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Usages | Pourquoi je me sers toujours de Day One

Avec Drafts, CQFD !

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit n’est pas un billet technique sur les astuces ou options de Day One, juste un niéme radotage…!

Day One fait partie, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act, de ces outils qui me sont indispensables. Nombre de produits depuis les dix ans de l’App Store se sont littéralement volatilisés1.

Or je continue à employer Day One journal + mémoire depuis octobre 2011.

Il faut que je relise mes vieux billets pour me souvenir pourquoi, un jour, j’ai basculé sur cette app, n’hésitant pas alors à m’offrir d’emblée ses déclinaisons iOS et macOS. Et, assurément, c’était alors la perspective de pouvoir baliser mon texte en Markdown qui a été le moteur, l’élément déclencheur.

Ce que je sais, en revanche, c’est pourquoi je m’en sers tous les jours…!

Je n’avais vu naguère que l’aspect traitement de texte Markdown avant d’en comprendre l’organisation chronologique (horodatage) astucieuse liée à une option de localisation puis aux ajouts pratiques comme le rappel de la météo du moment capturé, la température, l’affichage d’une carte…

Mémoire et notes

C’est essentiellement sous iOS — vu que je puise dans l’album du iPhone 7+ les clichés d’un moment partagé, d’un lieu visité — que j’emploie Day One, quitte à compléter par la suite les notes ouvertes sur mon Mac ou sous iPad, notes généralement associées à un cliché qui me sert de juge de paix… Une photo prise avec l’iPhone qui va permettre à chaque note d’être fixée dans le temps…

Dans mon usage, cela va de simples réflexions que je distribue dans mes journaux thématiques ouverts dans l’application. Du pic épeiche perché sur le tamaris du jardin (d’abord entendu — du fait de sa frappe caractéristique du tronc — puis enfin vu dans le feuillage)… au compte rendu succinct d’une balade, compte rendu de plus en plus ponctué, remplacé par des clichés (une image vaut mille mots…!).

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Certains journaux se remplissent plus vite que d’autres. Mais le plus intéressant (…d’où l’abonnement), est cette synchronisation, entre tous mes écrans, de toute cette mémoire textes et images qui vient m’assister…

Et, désormais, les photos qui, en nombre, approchent globalement mes plus de 5700 entrées… Et là, le stockage se fait naturellement sur le cloud géré par Day One.

Il y a pas mal de fonctionnalités que je n’exploite pas encore, dont la prise de vue avec Day One. Je préfère employer Camera+ 2 qui me permet de procéder à un peu de post-traitement de l’image…

Si j’écris les notes succinctes dans Day One, dès que j’ai besoin de plus de place (…et de plus de Markdown, de notes de bas de page, etc.), c’est Drafts qui prend naturellement le relais. Le texte saisi dans ce dernier fini tranquillement dans Day One via une simple action employant x-callback-url. C’est transparent et instantané…

C’est pourquoi je conseille aux utilisateurs d’iPhone de s’essayer à conserver les bribes de leur vie, existence, activités via cette application qui ne leur demandera jamais d’entrer un titre…!

On crée juste une nouvelle note, on la nourrit de quelques pensées, d’une photo et cette note va se ranger chronologiquement dans le flux. Pas besoin de se demander à quelle heure ou l’endroit, Day One va chercher ces infos et hop…!

Mais je me répète… Relire ceci ou cela…!

Bonnes vacances avec Day One journal + mémoire


  1. J’ai même perdu la mémoire de leurs noms, c’est dire. 

le 11/07/2018 à 13:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Se concentrer pour écrire avec Drafts et… MyNoise sous iOS

Se retirer du monde en choisissant l'ambiance sonore ad hoc…

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par Jean-Christophe Courte

Je l’ai déjà écrit moult fois, mes deux écrans sous iOS sont mes machines à écrire1. Mais écrire, c’est aussi se soustraire aux environnements bruyants ou se plonger dans une atmosphère propice…!

Contrairement à de grands auteurs, aller m’installer dans un café n’est pas mon truc. Je préfère rester sous ma couette…!

Mais, parfois2, j’ai droit aux discussions tardives et/ou à la musique répétitive du voisinage3. Comment y échapper ?

Je teste, depuis plus d’un mois, myNoise et j’ai rapidement opté pour la formule illimitée qui est fréquemment mise à jour avec de nouveaux sons. J’ai évoqué cette app sur Twitter mais autant en parler ici…

Côté écoute ? Avec un Bose Quietcontrol 30 sans fil… Relire urbanbike | À l’usage : sans fil, atténuation des bruits ambiants et Bose Quietcontrol 30.

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Je privilégie les sons dédiés au casque… Dont ce petit dernier découvert il y a peu…

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Que j’ai rapidement placé dans mes préférés…

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Vous pouvez changer quelques paramètres…

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Mais également combiner deux sources… Ici, un peu de pluie en sus…

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Bien entendu, il est facile de changer d’atmosphère sonore à tout moment… Mais aussi conserver ce son en arrière-plan même en écoutant un podcast, les deux sources sont alors mélangées…

Pour finir, pour écrire sous Drafts 5: Capture ‣‣ Act ou autre, myNoise est exactement ce qu’il me faut pour rester concentré sans aucune pollution sonore… Bref, j’alterne entre bord de mer, orage, marche en forêt ou canoë sur un lac, grenouilles comprises…!

C’est tout…


  1. iPhone et iPad. Mais pas que… faudrait que je réactualise mon billet sur les voyages 

  2. Les fins de semaines ou les suites de matchs…! 

  3. Ainsi qu’aux odeurs et fumées de leurs barbecues 

le 08/07/2018 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Copiez facilement le texte d’une URL sous iOS …avec Drafts

Rappel d’une fonction pratique de cet outil de notes Markdown

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Rien de nouveau, j’ai déjà évoqué ceci naguère1 mais c’est suite à la lecture de ce petit billet, Link Text Selector : copiez facilement le texte d’une URL | MacGeneration, que j’ai réalisé quelques copies d’écran sur mon iPad tout en attendant la pluie2.

Désolé de remettre une couche de Drafts 5: Capture ‣‣ Act mais comme je n’emploie quasiment plus mon antique (et increvable) MacBook Pro 173, remplacé par mes deux écrans sous iOS, ce billet comme simple rappel.

Il est vrai que récupérer une url dans Safari est laborieux. Et c’est vrai également sous iOS.

J’emploie soit Copied, soit Drafts 5: Capture ‣‣ Act.

Sur ce dernier, ça se passe comme ceci.

Je suis sous Safari et je souhaite récupérer l’URL de cet article sur cette construction en bois qui est un poste d’observation sur la nature et un endroit pour méditer.

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Il me suffit d’appeler Drafts.

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Puis de choisir des options qui permettent d’ajouter cette url à un document existant…

Je vous passe les détails, juste un confort exceptionnel avec, pas si accessoirement que cela, une option de tri sur les tags pour afficher une liste restreinte de fichiers…

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Ou créer directement une nouvelle note et ajouter, dans la foulée, une citation ou une note (…avec vue exclusive (!!) sur l’une de mes deux barres additionnelles optimisée aux petits oignons pour mes usages).

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Et après certains vont s’étonner que j’évoque encore Drafts !

Essayez-le en vous souvenant que la version 4 permet également cette capture d’URL et que la version 5 est gratuite, seul l’accès aux fonctions Pro nécessite un abonnement4.

C’est tout…


  1. Sur la version précédente de Drafts, Drafts 4 - Legacy Version 

  2. Arroser ou ne pas arroser le jardin, « that is the question » ce matin ! 

  3. De 2009… 

  4. Auquel j’ai souscris. 

le 05/07/2018 à 09:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Drafts 5 sous iOS et gestion de feuillets…! | 2

Rassembler dans l'ordre souhaité, c'est disponible…!

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Suite : Je terminais le billet précédent à propos de Drafts 5: Capture ‣‣ Act par… Il ne manque que la possibilité d’organiser, ordonner la liste des feuillets avant fusion/merge pour devenir redoutable…

Sauf que non, cela ne manque pas à Drafts

Au moment de la sélection des feuillets, sélectionnez-les dans l’ordre souhaité d’arrivée…

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Puis choisissez dans Operations le fameux Merge

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Merci qui…?

Merci Greg, le dévelopeur de Drafts

À suivre…

le 26/06/2018 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Drafts 5 sous iOS et gestion de feuillets…!

Rassembler, séparer…

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Sans être aussi puissant sur le plan de la gestion de feuillets que l’est Ulysses, il est amusant de se souvenir que Drafts 5: Capture ‣‣ Act n’est pas manchot sur ce point…!

Illustration avec deux petits exemples…

Rassembler en un unique document plusieurs notes…

Comme j’écoutais une émission de radio Sur les épaules de Darwin animée par Jean-Claude Ameisen, celle du 12 mai 2018 pour être précis, émission intitulée Eclats de Passé : À la rencontre de la culture Maya, pas mal d’ouvrages ont été cités que j’ai recherché en ePub.

Avec Drafts, il est assez facile de récupérer des informations éparses que l’on peut empiler.

Mais, ayant l’idée de ce mini tutoriel, je les ai laissés en notes (ou fichiers, feuillets, pages…!) indépendantes, histoire de rappeler que Drafts permet de les ramasser en un seul fichier.

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  • À gauche | Sur la panneau de gauche que vous affichez, appuyez sur Select…
  • À droite | Des boites à cocher apparaissent…

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À gauche | Il suffit de cocher les fichiers à rassembler puis appuyez sur Operations en bas… À droite | Dans les options, optez pour Merge.

Au moment de ce “Merge”, il est possible de choisir un délimiteur pour rappeler la succession des entrées ou laisser un retour vide.

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Et voici mes fichiers rassemblés…

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Ceci est un premier aperçu, j’y reviendrais… Ou pas.

Scinder en plusieurs feuillets un document

Opération inverse. Ou comment séparer des bribes de texte en plusieurs fichiers.

Je suis reparti du résultat précédent avec une variante.

Mais ici, il faut faire appel à un petit script — Split at Delimiter | Drafts Action Directory — pour scinder, en sachant que ce dernier va chercher dans le fichier texte un délimiteur, c’est à dire une combinaison de caractères qui indiquera au script où couper…

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Déjà, sachez que vous pouvez changer le délimiteur par défaut à la seule condition de mettre les doigts dans le script.

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C’est assez simple ! Suffit d’agir calmement.

Sous Drafts, j’ai opté pour ce qui précède, en ayant oublié que deux - se transforment en un (tiret plus long) dans cette configuration. Comme j’apprécie ces “smart” options et pour éviter toute confusion, j’ai opté pour || plus facile à repérer qu’un seul |…!

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  • Bien entendu, j’ai indiqué dans mon fichier réaliser la séparation à l’aide de ces délimiteurs.

J’ai repris le fichier texte précédent et hop, lancé le script.

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Remarquez que Drafts ne supprime pas le fichier de départ mais crée bien des entités séparées…

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Enfin, pour éviter d’avoir une ligne creuse au dessus de chaque fichier une fois autonome…

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Pensez à bien placer le délimiteur…

C’est tout !

Bref, sans singer Ulysses, cela me semble intéressant de connaître ces petites options propres à Drafts 5: Capture ‣‣ Act qui ne cesse de s’enrichir via les contributions de ses utilisateurs…

Il ne manque que la possibilité d’organiser, ordonner la liste des feuillets avant fusion/merge pour devenir redoutable… Sauf qu’elle est bien présente cette option…!

À suivre…

le 26/06/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Retour de Ulysses, version 13.x, sur tous mes écrans

Pourquoi ? Mais parce que j’aime rédiger par fragments

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par Jean-Christophe Courte

Mais JC, il y a des tas d’autres traitements de texte sous iOS ou macOS, pourquoi poursuivre avec celui-ci ? Et puis son abonnement est dispendieux, c’est toi même qui le dit…

Si je suis attentif aux avancées de Bear et de iA Writer, si je reste un utilisateur régulier de Editorial et de Byword, ces dernières semaines, j’ai fini par dégager quelques apps pour écrire de mes écrans : certains ont cessé d’être mis à jour, voire ne sont plus dans l’AppStore. Ou s’avèrent finalement peu inadaptés à mes usages, comprendre qu’il y a plus simple et efficace à mes yeux…

Je réponds à l’interrogation…

Je n’ai jamais réellement quitté Ulysses, je suis resté sur la version d’avant le passage à l’abonnement. J’avais échangé à ce propos avec l’éditeur, sans succès, pour qu’il prenne en compte tous les utilisateurs réguliers des versions payantes en leur proposant, même symbolique, un forfait spécifique.

Comme cette version de mi-2017 fonctionnait correctement, j’ai continué à l’employer a minima mais en sachant qu’il me faudrait basculer vers l’abonnement un de ces quatre.

Et puis, surprise, nous (…les vétérans !) avons reçu un mail de l’éditeur cette semaine avec une proposition, pas exceptionnelle, mais qui démontrait que notre patience était payante. Enfin, que l’éditeur effectuait un premier petit pas en direction de ses vieux clients…

Comme j’avais participé au béta-testing de Ulysses version 13, je savais ce qu’elle proposait. Et j’ai fini par me laisser tenter.

J’ai néanmoins mis du temps à accepter cette proposition : en cause, la perte de confiance suite aux événements passés. Cette rupture soudaine, sans annonce préalable, a laissée des traces. D’autant que j’ai également perdu Daedalus touch en même temps que l’absence de mises à jour de la version précédente de Ulysses. Cela faisait beaucoup.

Comme je vois également que la politique de l’éditeur consiste à supprimer ses anciennes applications, je conserve la précédente version de Ulysses sur tous mes écrans, l’alimentation des nouveaux fichiers étant identique via iCloud pour ces deux versions. Et puis, rappel, il est assez facile d’exporter en Markdown des fichiers depuis Ulysses.

Le prix me semble toujours excessif mais il faut reconnaitre que la gestion des dossiers, les feuillets multiples, la capacité à lier les fragments dans un ordre donné restent le point essentiel de ce traitement de texte. Je vais y revenir.

Enfin, la version 13 est taillée pour les prochaines moutures de iOS et ça se sent sous les doigts et dans les points d’ergonomie revus.

De puis, je retrouve mes thèmes, ceux que j’avais concocté naguère tant pour la saisie comme pour l’export.

Fragments et feuillets

Ulysses reste une application à part et même l’unique traitement de texte — depuis l’abandon par la même équipe de développeurs de Daedalus touch — a être capable de gérer une grande masse de feuillets1 dans un dossier donné, en sachant que l’on peut ouvrir autant de dossiers que souhaité et ne pas se limiter en terme de fragments/feuillets/pages (…trois de mes dossiers approchent les 1400 feuillets chacun).

Ulysses laisse au rédacteur les options suivantes :

  • créer de nouveaux feuillets tout en affichant les premières lignes de ceux qui le précèdent ou le suivent (certes, dans une colonne adjacente)
  • déplacer l’emplacement de n’importe quel feuillet et à tout instant dans le flux d’écriture
  • fusionner une série de feuillets en un unique feuillet
  • lier une série continue de feuillets entre eux pour les rendre inséparables
  • scinder un feuillet en deux feuillets distincts (vous pouvez recommencer illico sur les nouvelles entités)

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  • Ici sur Mac (et sous El Capitan)

Si vous avez un temps utilisé le mode Plan de Microsoft Word de manière soutenue, vous allez très vite comprendre que ce traitement de texte Markdown nous propose une splendide déclinaison.

Mais avec une énorme différence : on n’agit plus dans le cadre d’un unique et long fichier. Ici, chaque feuillet a sa vie propre et est positionné par rapport aux autres. Je n’insiste pas (quoi que…!) sur la manière de gérer cet ordre, alphabétique, par date ou, comme je le préfère, manuellement, c’est-à-dire que j’organise l’ordre selon mes envies.

Scoop : je conserve mes habitudes sous iOS

Cela veut simplement dire je préfère saisir mes premiers jets dans Drafts, tant pour ses barres additionnelles, ses actions et scripts, que pour visualiser immédiatement en clair notes en bas de page ou liens plutôt que d’aller les retrouver dans un container. Ensuite, un simple x-callback-url du fichier vers Ulysses, fichier qui arrive en Markdown… Ce billet a démarré sa vie dans Drafts.

En revanche, je retrouve également la version XL de markdown et, principalement, la possibilité d’ajouter des commentaires non exportables dans les écrits.

En résumé, mes outils restent avant tout Drafts 5 et, accessoirement, Nebo en amont puis, selon mes besoins, trois alternatives en aval :

  • iA Writer
  • Ulysses
  • Et Day One qui reste également une application à part dans ma vie quotidienne : cette app conserve ma ligne de vie, la chronologie des évènements et est devenue une sorte de mémoire. D’ailleurs, même s’il est possible de singer ce dernier dans Ulysses, ce dernier n’a pas l’ergonomie pratique de Day One. En revanche, j’ai imaginé remplacer Ulysses par Day One qui supporte également Markdown.

J’ai suffisamment écrit de billets naguère dans urbanbike sur Ulysses pour ne pas y revenir de suite…

Dernier point : attention à la synchronisation surtout si vous vous trimballez avec des tas de dossiers, laissez le temps (ça vaut pour tous les traitements de texte) aux échanges de fichiers de se réaliser.

Mais je me connais…

Quelques copies d’écran sous iOS

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  • Le même document sur iPad Pro (le balisage Markdown est rendu via un fichier de style nommé blue-note et crée en février 2015…)

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  • Les fonctions export sont redoutables (ici avec mon propre ficher de style en IBM PLex)

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  • Bien entendu, tout fichier de style est prévu pour pour basculer en monde Nuit…

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  • Tout fragment peut recevoir des tags, être déplacé individuellement, exporté, dupliqué. Et à vous d’organiser vos thématiques… Chez moi, la plus imposante n’est pas celle qui me séduit le plus mais elle me permet d’envisager d’en faire un roman tant c’est délirant… Mais ceci est une autre histoire.

À suivre…


  1. une sorte de post‘ it de texte, de la dimension que vous souhaitez, que vous organisez ou déplacez à votre guise dans le flot de votre récit, chronologie, plan… 

le 24/06/2018 à 15:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À la main ou en dictant ?

Après une année sur mes écrans, mon retour d’usages sous iOS

dans dans mon bocal | écrire | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Juste après avoir publié le billet précédent, j’en écris un autre vite fait pour préciser un point déjà évoqué sur ce site.

Quand j’utilise mon iPad, je vais très souvent écrire (à la main !) un premier jet dans MyScript Nebo. Puis exporter le texte vers Drafts 5: Capture ‣‣ Act.

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Quand j’utilise mon iPhone, j’emploie de plus en plus le mode Dicté directement dans Drafts.

Dans les deux cas, ce “but de décoffrage” est relu puis formaté à l’aide de balises markdown.

Ces manières de procéder en me dispensant du clavier me permettent de coucher mes idées sur l’écran beaucoup plus vite. J’ai, bien entendu, une préférence pour l’écriture manuscrite vu que je peux effacer avec le Pencil un mot ou une série de mots puis réécrire.

Ces trois options (…n’oublions pas le clavier !) m’offrent une grande souplesse.

Il n’y a pas à choisir entre calligraphie, dictée ou clavier, juste utiliser le mode le plus adapté en fonction de mon humeur …et du contexte.

Je ne vais pas dicter des phrases dans un lieu public, par contre je peux dessiner/écrire.

Et la combinaison de l’écriture calligraphique puis du clavier ; et/ou de la dictée puis du clavier fonctionnent très bien.

C’est tout !

Note de fin : une fois en mode clavier, l’essentiel est de se relire et corriger toutes les fautes de frappe, les interprétations exotiques comme le mot humeur interprété par honneur par Nebo. Mais ce n’est pas Nebo qui est fautif, juste mon écriture manuscrite à rendre plus lisible ou compréhensible !

le 21/06/2018 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?