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GrosPod et tactile plus que jamais…

Pourquoi Surface ne m'intéresse pas

dans écrire | groummphh
par Jean-Christophe Courte

Ce billet est destiné en priorité à moi-même bien qu’il soit publié. Juste une liste d’arguments au cas où j’aurais un instant d’absence !

Cela fait des mois (années ?) que j’entends parler du grosPod comme d’une simple machine de consultation au clavier nullissime. Et autant de temps à lire ci et là des techniques sioux pour greffer un vrai clavier à cette tablette.

Entre le clavier souple que l’on dispose sur la partie basse de l’écran, le clavier Bluetooth Apple connecté, voilà une solution de rêve a priori proposée par Microsoft : un véritable clavier qui n’est que la couverture très fine de leur tablette. Et puis, comme un bonheur n’arrive jamais seul, disponible en plein de couleurs (ah, que trois pour le moment…?).

QWERTY à coup sûr, AZERTY itou. Bref, le bonheur pour tous les rédacteurs qui ont besoin de retrouver un vrai de vrai clavier sous leurs doigts experts.

Je devrais m’arrêter ici et hocher la tête. Et, qui sait, même commander cette nouvelle tablette révolutionnaire. Ben non.

Comme je m’en suis déjà expliqué ici par le passé, je ne limite pas l’iPad à un usage consultatif. J’ai même du pondre un livre sur ce sujet dont toute la presse spécialisée s’est fait l’écho (…bon, c’est de l’ironie, je ne suis pas même allé voir).

En fait, je suis ravi (…certainement en mode ravi de la crèche !) par ce dont je dispose actuellement sur mon iPad. Je m’explique.

Entre…

  • les raccourcis à la mode Apple (okay, qu’il est pour l’heure impossible d’exporter vers un autre périphérique) et que je n’utilise pas car ils se battent en duel avec ce qui suit…
  • TextExpander que j’utilise partout — sauf dans les applications Apple, c’est ballot
  • la complétion dans la langue du clavier que j’emploie
  • mon propre dictionnaire de mots qu’enregistre à l’insu de mon plein gré l’iPad
  • le dictionnaire dans la langue de mon clavier que je peux désormais appeler sans quitter mon application depuis iOS 6
  • les dictionnaires tiers, fabuleux disponibles sous la forme d’applications (Robert, Larousse, etc.)
  • le Markdown, voire le MultiMarkdown avec mes traitements de textes
  • je n’évoque pas même SIRI qui est également une sacrée avancée
  • ou encore la possibilité d’écrire à la main en formant mes lettres sur noteshelf à l’aide d’un stylet

Je suis servi, non ?!

Mais je reviens sur un point que nombre d’utilisateurs n’emploient pas. Ou peu.

  • La possibilité de changer de clavier au sein d’une même application de traitement de texte. Et accéder aux dictionnaires intégrés pour chaque langue quand ils existent…

Là, je rédige ces quelques lignes sur Byword sur iPad. La barre additionnelle de cette application me permet de styler après coup une sélection de texte en Markdown ou m’affiche le nombre de signes de cette chronique (509 mots à l’instant).

Mais imaginons que j’ai envie de vous parler de l’Α (…facile en apparence) et de l’Ω…! Combien de temps vous faut-il pour retrouver ces deux caractères grecs sur votre superbe clavier AZERTY en dur…? Et en minuscule maintenant ? Genre α et ω…?!

Plus trivial. Vous devez saisir un courriel en anglais. Avez-vous remarqué comme c’était pénible de vous bagarrer contre les suggestions de mots puisque votre clavier est en français ?! Basculez votre clavier en AZERTY (pas QWERTY) anglais, le bonheur et, surtout, les suggestions désormais dans la langue idoine :

Enough ne va pas être interprété et proposé comme le début mal orthographié de envoi, en pige ou émouvoir ! Enough or big? Just perfect!

Borracho (!) en espagnol ne sera pas reconnu comme le début de bord ou de bourrache, etc. ¡Alegría y felicidad! comme disent les d’jeuns. Et pas de souci pour écrire niño avec le tilde au bon endroit. Mieux, la complétion va me placer ce tilde au bon endroit. Sans faire alt+164 comme dans un temps pas si lointain sur des machines à fond d’écran bleu…!

Alors, on peut légitimement m’expliquer l’infini bonheur, volupté — des meilleures et j’en passe — que l’on éprouve à (re)trouver les sensations d’un vrai clavier (douceur, moelleux, réponse des touches, bruit même, etc.), il n’en reste pas moins que je me suis converti au clavier sur écran tactile et, plus gave, que j’espère voir débarquer, un de ces quatre, un portable comme mon 17 pouces (…mais désormais limité au 15") doté — en lieu et place du clavier à touches — d’un écran tactile multifonctions.

Plus de trackpad, juste un espace pour afficher le clavier de son choix, voir programmer des zones selon mes besoins.

C’est que tu ne sais pas ce qu’est un vrai clavier. Ben non, celui de ma composphère IBM était une merveille de confort mais je me suis explosé les ongles des années durant à changer les boules (fragiles) de cette épatante machine à écrire…!

Bref, j’attends cette révolution-là désormais sur des portables après l’avoir rêvé sur grosPod. Voir comme simple clavier autonome.

À la masse je suis ? Certainement !

À suivre…

le 18/10/2012 à 14:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FoldingText disponible sur Mac…

Un traitement de texte Markdown mais pas que…!

dans dans mon bocal | écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Je m’étais juré de ne pas succomber, ce n’est pas le moment, etc. Et puis j’ai cliqué. Aucune excuse même s’Il se trouve que je suis un très vieil utilisateur des applications de traitement de texte de Jesse Grosjean… J’ai employé, des années durant, Writeroom ([1]), un outil minimaliste sur mon Mac. Ce fut ma référence pour écrire sur mon écran sans être distrait par quoi que ce soit…

En revanche, je ne suis pas passé à la version la plus récente de Writeroom pour OSX Lion, la vague du Markdown m’ayant déjà atteint.

Writeroom fut également l’un de mes premiers outils de traitement de texte sur iPhone dès 2008 ([2]) avec son clavier noir. Et il est toujours présent, certes en bonne compagnie, mais loin derrière Day One ([3]), Byword [4] ou même Drafts ([5])…!

L’attente de la version de Writeroom pour iPad fut longue ([6]), trop longue, bien après PlainText du même développeur disponible gratuitement (…pas la meilleure idée de Jesse car cette très bonne application a — à mes yeux — cannibalisé le potentiel de Writeroom sur iPad). Et, surtout sont arrivés de splendides produits de traitement de texte comme Daedalus touch ou Byword avec du Markdown, une barre additionnelle et des options fort pratiques pour le rédacteur que je suis.

Une arrivée sur Mac tardive

Comme je l’écrivais précédemment, sur Mac, ma religion est faite depuis pas mal de temps, préférant à mon fidèle Writeroom et à iA-Writer des outils comme MultiMarkdown Composer ([7]) et, bien sûr, Byword ([4]).

MultiMarkdown Composer pour l’affichage de la table des matières en marge entre autres et Byword pour son élégance, son apparente simplicité alors qu’il supporte également MultiMarkdown et les notes en pied de page.

J’avais utilisé un temps sur Mac et sous iOS TaskPaper ([8]), un étrange outliner développé également pas Jesse et orienté suivi de tâches à réaliser que j’ai laissé tomber définitivement…

Bref, fort de mes outils actuels, je n’attendais pas grand-chose de nouveau. Et puis FoldingText est arrivé en béta ([9]

Qu’est-ce qui me séduit…?

Si l’idée de masquer le balisage Markdown peut captiver (…option que l’on peut désactiver via l’item View/Hide Inline Syntax, j’avoue que ce n’est pas cette fonctionnalité cela qui m’a séduit, préférant mille fois le gris léger et élégant des balises employé par Byword sur Mac et sa prévisualisation impeccable et stylée de mon texte.

@urbanbike @urbanbike

Non, ce qui a fait que j’ai fini par acquérir cette application que j’ai testée ces derniers mois, c’est étonnamment le réemploi astucieux des options de TaskPaper dans un éditeur Markdown.

Car, pour le moment, FoldingText reste une application assez brute de fonderie qui devra être améliorée sur nombre de points pour se mettre à niveau avec la concurrence. Qui, elle, ne l’attendra pas !

Les moins qui agacent

Certains points m’agacent…

  • Pourquoi le texte se met en italique quand je réalise un Blockquote…?
  • Pourquoi je ne peux pas changer de typo et suis obligé de me coltiner celle par défaut que je trouve assez laide…?
  • Pas de previsualisation du contenu saisi en situation, heureusement, j’emploie du coup Marked ([10]) qui me permet de plus d’employer la CSS d’urbanbike
  • Pas d’export en RTF si besoin est (et le besoin est fréquent…!), pas d’export au format Word, PDF, Latex…
  • Pas de mode Focus à la iA-Writer ou Byword, comprendre une concentration sur la phrase ou le paragraphe en cours d’écriture
  • Pas de compteur de signes, etc.
  • iCloud ?

Bon, une recherche remplacement, un mode plein écran…

Mais alors, Jean-Christophe, s’il est aussi frustre, pourquoi l’avoir acquis dès sa sortie…?

Les plus de TaskPaper…

Sur Byword, il est facile de déplacer un paragraphe pour le glisser au dessus ou en dessous d’un autre en utilisant la combinaison Control-Commande-flèche(s). FoldingText propose la même chose avec Control-Option-Flèche(s) mais offre de plus un mode d’affichage redoutable, une sorte de Focus qui prend en compte la table des matières et permet de n’afficher que la section dans laquelle on écrit.

Déjà, si l’on rédige en Markdown, Commande-L sur FoldingText permet de découvrir en haut à gauche de son document la table de matières, la structure de son texte… Simplement génial d’autant que l’on peut se déplacer dedans avec les flèches du clavier pour atteindre telle ou telle section de l’arboresence.

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Cette fonction est redoutable car elle annonce la possibilité, comme dans un outliner, de n’afficher qu’une partie de son texte et de travailler sans se préoccuper du reste de son flux. C’est la première raison de mon acquisition.

Bien sûr, pas de souci pour afficher à nouveau le fichier complet à tout instant. Si vous avez utilisé le mode Plan de Word, si vous employez tree ([11]) sur Mac ou iThoughtsHD ([12]) sur iPad, cela va vous sembler naturel d’utiliser ces options de collapse et expand.

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Mais il y a encore plus fort. En double cliquant dans les balises Markdown employant le signe # (NUMBER SIGN) pour marquer les niveaux et hiérarchiser votre document, vous pouvez comme dans BBEdit ([13]) masquer ou afficher le contenu des niveaux. Bref, bosser agréablement en mode Plan. Et bien sûr, en profiter avec les options déplacement au clavier, changer l’organisation de votre arborescence. Seconde raison.

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Plus simple encore : Commande-Majuscule-Option-] dans un titre de niveau et hop, vous ne visualisez plus à l’écran que cette partie de votre texte. Troisième raison.

Du coup, ce n’est plus seulement un traitement de texte mais accessoirement un outliner que vous employez. Sur iPad, Phrasology ([14]) permet au voit déplacer des paragraphes mais aussi des phrases pour les réorganiser. Je pense que nous allons assister à une tendance de fond sur tous les traitements de textes Markdown. D’une certaine manière on le voit déjà à l’œuvre sur certaines applications comme Daedalus touch ([15]) qui utilise également un mode de structuration, un mode que je nomme le mode corde à linge…!

Le retour du suivi de projet

Jusque-là, je sentais bien la réintégration de TestPaper mais ce qui suit le confirme. De fait, FoldingText propose deux modes à mettre en œuvre à votre discrétion, le mode timer et le mode todo

Attention, si vous avez l’habitude de passer d’un outil Markdown à un autre (c’est mon cas), cela ne fonctionne pas, seul FoldingText est capable d’interpréter ces options, CQFD. Mais cela ne modifie en rien le fichier texte qui passe d’application en application, la preuve avec ce texte que je corrige dans Byword sur iPad avant qu’il ne reprenne le chemin de mon Mac et de FoldingText.

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Le mode.todo

Il est indispensable de basculer les items en liste puis d’indenter chaque ligne de la liste pour afficher la case à cocher. En cochant cette dernière, FoldingText ajoute le tag @done et barre le paragraphe. Un air déjà vu dans TaskPaper, non…?

Le mode.timer

Ce dernier utilise le même mécanisme que le mode TODO mais ne démarre qu’au moment où l’on indente la première ligne/durée d’une liste.

Une inversion vidéo permet de savoir dans quelle phase on se situe… Redoutable à nouveau ! À vous d’en imaginer les usages… Genre feuille de route de la journée par exemple…! Bien entendu, comme l’heure de départ est enregistrée, vous pouvez fermer et rouvrir le fichier, CQFD. Et faire sonner ou non avec l’instruction Wait for.

Bien sûr, il faut écrire ses instructions en anglais, ce qui limite quelque peu le dispositif. De plus, c’est d’un usage assez particulier contrairement au mode précédent. Mais c’est le genre de fonctionnalités que Jesse veut ajouter peu à peu et l’on peut imaginer à terme d’autres options dont une orientée vers la gestion de tableaux, etc.

Rappel : FoldingText est en version 1.0

FoldingText est à ce jour une application brute de fonderie mais avec des fonctions remarquables. L’idée du développeur est d’intégrer peu à peu d’autres modes. C’est essentiellement le mode plan intégré et emprunté à Task Paper qui me séduit mais je ne serais pas surpris de retrouver dans les prochaines versions des traitements de texte concurrents des fonctionnalités similaires, notamment dans Byword qui permet déjà de déplacer des ¶ en son sein.

Bref, le plus simple est de jeter maintenant un œil sur la vidéo de FoldingText sur son site

Pour ma part, je ne m’attache pas au produit de traitement de texte, ce qui m’intéresse, c’est avant tout de traiter mon fichier texte avec l’outil Markdown le plus adapté au moment où j’en ai besoin. Bref, de ne plus être dépendant d’un outil avec son format de fichier propriétaire.

À suivre…


  1. Sur urbanbike… Writeroom en… 2006  ↩

  2. Sur urbanbike… Writeroom sur iPhone  ↩

  3. Sur urbanbike… Day One à l’usage  ↩

  4. Sur urbanbike… Byword sur Mac  ↩

  5. Sur urbanbike… Drafts à l’usage  ↩

  6. Sur urbanbike… Writeroom sur iPad  ↩

  7. Sur urbanbike… MultiMarkdown Composer  ↩

  8. Sur urbanbike… TaskPaper sur ipad  ↩

  9. Sur urbanbike… la béta de FoldingText  ↩

  10. Sur urbanbike… Marked  ↩

  11. Sur urbanbike… Tree  ↩

  12. Sur urbanbike… iThoughtsHD et Tree  ↩

  13. Voir BBEdit  ↩

  14. Sur urbanbike… Phraseology  ↩

  15. Sur urbanbike… Daedalus touch et plan  ↩

le 17/10/2012 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts et envoi de courriels multiples

À méditer par tous les rédacteurs professionnels

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Déjà évoqué sur urbanbike il y a quelques mois, j’y reviens car les usages de cette application sont multiples, à inventer selon nos besoins. Et ce d’autant plus avec la mise à jour de Drafts([1]) arrivée ce matin sur l’AppStore. Explications.

Des notes et des exports infinis…

Avec l’ajout de nouveaux modes d’export vers des applications phares comme Nebulous Notes sur iPad (manque simplement Firetask pour mon propre usage), une nouvelle fonctionnalité a retenu mon attention, celle de l’envoi d’une note vers une adresse de courriel précise, en lui attribuant – ou non – un objet à défaut d’exploiter la première ligne de la note.

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Ou encore, de l’expédier en arrière plan, sans afficher de fenêtre devant la note en cours de rédaction.

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Pour rédacteur stressé

L’air de rien, ce type d’option s’avère hyper pratique pour le rédacteur angoissé – j’en connais un – qui peut, tout en restant concentré sur son texte, envoyer vers une adresse principale et une seconde adresse secondaire le fruit de ses cogitations.

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J’ai ainsi quelques relations qui rédigent dans des cafés et qui s’angoissent du devenir de leurs précieuses notes. Avec Drafts. Il est possible d’expédier non seulement des mails en continu mais, dans le même temps, d’enregistrer dans DropBox ou vers le cloud proposé par l’application la note en cours de rédaction – certes en appuyant un second bouton dans la liste personnalisable des actions disponibles. Sans oublier Evernote. Et comme il est possible de plus en plus fréquemment de spécifier que le titre est la première ligne de la note, inutile de dire que tout ceci concourt à rendre Drafts universel, le transformer en véritable générateur de textes tous azimuts.

Reste au développeur de nous permettre de baliser après saisie en Markdown sur une sélection de texte comme le font Byword ou Daedalus touch (et en profiter pour enrichir également son propre traitement de texte, Phraseology avec ces mêmes options). Mais aussi de laisser à l’utilisateur la possibilité d’ajouter en haut d’écran une icône d’envoi du service de son choix.

Bref, c’est avec de type de petite feature astucieuse que Drafts est en train de se faire une place dans le top 10 de mes applications indispensables.

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Et si vous ne visualisez plus le texte que vous venez de rédiger, c’est juste qu’il est masqué dans la liste de vos notes…! Et qu’il est temps de revisiter les préférences de l’envoi par Mail.

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Enfin, souvenez-vous que vous pouvez créer autant de sets d’action d’envoi de courriels que vous souhaitez…

Note de fin : bien sûr, bien sûr, il est toujours possible de s’expédier depuis son traitement de texte sa prose par courriel. Mais avec cette option liée à une unique commande, que dire ?!


  1. Voir sur iTunes… Drafts for iPad  ↩

le 13/10/2012 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Continuer…? La belle affaire…

9 ans d'urbanbike

dans dans mon bocal | écrire | groummphh
par Jean-Christophe Courte

JC, tu n’en as pas assez d’écrire depuis septembre 2003…? Près de 4000 billets, 3 (très) bref-sellers, plus de 4500 indications de lecture sur inexten.so, un behindtheleaves qui mériterait une refonte, tes “n” fils twitter… Tout cela ne te pèse pas à la fin…?

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Long silence frisé…

Certes, je me demande parfois ce qui me pousse quasi quotidiennement à balancer des petites bouteilles textuelles et imagées dans l’océan du net.

Après 3287 jours et des poussières, je pourrais répondre, en vrac, qu’urbanbike me coûte moins cher que d’aller consulter un psy, que j’aime cette idée de partager tout et n’importe quoi. Ou, explication plus plausible, que j’ai une mémoire limitée et suis, de facto, le principal utilisateur de ce blog sans commentaires.

Au fil des jours, urbanbike m’est devenu une nécessité, certes coûteuse en temps et financièrement (cette indépendance a un prix, bien sûr…). Mais c’est également un endroit idéal pour mettre à disposition de ceux qui passent des interrogations, réflexions, moments, découvertes. Ou apporter un éclairage sur un point technique enfin compris. Voire ironiser, alerter, rendre compte

Mes moteurs sont mes mômes. Plus j’avance en âge, plus je m’interroge sur ce que nous allons leur laisser. Et, surtout, dans quel état. Mon sentiment est que nous sommes désormais dans la phase racontée par Sol Roth au tout début de Soleil Vert.

Bref, il y a urgence. Urgence à ne pas laisser les jeunes générations se faire étouffer par des idéologies et décisions anachroniques…

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Malheureusement, c’est très mal barré.

le 23/09/2012 à 08:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ajouter un clavier sur votre iPad

Un clavier étranger sur l'écran | Rappel pratique…

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Reçu dernièrement un courriel de mon fils qui est en Angleterre et qui empruntait un iPad pour ce faire à une étudiante américaine… Bref, Courriel saisi sur un clavier QWERTY…

Je lui ai fait remarqué que, comme sur un iPhone, cela s’installe temporairement…

Rappel de la procédure…

Tout se passe comme d’habitude dans les Réglages. Se rendre donc Réglages/général et chercher en bas des options l’item Clavier

@urbanbike

Dans ce panneau, tapoter sur Claviers internationaux

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Puis ajouter un clavier

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Choisir celui (ou ceux) souhaités… Certes, c’est l’un après l’autre et il vous faudra recommencer autant de fois…

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Ces derniers s’affichent dans l’ordre d’activation mais il est très facile de modifier cet ordre…

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Note : vous passerez par ce même panneau pour supprimer les claviers excédentaires…

@urbanbike

Chaque clavier propose des options que vous pouvez ajuster à vos besoins… Ici le clavier tchèque (Vincent, note-le pour la suite…!).

@urbanbike
Sur votre traitement de texte désormais…

C’est très simple, une nouvelle icône s’affiche en bas à côté de la barre d’espace… Un appui prolongé sur cette icône permet d’afficher tous les claviers disponibles pour se rendre sur l’un d’eux en particulier.

@urbanbike

Sinon, un simple tapotement permet de changer de clavier dans l’ordre de vos réglages… Ici le clavier grec…

@urbanbike
Et SIRI…?

Le micro pour dicter avec SIRI ne s’affiche que pour les langues prises en compte… Le grec non, l’anglais oui.

le 17/09/2012 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bosser avec iThoughtsHD et Tree

Entre Mac et iPad en OPML

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

J’utilise iThoughtsHD ([1]) depuis quelques mois sur iPad ([2]) et je l’ai évoqué encore récemment ([3]). Bien que fan du mode plan depuis ma découverte de Word dans les années 80, j’ai eu du mal à rentrer dans le concept du MindMap. J’ai toujours imaginé que certaines choses m’échappaient alors que c’est un habillage différent.

Sur Mac, j’emploie Tree ([4]), une application ([5]) qui permet de lire un texte en mode Plan dans un affichage habituel ou de le déployer horizontalement. Cette application enregistre ses fichiers au format OPML. Pensez d’ailleurs à affecter ce format à Tree

@urbanbike

L’idée est simplement d’utiliser ces deux produits pour bosser un même contenu au départ, tant sur iPad que sur Mac.

@urbanbike

Je peux importer le fichier de travail démarré sur Tree via DropBox dans iThoughtsHD sur iPad…

Notez que c’est une illustration pour expliquer les interactions et que vous pouvez bien sûr commencer sur l’iPad…!

@urbanbike

On peut se limiter à n’employer que ce format commun entre les deux applications — même si je préfère conserver un backup dans un autre format. C’est aussi le moment de spécifier si vous souhaitez juste l’importer ou l’importer ET le synchroniser.

@urbanbike

Gardez bien cette procédure à l’esprit car nous allons y revenir. Votre fichier est immédiatement affiché en mode iThoughtsHD

@urbanbike

Reste à modifier ou non son allure (ici juste en terme de structure, je vous fais grâce des options…

@urbanbike

L’un des points les plus intéressants d’iThoughtsHD est la possibilité d’ajouter une note texte à chaque point de l’arborescence…

@urbanbike

Une fois que vous avez commencé à travailler, vous pouvez en permanence sauvegarder sur l’iPad et sur DropBox si vous avez opté pour une synchronisation (et donc aux divers formats souhaités lors de cet enregistrement).

@urbanbike

Bien sûr, vous pouvez poursuivre vos corrections à nouveau sur Tree sur le Mac et basculer d’un mode à un autre…

@urbanbike

C’est au moment d’employer à nouveau votre iPad qu’il est nécessaire de faire attention sous peine d’employer le fichier encore mémorisé sur la tablette… Il faut impérativement signaler à iThoughtsHD que le bon original est sur DropBox et donc le réimporter depuis la source comme la première fois. La seule différence est que iThoughtsHD vous signale que le fichier existe déjà. Il vous faut effectuer un Overwrite pour remplacer la version en cours sur le iPad.

Cela pourrait être plus simple mais bon, cela a le mérite de fonctionner…! Nul doute que nombre de choses vont s’améliorer dans le futur.

Et mon export vers un traitement de texte Markdown…?

Vous pouvez exporter depuis iThoughtsHD une version Markdown en même temps que la version Opml sur DropBox et donc l’ouvrir ultérieurement avec un traitement de texte sur Mac (pour mémoire, MultiMarkdown Composer ouvre carrément l’opml…).

Mais si vous restez sur iPad, c’est encore plus simple…!

@urbanbike

Choisissez exportez vers une application, sélectionnez le format {Markdown}…

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Et retrouvez votre arborescence et ses notes au complet dans Byword.

À suivre.

Note : si vous trouvez que les informations qui précèdent comme d’autres sur ce site sont pratiques, n’hésitez-pas à acquérir un (ou plusieurs) exemplaire(s) de mon dernier livre chroniqué ici-même, Travailler avec un iPad et disponible en mode numérique ([6]) également (…auto promo…).

Je rappelle ceci car, il y a 6 mois, j’ai eu le courriel d’un auteur qui me remerciait chaleureusement pour toutes les infos glanées sur urbanbike, informations dont il a nourri son DVD d’auto-formation sur… le Markdown et les traitements de texte. Notez que c’était fort aimable à lui de se signaler.


  1. Voir le site de l’éditeur… iThoughtsHD  ↩

  2. Voir sur iTunes… iThoughtsHD  ↩

  3. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… iThoughtsHD  ↩

  4. Voir le site de l’éditeur… Tree  ↩

  5. Voir sur iTunes… Tree  ↩

  6. Voir sur iTunes… Travailler avec un iPad, le livre  ↩

le 11/09/2012 à 15:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sur iPad, pensez local si vous écrivez…

Exemple de stratégies sur Byword

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Ce bref billet est un simple rappel d’une alternative que nombre de rédacteurs utilisateurs de traitements de texte sur iPhone ou iPad oublient (et ici, je pense à Denis avec qui je me suis entretenu à ce sujet…).

S’il vous est arrivé de perdre un long texte tout frais saisi à la suite d’une synchronisation déficiente, vous vous souvenez certainement de l’énergie déployée pour ne pas transformer votre iPad — ou iPhone — en frisbee ([1])…!!

Cela m’est arrivé à deux ou trois occasions et… Sanglots…!

Et pourtant…!

Sur Byword se trouve trois options de stockage des fichiers sur iPad ou iPhone. Si Dropbox et iCloud sont connus, on a tendance à oublier le mode local.

Ce mode particulier permet de conserver les fichiers saisis ou dictés via SIRI. Ensuite, libre à vous d’effectuer un simple copier coller du contenu de ce précieux fichier texte conservé en local vers un autre fichier synchronisé avec un service sur le net.

À l’usage, il manque assurément une option pour copier/coller le fichier in extenso stocké localement vers un autre espace de stockage. C’est une suggestion à faire aux développeurs qui emploient ce mode local comme Byword mais aussi iA-Writer.

  • Une solution est d’éviter la synchronisation automatique vers un tel service et ne procéder qu’en connaissance de cause. C’est ce que je fais avec Daedalus touch qui me permet d’appuyer sur un bouton Maintenant qu’à l’insu de mon plein gré, la synchronisation auto n’étant pas activée…!
@urbanbike
  • Une astuce pratique est de s’expédier à soi-même un courriel au format texte depuis l’application dès lors que le texte est d’importance (et même de procéder ainsi plusieurs fois, ce qui permet de conserver les étapes de rédaction…
  • Ou encore de copier/coller ce contenu textuel vers une autre application comme Day One.

Bien entendu, dans ce mode local, pas de synchronisation avec un nuage quelconque, juste une sauvegarde assez classique via iTunes sur votre Macintosh. Le bouton Ajouter… permettant alors de choisir des fichiers sur son Mac pour les glisser dans le périphérique et Enregistrer sous… à l’inverse, pour les déposer sur la Mac. Bref, comme entre une machine et une clé USB.

Alors en images…

Écriture ou dictée sur l’iphone… Corrections au clavier et balisage Markdown sur sélection…

@urbanbike

Le fichier est bien enregistré en local (ici, On My iPhone… qui devient Local quand on clique dessus)

@urbanbike

Le contenu de ce stockage local est bien accessible via iTunes

@urbanbike

Zoom sur la partie qui vous intéresse…

@urbanbike

Mais rien (strictement rien sauf la paresse…!) ne vous empêche de sauvegarder vos frais fragments (…je m’essaye à faire aussi chouette que où sont ces serpents qui sifflent, etc.) par un envoi par Mail. Cliquez sur Byword sur l’engrenage en haut à droite quand le texte est affiché…

@urbanbike

Export puis Email (courriel, quoi…!)

@urbanbike

Optez pour Email as Plain Text pour conserver vos balises Markdown, ajoutez vous comme destinataire. Et hop…!

Note : Mais avez-vous bien pris le soin de regarder les options de Byword…? Non, sérieusement…?

Email as Rich Text, c’est du RTF, avec bien visible le gras et l’italique (les balises Markdown ont été transformées)

Email as HTML Attachment, votre texte a été transformé en HTML (les balises Markdown ont été transformées en balises standards HTML)

Email as PDF Attachment, votre texte est basculé en RTF puis en PDF et ajouté en pièce jointe dans le courriel. Bon, bug en cours de corrections sur Byword — Confirmé par Mail du développeur..

À suivre… Ou pas.


  1. Lire ce billet à propos de… Frisbee…  ↩

le 10/09/2012 à 19:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?