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Writing Kit 3.3 et Drafts 1.3

Deux façons d'écrire…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Ce matin, nouvelle version de Writing Kit qui passe en 3.3.

Comme d’habitude, je cherche les nouveautés sur ce traitement de texte qui ne cesse de me surprendre depuis son premier lancement, intégrant sans relâche ce qui lui semble nécessaire, car dans l’air du temps ou suite à des discussions avec des utilisateurs, sans se poser de questions sur un quelconque délai.

L’idée est là, c’est pas trop compliqué ? Alors, hop, son jeune développeur intègre l’option sans se poser la question de la stratégie, du marketing, du sens à donner. Du coup, Writing Kit trace sa route, agglomérant des options que vous n’utiliserez peut-être jamais mais qui sont là, au cas où !

Sur cette capacité à ajouter des fonctionnalités tous azimuts, cela me faut penser à Scrivener sur Mac. Comme me le disait David, le jour où tu en as besoin, regarde si le truc dont tu as besoin n’est pas déjà dedans.

Que ce soit le format fountain pour l’écriture de scénarios, MathJax dans cette version, Writing Kit ne cesse de surprendre et de booster à sa manière la concurrence. Néanmoins cette course ne doit pas faire oublier — justement — les concurrents qui affutent leurs prochaines versions.

Environnement décriture au choix…
Environnement d’écriture au choix…
Dossier partagé sous DropBox…
Dossier partagé sous DropBox…
Prévisualisation…
Prévisualisation…

Pour ma part, avec la présentation des fondations d’Ulysses 3 à la conférence des développeurs en relation avec Daedalus touch et l’accueil chaleureux de certains participants, les produits en embuscade qui vont parler MultiMarkdown prochainement, cela me ravit pour plusieurs raisons :

  • Tous ces produits vont, peu ou prou, tourner sur iPad
  • Tous emploient du Markdown
  • Tous ont un format d’enregistrement identique de leurs fichiers, à savoir du .txt
  • Tous peuvent s’échanger sans souci leurs contenus

Cela va nous offrir un choix épatant de traitements de texte sans la contrainte du format propriétaire qui enferme l’utilisateur dans l’emploi d’un unique logiciel. Ceci offre également des exports vers des formats multiples qui vont du RTF au HTML en passant par des options spécifiques selon chaque application.

Bref, au risque de me répéter (j’assume…!), plus que jamais l’iPad se positionne comme une fabuleuse machine à écrire, à produire du contenu. Et dans ce cadre, cette nouvelle version de Writing Kit est bien placée.

Rien à voir. Quoi que…!

Drafts a été modifié cette nuit (voir cette chronique sur urbanbike) et passe en 1.3.

@urbanbike
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J’aime bien l’idée de pouvoir prendre des notes avec un unique produit sur mon iPhone. Puis de pouvoir ensuite les expédier vers le support de mon choix. À ce titre, cette nouvelle version s’avère remarquable d’autant plus qu’elle accepte le format paysage, exporte vers Day One ou vers Agenda, deux applications que j’emploie.

@urbanbike
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Certes, tout ne fonctionne pas encore parfaitement avec les applications — notamment Day One, un simple problème d’encodage qui sera réglé dans les jours qui viennent. La solution pour le moment est d’exporter une copie de la note via le presse papier.

le 15/06/2012 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | #

ThinkBook pour iPad | 2

Quelques réflexions, un an après…

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

On devrait toujours se méfier des produits qui ne payent pas de mine… Il y a un an, ayant effectué un test rapide de ThinkBook, je pensais en avoir fait un tour raisonnable. Force est de reconnaître que non…!

D’ailleurs un long visionnage des vidéos sur le site même de l’application n’est pas inutile… Ne fusse que pour comprendre le concept même du slider et du découpage implicite de l’écran en deux zones.

Slider… loutil de production…
Slider… l’outil de production…

Non, pas d’inquiétudes, tout est fort logique dans ce produit même qu’il est nécessaire de l’apprivoiser (je n’ai pas encore tout intégré). Et qui est doté de plus d’un très bon support en anglais.

Dans lapplication ou en ligne, laide est bien fichie et très visuelle…
Dans l’application ou en ligne, l’aide est bien fichie et très visuelle…

L’icône a changée sur cette dernière mise à jour…

Avant…
Avant…
Désormais…
Désormais…

Grand utilisateur de Byword sur Mac et de Daedalus touch sur iPad, je me suis surpris ces derniers mois à revenir régulièrement sur ThinkBook malgré l’absence de TextExpander comme de Markdown ! Bref, à l’utiliser pour divers projets personnels.

  • Pour pallier l’absence du premier, je me suis forcé à remplir quelques lignes des Raccourcis sous l’iPad (en souhaitant ardemment qu’iOS 6 permette enfin un export de ces Raccourcis vers l’iPhone et, qui sait, vers Mac un jour — à moins qu’Apple n’acquière TextExpander…!)…
  • Pour le second, je me suis fait une raison car il m’est possible de baliser mon texte en Markdown dans ThinkBook même en l’absence d’une barre additionnelle taillée pour…! Ou basculer une note temporairement sur un produit adapté avant de le rapatrier à nouveau via un copier/coller une fois balisé.

Quoi de nouveau…?

En fait, rien. Rien, vous avez bien lu.

Enfin, si. La prise en compte de l’écran Retina du iPad 3 est parfaite.

Depuis, la gestion des niveaux sur ThinkBook m’est devenue familière, utile. Allez, je me lâche, quasi indispensable même. Même si l’organisation de l’ordre des pages sous Daedalus touch devrait me suffire, j’apprécie ici particulièrement plusieurs choses :

  • la possibilité de créer des notes (qui fonctionnent comme un ensemble de paragraphes) et de pouvoir les indenter comme dans un outliner.
  • de pouvoir n’afficher que le niveau maître pour chaque niveau (…si vous connaissez le mode plan de Word, vous suivez sans difficulté)
  • la possibilité de créer de véritables ancres sur une page pour en appeler d’autres (là, si vous avez l’habitude de naviguer sur — ou construire — des sites internet, c’est transparent…!).
  • revenir bien sûr à la page précédente/niveau précédent par un simple bouton retour.
  • naviguer dans le flot du texte via des onglets (conservez en tête l’analogie du site Web ou Wiki)…
  • de mettre en favoris certains de ces onglets pour naviguer encore plus confortablement.
  • bâtir des modèles qu’il est fort simple ensuite de dupliquer, placer là où le souhaite
  • d’exporter que le segment d’arborescence en mode texte par mail
  • sauvegarder ou importer ses fichiers via DropBox
  • et j’en passe.
Indentation dune note…
Indentation d’une note…

Penser son texte comme un site Web…

C’est cette manière de construire en permanence son texte comme un site Web qui est la plus épatante avec ThinkBook et qui le rend très confortable à l’usage.

En effet, dans Pages, Word, MultiMarkdown Composer ou autre, le texte que j’écris est souvent un seul et long document dans lequel je me promène. À un moment donné, je suis au milieu de ce flot mais toujours avec des milliers de signes avant et après…! Et ce se sent dès que je me déplace, même avec une application ou machine puissante. Bref, se balader dans un grand volume de signes n’est pas toujours idéal. Bien sûr, je peux découper ce flot mais ce n’est pas encore cela…

Plus adaptés, Ulysses ou Scrivener permettent de ne travailler que par fragments qui sont assemblés, ordonnés par l’application selon l’organisation que je leur octroie. Je peux alors n’afficher qu’un unique fragment à traiter. Sauf que ces deux produits n’existent pour le moment que sur Mac.

Day One sur iPad me permet d’une certaine manière de ne travailler également que sur un fragment, l’organisation des textes est alors chronologique, ce qui est fort pratique (…d’autant que j’utilise cette application sur tous mes écrans). Daedalus touch sur iPad propose de n’afficher qu’une seule page appartenant à une pile…

Bref, avec ces derniers traitements de texte, je me concentre sur un fragment, l’application conservant l’ordre de ce dernier dans l’ensemble des contenus. Mais la vraie difficulté reste de passer instantanément d’un fragment à un autre, naviguer dans les contenus.

Sur ThinkBook, je n’ai plus ce souci car je navigue entre mes textes comme dans un site Web, ce qui me permet de n’afficher qu’une seule page avec des liens de retour vers la structure maitresse ainsi que des ancres vers d’autres pages spécialisées si besoin est.

Onglets, ancres…
Onglets, ancres…

Pour assister l’utilisateur, ThinkBook conserve sous la forme d’onglets en haut de l’écran les accès aux dernières pages que vous avez visitées. mais permet également de mettre en favoris à votre discrétion les pages auxquelles vous vous référez régulièrement. C’est simple et efficace.

Pour créer ou libérer des onglets, un simple glissement de ces derniers…
Pour créer ou libérer des onglets, un simple glissement de ces derniers…

Templates, to-do lists, tags, outil de recherche…

ThinkBook propose quelques autres options qui sont nettement plus spécialisées et même fort puissantes mais je préfère m’arrêter là, au risque de vous noyer…

Sachez juste que :

  • vous pouvez créer des modèles avec points, sous-points, questions et emplacements pour les réponses
  • modèles qu’il est facile de dupliquer et appliquer ailleurs
  • vous pouvez utiliser les boites à cocher surveiller le bon déroulement d’un projet et voir à quel pourcentage de réalisation il se situe (dashboards).
  • ajouter des tags dans les pages créées…
  • modifier vos projets sur votre Mac en utilisant DropBox et retrouver vos corrections dans ThinkBook !
  • modifier l’ambiance de travail, choisir la typo, sa taille…
  • même si le mode portrait est privilégié par le développeur (notamment pour l’affichage du slider), pas de souci particulier pour s’en servir en mode paysage… à condition de se souvenir que le clavier peut masquer les infos du slider
  • etc.

Bref, ThinkBook va bien au delà d’un simple traitement de texte. L’idée n’est pas ici d’écrire un mode d’emploi de ce produit qui risque encore d’évoluer mais simplement de vous titiller en vous présentant à nouveau cette alternative…!

le 05/06/2012 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | #

Scripts Pro 3 sur iPad

Plus de maturité…?

dans écrire
par Jean-Christophe Courte

Cela fait bien longtemps que j’ai testé cette application dédiée à l’écriture de scénarios sur iPad. Je la trouvais peu pratique jusqu’alors et l’avais même supprimée de mon iPad même si elle était évoquée dans Travailler avec un iPad, première édition.

Lécran des projets…
L’écran des projets…

La version 3 à été proposée en fin de semaine, je l’ai chargée à nouveau pour voir ce qui avait changé. Voilà une version plus sympathique, nettement en progrès en terme d’ergonomie.

En mode écriture…
En mode écriture…

Coté ambiance de travail, nous sommes par contre dans un environnement sans fantaisie, certes efficace, adapté pour écrire la suite d’un grand succès ! Ou le scénario phare d’une nouvelle série TV. Bref, cela fonctionne.

Néanmoins, dommage que le rédacteur ne puisse affiner la typo, sa taille, la couleur du fond de page mais bon, c’est le choix de l’éditeur.

Pour employer ce produit, il est indispensable de se fondre aux règles d’écriture en usage aux USA. Et tout est fait pour se conformer à ces règles d’écriture et de précision des plans. Voir à ce propos le fichier PDF d’aide de l’application.

Les styles attendus…
Les styles attendus…
Les infos additionnelles…
Les infos additionnelles…

Cet aspect intéressera les professionnels d’autant que tout est fait pour simplifier le travail d’écriture, rappel des noms des personnages, etc. Et bien sûr de la codification pour situer les scènes…

Personnages et découpage…
Personnages et découpage…

Les sauvegardes se font sur DropBox mais aussi via iTunes

Il manque un export en PDF à mon avis…

L’export se fait en plusieurs formats — .fdx (Final Draft 8) ou .celtx (Celtx) — mais aussi au simple format .txt.

Les trois formats disponibles…
Les trois formats disponibles…

Une prévisualisation du tapuscript est disponible mais il est impératif de se placer en mode portrait. Le rendu est amusant, anecdotique, bien dans les poncifs du genre… Mais cela n’apporte pas grand chose à vrai dire…! D’où mon souhait de pouvoir dès lors exporter en .pdf.

Deux pages montées lune à côté de lautre pour illustrer…
Deux pages montées l’une à côté de l’autre pour illustrer…

Sur Mac, TextEdit a un peu de mal — euphémisme — à le lire alors que Byword ou iA-Writer ouvrent ce fichier sans souci, petit problème d’encodage certainement…

Des alternatives sur iPad…?

  • Writing Kit avec le format Fountain — lire ce billet — mais je ne serais pas surpris de découvrir ce format intégré dans d’autres applications de traitement de texte dans peu de temps…
  • et bien sûr Final Draft Reader

le 03/06/2012 à 14:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | #