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DayOne 1.8 sur iPad - iPhone et 1.7 sur Mac

Une chouette révolution

dans écrire | mémoire
par Jean-Christophe Courte

Les avis sont partagés après l’arrivée jeudi de ces nouvelles versions. Pour ma part, je préfère me concentrer sur la version 1.8 iPad et iPhone — et non sur la version 1.7 sur Mac — dans la mesure où ce sont essentiellement ces deux écrans qui me suivent partout.

Sur Mac

La nouvelle version Mac 1.7 permet de bosser en local (et donc de sauvegarder à la main via iTunes par exemple) mais ajoute également une option de sauvegarde dans le nuage d’iCloud en sus de DropBox.

Pour ma part, je me refuse à utiliser iCloud pour autre chose que les petites affaires d’Apple. J’ai un compte professionnel sur DropBox qui me donne satisfaction et qui me permet de partager les fichiers entre iPad, iPhone et, bien sûr, Mac.

Ensuite, que les choses soient claires, utilisateur de Day One depuis une année, j’ai pris l’habitude de lui confier mes billets quotidiens d’urbanbike et j’approche les 500 fragments de texte, partagés entre très longs articles et petites notes d’humeur quotidiennes.

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Présentation par calendrier ou par Timeline…

Ces notes démarrées sur Day One sur iPad se poursuivent ensuite sur Daedalus touch (ou Byword sur Mac) puis atterrissent, une fois achevées, dans Day One. Une sorte de boucle.

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Markdown et MultiMarkdown avec huds sont reconnus tant sur Mac que sur iPad et iPhone…

D’ailleurs, au risque d’agacer le développeur de cette application, ce qui manque dans cette version, ce sont les tags ! J’aimerais juste différencier les notes perso, les projets de billets pour urbanbike et les éléments pour des projets.

Ensuite, n’étant pas un nouvel utilisateur, j’ai laissé à Day One le soin de mettre à jour son dossier sur DropBox mais, effectivement, ma version Mac et mes versions mobiles ne se rendaient pas au même endroit, ce qui était un peu… fâcheux.

D’ailleurs, avant d’aller plus loin, pensez à faire une première sauvegarde de vos données, comme d’habitude.

En définitive, j’ai tranché assez simplement pour l’emplacement créé par cette nouvelle version via l’iPad, à savoir DropBox/applications/DayOne.

En contrepartie, sur mon Mac, je n’ai pas eu besoin de me connecter à DropBox, mon dossier est considéré comme un dossier local… au sein du dossier DropBox.

Par contre, à chaque lancement, Day One Mac me demande de situer ce dossier, ne le retrouvant pas. Bon, je pense que ce micmac sera réglé dans une prochaine mise à jour, passons au plus intéressant, les nouvelles fonctionnalités.

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Sur iPad, accès aux option d’édition ou d’export (ou de suppression…)

Images, localisation, météo et barre additionnelle

En premier lieu, la possibilité d’ajouter une image (une seule) à un billet pour l’illustrer. Cette image peut être puisée dans Photos ou prise avec la caméra du iPad ou du iPhone.

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Si vous avez Camera+ sur iPhone, vous pouvez demander à ce que cette application soit appelée au moins pour créer une image carrée (préférences Photos)… Et, bien sûr, utiliser les données GPS de l’image pour la localisation.

Mais là où cela devient intéressant, c’est que cette image peut être traitée avec Caméra+. Si vous utilisez cette application sur iPhone, n’hésitez pas à l’installer également sur votre iPad. Peut importe si l’affichage n’est pas idoine, vous pourrez facilement retailler vos images et les traiter.

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Du coup, pas de souci pour retrouver l’emplacement de l’image et écrire votre billet… Mais tout est ajustable.

Qui dit photo, dit localisation de cette photo. Vous pouvez indiquer votre position ou utiliser celle de l’image, ce qui n’est pas inutile dans un récit de voyage ou des notes de travail sur l’urbanisme d’un territoire. Notez que vous pouvez utiliser la localisation exacte ou celle d’un lieu repérée par FourSquare. Et afficher ou non une petite carte Google.

Anecdotique, vous pouvez également ajouter quelques infos météo. Mais, encore une fois, dans l’optique première de Day One, cela a réellement du sens. À nous, utilisateurs, de détourner ces fonctions pour nos propres usages.

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À vous de fouiller dans les préférences pour personnaliser votre application…

Tout ceci se passe via une petite barre additionnelle au dessus du clavier. Vous pouvez supprimer le billet en cours, en ajouter un nouveau, le marquer dans vos favoris.

Stylisation Markdown

Néanmoins, si vous regardez bien cette barre, notez trois petits points au dessus de l’appareil photo. De fait, cette barre additionnelle possède trois états, un peu comme celle de Byword.

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Sur iPad comme sur iPhone, faites glisser…

En chassant du doigt de droite à gauche son contenu, vous affichez une second état de cette barre additionnelle, la possibilité de style en Markdown votre texte. En sélectionnant un mot puis en appuyant sur bold ou italique, votre texte est immédiatement entourré des balises Markdown correspondantes.

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Attention, la barre est fine et collée au clavier…

Pour le constater, appuyer sur Done en haut à droite et votre texte apparaît stylé.

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Styles mais aussi localisation et météo en bas de fichier…

Bon, il manque les éléments pour créer un lien vers un site internet mais cela fait partie de ce que vous apprendrez ensuite à maîtriser en Markdown, voir en MultiMarkdown qui est parfaitement supporté sur Day One.

Un troisième affichage de cette même base permet de lire le nombre de signes et de mots du billet en cours.

Export

Enfin, côté export, vous pouvez expédier le billet entier avec l’image par mail. Ou copier d’un seul coup le texte complet du billet pour l’utiliser dans un autre traitement de texte sur l’iPad. Ainsi ce billet a été rédigé à 95 % sur Day One puis expédié sur Byword sur Mac pour y ajouter les images qui l’illustre.

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Export par Mail. Si une image est liée, elle est incluse…

En conclusion

Hormis les soucis rencontrés sur la version Mac, je suis globalement satisfait de l’ensemble du produit sur iPad ou iPhone (cela fonctionne de la même manière sur ces deux devices). Pas de souci pur démarrer sur iPhone, rédiger quelques notes, ajouter une photo prise avec ce dernier, la traiter et localiser le billet puis, plus tard, compléter sur iPad ce premier jet. Et le retrouver sur Mac. Ou pas !

Sur Mac, vous pouvez utiliser Commande B ou I pour graisser ou italiser des sélections. Bon, la version Mac ne me sert qu’à effectuer un copier coller de mes textes mais, sur iPad, je pense changer de méthode, la barre additionnelle Markdown même succincte fait la brèche (viiii, on ne dit plus break en français !

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L’ajout des images est quand même un point fort sympathique, tant en présentation uniquement par photos ou Timeline…

Pensez quand même à ne pas abuser des images trop lourdes car, bien qu’elles soit stockées à part (…deux dossiers dans l’archive de Day One, un pour les textes, un second les photos utilisées pour cette application), cela n’est pas neutre en terme de volume et donc de stockage.

Attendons que le développeur peaufine ces deux versions (et essentiellement la version Mac à mes yeux…). Mais difficile d’être mécontent face à une telle avancée et une ergonomie aussi agréable sur iPad et iPhone.

Certains traitements de texte vont devoir se renouveller car, hormis Daedalus touch, Byword ou Nebulous Notes, peu offrent de telles options pour styler tranquillement en Markdown sur iPad. Je dis ça, je dis rien…

Ajout de dernière minute… Prenez le temps (sur Mac) de jeter un oeil sur DayTwo, un produit complémentaire que je recommande chaudement… Et oui, autre usage de Day One, stocker des infos trouvées sur le net… Merci Anthony.

le 02/08/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FoldingText : le Markdown sans peine

Encore une application sur Mac à surveiller…

dans écrire | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Déjà évoqué ici | Ce qui est pénible pour les nouveaux utilisateurs de Markdown, c’est de devoir assez souvent vérifier en mode prévisualisation ce que donne leurs premiers balisages

C’est certes une question d’habitude — et Byword évite cela en affichant les styles en l’état avec les balises en grisé — mais il est vrai que cela peut rebuter.

FoldingText, le dernier projet de Jesse Grosjean — le père de WriteRoom et bien d’autres produits de traitements de texte, pour mémoire — est remarquable.

Là, on voit en permanence ce que l’on va obtenir tout en balisant tranquillement. Un clic sur le mot balisé affiche le Markdown… Que demander de plus ?

Bien sûr cela avance tranquillement — le projet est en cours — mais j’avoue qu’à côté de certaines applications sur Mac (hi, hi, hi…!), ce produit dépote (…et je me permettrais même de le conseiller à quelques amis Lyonnais dont Florian quand le produit sera disponible).

À suivre…

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De haut en bas, FoldingText, Byword et iA-Writer

(Désolé, nous avons dû nous adapter à la largeur minimale d’iA-Writer — hin, hin, hin…!).

le 22/07/2012 à 19:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Phraseology 1.1 sur iPad

Consolidation et efficacité…

dans bosser n’importe où | écrire
par Jean-Christophe Courte

Après la mise à jour des excellents Byword et iA-Writer, l’arrivée attendue de nouvelles versions de Daedalus touch, Nebulous Notes et Writing Kit, celle de nouveaux concurrents à l’horizon, voici que Phraseology est arrivé cet après-midi en 1.1.

Rien de spectaculaire dans cette version, la même barre additionnelle minimale pour déplacer ou sélectionner du texte — et rien pour baliser plus rapidement en Markdown (voir cette première chronique sur urbanbike puis cette seconde). Par contre, quelques typos en plus dont Inconsolata, nettement plus agréable en terme de confort visuel pour rédiger.

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Sobre…

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Prévisualisation du Markdown (on aurait aimé trouvé cela ailleurs…)

Et si c’était ça le secret de ce traitement de texte ?

  • Ne pas s’encombrer de la synchronisation dans le nuage, rester rustique et efficace ? En gros, ne sauver que sur l’iPad en local,mais permettre de transférer le contenu d’un fichier vers une autre application.

  • Ne pas se focaliser sur Markdown mais juste sur l’analyse du texte. Et, surtout, l’organisation de ce texte, déplacer une phrase en son sein. Ou encore vérifier le nombre d’occurrences des mots.

  • D’autant que TextExpander fonctionne très bien sous Phraseology et qu’il suffit d’ajouter la demi-douzaine de raccourcis indispensables en n’oubliant pas le process comme couper le terme dans le presse-papiers pour le retrouver entre les astérisques nécessaires. C’est déjà 70 % de ma stylisation en Markdown.

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Par phrases…

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…Ou paragraphes…

Bon, cela ne m’empêche pas de rêver sur l’arrivée possible d’une barre additionnelle glissante et d’une sauvegarde sur un service dans le nuage dans une prochaine version. Mais au contraire d’un iA-Writer qui se pousse du col à chaque version, j’apprécie cette démarche modeste d’un developpeur qui nous sort Drafts sur iPhone (voir cette chronique sur urbanbike), pond un étonnant dictionnaire anglais — Terminology — avec une techno que l’on aimerait bien retrouver dans la langue de Molière. Et propose le seul traitement de texte qui analyse le texte saisi de manière intelligente.

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Analyse et remplacement

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Local mais sait partager…

Alors, oui, face à des produits puissants et bien armés, je pense à Byword et Daedalus touch que j’apprécie quotidiennement, j’avoue que Phraseology est loin d’être relégué en bas de tableau. Bref, un traitement de texte à part qui mérite plus d’attention.

le 21/07/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iA-Writer et Byword sur Mac

Mises à jour récentes de ces deux traitements de texte

dans écrire | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Pour ceux qui sont à la recherche d’un traitement de texte sur Mac autre que TextEdit, sachez que iA-Writer vient d’être mis à jour tout comme Byword… En attendant MultiMarkdown Composer ou de nouveaux produits à venir comme FoldingText

Comme à chaque fois, je lis des commentaires dithyrambiques (sic !) à propos de iA-Writer qui est, certes, un très bon traitement de texte, mais pas non plus l’outil ultime. D’aucuns me reprocheront mon engouement pour nombre de produits mais non d’adhérer à un outil en particulier…!

Autant Byword essaye de proposer un produit identique sur Mac et iPad (et iPhone) supportant et permettant d’écrire aisément en Markdown, autant iA-Writer nous gratifie de deux produits assez différents sous un même vocable. C’est cela qui m’agace.

Je ne parle pas de l’élégance de la typo employée, des options radicales prises par son équipe de développeurs. Juste que je ne retrouve pas les caractéristiques de la version Mac sur iPad.

En effet, écrire du Markdown sur iPad n’est pas simple et la barre additionnelle d’iA-Writer est dédiée exclusivement au texte accentué. Très bien. Mais pourquoi ne pas proposer une barre glissante comme Nebulous Notes qui propose cela depuis belle lurette sur iPad…? Ou des onglets pour basculer d’un univers à un autre…? Bref, autant la version Mac Markdowne (et affiche les balises), autant ce n’est pas le cas sur iPad.

Là où la version Mac me hérisse également, c’est sur la valeur de la justification de ligne affichée. Et donc, sur la taille minimale de la fenêtre à l’écran. Okay, splendide principe montré et démontré par ses architectes (sic) mais c’est à prendre ou à laisser. Je me souviens d’ailleurs du refus patent d’intégrer TextExpander au départ sur iPad, cette option risquant de dénaturer l’application. Foutaises…!

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Enfin, sur Mac, pourquoi imposer une largeur de justification aussi importante…? Sur ce plan, Byword (en premier plan sur la copie d’écran) laisse le choix à l’utilisateur sans le contraindre.

Alors, ce qui est plaisant dans la dernière version de iA-Writer est l’exploit de créer des dossiers dans iCloud. J’avoue ne pas y avoir été sensible, utilisant DropBox pour partager entre Mac et iPad des dossiers auxquels j’accède depuis… iA-Writer, Byword, Nebulous Notes , Writing Kit ou Daedalus touch.

Côté Byword, je note que cette application gère totalement les spécifications due MultiMarkdown 3 et a ajouté discrètement une option de césure fort agréable à l’écran pour le confort du rédacteur.

Sans oublier la possibilité de prévisualiser son texte Markdown avec images…

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Oui lecteurs, Vincent revient avec de nouvelles aventures sur brompton

Alors oui, on peut ergoter sur le mode Focus d’iA-Writer qui met en exergue la phrase en cours, on peut légitimement apprécier le débrayage de la correction orthographique sur iPad de ce même mode *Focus.

Mais on a aussi le droit de rester critique (et ironique), non…?

Surtout quand on a acheté ces deux produits sur Mac et iOS, ce qui est mon cas… De l’avantage de ne pas être journaliste, quoi.

Nb : bon, mon ami Florian vient de m’expliquer que mêmes les journalistes achètent leurs applications comme moi-même dès lors que ces derniers les apprécient et les emploient quotidiennement… Dont acte.

Pour finir, un petit point de détail déjà évoqué mais qu’il est bon de rappeler…

Débrayage de la correction en mode Focus sous iA-Writer

Un point très intéressant pour un rédacteur est le débrayage automatique du correcteur comme de la complétion dès lors que l’on utilise le mode Focus d’iA-Writer sur iPad. (voir cette ancienne chronique sur urbanbike)

  • Sur Mac, cette option n’est pas débrayée tant il est facile de pianoter sur son clavier.
  • Par contre, sur iPad, l’absence de clavier physique fait que l’on a nettement plus tendance à saisir de manière erronée.

Au lieu de laisser à l’iPad la possibilité de corriger le texte saisi à notre insu (…cela dépend des options que vous avez spécifiées dans les réglages mais c’est souvent le cas), iA-Writer désactive le correcteur et permet, du coup, de frapper au kilomètre comme avec une machine à écrire, c’est à dire sans se soucier des fautes.

L’intérêt de ce dispositif est de ne pas ralentir cette saisie sachant que les fautes d’orthographe et/ou de style seront corrigées lors de la nécessaire relecture. D’autres traitements de texte sur iPad proposent via les préférences de désactiver temporairement l’autocorrection comme la vérification des mots. Mais dans ce cas, cela demande un minimum de discipline de la part du rédacteur alors que le dispositif proposé pas iA-Writer sur iPad s’en charge naturellement.

le 20/07/2012 à 13:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iThoughtsHD pour iPad

Mind Maps mais pas que cela

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Billet un poil hermétique. Utiliser un produit est une chose, trouver le moyen de l’adapter à ses besoins, à d’autres usages, en est une autre.

Mon utilisation d’iThoughtsHD est la suite d’un long apprentissage, voir d’un compagnonnage patient. Au départ, je n’ai vu dans cette application qu’un simple outil à créer de belles arborescences.

En résumé, une sorte de mode Plan graphique qui sortait des sentiers habituels de Word. De facto, le Mind Mapping, c’est quasiment cela avec quelques options en plus, notamment en gestion de tâches, le tout associé à une capacité de réorganisation par simples tapotements sur l’écran du iPad.

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Et rien que pour cette épatante simplicité à construire et modifier à l’infini des structures, iThoughtsHD mérite déjà 5 étoiles.

Là où je me suis rendu compte qu’il fallait voir nettement plus loin, c’est quand j’ai découvert qu’il y avait un package payant me permettant d’approcher ce que je fais sous Tree sur Mac. Et donc, d’opter pour des représentations nettement plus intéressantes pour l’auteur du bouquins que je m’efforce d’être. En effet, Tree me permet de faire des projections de plan en mode vertical mais, surtout, en mode horizontal. Sans arriver à même résultat, cet add-on me permet d’approcher ce que je souhaite.

Hormis la possibilité de protéger par un code l’accès à son travail, ce package additionnel qui devrait s’intégrer à terme dans une prochaine version permet d’utiliser d’autres représentations, souvent plus adaptées. Deux exemples.

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Mais en revenant sur les capacités de iThoughtsHD, ce sont surtout ses options d’export comme d’import qui sont exceptionnelles. Je ne vais pas rentrer dans les détails, juste donner quelques indications.

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Bien sûr, ce produit sauvegarde — si vous le souhaitez — vos fichiers dans le nuage, que ce soit celui de de DropBox ou de box.net. Mais l’un des plus est que cette synchro peut se réaliser avec des copies simultanées en plusieurs formats. Bref, exporter dans un format compatible avec iThoughtsHD mais en même temps en Markdown ou en OPML, c’est possible !

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L’intérêt est de permettre une lecture du fichier en cours de traitement avec d’autres applications. Mon enregistrement sur DropBox en plusieurs formats me permet de lire le contenu Markdown sur Mac avec Byword par exemple.

Note de service à ceux qui utilisent cette application, la dernière version sur Mac est désormais strictement conforme à MultiMarkdown et ne permet plus l’écriture en HTML des balises figure et caption qui me permettaient de légender les images dans urbanbike.

Mais le plus intéressant reste le format OPML qui lui est relu par… Tree. Du coup, au lieu d’attendre dans quelques mois la sortie d’une version iPad de cet excellent produit, hop, je peux déjà corriger mes structures de travail sur Mac. Et, bien entendu, m’expédier sur iPad par Mail le fichier corrigé en retour.

En faisant cet export, je me suis d’ailleurs étonné de découvrir qu’une application comme MultiMarkdown Composer lisait (si, si) les fichiers OPML directement pour les afficher comme des fichiers Markdown. Je vous laisse réfléchir aux pistes ainsi entrouvertes.

Note : MultiMarkdown Composer arrive également sous iOS, je pense que tout devrait tomber en même temps que la sortie de OSX 10.8 car la version Mac est en cours de correction, itou.

Mais c’est également en import que iThoughtsHD m’a sidéré. Par exemple, j’ai démarré la structure d’un ouvrage personnel sous ThinkBook, application que je trouve excellente comme traitement de texte même si je lui préfère quotidiennement Daedalus touch.

Ayant mal organisé ce plan (…ne jamais écrire sous le coup de l’émotion), j’ai commencé à créer des branches qu’il m’était nécessaire de réunir a terme. En partant de ThinkBook, j’ai exporté en texte pur dans un courriel tout le contenu déjà saisi et réimporté l’ensemble tel dans iThoughtsHD.

Bingo. J’ai retrouvé toute mon arborescence avec ses erreurs.

Ensuite, en jouant sur l’export vers Mac et Tree, les recherches remplacements dans ce der nier, l’emploi du format OPML commun, hop, ma structure m’est désormais revenue nettoyée dans iThoughtsHD. Et là, je n’ai eu qu’à corriger les branches foireuses, mettre mes propos et mon plan au propre.

Bref, en utilisant .txt avec du Markdown mais également en employant à bon escient du .opml, nous avons à notre disposition des tas de passerelles possibles entre applications. Et tout cela simplifie le travail des rédacteurs…

Le plus amusant est que je me suis rendu compte à la fin que j’aurais pu tout faire sur l’iPad (…vous savez, cette tablette ridicule qui ne sert qu’à consulter internet, dixit les experts auto-certifiés), passer de ThinkBook à iThoughtsHD en utilisant… Biiiip…!

Ceci fera l’objet d’un autre billet.

Ou pas…!

le 19/07/2012 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

UX Write sur iPad | 1

Version 1.0 et rapide prise en main…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : j’ai demandé un code à l’auteur de ce logiciel de traitement de texte qui vient de sortir et qui tourne sur iPad, histoire de pouvoir le tester. Ce dernier m’a répondu dans les 15 minutes et je l’en remercie. Notez que pas mal d’informations sont disponibles sur le blog dédié à cette application. Bon, ce billet est un test à l’arrache après une journée bien remplie…

@urbanbike
@urbanbike

Ce traitement de texte fonctionne comme une sorte de Word ou de Pages, voir même, pour ceux qui s’en souviennent encore, comme une sorte de mini FrameMaker (nostalgie…). Bref, la prise en mains est rapide, des tas de styles prédéfinis (ne changez pas leurs noms) + ceux que vous souhaitez ajouter. Ici, pas de Markdown mais une gestion de styles qui affiche de suite les attributs que vous avez affecter à un format style à une sélection.

Pas de souci pour les formats styles de paragraphes (dont les 9 niveaux de base qui vous permettent de construire une arborescence correcte), c’est plus réduit pour les formats caractères mais amplement suffisant.

@urbanbike
@urbanbike

Les fichiers que vous allez créer peuvent être stockés en local ou via du WebDAV et, bien entendu, sur DropBox. Pour ma part, c’est cette solution que j’ai choisi. Il manque d’ailleurs une protection d’accès à ce logiciel par un simple code car, une fois lancé, on a également accès à tous les contenus de DropBox.

Dès que vous créez un premier document, il faut localiser son emplacement puis prendre le soin de bien gérer les propriétés du fichier, son format (A4 par exemple) et modifier (ou non) la palette de styles que vous allez employer, sachant que vous pouvez intervenir à tout instant.

@urbanbike
@urbanbike

Je reviens 5 secondes sur les niveaux (heading), ce sont eux qui vont pour permettre de structurer votre texte mais également de déplacer en cours de route comme dans un mode plan, des branches complètes de votre arborescence…

Déplacement du niveau
Déplacement du niveau
et mise à jour immédiate…
et mise à jour immédiate…

Ensuite, à vous de saisir votre texte en désactivant de suite la correction auto qui ne fonctionne qu’en anglais pour l’instant.

J’ai commencé comme cela avant de m’agacer (pas de textexpander) et de réaliser un simple copier/coller d’un long billet que j’avais écrit à propos d’instagram.

Je suis allés sur Daedalus touch, réalisé un copié de tout mon texte au format Markdown et collé l’ensemble tel dans UX Write.

Bingo…!

Tout le balisage Markdown a été reconnu (bonheur), enrichissement stylistiques et liens. Dont les images liées (…qui sont sur le serveur) correctement affichées comme le fait Day One. Bon, cette joie de retrouver mes images fut de courte durée. Tant que l’on ne cherche pas à modifier une figure pour y placer une légende, ça fonctionne (et il est même possible de générer un PDF avec ces images).

@urbanbike
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Par contre, dès que l’on souhaite modifier la taille, ajouter une légende, il faut impérativement faire appel aux images dans sa bibliothèque (Photos) sous peine de plantage.

À noter qu’une copie de l’image est crée, renommée et insérée dans le dossier courant du fichier… Comme un site HTML.

@urbanbike
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Cette version 1.0 est encore assez réduite en terme d’export (que du HTML et du PDF) mais le RTF devrait suivre.

Mais le plus intéressant reste la gestion des niveaux même si parfois, cela se mélange un peut les pinceaux (attention à l’insertion de la table des matières). La création d’une table des matières (Contents) qui se remet à jour dès que des niveaux sont créés, modifiées ou déplacés, à l’instar de ce qui se passe en regard (colonne outline).

Avant…
Avant…
Après…
Après…

L’insertion de liens

@urbanbike
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L’insertion d’images de la bibliothèque

@urbanbike
@urbanbike
Avec légendes en pied des images…
Avec légendes en pied des images…

La création de références croisées au sein même du document…

@urbanbike
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Je n’ai pas encore évoquée la barre additionnelle qui est assez amusante car c’est un véritable caméléon, comprendre qu’elle change d’état selon que vous appuyez sur l’un des trois premières touches de gauche (…pas arrivé à faire des copies d’écran, voir la vidéo d’intro sur le site du développeur)…

@urbanbike
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  • un appui continu sur la première touche de gauche permet de masquer tout le clavier et d’utiliser cette zone comme un gigantesque trackpad…! Utile pour déplacer le pointeur.
  • un appui continu sur la seconde touche permet d’amplifier une sélection de caractères avec un ou deux doigts pour aller encore plus vite.
  • Un appui continu sur la troisième touche permet d’afficher les options gras, italique et souligné qu’il est possible de cumuler ainsi que les indentations et listes
  • Les touches suivantes sont des touches pratiques en toutes circonstances…
  • La dernière est liée au système d’aide à la correction et aux suggestions d’orthographe (pour l’heure, qu’en langue anglaise).

En conclusion

Bref, un produit très prometteur mais encore incomplet au stade de cette première version. Il est surtout conçu pour des anglophones pour une exploitation maximale.

En revanche, le fait de pondre un PDF avec des images devrait faire réfléchir bien des concurrents (!!). J’attends une prise en compte du français ainsi que des formats d’export traditionnels comme le RTF. Néanmoins la gestion du sommaire dynamiquement est un fantastique plus en rédaction technique…!

Sachant que nombre de produits vont être mis à jour, que de nouveaux entrants arrivent (si, si…), plus que jamais l’iPad devient une fantastique machine à écrire. À condition de trouver ses outils… Or le choix ne manque pas.

À suivre…!!

le 10/07/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tyype 1.5 sur iPad

Pointeur de course sur traitement de texte balbutiant…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Bon, ce n’est pas encore abouti mais la version 1.5 de Tyype — arrivée ce matin — présente enfin quelques options qui rendent utilisable a minima ce traitement de texte.

J’ai acquis la première version il y a quelques jours pour tester son concept amusant de déplacement au doigt du pointeur de sélection. Mais cette première mouture restait de l’ordre du prototype. Avec la 1.5, nous sommes, certes, loin de Byword ou Daedalus touch. Mais au moins il est possible d’utiliser l’application pour écrire (sic…!). Voire sauvegarder ses fichiers localement et exporter ses textes ! Bref, le prototype devient opérationnel.

@urbanbike
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Il manque une gestion de marges latérales (…très pénible de voir le texte collé en bord d’écran, de ne pas disposer d’une justification plus resserrée), accessoirement la possibilité de passer en mode portrait, de disposer de TextExpander et bien d’autres choses. Mais jouer avec son doigt pour replacer le pointeur au bon emplacement est particulièrement jouissif et rapide !

@urbanbike
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Car l’esprit même de cette application réside dans cette façon même de revisiter le tactile. C’est une grosse machine à écrire, mais, contrairement à iA-Writer, vous pouvez déplacer le pointeur de saisie au doigt et sélectionner du texte avec deux doigts. En fait, le plus simple est de l’essayer pour comprendre. Ou regarder la vidéo sur le site du l’application.

@urbanbike
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Tyype est doté d’une barre additionnelle qui pourrait être amincie et étoffée même si son premier mérite est d’exister. En mode plein écran, elle disparaît, qui en fait une espèce de mode Focus à la iA-Writer.

Là se produit un petit bug désagréable : si l’on balaye avec le doigt dans l’espace qu’occupe habituellement la barre additionnelle, rien ne répond. Il faut impérativement se placer au-dessus. Ce qui est très bête dès que l’on souhaite corriger le dernier mot saisi ! Marche pas. Il faut attendre d’avoir ajouté deux lignes pour enfin corriger ce dernier. Groumphh ! Autre point d’agacement, pas de scrolling vertical, ce qui rend les allers et retours entre le début et la fin du texte compliqué.

Une autre caractéristique est de permettre de changer la taille du texte à la volée, comme sur Nebulous Notes mais bon, ce n’est pas le point le plus intéressant..

Alors, ça fonctionne ? Oui, c’est un traitement de texte basique avec un undo et redo (annuler et annuler l’annulation en français) visibles sur la barre additionnelle. Maintenant que les développeurs se sont bien amusés à poser les bases pratiques de leur produit, il est temps de le modifier à la marge pour le rendre indispensable — ou licencier leur routines à d’autres développeurs.

Pour le moment le trio de développeurs polonais annonce via leur compte Twitter que l’intégration de Markdown est prévue. Bref, un produit atypique qui mérite notre attention.

le 23/06/2012 à 13:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?