à la main et, grave, j’aime ça !

Comme je l’ai déjà écrit naguère, ce ne fut pas de la tarte de concilier mon écriture atypique pour qu’elle soit reconnue et correctement comprise par Nebo. Mais, désormais, ça fonctionne parfaitement. Et, à la fin, ça atterrit dans Drafts.

J’emploie un iPad grand écran de première génération et j’imagine sans peine que le dispositif doit fonctionner à toute vitesse sur des versions plus récentes.

J’attends depuis des semaines qu’Apple nous livre une version de #Scribble qui reconnaisse autre chose que le chinois et l’anglais pour pouvoir, accessoirement, me passer de #Stylus dans toutes les applications où j’apprécie de prendre des notes manuscrites transformées en caractères.

Ou que l’éditeur de Nebo se réveille soudainement et nous propose une version 2 de Stylus avec le moteur de reconnaissance de Nebo (on peut rêver, non ?!).

Bref, ne perdez pas cette capacité fantastique de dessiner des lettres et des mots, même si cela se déroule sur un écran !

Désormais, quand je prends des notes au crayon de bois sur un calepin en vrai papier (!) ou remplis un chèque, complète la page d’un formulaire administratif, je peine moins, ayant entraîné à nouveau mon poignet et, mieux, retrouvé du plaisir à écrire !

À vous !


  1. Lire ce tweet du CNRS 

  2. malheureusement abandonné et jamais remplacé, lire cette chronique de mai 2016 MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS 

  3. puis, en aout 2016, Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1 

le 23/01/2021 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS et iPad : Nebo et les vieux stylets

À ce rythme, le retour des options de Stylus dans trois ans…?

dans écrire | groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

J’avoue avoir été de TRÈS mauvaise humeur hier en téléchargeant la nouvelle mouture de Nebo ! Rien à voir avec la qualité de l’application que j’apprécie, mais pourquoi avoir perdu du temps…?! Cela fait des années que je ne comprends pas l’obstination du marketing de l’éditeur — MyScripts — à limiter l’usage de cette application au seul usage du stylet (Pencil) d’Apple.

La sortie de cette version compatible avec mes vieux stylets à pointe caoutchouc (…oui, j’ai ressorti mes Wacom et ça fonctionne, cette chronique avant de basculer dans Drafts a été écrite dans Nebo) me prouve que c’était bien une décision marketing…
…sauf qu’elle arrive un peu tard avec la présentation par Apple de Scribble.

Ce qui rend pour nous français cette option de griffonnage encore lointaine, c’est l’absence de reconnaissance de la langue de… Serge Joncour (…qui vient d’avoir le prix Fémina).

Il reste encore une carte à jouer, faire de Nebo le digne successeur de Stylus avec la sortie express d’une prochaine version proposant — enfin — un clavier/ zone de calligraphie pour écrire à la main sous n’importe quelle application.
Bref, au risque de me répéter, un clavier (sic) alternatif, une zone de calligraphie dédiée à l’écriture manuscrite !

La balle est désormais dans le camp de son éditeur qui n’a jamais écouté les demandes répétées de ses utilisateurs et qui semble avouer implicitement que jouer la carte du seul Apple Pencil n’a pas été payante.

Je ne pense pas être entendu. Pour l’heure, je m’en moque, je dispose encore sur mon iPad de Stylus (idem sur mon iPhone) dont je fais un gros usage quotidien en espérant une surprise dans… trois ans (ça semble être le temps de réactivité) d’une version de Nebo qui offrirait ces mêmes fonctions de zone d’écriture sous n’importe quel clavier une sus de celles propres à Nebo.

Okay, le rêve…

Certes, j’apprécie les qualités de Nebo mais j’attends de pouvoir écrire à la main dans n’importe quelle application.

Si Scribble sort en français et s’avère correct en terme de reconnaissance de mon écriture, ce sera la fin de mon usage de Stylus pour démarrer.

Bref, réveillez-vous avant de sortir les rames.

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le 11/11/2020 à 11:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Balisage markdown dans WordPress

Une extension ad hoc, WP Githuber MD

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je rédige tous mes billets et notes au format texte, écrits que je balise ensuite avec du markdown.

Je ne reviens pas sur ce balisage à base fait de conventions faciles à retenir : peu bavard, il ne gène nullement la lecture et permet ensuite d’exporter en divers formats …dont en html.

Sur urbanbike (sous ExpressionEngine), c’est une solution que j’utilise depuis des années.
Mais quid sous WordPress ?

C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé à faire :

  • écrire, me relire
  • baliser en markdown
  • exporter la sélection de texte convertie en HTML
  • coller le code
  • puis …publier

Mais pourquoi faire simple quand on peut faire encore plus simple.
Voire s’éviter d’employer du code HTML plus bavard.

WordPress ?

En effet, j’ai tué (sic…!) le contenu de la version précédente de ancr.es et ai décidé de rédiger un blog dédié à nos petites balades et lieux sympas (quand j’aurais le temps…!).
Bref, dédié aux voyages modestes…

Sous les conseils de monarobase, j’ai opté pour un WordPress et le dernier thème1 fourni par cet éditeur, Twenty Twenty2.

Après deux premiers billets pour tester (convertis en HTML), j’ai cherché une extension WP qui me permette de coller directement mon texte markdown, voire de me permette de le modifier avec ces mêmes petites balises simples.

Et après avoir fait le tour des solutions existantes, j’ai fini par choisir la solution proposée par Terry Lin, WP Githuber MD.

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Je pourrais arrêter mon billet ici : cette extension répond à mes besoins.

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Elle offre nombre d’options dont des choses très basiques pour un rédacteur, celle de découper le panneau de rédaction en deux avec, à gauche le texte en markdown avec coloration syntaxique et, à droite, son rendu texte tel qu’il sera dans WP.

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On peut se dispenser de ce second volet et n’afficher que le texte markdown. Pour ma part, c’est la disposition que je préfère.

Comme écrit plus haut, sur urbanbike.com, j’utilise aussi un convertisseur markdown vers HTML et je retrouve ici, dans WordPress, un système qui me permet également de conserver mes notes de bas de page.

Intérêt ?

Si c’est une faute de frappe, je peux la corriger directement dans cet éditeur sous WordPress.

Si j’ai envie de modifier mon texte en profondeur (…cas le plus fréquent…!), je repars de la source, du texte que j’ai rédigé dans Drafts, Ulysses, Editorial ou ia Writer.

Je corrige tranquillement dans mon traitement de texte habituel (…Drafts à 99%), je lance un dernier script pour la gestion des insécables, je copie et je colle dans WordPress à l’emplacement de mon précédent texte.
Puis je mets à jour et basta.

Maintenant, c’est une solution.
Chacun a ses habitudes et celle qui précède est un simple rappel de la mienne, on peut s’éviter du code HTML avec du markdown, c’est dit à nouveau.

À suivre…


  1. juste opté pour la typo monospace JetBrains que j’emploie tant dans Drafts que Marvin. Merci à Richard pour l’assistance. Il subsiste un petit dysfonctionnement qui ne me gêne pas, le retour de la typo originelle du thème dans Safari. Je ne vais pas perdre du temps à chercher : les deux options sont sympas ! 

  2. j’ai changé la couleur proposée (celle d’origine est pourtant très chouette) et rajouté le vieux logo de ancr.es. Et hop ! 

le 24/08/2020 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Copied | Remarquable version 4 …sous iOS

Outil indispensable dès que l'on comprend son fonctionnement…!

dans écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : je suis frappé par les jugements hâtifs et partiaux déposés sur l’AppleStore à propos d’une application.
Dans nombre de cas, j’ai l’impression que l’utilisateur ne cherche même pas à comprendre comment fonctionne le produit qu’il vilipende, qu’il n’a pas pris un peu de son temps (…allez, quinze minutes…) pour faire le tour du produit, de sa philosophie, de ses options, ouvertures. Et n’a pas analysé les bénéfices qu’il pourrait en tirer pour son propre flux de production.
Comme si les apps devaient être magiques et fonctionner toutes seules…!
Non…! Elles ont besoin de vous…!

Pfffff… Je n’ai pas de leçons à donner !
Dans un passé proche, j’ai vécu cette impatience rageuse en passant à côté de Drafts et d’Editorial …avant d’y revenir quelques jours plus tard avec un tout autre état d’esprit. Puis de les adopter l’un comme l’autre…

Sous iOS, Copied fait partie de ces produits qui n’ont rien de mineur …dès lors que l’on prend le temps d’y réfléchir.
Et, surtout, de les utiliser…!

En résumé, dans mon flux d’écriture, Copied m’est devenu totalement indispensable1.

Il me permet de lire des tas de trucs sur le Net tout en grappillant, mémorisant ces infos, généralement des urls auxquelles la version 4 ajoute maintenant une photo d’illustration si cette dernière est disponible, un peu comme le fait Reeder2 quand je relève mes fils RSS.

Après, je peux piocher dans cette base de liens, de notes rassemblées dans Copied pour les disséminer au long d’un billet ou d’un tweet en cours de rédaction. Ou partager l’info via Messages avec ma tribu et mes amis.

Mais le plus remarquable est le fait de pouvoir exporter ces notes mémorisées avec le formatage souhaité, dont une mise en forme en markdown pour les glisser directement dans les traitements de texte3 que j’emploie.

N’oubliez pas d’installer le clavier ad hoc sous iOS…!

Comment ça se passe ?
Via le clavier de Copied que trop de nouveaux utilisateurs oublient d’installer via les préférences de iOS !

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C’est lui qui vous permettra d’insérer une note dans n’importe quelle application… Dont Messages. J’y reviens plus bas dans ce billet…

Une version inattendue !

Après des années de calme plat, la version 4 est l’une des rares chouettes bonnes nouvelles de cette fin de semaine.
Pour comprendre le chemin parcouru, j’ai mon propre repère, un billet4 écrit naguère…!

Aussi je mesure et apprécie d’autant mieux cette nouvelle version sous iOS …malgré quelques bugs que le développeur corrige aussitôt en proposant une mise à jour…

Oui, il y a bien eu un mini plantage avec la toute première version : il suffisait de dégager l’app, de la réinstaller puis de synchroniser iCloud pour retrouver toutes nos préférences et liens enregistrés. J’ai repéré un dernier dysfonctionnement dans un cas particulier lié à la recherche (…j’ai trouvé comment le contourner et l’ai signalé au développeur qui l’a pris en compte)

Bref, je suis conquis5.
Et ce billet est un partage de mes usages, usages incomplets car l’app propose des raccourcis Siri que je n’utilise pas.

En situation sur mon iPhone

Pour gagner du temps, je pars de ma propre configuration depuis Copied version 4

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  • C’est peut-être anecdotique mais l’app propose désormais trois icônes et j’ai opté pour celle-ci…

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Création de dossiers dans List

  • Je limite mon contenu de liens dans Copied à 1000 entrées6 mais il est possible de ne plus s’en soucier…
  • Comme vous pouvez le constater, j’ai créé quelques dossiers pour essayer de ranger a minima mes notes…
  • l’option New List permet de créer de nouveaux dossiers…

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  • Pour modifier le nom d’un dossier, sa couleur, un appui prolongé sur son nom…

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  • …permet d’accéder à ce panneau.
  • N’oubliez pas de valider (Save)…!

Gestion des notes enregistrées

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  • Je me répète : sous iOS, la version 4 est nettement plus agréable à utiliser.
  • Mes entrées sont « antéchronologiques » et vous remarquerez que chaque entrée est liée à l’un de mes dossiers avec un code couleur visible…

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  • en glissant une note vers la droite, vous pouvez copier le lien (ou le texte) de l’entrée enregistrée…

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  • Inversement, en glissant la note vers la gauche, soit partager la note de Copied, soit la supprimer7.

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  • Enfin, avec un appui prolongé sur une note, d’autres options intéressantes dont l’attribution à un dossier donnée (List) ou un enregistrement de la note formatée (j’y reviendrais). Déjà, le rangement de la note dans un dossier…

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  • soit dans ceux existante, soit la possibilité d’en créer un nouveau…
  • Il n’est pas possible de lier une note à deux dossiers.
  • Par contre, choisir à nouveau le même dossier permet de retirer la note de ce dernier… Simple et efficace.

Formatage des entrées en …sortie

L’un des points géniaux de Copied est la possibilité de créer des petites macros de formatage

Je viendrais sur les préférences et comment accéder à ce qui suit un peu plus bas mais le but de cette présentation est de vous montrer à quoi sert Copied et je me permets cette digression…

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  • Copied propose quelques formatages mais vous pouvez en créer autant que souhaités…

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  • L’une de celles disponibles

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  • une autre que j’emploie dans Twitter et qui vous rappelle que vous pouvez ajouter du texte en amont ou en aval…

Insérer une note dans un traitement de texte

Bien entendu, je vais utiliser Drafts dans mes copies d’écran…!

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  • Changer de clavier (…hé, oui, c’est la base)

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  • Je recherche dans les entrées récentes et/ou je peux naviguer horizontalement dans toutes mes notes.
  • Ici, pour cet exemple, je veux retrouver un lien sur Martial Solal… Grand musicien de jazz…

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  • Une entrée dans le dossier Musique donc…!

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  • le nom du dossier s’affiche (…et en couleurs, s’il vous plait).
  • Je cherche la note et le lien qui m’intéresse et j’appuie une seconde sur cette entrée… (j’ai oublié de faire la copie d’écran correspondante, désolé)

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  • L’affichage du clavier Copied change à nouveau et me permet de visualiser la liste des fameuses macros de formatage…! Par défaut, texte simple.

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  • Je change de macro, je souhaite coller mon lien avec le balisage standard MarkdownLink in Markdown
  • Notez que le contenu à gauche dans la zone du clavier indique précisément ce qui va être collé
  • Pour valider, j’appuie enfin sur Insert Text et hop…

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  • Oui, c’est Martiel Solal qui a composé la musique de À bout de souffle, le film de Godard… Cherchez dans Wikipédia, vous allez être surpris…

Utilisation de la recherche

Si vous avez des tas de dossiers et/ou de notes enregistrées, il est parfois plus simple d’utiliser le mode recherche

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  • Ok, c’est un clavier QWERTY… Et puis c’est tout…

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  • Mais vous atterrissez également sur toutes les notes comprenant le terme recherché…
  • Bon, il subsiste un léger bug ici mais je glisse dessus car il devrait être corrigé dans une toute prochaine version…

Settings, l’accès aux Préférences

Celles par défaut sont correctes… Juste changer quelques valeurs comme la taille des notes à conserver…

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  • Copied vous permet pas mal de choses dont la synchronisation iCloud (données mais aussi les macros de formatage et dossiers).
  • C’est d’ici que vous accédez aux Text Formatters …vus plus haut…

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  • Options de tri et limite du nombre de notes…

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  • Voire, combien de temps souhaitez vous conserver les notes excédentaires ou supprimées…?

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  • Sachant (…en aparté) que vous pouvez vider la poubelle des notes poubellisées directement…

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  • Choix multiples (ici, ceux par défaut …que je recommande)

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  • Dont le choix de l’icône sous iOS !

Enregistrer une url depuis Safari

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  • Un billet vous intéresse, vous souhaitez conserver son URL…?

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  • Pensez à ajouter Save to Copied dans la liste des actions disponibles dans le partage de Safari
  • Et appuyez sur son lien…

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  • L’entrée est envoyée dans Copied
  • À vous éventuellement de l’associer à un dossier
  • Rappel : on peut parfaitement s’en passer, rien n’est obligatoire, c’est juste une option en plus s’organiser…

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  • Appui long puis choix de l’action suivante…

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  • Ici, affection au dossier idoine…

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  • simple, non…?

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  • Ou copier la note avec un formatage précis…

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  • …à choisir dans la liste qui s’affiche…

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  • et à coller là où le souhaite…
  • Sans passer par le clavier de Copied, ce qui peut intéresser ceux qui n’aiment pas disposer de plusieurs claviers.

En conclusion

Ces quelques copies d’écran pour rappeler que Copied n’est pas une application compliquée dès lors qu’on se donne le temps de l’analyser ; ne mange pas — encore — les enfants (mais peut leur rendre service dans leurs études ou devoirs…!) ; peut se muer en une puissante base de données pour les personnes qui ont besoin de mémoriser des tas de liens ou notes texte.
Je me suis focalisé sur les URLs car c’est mon quotidien mais à chacun de trouver son propre usage.

Bien entendu, on peut parfaitement se passer de Copied (!!) et n’utiliser que Day One ou Drafts. Ou Pages ou Word. Ou FileMaker Pro.

Mais la force de Copied, c’est :

  • d’être accessible de partout — toutes applications — sous iOS via son clavier dédié
  • Formater (ou pas) la note en sortie… Gain de temps précieux pour moi en Markdown
  • Enregistrer des notes depuis Reeder ou Safari… Mais pas que…!
  • Synchroniser automatiquement ces notes entre iOS et macOS
  • Organiser ces notes en dossiers thématiques
  • Voire, de choisir sa méthode d’utilisation et d’accès aux notes (avec ou sans clavier pour être clair)
  • Ne pas se soucier d’ouvrir une application, un export — Save to Copied — et c’est mémorisé en arrière-plan.

J’en oublie certainement…

Et macOS ?

Ne disposant que de très vielles machines, je n’ai pu installer la version 4 de Copied, version de système oblige.
Néanmoins, pas de souci de synchronisation entre version 2 et 4.
J’envisage à la rentrée (…si elle a lieu) d’acquérir8 une petite machine pour remplacer mon MacBook Pro 17 de 2009 (ou pas).

Voilà, c’est tout !


  1. Je n’ai aucun lien d’intérêt (!!) avec le dévelopeur de Copied, pas plus avec celui de Drafts, etc. 

  2. Lecteur de fils RSS actuellement en version 4 

  3. Drafts ou iA Writer 

  4. urbanbike | Usages | Copied 2 et son nouveau clavier sous iOS… 

  5. Les quatre dernières lettres peuvent être gommées…! 

  6. D’autant plus indispensable que je n’ai que la version 2 de Copied sous macOS, mes machines ne peuvent accéder à des systèmes récents, trop âgées…! 

  7. La suppression des notes devenues inutiles est complexe ! J’ai tendance à conserver ce qui est devenu obsolète… 

  8. Il est clair que ce n’est pas en rédigeant de longs articles dans ce blog peu référencé, sans publicités que je vais amasser de quoi le régler…! M’en fous ! Le plaisir est de partager le (très) peu que je sais…! 

le 09/08/2020 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One, mon indispensable seconde mémoire…

Tour à tour carnet d’idées, bloc-notes, cahier de balades et plus encore !

dans ailleurs | écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années1 que j’utilise Day One (en deux mots), que cette application fait partie, comme Drafts2, de mes outils quotidiens. Et ce, rappel que j’ajoute immédiatement, sous iOS ou sur macOS.

Je l’évoque bien moins souvent que d’autres applications car je l’emploie dans le cadre d’un usage 100 % personnel.

De fait, Day One reste un produit indéfinissable même si je peux lui accoler les termes employés dans le sous-titre. Certes, j’en ai un usage qui va au-delà du simple carnet de voyage dans lequel on peut, par facilité, le cantonner.

C’est d’autant plus vrai que mon usage est différent de celui que vous en ferez de votre côté. Chaque utilisateur de Day One est unique et emploie à sa sauce les fonctions disponibles.

Il y a quelques années, j’ai testé Evernote qui a fini poubellisé avec son contenu. J’ai également utilisé l’épatant Daedalus touch qui a été remplacé sous iOS par Ulysses. J’aurais pu persévérer avec ce chouette système de feuillets (…que j’emploie pour écrire des nouvelles et maintenir à jour un dossier judiciaire) mais Day One s’est imposé en douceur et sans discussion. Surtout sans réel concurrent.

Sa force ?
Inutile d’indiquer une date ou ajouter un titre, le texte et/ou l’image est immédiatement inséré dans une continuité chronologique avec, en fonction des options choisies, la mémorisation du lieu, la température et autres informations météo et, de facto, la date et l’heure. Sans oublier cette possibilité bien pratique d’insérer chaque note dans le carnet ou journal souhaité.

Bon, je ne vais pas vous saouler à nouveau : une recherche dans urbanbike vous permettra de retrouver pas mal de billets explicatifs sur cette application. Néanmoins, quelques précisions…

Découpage en carnets

Avec la version pro, il est assez aisé de créer autant de carnets que souhaité. À condition de ne pas abuser, même s’il est possible de parcourir le contenu de tous les carnets créés simultanément, c’est une solution pour organiser3 ses notes.

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Dans mon quotidien, par tempérament, je n’exploite pas toutes les options proposées par Day One (l’enregistrement audio par exemple). je suis resté aux fonctionnalités qui m’ont séduit au départ, à savoir la gestion impeccable de la chronologie des évènements à partir des notes que j’ajoute mais, bien mieux, des clichés que je prends en dehors de cette application et que j’associe quand j’ai le temps pour le faire.

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Ainsi, en chargeant la version d’iOS 13.6 sur mon iPhone, certains clichés sont remontés à la surface de mon stockage numérique4, souvenirs de notre retour d’Espagne l’an passé avec ses très nombreuses étapes que je n’avais pas eu le loisir de noter

Et, petit miracle à mon niveau, j’ai pu grâce à ces visuels remontés d’on ne sait où, reconstituer ce retour : entre un long arrêt à Burgos pour visiter la cathédrale en cours de restauration, un passage à Oléron puis à Dreux pour laisser notre véhicule en révision, arriver enfin en Bretagne après (!) être descendus en train à Aix-en-Provence à la recherche d’un appartement et changé au retour de véhicule pour cause de pièces non livrées, etc.

Pendant ces trois mois, j’ai posté quelques images sur Instagram (sic !) mais fréquemment en décalage avec les événements qui se succédaient.

Or, pour reconstituer nos déplacements, quasi heure par heure, la mécanique de Day One est parfaite : Day One remet tout dans l’ordre et j’ai pu ainsi reconstituer le fil de nos déplacements avec précision même si j’en avais encore le souvenir mais à quelques jours près !

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Avec cet aspect « ordonné », anté-chronologique (comme ce blog !), pas d’indécision. Day One est notre juge de Paix pour nos nombreuses balades en Espagne : ainsi la mémoire de notre déplacement â Tolède avec un arrêt dans tel restaurant à Ávila parce que l’on se pelait de froid (oui, l’Espagne peut être glaciale surtout sur ce plateau central).

Pas trouvé mieux

Bien entendu, il y a des solutions gratuites ou bricolées à partir d’une application de traitement de texte. Voire « le » carnet papier que l’on remplit au crayon de bois et qui reste l’apanage des vrais aventuriers burinés, ceux qui gerbent sur le numérique infantilisant5…!

Ou encore les réseaux sociaux, espace idéal pour partager vos faits et gestes avec vos amis, votre famille et des tas d’inconnus.

Mais dans ce cas là, rappel, c’est la gratuité qui pose un problème. Le jour où le service disparaît ou est racheté, c’est votre mémoire numérique qui s’efface. Sans oublier que publier6 où vous vous trouvez peut donner des idées à des importuns de venir vous visiter en votre absence !

En revanche, si vous cherchez une solution efficace, Day One est à étudier. Oui, un abonnement annuel sur Day One a un coût mais peut-être est-ce celui de votre confidentialité. Enfin, autant le rappeler à nouveau, vos données sont sur chacun de vos écrans et synchronisés par Day One.

C’est pour cela qu’il ne faut pas opter pour la version de smartphone la plus légère côté stockage. Certes, vos données prennent de la place mais elles sont d’abord chez vous.

Pour info, mon compte pèse près de 10 Go …multipliés par le nombre de mes écrans (4). Ajoutez la version stockée sur le serveur de Day One.

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Dès que je rentre une nouvelle image, un nouveau texte, cette “fiche” est automatiquement synchronisée sur iPhone, iPad et Mac. Seules les images haute résolution restent sur le serveur de de l’éditeur. Et ce, tous les jours…

Souplesse et absence d’angoisse

Du coup, je peux partir une semaine sans connexion7 et conserver sous mes yeux tous mes carnets ainsi que leurs visuels à une résolution suffisante.

C’est uniquement quand je dispose à nouveau d’une connexion convenable que je peux synchroniser en une opération mes notes.

Le confort réside dans cette capacité de me balader avec toutes mes notes sans le besoin impératif de disposer d’une connexion 3 ou 4G.

Quand vous connectez un nouvel écran à Day One, il faudra quelques minutes, voire plus, pour rapatrier l’ensemble de vos données depuis le serveur de Day One. La conservation de ces données n’est pas liée à iCloud mais bien sur une solution propre à l’éditeur.

Carte des visuels

C’est l’un des aspects de cette application qui la rend indispensable. Day One permet de visualiser sur une carte géographique tous les clichés enregistrés, quelle que soit l’année mais également le carnet.

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Dès lors, il est facile de zoomer dans cette carte pour ne prendre qu’une fraction précise et visualiser toutes les photos disponibles.

Cela fonctionne également carnet par carnet mais superposer aisément les images liées à un lieu en oubliant les années est d’un confort remarquable.

Mes propres usages

Hormis mes notes quotidiennes (balades, événements, entretien du logis), Day One à d’autres usages pratiques dans mon quotidien :

  • des graphiques informatifs empruntés à des publications, liens pour mémoriser des infos de passage au lieu de m’échiner a les retrouver plus tard… bref, directement depuis Twitter, l’import d’un document en haute définition pour suivre, un exemple parmi d’autres, la progression du coronavirus dans mon coin…
  • mémoriser mes propres tweets (opération d’autant plus facile que je rédige mes treads dans Drafts et que j’ai à ma disposition des scripts qui me permettent à la fois de publier sur Twitter et Mastodon puis d’enregistrer le tout dans Day One !
  • la récuperation automatique des images postées dans Instagram, plateforme dont j’ai fait un grand usage l’an passé et réduite au minimum depuis juin 2020
  • Des humeurs, idées, réflexions qui me traversent sont également concentrés ici
  • je l’emploie également pour mémoriser des travaux (avec photos de chantier), bien utile pour retrouver une conduite enterrée…
  • sans oublier des tags perso pour retrouver des événements précis dans mes notes
  • …voire les lieux où nous sommes passés naguère…

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La couleur des cercles correspond à des carnets différents…

Unique reproche, l’export markdown actuel !

Dans les premières versions, le markdown régnait, non en maître, mais était actif. On pouvait baliser sans souci.

Puis, peu à peu, j’imagine pour ne pas dérouter les nouveaux utilisateurs, ce pari assumé au départ du balisage s’est fait plus soft, moins « astérisques et code ».

De mon coté, Drafts étant mon traitement de texte de base, cela ne m’a pas géré. Comme ce dernier répond exactement à mes besoins et exporte vers Ulysses, ia Writer et …Day One. En effet, j’écris 95% de mes textes dans Drafts, que je dispose d’un script avec le protocole x-callback-url pour déverser mes écrits dans Day One, mes textes balisés en markdown sont exportés intégralement avec leurs notes de bas de page.

Néanmoins, je regrette un peu cela : j’aurais aimé que l’application continue de proposer dans ses préférences la possibilité de baliser en markdown …ou pas.

Enfin, et c’est l’unique point qui me chagrine, le balisage de Day One ne s’exporte plus en markdown mais au format texte.

Du coup, j’utilise Drafts pour récupérer correctement les liens à défaut du balisage. C’est le seul point que j’aimerais voir s’améliorer dans une version ultérieure !

En résumé

Depuis près de 10 ans, je me suis habitué à noter ou à insérer des clichés chaque jour dans Day One. Avec le recul, je me félicite de l’avoir fait aussi tôt car ma mémoire n’a jamais été parfaite.

Je peux me remémorer des évènements passés grâce aux notes griffonnées, clichés, localisation, rappel des conditions météo, date, heure et lecture de ce qui s’est déroulé avant et après, reconstruire en partie (…avec les biais cognitifs habituels) ces instants.

Bref, chaudement recommandé.
Mais vous n’êtes pas obligés de me croire, testez la version de base (gratuite me semble-il) quelques temps…


  1. depuis août 2011 

  2. depuis septembre 2012 

  3. il manque peut-être une option fusion de carnets pour regrouper sous une seule bannière/carnet les contenus d’au moins deux d’entre-eux… 

  4. souvenirs de tests effectués avec d’autres applications de prise de vue 

  5. et acceptent, à contre cœur, que leurs œuvres soient diffusées au format ePub pour être lues par les gueux sur de machiavéliques smartphones…!! 

  6. vivre dans un bourg avec des voisins qui ont même les clés de votre abri côtier change la donne : ici, pas d’anonymat mais de chouettes surprises comme cette douzaine d’œufs des poules en face ! 

  7. avec la limitation des forfaits téléphoniques préconisés par de jeunes politiques en mal de reconnaissance, ça risque même de devenir une obligation…! 

le 31/07/2020 à 14:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Surveillance du style et traitement de texte…

Est-ce une bonne idée ? Oui…!

dans écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet facétieux.

Sur iA Writer et Ulysses, l’arrivée quasi conjointe d’un outil Style. Seul iA Writer propose ce dernier tant sous iOS que macOS mais, de plus, avec une gestion fine et personnalisable. Son concurrent ne propose le vérificateur de style que sous macOS et y ajoute un correcteur orthographique, le toute arivera sous iOS dans quelques semaines.

Je comprends et apprécie la démarche des concepteurs de ces applications de traitement de texte, les remercie de leur ingéniosité à nous ajouter des outils pour peaufiner nos textes.

Pourtant, cette course à la vérification du Style a un effet de bord qui pourrait être déplaisant …si l’on manquait d’humour. Notre langue n’est pas figée, elle s’enrichit de nouveaux mots mais aussi de nouvelles manières de les assembler1.

Utiliser un outil pour traquer nos tics d’écriture est loin d’être vain, cela me permettra peut-être d’éliminer certaines tournures ou libertés2 avec le code typographique…!

C’est là où je veux en venir : on peut faire avec ces règles de Style, mais également faire sans.

L’intérêt de ces outils est de nous signaler nos possibles dérapages : à nous ensuite d’assurer notre propre style… Ou de rentrer dans le rang…

Pour ma part, au risque de me répéter, j’apprécie ces alarmes qui m’incitent à plus de vigilance mais cela ne change pas mon absence de style !

Dans ces propositions, l’approche de ia Writer me semble particulièrement astucieuse car elle nous offre la possibilité de régler les alarmes de base, de s’y conformer ou pas et, surtout, d’y ajouter les notres3.

C’est tout…!


  1. En tous cas, cela semble évident pour la langue anglaise… Hemingway’s Mysterious, Thrilling Style | The New Yorker 

  2. À vrai dire, j’en doute : je sais que cela agace les puristes mais je ne fais que passer, tous les billets de ce blog disparaitront après moi…! 

  3. lire urbanbike | Objectif : soigner son style avec ia Writer 

le 15/07/2020 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Objectif : soigner son style avec ia Writer

Avec une fonction pour éviter redondances et autres…

dans dans mon bocal | écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Rapide billet…

La nouvelle option ajoutée aujourd’hui à la version 5.6 de ia Writer (que j’emploie tant sous iOS que sur macOS) ne surprendra pas ses fidèles utilisateurs. Elle reste dans le cadre ambitieux affiché par ce traitement de texte markdown atypique, être l’un des meilleurs outils du rédacteur, voire carrément le meilleur.

En plus du surlignage de la syntaxe que je laisse activé habituellement, ia Writer se pare maintenant d’une vérification du style qui traque redondances, clichés et bien d’autres tics d’écriture. Quatre options que vous pouvez partiellement activer.

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Ma seule question est de savoir sur quelles règles cette vérification se fonde… Néanmoins, en activant toutes les options sans plus d’informations (…en faisant aveuglément confiance aux développeurs…!), je ne peux que constater que cela fonctionne a minima en français. Et bien !

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Si je n’ai pas encore tâté des expressions régulières, faute d’avoir assimilé le contenu du livre de Laurent Tournier1 (certes orienté InDesign mais pas que…), j’ai ajouté par jeu ma propre liste de termes et expressions à éviter, formules creuses, connotées !

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À ce propos, la lecture des ouvrages de Jean-Loup Chiflet2 est recommandée.

j’ai ainsi ajouté des expressions comme faux prétexte, étape intermédiaire, marche à pied, accalmie passagère. Ou l’abominable au jour d’aujourd’hui3 !

Le principe de base semble assez simple : sur la base d’un corpus proposé par ce traitement de texte, vous êtes alerté au moment même de la saisie de ces expressions jugées inappropriées par un changement de couleur (gris clair), expressions qui sont également barrées.

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Ce signalement ne vous interdit pas de les employer, elles seront parfaitement exportées comme le reste de votre texte.

Ce marquage poursuit un unique but : vous inciter à être un poil plus attentif à votre prose ! C’est ici où l’usage des expressions régulières peut invalider celles que vous appréciez, masquées par ia Writer.

Pour commencer, ouvrez d’anciens textes saisis dans ia Writer et parcourez-les avec ces options activées : c’est instructif.

Bon, immédiatement, j’ai envie que les développeurs de ia Writer ajoutent d’autres outils, dont un dictionnaire des synonymes accessible via un simple appui sur le terme contesté4 ! Voire la possibilité d’échanger nos listes ou d’importer celles de nos amis.

Au risque de me répéter, pas de crainte d’émasculation de …la langue, de votre style, ce dispositif a pour but (me semble-t-il) de nous mettre sous le nez nos manies rédactionnelles.

À l’usage, je reconnais que ce dispositif astucieux et non contraignant apporte un confort immédiat en cours d’écriture.

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D’autant que cette liste de mots est synchronisée entre toutes vos versions de iA Writer (…ici sur mon antique MacBook Pro 17 de 2009 …qui tourne sur 10.11.6 El Capitan, qui dit mieux…?).

Pour ma part, j’ai désactivé l’option “remplissages” qui affectait l’emploi du terme “comme”. Mais il est clair que j’attends nettement plus d’informations sur ces diverses options de vérification et préfère gérer une liste de mots et d’expressions que je souhaite proscrire, quitte à y placer le terme “comme” suivi d’un espace pour éviter que le verbe « commencer » soit marqué en partie !

Bravo !


  1. GREP et InDesign. Rechercher, remplacer et formater en un clic. Seconde édition, revue et augmentée 

  2. Dont son Dictionnaire amoureux de la langue française 

  3. À ce propos, les espagnols utilisent « hoy », pourquoi ne pas réintroduire « hui »…!? 

  4. Une facilité dont dispose Textkraft Pocket 

le 13/07/2020 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?