Urbanbike

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Scripts pratiques, Drafts iOS et assistance à la saisie

Laisser la personnalisation de la barre additionnelle au rédacteur (bis repetita)

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par Jean-Christophe Courte

Je reste un utilisateur inconditionnel de Ulysses, de Day One 2, d’Editorial et toujours de Byword comme de iA Writer. Et j’écris ça1 comme toujours sous Drafts 4…! Pire, sur un iPhone 7 plus, tranquillement dans mon lit après avoir fait un aller et retour au marché ce matin.

Pourquoi ce nième billet ?

À vrai dire, je me le demande aussi…! Trêve de déconnade, la raison est fort simple2

Comme j’écris sur un iPhone3 sans clavier externe (et donc sans raccourcis clavier genre commande-quelque chose), j’aime avoir au dessus de mon clavier tactile les trois cases prédictives et, encore au-dessus, une ligne infinie d’actions regroupées dans une barre additionnelle4. En mode Lasagne…

Cette ligne est dite infinie (mais j’évite…!) car elle glisse horizontalement et donc contient bien plus d’actions (regroupées par groupes utiles — relire mes précédents billets) que la largeur de l’écran en usage ne l’affiche…

Et donc, tous les mois (…au lieu de m’abonner aux fils RSS ad hoc…), je jette un œil aux scripts disponibles dans la Home | Drafts Action Directory et vais faire mon marché en puisant dans les derniers ajouts.

Car l’un des secrets de Drafts est bien cette base de scripts utilisateurs qui permet d’ajouter des actions que l’on peut lancer soit via les panneaux adéquats… Soit depuis cette barre additionnelle personnalisée aux petits oignons (et immédiatement disponible sur tous mes écrans iOS, iPad et iPhone via la synchronisation…).

…Si je suis fan de Ulysses pour y gérer mes projets et feuillets, sur le plan de l’écriture pure, y a pas photo. Drafts domine de la tête et des épaules… Même si c’est une application de notes…!

L’intérêt de cette bibliothèque de scripts (j’ai déjà du l’écrire 20 fois au moins) est souvent de dénicher une action pratique qui va me faire gagner un poil de temps chaque jour, temps que je vais pouvoir employer à marcher, glander5, rêver, regarder au loin !!!

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Aujourd’hui ce sont deux scripts pour déplacer le curseur en début de paragraphe. Ou fin de paragraphe.

C’est rien et c’est aussi énorme pour mon usage.

Certes, ce qui me manque dans Drafts, c’est une coloration syntaxique à la Bear ou à la Ulysses justement. Mais la personnalisation de la barre additionnelle dépasse largement en terme de confort le fait d’avoir des balises colorées…!

C’est tout…

Note de fin : Je répète plus, ne liste plus le nom des applications en fin de billet (avec un lien vers l’Apple Store) car cela est perçu comme la démarche d’un méchant site qui cherche qu’à se faire plein d’oseille… Grosse fatigue…!


  1. Bien entendu, le billet fini est exporté vers DropBox puis réouvert et complété, relu, amendé sur mon vieux Mac et publié avec les copies d’écrans s’il y en a… 

  2. à ce propos, vous avez échappé à un billet long que j’ai poubellisé et qui évoquait, en gros, la même problématique mais sous un angle différent (et chiant). 

  3. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  4. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  5. la notion de productivité ne me concerne plus… mais cela peut être également vu comme tel…! 

le 02/04/2017 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

LastQuake, une app iOS pour s’informer en continu sur les séismes

Suivre les séismes en direct mais également fournir des informations et des photos…

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par Jean-Christophe Courte

En écoutant l’émission de Mathieu Vidard, la tête au carré en replay via Castro: Podcast Player, je suis tombé sur un thème qui m’interpelle : Les séismes et leur prédiction. Suivant l’actualité transalpine, je sais à quel point ces évènements peuvent être dévastateurs et mortels…

Fin 2016, j’avais évoqué une app dédiée, cf. urbanbike | Epicentral+ 1.5 indique les séismes sous iOS 10, Epicentral+.

Or lors de cette émission, il était question de LastQuake, une app également à charger gratuitement sur vos smartphones de l’EMSC (ici, l’adresse de leur site internet)…

En copies d’écran, quelques explications de base…

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Hormis indiquer votre localisation et, si vous le souhaitez, votre mail (uniquement si vous souhaitez participer), l’app vous renseigne sur l’actualité immédiate…

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Près de chez vous ou …nettement plus loin…

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Dans tous les cas, les témoignages de ceux qui ont ressenti les secousses (et participé) et une carte avec leur position ainsi que celle du séisme…

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Bref, cela ne va pas vous demander un effort monstrueux pour vous approprier cet outil et vérifier ce qui se déroule pas très loin de chez vous

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Nb : oui, ça tremble même en France et un premier avril…

le 02/04/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

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par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

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J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

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Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

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Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

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Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

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Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bear 1.1, un traitement de texte sous iOS et macOS

Version Pro avec abonnement pour débloquer les options

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par Jean-Christophe Courte

Même si je suis un utilisateur régulier de Drafts 4 comme de Ulysses, cela m’agaçait de ne pas essayer la version 1.1 de Bear. Et, passer ou pas à côté d’une version majeure et de chouettes fonctions.

Attention, je ne vais pas explorer de fond en comble cette application, l’idée étant surtout de vérifier si elle serait un bon candidat pour mes usages. Pour cela, j’ai opté pour un abonnement d’un mois…

Rappel, l’application est gratuite sous iOS et sous macOS, la version Pro payante permet pas mal de choses dont la synchro des fichiers…

D’emblée, première bonne surprise, la balise italique pour le Markdown (ne pas oublier en ce cas d’activer en mode Markdown compatibilité dans les préférences) n’utilise plus le _ mais bien une astérisque, ce qui correspond à mes pratiques.

D’autres points intéressants vont de la gestion des #Tags au sein même des notes en passant par le choix de la typo, sa taille, les espacements très fins de l’interlignage, etc. Et, côté coloration syntaxique, l’accès en mode Pro à tous les styles dont quelques nouveaux si je ne me trompe.

Abonnement ou service minimal

Mais ai-je envie de payer au mois ou à l’année pour accéder à ces styles, à une synchronisation et à des options d’export ?

Certes, ce qui me retient, c’est la coloration syntaxique. Juste un point, si vous cessez l’abonnement, vous conservez la dernière option de Style sélectionnée. Mais bon, mon fidèle Ulysses me propose un paquet de styles (dont ceux que j’ai mis au point…!)

L’autre point intéressant est l’export en .DOCX mais pas une exception car également proposé par iA Writer comme Ulysses. Qui eux importent également ce format. Idem pour TaskPaper que j’utilise régulièrement avec Editorial.

Bref, rien de renversant si je regarde du côté de mes outils habituels, c’est pourquoi je reste prudent dans mes appréciations.

En copies d’écran sous iPhone

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  • Version Pro, histoire de tester et écriture de nombreuses notes…

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  • Une barre additionnelle horizontale (totalement visible que sur un iPad Pro). L’accès aux options d’export via un panneau latéral…

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  • Seul le mode Pro offre toutes les options d’export…

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  • La gestion des tags est assez pratique mais il est indispensable de plonger dans les préférences pour y dénicher…

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  • Les différents styles et donc la coloration syntaxique…
  • Notez dans la copie d’écran de droite l’export direct depuis la page affichée…

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  • C’est trompeur car cette voie n’exporte que le texte nu débarrassé de toutes les balises… Il faut impérativement passer par les options d’export propres à Bear pour les retrouver… On suit…?

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  • Et donc finir l’export de contenu vers un autre traitement de texte avec ces mêmes balises Markdown

Ce que j’apprécie : * La synchro efficace entre iOS et macOS (mais Drafts me propose cela avec iCloud) * Les marges généreuses de part et d’autre de l’écran * la coloration syntaxique * Les nombreux thèmes bien foutus à la Syml * interface particulièrement élégante et séduisante * les exports en formats multiples * Dans une certaine mesure, la vue des photos insérées. Ou encore le support de langages divers de programmation.

Ce que je n’aime pas : * impossible d’organiser ma barre additionnelle (les fonctions que j’emploie sont trop espacées…) * Pas de versioning (ce qui me semble un point clé pour ma part, lire ce billet) * la totale absence de bibliothèque d’actions comme avec Drafts 4 ou Editorial * Pas d’actions possibles depuis le clavier (et donc d’ajouter un appel automatique de note de bas de page, fonction dont j’use et abuse). * Pas de prévisualisation du rendu (hormis le fait de passer par l’export d’un PDF) * la notion même d’abonnement pour finir même si je relativise de plus en plus…

Bref, si j’ai apprécié nombre de subtilités dont le soin porté au design (…on parle bien d’une application développée par des italiens, c’est pas rien…!), Bear doit encore s’étoffer — à mes yeux — pour arriver au niveau de mes outils habituels.

Même si je suis sensible à ces points astucieux, j’ai annulé mon abonnement d’un mois avant même la fin de la semaine gratuite de test. Mais j’ai pas mal hésité car cette formule offre d’autres perspectives dont celle d’éviter d’acquérir un produit qui, après deux jours, s’avère peu confortable (cela m’est arrivé et les critiques de ces produits — qui se sont rattrapés depuis — sont toujours dans les billets d’urbanbike).

Aussi, si vous ne disposez d’aucun traitement de texte Markdown sous iOS, Bear est assurément une intéressante option pour écrire et travailler d’autant qu’il dispose d’une version macOS pour le même coût (l’abonnement Pro couvre iOS et macOS, ce qui est à noter…).

Par contre, si vous avez déjà l’usage de Ulysses ou partagez un dossier DropBox ou iCloud avec Bywordet ou iA Writer (et bien d’autres apps), ces derniers restent en compétition.

Pour mémoire… sous macOS, c’est quasi identique…

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  • Bon, souci, impossible de gérer la largeur de la colonne comme le propose d’autres applications Markdown sous macOS, pas de prévisualisation comme le propose iA Writer, etc.

Bref, laissons Bear prendre peu à peu des muscles.

Note de fin : vous pouvez souscrire un abonnement d’un mois avec une semaine gratuite et résilier avant la fin de cette semaine… Une manière intelligente de découvrir cette application. Du coup, votre abonnement d’un mois ne sera pas facturé et vous aurez eu toute latitude pour vous faire votre opinion…

Mais à surveiller, à suivre car les développeurs de Bear ne restent pas les bras croisés…!

Promis, on devrait en parler à nouveau dans quelques mois…

  • Bear sous iOS - iPhone et iPad, CQFD
  • Bear sous macOS

le 26/03/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Double branchement pour écran iOS

Indispensable

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par Jean-Christophe Courte

J’ai fait l’acquisition d’un périphérique pour connecter mes écouteurs Lightning et recharger l’écran en usage simultanément. Bien entendu, cette problématique est née avec la disparition de la prise Jack mais cela ne me gênait pas trop, vu l’autonomie du iPhone 7 plus ou du iPad pro.

Certes, j’aurais également du envisager une version bluetooth mais vu mon niveau de distraction et surtout le prix du binz, non ! Et puis cela n’aurait privé de ce jeu quotidien, celui qui consiste à démêler les fils des écouteurs sans s’énerver !

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En déplacement…

Néanmoins, c’est le soir dans une chambre d’hôtel ou quand je me trouve à portée d’une prise électrique dans le train ! Charger ou écouter un podcast, that is the question…

Et donc faire de nécessité vertu… Même si c’est agaçant !

Heureusement, avec cette prothèse Adaptateur Lightning RockStar audio + recharge de Belkin, je redécouvre l’eau chaude…!

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  • Notez la pince beaux-arts pour maintenir le câble… simple, non ruineux et multi-usages ! Chaque câble trimballé dans mes poches est ainsi neutralisé dans son habituelle propension à s’emmêler… En théorie…!

Note de fin : après avoir utilisé le Câble Apple Lightning vers USB (2 m), j’ai opté pour celui de Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m). En vieillissant, mon usage du iPad la nuit est de plus en plus intense mais me retrouver à cours de batterie également plus fréquent : la petite boule permet au câble de ne pas se carapater et les trois mètres d’atteindre la prise murale et l’alimentation. Passionnant, non…?!

le 15/03/2017 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Écrire votre prochain roman sur iPhone avec Ulysses

…Voire travailler sur plusieurs projets simultanément

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par Jean-Christophe Courte

Je pensais démarrer la rédaction de quelques projets – …dont un nième bref-seller technique + un truc plus personnel – dans MyScript Nebo dans la mesure où écrire à la main sur l’écran du iPad est un exercice incroyablement jouissif sans clavier aucun. Puis basculer ces notes interprétées en caractères d’imprimerie dans mon fidèle Drafts. Ou tester iA Writer qui devrait encore évoluer.

Après réflexions, je suis revenu à mon premier choix, Ulysses, la seule application qui me permet d’agréger et ordonner un ensemble de feuillets1 en un unique flux2.

Bref, je me suis rendu à mes précédentes cogitations, lire ce billet qui revient sur mes trois flux d’écriture.

iPhone plus que iPad ?! Oui…!

Ce qui a pesé dans ce choix est fort simple : alors bien que je dispose quotidiennement d’un iPad Pro, j’écris de plus en plus sur le iPhone 7 plus.

– Non…?
Si !

Bref, après avoir peu-à-peu remplacé mes appareils photos au quotidien, voir en voyage, l’iPhone est assurément le seul carnet de notes que je conserve à portée de main.

Bon sang, mais c’est bien sûr !

Certes, sur le iPad, je peux écrire avec le clavier de mon choix en dehors de Stylus, employer le stylet à pointe caoutchouc Wacom ou un Apple Pencil. Mais, côté mobilité et usage, le iPhone 7 plus l’emporte haut la main…! Alors, oui, pas de stylet mais les commandes de TextExpander dans Ulysses comme dans Drafts 4

Écrire en marchant

J’ai trouvé une raison — non capilotractée — à l’usage : avec un iPhone 7 plus, je me retrouve fréquemment debout, voire à marcher, pour écrire avec mes deux pouces. Et que ce soit chez moi ou dans la rue pour répondre aux messages. Souvent, une idée me vient et je la note dans Drafts en marchant de long en large dans ma piaule.

À croire que je retrouve l’esprit des péripatéticiens3 antiques…!

Et, bien entendu, en déplacement dans un wagon de RER. Ou assis dans ma voiture en attendant ma fille à la porte de son université.

Une idée, un moment de tranquillité, je sors4 mon carnet de la poche de veste.

Les forces d’Ulysses

Mais retour au choix du traitement de texte sous iPhone…

Sous Ulysses, j’utilise Markdown XL qui est une version enrichie de Markdown pensée pour Ulysses par ses développeurs et qui possède des balises de commentaires qui restent attachées à mon fichier source sans risque de les retrouver par erreur dans le document exporté.

Bref, sans risque de fuiter ! Je peux également baliser des parties de mon texte que je souhaite supprimer et qui ne seront pas pris en compte lors de l’export, cf. Pratique | Gérer ses brouillons et drafts avec Ulysses.

Le tout avec une chouette coloration syntaxique de mon choix. Et là, ça tombe bien, j’ai proposé naguère un style nommé blue-note et quelques autres5 que vous pouvez télécharger sur le site de l’éditeur…

Créer un dossier (de plus) de travail…

Mais le plus simple est d’illustrer le tout par des copies d’écrans au lieu de pondre des pages (et des pages) de billet…!

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  • Oui, travailler sous Ulysses, c’est aussi accéder à tous ses projets en même temps… Et donc la première opération est de créer un dossier pour chaque nouveau… projet…!

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  • Qui peut être dans un sous-dossier… Suffit de le créer, le nommer… Okay, c’est gag mais sachez que vous pouvez modifier le nom à tout instant (et, plus intéressant encore, dupliquer un projet dans son intégralité, histoire de conserver des versions successives…)

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  • Choisir une icône plus adaptée… et confirmer son positionnement dans l’arborescence de Ulysses

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  • L’histoire du tri n’est pas accessoire : néanmoins, pour un roman, autant laisser en mode… manuel. Pour finir, une option atypique pour vous inciter à écrire est disponible…

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  • Il est possible de se fixer un objectif d’écriture (certes, je l’utilise rarement mais c’est pratique si vous devez pondre un article avec un calibrage précis)

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  • Le projet étant désormais à sa place, dans un dossier, pas inutile de créer une première page…?!

Bien entendu, même démarches sur Mac ou iPad… Et comme je ne suis pas limité à un écran, je peux démarrer ou poursuivre dans l’iPhone, importer des notes depuis Drafts 4, etc.

Organiser son ambiance de travail

Le confort, c’est également travailler, saisir dans un environnement adapté.

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  • Là, ça dépend de chacun… Mode machine à écrire, etc.

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  • Ulysses est souple et offre un mode jour ou nuit pour chaque style/ambiance… Et surtout une micro barre additionnelle assez pratique avec trois icônes centrales…

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  • Là, ça dépend de votre choix, celle de baliser en Markdown ou en Markdown XL

Pour mémoire, vous pouvez également changer de typo de travail et même en importer (ici la Hack que je préfère au Menlo)

Scinder en restant collé…!

Un des points les plus intéressants de Ulysses est de conserver une organisation rigoureuse du flux d’écriture tout en employant des feuillets séparés…!

Au lieu de développer sa prose sur une seule et (trop) longue page, il est confortable en cours d’écriture d’isoler un ensemble de paragraphes dans un nouveau feuillet séparé tout en conservant par défaut sa relation avec les feuillets précédents…!

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  • Au lieu de faire défiler un kilomètre de texte… découpez, scindez…

Cette relation a été traduite par les développeurs allemands par le terme coller. Et bien entendu, cette relation peut être rompue (décoller) pour vous laisser réorganiser la position du feuillet.

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  • Votre nouveau feuillet étant trié manuellement, Ulysses l’ajoute en dessous du précédent… Le filet jaune à gauche des deux extraits le rappelle visuellement…

Coller/décoller et scinder/fusionner

Vous pouvez aussi fusionner un ensemble de feuillets en un seul feuillet.

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  • Bref, à vous d’explorer mais pas de limitation…

Quatre options à employer sans restriction pour écrire, organiser le contenu.

Exporter dans le format et un style souhaité

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  • Vous êtes dans un feuillet mais vous souhaitez tout exporter, pas de souci…
  • Notez dans la copie d’écran de droite deux choses intéressantes…
    – tous les feuillets précédents sont présents dans la vue d’export
    – Ensuite, dans ce qui est cerclé en jaune, notez ce qui est en regard (…écran de gauche) marqué en commentaire bleu, n’est pas exporté… J’y reviendrais un de ces quatre…

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  • Coté export encore, pas mal de styles différents sont disponibles pour des exports — exemple des offres pour le PDF ou le ePub — selon vos envies (et vous pouvez même mettre les doigts dans le code…!)
    – Le premier point est le format d’export
    – le second point le style appliqué, etc.

L’export du dossier et/ou sa transformation en un PDF, ePub ou DOCX sera facilité car Ulysses comprend qu’il est nécessaire de traiter l’export comme un unique ensemble des feuillets collés. S’ils ne le sont pas, il vous faudra les sélectionner tous…

Du coup, pour le rédacteur que je suis, cette organisation par feuillet est très confortable car il s’agit bien alors de ne se concentrer que sur sa page.

L’iPhone nettement plus qu’un carnet de notes

Désolé pour tous ceux qui ne voient dans un iPad ou iPhone que de simples écrans de consultation : c’est loin d’être le cas. Retenez juste la souplesse et la force du dispositif… Depuis un iPhone (…ici un 7 Plus), pas désagréable de marcher, sortir ce carnet de notes et d’écrire en toutes situations… En sachant que vos données sont synchronisées via iCloud entre vos différents écrans…

À vous de tester et d’écrire…!

À suivre…


  1. Tout en conserver Drafts pour saisir les premières esquisses de ces feuillets d’autant que ma barre additionnelle a été revisitée ! 

  2. j’avais bien envisagé, à nouveau, Day One journal + mémoire. J’utilise ce dernier quotidiennement dans un cadre plus personnel. 

  3. PÉRIPATÉTIQUE n. et adj. est emprunté (1372, perhipatétique ; simplifié en péripatétique, 1495) au latin peripateticus employé en philosophie à propos d’Aristote et de ses disciples. Lui-même est emprunté au grec hellénistique peripatetikos “qui aime à se promener en discutant”, spécialisé en philosophie par allusion à Aristote qui enseignait la philosophie à ses disciples tout en marchant. Ce dernier mot vient de peripatein “aller et venir” (notamment sous un portique), “se promener en conversant”, de peri “autour” et patein “marcher sur, fréquenter”, verbe d’origine inconnue.
    Cf. Dictionnaire historique de la langue française 2017 

  4. En faisant attention, il est clair que ce type de produit intéresse et la discrétion ne nuit pas… 

  5. Notez qu’il existe un quatrième style non raccordé aux trois précédents, green-note… 

le 07/03/2017 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Plus de 12 années sur un Aeron…

Un seul regret, ne pas l’avoir découvert plus tôt !

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je lisais récemment un chouette billet de Florian, son Test du support ergonomique RollerMouse Red Plus pour soigner ses douleurs | MacGeneration, lecture d’autant plus attentivement que, jadis, une amie kinésithérapeute avait eu ce type de problèmes, cette tendinite de De Quervain avec, comme conséquence, l’arrêt de son activité, l’opération avait foirée (pour le dire tout net-.

En parcourant le texte dans MacG, je tombe sur un lien placé par Florian vers un billet que j’avais rédigé il y a douze ans — urbanbike | Un siège aérien — article à propos du siège qui est toujours devant ma table de travail…!

Je ne retire pas un mot de ce billet…

Oui, c’est bien le même Aeron après toutes ces années. Increvable. Vous avez le droit désormais à une version remastered.

Je ne sais si lui est heureux de me supporter quotidiennement mais, inversement, il m’est absolument indispensable et a sauvé quelques nuits critiques (les lecteurs asthmatiques me comprendront même si ces crises ont fini par diminuer au passage de la soixantaine). Idem pour mes problèmes de cruralgie que je traîne depuis des lustres mais qu’à coup de ping-pong et de renforcement musculaire semble m’oublier…!

Du coup, j’ai repris le stylet pour écrire sur mon iPad cette suite ! Et en profiter pour faire deux photos.

Qu’est-ce qui s’use…?

Dans mon cas, les roulettes et la base du hamac, là où mes cuisses/fessier viennent en contact avec le bord du siège…

Les roulettes : deux billets récents ont évoqué ce problème de roulettes qui ont fini par se fissurer… cf. urbanbike | Remplacer les roulettes de son Aeron puis urbanbike | Remplacer les roulettes de son Aeron | 2.

Je ne suis pas certain d’avoir fait le bon choix (…Chemsy m’avait prévenu) mais mes finances d’alors ne me permettaient pas des folies. Le fauteuil est certes un peu plus lourd à déplacer mais stable, le truc est de bien apprendre à le positionner face à la table de travail. On apprend vite !

Le hamac également !

reduc-450

En résumé, mes jeans ont eu raison de cette trame même si elle tient encore le choc. Je songe à faire remplacer cette partie car, c’est aussi le plus de ces produits, il est possible de faire remplacer une partie usagée…!

reduc-450

Regrets ?

Après plus de douze années d’usage quasi continu et quelques changements de lieu, pas l’ombre d’un regret. Enfin, si : juste de ne pas l’avoir découvert et acquis plus tôt. Merci à Bill Stumpf et Don Chadwick

NB : ma fille en utilise un autre, strictement identique, que j’avais acquis en 2006 chez absolute office pour notre vieille cousine… et est ravie de l’avoir récupéré…!

le 04/02/2017 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?