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UX Write sur iPad | 1

Version 1.0 et rapide prise en main…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : j’ai demandé un code à l’auteur de ce logiciel de traitement de texte qui vient de sortir et qui tourne sur iPad, histoire de pouvoir le tester. Ce dernier m’a répondu dans les 15 minutes et je l’en remercie. Notez que pas mal d’informations sont disponibles sur le blog dédié à cette application. Bon, ce billet est un test à l’arrache après une journée bien remplie…

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Ce traitement de texte fonctionne comme une sorte de Word ou de Pages, voir même, pour ceux qui s’en souviennent encore, comme une sorte de mini FrameMaker (nostalgie…). Bref, la prise en mains est rapide, des tas de styles prédéfinis (ne changez pas leurs noms) + ceux que vous souhaitez ajouter. Ici, pas de Markdown mais une gestion de styles qui affiche de suite les attributs que vous avez affecter à un format style à une sélection.

Pas de souci pour les formats styles de paragraphes (dont les 9 niveaux de base qui vous permettent de construire une arborescence correcte), c’est plus réduit pour les formats caractères mais amplement suffisant.

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Les fichiers que vous allez créer peuvent être stockés en local ou via du WebDAV et, bien entendu, sur DropBox. Pour ma part, c’est cette solution que j’ai choisi. Il manque d’ailleurs une protection d’accès à ce logiciel par un simple code car, une fois lancé, on a également accès à tous les contenus de DropBox.

Dès que vous créez un premier document, il faut localiser son emplacement puis prendre le soin de bien gérer les propriétés du fichier, son format (A4 par exemple) et modifier (ou non) la palette de styles que vous allez employer, sachant que vous pouvez intervenir à tout instant.

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Je reviens 5 secondes sur les niveaux (heading), ce sont eux qui vont pour permettre de structurer votre texte mais également de déplacer en cours de route comme dans un mode plan, des branches complètes de votre arborescence…

Déplacement du niveau
Déplacement du niveau
et mise à jour immédiate…
et mise à jour immédiate…

Ensuite, à vous de saisir votre texte en désactivant de suite la correction auto qui ne fonctionne qu’en anglais pour l’instant.

J’ai commencé comme cela avant de m’agacer (pas de textexpander) et de réaliser un simple copier/coller d’un long billet que j’avais écrit à propos d’instagram.

Je suis allés sur Daedalus touch, réalisé un copié de tout mon texte au format Markdown et collé l’ensemble tel dans UX Write.

Bingo…!

Tout le balisage Markdown a été reconnu (bonheur), enrichissement stylistiques et liens. Dont les images liées (…qui sont sur le serveur) correctement affichées comme le fait Day One. Bon, cette joie de retrouver mes images fut de courte durée. Tant que l’on ne cherche pas à modifier une figure pour y placer une légende, ça fonctionne (et il est même possible de générer un PDF avec ces images).

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Par contre, dès que l’on souhaite modifier la taille, ajouter une légende, il faut impérativement faire appel aux images dans sa bibliothèque (Photos) sous peine de plantage.

À noter qu’une copie de l’image est crée, renommée et insérée dans le dossier courant du fichier… Comme un site HTML.

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Cette version 1.0 est encore assez réduite en terme d’export (que du HTML et du PDF) mais le RTF devrait suivre.

Mais le plus intéressant reste la gestion des niveaux même si parfois, cela se mélange un peut les pinceaux (attention à l’insertion de la table des matières). La création d’une table des matières (Contents) qui se remet à jour dès que des niveaux sont créés, modifiées ou déplacés, à l’instar de ce qui se passe en regard (colonne outline).

Avant…
Avant…
Après…
Après…

L’insertion de liens

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L’insertion d’images de la bibliothèque

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Avec légendes en pied des images…
Avec légendes en pied des images…

La création de références croisées au sein même du document…

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Je n’ai pas encore évoquée la barre additionnelle qui est assez amusante car c’est un véritable caméléon, comprendre qu’elle change d’état selon que vous appuyez sur l’un des trois premières touches de gauche (…pas arrivé à faire des copies d’écran, voir la vidéo d’intro sur le site du développeur)…

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  • un appui continu sur la première touche de gauche permet de masquer tout le clavier et d’utiliser cette zone comme un gigantesque trackpad…! Utile pour déplacer le pointeur.
  • un appui continu sur la seconde touche permet d’amplifier une sélection de caractères avec un ou deux doigts pour aller encore plus vite.
  • Un appui continu sur la troisième touche permet d’afficher les options gras, italique et souligné qu’il est possible de cumuler ainsi que les indentations et listes
  • Les touches suivantes sont des touches pratiques en toutes circonstances…
  • La dernière est liée au système d’aide à la correction et aux suggestions d’orthographe (pour l’heure, qu’en langue anglaise).

En conclusion

Bref, un produit très prometteur mais encore incomplet au stade de cette première version. Il est surtout conçu pour des anglophones pour une exploitation maximale.

En revanche, le fait de pondre un PDF avec des images devrait faire réfléchir bien des concurrents (!!). J’attends une prise en compte du français ainsi que des formats d’export traditionnels comme le RTF. Néanmoins la gestion du sommaire dynamiquement est un fantastique plus en rédaction technique…!

Sachant que nombre de produits vont être mis à jour, que de nouveaux entrants arrivent (si, si…), plus que jamais l’iPad devient une fantastique machine à écrire. À condition de trouver ses outils… Or le choix ne manque pas.

À suivre…!!

le 10/07/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tyype 1.5 sur iPad

Pointeur de course sur traitement de texte balbutiant…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Bon, ce n’est pas encore abouti mais la version 1.5 de Tyype — arrivée ce matin — présente enfin quelques options qui rendent utilisable a minima ce traitement de texte.

J’ai acquis la première version il y a quelques jours pour tester son concept amusant de déplacement au doigt du pointeur de sélection. Mais cette première mouture restait de l’ordre du prototype. Avec la 1.5, nous sommes, certes, loin de Byword ou Daedalus touch. Mais au moins il est possible d’utiliser l’application pour écrire (sic…!). Voire sauvegarder ses fichiers localement et exporter ses textes ! Bref, le prototype devient opérationnel.

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Il manque une gestion de marges latérales (…très pénible de voir le texte collé en bord d’écran, de ne pas disposer d’une justification plus resserrée), accessoirement la possibilité de passer en mode portrait, de disposer de TextExpander et bien d’autres choses. Mais jouer avec son doigt pour replacer le pointeur au bon emplacement est particulièrement jouissif et rapide !

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Car l’esprit même de cette application réside dans cette façon même de revisiter le tactile. C’est une grosse machine à écrire, mais, contrairement à iA-Writer, vous pouvez déplacer le pointeur de saisie au doigt et sélectionner du texte avec deux doigts. En fait, le plus simple est de l’essayer pour comprendre. Ou regarder la vidéo sur le site du l’application.

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Tyype est doté d’une barre additionnelle qui pourrait être amincie et étoffée même si son premier mérite est d’exister. En mode plein écran, elle disparaît, qui en fait une espèce de mode Focus à la iA-Writer.

Là se produit un petit bug désagréable : si l’on balaye avec le doigt dans l’espace qu’occupe habituellement la barre additionnelle, rien ne répond. Il faut impérativement se placer au-dessus. Ce qui est très bête dès que l’on souhaite corriger le dernier mot saisi ! Marche pas. Il faut attendre d’avoir ajouté deux lignes pour enfin corriger ce dernier. Groumphh ! Autre point d’agacement, pas de scrolling vertical, ce qui rend les allers et retours entre le début et la fin du texte compliqué.

Une autre caractéristique est de permettre de changer la taille du texte à la volée, comme sur Nebulous Notes mais bon, ce n’est pas le point le plus intéressant..

Alors, ça fonctionne ? Oui, c’est un traitement de texte basique avec un undo et redo (annuler et annuler l’annulation en français) visibles sur la barre additionnelle. Maintenant que les développeurs se sont bien amusés à poser les bases pratiques de leur produit, il est temps de le modifier à la marge pour le rendre indispensable — ou licencier leur routines à d’autres développeurs.

Pour le moment le trio de développeurs polonais annonce via leur compte Twitter que l’intégration de Markdown est prévue. Bref, un produit atypique qui mérite notre attention.

le 23/06/2012 à 13:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FoldingText sur Mac

Un traitement de texte Markdown original

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Le père de Writeroom se lance dans un nouveau projet, celui d’un traitement de texte supportant Markdown. Bon, vous allez rétorquer à quoi bon quand MultiMarkdown Composer, Byword ou iA-Writer sont déjà sur ce segment.

Toute l’astuce de ce développement est de masquer au fur et à mesure de la saisie les balises Markdown utilisées pour avoir à l’écran un texte mis en pages impeccablement sans avoir besoin de recourir à la prévisualisation.

Et c’est très astucieux comme approche.

Note : pour rééditer une balise, il suffit de se replacer devant le mot l’utilisant et immédiatement les balises employées s’affichent…

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Pour ma part, les balises Markdown ne me gênent pas mais je reconnais que cela peut être perturbant même si cela n’a rien de commun avec celles du HTML !

Bon, le produit est en développement mais vous pouvez le tester pendant quelques jours.

Le seul hic que nous avons soulevé avec David est le format .ft proposé. David a immédiatement repéré que c’est du .txt. L’astuce consiste alors à changer, lors de l’enregistrement de votre fichier, cette extension en .txt et, automatiquement, c’est cette dernière extension qui sera utilisée par FoldingText — voir les infos disponibles sur le site de support.

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À suivre…

le 19/06/2012 à 19:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Writing Kit 3.3 et Drafts 1.3

Deux façons d'écrire…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Ce matin, nouvelle version de Writing Kit qui passe en 3.3.

Comme d’habitude, je cherche les nouveautés sur ce traitement de texte qui ne cesse de me surprendre depuis son premier lancement, intégrant sans relâche ce qui lui semble nécessaire, car dans l’air du temps ou suite à des discussions avec des utilisateurs, sans se poser de questions sur un quelconque délai.

L’idée est là, c’est pas trop compliqué ? Alors, hop, son jeune développeur intègre l’option sans se poser la question de la stratégie, du marketing, du sens à donner. Du coup, Writing Kit trace sa route, agglomérant des options que vous n’utiliserez peut-être jamais mais qui sont là, au cas où !

Sur cette capacité à ajouter des fonctionnalités tous azimuts, cela me faut penser à Scrivener sur Mac. Comme me le disait David, le jour où tu en as besoin, regarde si le truc dont tu as besoin n’est pas déjà dedans.

Que ce soit le format fountain pour l’écriture de scénarios, MathJax dans cette version, Writing Kit ne cesse de surprendre et de booster à sa manière la concurrence. Néanmoins cette course ne doit pas faire oublier — justement — les concurrents qui affutent leurs prochaines versions.

Environnement décriture au choix…
Environnement d’écriture au choix…
Dossier partagé sous DropBox…
Dossier partagé sous DropBox…
Prévisualisation…
Prévisualisation…

Pour ma part, avec la présentation des fondations d’Ulysses 3 à la conférence des développeurs en relation avec Daedalus touch et l’accueil chaleureux de certains participants, les produits en embuscade qui vont parler MultiMarkdown prochainement, cela me ravit pour plusieurs raisons :

  • Tous ces produits vont, peu ou prou, tourner sur iPad
  • Tous emploient du Markdown
  • Tous ont un format d’enregistrement identique de leurs fichiers, à savoir du .txt
  • Tous peuvent s’échanger sans souci leurs contenus

Cela va nous offrir un choix épatant de traitements de texte sans la contrainte du format propriétaire qui enferme l’utilisateur dans l’emploi d’un unique logiciel. Ceci offre également des exports vers des formats multiples qui vont du RTF au HTML en passant par des options spécifiques selon chaque application.

Bref, au risque de me répéter (j’assume…!), plus que jamais l’iPad se positionne comme une fabuleuse machine à écrire, à produire du contenu. Et dans ce cadre, cette nouvelle version de Writing Kit est bien placée.

Rien à voir. Quoi que…!

Drafts a été modifié cette nuit (voir cette chronique sur urbanbike) et passe en 1.3.

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J’aime bien l’idée de pouvoir prendre des notes avec un unique produit sur mon iPhone. Puis de pouvoir ensuite les expédier vers le support de mon choix. À ce titre, cette nouvelle version s’avère remarquable d’autant plus qu’elle accepte le format paysage, exporte vers Day One ou vers Agenda, deux applications que j’emploie.

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Certes, tout ne fonctionne pas encore parfaitement avec les applications — notamment Day One, un simple problème d’encodage qui sera réglé dans les jours qui viennent. La solution pour le moment est d’exporter une copie de la note via le presse papier.

le 15/06/2012 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

ThinkBook pour iPad | 2

Quelques réflexions, un an après…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

On devrait toujours se méfier des produits qui ne payent pas de mine… Il y a un an, ayant effectué un test rapide de ThinkBook, je pensais en avoir fait un tour raisonnable. Force est de reconnaître que non…!

D’ailleurs un long visionnage des vidéos sur le site même de l’application n’est pas inutile… Ne fusse que pour comprendre le concept même du slider et du découpage implicite de l’écran en deux zones.

Slider… loutil de production…
Slider… l’outil de production…

Non, pas d’inquiétudes, tout est fort logique dans ce produit même qu’il est nécessaire de l’apprivoiser (je n’ai pas encore tout intégré). Et qui est doté de plus d’un très bon support en anglais.

Dans lapplication ou en ligne, laide est bien fichie et très visuelle…
Dans l’application ou en ligne, l’aide est bien fichie et très visuelle…

L’icône a changée sur cette dernière mise à jour…

Avant…
Avant…
Désormais…
Désormais…

Grand utilisateur de Byword sur Mac et de Daedalus touch sur iPad, je me suis surpris ces derniers mois à revenir régulièrement sur ThinkBook malgré l’absence de TextExpander comme de Markdown ! Bref, à l’utiliser pour divers projets personnels.

  • Pour pallier l’absence du premier, je me suis forcé à remplir quelques lignes des Raccourcis sous l’iPad (en souhaitant ardemment qu’iOS 6 permette enfin un export de ces Raccourcis vers l’iPhone et, qui sait, vers Mac un jour — à moins qu’Apple n’acquière TextExpander…!)…
  • Pour le second, je me suis fait une raison car il m’est possible de baliser mon texte en Markdown dans ThinkBook même en l’absence d’une barre additionnelle taillée pour…! Ou basculer une note temporairement sur un produit adapté avant de le rapatrier à nouveau via un copier/coller une fois balisé.

Quoi de nouveau…?

En fait, rien. Rien, vous avez bien lu.

Enfin, si. La prise en compte de l’écran Retina du iPad 3 est parfaite.

Depuis, la gestion des niveaux sur ThinkBook m’est devenue familière, utile. Allez, je me lâche, quasi indispensable même. Même si l’organisation de l’ordre des pages sous Daedalus touch devrait me suffire, j’apprécie ici particulièrement plusieurs choses :

  • la possibilité de créer des notes (qui fonctionnent comme un ensemble de paragraphes) et de pouvoir les indenter comme dans un outliner.
  • de pouvoir n’afficher que le niveau maître pour chaque niveau (…si vous connaissez le mode plan de Word, vous suivez sans difficulté)
  • la possibilité de créer de véritables ancres sur une page pour en appeler d’autres (là, si vous avez l’habitude de naviguer sur — ou construire — des sites internet, c’est transparent…!).
  • revenir bien sûr à la page précédente/niveau précédent par un simple bouton retour.
  • naviguer dans le flot du texte via des onglets (conservez en tête l’analogie du site Web ou Wiki)…
  • de mettre en favoris certains de ces onglets pour naviguer encore plus confortablement.
  • bâtir des modèles qu’il est fort simple ensuite de dupliquer, placer là où le souhaite
  • d’exporter que le segment d’arborescence en mode texte par mail
  • sauvegarder ou importer ses fichiers via DropBox
  • et j’en passe.
Indentation dune note…
Indentation d’une note…

Penser son texte comme un site Web…

C’est cette manière de construire en permanence son texte comme un site Web qui est la plus épatante avec ThinkBook et qui le rend très confortable à l’usage.

En effet, dans Pages, Word, MultiMarkdown Composer ou autre, le texte que j’écris est souvent un seul et long document dans lequel je me promène. À un moment donné, je suis au milieu de ce flot mais toujours avec des milliers de signes avant et après…! Et ce se sent dès que je me déplace, même avec une application ou machine puissante. Bref, se balader dans un grand volume de signes n’est pas toujours idéal. Bien sûr, je peux découper ce flot mais ce n’est pas encore cela…

Plus adaptés, Ulysses ou Scrivener permettent de ne travailler que par fragments qui sont assemblés, ordonnés par l’application selon l’organisation que je leur octroie. Je peux alors n’afficher qu’un unique fragment à traiter. Sauf que ces deux produits n’existent pour le moment que sur Mac.

Day One sur iPad me permet d’une certaine manière de ne travailler également que sur un fragment, l’organisation des textes est alors chronologique, ce qui est fort pratique (…d’autant que j’utilise cette application sur tous mes écrans). Daedalus touch sur iPad propose de n’afficher qu’une seule page appartenant à une pile…

Bref, avec ces derniers traitements de texte, je me concentre sur un fragment, l’application conservant l’ordre de ce dernier dans l’ensemble des contenus. Mais la vraie difficulté reste de passer instantanément d’un fragment à un autre, naviguer dans les contenus.

Sur ThinkBook, je n’ai plus ce souci car je navigue entre mes textes comme dans un site Web, ce qui me permet de n’afficher qu’une seule page avec des liens de retour vers la structure maitresse ainsi que des ancres vers d’autres pages spécialisées si besoin est.

Onglets, ancres…
Onglets, ancres…

Pour assister l’utilisateur, ThinkBook conserve sous la forme d’onglets en haut de l’écran les accès aux dernières pages que vous avez visitées. mais permet également de mettre en favoris à votre discrétion les pages auxquelles vous vous référez régulièrement. C’est simple et efficace.

Pour créer ou libérer des onglets, un simple glissement de ces derniers…
Pour créer ou libérer des onglets, un simple glissement de ces derniers…

Templates, to-do lists, tags, outil de recherche…

ThinkBook propose quelques autres options qui sont nettement plus spécialisées et même fort puissantes mais je préfère m’arrêter là, au risque de vous noyer…

Sachez juste que :

  • vous pouvez créer des modèles avec points, sous-points, questions et emplacements pour les réponses
  • modèles qu’il est facile de dupliquer et appliquer ailleurs
  • vous pouvez utiliser les boites à cocher surveiller le bon déroulement d’un projet et voir à quel pourcentage de réalisation il se situe (dashboards).
  • ajouter des tags dans les pages créées…
  • modifier vos projets sur votre Mac en utilisant DropBox et retrouver vos corrections dans ThinkBook !
  • modifier l’ambiance de travail, choisir la typo, sa taille…
  • même si le mode portrait est privilégié par le développeur (notamment pour l’affichage du slider), pas de souci particulier pour s’en servir en mode paysage… à condition de se souvenir que le clavier peut masquer les infos du slider
  • etc.

Bref, ThinkBook va bien au delà d’un simple traitement de texte. L’idée n’est pas ici d’écrire un mode d’emploi de ce produit qui risque encore d’évoluer mais simplement de vous titiller en vous présentant à nouveau cette alternative…!

le 05/06/2012 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scripts Pro 3 sur iPad

Plus de maturité…?

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Cela fait bien longtemps que j’ai testé cette application dédiée à l’écriture de scénarios sur iPad. Je la trouvais peu pratique jusqu’alors et l’avais même supprimée de mon iPad même si elle était évoquée dans Travailler avec un iPad, première édition.

Lécran des projets…
L’écran des projets…

La version 3 à été proposée en fin de semaine, je l’ai chargée à nouveau pour voir ce qui avait changé. Voilà une version plus sympathique, nettement en progrès en terme d’ergonomie.

En mode écriture…
En mode écriture…

Coté ambiance de travail, nous sommes par contre dans un environnement sans fantaisie, certes efficace, adapté pour écrire la suite d’un grand succès ! Ou le scénario phare d’une nouvelle série TV. Bref, cela fonctionne.

Néanmoins, dommage que le rédacteur ne puisse affiner la typo, sa taille, la couleur du fond de page mais bon, c’est le choix de l’éditeur.

Pour employer ce produit, il est indispensable de se fondre aux règles d’écriture en usage aux USA. Et tout est fait pour se conformer à ces règles d’écriture et de précision des plans. Voir à ce propos le fichier PDF d’aide de l’application.

Les styles attendus…
Les styles attendus…
Les infos additionnelles…
Les infos additionnelles…

Cet aspect intéressera les professionnels d’autant que tout est fait pour simplifier le travail d’écriture, rappel des noms des personnages, etc. Et bien sûr de la codification pour situer les scènes…

Personnages et découpage…
Personnages et découpage…

Les sauvegardes se font sur DropBox mais aussi via iTunes

Il manque un export en PDF à mon avis…

L’export se fait en plusieurs formats — .fdx (Final Draft 8) ou .celtx (Celtx) — mais aussi au simple format .txt.

Les trois formats disponibles…
Les trois formats disponibles…

Une prévisualisation du tapuscript est disponible mais il est impératif de se placer en mode portrait. Le rendu est amusant, anecdotique, bien dans les poncifs du genre… Mais cela n’apporte pas grand chose à vrai dire…! D’où mon souhait de pouvoir dès lors exporter en .pdf.

Deux pages montées lune à côté de lautre pour illustrer…
Deux pages montées l’une à côté de l’autre pour illustrer…

Sur Mac, TextEdit a un peu de mal — euphémisme — à le lire alors que Byword ou iA-Writer ouvrent ce fichier sans souci, petit problème d’encodage certainement…

Des alternatives sur iPad…?

  • Writing Kit avec le format Fountain — lire ce billet — mais je ne serais pas surpris de découvrir ce format intégré dans d’autres applications de traitement de texte dans peu de temps…
  • et bien sûr Final Draft Reader

le 03/06/2012 à 14:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One à l’usage

Idée de billet empruntée à David…

dans écrire | groummphh
par Jean-Christophe Courte

David qui…? David Bosman dont vous venez désormais d’enregistrer le fil RSS… Oui, je suis brutal.

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Bon, c’est où l’emprunt…? C’est à propos de Day One qui m’accompagne chaque jour via DropBox tant sur iPhone, iPad ou Mac. Oui, j’ai les trois versions et je suis ravi… Je n’ai pas les mêmes soucis que David pour plusieurs raisons…

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  • Day One me sert de mémoire chronologique… Et il le fait bien. C’est mon blog complet (…avec tous les trucs foireux non publiés, les billets volés — comprendre des billets qui m’intéressent et que je stocke temporairement)
  • Je bosse essentiellement sur iPad donc ça ne plante pas…!
  • J’écris souvent un fragment sur Day One, le copie/colle dans Daedalus touch sur iPad ou sur Byword, je triture, le publie… Et mets la version finale en lieu et place de mon idée de départ (et toc, la boucle est bouclée)
  • Précision : tout ce qui est en dehors de Day One est dans un unique répertoire accessible depuis tous mes traitements de texte dans DropBox
  • Oui, l’éditeur Markdown est minimal avec des raccourcis sur Mac
  • Oui, les images peuvent poser souci mais je les retrouve car associées à des billets publiés et donc sur mon serveur…
  • Oui, les tags seraient une excellente option…
  • Non, que les semaines démarrent un dimanche ne me dérange pas… Mon année de travail démarre le 1er janvier, c’est tout ce qui m’intéresse, je bosse tous les jours (sic…!)
  • Oui, le conflit avec mes typos m’agaçait en mode édition mais je n’édite plus trop sur Mac et ai réglé cela…
  • Non, je n’utilise pas iCloud… Je préfère employer DropBox
  • Oui, je multiplie les backup (5)
  • Non, pas de mot de passe au démarrage (hormis sur la version iPhone dans la mesure où c’est l’écran le plus susceptible de m’être dérobé…)
  • Non, je n’ai pas besoin d’alerte quotidienne pour m’inciter à l’employer (bonne idée…)
  • Non, pas de pop-up pour lire ma merveilleuse prose en mode calendrier…!

le 19/05/2012 à 17:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?