Urbanbike

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MultiMarkdown, TextExpander 4 et notes de bas de page | 3

Suite et fin

dans écrire | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Après avoir publié mes cogitations nocturnes, juste repris l’ouvrage pour affiner et gérer toutes les options dont j’ai besoin.

Promis, j’arrête là pour aujourd’hui…!!

@urbanbike @urbanbike

Soit une note simple (le résultat des trois options est en fin de billet)…

@urbanbike

Une note avec formule standard + lien…

@urbanbike

Une formule standard sans lien…

@urbanbike

L’extrait ressemble à ça au final…

@urbanbike

Et, en situation :

Simple note texte ([1]).
Moi je suis une info avec un lien vers un site ([2]).
Et moi un simple rappel ([3]).

Je cesse mes élucubrations au risque de saouler l’unique lecteur (oui, j’ai rabaissé mes prétentions en terme de lectorat :-)

NB : les HUD peuvent être en bas de fichier mais également sous les paragraphes comme me le rappelle @anthonynelzin via Twitter…

À un de ces quatre…


  1. Je suis une simple note en bas de page…  ↩

  2. Lire cette chronique sur urbanbike à propos de… Notes et MultiMarkdown  ↩

  3. Voir le site de l’éditeur…  ↩

le 07/09/2012 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MultiMarkdown, TextExpander 4 et notes de bas de page | 2

Avec Byword sur Mac…

dans écrire | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Suite du billet d’hier pour les deux lecteurs et demi que cela peut intéresser…

Cette nuit, insomnie et réflexions sur cet extrait de gestion d’appel de notes… Si, si, je suis coutumier du fait.

Or donc, voilà le changement…

@urbanbike

Pour harmoniser l’info des appels de notes, une liste d’option, tout simplement…

Notez que l’on peut désactiver ou non la gestion d’URL…

@urbanbike @urbanbike

Et le code de l’extrait ressemble à ceci…

@urbanbike

Oui, mais si l’on veut en lieu et place écrire juste une note texte…?

À suivre…

le 07/09/2012 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MultiMarkdown, TextExpander 4 et notes de bas de page

Avec Byword sur Mac, iPhone et iPad

dans écrire | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Se contenter d’un seul traitement de texte n’est pas toujours une bonne idée car il y a Markdown et MultiMarkdown. Or pour écrire — et visualiser — avec des notes en bas de page, il est nécessaire d’employer un traitement de texte qui le supporte. Pour le moment, Daedalus touch ne le supporte pas — même si rien ne m’empêche d’utiliser le balisage idoine et de rouvrir ensuite mon fichier dans une autre application.

Sur iPad comme sur Mac (ou iPhone), le seul qui me donne entière satisfaction sur ce plan est Byword ([1]) avec MultiMarkdown Composer ([2]).

Sur Mac, Byword + TextExpander…

Pour accélérer tout ceci sur Mac, j’emploie TextExpander. Si vous ne vous souvenez pas de la version précédente, c’est ici ([3])… Or TextExpander ([4]) a été mis à jour dernièrement et, du coup, j’ai modifié le bout d’extrait qui me sert pour rentrer automatiquement mes notes de base de page dans Byword…

Vous suivez…?! Non ?! Pas grave…

Tout d’abord, pour mon propre process, mes appels de notes sont généralement des liens secondaires vers internet. Du coup, avant d’entrer une note, je commence par rechercher le lien vers lequel je vais pointer et je copie cette URL qui se retrouve donc dans le presse papier…!!

Exemple : imaginons que je veuille faire une note en pied de page vers ce billet de référence (!!) — À quoi carburent mes écrans… — que vous n’avez certainement pas lu car vous étiez en vacances…

Je pourrais faire un lien tout bête genre : voir cette chronique sur urbanbike, etc.

Non, je veux un appel de note dans la phrase et une note en bas de mon texte finalisé. Du coup, avec la nouvelle version de TextExpander, je peux faire ceci…

@urbanbike

Avec, dans l’ordre, ces infos…

@urbanbike @urbanbike @urbanbike

L’info finale (%clipboard) placera l’URL toujours dans le presse papier, CQFD…

Bon, ça fonctionne. Oui, mais quand je n’ai pas d’URL à coller, c’est pas génial. Or en explorant cette version 4.0 de TextExpander, tiens, tiens…

@urbanbike

Bon sang, mais c’est bien sûr…

Il suffit de coller la fin de mon extrait dans une partie optionnelle

@urbanbike

Et du coup, quand je lance mon appel de note, j’ai soit ceci…!

@urbanbike

Soit cela en cochant/décochant la case à cet effet…

@urbanbike

Ce qui me permet — avec l’URL en mémoire — de l’utiliser… Ou pas.

@urbanbike

La couleur verte ou rouge est claire, non…? Bien entendu, ne pas avoir deux fois le même nom pour l’appel de note.

@urbanbike

Je peux donc avoir un appel de lien avec URL ([5]) ou sans ([6])…

C’est tout pour aujourd’hui. À suivre…


  1. En savoir plus sur… Byword via urbanbike  ↩

  2. En savoir plus sur… MultiMarkdown Composer via urbanbike  ↩

  3. TextExpander et MultiMarkdown  ↩

  4. En savoir plus sur… TextExpander…  ↩

  5. En savoir plus sur… mes outils  ↩

  6. Source urbanbike  ↩

le 06/09/2012 à 14:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Textkraft 2 sur iPad pour le français

Rapide prise en mains d'un traitement de texte avec assistance à l'écriture

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

@urbanbike

Avertissement : si on n’y prend garde, cette application peut avoir une grande propension à planter en cours de rédaction sans avoir enregistré temporairement le fichier en cours d’utilisation. L’auteur de ces lignes est rapidement revenu à un principe d’écriture en ne lui communiquant qu’un texte à vérifier, écrit préalablement sur Daedalus touch et convenablement stocké sur ce dernier. En fait, ces capacités explosives se règlent en majeure partie via les Réglages en glissant le curseur à fond vers le mode tortue…!

@urbanbike

Rédiger avec le concours d’un correcteur orthographique en arrière-plan est une expérience nouvelle et originale. Je ne suis pas un aficionado de cette solution mais je reconnais qu’elle peut contribuer à rendre un billet insipide plus dynamique. Ou moins insignifiant, au choix. Bref, je ne regrette nullement de m’être fait dépouiller de près de 5 euros pour acquérir ce produit. Cela ne va pas améliorer les sempiternelles platitudes que vous lisez sur urbanbike mais bon, vous êtes prévenus.

Bien sûr, tout dépend de ce que l’on a à rédiger mais si vous vous sentiez un peu sec, fatigué, l’ inspiration en berne pour trouver des synonymes, c’est un outil à envisager dans vote panoplie d’auteur émérite !

Sur ce plan, je suis convaincu que Textkraft peut rendre service à nombre de rédacteurs… à la seule condition de cesser de ruiner leur prose par un retrait inopiné de l’écran ! C’est stimulant (il faut se souvenir des parties disparues que l’on réécrit parfois de manière plus succincte) mais cela reste un tantinet agaçant.

Textkraft peut être employé de trois manières :

@urbanbike
  • comme un modeste traitement de texte avec juste le clavier ;
@urbanbike
  • ce même clavier surmonté d’une barre additionnelle pour gérer le déplacement du curseur et la saisie de caractères accentués.
@urbanbike
  • Ou utilisé en mode assistance à l’écriture.

C’est bien entendu ce dernier mode qui m’intéresse. Comment épicer à peu de frais mon indigente production (sic !), devenir un nouveau Flaubert ou Balzac (re sic !). À moi l’usage de ces nouveaux nègres numériques !

Cette assistance ainsi que la barre additionnelle peuvent être désactivées à tout moment. Le correcteur orthographique du iPad activé ou non. Seuls manquent à l’appel malheureusement TextExpander comme une assistance au balisage Markdown. Cette dernière pourrait très facilement être ajoutée, des options d’ajouts de guillemets sont en place, reste à leur adjoindre quelques balises ad hoc.

@urbanbike

À noter cette palette pour des caractères particuliers.

@urbanbike

Ajoutez à tout ceci la possibilité de paramétrer la couleur de l’écran, choisir sa typographe, définir l’interlignage comme la taille en points et vous avez face à vous un outil de rédaction qui n’est pas déplaisant même si, très vite, vous allez basculer en mode portrait pour lire plus de trois lignes dès lors que vous optez pour l’assistance à la rédaction ! Ici, pour des raisons indécrottables d’habitudes, je suis resté en mode paysage.

Le principe est assez simple : au fur et à mesure que vous écrivez, Textkraft vous propose des mots en relation avec votre saisie.

@urbanbike

Un appui sur plus permet de poursuivre l’exploration des mots proposés…

@urbanbike

Vous pouvez alors en sélectionner un pour remplacer le dernier terme entré ou consulter — sans quitter l’application — un dictionnaire en ligne (à la seule condition d’être connecté à l’Internet, CQFD).

@urbanbike @urbanbike @urbanbike

Il est dommage de ne pas pouvoir effectuer un double tapotement sur un mot proposé dans la sélection de mots affichée pour remplacer celui en vigueur. Bref, côté ergonomie, cela n’est pas toujours très intuitif.

Mais je reste convaincu que cela va s’améliorer, j’ai démarré avec la version 1.0 de Textkraft en anglais l’an passé et notez que je n’ai jamais évoqué ce produit auparavant. Là, en version 2.x, c’est devenu utilisable.

Revenons à nos moutons. De fait, la couleur des bulles est capitale.

@urbanbike
  • Un filet vert indique que le terme saisi est correctement orthographié, brun que ce n’est pas le cas !
  • Un filet jaune entoure les termes alternatifs (ambré à la place de jaune, par exemple)
  • Un filet magenta des propositions à partir des lettres composant votre mot.
  • Un filet brun entoure des termes qui peuvent s’ajouter au mot sélectionné : au mot surprise, Textkraft va vous proposer du chef par exemple ; au mot dernier, Textkraft va vous proposer des mohicans !
@urbanbike
  • Un filet bleu le même terme au pluriel ou au féminin. Ou encore conjugué.
  • Une bulle plus (voir plus haut) permet d’afficher plus de termes si nécessaire dans une de ses catégories, etc.
  • je n’ai pas pu activer les bulles grises, ce sera pour un prochain billet.
@urbanbike

Vous pouvez, en théorie, sauvegarder votre texte dans DropBox, utiliser une option de sauvegarde (…je n’ai pas tout compris me semble-il mais, à ma décharge, un réseau internet poussif) et même iCloud. Consultez le mode d’emploi qui n’est, certes, disponible qu’en allemand et en anglais. Vous verrez qu’il y’a pas mal de fonctions dont une étonnante recherche remplacement ou une analyse des fréquences de votre texte comme le fait Phraseology.

@urbanbike

La réactivité des propositions comme de nombreuses options sont disponibles via Réglages. Là, la surprise vient des nombreuses fautes de français dans ce panneau, bévues que je tiens de suite à relativiser.

De fait, Textkraft est un produit qui a d’abord été conçu pour l’allemand. Puis adapté à des dictionnaires anglais, espagnols et français. Je ne sais pas comment il fonctionne mais il puise essentiellement en cours d’utilisation dans une base de données. Demain, son principe peut être déployé pour d’autres langues de manière quasi mécanique. Bref, tout dépend de la qualité de la base de données lexicale. Ce que je constate, vu de ma tablette (sic !), c’est que cela fonctionne.

@urbanbike

Alors n’attendez pas de miracle mais bien de disposer d’une palette de mots concomitants à chaque fois que vous saisissez un mot. Et, à l’usage, ce n’est pas désagréable..

Mais faites des tests, modifiez les réglages pour obtenir la meilleure combinaison. Et, surtout, trouvez le mode de fonctionnement le plus adapté à votre manière d’écrire. Pour ma part, je reste partisan de saisir mon texte sur Daedalus touch }— sans aucune autre assistance que ma bonne ou mauvaise humeur (!), de baliser en Markdown puis, accessoirement, de le vérifier et embellir si nécessaire dans Textkraft. Puis de revenir sur Daedalus touch via un simple copier-coller du texte.

Par contre, je suis persuadé que la prochaine génération de traitements de texte va intégrer de plus en plus de dictionnaires en son sein. J’avoue qu’une intégration du Dixel ou du Robert dans Daedalus touch, çà aurait du sens. Ben, oui, je rêve.

@urbanbike

Nb : bon, vous découvrirez tout seul les 5 pages utiles pour bosser, l’option en bas à droite pour activer automatiquement ou pas le clavier, le mode de recherche, etc. Et que l’application ne prend pas en compte certains caractères comme celles utilisées par les balises Markdown, ce qui est parfait…

À suivre…

le 25/08/2012 à 15:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Daedalus touch 1.4 pour iPad

Plus que jamais, l'un des meilleurs outils pour écrire…

dans bosser n’importe où | écrire
par Jean-Christophe Courte

Avertissement au lecteur : j’utilise pour écrire sur mon iPad 3 Day One (évoqué à nouveau à l’occasion de la sortie de la 1.8), Byword (essentiellement sur mon MacBook Pro) et iThoughtsHD (pour travailler la structure de mes projets).

Je n’oublie évidemment pas ThinkBook, iA-Writer, Phraseology ou Writing Kit. Mais aussi Writeroom, Nebulous Notes, Pages, UX Write (qui à été remis à jour hier soir en 1.0.1), Notesy et quelques autres que je teste à nouveau dès qu’une nouvelle version pointe son nez. Non pas que ces produits soient nuls, simplement que j’ai trouvé, il y a plus d’un an, un traitement de texte qui convient bien à ma façon de bosser. J’insiste sur ce point. Il s’agit bien de mon usage de traitement de texte.

En effet, plus de 90 % de mes notes sont rédigées sur Daedalus touch (voir cette chronique sur urbanbike) que je l’ai adopté dès sa sortie en mai 2011 (voir cette autre chronique sur urbanbike). Et depuis cette nuit, c’est la version 1.4 qui est disponible.

Précision inutile (!) : Je démarre généralement un billet avec une application de traitement de texte différente, histoire de ne pas m’enfermer dans la routine (…et redécouvrir assez souvent pourquoi tel produit m’a lassé ou déçu…!).

En revanche, jusqu’à présent, tout billet ou note se termine généralement dans un dossier sous DropBox partagé entre Daedalus touch sur mon iPad et Byword sur mon Mac. Et ce, avant d’atterrir, au final, dans mon lightroom à textes, Day One, histoire de conserver la chronologie de mes notes ou articles. Cette méthode en vaut une autre, c’est en tous cas celle que j’ai adoptée depuis une bonne année et qui me permet de naviguer dans près de 500 fragments.

Note : je sais, les experts de tous poils nous ont déjà expliqué que l’iPad n’est pas fait pour travailler.

Mais, au fait, pourquoi Daedalus touch…?

Avec la sortie de Day One 1.8 et sa barre additionnelle pour baliser en Markdown, il était tentant de remettre en question mes manies de rédacteur et de tout centraliser dans l’application pré-citée. J’y ai bien sûr songé mais je reste attaché à Daedalus touch pour un ensemble de points de confort que je trouve simplement indispensables :

  • Tout d’abord, la barre additionnelle de Daedalus touch est paramétrable. Et pas limitée à dix entrées, un appui long permet sur l’une des touches permet de s’en rendre compte immédiatement. Bien sûr, on peut rétorquer que Byword propose des sets différents, que Nebulous Notes permet d’en créer autant que ce peu, etc. Non, finalement j’aime bien cette séparation nette entre clavier et texte tout comme ne pas à chercher dans la barre par touché-glissé mes balises.
  • Ne jamais oublier qu’il est possible de se fabriquer des sets de touches qui agissent avant et après une sélection de texte.
  • Ensuite, Daedalus touch est l’un des rares traitements de texte à proposer une touche suppression des caractères qui suivent en plus de la touche suppression des caractères qui précédent. L’air de rien, sur un iPad, c’est appréciable.
  • Enfin, j’apprécie l’ergonomie sobre de l’ensemble. Cela va du choix limité des typos en passant par la palette des fonds. Mais j’aime essentiellement la largeur de justification de ligne en mode paysage qui laisse des marges conséquentes à gauche et à droite. Ces marges permettent, en tapant dedans à un ou deux doigts, de déplacer très vite le pointeur au sein de la phrase.
  • J’apprécie également l’option de recherche pour me déplacer dans mes billets en recherchant un mot clé.
  • Ou encore, en mode portrait, j’emploie régulièrement l’astuce qui permet de descendre directement en bas du texte affiché en appuyant juste entre les deux séries de touches de la barre additionnelle.
  • Sans oublier les formats d’export dont PDF, ePub et, désormais, RTF.
  • Et bien sûr, les options de synchronisation.
  • Pour finir cette énumération, Daedalus touch permet de créer autant de dossiers (stacks) que vous le souhaitez. Chaque dossier est un carnet d’écriture dans lequel vous ajoutez autant de pages que nécessaire au fil de votre rédaction.

Le principe de la corde à linge

Les pages que vous ajoutez dans chaque Carnet (stack) peuvent être longues ou que de simples paragraphes que vous pouvez ordonner comme une longue suite horizontale. En effet, en exportant un carnet et son contenu, le contenu de toutes les pages est concaténé comme un unique document dans l’ordre de vos feuillets.

Au sein de ce carnet, toutes les pages sont mobiles et vous pouvez les réorganiser, les déplacer à tout moment, les faire glisser dans l’ordre qui vous convient

On pourrait nommer cela un mode plan sauf que c’est moins formel. Imaginez le tout comme une grande corde à linge sur laquelle vous déplacez et déposez vos textes en lieu et place de pièces de tissu en train de sécher !

@urbanbike

Vous pouvez, bien entendu, déplacer une ou plusieurs pages d’une pile vers une autre, changer de corde à linge (sic !).

Bref, cette manière originale d’organiser les feuillets est un épatant confort pour tout rédacteur. Mais, pour s’en rendre compte, il faut impérativement tester d’autres solutions pour l’apprécier.

Alors, cette version 1.4 ?

Elle supprime l’accès au service MobileMe fermé en juin 2012. En revanche, Daedalus touch propose un accès webDAV mais se connecte également à box.net en sus de DropBox.

@urbanbike

Les options de sauvegardes hors envoi par Mail…

@urbanbike

Box.net…

@urbanbike

Sachant que vous pouvez bénéficier [de] 5 Go sur box.net et de 2 Go sur DropBox au minimum, la sauvegarde distante de vos données n’est plus un problème. De plus, chaque dispositif de sauvegarde propose une application gratuite sur iPad, celle de Box ayant été mise à jour ce matin. À vous de vous enregistrer et créer un compte gratuit. Puis migrer vers une version payante si besoin est.

Bien sûr, d’aucuns peuvent s’interroger sur l’absence de synchro iCloud. Pour ma part, je réserve cette dernière aux seules applications Apple même si de plus en plus de produits comme Byword, iA-Writer ou Day One l’emploie..

Du coup, je sauvegarde — ou synchronise si vous le préférez — mes contenus sur DropBox et/ou box.net.

@urbanbike

Cette synchro peut être immédiate en spécifiant auto-sync. Je cesse de tapoter mon texte sur l’iPad et, du coin de l’oeil, je vois que mon texte est déjà sur mon Mac si dernier est allumé. Néanmoins, je préfère désactiver cette option et synchroniser quand j’en ai envie. Surtout avec une connexion wifi capricieuse.

Si vous ne goutez pas les joies de la sauvegarde dans le nuage, employez l’export de vos textes dans un fichier zippé vers une adresse de messagerie. Créez un compte sur Gmail à cet effet et expédiez-vous régulièrement une version du tapuscrit complet. Une nouvelle version de la poste restante !

Interface discrètement revue

Cette 1.4 réorganise très légèrement l’interface de Daedalus touch, les réglages des préférences glissent vers la droite et le symbole AA est remplacé par celui d’un petit engrenage plus explicite. À sa droite, un + pour ajouter de nouvelles pages à la pile (ou dossier d’écriture) en cours.

À gauche dans ce même menu, nous retrouvons les options d’export (ou de suppression) des fichiers, celles de synchronisation (avec un petit point rouge en cas d’incident, idée efficace pour avertir d’un défaut de synchro) qui permettent de s’assurer de la bonne gestion des fichiers. Via le bouton modifier que vous trouverez dans la fenêtre de Sychronisation, il est possible de gérer finement les conflits, les options de suppression et l’auto-sync. À noter que cette synchro est activée individuellement pour chaque dossier.

La dernière icône permet de naviguer sur le net sans quitter le traitement de texte (comme le fait Writing Kit) et donc d’ajouter des urls avec des liens Markdown dans ses écrits.

Entre ces deux groupes, un champ de recherche pour circuler dans le texte affiché ou dans tous les feuillets d’un Carnet.

@urbanbike

Enfin, au risque de me répéter (…je l’ai écrit plus haut…!), j’apprécie Daedalus touch pour sa barre additionnelle que l’on peut modifier à sa guise tout en conservant sous les doigts nettement plus d’options qu’affichées.

@urbanbike

Et donc mise en place des éléments que VOUS souhaitez…

@urbanbike

Il y a une faute dans mon équivalent Markdown d’illustration ! Mais l’important est de montrer le pricnipe…

@urbanbike

Export encore plus plus…!

Mais j’apprécie les nouvelles options comme l’export en RTF (qui, je l’espère, donnera envie aux inconditionnels de Word d’essayer enfin Markdown). Ou la simple possibilité de copier l’integralité du texte d’une page sans avoir besoin de tout sélectionner préalablement dans le presse-papiers, ce qui me permet en cours de route d’aller nourrir mon flux de textes dans Day One, par exemple.

Sans oublier, bien sûr, les options de fabrication de PDF ou d’ePubs à la volée qui sont remarquables et disponibles depuis longtemps.

Quelques attentes…

Bon, Daedalus touch ne vous permet pas de prévisualiser — a priori — votre code Markdown. Ensuite les PDF comme les ePubs restent vierges de toute illustration malgré les liens, limitation due à Apple pour le moment. Enfin, il est dommage de ne pas trouver une fonction annuler l’annulation sous la forme d’un bouton à ajouter dans la barre additionnelle, pas plus qu’une fonction remplacement en sus de la recherche.

Pour en revenir à la prévisualisation de vos écrits balisés en Markdown, je vous livre ma façon de procéder. J’exporte tout simplement au format PDF avec Markdown vers l’application Acrobat Reader sur iPad. Cela me permet même d’annoter ma relecture avec les outils disponibles. Pour mémoire, cette dernière application est gratuite comme Acrobat Reader sur Mac. Autre option, copier le texte dans Day One, bien sûr.

Vu la qualité du code de Daedalus touch, je pense que tout cela viendra graduellement. Sans oublier, à terme, une connexion en cours développement vers la version 3 d’Ulysses sur Mac. Le seul point qui m’agace sur cette 1.4 est le blinking à l’ouverture des stacks : avec parfois plus de 120 feuillets, ce frémissement me chiffonne !

En conclusion

Si vous avez fait le choix du balisage Markdown, si vous avez besoin de réorganiser aisément les feuillets associés à un projet d’écriture, si vous avez besoin de confort en utilisant un traitement de texte qui n’occupe pas tout l’écran (sic !), une justification de ligne qui ne soit pas interminable, Daedalus touch est une des meilleures solutions à employer sur un iPad. Son ergonomie comme ses modes d’export sont exceptionnels. Sans oublier cette barre additionnelle adaptable à vos besoins et les divers modes de sauvegarde dans le nuage.

le 10/08/2012 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

DayOne 1.8 sur iPad - iPhone et 1.7 sur Mac

Une chouette révolution

dans écrire | mémoire
par Jean-Christophe Courte

Les avis sont partagés après l’arrivée jeudi de ces nouvelles versions. Pour ma part, je préfère me concentrer sur la version 1.8 iPad et iPhone — et non sur la version 1.7 sur Mac — dans la mesure où ce sont essentiellement ces deux écrans qui me suivent partout.

Sur Mac

La nouvelle version Mac 1.7 permet de bosser en local (et donc de sauvegarder à la main via iTunes par exemple) mais ajoute également une option de sauvegarde dans le nuage d’iCloud en sus de DropBox.

Pour ma part, je me refuse à utiliser iCloud pour autre chose que les petites affaires d’Apple. J’ai un compte professionnel sur DropBox qui me donne satisfaction et qui me permet de partager les fichiers entre iPad, iPhone et, bien sûr, Mac.

Ensuite, que les choses soient claires, utilisateur de Day One depuis une année, j’ai pris l’habitude de lui confier mes billets quotidiens d’urbanbike et j’approche les 500 fragments de texte, partagés entre très longs articles et petites notes d’humeur quotidiennes.

@urbanbike

Présentation par calendrier ou par Timeline…

Ces notes démarrées sur Day One sur iPad se poursuivent ensuite sur Daedalus touch (ou Byword sur Mac) puis atterrissent, une fois achevées, dans Day One. Une sorte de boucle.

@urbanbike

Markdown et MultiMarkdown avec huds sont reconnus tant sur Mac que sur iPad et iPhone…

D’ailleurs, au risque d’agacer le développeur de cette application, ce qui manque dans cette version, ce sont les tags ! J’aimerais juste différencier les notes perso, les projets de billets pour urbanbike et les éléments pour des projets.

Ensuite, n’étant pas un nouvel utilisateur, j’ai laissé à Day One le soin de mettre à jour son dossier sur DropBox mais, effectivement, ma version Mac et mes versions mobiles ne se rendaient pas au même endroit, ce qui était un peu… fâcheux.

D’ailleurs, avant d’aller plus loin, pensez à faire une première sauvegarde de vos données, comme d’habitude.

En définitive, j’ai tranché assez simplement pour l’emplacement créé par cette nouvelle version via l’iPad, à savoir DropBox/applications/DayOne.

En contrepartie, sur mon Mac, je n’ai pas eu besoin de me connecter à DropBox, mon dossier est considéré comme un dossier local… au sein du dossier DropBox.

Par contre, à chaque lancement, Day One Mac me demande de situer ce dossier, ne le retrouvant pas. Bon, je pense que ce micmac sera réglé dans une prochaine mise à jour, passons au plus intéressant, les nouvelles fonctionnalités.

@urbanbike

Sur iPad, accès aux option d’édition ou d’export (ou de suppression…)

Images, localisation, météo et barre additionnelle

En premier lieu, la possibilité d’ajouter une image (une seule) à un billet pour l’illustrer. Cette image peut être puisée dans Photos ou prise avec la caméra du iPad ou du iPhone.

@urbanbike

Si vous avez Camera+ sur iPhone, vous pouvez demander à ce que cette application soit appelée au moins pour créer une image carrée (préférences Photos)… Et, bien sûr, utiliser les données GPS de l’image pour la localisation.

Mais là où cela devient intéressant, c’est que cette image peut être traitée avec Caméra+. Si vous utilisez cette application sur iPhone, n’hésitez pas à l’installer également sur votre iPad. Peut importe si l’affichage n’est pas idoine, vous pourrez facilement retailler vos images et les traiter.

@urbanbike

Du coup, pas de souci pour retrouver l’emplacement de l’image et écrire votre billet… Mais tout est ajustable.

Qui dit photo, dit localisation de cette photo. Vous pouvez indiquer votre position ou utiliser celle de l’image, ce qui n’est pas inutile dans un récit de voyage ou des notes de travail sur l’urbanisme d’un territoire. Notez que vous pouvez utiliser la localisation exacte ou celle d’un lieu repérée par FourSquare. Et afficher ou non une petite carte Google.

Anecdotique, vous pouvez également ajouter quelques infos météo. Mais, encore une fois, dans l’optique première de Day One, cela a réellement du sens. À nous, utilisateurs, de détourner ces fonctions pour nos propres usages.

@urbanbike

À vous de fouiller dans les préférences pour personnaliser votre application…

Tout ceci se passe via une petite barre additionnelle au dessus du clavier. Vous pouvez supprimer le billet en cours, en ajouter un nouveau, le marquer dans vos favoris.

Stylisation Markdown

Néanmoins, si vous regardez bien cette barre, notez trois petits points au dessus de l’appareil photo. De fait, cette barre additionnelle possède trois états, un peu comme celle de Byword.

@urbanbike

Sur iPad comme sur iPhone, faites glisser…

En chassant du doigt de droite à gauche son contenu, vous affichez une second état de cette barre additionnelle, la possibilité de style en Markdown votre texte. En sélectionnant un mot puis en appuyant sur bold ou italique, votre texte est immédiatement entourré des balises Markdown correspondantes.

@urbanbike

Attention, la barre est fine et collée au clavier…

Pour le constater, appuyer sur Done en haut à droite et votre texte apparaît stylé.

@urbanbike

Styles mais aussi localisation et météo en bas de fichier…

Bon, il manque les éléments pour créer un lien vers un site internet mais cela fait partie de ce que vous apprendrez ensuite à maîtriser en Markdown, voir en MultiMarkdown qui est parfaitement supporté sur Day One.

Un troisième affichage de cette même base permet de lire le nombre de signes et de mots du billet en cours.

Export

Enfin, côté export, vous pouvez expédier le billet entier avec l’image par mail. Ou copier d’un seul coup le texte complet du billet pour l’utiliser dans un autre traitement de texte sur l’iPad. Ainsi ce billet a été rédigé à 95 % sur Day One puis expédié sur Byword sur Mac pour y ajouter les images qui l’illustre.

@urbanbike

Export par Mail. Si une image est liée, elle est incluse…

En conclusion

Hormis les soucis rencontrés sur la version Mac, je suis globalement satisfait de l’ensemble du produit sur iPad ou iPhone (cela fonctionne de la même manière sur ces deux devices). Pas de souci pur démarrer sur iPhone, rédiger quelques notes, ajouter une photo prise avec ce dernier, la traiter et localiser le billet puis, plus tard, compléter sur iPad ce premier jet. Et le retrouver sur Mac. Ou pas !

Sur Mac, vous pouvez utiliser Commande B ou I pour graisser ou italiser des sélections. Bon, la version Mac ne me sert qu’à effectuer un copier coller de mes textes mais, sur iPad, je pense changer de méthode, la barre additionnelle Markdown même succincte fait la brèche (viiii, on ne dit plus break en français !

@urbanbike

L’ajout des images est quand même un point fort sympathique, tant en présentation uniquement par photos ou Timeline…

Pensez quand même à ne pas abuser des images trop lourdes car, bien qu’elles soit stockées à part (…deux dossiers dans l’archive de Day One, un pour les textes, un second les photos utilisées pour cette application), cela n’est pas neutre en terme de volume et donc de stockage.

Attendons que le développeur peaufine ces deux versions (et essentiellement la version Mac à mes yeux…). Mais difficile d’être mécontent face à une telle avancée et une ergonomie aussi agréable sur iPad et iPhone.

Certains traitements de texte vont devoir se renouveller car, hormis Daedalus touch, Byword ou Nebulous Notes, peu offrent de telles options pour styler tranquillement en Markdown sur iPad. Je dis ça, je dis rien…

Ajout de dernière minute… Prenez le temps (sur Mac) de jeter un oeil sur DayTwo, un produit complémentaire que je recommande chaudement… Et oui, autre usage de Day One, stocker des infos trouvées sur le net… Merci Anthony.

le 02/08/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FoldingText : le Markdown sans peine

Encore une application sur Mac à surveiller…

dans écrire | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Déjà évoqué ici | Ce qui est pénible pour les nouveaux utilisateurs de Markdown, c’est de devoir assez souvent vérifier en mode prévisualisation ce que donne leurs premiers balisages

C’est certes une question d’habitude — et Byword évite cela en affichant les styles en l’état avec les balises en grisé — mais il est vrai que cela peut rebuter.

FoldingText, le dernier projet de Jesse Grosjean — le père de WriteRoom et bien d’autres produits de traitements de texte, pour mémoire — est remarquable.

Là, on voit en permanence ce que l’on va obtenir tout en balisant tranquillement. Un clic sur le mot balisé affiche le Markdown… Que demander de plus ?

Bien sûr cela avance tranquillement — le projet est en cours — mais j’avoue qu’à côté de certaines applications sur Mac (hi, hi, hi…!), ce produit dépote (…et je me permettrais même de le conseiller à quelques amis Lyonnais dont Florian quand le produit sera disponible).

À suivre…

@urbanbike

De haut en bas, FoldingText, Byword et iA-Writer

(Désolé, nous avons dû nous adapter à la largeur minimale d’iA-Writer — hin, hin, hin…!).

le 22/07/2012 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?