Urbanbike

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iPad 3 et Siri

En fait, j’ai fini par craquer…

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Tout d’abord, j’ai proposé mon vieil iPad 1 à ma famille éloignée ce dimanche. Celle-ci m’a répondu dans les deux minutes, miracle de Messages. Dès lors, impossible pour moi de changer d’avis après mon coup de tête ! La bonne nouvelle est que ma fille et sa cousine du même âge vont pouvoir plus encore se parler.

Alors, ce matin, j’ai filé vers l’Apple Store le plus proche de chez moi. Pas de soucis pour acquérir un nouvel iPad : du stock, ils en ont.

Je n’étais pas le seul à souhaiter en acquérir un. J’ai juste noté un léger souci de connexion au niveau du réseau interne et externe d’Apple. Bref, me.com qui ne fonctionnait pas pendant quelques minutes.

Bref, un quart d’heure plus tard, votre serviteur était à nouveau en route pour installer ce nouvel iPad. Le temps de synchroniser sur iTunes ces iPads puis de les installer à nouveau.

Backup puis restauration depuis itunes…
Backup puis restauration depuis itunes…

Alors !?

Qu’est-ce que je retiens de réellement différent de ce nouvel iPad ? Certes la résolution est époustouflante, la vitesse notable, mais je retiens essentiellement Siri.

Et je note également une meilleure reconnaissance de ce que je dicte sur l’iPad 3 vs l’iPhone 4s. Or je suis déjà un inconditionnel de Siri sur l’iPhone mais là, il n’y a pas photo. Il est vrai également que je ne suis pas connecté en 3G, je ne suis pas dans la nature noyé dans le bruit, je suis à proximité de ma livebox.

La réactivité est parfaite, je commence ce premier essai avec iA-Writer et un casque Apple basique doté d’un micro. Pour le rédacteur de notes que je suis devenu, c’est indispensable. Bien sûr, bien sûr, il faut vérifier ce que Siri reconnaît. Mais je suis surpris du nombre réduit d’erreurs que je me dois de corriger. Quelques accords mais rien de très grave. c’est à moi d’articuler et de parler suffisamment rapidement, ponctuer, ne pas bouller mon texte.

Casque avec micro et hop…
Casque avec micro et hop…

Ces derniers jours, ne pensant pas acquérir un iPad 3, j’étais revenu à Dragon Dictation. Cela fonctionnait plutôt correctement, mais je devais travailler par petites notes. Et rassembler, bien évidemment, tous ces fragments ensuite en un seul document. C’était fastidieux.

Là, je suis en train de dicter un billet qui sera par la suite intégré dans urbanbike. Même le terme urbanbike est reconnu par Siri. Là, je suis réellement épaté !

À la suite de ces premières minutes avec l’iPad 3 en production, je suis enchanté. Il me reste maintenant à travailler et j’ai 10 jours devant moi.

Pour finir : bien entendu la résolution est époustouflante également. Je n’ai pas eu le temps de tout regarder, j’ai juste réinstallé le dernier set que j’ai constitué sur textexpander, je dicte et corrige au clavier ce billet.

On air…
On air…

Je vous en dirais plus, si ça vous intéresse, dans quelques jours. Ou demain !

Note de fin… Bon. Je suis allé jeter un oeil sur urbanbike.com sur Safari et si la typo résiste bien, et pour cause évidemment, les images sont légèrement moins percutantes que d’habitude. Sinon, j’ai pris une ultime décision, celle de ne plus utiliser le bouton de démarrage pour fermer mes applications. Il suffit de mettre sa main sur l’écran et de ramener tous ses doigts au centre de l’écran.

le 19/03/2012 à 13:19 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iPad 3, Retina et traitements de texte

Dernier arrivé, Phraseology…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Alors, cela ne cesse plus cette semaine. Après iA-Writer, Writing Kit, Textastic, l’arrivée de Byword, ce matin, c’est Phraseology qui arrive en 1.6. et Daedalus touch annoncé en retard sur Twitter…

Explication…? Prise en compte de l’écranRetina du iPad…

Pas de changement notable a priori. La barre additionnelle ne dispose toujours pas de touches de stylisation du Markdown, mais des petites choses comme une touche pour copier directement le HTML depuis la prévisualisation du Markdown.

Rappelons que cette application est la seule à disposer d’un mode outliner démentiel qui permet, non seulement de réagencer l’ordre des paragraphes, mais aussi des phrases dans un paragraphe. Difficile de faire mieux. Sans oublier son outil d’analyse des occurrences, fort pratique pour tout rédacteur.

Je ne rentre pas dans les détails de sa liaison avec Terminology, le dictionnaire anglais développé par le même développeur et avec le même soin maniaque ! Bref, une semaine sous le signe des traitements de texte, manque plus que Daedalus touch pour la conclure !

D’aucuns m’ont déjà posé la question : quel intérêt d’avoir plusieurs traitements de texte sur son iPad ? J’ai envie de répondre : à rien !

Autant que d’avoir un iPad ou d’acheter un traitement de texte puisque Notes est livré dans iOS !

@urbanbike

Une fois ceci posé, ma réponse est pratiquement la même. Travaillant avec des fichiers texte que tous ces produits peuvent échanger, utilisant le balisage Markdown, je change juste de crayon, stylo pour aller piocher dans les ressources de l’un ou de l’autre. Voire juste présenter mon texte différemment. Daedalus touch me permet d’exporter en ePub, iA-Writer de saisir sans me soucier de l’orthographe, Byword, Nebulous Notes ou Writing Kit de Markdowner (sic !) en paix, Phraseology d’analyser et réorganiser mon texte, Day One pour organiser mes fragments de manière chronologique. Etc.

Et tous supportent l’excellent TextExpander

L’autre point est que vous tenir informé des nouveautés de tous ces produits, le minimum est quand même de les pratiquer. Et il est vrai que je suis sidéré par la qualité des produits mentionnés plus haut. J’ai laissé tomber d’autres applications qui sont certainement de très corrects challengers mais que je trouve peu pratiques, incomplets, à l’ergonomie douteuse ou bizarroïde…!

Enfin, selon mon humeur, j’attaque un nouveau fragment de texte sur tel ou tel. Depuis hier, il est vrai que Byword tient la corde même si j’ai quelques soucis avec sa manière très stricte d’appliquer MultiMarkdown 3.3. À tel point que j’ai demandé aux développeurs de nous ajouter une option pour desserrer le code de sortie (impeccable) mais parfois un peu trop contraignant dans la gestion des images et d’usage du caption.

…Hé, Jean-Christophe, tu as démarré un billet sur Phraseology !

Ouupppps ! Ce dernier est très prometteur. Ses outils d’analyse et d’outliner en font un excellent challenger et iA-Writer, Daedalus touch ou même le tout récent Byword feraient bien de s’en souvenir.

Alors, j’écris ce billet dans Byword par exemple et je copie/colle mon texte dans Phraseology pour l’amender en attendant que ce dernier ajoute les touches ad hoc dans sa barre additionnelle.

Prometteur vous dis-je. Mais limité au Markdown. Pour l’instant.

le 15/03/2012 à 07:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Byword 1.5 et iCloud

Version Mac, CQFD…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Après la version — iPhone et iPad — arrivée cette nuit et supportant iCloud, il manquait une pièce au puzzle de Byword… C’est arrivé vers 13 heures sur l’App Store. Du coup, me voilà à tester la version Mac.

Mon nouveau fichier est crée sur mon Mac, dans un dossier sauvegardé sur DropBox (non, je ne suis pas parano) mais synchronisé aussi sec sur iCloud

Ben oui, le fichier sur iCloud doit bien avoir un clone physique sur ma machine au cas où internet ne serait pas disponible…!

Les développeurs de Byword ont ajouté une option d’agrandissement du texte qui bascule ainsi de 100 % à 150, voire 200 %… Impeccable pour mes yeux usés…! Ce n’est pas à proprement parler une nouveauté mais c’est toujours bon à prendre.

À noter que cette version de Byword est désormais compatible avec MultiMarkdown 3.3. Et donc les infos entre crochets dans l’URL de l’image sont utilisées comme Caption. Du coup, je vais devoir ajuster certaines choses dans urbanbike

Bref, que du bon… Reste à travailler. Fin de la journée spéciale Byword !

le 14/03/2012 à 11:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Byword sur iPad et iPhone

Attendu et enfin arrivé…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Byword est arrivé cette nuit(1) sur l’iPad – mais aussi sur iPhone, faut-il le préciser — après avoir démarré sa jeune carrière sur Macintosh il y a moins d’un an(2). Je ne reviens pas sur les qualités de ce traitement de texte qui supporte MultiMarkdown(3), je l’ai souvent évoqué avec d’autres challengers comme MultiMarkdown Composer(4) ou iA-Writer(5), toujours sur Mac.

Cette sobre application à l’interface en anglais est dédiée à tous les rédacteurs qui souhaitent saisir du texte au kilomètre sur iPad — mais en MultiMarkdown — avec efficacité. Avec son interface minimale, Byword est pensé pour placer ces fameuses balises via une barre additionnelle étroite et discrète.

Découverte rapide de l’application

En arrivant sur Byword, le premier écran que ce traitement de texte affiche porte sur le choix du service de sauvegarde en ligne.

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Trois options allant du ne rien faire (et donc ne conserver les fichiers localement sur l’iPad) au choix de la sauvegarde en ligne via DropBox ou iCloud. Ici, pas de doublement de mode de sauvegarde comme sur Daedalus touch.

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  • Si vous optez pour DropBox et si l’application dédiée est déjà installée sur votre iPad, il vous restera juste à taper votre code dans cette dernière puis à valider la synchronisation. Immédiatement vous allez être ramené à Byword. Vous pouvez choisir le dossier de destination mais également désactiver — ou non — l’option de synchronisation par défaut de vos fichiers.
  • Si vous choisissez iCloud et que vous disposez déjà de ce service, l’accès est immédiat.
  • Si vous ne faites rien, vous êtes dans l’espace de stockage local de vos fichiers sur votre iPad.

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Une chose est claire, vous pouvez révoquer votre premier choix à tout moment et changer de dispositif. Mais attention, en ce cas, vous n’accéderez jamais aux mêmes fichiers. Vos fichiers locaux ne disparaissent pas mais ne seront accessibles qu’en mode local, souvenez-vous en..

Mieux, en cas de conflit, Byword vous en avertit… À vous de choisir entre version sur votre iPad et version dans le nuage…

Au démarrage, l’écran est scindé en deux. À gauche, une colonne avec les fichiers disponibles dans l’espace de stockage que vous avez sélectionné. À droite, le texte aux deux tiers visible avec son titre. Byword vous incite immédiatement à travailler en plein écran, il suffit de tapoter sur l’icône de liste pour cela.

Ergonomie et confort tout en discrétion

Tant que le clavier n’est pas affiché, vous pouvez visualiser en haut de l’écran trois zones de gauche à droite… La fameuse icône de liste qui vous conduit à afficher les documents disponibles avec date de leur mofification, le titre du fichier (un bref tapotement pour le renommer) et, à droite, l’icône d’un engrenage pour accéder aux réglages de l’application.

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Dès que vous tapotez en dessous de cette zone, cette dernière disparait au profit du clavier surmontée d’une étroite bande horizontale fort discrète (trop…?!). Cette dernière affiche de multiples états (montage à l’arrache du matin — démarrer du bas de la copie d’écran pour les explications qui suivent !)…

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  • le premier est de vous indiquer le nombre de mots et/ou de signes composant le document. Ou encore le nombre de mots sélectionnés (voir les trois états — en partant du bas — de la copie d’écran qui précède…).
  • si vous effectuez un appui glissé du doigt vers la gauche, Byword affiche un premier groupe de touches de caractères orienté Markdown ainsi qu’un second groupe, des flèches pour déplacer le pointeur.
  • si vous effectuez un second appui glissé du doigt toujours vers la gauche, Byword affiche un second groupe de touches orientées toujours Markdown mais plus techniques tout en maintenant le groupe des flèches.

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Selon vos habitudes d’écriture, vous opterez pour l’un de ces deux derniers ensembles qui, du coup, se fait oublier tant il est léger à l’écran.

Des réglages ramassés…

Remarquable également, la compacité des réglages de l’application proposées à l’utilisateur via la roue dentelée en haut de l’écran. Pour y revenir, masquez impérativement le clavier. Les options sont regroupées en quatre groupes…

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  • La prévisualisation du balisage Markdown
  • Les options d’export, elles-mêmes par thématique (HTML, RTF ou texte par Mail)
  • Les options d’impression
  • Les préférences utilisateur qui portent sur le choix de l’une des quatre polices de caractères proposées, celles attenantes à la correction et l’activation ou non de TextExpander. Le fond gris léger de Byword ne peut être modifié pas plus que la taille de caractères comme dans iA-Writer dans cette première version.

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Dès qu’il s’agit de Markdown, les alternatives à Byword sont, bien entendu, Daedalus touch, Nebulous Notes ou encore Phraseology, Writing Kit — voire même les deux applications spécialisées que sont Day One ou Textastic. * Pour de la saisie pure au kilomètre, iA-Writer, Writeroom ou encore Elements, SimpleNote, Notesy, Write 2 sont également de redoutables concurrents.

L’offre en matière de traitement de texte sur iPad est pléthorique mais la grande force de tous ces produits est d’utiliser des fichiers au format .txt (le .md est un fichier .txt) interchangeables entre tous. Ce qui distingue ensuite tel ou tel produit est le plaisir que l’on a à travailler dans son espace, l’intelligence de la barre additionnelle, la possibilité ou non de mettre l’application à sa main, etc.

Bref, pour faire un parallèle avec d’autres outils d’écrivains, certains sont crayons de bois et d’autres MontBlanc, Sheaffer ou Cross.…! Certains consignent leurs fragments de texte dans des carnets Moleskine d’autres sur des dos d’enveloppes usagées ou dans des cahiers d’écolier. C’est la force de l’iPad de nous proposer autant de solutions pour écrire.

En rapide conclusion…

Pour ma part, grand utilisateur de Daedalus touch, je suis conquis par le confort et la sobriété de l’espace de travail.

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Pourtant ce qui séduit plus encore dans Byword est son support du MultiMarkdown (…même s’il est encore incomplet en prévisualisation, les notes de bas de page ne s’affichent pas correctement mais les développeurs m’assurent déjà d’une mise-à-jour (6)) ainsi que la qualité de son rendu HTML, images distantes comprises, avec la CSS propre à Byword…

La suite va s’écrire dans les mois à venir, tous les développeurs de ces traitements de texte faisant assaut d’imagination et de souci du détail pour nous proposer les meilleurs produits. Dans cette histoire, tous les rédacteurs utilisant une machine à écrire iPad sont gagnants…

Bien entendu, la version Mac de Byword est la seule pour le moment à disposer d’une recherche remplacement, d’une atténuation très agréable de la couleur des balises Markdown, de l’affichage gras ou italique du texte balisé, d’une gestion des marges de la colonne de texte, etc. J’imagine qu’une version 1.5 doit arriver incessamment avec iCloud pour échanger via cet espace de stockage, attendons la mise à jour sur l’App Store… Pour finir, ce billet a été écrit sur Byword Mac et amendé sur son alter ego sur iPad (avec allers et retours). Et corrigé à nouveau sur l’iPhone vers midi.

Je confirme que la version iPhone est réellement utilisable d’ailleurs, ici en passant en 3G et via DropBox. Et surtout avec le support de TextExpander. Sans oublier la subtile modification de la barre additionnelle pour l’iPhone — annulation + masquer le clavier — est un régal !

@urbanbike

En tous cas, me voici désormais doté d’un nouveau traitement de texte aux fonctionnalités identiques sur tous mes écrans.

Pour mémoire : les liens vers le store de l’application sur Macintosh et sur iOS

À suivre…!

NB : bien sûr, on peut se mettre à rêvasser et je ne m’en lasse pas… Tiens, et si Byword exportait en PDF stylé Markdown comme Daedalus touch, nous permettait même un export en ePub mais avec les images distantes piochées sur un serveur, etc.


  1. C’est ça d’avoir des insomnies et de faire l’erreur de se balader sur l’App Store à 3 heures du matin…! ↩

  2. C’était en mars 2011  ↩

  3. Ben oui, c’est ce que l’on oublie fréquemment, Byword Mac ne s’arrête pas au Markdown (la preuve, ce billet rédigé en MultiMarkdown sur Byword Mac et iPad)… ↩

  4. Relire ce dernier billet sur urbanbike ↩

  5. Désormais sur iPhone mais ne supportant que Markdown sur Mac… ↩

  6. La réponse à mon interrogation est la suivante : Footnotes are not enabled in Byword for iOS 1.0. We will submit a fix for this soon. Everything else in MultiMarkdown is supported. ↩

le 14/03/2012 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Textexpander et MultiMarkdown

Quelques idées pour vos propres usages

dans écrire | pratique
par Jean-Christophe Courte

Bosser avec Markdown ou MultiMarkdown offre pas mal d’avantages dont la compacité des fichiers saisis… Comme ce sont des fichiers texte (.TXT), ils sont non seulement universels — tout traitement de texte est capable de les lire — mais nettement plus compacts que n’importe quel fichier propriétaire (que ce soit un fichier issu de Word ou de Pages…). Et donc facilement exportables par un simple Mail, ne surchargent pas les espaces de stockage en ligne, etc.

Si mettre en gras ou en italique n’est pas un obstacle (les développeurs de iA-Writer, Byword ou MultiMarkdown Composer ont ajouté Commande-B et Commande-I) cela se corse pour les liens…

Sous Byword, c’est Commande-K qui est utilisé… Si vous avez dans votre presse papier l’url souhaitée et pris soin de sélectionner un mot dans votre texte en cours de saisie, le lien complet est aussitôt créé sans effort supplémentaire. Sauf que tous les traitements de texte ne fonctionnent pas ainsi…

Une solution est d’utiliser TextExpander…

Pour ma part, j’utilise — entre autres — deux extraits, l’un nommé url, l’autre note, tous les deux précédés d’une virgule…

Pour insérer une URL qui est déjà en mémoire dans mon presse-papiers (copiée dans mon navigateur, par exemple, ici celle d’urbanbike…) et obtenir ceci, c’est à dire une référence le long du mot clé et un rappel de cette référence en bas de fichier…

@urbanbike

…c’est mon pêché mignon, j’aime que les URLs soient toute rangées en fin de document, surtout si je les utilise plusieurs fois. Je rentre au clavier une virgule suivi immédiatement du nom de l’extrait et j’obtiens ceci…

@urbanbike

Il me reste à compléter les infos dans la fenêtre temporairement affichée à l’écran…

@urbanbike

Le résultat en mode prévisualisation sera bien ce qui suit…

@urbanbike

L’espace entre les deux lignes est volontaire, il me rappelle qu’il me faut regrouper toutes ces références.

Je peux faire la même chose avec les notes de bas de page si je souhaite arriver à cela…

@urbanbike

Même mode opératoire, juste le nom de mon extrait qui est différent…

@urbanbike

et, dans le texte, cela se traduit ainsi…

@urbanbike

Le commentaire entre les deux lignes avec la date et l’heure a deux usages : me souvenir du moment où j’ai mis ce lien en place et également me rappeler de regrouper cette nouvelle référence de note avec ses copines en bas de mon document de saisie…

En résumé, dans TextExpander cela ressemble à ça…

@urbanbike

et ça (…ce dernier fait appel à un autre extrait, aspect poupée russe très pratique de TextExpander…)…

@urbanbike

Je n’évoque pas les autres raccourcis que j’utilise d’autant que je suis certain qu’il y a des manières plus habiles que celles que j’évoque ici. Le seul hic, c’est que les fenêtres de TextExpander ne s’affichent pas dans l’iPad, c’est pourquoi je privilégie les traitements de texte qui proposent une barre additionnelle comme Daedalus touch ou encore Writing Kit… En attendant la sortie de Byword sur iPad.

Et ce, même si ces produits ne supportent pas encore intégralement MultiMarkdown

le 12/03/2012 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iA-Writer arrive sur iPhone…

Bonne surprise…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Un bon traitement de texte dans son iPhone qui communique avec iCloud et DropBox. Et donc, avec votre Mac sans poser de problèmes, c’est précieux.

@urbanbike

J’ai chargé ce matin avec fébrilité cette version de iA-Writer qui déboule enfin sur mon iPhone . Du coup, je me souviens de Writeroom sur iPhone qui a été longtemps ma référence puis qui a été remplacé par Day One(mis à jour ce matin également) et qui pourrait l’être définitivement par iA-Writer, Nebulous Notes ou encore Writing Kit.

Alors…?

Déjà, un accès à iCloud et DropBox selon vos besoins. Ou conserver les fichiers sur votre iPhone. Le temps de mettre à jour mon set de travail de TextExpander (copie d’écran de droite pour mémoire) et hop. Si TextExpander est actif sur votre iPhone, iA-Writer le prend en compte, ne cherchez pas un truc à activer.

@urbanbike

Sauf qu’ici, le plus c’est la barre additionnelle avec les caractères indispensables en français et… SIRI, CQFD ! Dès que vous tapotez sur l’écran, le menu disparaît et le clavier s’affiche…

@urbanbike

Pour le masquer…

@urbanbike

Bien sûr, vous pouvez revenir aux fichiers, dossiers et autres infos de stockage de vos précieux fichiers. Et même lire la date de leur dernière modification.

@urbanbike

ou Exporter le texte…

@urbanbike

En conclusion…

Bref, pour une saisie à deux doigts, c’est pas mal du tout car les touches dans la barre additionnelle évitent bien des contorsions…

Bien sûr, il manque les deux touches accentuées du iPad mais, faute de place, difficile de faire autrement. Sauf à laisser à l’utilisateur le soin de choisir ce qu’il souhaite voir apparaître dans cette barre de menus. Or, dans mon cas, j’aurais bien dégagé les touches extrêmes de déplacement du curseur.

@urbanbike

Et bien entendu, toujours pas de lecture des balises Markdown comme sur la version Mac.

À suivre…

NB : il va falloir que je révise mon dossier sur les traitements de texte !

le 09/03/2012 à 06:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Traitement de texte | Writing Kit 3.1 déjà !

Pas que de simples corrections de bugs, loin de là…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Ce qui est agaçant avec certains traitements de texte sur iPad (sic…!), c’est qu’il est indispensable de les tester à nouveau tant le développeur ajoute plein de petites choses au fur et à mesure des versions qui se succèdent.

C’est la cas avec la version 3.1 de Writing Kit qui débarque quelques semaines après la 3.0. Je pensais naïvement qu’il ne s’agissait que d’une version corrigeant les bugs des versions précédentes : que nenni…!

Sur ce plan, son jeune developpeur ne cesse de nous étonner et, en l’espace de trois versions (2.5, 3.0 puis cette 3.1), d’ajouter de nouvelles fonctions dans une architecture en apparence figée.

@urbanbike

Comme dans Nebulous Notes, il est désormais possible de contrôler avec plus de précision l’interlignage des paragraphes, ce que j’apprécie particulièrement. Mais le plus astucieux est ailleurs :

@urbanbike

  • la barre additionnelle à été intelligemment modifiée. Si elle conserve son apparence première, un simple glisement de doigt sur cette barre vers la gauche permet de dévoiler une seconde série de touches utiles à la suite comme le font d’autres traitements de texte.
    • Néanmoins, ces touches ne sont pas paramétrables par l’utilisateur comme dans Daedalus touch ou Nebulous Notes.
    • vous y trouverez des signes qui entoureront automatiquement une sélection comme des parenthèses, etc.

@urbanbike

  • la seconde nouveauté réside dans les listes.
    • Toujours par un simple balayage d’un doigt vers la droite (ou vers la gauche), il est aisé de indenter une liste pour changer le niveau des puces dans cette liste. Prévisualsation…
    • par contre, rien n’est encore disponible pour changer l’ordre de succession des points d’une liste comme dans Phraseology mais je ne serais pas surpris de voir cela débarquer prochainement.
  • ne pas oublier qu’un balayage horizontal à deux doigts vers la gauche permet d’annuler la dernière saisie et, inversement, vers la droite d’afficher à nouveau cette saisie.
    • à noter que le bug sur sélection qui appelait automatiquement Terminology à été corrigé.
    • idem pour celui des niveaux, ajouter un nouveau paragraphe dans un flot de texte existant et le marquer comme “nouveau” niveau n’a plus d’effets de bord.
  • Par contre, comment passer, glisser un niveau 1 en niveau 2 ou 3 ? Ou inversement. Le développeur, contacté via Twitter, m’assure corriger cela dans la prochaine version.

@urbanbike

  • enfin, j’apprécie de plus en plus la possibilité comme dans Daedalus touch, de ne pas quitter son traitement de texte pour effectuer des recherches sur le web et copier ensuite les liens sans difficulté dans le corps du texte.
  • à noter pour finir, une option qui permet de transformer vos URLS en références.

@urbanbike

De facto, vos URLS sont regroupées en fin de document (en bas de la partie gauche) et des références remplacent l’URL précédente (cf. à droite). À ce stade de l’opération, vous pouvez encore annuler…

@urbanbike

Bref, je suis ce produit de traitement de texte supportant Markdown depuis sa première version avec des hauts et des bas. Si Writing Kit m’irrite parfois pour cause de bugs évidents, il est difficile ne ne pas être séduit par ce produit en perpétuelle évolution, bouillonnant d’idées et désireux de s’imposer face à des concurrents de qualité comme Daedalus touch, Nebulous Notes, iA-Writer ou encore le prometteur Phraseology.

Se préparer à l’arrivée d’autres acteurs

Stratégie non inutile car d’autres acteurs arrivent sur l’iPad, certains l’annoncent sur leur blog comme MultiMarkdown Composer, d’autres font tourner des bêtas prometteuses.

Dans tous les cas, c’est l’utilisateur final qui devrait être satisfait même s’il lui est de plus en plus difficile de ne retenir qu’un seul produit. Je pense prochainement mettre à jour mon billet sur les traitements de texte tournant sur iPad d’autant que je commence à avoir une belle collection et pas mal d’expérience…!

Bien sûr, cela ne peut intéresser que les iPad users qui s’en servent encore pour travailler. J’écris cela ironiquement car je suis tombé au hasard de mes lectures sur un billet rageur expliquant que le iPad n’était qu’un simple produit de consultation. Et d’opposer cet iPad à un ordinateur portable traditionnel. Bref, pas un espace de travail. Inutile de souligner que cela m’a bien amusé d’autant qu’il était 5 heures du matin et que votre serviteur était sous sa couette en train d’écrire.

J’y reviendrais car là n’est pas le sujet.

le 24/02/2012 à 12:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?