Urbanbike

Recherche | mode avancée

Things 3 sur iPad…

Pas mal non plus !

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’ai écris à la fin du billet précédent, et même si l’iPhone est mon écran principal, j’ai également acquis la version iPad (…après avoir testé la version iPhone sur iPad, pour voir).

Pourquoi ?

Mais c’est souvent sous ma couette que les pensées reviennent avec des bulles comme « …ne pas oublier de téléphoner à… »

Et comme je ne dors pas (encore !) avec mon iPhone, j’écris avec un stylet Wacom via MyScript Stylus - Handwriting Keyboard sur l’iPad Pro.

Du coup, vendredi soir, alors qu’il n’en est pas question (…je fais comme les politiques…!), j’ai accepté… d’acquérir la version iPad (pour celle sous macOS, c’est définitivement non).

reduc-450

Pour mémoire, les données des deux versions sont incompatibles

Après avoir fini mon premier billet, j’ai envisagé une une mini suite. Et puis, hop, une balade à l’arboretum d’abord !

Retour des boites

Pour compléter le premier billet : être en mode inactif n’empêche pas d’avoir des intentions, projets, idées.

Dans mon cas, nombre de dossiers en attente depuis 2013 dont quelques uns qui concernent directement mes gamins. C’est aussi l’intérêt de Things.

reduc-450

Les domaines permettent de ranger ces projets, de les classer comme dans de grosses boîtes. Du coup, facile d’en créer un premier puis, après coup, d’y déplacer certains projets, virtuels ou réels.

reduc-450

Et se focaliser sur une thématique donnée.

Cela n’a rien de révolutionnaire, c’est juste pratique.

reduc-450

Poser tout ce que l’on souhaite développer…

reduc-450

Puis lister les trucs à faire, étapes par étapes, chacune avec sa ribambelle de points à vérifier, régler, etc.

Que vous utilisiez un iPhone ou un iPad, pensez à installer le Widget sous iOS pour accéder à la liste des trucs à réaliser sans passer par l’ouverture de Things.

Des gestes naturels…

Things a été repensé pour le tactile…

reduc-450

Déplacer le rond bleu, celui est situé en bas d’écran en bas, entre deux items et hop, une fenêtre s’affiche…

reduc-450

Mais vous pouvez également masquer la partie gauche de l’écran (pas utile sur un iPadPro qui est très vaste) par un glissement et vous retrouver dans un environnement proche de celui de l’iPhone, plus sobre…

reduc-450

En déplaçant horizontalement un item, lancer la gestion des cases à cocher…

reduc-450

Ou en attendant un peu, élargir la palette des possibles…

reduc-450

De gauche à droite, c’est l’accès aux échéances…

reduc-450

Bref, à essayer mais, très vite, on intègre ces gestes et cela accélère l’ensemble…

Bref…

Sans revenir sur Things et cette version 3, l’option survol du calendrier/des calendriers a été déterminant tout comme le relooking graphique et ces gestes au bout des doigts… De plus, les développeurs n’ont pas retenu l’option de l’abonnement et c’est tant mieux car il est clair que je n’aurais pas été plus loin.

Pour finir, il est parfaitement possible de n’utiliser qu’une version de Things sur un unique écran mais il n’en reste pas moins plus confortable de disposer des mêmes informations sur deux écrans différents via leur synchronisation.

Allez, j’ai plein de trucs à envisager et à organiser du coup…!!

À suivre…

Rappel : se souvenir que le prix actuellement affiché est de moins 20% jusqu’au 25 Mai, un prix de lancement pour les anciens utilisateurs mais aussi pour ceux qui seraient tentés dans l’intervalle.

le 20/05/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Things 3 sur iPhone…

…souplesse et ergonomie au rendez-vous

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | grospod | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’ai écrit dans un précédent billet, je n’ai mis à jour Things 3 que sur mon iPhone. Ce dernier est un iPhone 7 plus qui ne le quitte plus et sur lequel j’écris mes premières notes sur Drafts – c’est le cas pour ce billet –, je lis, téléphone, prend des photos, etc.

reduc-450

Si Fantastical 2 reste mon interface de calendrier, ce n’est pas un outil sur lequel je peux divaguer, projeter.

Certes, je peux noter des tâches à réaliser et y revenir pour les modifier mais bon, c’est pas trop son boulot. De plus mon calendrier est partagé et ma fille y inscrit ses plages d’enseignement, ce qui me permet de savoir à quelle heure je file la chercher, etc.

La version 3 de Things prend en compte notre calendrier commun sans interférer avec, l’affiche comme un calque chronologique et c’est exactement ce que je souhaite : une ligne directrice dont les plages libres sont occupées désormais par des tâches ou projets qui se baladent souplement via Things.

Côté tribu, pas de d’ajouts bizarroïdes dans notre calendrier commun.

Par contre, vu de mon iPhone, un rappel pratique de nos activités mais aussi des plages potentiellement libres. Comme un calque sur lequel je peux placer des trucs à venir comme voir Richard dans son fief (héhé…), inviter mon pote Régis (si, si…!).

Ou me mettre un peu de pression pour écrire mes Goncourt(e)s…!

L’interface a été débarrassée de tas de trucs moches (…à mes yeux s’entend…!) et s’adapte toute en légèreté au grand écran du iPhone. Sans oublier plein de gestes pratiques et, disons-le, naturels.

Usages de base sacrément améliorés

Car c’est aussi pour cela que cette version 3 est épatante, elle est devenue évidente à employer ! Au lieu de se perdre dans une interface pour initiés, et – paradoxe – en ne changeant pas de ligne fonctionnelle, l’application s’offre enfin à nos/mes usages.

En copies d’écran :

reduc-450

Au départ, une liste de trucs à faire sans plus, chaque item peut recevoir une explication… Mas par que…!!

reduc-450

Cette liste peut s’agencer, histoire de, basiquement, aider à s’organiser…

Ceci n’est que l’écume du produit…!

reduc-450

Une série discrète d’icônes permet d’ajouter des mots-clés (notez que le produit est bien en français…) mais aussi une date…

reduc-450

Et c’est ici, Mesdames et Messieurs, que les athéniens s’atteignirent…! Mais ne serait-ce pas mon calendrier…?

Bien entendu, une échéance, ça se déplace… au doigt… Mais il est aussi possible d’ajouter des cases à cocher…

reduc-450

Chaque proposition pouvant être déplacée… Au doigt toujours…

reduc-450

Et cette liste peut être convertie (je vais y revenir), dupliquée ou… partagée…

reduc-450

Ici, vers Drafts mais cela pourrait être vers Messages… Notez que c’est très clair…

reduc-450

Les trucs terminés sont archivés, les projets « flous » seront lancés le jour venu…

reduc-450

L’activation de la synchro, de Siri ou de l’accès au(x) calendrier(s) s’effectue par les réglages…

Conversion d’une simple liste en Projet

Les copies d’écrans précédentes ont été effectuées la veille.

Ce matin…

reduc-450

Things me signale ce que j’ai prévu de faire… dont ce billet qui se présente comme une longue suite de cases à cocher (…ne pas oublier d’évoquer tel ou tel point…!). C’est le moment de tester la conversion en Projet.

reduc-450

Si il est devenu facile de caser des trucs à “envisager” de faire dans un calendrier, c’est également cette conversion en Projet qui est astucieuse avec une option visuelle déjà aperçue ailleurs1, celle du cercle qui se remplit au fur et à mesure que des étapes sont validées.

Ce système fonctionne aussi bien pour vos courses que pour un projet plus complet, rédiger ce billet en évitant d’oublier certains points, etc. Parfait pour les distraits à forte tendance Alzheimer…!

En guise de conclusion provisoire

Il est clair que la réflexion qui a conduit à cette refonte m’a séduite L’aspect usine à gaz insipide bien que puissante enfin gommée, je redécouvre l’intérêt d’un tel produit au quotidien. Bien entendu, Things n’est pas le seul produit pour s’organiser, certains concurrents sont en train de finaliser leur nouvelle version.

Mais, trop souvent, sans avoir compris qu’il était temps de revenir à une interface “évidente”. Sur ce point, Things fait un “sans faute”.

les utilisateurs de Wunderlist seront ravis d’apprendre qu’il existe un convertisseur de données pour importer leurs précieuses fiches !
Je dis ça, je dis rien…

Bon, Il me manque un mode nuit, un peu de Markdown, TextExpander mais le bon côté est que les exports via x-callback-url depuis Drafts ne bougent pas (je rêve déjà une action pour expédier aussi une liste de cases à cocher depuis Drafts, mais ceci est une autre histoire !).

Converti… à nouveau.

Et, en plus, c’est beau !

Pour finir, j’ai tout de même souscrit (je suis faible) à la version iPad même si la différence de prix me semble un poil exagérée. Mais, à la réflexion, je n’oublie pas le temps long du produit et un point que nombre d’entre-nous omettons, le dispositif de synchronisation qui fonctionne remarquablement bien.

Se souvenir que le prix actuellement affiché est de moins 20% jusqu’au 25 Mai, un prix de lancement pour les anciens utilisateurs mais aussi pour ceux qui seraient tentés dans l’intervalle.

le 20/05/2017 à 10:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Scripts pratiques, Drafts iOS et assistance à la saisie

Laisser la personnalisation de la barre additionnelle au rédacteur (bis repetita)

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Je reste un utilisateur inconditionnel de Ulysses, de Day One 2, d’Editorial et toujours de Byword comme de iA Writer. Et j’écris ça1 comme toujours sous Drafts 4…! Pire, sur un iPhone 7 plus, tranquillement dans mon lit après avoir fait un aller et retour au marché ce matin.

Pourquoi ce nième billet ?

À vrai dire, je me le demande aussi…! Trêve de déconnade, la raison est fort simple2

Comme j’écris sur un iPhone3 sans clavier externe (et donc sans raccourcis clavier genre commande-quelque chose), j’aime avoir au dessus de mon clavier tactile les trois cases prédictives et, encore au-dessus, une ligne infinie d’actions regroupées dans une barre additionnelle4. En mode Lasagne…

Cette ligne est dite infinie (mais j’évite…!) car elle glisse horizontalement et donc contient bien plus d’actions (regroupées par groupes utiles — relire mes précédents billets) que la largeur de l’écran en usage ne l’affiche…

Et donc, tous les mois (…au lieu de m’abonner aux fils RSS ad hoc…), je jette un œil aux scripts disponibles dans la Home | Drafts Action Directory et vais faire mon marché en puisant dans les derniers ajouts.

Car l’un des secrets de Drafts est bien cette base de scripts utilisateurs qui permet d’ajouter des actions que l’on peut lancer soit via les panneaux adéquats… Soit depuis cette barre additionnelle personnalisée aux petits oignons (et immédiatement disponible sur tous mes écrans iOS, iPad et iPhone via la synchronisation…).

…Si je suis fan de Ulysses pour y gérer mes projets et feuillets, sur le plan de l’écriture pure, y a pas photo. Drafts domine de la tête et des épaules… Même si c’est une application de notes…!

L’intérêt de cette bibliothèque de scripts (j’ai déjà du l’écrire 20 fois au moins) est souvent de dénicher une action pratique qui va me faire gagner un poil de temps chaque jour, temps que je vais pouvoir employer à marcher, glander5, rêver, regarder au loin !!!

reduc-450

Aujourd’hui ce sont deux scripts pour déplacer le curseur en début de paragraphe. Ou fin de paragraphe.

C’est rien et c’est aussi énorme pour mon usage.

Certes, ce qui me manque dans Drafts, c’est une coloration syntaxique à la Bear ou à la Ulysses justement. Mais la personnalisation de la barre additionnelle dépasse largement en terme de confort le fait d’avoir des balises colorées…!

C’est tout…

Note de fin : Je répète plus, ne liste plus le nom des applications en fin de billet (avec un lien vers l’Apple Store) car cela est perçu comme la démarche d’un méchant site qui cherche qu’à se faire plein d’oseille… Grosse fatigue…!


  1. Bien entendu, le billet fini est exporté vers DropBox puis réouvert et complété, relu, amendé sur mon vieux Mac et publié avec les copies d’écrans s’il y en a… 

  2. à ce propos, vous avez échappé à un billet long que j’ai poubellisé et qui évoquait, en gros, la même problématique mais sous un angle différent (et chiant). 

  3. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  4. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  5. la notion de productivité ne me concerne plus… mais cela peut être également vu comme tel…! 

le 02/04/2017 à 13:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

LastQuake, une app iOS pour s’informer en continu sur les séismes

Suivre les séismes en direct mais également fournir des informations et des photos…

dans ailleurs | bosser n’importe où | grospod
par Jean-Christophe Courte

En écoutant l’émission de Mathieu Vidard, la tête au carré en replay via Castro: Podcast Player, je suis tombé sur un thème qui m’interpelle : Les séismes et leur prédiction. Suivant l’actualité transalpine, je sais à quel point ces évènements peuvent être dévastateurs et mortels…

Fin 2016, j’avais évoqué une app dédiée, cf. urbanbike | Epicentral+ 1.5 indique les séismes sous iOS 10, Epicentral+.

Or lors de cette émission, il était question de LastQuake, une app également à charger gratuitement sur vos smartphones de l’EMSC (ici, l’adresse de leur site internet)…

En copies d’écran, quelques explications de base…

reduc-450

Hormis indiquer votre localisation et, si vous le souhaitez, votre mail (uniquement si vous souhaitez participer), l’app vous renseigne sur l’actualité immédiate…

reduc-450

Près de chez vous ou …nettement plus loin…

reduc-450

Dans tous les cas, les témoignages de ceux qui ont ressenti les secousses (et participé) et une carte avec leur position ainsi que celle du séisme…

reduc-450

Bref, cela ne va pas vous demander un effort monstrueux pour vous approprier cet outil et vérifier ce qui se déroule pas très loin de chez vous

reduc-450

Nb : oui, ça tremble même en France et un premier avril…

le 02/04/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…!

…pour rédiger des brouillons ou réviser des projets

dans ailleurs | bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Attention, billet chiant, genre TL;DR.
Un billet de plus de 1500 signes qui tente d’expliquer cet étonnant changement d’usage peut légitimement saouler le lecteur. Or ce billet étant relativement long, vous voilà prévenus…

Longtemps je me suis levé de bonne heure1 pour écrire sur un clavier2…! Naguère avec un Macintosh 128 Ko disposant d’une carte MaxMemory pour conserver application et données en RAM… Puis, pour finir, sur un MacBook Pro3 de 2009, toujours en service sur ma table de travail, lequel je révise ce qui a été expédié de l’iPhone ou du iPad.

Côté traitements de texte, la rédaction de mes propres bouquins techniques a oscillé entre Microsoft Word, FrameMaker puis, pour les plus récents, Pages puis Adobe InDesign.

Lors de la sortie du premier iPhone4 que j’ai eu entre les mains, j’ai opté pour WriteRoom que je trouvais fort agréable, un outil à l’interface minimale découvert sur Mac en 20065.

Précision au passage : je n’ai pas fait partie des acquéreurs de la première heure du iPad. Quand je m’en suis procuré un, WriteRoom n’était toujours pas disponible, erreur funeste à mon avis, même remplacé par PlainText6.

De plus, en 2011, j’ai découvert le balisage Markdown qui a (si, si…!) révolutionné ma propre pratique7.

Depuis, j’ai acquis un bon nombre de traitements de texte plus ou moins performants (cités dans urbanbike) avant de me limiter aux rares produits qui me conviennent au quotidien, des applications fiables, régulièrement mises à jour.

Le point en ce printemps 2017…!

J’écris n’importe où. Je n’ai pas de lieu spécifique où me recueillir (!!), pas de pièce dédiée… Je nomadise ci et là…

reduc-450

J’écris sous ma couette, dans la cuisine, en marchant dans la rue, en forêt8, dans le train, le RER. Ou encore, dans notre voiture en stationnement quand j’attends ma fille à la sortie de son université (ou ma moitié quand elle me demande de la récupérer à l’une des gares proches de la maison). Et même sur ma table de travail !

À une période, je n’hésitais pas à partir9 avec le iPad pro et le Pencil, écrire sur Nebo.

Sauf que cela me demandait un poil d’organisation, comme de ne pas oublier le stylet (un grand classique !), de me glisser sur les sièges arrière de mon chalutier urbain pour ne pas être géné par le volant, etc.

Peu à peu, j’ai opté pour cet iPhone grand écran qui, lui, ne me quitte jamais. Du coup, le iPad reste à la maison.

Certes, pas d’écriture manuscrite avec un stylet (…j’y ai renoncé sur cet écran10) sur cet iPhone 7 plus et un unique clavier11 en définitive, celui d’iOS.

reduc-450

Mode portrait…

Bien qu’inconditionnel des décennies durant du mode paysage, j’ai basculé avec l’iPhone en mode portrait et saisis désormais avec mes pouces.

reduc-450

Les cases prédictives sont assurément une composante clé de ce basculement mais ce serait omettre la simplicité du balisage markdown et l’impact des barres additionnelles qui me permettent d’avoir, à portée de mes maladoigts, des actions répétitives et indispensables12.

Du coup, un seul objectif quand je saisis sur cet iPhone : me soucier de la qualité du contenu et non de sa mise en forme !

Quels outils ?

Certes, nos anciens n’employaient que du papier, une plume et l’encre. Mais doit-on pour autant suivre impérativement leur exemple ?

Je n’ai pas de religion établie ! Pas mal de mes lointaines relations postulent à nouveau pour le retour au carnet (et pas n’importe quel carnet), au stylo (idem…!).

Étant assez distrait, je risque d’oublier l’un des ingrédients du bon écrivain, la cartouche d’encre (…quand ce n’est pas le stylo qui fuit, souvenirs d’écolier), me tromper de carnet, voire oublier les deux. Ou simplement ne pas arriver à me relire… Merci à Nebo et Stylus d’y arriver mieux que moi sur l’iPad.

Aussi ne partir qu’avec un seul écran doté d’une bonne autonomie13 me convient.

Une photo à faire, une note à écrire, un tweet, un message voire un courriel ? L’iPhone me sert à tout cela.

— Mais tu t’égares ! Quels outils ?

J’viens…

À partir du moment où l’on considère que l’iPhone remplace le stylo et l’encre, que l’on écrit pas sur un support identique pour rédiger une lettre, un journal intime ou se lancer dans un roman, il en est de même numériquement !

Si de nombreux développeurs proposent des outils universels, je ne suis pas le seul à refuser de tout regrouper dans un unique dispositif ! Quelques explications :

  • Déjà la correspondance s’effectue de plus en plus via Mails, Messages ou même Twitter, voire Instagram.
  • La rédaction d’un journal intime est facilité par l’usage d’une application comme Day One journal + mémoire en enregistrant de plus de ma note la température, la localisation et même le nombre de pas parcourus. Et que dire de la possibilité d’agrémenter chaque entrée de photos prises avec ce même iPhone ?
  • un billet prend facilement naissance dans un outil comme Drafts (ce billet est intégralement écrit avec cette application)
  • mes notes de courses (!!) s’affichent au format taskpaper avec Editorial (je ne le cantonne pas qu’à cela…!)
  • enfin, le suivi de tous mes projets goncourables (sic…!) s’effectue dans Ulysses… Plusieurs dossiers avec, pour chacun, un ensemble de feuillets articulés dans l’ordre que je souhaite, immédiatement réajustable !

Au départ, un simple brouillon sur iPhone

En vertu de la clause Molière, je devrais employer le vocable note. Sauf que draft14 me semble mieux correspondre à cette notion de brouillon…!

Bref, dans mon processus d’écriture, mon premier jet est toujours rédigé dans… Drafts. C’est le traitement de texte le plus pratique que j’ai trouvé pour répondre à mes besoins avec cette épatante possibilité d’ajouter des actions ou scripts dans la barre additionnelle qui coulisse horizontalement sur l’écran…

reduc-450

Enfin, je me permets d’insister sur la notion de versioning et d’archivage qui est propre15 à Drafts. Conserver en mémoire les différentes étapes de la rédaction d’un texte est loin d’être un détail ! Et puis pas inutile non plus d’accéder à une vue du texte

Synchro et 4G

Écrire sur son iPhone n’est pas se couper du monde…

Qui dit téléphone dit accès permanent au réseau téléphonique et, fréquemment, à internet. Et ces brèves périodes de connexion au net assurent la synchronisation des fichiers.

Sans oublier la possibilité d’expédier un contenu par courriel ou le déverser sous un nom de fichier horodaté dans leCloud.

reduc-450

Bref, quelques pistes pour expliquer pourquoi un simple téléphone peut se muer en un véritable outil pour produire du contenu.

Pas convaincu ?

Un dernier argument à l’attention de ceux qui haussent les épaules à l’issue de ce billet, pensent que c’est de la pure foutaise !

Souvenez-vous de cette époque pas si lointaine où il semblait invraisemblable d’employer un iPhone pour faire de véritables photos. Ou tourner un film. Depuis, les mentalités ont changé et les exemples se multiplient.

Il est clair que ce sont les mêmes résistances, sidérations qui sont à l’œuvre.

Or, qu’est ce qui différencie un iPad ou un Mac et doté d’un identique traitement de texte markdown de cet écran un peu plus petit qu’est celui d’un iPhone 7 plus ?

Le choix des apps reste essentiel

Je reconnais que le choix des applications participe dans une large mesure au succès de cet usage.

Aux applications citées et employées, j’ajoute d’autres excellents produits sous iOS comme Byword, iA Writer et Bear, des applications efficaces que j’utilise plus pour le moment.

Enfin, il y a assurément d’autres produits qui peuvent faire l’affaire mais je n’évoque que ceux que je connais pour les avoir essayés dans la durée.

Enfin, dernier point, toutes ces applications supportent TextExpander 3 + custom keyboard qui reste à mes yeux, dans sa version sans abonnement, un outil complémentaire indispensable.

Voilà, ce pensum s’achève ici. Vous savez désormais pourquoi mon iPhone s’est peu à peu imposé naturellement comme machine à écrire…!

C’est tout pour aujourd’hui…


  1. Et, le soir, assez proche du fameux… Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : « Je m’endors. » 

  2. Tiens, je ne me souviens pas avoir écrit sur Lisa même si la suite Lisa 7/7 proposait LisaWrite, ancêtre de MacWrite, cf. Apple Lisa — Wikipédia 

  3. Un fidèle 17 pouces, cf. MacBook Pro — Wikipédia. Je vous fais grâce de toutes les configurations intermédiaires, informations sans intérêt de surcroît… 

  4. urbanbike | WriteRoom et iPhone en 2008 

  5. urbanbike | Prometteur WriteRoom 

  6. urbanbike | PlainText 1.2 pour iPhone et iPad 

  7. urbanbike | Markdown et écriture | 1 

  8. Simplement éviter (ou contourner…!) les obstacles et les pièges ! Notamment les Pollock de crottes comme les décrit si bien Aurélia… 

  9. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture 

  10. j’ai bien essayé, cf. urbanbike | En pratique | Comment améliorer la tenue en main du iPhone 6s+ pour écrire… mais, bon, cela devenait assez con… traignant…! 

  11. SwiftKey Clavier faisant double emploi en mode portrait. 

  12. Par exemple, la création de notes en bas de page dans ma pratique, ce que Drafts m’offre sans souci. Et je n’évoque pas des scripts plus complexes avec x-callback-url

  13. c’est pourquoi une poche de ma veste contient un chargeur et un câble ! 

  14. un coup d’œil dans Terminology Dictionary: Thesaurus and Dictionary et… any of the various versions in the development of a written work; “a preliminary draft”; “the final draft of the constitution” 

  15. urbanbike | Usages | Drafts 4 et gestion des fichiers 

le 27/03/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bear 1.1, un traitement de texte sous iOS et macOS

Version Pro avec abonnement pour débloquer les options

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Même si je suis un utilisateur régulier de Drafts 4 comme de Ulysses, cela m’agaçait de ne pas essayer la version 1.1 de Bear. Et, passer ou pas à côté d’une version majeure et de chouettes fonctions.

Attention, je ne vais pas explorer de fond en comble cette application, l’idée étant surtout de vérifier si elle serait un bon candidat pour mes usages. Pour cela, j’ai opté pour un abonnement d’un mois…

Rappel, l’application est gratuite sous iOS et sous macOS, la version Pro payante permet pas mal de choses dont la synchro des fichiers…

D’emblée, première bonne surprise, la balise italique pour le Markdown (ne pas oublier en ce cas d’activer en mode Markdown compatibilité dans les préférences) n’utilise plus le _ mais bien une astérisque, ce qui correspond à mes pratiques.

D’autres points intéressants vont de la gestion des #Tags au sein même des notes en passant par le choix de la typo, sa taille, les espacements très fins de l’interlignage, etc. Et, côté coloration syntaxique, l’accès en mode Pro à tous les styles dont quelques nouveaux si je ne me trompe.

Abonnement ou service minimal

Mais ai-je envie de payer au mois ou à l’année pour accéder à ces styles, à une synchronisation et à des options d’export ?

Certes, ce qui me retient, c’est la coloration syntaxique. Juste un point, si vous cessez l’abonnement, vous conservez la dernière option de Style sélectionnée. Mais bon, mon fidèle Ulysses me propose un paquet de styles (dont ceux que j’ai mis au point…!)

L’autre point intéressant est l’export en .DOCX mais pas une exception car également proposé par iA Writer comme Ulysses. Qui eux importent également ce format. Idem pour TaskPaper que j’utilise régulièrement avec Editorial.

Bref, rien de renversant si je regarde du côté de mes outils habituels, c’est pourquoi je reste prudent dans mes appréciations.

En copies d’écran sous iPhone

reduc-450

  • Version Pro, histoire de tester et écriture de nombreuses notes…

reduc-450

  • Une barre additionnelle horizontale (totalement visible que sur un iPad Pro). L’accès aux options d’export via un panneau latéral…

reduc-450

  • Seul le mode Pro offre toutes les options d’export…

reduc-450

  • La gestion des tags est assez pratique mais il est indispensable de plonger dans les préférences pour y dénicher…

reduc-450

  • Les différents styles et donc la coloration syntaxique…
  • Notez dans la copie d’écran de droite l’export direct depuis la page affichée…

reduc-450

  • C’est trompeur car cette voie n’exporte que le texte nu débarrassé de toutes les balises… Il faut impérativement passer par les options d’export propres à Bear pour les retrouver… On suit…?

reduc-450

  • Et donc finir l’export de contenu vers un autre traitement de texte avec ces mêmes balises Markdown

Ce que j’apprécie : * La synchro efficace entre iOS et macOS (mais Drafts me propose cela avec iCloud) * Les marges généreuses de part et d’autre de l’écran * la coloration syntaxique * Les nombreux thèmes bien foutus à la Syml * interface particulièrement élégante et séduisante * les exports en formats multiples * Dans une certaine mesure, la vue des photos insérées. Ou encore le support de langages divers de programmation.

Ce que je n’aime pas : * impossible d’organiser ma barre additionnelle (les fonctions que j’emploie sont trop espacées…) * Pas de versioning (ce qui me semble un point clé pour ma part, lire ce billet) * la totale absence de bibliothèque d’actions comme avec Drafts 4 ou Editorial * Pas d’actions possibles depuis le clavier (et donc d’ajouter un appel automatique de note de bas de page, fonction dont j’use et abuse). * Pas de prévisualisation du rendu (hormis le fait de passer par l’export d’un PDF) * la notion même d’abonnement pour finir même si je relativise de plus en plus…

Bref, si j’ai apprécié nombre de subtilités dont le soin porté au design (…on parle bien d’une application développée par des italiens, c’est pas rien…!), Bear doit encore s’étoffer — à mes yeux — pour arriver au niveau de mes outils habituels.

Même si je suis sensible à ces points astucieux, j’ai annulé mon abonnement d’un mois avant même la fin de la semaine gratuite de test. Mais j’ai pas mal hésité car cette formule offre d’autres perspectives dont celle d’éviter d’acquérir un produit qui, après deux jours, s’avère peu confortable (cela m’est arrivé et les critiques de ces produits — qui se sont rattrapés depuis — sont toujours dans les billets d’urbanbike).

Aussi, si vous ne disposez d’aucun traitement de texte Markdown sous iOS, Bear est assurément une intéressante option pour écrire et travailler d’autant qu’il dispose d’une version macOS pour le même coût (l’abonnement Pro couvre iOS et macOS, ce qui est à noter…).

Par contre, si vous avez déjà l’usage de Ulysses ou partagez un dossier DropBox ou iCloud avec Bywordet ou iA Writer (et bien d’autres apps), ces derniers restent en compétition.

Pour mémoire… sous macOS, c’est quasi identique…

reduc-450

  • Bon, souci, impossible de gérer la largeur de la colonne comme le propose d’autres applications Markdown sous macOS, pas de prévisualisation comme le propose iA Writer, etc.

Bref, laissons Bear prendre peu à peu des muscles.

Note de fin : vous pouvez souscrire un abonnement d’un mois avec une semaine gratuite et résilier avant la fin de cette semaine… Une manière intelligente de découvrir cette application. Du coup, votre abonnement d’un mois ne sera pas facturé et vous aurez eu toute latitude pour vous faire votre opinion…

Mais à surveiller, à suivre car les développeurs de Bear ne restent pas les bras croisés…!

Promis, on devrait en parler à nouveau dans quelques mois…

  • Bear sous iOS - iPhone et iPad, CQFD
  • Bear sous macOS

le 26/03/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Double branchement pour écran iOS

Indispensable

dans ailleurs | bosser n’importe où | grospod | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai fait l’acquisition d’un périphérique pour connecter mes écouteurs Lightning et recharger l’écran en usage simultanément. Bien entendu, cette problématique est née avec la disparition de la prise Jack mais cela ne me gênait pas trop, vu l’autonomie du iPhone 7 plus ou du iPad pro.

Certes, j’aurais également du envisager une version bluetooth mais vu mon niveau de distraction et surtout le prix du binz, non ! Et puis cela n’aurait privé de ce jeu quotidien, celui qui consiste à démêler les fils des écouteurs sans s’énerver !

reduc-450

En déplacement…

Néanmoins, c’est le soir dans une chambre d’hôtel ou quand je me trouve à portée d’une prise électrique dans le train ! Charger ou écouter un podcast, that is the question…

Et donc faire de nécessité vertu… Même si c’est agaçant !

Heureusement, avec cette prothèse Adaptateur Lightning RockStar audio + recharge de Belkin, je redécouvre l’eau chaude…!

reduc-450

  • Notez la pince beaux-arts pour maintenir le câble… simple, non ruineux et multi-usages ! Chaque câble trimballé dans mes poches est ainsi neutralisé dans son habituelle propension à s’emmêler… En théorie…!

Note de fin : après avoir utilisé le Câble Apple Lightning vers USB (2 m), j’ai opté pour celui de Câble Lightning NIGHT de Native Union (3 m). En vieillissant, mon usage du iPad la nuit est de plus en plus intense mais me retrouver à cours de batterie également plus fréquent : la petite boule permet au câble de ne pas se carapater et les trois mètres d’atteindre la prise murale et l’alimentation. Passionnant, non…?!

le 15/03/2017 à 07:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?