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Écrire un scénario avec Slugline sous iOS

Balisage Fountain, barre additionnelle dédiée, deux pouces sur la première version de Slugline pour écrire des dialogues sur iPhone ou iPad…!

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par Jean-Christophe Courte

Après la machine à écrire, les carnets de note puis l’ordinateur, portable ou non, les scénaristes disposent depuis quelques années de deux nouveaux écrans pour coucher scènes… épiques et répliques assassines : l’iPad (…oui, on peut employer un iPad pour travailler1 même si cela continue à en étonner certains2)…

Mais aussi l’iPhone.

Pour ma part, depuis l’arrivée d’une taille d’écran plus vaste gentiment moquée ci et là, l’iPhone est devenu ma machine à écrire : je m’en suis expliqué dans ce billet, urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!.

L’écriture de scénarios répond à des codes très précis car il n’y a pas que les dialogues des divers protagonistes à travailler mais également préciser leurs attitudes, psychologie, expressions. Sans oublier les mouvements de caméra à indiquer. Et conserver via des ruptures ou un rythme, un style constant, maintenir l’attention du spectateur, construire les rebondissements indispensables pour lui faire passer l’envie d’aller voir ailleurs…!

Des outils disponibles sur Mac mais pas que…!

Sous macOS, vous pouvez employer Highland, Final Draft, Celtx Script, Loglineou… Slugline

Depuis une semaine, en plus de Scripts Pro ou Editorial (si, si…!), vous pouvez tester Slugline, les habitués de la version macOS vont retrouver leurs habitudes…

Format Fountain

Comme Highland et quelques autres, Slugline emploie l’équivalent du balisage Markdown dédié aux scénaristes, Fountain. Ce balisage s’apprend vite, peut s’employer dès lors dans n’importe quel traitement de texte qui enregistre au format texte mais il s’avère plus rationnel d’employer un outil dédié (ou orienté) pour l’affichage du contenu selon les codes en vigueur dans la profession.

Slugline propose également les fameuses notes qui restent à la seule discrétion du rédacteur (…ne seront pas exportées dans le document final) et, tout aussi indispensable, les morceaux de dialogues ou des suggestions d’action qui seront caviardés à l’export mais conservés tels dans le fichier de travail…

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Slugline permet de saisir tranquillement (à gauche) et de produire le document formaté standard (à droite)…

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Pour cela, une barre additionnelle avec des balises Fountain mais également du Markdown

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Des préférences assez subtiles à piocher…

Dont une que je signale après avoir fait mes copies d’écran, la possibilité de décocher le caractère Cont’d qui vient parfois mettre le souk dans la sortie formatée s’il y a des notes balisées ainsi [[note]] dans le flot… (cf. La première copie d’écran, vue de droite)…

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La prévisualisation affiche ce qui peut être exporté en PDF ou simplement imprimé… Du coup, je suis parti en vrille pour tester ce produit, ce que reflète cette dernière copie d’écran…!

Oui, à l’usage, quelques dysfonctionnements mais, vu la qualité de la version macOS, cela sera corrigé vite et cela n’empêche nullement de mettre les pouces ou les doigts pour se lancer dans l’écriture sous iOS…!

Rappel utile : vos textes peuvent rester sur l’iPhone (ou l’iPad) ou être synchronisées entre iOS et macOS via iCloud ou DropBox.

Au final, j’apprécie cette première version sobre, élégante, efficace… Et vais expédier au développeur quelques remarques pour une version prochaine dont lui demander l’accès à une liste des personnages liée à chaque fichier de travail…

À suivre…!


  1. J’avais commis un livre sur ce sujet en 2011… 

  2. Relire quelques sujets écrits en 2014 — rappel, je n’ai plus aucun lien avec l’une ou l’autre de ces rédactions depuis… 

le 13/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Zone blanche en campagne, gîte, exploitation et internet

Service clignotant, au mieux…

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par Jean-Christophe Courte

Quelques jours au bout du bout de la Champagne, chez un couple de vignerons1 qui propose trois gites2… L’endroit est tranquille, isolé, silencieux. L’espace que nous occupons mérite sans discussion aucune cinq étoiles.
L’accueil est direct, sans effets de manches, authentique.
Par contre, la connexion internet …capricieuse.

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Certes l’exploitation est à 5 kilomètres du DSLAM mais tout repose entre les mains de notre opérateur national qui semble un poil dépassé par ce réseau filaire qu’il faudra un jour cesser de bricoler en remplaçant, ci et là, des bouts de câbles…

Alors, oui, c’est malheureusement (!) un hameau au bout d’un chemin avec rien derrière (enfin, si : des vignes…) mais c’est avant tout un exploitant en zone blanche qui commercialise toute sa récolte et des gîtes qu’il faut bien joindre pour réserver.

Comment travailler désormais sans internet ? Impossible…

Il n’y a pas à ergoter : comme on dématérialise tout, de la gestion des employés aux commandes clients, en passant par les informations administratives pour les transporteurs, on fait comment…?… Bref, internet et l’usage de l’ordinateur sont obligatoires pour travailler au quotidien.

Or, comment fait-on quand il est manifestement impossible de se connecter ? Parfois même en téléphonie…! Durant notre séjour, la connexion basculait en edge alors qu’elle affichait encore deux maigres barres en 3G une minute avant… Bon, ça passait ! Cela m’a remis en mémoire nos propres problèmes3 sur notre île.

Attention : sur place, l’installation en bout de ligne est correcte. Dans l’exploitation, des répéteurs de dernière génération… Mais cela ne sert à rien si cela foire entre ce domaine et le DESLAM situé dans le village. Et que l’on ne vienne pas nous/leur seriner que la vue est belle et — du coup — qu’internet n’est pas si indispensable…!

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Oui, il faut mailler le territoire jusqu’à la dernière ferme

Bref, cela reste tendu pour les populations hors des villes ! Or le programme du gouvernement est bien de pousser les opérateurs à désenclaver les territoires pour permettre aux habitants de travailler, justement…

Même si cela agace quelques nostalgiques du bon vieux temps, pour rester sur ces territoires, y vivre et y travailler, le virage numérique amène tous les acteurs locaux à se connecter.

En tous cas, pour ma tribu, ce fût déconnexion totale et cela n’était pas non plus un bouleversement, juste la révision de nos habitudes. Voire des consultations à effectuer, des podcasts à charger ailleurs, sur Reims ou Châlons, quand le réseau est couvert en 3 ou 4G.

Au risque de me répéter, comme l’eau ou l’électricité, désormais le lien numérique est essentiel4.

Enfin, en permettant à des actifs de rester en compagne au lieu de migrer vers les villes, c’est également la possibilité de ralentir la désertification et, bien mieux, de faire revenir du monde avec de nouveaux projets.

Voire aux enfants d’exploitants de trouver des partenaires qui resteront sur place. Et ça aussi c’est urgent…

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La connexion est restée en rade durant notre séjour, en pleine toussaint, CQFD.


  1. champagne pur meunier brut nature méthodes alternatives Si le site web de Christophe Mignon s’affiche en mode 1.0, ce qui est dans la bouteille est strictement à l’opposé, un épatant haut de gamme (je pèse mes mots). Sans ironie aucune (…quoi que…), à l’inverse de nombreux sites connus qui déploient des trésors de communication et de marketing (pas de noms…!) pour nous vendre du rêve et de la bulle pas trop naturelle. À la question (légitime car interloquée…!) de savoir s’ils vendent avec ça ?, apprenez que plus de 85 % de la production est exportée au Japon et en Scandinavie. Quasiment pas de foires, aucune pub,aucune com. Et moi, pas mal à la tête au bout d’une coupe, comprend qui peut… 

  2. La Boulonne, trois gîtes de tailles différentes. On a apprécié le poêle à pellets à extinction et allumage automatique. 

  3. Cf. urbanbike | Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet 

  4. C’est le seul point sur le quel je suis en désaccord avec l’auteur des Chemins noirs, cf. urbanbike | Sur les chemins noirs | Sylvain Tesson 

le 05/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | du Web à Drafts en passant par Copied 3 | 2

iPad, Split View et iOS 11

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par Jean-Christophe Courte

Bis repetita : Je ne vais pas revenir sur l’usage de Copied sous iOS que l’on peux utiliser (…ou pas…!) avec la version pour macOS en synchronisant via iCloud.
Vous trouverez quelques billets depuis février 2016.
Dont le dernier ici-même il y a peu, qui est la version 1 de celui ci, Usages | du Web à Drafts en passant par Copied 3

L’idée ici est de vous montrer une autre voie entre un article sur le Web (avec Safari ouvert) et Drafts: Quick Capture… En passant — à nouveau — par Copied mais en utilisant un iPad et le mode Split View.

Cette fois je fais faire court… Si, si…!

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  • À gauche | L’url que je souhaite récupérer (ça marche aussi avec l’url en haut dans Safari…)
  • À droite | Un appui long et hop, glissé dans le répertoire souhaité de Copied (l’un de ceux que vous avez créé car vous êtes organisé…!)

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  • À gauche | l’url et le titre sont disponibles sans effort…
  • À droite | même configuration avec Split View mais c’est désormais Drafts (ou Day One) qui remplace Safari. Un appui sur le lien dans Copied pour l’isoler…

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  • À gauche | Il suffit de choisir Format & Share dans la liste…
  • À droite | Pour afficher la liste des modèles (je me contente de trois options)

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  • Pour conclure, il suffit alors de choisir dans la liste le format souhaité et effectuer un dernier drag and drop — touché/déplacé — et relâcher dans le traitement de texte Markdown. Le balisage complet est alors appliqué…

C’est tout…

C’est surtout intéressant si vous voulez éviter l’usage du clavier de Copied… Bref, pas mal de voies disponibles…

le 13/10/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Avec Plume sous iOS, un aperçu chronologique de la pollution…

Ah j’irais bien vivre à… Oui, mais…!

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par Jean-Christophe Courte

Pour d’autres informations, relire les billets — comme celui-ci ou celui-là — déjà publiés naguère sur ce site…

Petite musique interne : Lors d’un épisode de pollution, l’envie est toujours forte d’aller voir ailleurs si l’air est plus pur… Car, c’est bien entendu l’enfer à Paris… Quoi que…!

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Il est souvent intéressant de lire l’info certes sur la journée, la semaine mais aussi sur les mois passés

Ah, Turin (d’ailleurs seule ville d’Italie pour l’instant dans cette application), Madrid ou repartir en Bretagne…

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Bref, un chouette outil pour relativiser…

Plume propose son petit capteur portatif — flow — qui sera bientôt être déployé par tout utilisateur qui le souhaite…

le 12/10/2017 à 13:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calendrier partagé + Things 3 sous iOS 11

Un double flux d’activités pour ne plus se laisser déborder… En théorie…!

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par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : J’emploie de moins en moins mon antique MacBook Pro de 2009. Or Things 3 fonctionne parfaitement sur ce dernier et dons sur Yosemite, synchronise mes éléments avec mes écrans iOS. Je le précise car ce billet peut sembler orienté iPhone et donner l’impression que cela ne marche que sur cet écran.
Que nenni !

Quand on découvre ce type d’application, on se dit que c’est un peu tard (quoi que !) mais qu’il s’agit assurément du genre d’outil qui m’aurait été bien utile …il y a quelques décennies !
Néanmoins, ayant pas mal de temps à disposition à défaut d’autre chose, j’emploie Things pour optimiser ma liste de choses à réaliser ; liste qui, généralement, était griffonnée sur le dos d’une enveloppe …que j’oubliais tout aussi vite d’emporter avec moi.

Le plus astucieux est de regrouper toutes ces petites listes de trucs à faire sous un seul outil. Or, je l’ai écrit quelque part, le iPhone grand écran me suit au quotidien pour des tas de raisons et Things se juxtapose, voire se fond avec d’autres applications dont Drafts.

De la liste de courses aux projets plus ardus

Sans immédiatement employer des mots connotés genre “gestion de projets” qui ont un arrière-goût d’entreprise, Things permet très simplement pour un utilisateur individuel1 de maintenir et annoter une liste de trucs à faire qui peuvent aller d’un coup de téléphone à passer à un suivi de préparation d’un évènement/projet/vacances en passant par des thématiques universitaires, etc.

Mieux encore, de suivre leur achèvement soit en cochant leur réalisation, soit en aiguillonnant l’utilisateur via des rappels quotidiens…!

En gros, Things vous rappellera ce que vous allez lui confier avec les échéances souhaitées (mais souplement, c’est toujours vous qui décidez…!).

Bref, autant d’usages que d’utilisateurs.

Un calendrier commun dans Fantastical

L’idée de base est de ne pas surcharger un calendrier partagé en conservant dans Things chacun nos petites affaires…!!

Pour notre part, nous utilisons Fantastical 2 pour iPhone - Calendrier et Rappels pour nourrir un calendrier commun (sorties, anniversaires, cours, horaires d’un train, du dentiste, etc) et ce sont bien les donnés d’un Calendrier commun qui sont partagées ainsi, nous permettant de savoir ce qui se déroule pour tel ou tel sans avoir besoin de poser de questions.

Mais si nous devions individuellement ajouter, chacun, nos petites tâches à conduire, ce serait vite lourd

Un flux de tâches à mener individuellement dans Things

Things permet de visualiser à la fois les infos communes de ce calendrier partagé et d’y superposer nos trucs à faire…

Là, plus de partage, chacun a sa propre version de Things et s’organise comme il le souhaite.

Pour illustrer succinctement ce propos, voici une série de copies d’écran…

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  • À gauche | mon programme du jour (dimanche, activité assez faible) avec rappel du calendrier partagé en haut (non, je ne cavale pas entre Paris et Versailles, je ne me suis pas rendu à la Philharmonie…)
  • À droite | je me permet de rappeler l’existence d’un widget qui permet de ne pas lancer Things tout en consultant la liste de trucs à faire.

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On peut utiliser Things sans se créer de projets (cf. la partie dans le cercle orange)… Ou, inversement, en organisant des thèmes (cercle vert) variés. Et bien entendu toutes ces informations sont synchronisées entre les écrans.

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L’astuce proposée par Things est de lister à la fois les infos communes du jour (calendrier) et les tâches à venir (que l’on peut exécuter de suite si on a du temps…!)

Créer une nouvelle tâche (genre : activité, idée, machin à ne pas oublier…) s’effectue très simplement en appuyant sur un gros cercle bleu avec un signe plus assez, heuuu, visible…

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Titre de la tâche à accomplir suivie d’une petite note explicative moins énigmatique et de quelques options… dont l’attribution d’un mot clé.

Dans mon cas, ce mot clé est trop souvent redondant avec le nom de mes projets. Things offre pour le coup pas mal de souplesse, choisir entre domaines et mot-clés. Ou employer les deux, CQFD.

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Une date de rappel est souvent pratique (On peut ajouter un délai, une heure, utiliser au sein d’une tâche une **liste à cocher **mais ceci a déjà été évoqué dans un précédent billet)

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Si les tags sont pratiques, je préfère organiser cela dans des domaines (d’activités) qui, eux-mêmes, se remplissant de projets. Ces projets peuvent être actifs ou totalement fantasmés !

Il suffit de choisir dans quel dossier placer la tâche…! Et hop…!

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Cela s’affiche sous la tâche et un appui long du doigt permet de se rendre ensuite directement dans le projet complet…

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Tous les contenus d’un projet sont faciles à réorganiser…! Changer une date. Voire se laisser du temps…! Un jour…!

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C’est la condition que je préfère…! Le cercle devient pointillé et la tâche prévue se fera peut-être. Ou jamais…!

Tiens, du coup, au lieu de publier ce billet le 27, ce sera pour demain 25 vu que je viens quasiment de le finir au lieu d’être au soleil…!

Je vous laisse y réfléchir — j’espère ne pas trop vous avoir embrouillé — pour votre usage…!


  1. Mais pas que : en partageant la synchro entre deux écrans appartenant à deux personnes différentes, cela peut être redoutable vu que la synchro est chez Things, je le glisse ici. 

le 25/09/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | du Web à Drafts en passant par Copied 3

Une version de Copied taillée pour iOS 11

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par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas revenir sur l’usage de Copied sous iOS que l’on peux utiliser (…ou pas…!) avec la version pour macOS en synchronisant via iCloud.
Vous trouverez plusieurs billets anciens ici depuis février 2016.

L’idée ici est juste de vous montrer l’une de mes utilisations de cette application entre, par exemple, La Matinale actu du Monde et Drafts: Quick Capture… Et, qui sait, de vous inciter à mettre en place vos propres méthodes…

En gros : j’ai tendance à conserver des tas de notes mais je souhaite également conserver le lien vers la source originale (rien de m’agace plus que de ne pas pouvoir me référer à la source de départ).

Billet écrit ce matin un peu par hasard (manque certainement des trucs), comme d’habitude (…d’où les heures affichées dans les copies d’écran qui ne se suivent pas car je me rends compte, en cours de préparation, que j’ai oublié un point important…).

C’est parti…

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Donc je lis, par exemple, La Matinale sur mon iPhone et tombe sur un détail que je vais utiliser pour un prochain billet…

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J’ai copié collé précédemment ce texte dans Drafts (idem, j’ai déjà évoqué comment le faire quelque part dans urbanbike…), puis copié le lien de cet article de la Matinale dans mon presse-papiers… En arrière-plan, Copied 3 fait déjà la segmentation entre l’URL de la source et son titre, ce qui est hyper pratique, illustration…

Tout d’abord je ménage un peu de place en haut de la note pour accueillir le titre

En changeant de clavier, en optant pour celui de Copied, j’ai donc accès à mes liens mais, surtout, au dernier (j’ai juste récupéré le lien mais Copied est allé chercher, merci à lui, le titre correspondant

Comme je suis paresseux, je vais utiliser deux fois l’information stockée…

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La première fois pour mettre un titre à ma note sans l’URL… Et comme je suis très paresseux, j’en profite aussi pour baliser ce titre via la barre additionnelle de Drafts

Puis je déplace mon curseur en bas de ma note… Histoire de placer la source… complète…

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Un appui long sur l’info enregistrée par Copied me permet d’accéder aux options de formatage…

Et toc, c’est en Markdown (mais d’autres options existent dont du HTML…)

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Bien entendu, ce n’est pas le dernier lien copié qui est accessible mais aussi toutes mes notes dans Copied (et comme je suis un peu organisé, je peux changer de dossier et balayer les liens dans chaque dossier…)

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Rappel, un appui long ou en balayage horizontal vers la gauche vous permet d’accéder à d’autres options. Mais en bas, vous avez un bouton pour accéder à un clavier dédié à Copied

Inutile…? Pas du tout…!

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Si vous avez stocké un lien, vous pouvez plus aisément le trouver en entrant un mot clé (qui est dans le titre, hein…!!) qu’en balayant toutes les catégories…

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Et Copied…? Il a pas mal évolué en terme d’ergonomie… Fouillez un peu pour le prendre en main…

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Ici, avec le mode sombre que je privilègie…

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Les préférences sont en bas de la page principale…

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Idem, je ne vous montre pas tout, juste ce que j’emploie (et donc répète une copie d’écran) avec les options de formatage…

La version 3 a conservée les deux miens…! Mais vous avez pas mal à tester…!

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Chez moi (à gauche…!), c’est rustique et à ma portée…!

À vous de compléter ce qui manque dans ce billet…!!

Dernier point : copies d’écrans montées avec la dernière version de LongScreen qui permet de plus de détruire les copies originales une fois le montage réalisé. Indispensable dans mon cas.

le 24/09/2017 à 10:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bear iOS et exports vers d’autres apps

Même sans abonnement, cela reste un outil Markdown fort pratique

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par Jean-Christophe Courte

Billet arrivé entre deux sauvegardes, l’écriture d’un autre sur Gubbio mais surtout provoqué par une nouvelle mise à jour de l’application, Bear.

Je suis un utilisateur inconditionnel de Drafts, une application qui ne fonctionne que sous iOS. Je reconnais que son aspect rustique puisse parfois agacer les utilisateurs sensibles à l’esthétique. J’en fais partie mais Drafts est à part. Au quotidien, la barre additionnelle de Drafts totalement ajustable à mes besoins me convient, cette rusticité étant un gage de concentration quand j’écris. De plus, les nombreuses actions x-callback-url disponibles le rendent, comme Editorial, précieux en amont de nombreux projets. Bref, c’est une jeep et ça fait tout.

Néanmoins, je reconnais volontiers que Bear puisse faire tourner les têtes, la preuve, j’y reviens. L’application est tout simplement splendide, élégante et se pare de nouvelles fonctions à chaque version.

De plus, elle tourne sous macOS, dispose d’un excellent système de synchronisation (payant), de pas mal de modèles pour la coloration syntaxique, etc.

Petit souci de taille à mes yeux, si l’application est gratuite, elle nécessite un abonnement si l’on souhaite synchroniser ses fichiers (textes comme photos) entre tous nos écrans même si l’objectif de l’application va nettement plus loin que l’aspect traitement de texte pur.

À ce propos, une concurrence avec une application comme Day One est envisageable — avec de sacrées limites — pour ceux qui le souhaitent, il n’est pas inutile de s’en souvenir.

Pourquoi utiliser Bears sans abonnement

Déjà, pour l’essayer sur une durée supérieure au test gratuit d’une semaine avec synchro sans peur de se retrouver sans les textes saisis (certes, textes stockés en local en ce cas mais que vous pouvez individuellement exporter vers Dropbox, sachez-le…).

Une autre raison est beaucoup plus prosaïque. Depuis la sortie des iPads, nous avons eu un nombre épatant d’applications de traitements de texte, Markdown ou non, qui se sont lancées sous iOS avec des existences parfois brèves. Je les conserve sur mon iPad dans le cas où une nouvelle version adviendrait.

J’ai présenté ici même pas mal de produits avant de déchanter face à l’absence criante de mises-à-jour. Des projets intéressants, beaux, astucieux, à l’ergonomie novatrice mais souvent laissés en plan par leurs propres promoteurs. Ou par une cruelle absence de succès.

Ceci explique pourquoi je reste calé principalement sur trois applications régulièrement mises à jour qui ont, chacune, un rôle dans mes flux d’écriture. Mais cela ne m’empêche pas de scruter ce qui sort. Voire de faire l’impasse sur des produits trop marquetés ou de sinistre mémoire sur macOS par exemple. Avec Bear, j’ai eu un peu cette impression du “trop embrasse, mal étreint” mais ces craintes ne sont peu à peu dissipées face aux nombreuses mises à jour et à la qualité du développement.

Sauf que je reste (encore) circonspect face à un abonnement (près de 15 € annuels). Et à l’absence de nombreuses fonctions dont j’abuse dans Drafts. Je reconnais que cela se discute. Certes, on peut rire de ma réserve et discuter de mon abonnement Premium sur Day One. Sauf que ce dernier est déjà riche de 4500 notes et 3500 photos.

Exporter ses textes sans souci, mode d’emploi…

Néanmoins, quitte à essayer la version de base, je vous suggère de ne pas vous baser ou reposer sur mon sentiment personnel et de tester par vous-même la version en local, voire de tester une semaine gratuite de synchronisation de vos fichiers.

Vos notes ne seront pas perdues, vous pouvez exporter vers n’importe quel traitement de texte à défaut aller plus loin. Ce texte va finir tranquillement dans Drafts même si je l’ai saisi dans Bear (et même atterrir dans DropBox).

Je rappelle tout ceci (oui, je radote) car il est important de ne pas se sentir piégé en rédigeant, de comprendre que nos notes pourront être exportées individuellement vers une autre application Markdown ou non. Cette angoisse dissipée, prenez le temps d’explorer Bear car je m’en voudrais de nous faire passer à côté un produit aussi majeur que Ulysses (et ceux précédemment cités).

En copies d’écran, les quelques opérations d’export

Effectuées sur un iPhone mais ça fonctionne de la même manière sur iPad.

Avec quelques préalables dans les préférences, cerclées dans la copie d’écran pour ne pas les oublier. Surtout si vous êtes balises Markdown

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Appelez les préférences…

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Pensez compatibilité et, si vous enregistrez vos fichiers avec un .txt, à notifier que vous souhaitez conserver les balises (ceci dans le cadre d’un export vers DropBox par exemple). Le nom de fichier en prenant l’info de première ligne est aussi à valider…

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La barre additionnelle est une longue suite d’icônes à déplacer… Et la première chose pour moi est de nommer cette première ligne avec date et heure (merci TextExpander…)

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Je passe sur l’usage de l’application, juste vous montrer comment on exporte… On affiche le panneau de droite et appui sur le format disponible (ici, version non Pro limitée). Tiens, un .txt…

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Mais les balises Markdown sont visibles (héhé, on l’a notifié dans les préférences) et il suffit, en bas, de choisir vers qui on exporte. Drafts dans mon cas mais notez sur DropBox est disponible et pas mal d’autres applications…

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Pour Drafts, c’est facile avec son panneau à choix multiples et je retrouve l’atmosphère rustique de mon application de pris e de notes…

Bref, rien n’est perdu…

À vous de tester et de trancher. Ou non…!

le 19/07/2017 à 15:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?