Urbanbike

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Markdown et macOS | Byword

Minimaliste…

dans écrire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’évoque souvent Drafts ici même. Mais j’ai envie de revenir succinctement sur quelques produits qui m’ont marqué ces dernières années.

En changeant (enfin…!) de MacBook pour un 16 pouces après onze années de 171, je suis reparti à zéro…

J’étais resté bloqué à une version assez lointaine de macOS. J’ai découvert BigSur, pris du temps pour revisiter ce système, me débarrasser au passage de mes habitudes précédentes.
Et enfin, j’ai réinstallé les applications indispensables tout en mettant de côté quasi trente ans de compagnonnage avec Adobe.

Et j’ai installé Byword à la fin.

Par jeu car il ne correspond plus à mes usages : je me suis habitué à disposer d’une palanquée de scripts personnalisés que Drafts me permet d’ajouter ou de retrancher à ma guise.

Néanmoins Byword occupe une place particulière. Il reste pour moi l’une des principales clés de ma découverte du balisage Markdown.

Et je n’ai pas oublié l’équipe de développeurs sympas et réactifs2 avec qui j’échangeais à cette période : appelez cela de la fidélité.

Quelques copies d’écran

Pour décrire sous macOS l’interface minimale qui m’avait séduit alors et qui reste redoutablement efficace en 2021, quelques rappels…

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  • Publier son texte sur une plateforme…

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  • Exporter au format souhaité…

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  • Prévisualiser le rendu…

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  • Notes de bas de page comprises…

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  • Gérer la largeur de ligne, l’aspect du texte et déjà un mode sombre…

C’est, entre autres, ça Byword…! Simple, élégant et efficace…

Efficace

Aujourd’hui, Byword fonctionne bien sous la dernière mouture de macOS et reste un outil épatant pour ceux qui ont envie de se coltiner au balisage Markdown.

Un unique bémol : il est dommage de ne pas disposer dans la touch bar du 16 pouces des équivalents en clair, une sorte de barre additionnelle comme sous iOS même si les équivalents clavier sont faciles à acquérir.

Hormis cela, Byword propose toujours un guide succinct au balisage Markdown et MultiMarkdown, celui qui m’avait mis le pied à l’étrier.

Bref, Byword reste un très chouette outil de texte, tant sous macOS que iOS et je trouve naturel de l’évoquer à nouveau… même si je ne l’utilise plus.

À suivre…


  1. …qui a fini par cesser de fonctionner après la mise en route du 17… Un hasard, je n’y crois pas :-) 

  2. uma equipa de programadores portugueses de muito alta qualidade, receptiva e amigável! 

le 10/04/2021 à 22:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Alias & Drafts | Illustration

Une seule action à remplacer

dans écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

À quelques minutes près, j’aurais pu allonger le billet Drafts | Barres additionnelles, volets et actions… de ces cinq copies d’écran…

De l’usage des alias…

Cette très chouette action — Quick Open — a été mise à jour…

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  • Un appui sur le lien pour accéder à sa fiche…

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  • Bien que cette action soit déjà installée sur Drafts sur mon iPhone, je l’installe…

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  • Demande d’autorisation…

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  • soit importer comme nouvelle action, soit, premier cas, remplacer

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  • Une seule action importée, six alias mis à jour…

C’est tout…

le 09/04/2021 à 15:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Barres additionnelles, volets et actions…

…à réorganiser si abomifreusement surchargées…!

dans écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Une fois de plus… TL;DR… (et 6400ème billet)

Rappel de circonstance : Drafts a neuf ans !!
Lancé sous iOS le 7 avril 2012 avant d’être rejoint finalement par une version macOS. Pour ma part, je n’ai découvert et installé cette application sur mon iPhone qu’en juin 2012. Puis l’ai aussitôt testée sur iPad.

D’ailleurs, suite à une précédente expérience avec Editorial, j’ai pris (si, si…) le temps de réfléchir aux usages de Drafts1 avant de basculer graduellement vers cet outil de notes… que j’utilise quotidiennement.
Mais revenons au sujet de ce rapide (…non, trop long une fois de plus) billet…!

Barres additionnelles multiples

Je ne reviens pas sur les multiples qualités de Drafts, application qui ne cesse de croître2, les derniers ajouts en date sont les syntaxes (ajout du langage Fountain au passage pour les scénaristes) et la possibilité de créer des thèmes.

Ce qui me pose problème, façon de parler, est la multiplicité des actions disponibles, actions que j’ai tendance à ajouter, tester et conserver dans mes barres additionnelles.

D’où une nouvelle tentative pour replâtrer (!!) mon interface de travail que j’évoque ici !
A force d’empiler des barres additionnelles, de les laisser croître horizontalement, il était temps pour moi de faire le ménage.

Avec une contrainte : même si ces dernières sont synchronisées entre mes écrans (iPad, MacBook et iPhone), c’est bien l’iPhone qui reste ma principale machine à écrire !

Multiplier, dupliquer les actions ?

C’est le moment de réfléchir aux nombreuses voies et options qu’offre Drafts :

  • afficher ou non le contenu d’une barre additionnelles au-dessus de l’écran, qui est certainement l’option la plus radicale…!
  • afficher la liste de toutes les barres additionnelles disponibles en appuyant sur l’icône de celle en cours d’utilisation…
  • se souvenir que l’on peut passer d’une barre additionnelle à une autre par un simple glissé du doigt vertical vers le bas ou le haut…
  • se souvenir également que la liste de tous les groupes d’actions est également disponible dans le volet de droite de l’écran (en effet, la barre additionnelle au-dessus de l’écran est une option, leur place d’origine est le volet de droite !)
  • Voire se rappeler qu’il est possible d’empiler les actions de base dans une barre additionnelle générale et cloner les actions ou les dupliquer. Ou encore de les appeler via une simple recherche !

Combiner ces options pour un meilleur confort ?!

À partir de ces multiples possibilités, les combiner tout en se souvenant qu’il existe également des actions développées (si vous avez souscrit à l’abonnement PRO) comme :

L’idée pour mon usage est toujours de conserver les actions collectées depuis des lustres mais alléger l’interface et rendre l’usage de ma version de Drafts un poil plus efficace !

Quelques copies d’écran…

Comme dit plus haut, mon outil de travail est l’iPhone…
Et donc j’organise l’interface de Drafts en conséquence…

J’essaye d’employer des barres trop longues, chargées de multiples actions. Je préfère fractionner par pages : baliser, lier, exporter, gérer des listes, tweeter (…même si je pourrais regrouper exporter et tweeter dans un seul groupe, ce que je ferais peut-être à l’issu de ce billet…
Partons sur mes actuelles cinq barres additionnelles… visibles…!

Au dessus du clavier…

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  • Premier point à connaître sous iOS : il est facile de passer d’une barre à un autre en réalisant un glissé vers le haut ou le bas (…en plus de déplacer horizontalement leur contenu pour atteindre les actions les plus éloignées…!)

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  • un appui prolongé sur l’icône (à gauche) de n’importe quelle barre additionnelle…

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  • …permet d’accéder à la liste de toutes les barres additionnelles actives.

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  • À ce propos, cet écran permet de rendre visible ou masquer les barres (ou groupes) et est accessible via l’option Manage… visible sur la copie d’écran qui précédait…

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  • …et qui affiche tous mes groupes (je vais le répéter : un groupe est égal à une barre additionnelle, CQFD)

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  • Pourquoi ? Cela me permet d’accéder accessoirement aux groupes que j’ai masqué…! Comme celui-ci sur la copie d’écran…

Dans le volet de droite…

Comme je l’ai seriné, la barre additionnelle visible au-dessus du clavier peut être masquée si on le souhaite, toutes les actions étant disponibles dans le volet de droite (…promis, je ne parle pas de volet de… gauche !!)

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  • Aussi, en bas de ce dernier volet, les icônes de chaque groupe correspondent à chaque barre additionnelle (un bémol : ici, tous les groupes resteront visibles)

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  • D’ici on peut agir sur les actions, les déplacer par un simple cliqué glissé vers le haut ou le bas dans le même groupe (pas pensé à faire une copie d’écran, désolé…), les virer, les dupliquer ou les éditer…

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  • Comme souvent dans Drafts, on découvre une autre voie pour réaliser quasiment la même opération…
  • Ainsi, si l’on peut bien dupliquer, il est également possible de copier et déplacer une action vers un autre groupe directement après avoir appuyé sur Select

(gaffe : Operations vient après, erreur dans mon habillage de la copie d’écran…!)…

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  • Il suffit ensuite de sélectionner l’action ou les actions à traiter puis (enfin…!!) sur Operations

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  • La, trois choix : copier vers (dupliquer)… ; déplacer vers… Ou supprimer.

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  • Si vous copiez ou déplacez, Drafts vous demandera ensuite vers quel groupe d’actions agir…
  • Si je copie l’action RegEx vers mon groupe Styles

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  • Le script copié/dupliqué sera placé en fin de groupe (et donc au bout à droite de la barre additionnelle correspondante…!). À vous ensuite de réorganiser le contenu du groupe…

À ce propos, copie ou alias…?

J’en profite pour ouvrir une parenthèse…
Drafts propose de copier ou déplacer l’action mais pas de créer un alias, c’est-à-dire une sorte d’ambassade de l’action…
Si vous avez l’habitude de placer dans chaque barre additionnelle/groupe un ensemble d’actions identique qui est sujet à régulières modifications, une alternative : l’alias…

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  • En ouvrant une action/un script préalablement copiée, astuce : copiez son nom… et virez carrément (…même pas peur) l’étape ou les étapes (steps) de l’action en question…

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  • …que vous allez remplacer par un Include Action

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  • qui contiendra le nom copié de cette fameuse action…

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  • Suffit alors de valider en appuyant sur Save & Exit.

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  • Hop…! (Pensez à remplacer Copy par Alias pour ne pas vous embrouiller un peu plus).

Cette manière de procéder a un gros avantage, c’est de ne replacer si besoin que l’action source et non ses multiples copies…
Et plus encore si c’est un script avec une série d’étapes que vous avez écrit et qui risque d’être régulièrement modifié ou amendé…

Certes, c’est du détail mais si le code est assez long, les étapes nombreuses, en ne corrigeant qu’un seul élément, c’est immédiat, tous les alias/ambassades faisant appel à la même source originelle…
Je referme cette parenthèse… que vous pouvez oublier…!

En conclusion…

Je pense qu’à la fin de la lecture de ce billet… vous êtes nettement plus perdus qu’avant… C’est le problème de ce blog, votre possible présence/lecture m’amène à illustrer et structurer (quelle bonne blague…!) mes propos même si je sais pertinemment que cela n’a, de facto, qu’un seul lecteur…

Si néanmoins vous êtes arrivés à tenir jusqu’ici, à vous de prendre les bonnes décisions — genre, à l’avenir : cesser de parcourir les billets d’urbanbike par exemple — comme réorganiser votre environnement.
Ou renoncer à le faire si vous n’avez que deux barres additionnelles avec peu de scripts dans chacune…!

Bref, tout ce qui précède pour ça…!

Pour conclure sur… Editorial3, son développeur ne tweete4 plus : étrange, étrange.


  1. D’autant que Greg a proposé d’autres apps impressionnantes sous iOS dont… Phraseology ou encore Terminology

  2. un exemple 

  3. Pythonista 3 comme Editorial semblent en friche. 

  4. @olemoritz 

le 09/04/2021 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Élaborer une feuille de style

Utile ou non…? La réponse reste éminemment personnelle…!

dans écrire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

TL;DR
alias : billet long, certainement incomplet et partiellement chiant, à éviter…!

Pas évident d’évoquer ce type d’élément d’autant que l’application Drafts — sous macOS comme sous iOS — propose nombre de feuilles de style par défaut immédiatement utilisables.

Depuis la version 26, la possibilité de construire ses propres feuilles de Style est disponible… en passant par la souscription1 à Drafts Pro… Aucune obligation, CQFD. Et comme dit juste avant, la collection de base est exploitable.

Alors, pourquoi perdre du temps ?!

À quoi cela sert-il…?

Pour se repérer aisément dans un texte, la coloration syntaxique peut s’avérer très confortable dès lors que le texte est codé, emploie des balises.

coloration syntaxique Monochrome Light

  • Deux représentations d’un même texte : coloration syntaxique Monochrome Light au-dessus…
  • …puis coloration syntaxique Solarized ci-dessous…

coloration syntaxique Solarized

Si vous employez des balises MultiMarkdown ou Markdown, cela vous permettra de repérer plus confortablement la structure de votre texte.

En gros, la couleur du texte change en fonction des balises utilisées. On peut se contenter d’une coloration syntaxique légère, discrète…
Ou, inversement, avoir un dispositif qui permet de repérer les divers niveaux du plan, distinguer la citation du reste du corps du texte, etc.

Pour s’en convaincre, il suffit de faire défiler les diverses feuilles de style par défaut.

Liste des styles disponibles par défaut

À l’usage (…c’est fou comme on s’habitue vite et focalisons sur les détails), on va regretter de ne pas trouver telle balise suffisamment accentuée, que les liens ne soient pas bien mis en valeur.
Ou inversement.

C’est ici que l’option Styles proposée depuis la version 26 devient intéressante…! Attention, c’est hyper addictif et chacun peut se bâtir une solution qui lui conviendra… en propre.

Un cadre de travail personnel

En effet, à chacun de choisir sa stratégie en fonction de ses besoins, envies mais aussi en fonction de son âge (…eh oui, d’aucuns mettront quelques décennies à comprendre mes propos…!), de sa vue (je pense notamment aux copains Daltoniens)…
Voire… des conditions d’utilisation. Ainsi, dans mon cas, c’est essentiellement sur l’iPhone que je saisie mes premiers jets.
Sans oublier de l’endroit où sera utilisé l’écran : jour ou nuit ? Dans un coin ensoleillé ou pas, en fonction de la luminosité souhaitée de l’écran…

Tout ceci va conduire à des solutions chromatiques qui feront hurler les tenants du bon goût et de l’harmonie !

Alors, unique conseil : pensez à vous et non à suivre les remarques de votre entourage… c’est vous qui aller employer cette feuille de style sur vos écrans, personne ne sera contraint de le faire hormis vous…!

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  • N’hésitez pas à pondre des déclinaisons que vous virerez à terme…

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  • Pour ne conserver que celles que vous retenez après avoir fait saigné vous yeux…!

La feuille de style semblera immonde, Ugly ? Et alors ?!

Cette histoire d’harmonie me fait penser à aux dogmes culinaires, aux aliments qui ne doivent pas se mélanger. Étant partisan du combo “pain grillé + beurre salé avec Camembert bien fait et carreau de chocolat noir - noisettes”, ce petit rappel explique mon… mauvais goût !

Or l’important est que cette feuille de Style corresponde2 à ce que vous attendez, on est pas ici dans un concours de beauté mais bien dans l’élaboration d’un dispositif visuel pratique !

  • Prenez le temps de visualiser toutes les options disponibles (…seule la version PRO de Drafts offre des thèmes supplémentaires et la possibilité de construire votre feuille de style…)
  • Choisissez la feuille de style par défaut qui vous convient…
  • C’est uniquement après vous êtes coltiné des heures avec (…et changé quelques fois de modèle pour tester d’autres propositions…) que vous aurez — peut-être — envie de retrousser vos manches pour modifier a minima celle que vous aurez retenue…

Cela nécessite de ne plus utiliser Drafts gratuitement… Avec l’abonnement (mensuel ou annuel), souvenez-vous que vous allez accéder à un catalogue de solutions gigantesque et couvrant nettement plus de domaines que la problématique de la feuille de style3

Drafts vous offre un accès à une épatante documentation sur la structure des feuilles de style (en anglais) mais pas que !

Enfin, de nombreuses de feuilles prêtes à l’emploi sont disponibles dans l’application, contributions du développeur mais aussi de membres de la communauté et suffiront, qui sait, à votre bonheur !

Aussi je ne vais pas détailler comment récupérer un fichier du type mon style.draftsTheme depuis iCloud dans le sous dossier Drafts/Library/Themes, etc.

Texte et JSON

Contrairement à Ulysses pour ses propres feuilles de style, ici le langage employé par Drafts est du JSON.

Pas question de s’inventer de nouvelles entrées (idée farfelue que j’ai rapidement écartée !) et surtout, plus agaçant, impossible de commenter le code.

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  • Pas inutile de conserver une copie d’écran de vos réglages principaux en l’absence de commentaires…

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L’absence de cette dernière option m’a permis de me rendre compte que mon peu de mémoire immédiate (…quelle idée aussi de faire plein de trucs4 en parallèle !) pouvait me conduire à commettre de jolies erreurs !

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  • D’autant qu’une astuce est parfois d’aller modifier bien avant la liste des couleurs de l’interface ou de l’éditeur…

Choix des couleurs, vaste débat…!

Drafts offre une version claire et une version sombre qui peuvent être activées manuellement ou associées à la fonction jour nuit Night Shift de votre écran activée via les options d’affichage.

J’ai démarré par quelques versions claires avant de m’attaquer à un version sombre, influencé par le thème Solarized Dark que j’emploie régulièrement. J’ai changé le style dark depuis un lien dans la page de documentation et hop…

Vivant sur une île et dans un environnement maritime, ce sont d’autres couleurs que j’avais envie de mettre en œuvre quitte à pondre un truc bizarre pour la version Dark.

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Idem pour une version Light plus… chaude (sic !)…

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Pour le choix des couleurs, je disposais de l’application PANTONE Studio qui fonctionne correctement même s’il est dédié à d’autres usages !

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  • Certes, c’est un nuancier Pantone mais il donne les valeurs HEX de chaque référence (parfois illisibles en blanc sur une teinte très lumineuse quand affichée plein pot).

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  • Il est possible de se construire une palette de 5 nuances, trouver les valeurs complémentaires, analogues, etc.

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J’insiste à nouveau : l’idée n’est pas de gagner un concours de beauté, mais bien de rester cohérent vis-à-vis du but recherché, c’est à dire : aider à la lisibilité lors de la rédaction d’un texte.

J’ai certainement oublié des tas d’aspects de la feuille de style (certains n’ont même pas été traités dans les miennes)…!

Bref, le résultat est affaire de son propre goût !

La typo n’est pas innocente

Enfin, je ne vais pas rentrer dans les détails mais, contrairement à la grande majorité des utilisateurs, je n’emploie pas deux polices de caractères sur Drafts ou Ulysses !

J’ai opté pour l’usage exclusif de JetBrains Mono5.

Bref, une typo Code en permanence !

iCloud et patience

Dernière remarque : élaborer vos feuilles de styles demande de la patience. Au moment où vous enregistrez votre prototype sur iCloud dans le dossier ad hoc et le moment où vous pouvez le charger dans votre écran, il s’écoule… un certain temps !

Et vous pouvez avoir l’impression que votre dernière modification n’a pas été effectuée au bon endroit (!) alors que vous n’aviez toujours pas chargé la bonne version !!

Ce genre de gag m’est arrivé un grand nombre de fois…!

Bref, patience, vérifiez bien que la synchronisation vers le nuage s’est correctement déroulée ; accessoirement, chargez une feuille de style standard au hasard avant de réactiver la votre !

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  • Une option est de modifier la description (attention à ne pas être trop long…!) pour se repérer…

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  • Et donc réimporter votre feuille via Import

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  • Bien valider Replace Existing… Et…

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  • …s’assurer que la mention Theme updated apparaisse furtivement en haut…!

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  • Enfin, assurez-vous d’avoir correctement sélectionné le bon thème pour le jour…

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  • …et la nuit. Ou activé System pour un changement automatique calqué sur Night Shift (dans les réglages de votre iPhone, Luminosité et affichage) et hop…

Pour des informations complémentaires, se référer à la documentation de Drafts…! Et bravo à ceux qui sont arrivés à cette avant dernière ligne…!

À suivre…


  1. Pour mémoire, une souscription PRO est partageable avec les membres de votre famille, c’est le cas pour Ulysses ou Drafts, par exemple. Cet aspect m’a conduit à renouveler quelques abonnements car cela me permet de les amortir en quelque sorte. 

  2. Je vois plein de jolies déclinaisons faites à la chaîne, genre version bleue, jaune, grise. Mais — je parle pour moi — ça ne répond pas à ce que je recherche. 

  3. Mais l’aspect feuille de styles est bien loin d’être anecdotique… quoi qu’en pensent certains dogmatiques (!!), relire ce qui a été écrit plus haut… 

  4. Parfois je pense que je suis dans le déni…! 

  5. C’est une Typo gratuite pour mémoire… 

le 26/03/2021 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calligraphier en continu ? Nebo : un point, c’est tout…

Mon ressenti après quelques jours entre Griffonnage et Nebo !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Alors, Nebo ou Griffonnage ? Tout dépend de vos usages mais impossible de se dispenser de MyScript Nebo si vous écrivez souvent et longtemps ! Explications.

Après Griffonnage d’Apple qui est certes séduisant, retour vers Nebo, application certes “non universelle” contrairement à la proposition de la pomme, mais nettement plus efficace en terme de vitesse, de reconnaissance d’écriture et, surtout, de facilités de correction du texte calligraphié !

Bien entendu, le côté “universel” de Griffonnage est pratique, amusant : on peut écrire à la main dans n’importe quelle application ou traitement de texte et je ne m’en prive pas… d’autant que ces derniers (…Ulysses ou ia Writer) ajoutent des appels à leurs propres panneaux de balises dans la barre spécifique de Griffonnage.

Mais, très vite, on se bagarre avec Griffonnage pour arriver à introduire une correction dans une phrase saisie un peu plus tôt. Effacer, insérer quelques mots au sein d’un paragraphe ne sont pas des opérations aussi simples que cela malgré la gestuelle propre à cette fonction d’iOS.
Même sur ce point précis, l’app de MyScript qui précédait Nebo, Stylus, reste nettement plus confortable !

Plus fâcheux à l’usage, il n’y a simplement pas de solution intuitive pour restructurer une phrase, ajouter un simple retour paragraphe au stylet1, découper une phrase en deuxou amalgamer deux bouts de texte, etc.

Quant à la reconnaissance de la calligraphie, si Apple se débrouille fort bien2, l’application de MyScript reste irremplaçable… dans mon cas : moins besoin de reprendre une graphie pour être reconnue.

Ces quelques remarques peuvent sembler anecdotiques si vous écrivez assez peu au Pencil. Mais deviennent désagréables dès lors que vous avez pris l’habitude de triturer sans difficulté votre texte manuscrit dans Nebo.

Pas photo !

Certes, Griffonnage est en cours de développement mais, après de longues périodes d’essai, je réserve désormais cette fonction d’Apple à de simples opérations d’écriture dans Messages, ajout de notes dans Underlist, rédaction d’un tweet.

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Par contre, quand je souhaite écrire du texte au long cours, je reviens sans hésiter à Nebo.

Et même si cela m’agace de ne pouvoir baliser directement en markdown. Je me suis résigné à ne pas ajouter une note en bas de page3, voire à ne pas employer la fonction replacement de texte automatiquement.

Nebo est parfaitement adapté à ceux qui écrivent souvent et corrigent abondamment !

Et ce d’autant que l’écriture du calligraphe sous Nebo reste lisible à l’écran, évitant cette légère attente de la conversion de l’écriture manuscrite en caractères d’imprimerie propre à Griffonnage

Dans Nebo, seule une petite ligne au dessus du paragraphe en cours de rédaction permet de s’assurer de la qualité de la reconnaissance du dessin des lettres et des mots ! Et l’on peut même, si on le souhaite, masquer cette information…

Bref, il n’y a pas à opposer Nebo et Griffonnage, ce sont deux outils complémentaires pour des usages… différents.

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Vu de mon écran d’iPad, je fais appel à Nebo pour écrire la plupart de mes billets (…j’ai testé Griffonnage sous Ulysses, Drafts, ia Writer : c’est sympathique mais loin du compte au-delà d’une phrase). Puis j’exporte, ici vers Drafts.

En résumé, bravo Apple ! Merci pour cette prise de notes au Pencil, pour cette option fort bien traduite en français : griffonnage.

Je reste convaincu que ceux qui ont besoin d’écrire vite, de corriger facilement, de malaxer leur texte en continu opteront pour Nebo.

Et ce malgré quelques points à améliorer maintes fois signalés… dont la plus vive pour moi, l’absence d’une alternative à l’actuelle et unique page blanche trop éblouissante !

Note à MyScript : si une prochaine version pouvait également intégrer la reconnaissance des remplacements, ce serait accepté avec plaisir, la fonction dictionnaire à partir d’une liste de mots (et sans import malheureusement) n’a rien de pratique… demandez à vos utilisateurs !


  1. Ah, si, en déployant la barre additionnelle de Griffonnage et en appuyant sur l’icône dédiée, opération hyper rapide (non !)… 

  2. On sent l’expérience du Newton… 

  3. Bien entendu, si Nebo me propose demain, dans une prochaine version, une zone de saisie calligraphique à la place du clavier comme feu Stylus, ça changerait fortement la donne ! 

le 03/03/2021 à 21:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi se remettre à écrire à la main ?

Avec un chouia d'ironie…

dans écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mais, Jean-Christophe, change de sujet…!

Certes, mes billets successifs peuvent gonfler mes derniers lecteurs. Mais, désolé, je ne vais pas tempérer mon enthousiasme pour une technologie qui relie mon apprentissage d’enfance de l’écriture manuscrite1 à mes écrans pommés !
Cette nouvelle avancée rend la rédaction de mes petites notes nettement plus agréable !

Car, l’air de rien, on arrive au bout d’une quête démarrée quelques siècles plus tôt !

Un mythe qui trouve son aboutissement !

L’idée de transcrire directement des textes en caractères d’imprimerie remonte à 1714, lire à ce sujet l’Histoire de la machine à écrire ou cette fiche particulièrement fouillée dans Wikipédia.

Et là, bingo, on y est…!
D’ou mes billets à répétition depuis 20162

Or, depuis une vingtaine d’années, l’angle envisagé est d’analyser la graphie, l’écriture même produite par le rédacteur pour la transformer en caractères d’imprimerie et sans passer par un clavier : c’est ce point précis que je trouve remarquable ! L’écriture convertie au moment même où elle se forme. Bref, shunter le passage par le clavier.
Avec les écrans tactiles et un stylet, c’est désormais possible : le dessin de mon écriture, les signes que je produit sur la surface de mon écran sont immédiatement reconnus et c’est bien cela qui m’éclate ! Rappel : je dispose d’un iPad Pro de première génération, je testerai ce dispositif sur un écran plis récent un de ces quatre (après la pandémie).

Aussi, en ce moment — après quatre années de Nebo3 — c’est l’outil de calligraphie proposé en bêta par Apple (Scribble alias Griffonner) et directement intégré dans iOS iPad qui m’excite littéralement… vu que je peux rester tout le temps dans Drafts, passant du clavier à l’écriture manuscrite.

Bien entendu, cette alternance est également disponible dans Nebo mais, restriction, au sein de cette seule application alors que Griffonnage fonctionne… partout.

Ça sert à rien, c’est trop tard…!!

Face aux haussements d’épaules, aux yeux levés au ciel, aux pffffffff… lâchés du coin des lèvres, un peu de provocation4
Notamment vis a vis des survivalistes de tous poils…

Tu sais capturer un lapin avec un collet (…ou à la course…!), tu sais allumer un feu avec deux silex, reconnaitre les bons champignons des perfides amanites…?!
Mais mais-tu encore former des lettres, des mots et des phrases avec un crayon…? Rédiger un texte sans l’assistance d’un correcteur orthographique…?!

Car, demain (!!), quand il n’y aura plus d’énergie, comment feras-tu sans internet, sans réseau téléphonique pour communiquer avec tes proches…?

S’il te reste une machine à écrire mécanique et des rubans encreurs, ça peut fonctionner un temps…!

Comme la Cosa Nostra, peut-être utiliser des pizzini5 qui seront portés par messagers à tes contacts à défaut d’un service de Poste…?!

Dingue, on peut écrire à la main…! Si, si…!

Cette option nécessite une feuille de papier et un crayon…!

Mais encore faut-il savoir écrire à la main.
Et lisiblement, tant pour se relire (!!) que pour que la missive soit compréhensible par le destinataire !

Mettons à profit cette période de confinement pour reprendre goût à l’écriture manuscrite en s’exerçant sur nos écrans, en tirant discrètement la langue mais sans laisser de traces… écrites de nos essais foireux…!
Et puis, après quelques semaines, s’offrir quelques chouettes cartes postales à expédier aux adresses physiques de nos amis et parents avec une calligraphie lisible au verso…!
Chiche…?!

Si tout ce qui précède était ironique, c’est quand même le moment de se souvenir que l’usage des écrans devient compliqué pour nombre de seniors6 : urbanbike | Réflexion | Seniors, écrans et claviers : avec le temps, quid de nos propres limites ?
Et que la carte postale, elle, n’est pas virtuelle…

Allez, j’arrête là…!


  1. tranquillement un demi-siècle en ce qui me concerne…! J’avais en 2016 publié ceci… Le retour de l’écriture manuscrite ? Ou dernier sursaut…! 

  2. genre… MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS 

  3. Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1 

  4. truc qui m’est totalement étranger…! 

  5. Dans les petits papiers du parrain 

  6. et, un jour, le plus trad possible, vous risquez d’être concernés… 

le 26/02/2021 à 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scribble… alias Griffonner sous iOS iPad

Attention : redoutable outil d’écriture !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Au fil des versions, Griffonner, la version en français de l’outil d’écriture Scribble, s’avère de plus en plus musclée et prend enfin en compte nos conventions typographiques… dont l’espace insécable avant un point d’interrogation ou d’exclamation.

Je l’utilise avec Drafts1 et je ne peux que m’en réjouir !
Même si tout n’est pas simple aux premiers usages, le taux de reconnaissance est épatant et, surtout, je peux employer sans aucune réserve mes nombreux remplacements de texte qui sont balisés en markdown pour rédiger et organiser simplement ma prise de notes.

Bien entendu, un Pencil Apple reste obligatoire alors que cela n’est plus le cas pour Nebo qui a récemment levé cette restriction.

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Comme je l’avais montré sur Twitter, nombre de langues sont disponibles, il suffit d’installer les claviers correspondants pour qu’elles soient actives.

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Le passage d’une langue à une autre se déroule via une petite palette flottante qui peut se réduire automatiquement si vous le souhaitez.

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Tout n’est pas encore parfaitement d’équerre mais hormis quelques dysfonctionnements et lenteurs, je reste convaincu que cette solution intégrée au système risque de redonner goût à l’écriture manuscrite chez nombre d’utilisateurs d’iPad.

Je pensais au départ ne prendre que quelques notes entre deux saisies au clavier.

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Or, c’est l’inverse qui se produit ! Et c’est assurément la meilleure surprise même si tout reste encore un peu délicat à employer !

À suivre !


  1. avec l’option Typewriter Scrolling dans Drafts, histoire de me ménager une zone sans texte entre ma saisie et la barre additionnelle de Drafts qui se place en bas d’écran. 

le 21/02/2021 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?