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iPhone 6s+ à l’usage | 2

Plus de dix mois après : indispensable compagnon du quotidien

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par Jean-Christophe Courte

J’ai reçu cet iPhone début novembre 20151 et, très vite, je l’ai adopté2. J’avais projeté d’écrire une série de billets dans les mois à venir mais une succession d’événements3 ont largement fait varier le cours des choses. Aussi, c’est plus de dix mois après que je m’y attelle et à la veille de l’annonce des remplaçants potentiels !

En un mot, ravi…!

Actuellement, ce iPhone 6s+ fonctionne sous iOS 10 et, après dix mois d’utilisation quotidienne ci et là, il est assurément le meilleur smartphone que j’ai utilisé.

Si, si !

Bon : nuançons un iota, je n’ai pas eu l’opportunité de tester un autre modèle durant cette longue période, aussi je ne vais évoquer que mon ressenti, celui d’un banal utilisateur : mes besoins tournent autour de l’écriture, de la photo et des balades.

Et dans ce contexte, les performances de ce “plus” me conviennent en l’état. Quelques explications :

Autonomie remarquable

C’est le premier point à mes yeux, une autonomie qui libère l’utilisateur (moi !) de ses angoisses. Pas besoin de batterie supplémentaire par tenir la journée, pas besoin de trouver une prise électrique dans le train (…même si c’est loin d’être déplaisant). Passer la journée avec la même charge rend l’usage de ce téléphone ultra confortable. Le soir, encore assez d’énergie pour me rendre sur twitter et faire un point info.

Écran épatant

Tant par la qualité de cet écran que sa taille, je pense avoir beaucoup de difficultés à revenir à un modèle plus petit. Les avantages au quotidien : affichage large des claviers, vaste surface de lecture, confort au moment de cadrer des photos. À tel point que cet iPhone remplace sans souci mon iPad (le temps d’un week-end).

Bon, je ne suis plus de première jeunesse et je porte des bésicles, ceci peut aussi expliquer cela !

Photos

Au lieu de me ruiner le dos avec un sac photo, déformer mes poches avec le petit Canon M et son excellent 22mm, je pars régulièrement avec ce seul iPhone nanti, il est vrai, de Provoke ⚑ ou d’autres apps de photo. La stabilisation optique fonctionne sans problème, le poids de ce produit est également un avantage tout comme sa taille.

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Je suis peut-être un martien mais pas trop addict des appareils trop légers.

Réactivité

Enfin, les temps de réponse sont immédiats (…même si les applications gomment peu à peu certaines lenteurs, la dernière version de Tomtom Go ⚑ ne met plus trois plombes à se lancer). Touch ID sur cet iPhone est démentiel. J’employais assez peu 3D touch mais cela change avec la version 10 d’iOS.

Taille !

J’avais peur d’avoir un monstre dans mes poches : que nenni ! Ayant fait le choix d’un étui de protection en cuir signé Apple, étui très discret et glissant, ayant sauvé le tout de quelques chutes, je ne me suis pas senti pénalisé par les dimensions hors normes du 6s+. Bien au contraire.

Traitements de texte

Un dernier point par ceux que cela intéressent : ce iPhone est ultra pratique pour prendre des notes. C’était possible avec les autres écrans mais pour un rédacteur compulsif, le bonheur !

Entre Drafts 4, Ulysses Mobile, iA Writer, Editorial et même iThoughts, que de bons outils qui synchronisent sans difficulté. Mon préféré reste Drafts 4 ⚑. Et le tout en Markdown.

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Sans oublier Day One 2 ⚑ au quotidien pour mémoriser mes balades.

Suivi personnel

Même si je ne suis pas un fou d’exercice et de sport, entre Brompton et marche, montée d’escaliers ou chemins côtiers, je ne néglige pas le compte rendu quotidien que me fournissent tant Moves que l’app Santé. J’ai totalement adopté le réveil de l’app Horloge d’iOS 10 qui me réveille en douceur le matin avec des chants d’oiseaux !

Que manque-il ?

Dès le début septembre, Apple va nous proposer un nouveau modèle avec un dispositif photographique revisité. Ce point peut m’intéresser mais cela va dépendre bien entendu de pas mal de choses …dont le prix…!

Mais hormis cela, le iPhone 6s+ n’est pas encore “has been”, loin de là !

Pour le moment, j’envisage d’acquérir le même modèle pour ma fille qui louche sur ce iPhone 6s+ depuis des mois en remplacement de son minuscule 4s ! Et comme elle a brillamment réussi son Bac, cet écran peut être un chouette compagnon pour noter ses cours à l’université.

À suivre…


  1. urbanbike | Message de service : iPhone 6s+ arrivé… 

  2. urbanbike | iPhone 6s+ à l’usage | 1 

  3. Inutile d’y revenir, même si je retweete ce qui ne semble intéressant. 

le 15/08/2016 à 08:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 3

Affiner la reconnaissance

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par Jean-Christophe Courte

Pour ceux qui l’aurait oublié, Nebo ⚑ propose également d’affiner la reconnaissance de votre écriture et ce d’une manière très simple.

En cas d’ambiguïté, vous avez la possibilité de sélectionner le bon terme dans une liste dans la ligne qui précède. Et donc de valider la saisie correcte si elle est dans la liste. Si ce n’est pas le cas, réécrire le mot est la solution la plus évidente.

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Cela permet à Nebo d’apprendre à mieux analyser votre graphie, ce qui est loin d’être idiot si vous avez une écriture manuscrite abomifreuse. Mais il n’est pas inutile de composer parfois lettre à lettre pour que cette reconnaissance soit plus efficace.

Notamment pour les capitales et certaines manières de former les lettres, c’est le moyen de se faire comprendre (ou pas !) par Nebo. Bref, en tous cas, de comprendre pourquoi votre graphie n’est pas reconnue (sic !).

Même si le taux de reconnaissance est supérieure à Stylus ⚑, il n’est pas inutile d’utiliser les mêmes stratégies, adapter a minima son écriture pour éviter les surprises qui sont, ici, plus des incompréhensions.

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Du coup, votre iPad Pro et le Pencil vont vous accompagner partout, strictement partout ! Comme un bloc de papier associé à un crayon naguère !

je me répète : la seule “énorme” différence est que ce bloc numérique traduit votre écriture en caractères d’imprimerie, permet de déplacer et réordonner vos paragraphes (cela peut encore s’améliorer sur ce point), comprend ce que vous souhaitez mettre en gras, vous permet aussi de faire des schémas mais surtout de pondre de jolies équations mathématiques (même si cela ne me sert à rien personnellement). Puis d’exporter pages individuelles ou cahiers complets.

Coté export, il est néanmoins dommage de ne pouvoir exporter tout le texte d’un cahier de plusieurs pages / feuillets vers un traitement de texte comme Drafts ⚑.

Petit rappel utile : Nebo est en version 1. J’attends avec impatience une version 1.1 qui corrigera les quelques manques relatés dans les trois épisodes de ce test.

Sauf que cela est parfaitement utilisable et l’auteur de ces lignes écrit dans Nebo puis exporte vers Drafts 4 avant de poursuivre tranquillement avec Stylus : on ne se lasse plus de réécrire à la main !

À suivre !

Bon, le seul hic est qu’il faut posséder iPad Pro et Apple Pencil…

le 12/08/2016 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 2

24 heures après !

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par Jean-Christophe Courte

À l’usage (comprendre plus de 24 heures…), je suis passé quasiment à 80 % d’écriture sur Nebo, les 20 % restant sur Drafts 4 et Editorial, deux applications de traitement de texte Markdown.

Cela ne veut pas dire que tout est impeccable, juste que c’est parfaitement utilisable pour le rédacteur de ces lignes qui ne décolle plus les yeux de son écran d’iPad Pro vu qu’il écrit directement sur cet écran !

L’autre grande nouveauté est la possibilité de biffer en cours de route, de vérifier juste au-dessus de ce qui est écrit à la main la reconnaissance effectuée par Nebo.

Sans oublier le coup du papyrus infini, la surface pour écrire n’etant plus soulignée par un clavier en pied d’écran. Deux doigts pour déplacer le paragraphe et hop !

Et puis ce lignage amène le rédacteur à écrire plus petit, la capacité de reconnaissance de la calligraphie offerte par Nebo étant juste hallucinante !

N’oublions pas le reste… déplacer un paragraphe, styler a minima. Ou pondre une liste de points.

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Mais le plus fou est de pouvoir crobarder sur l’écran, pondre de petits dessins, légender une photo ou réaliser un diagramme.

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Bref, de quoi prendre aisément des notes. Sans oublier le choix de la couleur de ces dernières, de l’épaisseur du crayon à tout moment.

Chaque cahier de notes permet de déplacer les feuilles dans l’ordre souhaité comme dans Ulysses, les textes convertis à l’instant souhaité en caractères d’imprimerie via une double tape.

Pour ma part, je préfère conserver la graphie de mon écriture d’autant qu’il m’est ainsi plus facile de venir corriger un mot, une phrase et de me rendre compte si Nebo s’est aventuré vers une interprétation erronée ou non…!

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le produit en est à sa première version et, pour le moment, encore gratuit, ce qui ne cesse de m’étonner.

Avec Drafts 4 en appui, vu que j’exporte mon texte converti vers cette application pour baliser ensuite en markdown, je suis comblé. Mais c’est une première étape et j’espère que des versions successives vont nous être proposées avec de plus grandes possibilités. Mais déjà, faisons avec ce qui nous est offert…

Autant j’étais conquis par Stylus et même Smart Note, autant je suis déjà totalement accro à Nebo …sans avoir eu besoin de me stimuler !

Manque un mode “Nuit”, la possibilité de changer les couleurs des encres, quelques dysfonctionnements ci et là mais je vais conclure par un seul qualificatif : remarquable !

Je n’ai pas évoqué le mode recherche qui fonctionne dans la partie calligraphiée á la main mais, si vous disposez d’un iPad Pro et d’un Pencil Apple, je pense que le plus simple est bien de tester de votre côté ce produit et…
On en reparle ?

le 10/08/2016 à 17:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Timelines, chronométrez toutes vos activités

À l’usage des indépendants mais pas exclusivement… !

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par Jean-Christophe Courte

Quand on bosse comme indépendant, l’un des principaux soucis est de suivre quotidiennement son activité, surtout si cette dernière est particulièrement hachée, découpée en de multiples missions. Des tas d’applications sont disponibles pour ce suivi souvent astreignant.

le développeur de Routie ⚑, excellent produit pour mémoriser un parcours à l’instar de Moves ⚑ (…mais sans partager les données glanées) propose depuis quelques jours une nouvelle application de son cru, Timelines ⚑, qui permet assez aisément de mémoriser cette fois-ci des temps.

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  • Un appui et hop c’est parti…

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  • Un second appui, c’est stoppé et enregistré simplement…

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  • Mais rien de vous empêche d’ajouter des informations et modifier les temps…

Vous pouvez créer autant d’entrées principales que souhaité, leur allouer un code couleur puis simplement activer telle ou telle dès que vous intervenez dessus. Cela fonctionne comme un chronomètre que vous pouvez lancer, arrêter puis relancer à nouveau à votre guise.

Mais parfois il faut être plus fin dans une mission, mémoriser le temps global mais être plus analytique : telle étape a consommé tant de temps.

Bref, tel projet consomme de la ressource mais combien de temps passé réellement sur ce point-ci ?

Point intéressant, cette app ne permet pas de lancer deux chronomètres en même temps. Par contre, rien ne vous empêche de corriger les temps mesurés ou d’entrer manuellement les informations. Et, de facto, d’avoir des plages de temps qui se superposent.

À chaque fois que vous stoppez le chrono, Timelines vous permet d’ajouter une information sur ce que vous avez fait dans le cadre de tel projet et même une note. Bref, de l’utiliser de manière très simple et efficace.

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  • si Timelines fonctionne en paysage, à la verticale, vous pouvez restreindre ou agrandir l’échelle du temps…

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  • Et n’afficher qu’un seul projet… avec le texte explicatif de chaque période de temps. Et le triangle bleu…? Le temps qui passe inexorablement…!

Graphique et export

le plus de Timelines est de proposer chaque jour un graphique de l’usage de ce temps et bien entendu les durées, activité par activité, peuvent être exportées par un usage ultérieur.

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Bref, Timelines peut servir pour un usage personnel mais bien plus pour un usage professionnel, histoire de contrôler le temps passé, mission par mission.

Et découvrir (horreur !!) que celle qui devait se conclure en quelques heures vous a coûté au final deux ou trois jours… sauf que vous l’aviez mal vendue et qu’un calcul du temps passé versus la facturation (ou le forfait négocié) peut… soit vous abattre ; soit vous inciter à être plus vigilant (…et ajouter des clauses en cas de dépassement intempestif suite à ces modifications “insignifiantes” aux yeux du client mais consommatrices de temps… du vécu…!).

Timelines vous apportera quelques arguments chiffrés… à condition de l’avoir utilisé correctement !

Bref, outil simple, rustique mais très efficace qui ne peut que se bonifier, le développeur étant à l’écoute de ses utilisateurs…

Note de fin : avec une montre connectée, encore plus simple de lancer les temps de calcul… mais je n’ai pas testé, n’ayant pas d’Apple Watch

le 10/08/2016 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1

Des notes… manuscrites, CQFD

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par Jean-Christophe Courte

Les développeurs de Stylus et de Smart Note viennent de sortir aujourd’hui nebo, une application temporairement gratuite qui ne fonctionne qu’avec un Apple Pencil et un iPad Pro. Hormis cette limitation assez compréhensible en raison de la technologie requise, le but est de permettre à tous d’écrire nos petites notes de travail à la main avec une épatante reconnaissance de l’écriture, supérieure à ce que je peux constater sur Stylus depuis des semaines…

Quelques premières copies d’écran pour expliquer le principe…

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Déjà vous êtes prévenus… sans Pencil, ça va être compliqué… Ensuite très beau didacticiel que vous pouvez feuilleter…

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La première phase consiste à apprendre les gestes indispensables, à créer un noveau cahier de notes et charger le dictionnaire idoine…

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Je me suis inscrit pour aider les développeurs à travailler sur une écriture aussi abomifreuse que la mienne…

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À peine inscrit et première phrase (historique…!)… Non de Zeus, reconnaissance parfaite…

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Mais le plus intéressant reste à decouvrir… Difficile de changer de place des paragraphes sur une feuille de papier… Ou de convertir son texte en caractères d’imprimerie…!

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Et exporter ce texte… Là, vers Drafts 4 comme d’habitude…!

J’ai encore plein de trucs à découvrir mais testez de votre coté… À suivre…!!

le 09/08/2016 à 15:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de notes intelligentes et écriture manuscrite

le meilleur est à venir avec nebo

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par Jean-Christophe Courte

Stylus est un bel aperçu de la technologie développée par Myscript mais cela reste un simple clavier1 qui demande encore à évoluer. Nous sommes face à un produit qui transforme à la volée notre écriture en lettres d’imprimerie.

Smart Note va déjà plus loin et s’avère très pratique en conservant la forme manuscrite de nos notes, opérant la transformation à la demande, ce qui évite quelques surprises d’interprétation,

Mais, là, dans les cartons de cet éditeur, on devrait assister très prochainement à la sortie d’un produit de prise de notes encore plus évolué, capable même d’interpréter un souligneront comme une mise en gras de la sélection du texte, etc.

Bref de baliser un texte manuscrit en fonction des informations laissées par le scripteur, gérer des listes et déplacer, réorganiser les paragraphes.

Tout ceci, je le fais avec mes outils Markdown, avec Editorial ou Drafts 4 par exemple.

Mais imaginez le faire à la fin de l’année avec de l’écriture manuscrite sur l’écran d’un iPad Pro ?!

Jetez un œil ici : New stylus app ‘writes’ new story for iPad Pro | New York Post, et là : Interactive Ink | MyScript

À suivre !

J’avis écrit ça récemment : Êtes-vous un scribe numérique — Medium. Le 9 août, c’est fou le nombre d’annonces qui devraient être faites…


  1. ou zone d’écriture si vous préférez ! 

le 01/08/2016 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

l’iPad en mode Scribe

Pourquoi j'ai changé ma manière d’écrire…

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par Jean-Christophe Courte

Comment exprimer un point de vue sans devenir chiant, voire passer pour un mono maniaque ? Trop tard…!

Rappeler le contexte ? Pourquoi pas !

Alors, cher lecteur, il fait un temps d’enfer (hier vers 17:00) et votre serviteur s’est octroyé une rapide douche glacée, histoire de baisser sa température interne. Jusqu’ici, ça va ?

Enchaînons !

le iPad sur les genoux, au lieu de coller mes doigts sur le clavier, c’est le Apple Pencil qui me permet d’écrire à toute vitesse ces quelques lignes.

Oui, oui… d’écrire… à la main.

Le jour, c’est le stylet d’Apple que j’emploie. La nuit, celui à tête caoutchouc de Wacom, nettement plus… silencieux !

Non ! Il recommence !

Ce que je veux exprimer dans ce billet que j’écris pour la troisième fois est d’une banalité révolutionnaire (sic !).

Depuis ma découverte de l’App Stylus associé également à ce iPad Pro et à un Pencil, ma manière d’utiliser le iPad a totalement changée.

J’insiste à dessein sur le totalement.

Quelques jours de balade en France m’ont conforté, d’autant que la couverture wifi était réduite. Donc plus de temps le soir pour infirmer ou conforter mes nouveaux usages, peu distrait par l’actualité hormis une horreur quasi quotidienne.

le premier signe de ma radicalisation scribisitique repose sur l’ennui que l’usage d’un clavier avec des touches provoque sur moi quand j’utilise l’iPad. Ennui est bien le terme qui sied le mieux même si j’ai d’autres expressions en réserve…!

Le second signe est l’impression d’être plus fluide1, plus concentré dès que j’écris à la main sur l’écran.

Au lieu de passer du temps à corriger mes fautes de saisie dues à mes gros “maladoigts”, revenir en arrière et perdre le fil de ce que je suis d’écrire, je trace mes lettres, mes phrases…

Le troisième est que j’écris dans toutes les applications de la même manière sans me préoccuper de chercher où se trouve telle ou telle touche. J’ai besoin du signe % ? J’écris % comme je pourrais écrire également un chiffre… 1, 2, 3, 4 !

Bon, je ne vais pas vous saouler (…c’est déjà fait) mais si vous savez “écrire”, vous savez employer ce clavier Stylus… Qui n’est évidemment pas un clavier mais juste une surface2 dans laquelle… écrire !

En résumé (je suis déjà trop long, là…!), en un mois, je suis passé du mode tapoteur de touches au mode Scribe ! Si, si !

Or des solutions de frappe rapide, des claviers alternatifs3, j’en ai mangé…! Du mode Dictée également… avec parfois une certaine réussite mais en découvrant, à l’occasion, que je n’étais pas assez calme, trop d’idées dans ma caboche au moment de formuler, énoncer ma phrase… Du coup, télescopages mais également un dispositif fatiguant à force d’articuler sans être toujours bien compris pour le coup ! Et je passe sur les corrections des pluriels, etc.

Mode Scribe

Dans le cas de la reconnaissance de mon écriture pour la transformer à la volée en simples caractères, mes efforts d’écriture sont couronnés de succès4. Même ma perfide gamine s’en est rendue compte, ce qui m’a fait plaisir !!

Depuis, je suis convaincu de ne jamais avoir écrit5 autant ! Entre ce qui est publié sur ce blog, mes notes de voyage, mes simples notes qui servent de matière pour d’éventuels billets6, les bouts de texte par mon futur “Goncourt(e)”, sans oublier les messages et mails… Je ne cesse d’écrire à la main7, c’est fou, non ?!

Sérieusement, je ne pensais pas que je basculais aussi vite. Je sais qu’une version 2 de Stylus sortira l’an prochain sous iOS8 et je pensais que je pourrais adopter cette dernière à ce moment là. D’ailleurs, j’ai pas mal hésité sur le type de saisie : passer par Smart Note ou poursuivre avec Stylus et ses quelques limitations.

À l’insu de mon plein gré, j’ai poursuivi avec Stylus et… Drafts 4, ayant ajusté ma barre additionnelle pour résoudre les quelques manques patents de Stylus, notamment à propos du caractère . Et baliser aussi sec en Markdown.

Étonnamment, il y a un perdant dans cette histoire (pour l’instant… !), c’est TextExpander. Mais le paradoxe est qu’il ne me marque pas trop. Comme je l’ai écrit il y a deux semaines, je corrige à la fin mes textes écrits à la main dans des traitements de texte en mode texte, je retrouve alors mes raccourcis tout comme mes actions ou workflows avant de publier.

Bref, tout va bien, plus que jamais l’iPad Pro9 est bien ma machine à écrire10.

Je peux écrire ici que je suis sincèrement heureux d’avoir retrouvé un réel plaisir à employer ma main tout en alliant ce mode Scribe à… Markdown !

Banal mais sacrément révolutionnaire !

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Une image pour finir : ce Pencil blanc… qui écrit en blanc sur le fond noir de mon iPad, comme si c’était un tableau noir infini, c’est prodigieux !

Note de fin : tout n’est pas parfait mais je m’en accommode, le gain est largement supérieur aux quelques dysfonctionnements que j’ai appris à contourner ou à anticiper. Ensuite, se relire une dernière fois à fond et se corriger11 au clavier !

Rapide liste des applications citées dans ce billet…


  1. D’aucuns vont me trouver totalement allumé, je ne cherche à convaincre personne sur le point qui suit : cette manière de procéder libère ma pensée comme ma main, tout devient magnifiquement… banal ! Simple quoi ! Cette sensation, vous la connaissez déjà si vous écrivez au stylo sur une feuille de papier. 

  2. Désolé de ne pas être blasé, je reste épaté par la souplesse retrouvée par ma main qui papillonne sur le bas de l’écran, amusé de décrypter quelques secondes mon écriture abomifreuse avant de la retrouver transformée en caractères d’imprimerie. Oui, j’en suis encore à ce stade ! 

  3. Sur le iPhone, c’est différent : SwiftKey ou le clavier Apple restent les seuls utilisés, d’autant que je saisis avec deux pouces en mode “portrait”. Sans oublier que, techniquement, le Pencil est inutilisable sur le iPhone 6s+. Attendons début septembre pour découvrir si la version 7 du iPhone supportera ce crayon numérique. 

  4. Cela n’a pas été sans efforts mais le résultat est là ! Mes nombreuses lignes de calligraphie finissent par payer ! 

  5. À toute heure, vu que la pointe caoutchouc de mon bamboo Wacom reste étonnamment silencieux. La journée, c’est le Percil qui glisse sur l’écran à toute vitesse : pas besoin de pointe en or, de stylo plume coûteux, d’encre ou encore de choisir le grammage du papier (Opale de Rives ou Conqueror glacier !?). 

  6. où qui finissent à la poubelle… 

  7. le plus étrange est ma moindre propension à faire des fautes. Je ne dis pas que je n’en fais plus, j’en fais moins, comme si ma main en écrivant savait mieux les éviter ! 

  8. bien après la version Androïd, snif ! 

  9. Avec un stylet, CQFD. J’ajoute que je suis revenu au mode paysage pour utiliser toute la largeur de l’écran quand j’écris : j’écris vite et Stylus suit bien le rythme ! 

  10. Pas de soucis pour amender mon texte, biffer, corriger, éditer. Bref, je retrouve les sensations de mes petites notes sur papier, je peux écrire amplement, parfois à la limite de la reconnaissance de ma graphie et, miracle, mon texte est lisible dans la partie haute de l’écran, prêt à devenir l’ébauche d’un billet, un fragment de texte dans Ulysses… 

  11. Et en mode SplitView avec Editorial et Drafts ouverts côte à côte… puis une dernière fois dans Byword sur le Mac. 

le 26/07/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?