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Phraseology 1.1 sur iPad

Consolidation et efficacité…

dans bosser n’importe où | écrire
par Jean-Christophe Courte

Après la mise à jour des excellents Byword et iA-Writer, l’arrivée attendue de nouvelles versions de Daedalus touch, Nebulous Notes et Writing Kit, celle de nouveaux concurrents à l’horizon, voici que Phraseology est arrivé cet après-midi en 1.1.

Rien de spectaculaire dans cette version, la même barre additionnelle minimale pour déplacer ou sélectionner du texte — et rien pour baliser plus rapidement en Markdown (voir cette première chronique sur urbanbike puis cette seconde). Par contre, quelques typos en plus dont Inconsolata, nettement plus agréable en terme de confort visuel pour rédiger.

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Sobre…

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Prévisualisation du Markdown (on aurait aimé trouvé cela ailleurs…)

Et si c’était ça le secret de ce traitement de texte ?

  • Ne pas s’encombrer de la synchronisation dans le nuage, rester rustique et efficace ? En gros, ne sauver que sur l’iPad en local,mais permettre de transférer le contenu d’un fichier vers une autre application.

  • Ne pas se focaliser sur Markdown mais juste sur l’analyse du texte. Et, surtout, l’organisation de ce texte, déplacer une phrase en son sein. Ou encore vérifier le nombre d’occurrences des mots.

  • D’autant que TextExpander fonctionne très bien sous Phraseology et qu’il suffit d’ajouter la demi-douzaine de raccourcis indispensables en n’oubliant pas le process comme couper le terme dans le presse-papiers pour le retrouver entre les astérisques nécessaires. C’est déjà 70 % de ma stylisation en Markdown.

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Par phrases…

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…Ou paragraphes…

Bon, cela ne m’empêche pas de rêver sur l’arrivée possible d’une barre additionnelle glissante et d’une sauvegarde sur un service dans le nuage dans une prochaine version. Mais au contraire d’un iA-Writer qui se pousse du col à chaque version, j’apprécie cette démarche modeste d’un developpeur qui nous sort Drafts sur iPhone (voir cette chronique sur urbanbike), pond un étonnant dictionnaire anglais — Terminology — avec une techno que l’on aimerait bien retrouver dans la langue de Molière. Et propose le seul traitement de texte qui analyse le texte saisi de manière intelligente.

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Analyse et remplacement

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Local mais sait partager…

Alors, oui, face à des produits puissants et bien armés, je pense à Byword et Daedalus touch que j’apprécie quotidiennement, j’avoue que Phraseology est loin d’être relégué en bas de tableau. Bref, un traitement de texte à part qui mérite plus d’attention.

le 21/07/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iA-Writer et Byword sur Mac

Mises à jour récentes de ces deux traitements de texte

dans écrire | groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Pour ceux qui sont à la recherche d’un traitement de texte sur Mac autre que TextEdit, sachez que iA-Writer vient d’être mis à jour tout comme Byword… En attendant MultiMarkdown Composer ou de nouveaux produits à venir comme FoldingText

Comme à chaque fois, je lis des commentaires dithyrambiques (sic !) à propos de iA-Writer qui est, certes, un très bon traitement de texte, mais pas non plus l’outil ultime. D’aucuns me reprocheront mon engouement pour nombre de produits mais non d’adhérer à un outil en particulier…!

Autant Byword essaye de proposer un produit identique sur Mac et iPad (et iPhone) supportant et permettant d’écrire aisément en Markdown, autant iA-Writer nous gratifie de deux produits assez différents sous un même vocable. C’est cela qui m’agace.

Je ne parle pas de l’élégance de la typo employée, des options radicales prises par son équipe de développeurs. Juste que je ne retrouve pas les caractéristiques de la version Mac sur iPad.

En effet, écrire du Markdown sur iPad n’est pas simple et la barre additionnelle d’iA-Writer est dédiée exclusivement au texte accentué. Très bien. Mais pourquoi ne pas proposer une barre glissante comme Nebulous Notes qui propose cela depuis belle lurette sur iPad…? Ou des onglets pour basculer d’un univers à un autre…? Bref, autant la version Mac Markdowne (et affiche les balises), autant ce n’est pas le cas sur iPad.

Là où la version Mac me hérisse également, c’est sur la valeur de la justification de ligne affichée. Et donc, sur la taille minimale de la fenêtre à l’écran. Okay, splendide principe montré et démontré par ses architectes (sic) mais c’est à prendre ou à laisser. Je me souviens d’ailleurs du refus patent d’intégrer TextExpander au départ sur iPad, cette option risquant de dénaturer l’application. Foutaises…!

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Enfin, sur Mac, pourquoi imposer une largeur de justification aussi importante…? Sur ce plan, Byword (en premier plan sur la copie d’écran) laisse le choix à l’utilisateur sans le contraindre.

Alors, ce qui est plaisant dans la dernière version de iA-Writer est l’exploit de créer des dossiers dans iCloud. J’avoue ne pas y avoir été sensible, utilisant DropBox pour partager entre Mac et iPad des dossiers auxquels j’accède depuis… iA-Writer, Byword, Nebulous Notes , Writing Kit ou Daedalus touch.

Côté Byword, je note que cette application gère totalement les spécifications due MultiMarkdown 3 et a ajouté discrètement une option de césure fort agréable à l’écran pour le confort du rédacteur.

Sans oublier la possibilité de prévisualiser son texte Markdown avec images…

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Oui lecteurs, Vincent revient avec de nouvelles aventures sur brompton

Alors oui, on peut ergoter sur le mode Focus d’iA-Writer qui met en exergue la phrase en cours, on peut légitimement apprécier le débrayage de la correction orthographique sur iPad de ce même mode *Focus.

Mais on a aussi le droit de rester critique (et ironique), non…?

Surtout quand on a acheté ces deux produits sur Mac et iOS, ce qui est mon cas… De l’avantage de ne pas être journaliste, quoi.

Nb : bon, mon ami Florian vient de m’expliquer que mêmes les journalistes achètent leurs applications comme moi-même dès lors que ces derniers les apprécient et les emploient quotidiennement… Dont acte.

Pour finir, un petit point de détail déjà évoqué mais qu’il est bon de rappeler…

Débrayage de la correction en mode Focus sous iA-Writer

Un point très intéressant pour un rédacteur est le débrayage automatique du correcteur comme de la complétion dès lors que l’on utilise le mode Focus d’iA-Writer sur iPad. (voir cette ancienne chronique sur urbanbike)

  • Sur Mac, cette option n’est pas débrayée tant il est facile de pianoter sur son clavier.
  • Par contre, sur iPad, l’absence de clavier physique fait que l’on a nettement plus tendance à saisir de manière erronée.

Au lieu de laisser à l’iPad la possibilité de corriger le texte saisi à notre insu (…cela dépend des options que vous avez spécifiées dans les réglages mais c’est souvent le cas), iA-Writer désactive le correcteur et permet, du coup, de frapper au kilomètre comme avec une machine à écrire, c’est à dire sans se soucier des fautes.

L’intérêt de ce dispositif est de ne pas ralentir cette saisie sachant que les fautes d’orthographe et/ou de style seront corrigées lors de la nécessaire relecture. D’autres traitements de texte sur iPad proposent via les préférences de désactiver temporairement l’autocorrection comme la vérification des mots. Mais dans ce cas, cela demande un minimum de discipline de la part du rédacteur alors que le dispositif proposé pas iA-Writer sur iPad s’en charge naturellement.

le 20/07/2012 à 13:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iThoughtsHD pour iPad

Mind Maps mais pas que cela

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Billet un poil hermétique. Utiliser un produit est une chose, trouver le moyen de l’adapter à ses besoins, à d’autres usages, en est une autre.

Mon utilisation d’iThoughtsHD est la suite d’un long apprentissage, voir d’un compagnonnage patient. Au départ, je n’ai vu dans cette application qu’un simple outil à créer de belles arborescences.

En résumé, une sorte de mode Plan graphique qui sortait des sentiers habituels de Word. De facto, le Mind Mapping, c’est quasiment cela avec quelques options en plus, notamment en gestion de tâches, le tout associé à une capacité de réorganisation par simples tapotements sur l’écran du iPad.

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Et rien que pour cette épatante simplicité à construire et modifier à l’infini des structures, iThoughtsHD mérite déjà 5 étoiles.

Là où je me suis rendu compte qu’il fallait voir nettement plus loin, c’est quand j’ai découvert qu’il y avait un package payant me permettant d’approcher ce que je fais sous Tree sur Mac. Et donc, d’opter pour des représentations nettement plus intéressantes pour l’auteur du bouquins que je m’efforce d’être. En effet, Tree me permet de faire des projections de plan en mode vertical mais, surtout, en mode horizontal. Sans arriver à même résultat, cet add-on me permet d’approcher ce que je souhaite.

Hormis la possibilité de protéger par un code l’accès à son travail, ce package additionnel qui devrait s’intégrer à terme dans une prochaine version permet d’utiliser d’autres représentations, souvent plus adaptées. Deux exemples.

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Mais en revenant sur les capacités de iThoughtsHD, ce sont surtout ses options d’export comme d’import qui sont exceptionnelles. Je ne vais pas rentrer dans les détails, juste donner quelques indications.

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Bien sûr, ce produit sauvegarde — si vous le souhaitez — vos fichiers dans le nuage, que ce soit celui de de DropBox ou de box.net. Mais l’un des plus est que cette synchro peut se réaliser avec des copies simultanées en plusieurs formats. Bref, exporter dans un format compatible avec iThoughtsHD mais en même temps en Markdown ou en OPML, c’est possible !

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L’intérêt est de permettre une lecture du fichier en cours de traitement avec d’autres applications. Mon enregistrement sur DropBox en plusieurs formats me permet de lire le contenu Markdown sur Mac avec Byword par exemple.

Note de service à ceux qui utilisent cette application, la dernière version sur Mac est désormais strictement conforme à MultiMarkdown et ne permet plus l’écriture en HTML des balises figure et caption qui me permettaient de légender les images dans urbanbike.

Mais le plus intéressant reste le format OPML qui lui est relu par… Tree. Du coup, au lieu d’attendre dans quelques mois la sortie d’une version iPad de cet excellent produit, hop, je peux déjà corriger mes structures de travail sur Mac. Et, bien entendu, m’expédier sur iPad par Mail le fichier corrigé en retour.

En faisant cet export, je me suis d’ailleurs étonné de découvrir qu’une application comme MultiMarkdown Composer lisait (si, si) les fichiers OPML directement pour les afficher comme des fichiers Markdown. Je vous laisse réfléchir aux pistes ainsi entrouvertes.

Note : MultiMarkdown Composer arrive également sous iOS, je pense que tout devrait tomber en même temps que la sortie de OSX 10.8 car la version Mac est en cours de correction, itou.

Mais c’est également en import que iThoughtsHD m’a sidéré. Par exemple, j’ai démarré la structure d’un ouvrage personnel sous ThinkBook, application que je trouve excellente comme traitement de texte même si je lui préfère quotidiennement Daedalus touch.

Ayant mal organisé ce plan (…ne jamais écrire sous le coup de l’émotion), j’ai commencé à créer des branches qu’il m’était nécessaire de réunir a terme. En partant de ThinkBook, j’ai exporté en texte pur dans un courriel tout le contenu déjà saisi et réimporté l’ensemble tel dans iThoughtsHD.

Bingo. J’ai retrouvé toute mon arborescence avec ses erreurs.

Ensuite, en jouant sur l’export vers Mac et Tree, les recherches remplacements dans ce der nier, l’emploi du format OPML commun, hop, ma structure m’est désormais revenue nettoyée dans iThoughtsHD. Et là, je n’ai eu qu’à corriger les branches foireuses, mettre mes propos et mon plan au propre.

Bref, en utilisant .txt avec du Markdown mais également en employant à bon escient du .opml, nous avons à notre disposition des tas de passerelles possibles entre applications. Et tout cela simplifie le travail des rédacteurs…

Le plus amusant est que je me suis rendu compte à la fin que j’aurais pu tout faire sur l’iPad (…vous savez, cette tablette ridicule qui ne sert qu’à consulter internet, dixit les experts auto-certifiés), passer de ThinkBook à iThoughtsHD en utilisant… Biiiip…!

Ceci fera l’objet d’un autre billet.

Ou pas…!

le 19/07/2012 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

UX Write sur iPad | 1

Version 1.0 et rapide prise en main…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : j’ai demandé un code à l’auteur de ce logiciel de traitement de texte qui vient de sortir et qui tourne sur iPad, histoire de pouvoir le tester. Ce dernier m’a répondu dans les 15 minutes et je l’en remercie. Notez que pas mal d’informations sont disponibles sur le blog dédié à cette application. Bon, ce billet est un test à l’arrache après une journée bien remplie…

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Ce traitement de texte fonctionne comme une sorte de Word ou de Pages, voir même, pour ceux qui s’en souviennent encore, comme une sorte de mini FrameMaker (nostalgie…). Bref, la prise en mains est rapide, des tas de styles prédéfinis (ne changez pas leurs noms) + ceux que vous souhaitez ajouter. Ici, pas de Markdown mais une gestion de styles qui affiche de suite les attributs que vous avez affecter à un format style à une sélection.

Pas de souci pour les formats styles de paragraphes (dont les 9 niveaux de base qui vous permettent de construire une arborescence correcte), c’est plus réduit pour les formats caractères mais amplement suffisant.

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Les fichiers que vous allez créer peuvent être stockés en local ou via du WebDAV et, bien entendu, sur DropBox. Pour ma part, c’est cette solution que j’ai choisi. Il manque d’ailleurs une protection d’accès à ce logiciel par un simple code car, une fois lancé, on a également accès à tous les contenus de DropBox.

Dès que vous créez un premier document, il faut localiser son emplacement puis prendre le soin de bien gérer les propriétés du fichier, son format (A4 par exemple) et modifier (ou non) la palette de styles que vous allez employer, sachant que vous pouvez intervenir à tout instant.

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Je reviens 5 secondes sur les niveaux (heading), ce sont eux qui vont pour permettre de structurer votre texte mais également de déplacer en cours de route comme dans un mode plan, des branches complètes de votre arborescence…

Déplacement du niveau
Déplacement du niveau
et mise à jour immédiate…
et mise à jour immédiate…

Ensuite, à vous de saisir votre texte en désactivant de suite la correction auto qui ne fonctionne qu’en anglais pour l’instant.

J’ai commencé comme cela avant de m’agacer (pas de textexpander) et de réaliser un simple copier/coller d’un long billet que j’avais écrit à propos d’instagram.

Je suis allés sur Daedalus touch, réalisé un copié de tout mon texte au format Markdown et collé l’ensemble tel dans UX Write.

Bingo…!

Tout le balisage Markdown a été reconnu (bonheur), enrichissement stylistiques et liens. Dont les images liées (…qui sont sur le serveur) correctement affichées comme le fait Day One. Bon, cette joie de retrouver mes images fut de courte durée. Tant que l’on ne cherche pas à modifier une figure pour y placer une légende, ça fonctionne (et il est même possible de générer un PDF avec ces images).

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Par contre, dès que l’on souhaite modifier la taille, ajouter une légende, il faut impérativement faire appel aux images dans sa bibliothèque (Photos) sous peine de plantage.

À noter qu’une copie de l’image est crée, renommée et insérée dans le dossier courant du fichier… Comme un site HTML.

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Cette version 1.0 est encore assez réduite en terme d’export (que du HTML et du PDF) mais le RTF devrait suivre.

Mais le plus intéressant reste la gestion des niveaux même si parfois, cela se mélange un peut les pinceaux (attention à l’insertion de la table des matières). La création d’une table des matières (Contents) qui se remet à jour dès que des niveaux sont créés, modifiées ou déplacés, à l’instar de ce qui se passe en regard (colonne outline).

Avant…
Avant…
Après…
Après…

L’insertion de liens

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L’insertion d’images de la bibliothèque

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Avec légendes en pied des images…
Avec légendes en pied des images…

La création de références croisées au sein même du document…

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Je n’ai pas encore évoquée la barre additionnelle qui est assez amusante car c’est un véritable caméléon, comprendre qu’elle change d’état selon que vous appuyez sur l’un des trois premières touches de gauche (…pas arrivé à faire des copies d’écran, voir la vidéo d’intro sur le site du développeur)…

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  • un appui continu sur la première touche de gauche permet de masquer tout le clavier et d’utiliser cette zone comme un gigantesque trackpad…! Utile pour déplacer le pointeur.
  • un appui continu sur la seconde touche permet d’amplifier une sélection de caractères avec un ou deux doigts pour aller encore plus vite.
  • Un appui continu sur la troisième touche permet d’afficher les options gras, italique et souligné qu’il est possible de cumuler ainsi que les indentations et listes
  • Les touches suivantes sont des touches pratiques en toutes circonstances…
  • La dernière est liée au système d’aide à la correction et aux suggestions d’orthographe (pour l’heure, qu’en langue anglaise).

En conclusion

Bref, un produit très prometteur mais encore incomplet au stade de cette première version. Il est surtout conçu pour des anglophones pour une exploitation maximale.

En revanche, le fait de pondre un PDF avec des images devrait faire réfléchir bien des concurrents (!!). J’attends une prise en compte du français ainsi que des formats d’export traditionnels comme le RTF. Néanmoins la gestion du sommaire dynamiquement est un fantastique plus en rédaction technique…!

Sachant que nombre de produits vont être mis à jour, que de nouveaux entrants arrivent (si, si…), plus que jamais l’iPad devient une fantastique machine à écrire. À condition de trouver ses outils… Or le choix ne manque pas.

À suivre…!!

le 10/07/2012 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Tyype 1.5 sur iPad

Pointeur de course sur traitement de texte balbutiant…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Bon, ce n’est pas encore abouti mais la version 1.5 de Tyype — arrivée ce matin — présente enfin quelques options qui rendent utilisable a minima ce traitement de texte.

J’ai acquis la première version il y a quelques jours pour tester son concept amusant de déplacement au doigt du pointeur de sélection. Mais cette première mouture restait de l’ordre du prototype. Avec la 1.5, nous sommes, certes, loin de Byword ou Daedalus touch. Mais au moins il est possible d’utiliser l’application pour écrire (sic…!). Voire sauvegarder ses fichiers localement et exporter ses textes ! Bref, le prototype devient opérationnel.

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Il manque une gestion de marges latérales (…très pénible de voir le texte collé en bord d’écran, de ne pas disposer d’une justification plus resserrée), accessoirement la possibilité de passer en mode portrait, de disposer de TextExpander et bien d’autres choses. Mais jouer avec son doigt pour replacer le pointeur au bon emplacement est particulièrement jouissif et rapide !

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Car l’esprit même de cette application réside dans cette façon même de revisiter le tactile. C’est une grosse machine à écrire, mais, contrairement à iA-Writer, vous pouvez déplacer le pointeur de saisie au doigt et sélectionner du texte avec deux doigts. En fait, le plus simple est de l’essayer pour comprendre. Ou regarder la vidéo sur le site du l’application.

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Tyype est doté d’une barre additionnelle qui pourrait être amincie et étoffée même si son premier mérite est d’exister. En mode plein écran, elle disparaît, qui en fait une espèce de mode Focus à la iA-Writer.

Là se produit un petit bug désagréable : si l’on balaye avec le doigt dans l’espace qu’occupe habituellement la barre additionnelle, rien ne répond. Il faut impérativement se placer au-dessus. Ce qui est très bête dès que l’on souhaite corriger le dernier mot saisi ! Marche pas. Il faut attendre d’avoir ajouté deux lignes pour enfin corriger ce dernier. Groumphh ! Autre point d’agacement, pas de scrolling vertical, ce qui rend les allers et retours entre le début et la fin du texte compliqué.

Une autre caractéristique est de permettre de changer la taille du texte à la volée, comme sur Nebulous Notes mais bon, ce n’est pas le point le plus intéressant..

Alors, ça fonctionne ? Oui, c’est un traitement de texte basique avec un undo et redo (annuler et annuler l’annulation en français) visibles sur la barre additionnelle. Maintenant que les développeurs se sont bien amusés à poser les bases pratiques de leur produit, il est temps de le modifier à la marge pour le rendre indispensable — ou licencier leur routines à d’autres développeurs.

Pour le moment le trio de développeurs polonais annonce via leur compte Twitter que l’intégration de Markdown est prévue. Bref, un produit atypique qui mérite notre attention.

le 23/06/2012 à 13:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

FoldingText sur Mac

Un traitement de texte Markdown original

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Le père de Writeroom se lance dans un nouveau projet, celui d’un traitement de texte supportant Markdown. Bon, vous allez rétorquer à quoi bon quand MultiMarkdown Composer, Byword ou iA-Writer sont déjà sur ce segment.

Toute l’astuce de ce développement est de masquer au fur et à mesure de la saisie les balises Markdown utilisées pour avoir à l’écran un texte mis en pages impeccablement sans avoir besoin de recourir à la prévisualisation.

Et c’est très astucieux comme approche.

Note : pour rééditer une balise, il suffit de se replacer devant le mot l’utilisant et immédiatement les balises employées s’affichent…

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Pour ma part, les balises Markdown ne me gênent pas mais je reconnais que cela peut être perturbant même si cela n’a rien de commun avec celles du HTML !

Bon, le produit est en développement mais vous pouvez le tester pendant quelques jours.

Le seul hic que nous avons soulevé avec David est le format .ft proposé. David a immédiatement repéré que c’est du .txt. L’astuce consiste alors à changer, lors de l’enregistrement de votre fichier, cette extension en .txt et, automatiquement, c’est cette dernière extension qui sera utilisée par FoldingText — voir les infos disponibles sur le site de support.

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À suivre…

le 19/06/2012 à 19:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Writing Kit 3.3 et Drafts 1.3

Deux façons d'écrire…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Ce matin, nouvelle version de Writing Kit qui passe en 3.3.

Comme d’habitude, je cherche les nouveautés sur ce traitement de texte qui ne cesse de me surprendre depuis son premier lancement, intégrant sans relâche ce qui lui semble nécessaire, car dans l’air du temps ou suite à des discussions avec des utilisateurs, sans se poser de questions sur un quelconque délai.

L’idée est là, c’est pas trop compliqué ? Alors, hop, son jeune développeur intègre l’option sans se poser la question de la stratégie, du marketing, du sens à donner. Du coup, Writing Kit trace sa route, agglomérant des options que vous n’utiliserez peut-être jamais mais qui sont là, au cas où !

Sur cette capacité à ajouter des fonctionnalités tous azimuts, cela me faut penser à Scrivener sur Mac. Comme me le disait David, le jour où tu en as besoin, regarde si le truc dont tu as besoin n’est pas déjà dedans.

Que ce soit le format fountain pour l’écriture de scénarios, MathJax dans cette version, Writing Kit ne cesse de surprendre et de booster à sa manière la concurrence. Néanmoins cette course ne doit pas faire oublier — justement — les concurrents qui affutent leurs prochaines versions.

Environnement décriture au choix…
Environnement d’écriture au choix…
Dossier partagé sous DropBox…
Dossier partagé sous DropBox…
Prévisualisation…
Prévisualisation…

Pour ma part, avec la présentation des fondations d’Ulysses 3 à la conférence des développeurs en relation avec Daedalus touch et l’accueil chaleureux de certains participants, les produits en embuscade qui vont parler MultiMarkdown prochainement, cela me ravit pour plusieurs raisons :

  • Tous ces produits vont, peu ou prou, tourner sur iPad
  • Tous emploient du Markdown
  • Tous ont un format d’enregistrement identique de leurs fichiers, à savoir du .txt
  • Tous peuvent s’échanger sans souci leurs contenus

Cela va nous offrir un choix épatant de traitements de texte sans la contrainte du format propriétaire qui enferme l’utilisateur dans l’emploi d’un unique logiciel. Ceci offre également des exports vers des formats multiples qui vont du RTF au HTML en passant par des options spécifiques selon chaque application.

Bref, au risque de me répéter (j’assume…!), plus que jamais l’iPad se positionne comme une fabuleuse machine à écrire, à produire du contenu. Et dans ce cadre, cette nouvelle version de Writing Kit est bien placée.

Rien à voir. Quoi que…!

Drafts a été modifié cette nuit (voir cette chronique sur urbanbike) et passe en 1.3.

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J’aime bien l’idée de pouvoir prendre des notes avec un unique produit sur mon iPhone. Puis de pouvoir ensuite les expédier vers le support de mon choix. À ce titre, cette nouvelle version s’avère remarquable d’autant plus qu’elle accepte le format paysage, exporte vers Day One ou vers Agenda, deux applications que j’emploie.

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Certes, tout ne fonctionne pas encore parfaitement avec les applications — notamment Day One, un simple problème d’encodage qui sera réglé dans les jours qui viennent. La solution pour le moment est d’exporter une copie de la note via le presse papier.

le 15/06/2012 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?