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Byword sur iPad et iPhone

Attendu et enfin arrivé…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Byword est arrivé cette nuit(1) sur l’iPad – mais aussi sur iPhone, faut-il le préciser — après avoir démarré sa jeune carrière sur Macintosh il y a moins d’un an(2). Je ne reviens pas sur les qualités de ce traitement de texte qui supporte MultiMarkdown(3), je l’ai souvent évoqué avec d’autres challengers comme MultiMarkdown Composer(4) ou iA-Writer(5), toujours sur Mac.

Cette sobre application à l’interface en anglais est dédiée à tous les rédacteurs qui souhaitent saisir du texte au kilomètre sur iPad — mais en MultiMarkdown — avec efficacité. Avec son interface minimale, Byword est pensé pour placer ces fameuses balises via une barre additionnelle étroite et discrète.

Découverte rapide de l’application

En arrivant sur Byword, le premier écran que ce traitement de texte affiche porte sur le choix du service de sauvegarde en ligne.

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Trois options allant du ne rien faire (et donc ne conserver les fichiers localement sur l’iPad) au choix de la sauvegarde en ligne via DropBox ou iCloud. Ici, pas de doublement de mode de sauvegarde comme sur Daedalus touch.

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  • Si vous optez pour DropBox et si l’application dédiée est déjà installée sur votre iPad, il vous restera juste à taper votre code dans cette dernière puis à valider la synchronisation. Immédiatement vous allez être ramené à Byword. Vous pouvez choisir le dossier de destination mais également désactiver — ou non — l’option de synchronisation par défaut de vos fichiers.
  • Si vous choisissez iCloud et que vous disposez déjà de ce service, l’accès est immédiat.
  • Si vous ne faites rien, vous êtes dans l’espace de stockage local de vos fichiers sur votre iPad.

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Une chose est claire, vous pouvez révoquer votre premier choix à tout moment et changer de dispositif. Mais attention, en ce cas, vous n’accéderez jamais aux mêmes fichiers. Vos fichiers locaux ne disparaissent pas mais ne seront accessibles qu’en mode local, souvenez-vous en..

Mieux, en cas de conflit, Byword vous en avertit… À vous de choisir entre version sur votre iPad et version dans le nuage…

Au démarrage, l’écran est scindé en deux. À gauche, une colonne avec les fichiers disponibles dans l’espace de stockage que vous avez sélectionné. À droite, le texte aux deux tiers visible avec son titre. Byword vous incite immédiatement à travailler en plein écran, il suffit de tapoter sur l’icône de liste pour cela.

Ergonomie et confort tout en discrétion

Tant que le clavier n’est pas affiché, vous pouvez visualiser en haut de l’écran trois zones de gauche à droite… La fameuse icône de liste qui vous conduit à afficher les documents disponibles avec date de leur mofification, le titre du fichier (un bref tapotement pour le renommer) et, à droite, l’icône d’un engrenage pour accéder aux réglages de l’application.

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Dès que vous tapotez en dessous de cette zone, cette dernière disparait au profit du clavier surmontée d’une étroite bande horizontale fort discrète (trop…?!). Cette dernière affiche de multiples états (montage à l’arrache du matin — démarrer du bas de la copie d’écran pour les explications qui suivent !)…

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  • le premier est de vous indiquer le nombre de mots et/ou de signes composant le document. Ou encore le nombre de mots sélectionnés (voir les trois états — en partant du bas — de la copie d’écran qui précède…).
  • si vous effectuez un appui glissé du doigt vers la gauche, Byword affiche un premier groupe de touches de caractères orienté Markdown ainsi qu’un second groupe, des flèches pour déplacer le pointeur.
  • si vous effectuez un second appui glissé du doigt toujours vers la gauche, Byword affiche un second groupe de touches orientées toujours Markdown mais plus techniques tout en maintenant le groupe des flèches.

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Selon vos habitudes d’écriture, vous opterez pour l’un de ces deux derniers ensembles qui, du coup, se fait oublier tant il est léger à l’écran.

Des réglages ramassés…

Remarquable également, la compacité des réglages de l’application proposées à l’utilisateur via la roue dentelée en haut de l’écran. Pour y revenir, masquez impérativement le clavier. Les options sont regroupées en quatre groupes…

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  • La prévisualisation du balisage Markdown
  • Les options d’export, elles-mêmes par thématique (HTML, RTF ou texte par Mail)
  • Les options d’impression
  • Les préférences utilisateur qui portent sur le choix de l’une des quatre polices de caractères proposées, celles attenantes à la correction et l’activation ou non de TextExpander. Le fond gris léger de Byword ne peut être modifié pas plus que la taille de caractères comme dans iA-Writer dans cette première version.

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Dès qu’il s’agit de Markdown, les alternatives à Byword sont, bien entendu, Daedalus touch, Nebulous Notes ou encore Phraseology, Writing Kit — voire même les deux applications spécialisées que sont Day One ou Textastic. * Pour de la saisie pure au kilomètre, iA-Writer, Writeroom ou encore Elements, SimpleNote, Notesy, Write 2 sont également de redoutables concurrents.

L’offre en matière de traitement de texte sur iPad est pléthorique mais la grande force de tous ces produits est d’utiliser des fichiers au format .txt (le .md est un fichier .txt) interchangeables entre tous. Ce qui distingue ensuite tel ou tel produit est le plaisir que l’on a à travailler dans son espace, l’intelligence de la barre additionnelle, la possibilité ou non de mettre l’application à sa main, etc.

Bref, pour faire un parallèle avec d’autres outils d’écrivains, certains sont crayons de bois et d’autres MontBlanc, Sheaffer ou Cross.…! Certains consignent leurs fragments de texte dans des carnets Moleskine d’autres sur des dos d’enveloppes usagées ou dans des cahiers d’écolier. C’est la force de l’iPad de nous proposer autant de solutions pour écrire.

En rapide conclusion…

Pour ma part, grand utilisateur de Daedalus touch, je suis conquis par le confort et la sobriété de l’espace de travail.

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Pourtant ce qui séduit plus encore dans Byword est son support du MultiMarkdown (…même s’il est encore incomplet en prévisualisation, les notes de bas de page ne s’affichent pas correctement mais les développeurs m’assurent déjà d’une mise-à-jour (6)) ainsi que la qualité de son rendu HTML, images distantes comprises, avec la CSS propre à Byword…

La suite va s’écrire dans les mois à venir, tous les développeurs de ces traitements de texte faisant assaut d’imagination et de souci du détail pour nous proposer les meilleurs produits. Dans cette histoire, tous les rédacteurs utilisant une machine à écrire iPad sont gagnants…

Bien entendu, la version Mac de Byword est la seule pour le moment à disposer d’une recherche remplacement, d’une atténuation très agréable de la couleur des balises Markdown, de l’affichage gras ou italique du texte balisé, d’une gestion des marges de la colonne de texte, etc. J’imagine qu’une version 1.5 doit arriver incessamment avec iCloud pour échanger via cet espace de stockage, attendons la mise à jour sur l’App Store… Pour finir, ce billet a été écrit sur Byword Mac et amendé sur son alter ego sur iPad (avec allers et retours). Et corrigé à nouveau sur l’iPhone vers midi.

Je confirme que la version iPhone est réellement utilisable d’ailleurs, ici en passant en 3G et via DropBox. Et surtout avec le support de TextExpander. Sans oublier la subtile modification de la barre additionnelle pour l’iPhone — annulation + masquer le clavier — est un régal !

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En tous cas, me voici désormais doté d’un nouveau traitement de texte aux fonctionnalités identiques sur tous mes écrans.

Pour mémoire : les liens vers le store de l’application sur Macintosh et sur iOS

À suivre…!

NB : bien sûr, on peut se mettre à rêvasser et je ne m’en lasse pas… Tiens, et si Byword exportait en PDF stylé Markdown comme Daedalus touch, nous permettait même un export en ePub mais avec les images distantes piochées sur un serveur, etc.


  1. C’est ça d’avoir des insomnies et de faire l’erreur de se balader sur l’App Store à 3 heures du matin…! ↩

  2. C’était en mars 2011  ↩

  3. Ben oui, c’est ce que l’on oublie fréquemment, Byword Mac ne s’arrête pas au Markdown (la preuve, ce billet rédigé en MultiMarkdown sur Byword Mac et iPad)… ↩

  4. Relire ce dernier billet sur urbanbike ↩

  5. Désormais sur iPhone mais ne supportant que Markdown sur Mac… ↩

  6. La réponse à mon interrogation est la suivante : Footnotes are not enabled in Byword for iOS 1.0. We will submit a fix for this soon. Everything else in MultiMarkdown is supported. ↩

le 14/03/2012 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Textexpander et MultiMarkdown

Quelques idées pour vos propres usages

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Bosser avec Markdown ou MultiMarkdown offre pas mal d’avantages dont la compacité des fichiers saisis… Comme ce sont des fichiers texte (.TXT), ils sont non seulement universels — tout traitement de texte est capable de les lire — mais nettement plus compacts que n’importe quel fichier propriétaire (que ce soit un fichier issu de Word ou de Pages…). Et donc facilement exportables par un simple Mail, ne surchargent pas les espaces de stockage en ligne, etc.

Si mettre en gras ou en italique n’est pas un obstacle (les développeurs de iA-Writer, Byword ou MultiMarkdown Composer ont ajouté Commande-B et Commande-I) cela se corse pour les liens…

Sous Byword, c’est Commande-K qui est utilisé… Si vous avez dans votre presse papier l’url souhaitée et pris soin de sélectionner un mot dans votre texte en cours de saisie, le lien complet est aussitôt créé sans effort supplémentaire. Sauf que tous les traitements de texte ne fonctionnent pas ainsi…

Une solution est d’utiliser TextExpander…

Pour ma part, j’utilise — entre autres — deux extraits, l’un nommé url, l’autre note, tous les deux précédés d’une virgule…

Pour insérer une URL qui est déjà en mémoire dans mon presse-papiers (copiée dans mon navigateur, par exemple, ici celle d’urbanbike…) et obtenir ceci, c’est à dire une référence le long du mot clé et un rappel de cette référence en bas de fichier…

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…c’est mon pêché mignon, j’aime que les URLs soient toute rangées en fin de document, surtout si je les utilise plusieurs fois. Je rentre au clavier une virgule suivi immédiatement du nom de l’extrait et j’obtiens ceci…

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Il me reste à compléter les infos dans la fenêtre temporairement affichée à l’écran…

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Le résultat en mode prévisualisation sera bien ce qui suit…

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L’espace entre les deux lignes est volontaire, il me rappelle qu’il me faut regrouper toutes ces références.

Je peux faire la même chose avec les notes de bas de page si je souhaite arriver à cela…

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Même mode opératoire, juste le nom de mon extrait qui est différent…

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et, dans le texte, cela se traduit ainsi…

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Le commentaire entre les deux lignes avec la date et l’heure a deux usages : me souvenir du moment où j’ai mis ce lien en place et également me rappeler de regrouper cette nouvelle référence de note avec ses copines en bas de mon document de saisie…

En résumé, dans TextExpander cela ressemble à ça…

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et ça (…ce dernier fait appel à un autre extrait, aspect poupée russe très pratique de TextExpander…)…

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Je n’évoque pas les autres raccourcis que j’utilise d’autant que je suis certain qu’il y a des manières plus habiles que celles que j’évoque ici. Le seul hic, c’est que les fenêtres de TextExpander ne s’affichent pas dans l’iPad, c’est pourquoi je privilégie les traitements de texte qui proposent une barre additionnelle comme Daedalus touch ou encore Writing Kit… En attendant la sortie de Byword sur iPad.

Et ce, même si ces produits ne supportent pas encore intégralement MultiMarkdown

le 12/03/2012 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iA-Writer arrive sur iPhone…

Bonne surprise…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Un bon traitement de texte dans son iPhone qui communique avec iCloud et DropBox. Et donc, avec votre Mac sans poser de problèmes, c’est précieux.

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J’ai chargé ce matin avec fébrilité cette version de iA-Writer qui déboule enfin sur mon iPhone . Du coup, je me souviens de Writeroom sur iPhone qui a été longtemps ma référence puis qui a été remplacé par Day One(mis à jour ce matin également) et qui pourrait l’être définitivement par iA-Writer, Nebulous Notes ou encore Writing Kit.

Alors…?

Déjà, un accès à iCloud et DropBox selon vos besoins. Ou conserver les fichiers sur votre iPhone. Le temps de mettre à jour mon set de travail de TextExpander (copie d’écran de droite pour mémoire) et hop. Si TextExpander est actif sur votre iPhone, iA-Writer le prend en compte, ne cherchez pas un truc à activer.

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Sauf qu’ici, le plus c’est la barre additionnelle avec les caractères indispensables en français et… SIRI, CQFD ! Dès que vous tapotez sur l’écran, le menu disparaît et le clavier s’affiche…

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Pour le masquer…

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Bien sûr, vous pouvez revenir aux fichiers, dossiers et autres infos de stockage de vos précieux fichiers. Et même lire la date de leur dernière modification.

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ou Exporter le texte…

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En conclusion…

Bref, pour une saisie à deux doigts, c’est pas mal du tout car les touches dans la barre additionnelle évitent bien des contorsions…

Bien sûr, il manque les deux touches accentuées du iPad mais, faute de place, difficile de faire autrement. Sauf à laisser à l’utilisateur le soin de choisir ce qu’il souhaite voir apparaître dans cette barre de menus. Or, dans mon cas, j’aurais bien dégagé les touches extrêmes de déplacement du curseur.

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Et bien entendu, toujours pas de lecture des balises Markdown comme sur la version Mac.

À suivre…

NB : il va falloir que je révise mon dossier sur les traitements de texte !

le 09/03/2012 à 06:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Traitement de texte | Writing Kit 3.1 déjà !

Pas que de simples corrections de bugs, loin de là…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Ce qui est agaçant avec certains traitements de texte sur iPad (sic…!), c’est qu’il est indispensable de les tester à nouveau tant le développeur ajoute plein de petites choses au fur et à mesure des versions qui se succèdent.

C’est la cas avec la version 3.1 de Writing Kit qui débarque quelques semaines après la 3.0. Je pensais naïvement qu’il ne s’agissait que d’une version corrigeant les bugs des versions précédentes : que nenni…!

Sur ce plan, son jeune developpeur ne cesse de nous étonner et, en l’espace de trois versions (2.5, 3.0 puis cette 3.1), d’ajouter de nouvelles fonctions dans une architecture en apparence figée.

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Comme dans Nebulous Notes, il est désormais possible de contrôler avec plus de précision l’interlignage des paragraphes, ce que j’apprécie particulièrement. Mais le plus astucieux est ailleurs :

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  • la barre additionnelle à été intelligemment modifiée. Si elle conserve son apparence première, un simple glisement de doigt sur cette barre vers la gauche permet de dévoiler une seconde série de touches utiles à la suite comme le font d’autres traitements de texte.
    • Néanmoins, ces touches ne sont pas paramétrables par l’utilisateur comme dans Daedalus touch ou Nebulous Notes.
    • vous y trouverez des signes qui entoureront automatiquement une sélection comme des parenthèses, etc.

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  • la seconde nouveauté réside dans les listes.
    • Toujours par un simple balayage d’un doigt vers la droite (ou vers la gauche), il est aisé de indenter une liste pour changer le niveau des puces dans cette liste. Prévisualsation…
    • par contre, rien n’est encore disponible pour changer l’ordre de succession des points d’une liste comme dans Phraseology mais je ne serais pas surpris de voir cela débarquer prochainement.
  • ne pas oublier qu’un balayage horizontal à deux doigts vers la gauche permet d’annuler la dernière saisie et, inversement, vers la droite d’afficher à nouveau cette saisie.
    • à noter que le bug sur sélection qui appelait automatiquement Terminology à été corrigé.
    • idem pour celui des niveaux, ajouter un nouveau paragraphe dans un flot de texte existant et le marquer comme “nouveau” niveau n’a plus d’effets de bord.
  • Par contre, comment passer, glisser un niveau 1 en niveau 2 ou 3 ? Ou inversement. Le développeur, contacté via Twitter, m’assure corriger cela dans la prochaine version.

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  • enfin, j’apprécie de plus en plus la possibilité comme dans Daedalus touch, de ne pas quitter son traitement de texte pour effectuer des recherches sur le web et copier ensuite les liens sans difficulté dans le corps du texte.
  • à noter pour finir, une option qui permet de transformer vos URLS en références.

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De facto, vos URLS sont regroupées en fin de document (en bas de la partie gauche) et des références remplacent l’URL précédente (cf. à droite). À ce stade de l’opération, vous pouvez encore annuler…

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Bref, je suis ce produit de traitement de texte supportant Markdown depuis sa première version avec des hauts et des bas. Si Writing Kit m’irrite parfois pour cause de bugs évidents, il est difficile ne ne pas être séduit par ce produit en perpétuelle évolution, bouillonnant d’idées et désireux de s’imposer face à des concurrents de qualité comme Daedalus touch, Nebulous Notes, iA-Writer ou encore le prometteur Phraseology.

Se préparer à l’arrivée d’autres acteurs

Stratégie non inutile car d’autres acteurs arrivent sur l’iPad, certains l’annoncent sur leur blog comme MultiMarkdown Composer, d’autres font tourner des bêtas prometteuses.

Dans tous les cas, c’est l’utilisateur final qui devrait être satisfait même s’il lui est de plus en plus difficile de ne retenir qu’un seul produit. Je pense prochainement mettre à jour mon billet sur les traitements de texte tournant sur iPad d’autant que je commence à avoir une belle collection et pas mal d’expérience…!

Bien sûr, cela ne peut intéresser que les iPad users qui s’en servent encore pour travailler. J’écris cela ironiquement car je suis tombé au hasard de mes lectures sur un billet rageur expliquant que le iPad n’était qu’un simple produit de consultation. Et d’opposer cet iPad à un ordinateur portable traditionnel. Bref, pas un espace de travail. Inutile de souligner que cela m’a bien amusé d’autant qu’il était 5 heures du matin et que votre serviteur était sous sa couette en train d’écrire.

J’y reviendrais car là n’est pas le sujet.

le 24/02/2012 à 12:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Phraseology sur iPad | 2

Le traitement de texte qui monte, qui monte…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Si je suis parfois un peu dubitatif face à certains traitements de texte qui n’évoluent pas trop ou pas assez vite, qui lambinent, a contrario, je suis de plus en plus épaté par Phraseology apparu il y a peu (lire cette chronique) comme je le suis toujours par Daedalus touch.

Si je devais résumer d’une phrase ce nouvel entrant à cet instant, il ne lui manque plus que des touches orientées Markdown. Je m’explique…!

Le développeur a ajouté une barre additionnelle fort pratique sur la 1.0.4 pour déplacer le pointeur et effectuer des sélections de texte précises mais il lui manque quelques touches dédiées pour simplifier l’usage de Markdown au moment du balisage. Du coup, avantage haut la main à Daedalus touch. Néanmoins, je ne serais pas surpris de les voir apparaître très vite.

En revanche, je suis totalement conquis par sa gestion du mode Plan, voire même des phrases au sein d’un même paragraphe.

Du coup, particularité du iPad, je n’hésite pas à traiter un même texte en passant alternativement, par exemple, de Daedalus touch à Phraseology, sachant que mon texte est enregistré par ces deux applications séparément et utilisant simplement le presse-papiers pour passer de l’un à l’autre.

Exemple : texte saisi sur Daedalus touch

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Puis copié dans Phraseology

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Pour mémoire, l’affichage d’un même texte dans deux environnements différents permet souvent de déceler des incongruités qu’une première lecture laissait échapper ! D’autant qu’il est facile de le lire en prévisualisation avec styles actifs…

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Mais revenons à l’analyse proposée par Phraseology et, surtout, à la capacité de déplacer, réordonner son texte. Pour un rédacteur, pas inutile de traiter, malaxer ainsi sa prose…!

Soit, *paragraphe par paragraphe.

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  • Soit, phrase par phrase au sein d’un même paragraphe.

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Et hop…!

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Bien sûr, sans toucher au texte réellement, juste en déplaçant les morceaux de phrase…

Je reviens pour finir sur une autre fonctionnalité épatante et fort pratique pour nettoyer les répétitions dans un texte, l’analyse des occurrences

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Remarquez que le mot sélectionné dans la liste (cf. copie d’écran) indique le nombre d’occurrences de ce terme dans tout le texte.

Un tapotement sur le mot de la liste supérieure permet d’afficher les divers contextes et, surtout, de les situer immédiatement dans son texte : en effet, en tapotant deux fois sur le mot souhaité dans la liste des occurrences, l’application se place immédiatement sur ce mot qui est, du coup, sélectionné, prêt pour le remplacer par exemple…!

Rien que pour cette analyse du texte et son mode plan, Phraseology occupe déjà une place à part dans mon panthéon personnel…

Ouuupppsss : Oublié de préciser que TextExpander est supporté (merci, merci…!!)…

le 10/02/2012 à 16:29 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Writing Kit 3.x

Alors quoi de neuf sur cette version ?

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Attention à ne pas réduire Writing Kit version 3 à un simple changement d’icône même si la version 2.5 n’a pas duré très longtemps. Ce traitement de texte orienté Markdown est l’objet de toutes les attentions de son jeune développeur. Après être parti dans tous les sens, ce dernier renforce désormais tous les pans de son produit pour le rendre nettement plus fiable, aussi incontournable que possible. Cela commence par un système de retour ligne plus astucieux selon la balise Markdown en usage. Ensuite, tout se passe dans les détails comme la possibilité de trier les fichiers enregistrés dans DropBox, etc.

Alors, conquis…?

Par contre, ce qui me gonfle, c’est de ne pouvoir déconnecter l’excellent Terminology qui se lance dès que je souhaite corriger un mot via l’option suggest. Bref, cette nouvelle version est certes intéressante mais essentiellement pour des anglo-saxons. J’ai également eu un souci avec l’option rename qui m’affiche une erreur si je change le nom de mon fichier. Ou l’insertion d’un niveau 2 entre deux paragraphe. Tiens, il me semble avoir dit cela à propos de la version 2.5 déjà…?!

Sinon l’application se bonifie malgré ces quelques bugs. Souhaitons que les versions successives nettoient rapidement ces dysfonctionnements de jeunesse.

Hormis cela, J’aime bien l’option qui consiste à balayer avec deux doigts l’écran de droite à gauche pour annuler la dernière saisie. Ou inversement pour rétablir le texte. Pour mémoire, iA-Writer le fait mais sa gestuelle est en conflit avec ceux apportés pour iOS 5.

Ce que je retiens dans ma simple position d’utilisateur, les plus, c’est :

  • bien sûr, TextExpander, toujours disponible
  • l’accès aux balises Markdown est présent soit par la barre additionnelle, soit en passant par les options survolant la sélection
  • la prévisualisation du rendu balisé en Markdown est disponible tout comme le petit aide-mémoire ad hoc fort pratique quand on a peu de mémoire
  • ce traitement de texte tourne également sous iPhone
  • un tapotement dans la marge droite ou gauche déplace le curseur resté dans le texte
  • il est toujours possible de changer la couleur du fond de page, la typo et sa taille encode saisie
  • les options de recherche sont toujours épatantes d’autant qu’elles interagissent avec le web et le moteur de duckduckgo
  • les liens sont facilement convertis si vous le souhaitez.

Mais cela pourrait être plus simple comme sur certains produits sous OSX, je pense aux options de Byword ou de MultiMarkdown Composer

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Bref, si vous cherchez un bon traitement de texte sur iPad, vous pouvez ajouter ce dernier à une liste déjà bien fournie. Et sur ce plan, pas facile de trancher entre Daedalus touch, Phraseology (…et son mode outliner), iA-Writer ou encore Nebulous Notes et quelques autres.

Pour ma part, je ne suis pas l’utilisateur d’un seul produit et j’apprécie de faire circuler mon texte entre plusieurs traitements de texte supportant Markdown. D’ailleurs un autre billet suit…

le 10/02/2012 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?