Urbanbike

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Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

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par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

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J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

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Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

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Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

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Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

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Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bear 1.1, un traitement de texte sous iOS et macOS

Version Pro avec abonnement pour débloquer les options

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par Jean-Christophe Courte

Même si je suis un utilisateur régulier de Drafts 4 comme de Ulysses, cela m’agaçait de ne pas essayer la version 1.1 de Bear. Et, passer ou pas à côté d’une version majeure et de chouettes fonctions.

Attention, je ne vais pas explorer de fond en comble cette application, l’idée étant surtout de vérifier si elle serait un bon candidat pour mes usages. Pour cela, j’ai opté pour un abonnement d’un mois…

Rappel, l’application est gratuite sous iOS et sous macOS, la version Pro payante permet pas mal de choses dont la synchro des fichiers…

D’emblée, première bonne surprise, la balise italique pour le Markdown (ne pas oublier en ce cas d’activer en mode Markdown compatibilité dans les préférences) n’utilise plus le _ mais bien une astérisque, ce qui correspond à mes pratiques.

D’autres points intéressants vont de la gestion des #Tags au sein même des notes en passant par le choix de la typo, sa taille, les espacements très fins de l’interlignage, etc. Et, côté coloration syntaxique, l’accès en mode Pro à tous les styles dont quelques nouveaux si je ne me trompe.

Abonnement ou service minimal

Mais ai-je envie de payer au mois ou à l’année pour accéder à ces styles, à une synchronisation et à des options d’export ?

Certes, ce qui me retient, c’est la coloration syntaxique. Juste un point, si vous cessez l’abonnement, vous conservez la dernière option de Style sélectionnée. Mais bon, mon fidèle Ulysses me propose un paquet de styles (dont ceux que j’ai mis au point…!)

L’autre point intéressant est l’export en .DOCX mais pas une exception car également proposé par iA Writer comme Ulysses. Qui eux importent également ce format. Idem pour TaskPaper que j’utilise régulièrement avec Editorial.

Bref, rien de renversant si je regarde du côté de mes outils habituels, c’est pourquoi je reste prudent dans mes appréciations.

En copies d’écran sous iPhone

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  • Version Pro, histoire de tester et écriture de nombreuses notes…

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  • Une barre additionnelle horizontale (totalement visible que sur un iPad Pro). L’accès aux options d’export via un panneau latéral…

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  • Seul le mode Pro offre toutes les options d’export…

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  • La gestion des tags est assez pratique mais il est indispensable de plonger dans les préférences pour y dénicher…

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  • Les différents styles et donc la coloration syntaxique…
  • Notez dans la copie d’écran de droite l’export direct depuis la page affichée…

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  • C’est trompeur car cette voie n’exporte que le texte nu débarrassé de toutes les balises… Il faut impérativement passer par les options d’export propres à Bear pour les retrouver… On suit…?

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  • Et donc finir l’export de contenu vers un autre traitement de texte avec ces mêmes balises Markdown

Ce que j’apprécie : * La synchro efficace entre iOS et macOS (mais Drafts me propose cela avec iCloud) * Les marges généreuses de part et d’autre de l’écran * la coloration syntaxique * Les nombreux thèmes bien foutus à la Syml * interface particulièrement élégante et séduisante * les exports en formats multiples * Dans une certaine mesure, la vue des photos insérées. Ou encore le support de langages divers de programmation.

Ce que je n’aime pas : * impossible d’organiser ma barre additionnelle (les fonctions que j’emploie sont trop espacées…) * Pas de versioning (ce qui me semble un point clé pour ma part, lire ce billet) * la totale absence de bibliothèque d’actions comme avec Drafts 4 ou Editorial * Pas d’actions possibles depuis le clavier (et donc d’ajouter un appel automatique de note de bas de page, fonction dont j’use et abuse). * Pas de prévisualisation du rendu (hormis le fait de passer par l’export d’un PDF) * la notion même d’abonnement pour finir même si je relativise de plus en plus…

Bref, si j’ai apprécié nombre de subtilités dont le soin porté au design (…on parle bien d’une application développée par des italiens, c’est pas rien…!), Bear doit encore s’étoffer — à mes yeux — pour arriver au niveau de mes outils habituels.

Même si je suis sensible à ces points astucieux, j’ai annulé mon abonnement d’un mois avant même la fin de la semaine gratuite de test. Mais j’ai pas mal hésité car cette formule offre d’autres perspectives dont celle d’éviter d’acquérir un produit qui, après deux jours, s’avère peu confortable (cela m’est arrivé et les critiques de ces produits — qui se sont rattrapés depuis — sont toujours dans les billets d’urbanbike).

Aussi, si vous ne disposez d’aucun traitement de texte Markdown sous iOS, Bear est assurément une intéressante option pour écrire et travailler d’autant qu’il dispose d’une version macOS pour le même coût (l’abonnement Pro couvre iOS et macOS, ce qui est à noter…).

Par contre, si vous avez déjà l’usage de Ulysses ou partagez un dossier DropBox ou iCloud avec Bywordet ou iA Writer (et bien d’autres apps), ces derniers restent en compétition.

Pour mémoire… sous macOS, c’est quasi identique…

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  • Bon, souci, impossible de gérer la largeur de la colonne comme le propose d’autres applications Markdown sous macOS, pas de prévisualisation comme le propose iA Writer, etc.

Bref, laissons Bear prendre peu à peu des muscles.

Note de fin : vous pouvez souscrire un abonnement d’un mois avec une semaine gratuite et résilier avant la fin de cette semaine… Une manière intelligente de découvrir cette application. Du coup, votre abonnement d’un mois ne sera pas facturé et vous aurez eu toute latitude pour vous faire votre opinion…

Mais à surveiller, à suivre car les développeurs de Bear ne restent pas les bras croisés…!

Promis, on devrait en parler à nouveau dans quelques mois…

  • Bear sous iOS - iPhone et iPad, CQFD
  • Bear sous macOS

le 26/03/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire votre prochain roman sur iPhone avec Ulysses

…Voire travailler sur plusieurs projets simultanément

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par Jean-Christophe Courte

Je pensais démarrer la rédaction de quelques projets – …dont un nième bref-seller technique + un truc plus personnel – dans MyScript Nebo dans la mesure où écrire à la main sur l’écran du iPad est un exercice incroyablement jouissif sans clavier aucun. Puis basculer ces notes interprétées en caractères d’imprimerie dans mon fidèle Drafts. Ou tester iA Writer qui devrait encore évoluer.

Après réflexions, je suis revenu à mon premier choix, Ulysses, la seule application qui me permet d’agréger et ordonner un ensemble de feuillets1 en un unique flux2.

Bref, je me suis rendu à mes précédentes cogitations, lire ce billet qui revient sur mes trois flux d’écriture.

iPhone plus que iPad ?! Oui…!

Ce qui a pesé dans ce choix est fort simple : alors bien que je dispose quotidiennement d’un iPad Pro, j’écris de plus en plus sur le iPhone 7 plus.

– Non…?
Si !

Bref, après avoir peu-à-peu remplacé mes appareils photos au quotidien, voir en voyage, l’iPhone est assurément le seul carnet de notes que je conserve à portée de main.

Bon sang, mais c’est bien sûr !

Certes, sur le iPad, je peux écrire avec le clavier de mon choix en dehors de Stylus, employer le stylet à pointe caoutchouc Wacom ou un Apple Pencil. Mais, côté mobilité et usage, le iPhone 7 plus l’emporte haut la main…! Alors, oui, pas de stylet mais les commandes de TextExpander dans Ulysses comme dans Drafts 4

Écrire en marchant

J’ai trouvé une raison — non capilotractée — à l’usage : avec un iPhone 7 plus, je me retrouve fréquemment debout, voire à marcher, pour écrire avec mes deux pouces. Et que ce soit chez moi ou dans la rue pour répondre aux messages. Souvent, une idée me vient et je la note dans Drafts en marchant de long en large dans ma piaule.

À croire que je retrouve l’esprit des péripatéticiens3 antiques…!

Et, bien entendu, en déplacement dans un wagon de RER. Ou assis dans ma voiture en attendant ma fille à la porte de son université.

Une idée, un moment de tranquillité, je sors4 mon carnet de la poche de veste.

Les forces d’Ulysses

Mais retour au choix du traitement de texte sous iPhone…

Sous Ulysses, j’utilise Markdown XL qui est une version enrichie de Markdown pensée pour Ulysses par ses développeurs et qui possède des balises de commentaires qui restent attachées à mon fichier source sans risque de les retrouver par erreur dans le document exporté.

Bref, sans risque de fuiter ! Je peux également baliser des parties de mon texte que je souhaite supprimer et qui ne seront pas pris en compte lors de l’export, cf. Pratique | Gérer ses brouillons et drafts avec Ulysses.

Le tout avec une chouette coloration syntaxique de mon choix. Et là, ça tombe bien, j’ai proposé naguère un style nommé blue-note et quelques autres5 que vous pouvez télécharger sur le site de l’éditeur…

Créer un dossier (de plus) de travail…

Mais le plus simple est d’illustrer le tout par des copies d’écrans au lieu de pondre des pages (et des pages) de billet…!

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  • Oui, travailler sous Ulysses, c’est aussi accéder à tous ses projets en même temps… Et donc la première opération est de créer un dossier pour chaque nouveau… projet…!

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  • Qui peut être dans un sous-dossier… Suffit de le créer, le nommer… Okay, c’est gag mais sachez que vous pouvez modifier le nom à tout instant (et, plus intéressant encore, dupliquer un projet dans son intégralité, histoire de conserver des versions successives…)

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  • Choisir une icône plus adaptée… et confirmer son positionnement dans l’arborescence de Ulysses

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  • L’histoire du tri n’est pas accessoire : néanmoins, pour un roman, autant laisser en mode… manuel. Pour finir, une option atypique pour vous inciter à écrire est disponible…

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  • Il est possible de se fixer un objectif d’écriture (certes, je l’utilise rarement mais c’est pratique si vous devez pondre un article avec un calibrage précis)

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  • Le projet étant désormais à sa place, dans un dossier, pas inutile de créer une première page…?!

Bien entendu, même démarches sur Mac ou iPad… Et comme je ne suis pas limité à un écran, je peux démarrer ou poursuivre dans l’iPhone, importer des notes depuis Drafts 4, etc.

Organiser son ambiance de travail

Le confort, c’est également travailler, saisir dans un environnement adapté.

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  • Là, ça dépend de chacun… Mode machine à écrire, etc.

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  • Ulysses est souple et offre un mode jour ou nuit pour chaque style/ambiance… Et surtout une micro barre additionnelle assez pratique avec trois icônes centrales…

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  • Là, ça dépend de votre choix, celle de baliser en Markdown ou en Markdown XL

Pour mémoire, vous pouvez également changer de typo de travail et même en importer (ici la Hack que je préfère au Menlo)

Scinder en restant collé…!

Un des points les plus intéressants de Ulysses est de conserver une organisation rigoureuse du flux d’écriture tout en employant des feuillets séparés…!

Au lieu de développer sa prose sur une seule et (trop) longue page, il est confortable en cours d’écriture d’isoler un ensemble de paragraphes dans un nouveau feuillet séparé tout en conservant par défaut sa relation avec les feuillets précédents…!

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  • Au lieu de faire défiler un kilomètre de texte… découpez, scindez…

Cette relation a été traduite par les développeurs allemands par le terme coller. Et bien entendu, cette relation peut être rompue (décoller) pour vous laisser réorganiser la position du feuillet.

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  • Votre nouveau feuillet étant trié manuellement, Ulysses l’ajoute en dessous du précédent… Le filet jaune à gauche des deux extraits le rappelle visuellement…

Coller/décoller et scinder/fusionner

Vous pouvez aussi fusionner un ensemble de feuillets en un seul feuillet.

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  • Bref, à vous d’explorer mais pas de limitation…

Quatre options à employer sans restriction pour écrire, organiser le contenu.

Exporter dans le format et un style souhaité

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  • Vous êtes dans un feuillet mais vous souhaitez tout exporter, pas de souci…
  • Notez dans la copie d’écran de droite deux choses intéressantes…
    – tous les feuillets précédents sont présents dans la vue d’export
    – Ensuite, dans ce qui est cerclé en jaune, notez ce qui est en regard (…écran de gauche) marqué en commentaire bleu, n’est pas exporté… J’y reviendrais un de ces quatre…

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  • Coté export encore, pas mal de styles différents sont disponibles pour des exports — exemple des offres pour le PDF ou le ePub — selon vos envies (et vous pouvez même mettre les doigts dans le code…!)
    – Le premier point est le format d’export
    – le second point le style appliqué, etc.

L’export du dossier et/ou sa transformation en un PDF, ePub ou DOCX sera facilité car Ulysses comprend qu’il est nécessaire de traiter l’export comme un unique ensemble des feuillets collés. S’ils ne le sont pas, il vous faudra les sélectionner tous…

Du coup, pour le rédacteur que je suis, cette organisation par feuillet est très confortable car il s’agit bien alors de ne se concentrer que sur sa page.

L’iPhone nettement plus qu’un carnet de notes

Désolé pour tous ceux qui ne voient dans un iPad ou iPhone que de simples écrans de consultation : c’est loin d’être le cas. Retenez juste la souplesse et la force du dispositif… Depuis un iPhone (…ici un 7 Plus), pas désagréable de marcher, sortir ce carnet de notes et d’écrire en toutes situations… En sachant que vos données sont synchronisées via iCloud entre vos différents écrans…

À vous de tester et d’écrire…!

À suivre…


  1. Tout en conserver Drafts pour saisir les premières esquisses de ces feuillets d’autant que ma barre additionnelle a été revisitée ! 

  2. j’avais bien envisagé, à nouveau, Day One journal + mémoire. J’utilise ce dernier quotidiennement dans un cadre plus personnel. 

  3. PÉRIPATÉTIQUE n. et adj. est emprunté (1372, perhipatétique ; simplifié en péripatétique, 1495) au latin peripateticus employé en philosophie à propos d’Aristote et de ses disciples. Lui-même est emprunté au grec hellénistique peripatetikos “qui aime à se promener en discutant”, spécialisé en philosophie par allusion à Aristote qui enseignait la philosophie à ses disciples tout en marchant. Ce dernier mot vient de peripatein “aller et venir” (notamment sous un portique), “se promener en conversant”, de peri “autour” et patein “marcher sur, fréquenter”, verbe d’origine inconnue.
    Cf. Dictionnaire historique de la langue française 2017 

  4. En faisant attention, il est clair que ce type de produit intéresse et la discrétion ne nuit pas… 

  5. Notez qu’il existe un quatrième style non raccordé aux trois précédents, green-note… 

le 07/03/2017 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Conversion odt, docx puis Markdown sous iOS

Passer un fichier odt à un fichier texte avec balises Markdown

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par Jean-Christophe Courte

…Au fait, j’ai reçu par Mail un fichier .odt de la part de l’une de mes coéquipières, explique-moi comment le basculer en .docx pour que je puisse ensuite le convertir tranquillement en Markdown avec iA Writer.

Comme c’était Jeudi soir (et impératif…!), je suis descendu dans la piaule de ma fille en évitant de lui refiler mon rhume. Et j’ai fait au plus vite en passant par macOS et …TextEdit…! Rustique mais fait le maximum…

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  • Pour attendre l’option Enregistrer sous…, il faut appuyer en même temps sur la touche Control en déroulant le menu…

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  • Et à vous les formats d’enregistrement…!

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Pour mémoire, on voit passer depuis pas mal de temps une version TextEdit tournant sous iOS dans les conférences développeur mais pas l’ombre de sa diffusion au commun des mortels… Groumphhhhh…!

Bref, ça, c’était jeudi soir et je suis allé tenter de roupiller avec une gorge en feu, ma fille sachant transcrire le .docx obtenu en Markdown.

À ce propos, relire éventuellement : Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… et Quels outils pour étudier ? | 2

Et puis, après une nuit à tourner sous ma couette, je me suis demandé s’il existait des outils pour faire cette conversion de base .odt vers .docx directement sur un iPhone…?

Je suis tombé sur OOReader un produit qui lit les fichiers .odt (avec un joli panneau de pub en bas… ou pas) mais sans conversion. Bien entendu, une autre option est d’employer Microsoft Word sous iOS. Mais cela requiert un abonnement superfétatoire même avec un tarif étudiant vu que l’on emploie dans notre tribu ce balisage bizarre avec force * et # et des fichiers texte… Sinon, merci à Apple de ne pas proposer l’ouverture du format .odt dans Pages, cela aurait été trop simple…!

CloudConvert, pas plus de 10 par jour…

Et j’ai fini par mettre la main sur CloudConvert qui reste gratuit si votre usage est réduit…

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  • À gauche | C’est clair (et sans pub)…
  • À droite | Le fichier de la coéquipière de ma fille — transféré par Mail sur mon iPhone — pour tester

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  • À gauche | Un appui long et le choix de l’app…
  • À droite | Le fichier se charge dans le convertisseur…

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  • À gauche | Il manque un convertisseur Markdown (!) mais au moins il est possible de basculer vers .docx…
  • À droite | Et lancer cette conversion qui peut prendre quelques secondes…

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  • Le fichier est alors annoncé comme converti… et il est possible de le visualiser…

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  • À gauche | Reste ensuite à choisir la destination de l’export…
  • À droite | Et (suggestion) enregistrer ce dernier dans un dossier dédié.

Chacun sa méthode mais l’idée d’un dossier intermédiaire — astucieusement intitulé Conversion…! — évite parfois des erreurs…

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  • Puis d’ouvrir iA Writer et importer le .docx pour que ce dernier fasse le boulot…

Après, reste à copier/coller dans une autre app Markdown, ça vous regarde…!

Attention à un dernier point : ces outils convertissent ce qu’on leur donne à convertir… Si le fichier source est mal bigorné, la conversion finale en Markdown va en pâtir, CQFD.

Je rêve de quelques outils de conversion directement disponibles dans mon fidèle Drafts, en import et export…! Ou que les développeurs de iA Writer ajoutent la conversion des fichiers .otd dans une prochaine version… Mais ceci est une autre histoire…!

le 03/03/2017 à 18:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone

Écrire sans contrainte c’est – avant tout – organiser sa barre additionnelle…!

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par Jean-Christophe Courte

Attention, billet bavard et en mode auto-dérision : Les années passent, mes écrans changent de taille mais je teste de moins en moins d’applications vu que de très chouettes solutions sont à l’oeuvre sous mes doigts.
Du coup, j’ai tendance à ne plus trop évoquer ce que j’emploie au quotidien, pensant l’avoir amplement fait précédemment.
Erreur !

Le lecteur de passage lira peut-être un billet sur l’excellent Nebo (très belle mise à jour en 1.4) mais que sait-il de ma prise de notes dans ce train qui me conduit vers Dreux ?!

C’est sous Drafts que cela se déroule comme dans 95 % des cas et non dans Day One 2, iA Writer ou Ulysses.

Pourquoi ? Pour plein de raisons dont une barre additionnelle totalement personnalisable contrairement aux autres produits1 cités.

Un peu de recul est nécessaire

Ce traitement de texte minimum orienté Markdown est idéal, sa barre additionnelle présente une série de touches personnalisées pour des actions2 indispensables à mes yeux.

Mais, comme pour le choix du clavier sur l’iPhone, ce périple me donne le temps de réfléchir à cette barre bourrée d’options et de n’y conserver que ce qui réellement indispensables.

C’est un défaut bien naturel que d’essayer d’exploiter d’emblée toutes les options disponibles. Mais il est aussi temps de virer ce qui est rarement utilisé, ce qui encombre cette barre et m’oblige à de longs déplacements pour retrouver la bonne icône !

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De l’intérêt du voyage !

Aujourd’hui comme il y a quinze jours, Les vitres de mon wagon3 sont délavées, grisâtres, opalescentes, laissent passer l’image d’une campagne morose. Et puis il y a la tempête qui gronde.

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Les 59 minutes qui me séparent du terminus sont un moment propice pour réfléchir. Je lance Drafts

Le temps de basculer en mode nuit, et hop : mes pouces martèlent maladroitement l’écran tactile, virevoltent sur la barre additionnelle pour baliser un mot.

Entre le bruit des essieux sur les rails, les alertes inaudibles qui s’échappent des haut-parleurs fatigués, les bribes de discussion ou la musique étouffée débordant des casques, me voilà transporté ailleurs via cet écran noir aux lettres blanches.
Une notification tombe, une alerte météo pour vents violents et orages à Orbe. Une autre affiche un message de ma douce qui veut savoir si l’attente pour régulation du trafic est levée. Je suis à la fois dans mon texte et relié au monde.

Bref, imaginez Hemingway, Cendrars, Kessel (…de véritables écrivains !) avec ce type de machine à écrire !

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Bon, revenons au sujet…

Et Drafts dans tout ça ?!

Le problème de Drafts, façon de parler (!!), c’est sa richesse4. Il y a les options de base, installées dans l’application et celles que tout utilisateur peut ajouter via un épatant site dédié. Sur ce point, j’ai été un poil trop généreux !

De plus la barre additionnelle de Drafts est glissante… horizontalement et j’ai viré — dans l’exemple qui suit — près de vingt pour cent de mes précédentes actions pas si utiles/indispensables que ça…

Attention, toutes mes actions restent dans Drafts mais n’apparaissent plus dans cette barre de travail, on ne perd rien en théorie… Si je change d’avis, c’est facile de réorganiser le binz…

Des icônes multiples et personnalisables dans la barre additionnelle

La force de la barre additionnelle de Drafts est de supporter plein d’options, de la simple insertion de caractères au lancement de scripts…

En cliquant sur le crayon à droite de la barre additionnelle, vous arrivez sur l’éditeur de cette barre…

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À vous de choisir quel action vous allez ajouter… Imaginons que je veuille ajouter un envoi de texte vers… Twitter…! Certes, l’action existe déjà dans mon univers mais n’est pas encore active sur cette barre additionnelle…

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Le temps de retrouver l’action dans la liste de ce que j’ai en magasin, la commenter et entrer un nom en clair.

Ou une icône Emoji (le seul usage que je leur trouve pour le moment). Comme c’est pour nourrir @urbanbike, un petit vélo (comme celui qui dans ma tête ajouteront les plus perfides lecteurs…!).

Tailler dans les options et actions, revisiter sa barre additionnelle

J’ai fini – au retour – par effectuer un sacré ménage, d’autant plus motivé que je venais d’ajouter quelques actions5 dans la configuration de ma fille.

Et donc… j’ai nettoyé ma version de Drafts 4 mais à partir de mon iPhone et non de mon iPad. Explications…

J’écris en mode paysage sur iPad mais en mode portrait sur iPhone. Et donc il me faut construire une barre structurée sur ce dernier :

  • regrouper les balises Markdown de base sur un seul écran (des notes en bas de page en passant par une touche pour modifier la typographie - caps, bas de casse ou majuscule sur le premier caractère)
  • regrouper tout ce qui touche annulations, collage et exports (DropBox, Mail, Messages ou Twitter) sur une autre portion de l’écran…
  • regrouper dans un dernier espace les quelques actions spécialisées qui vont d’un script de nettoyage à des options de preview ou changement d’ambiance
  • et, dans les interstices, quelques actions pratiques mais pas essentielles.

En copies d’écran…

Toutes les icônes dans la barre additionnelle sont positionnables à l’emplacement souhaité…

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Et mon idée était (comme dit plus haut) de les regrouper pour que cela soit pratique sur le iPhone 7 plus que j’emploie en toutes circonstances… En premier, les annulations et exports (DropBox, Mail, Messages ou Twitter)

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En deux, les balises principales Markdown. Puis en trois, les trucs spécialisés…

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Ce qui, sur l’écran (du iPhone 7 plus) se distribue de manière confortable…

Markdown au centre, annulations à gauche…

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Options spécialisées à droite + quelques actions dans les interstices…

Mise à jour automatique sur iPad

Ahhhh, mais il va vous falloir faire la même chose sur liPad…

Que nenni…! Toutes les actions, fichiers mais aussi barre additionnelle est synchronisée via iCloud…

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Je ne reviens pas sur les options d’affichage sur les flans des trois cases prédictives…

Voilà…

Un dernier argument pour Drafts…? Le versioning

Enfin, rappel, Drafts fait du versioning, ce qui est remarquable. Du coup, pas de souci pour partir dans une direction, changer de voie, revenir sur une version ultérieure.

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Bref, pour rédacteurs nomades… Ou pas…!

À suivre…


  1. Oui, iA Writer permet de modifier le jeu des icônes affichées dans sa barre mais pas de lancer des scripts complexes, des actions… 

  2. je ne vais pas revenir sur ces dernières, il suffit de parcourir urbanbike. 

  3. Certes, cela vous épargne des photos de mer, de ciel bleu et de cocotiers sous le soleil… 

  4. Pas de souci pour afficher une vue formatée de son texte avec la CSS de son choix. Puis exporter sa note vers DropBox, box ou iCloud. Ou encore Ulysses, iA Writer, etc. Bien entendu, conserver l’option cellulaire sur son iPhone consomme des ressources mais c’est l’assurance que le texte en cours de maturation est sauvegardé en arrière-plan sur iCloud. 

  5. Elle emploie également Drafts pour prendre ses notes (en espagnol, anglais, portugais ou français), empile les claviers tactiles sur ses écrans. Son iPhone la suit partout. Mais à l’université, un vieil iPad pour la prise de notes et, à la maison, un iPad Air 2, trois écrans avec une synchronisation iCloud des saisies sous Drafts. 

le 25/02/2017 à 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Refonte de la barre additionnelle sous Day One 2

Sous iOS

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par Jean-Christophe Courte

Ne me demandez pas si c’est sur la dernière version ou sur la bêta, n’utilisant que des versions en développement, je suis incapable de le savoir mais, si ce n’est pas encore sur vos écrans, c’est pour bientôt  !

En rédigeant enfin mes notes de balade (oui, je rentre d’abord le minimum puis, enfin au repos, je reprend mes notes et les complète), je suis enfin rendu compte que la barre additionnelle avait été revisitée.

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  • Soit c’est sur sélection de texte (et donc trois options…), soit juste cela prend en compte le curseur. C’est simple et efficace…

Note : en appuyant une seconde fois sur l’option liste, le code ajouté est - [] qui, une fois publié, devient une case à cocher… Idem pour H1, en appuyant une seconde fois, on passe à… H2, etc… avec coloration du niveau…

Bref, très chouette avec également la possibilité de changer aisément de journal (sur la barre, à gauche).

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Par ailleurs, pour des localisations répétitives, il est possible de mettre des adresses en favoris. Et bien entendu, le plaisir de visualiser pour chaque billet cette localisation sour la forme d’une carte.

C’est tout !

le 24/02/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Quel clavier utiliser sur l’iPhone en définitive ?

Le plus simple, celui d'iOS…

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par Jean-Christophe Courte

Certes, le iPhone 7 plus n’est pas un iPad pro. Si sur ce dernier, SwiftKey Clavier ou MyScript Stylus - Handwriting Keyboard me sont relativement indispensables, à l’usage, j’ai fini par virer tous les claviers sur l’iPhone.

Même celui de TextExpander 3 + custom keyboard vu que Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere! supporte parfaitement comme Ulysses mes collections de raccourcis.

De fait, j’aime vérifier sur le long terme mes engouements passés, quitte à revenir dessus si nécessaire !

Et, là, cela devenait indispensable !

Même si mes billets sont en mode monologue (…j’assume !), les courriels reçus me rappellent que j’ai (encore !) quelques lecteurs qui apprécient ces petites notes perso. Tant pis, je saoule ceux qui attendent de la news de compét…!

Sous iOS bêta, j’observe – par paliers – les progrès effectués par le correcteur et les trois cases prédictives proposées par Apple. Et sur la dernière beta, c’est plus qu’honorable…

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Aussi, à un moment donné, pourquoi s’encombrer de produits tiers si une solution plus simple existe ! Pourquoi continuer avec des produits — certes intéressants — mais plus si décoiffants que cela.

Alors, oui. Il n’y a certainement pas que iOS qui progresse ! Votre serviteur aussi, lentement !

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Or là, la combinaison des applications (voir plus haut) me convient, l’ensemble me rend un poil plus efficace (…enfin, j’ai la faiblesse de le croire).

Prochaine étape… Drafts et sa barre additionnelle.

À suivre.

Nb : je devrais moins prendre le train…! Ça me laisse du temps…

le 23/02/2017 à 18:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?