Urbanbike

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Travailler avec un iPad …Pro

Et iPhone plus à l’extérieur…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | grospod | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

C’est clair, nos antiques portables Mac1 restent sous le système précédent, El Capitan.

Ceci n’a pas ému ma fille ni votre serviteur. Depuis des lustres, nos machines principales sont nos iPads. Ma fille emploie un iPad Air 22 et moi un iPad Pro.

Cela n’est pas une surprise pour les lecteurs de ce site qui se souviennent de urbanbike | Travailler avec un iPad, seconde édition après la première version de mars 2011…

Nos machines secondaires sont… nos iPhones. Et nos portables sous MacOS servent peu. Pour ma part3, juste pour retraiter les images en vue de la publication et relire sur Byword mes textes.

Après cette absence de mise à jour d’OSX, nous avons le choix entre trois scénarios : racheter de nouveaux portables (…comique et ruineux vu leur peu d’usage ces dernières années), les poubelliser (…ridicule, nous faisons comment pour accéder aux contenus de nos disques durs, à nos photos et anciennes applications ?) . Ou les user jusqu’à la corde ! C’est ce dernier scénario qui la tient (…la corde…!) d’autant que les disques internes sont du SSD ou de la mémoire flash.

De fait, ma fille — désormais étudiante — ma compagne et moi sommes des inconditionnels du iPad. Seul notre fils reste vissé à son ordinateur portable pour finir sa thèse.

Toutes nos saisies sont effectuées avec nos petits doigts sur ces écrans tactiles, de préférence à de vrais claviers. Pour mémoire, sur un iPad, il est très facile de basculer d’un clavier latin à un clavier cyrillique ou grec ou sur un clavier dédié à une langue donnée. Dans ce dernier cas, la fonction prédictive change de dictionnaire : si vous rédigez en espagnol, ce sont bien des termes espagnols qui vous seront proposés dans les trois cases prédictives.

Or, dans nos activités respectives, 90 % de notre temps est dévolu à écrire. Toutes ces options combinées (et d’autres) rendent l’écran tactile du iPad nettement plus performant que celui d’un portable sous macOS, même de compétition !

Dingue : oui, on peut travailler avec un iPad !

Il ne me manque que quelques outils pour quasiment couper le cordon, notamment pour publier aisément ces chroniques avec des images optimisées et commentées. Je vais m’y employer ces prochains temps.

Que ce soit pour écrire (…non, je ne vais pas évoquer l’écriture manuscrite… quoique !), échanger des messages, lire, twitter, surfer sous Safari, relever ou écrire des courriels ou encore dessiner, le iPad est simplement parfait avec sa légèreté et son autonomie de folie.

En ce moment, j’écris un mini séminaire pour des étudiants de l’école Centrale et j’ai fait appel à iThoughts pour pondre la carte heuristique de départ, à Drafts 4 mais surtout à Ulysses pour gérer les fragments avant que l’ensemble finisse dans Keynote avec quelques photos et illustrations.

De son côté, ma gamine bosse avec Drafts 4 pour prendre ses notes4 de cours puis traite le soir ces dernières dans Ulysses…comme elle le faisait l’an passé en terminale. Et en balisant en Markdown.

Car l’une des idées reçues est, encore et toujours, que l’iPad ne serait qu’un simple outil de consultation…!

Vous connaissez la réplique culte de Zazie de Raymond Queneau ? Si oui, vous connaissez ma réponse !

Mais ce n’est pas le tout, il faut que j’évoque un autre écran qui n’a rien de périphérique !

Travailler avec un iPhone… grand format

En mobilité, j’ai exploite un autre écran, celui du iPhone 6s+. …Celui même que ma fille attend5…!

C’est la formidable leçon d’une année passée avec cet iPhone 6s+ : oui, le grand écran de ce iPhone est amplement suffisant en déplacement pour des tas de choses essentielles dont prendre des notes et plus encore, n’en déplaise aux sceptiques !

À tel point que j’ai fini par charger le trio de production d’Apple (Pages, Numbers et Keynote) sur ce dernier comme sur l’iPad.

C’est un pack d’applications dont on oublie trop fréquemment l’utilité.

Certes, je ne suis pas devenu soudain un fanatique des applications aux formats propriétaires mais ce sont des outils disponibles pour effectuer nombre de tâches. Et qui fonctionnent sur iPad comme sur iPhone. Or, c’est bien sur ce point que je veux conclure. Sans aller jusqu’à concevoir vos documents sur iPhone (…le iPad est, de loin, préférable), les corriger sur le grand écran d’un iPhone plus est loin d’être mission impossible.

Bref, cessez de vous faire enfumer par les trolls de service. Oui, bosser sur des écrans tactiles, sur un iPad est parfaitement envisageable. À ce propos, Apple n’a pas encore dit son dernier mot. J’attends de mettre les doigts sur un iPhone 7 pour constater le changement avec le 6. Et envisager sérieusement ce que cela pourrait donner avec un iPad Pro6 disposant des mêmes processeurs.

À suivre !


  1. C’est aussi le cas de celui de ma fille un Macbook Air 13’. 

  2. Qu’elle synchronise chaque soir depuis le iPad de prise de notes, lire urbanbike | Université, écrans et prise de notes, un simple Classic 2 qui termine la journée continue de cours avec 40% de charge… 

  3. Et ma moitié pour commettre une couverture …à la demande de ses trop rares clients sur ce même Mac. 

  4. le versioning lui permet de ne pas craindre une perte brutale de ses notes…sauf accident ou vol, CQFD. 

  5. Pour ma part, mon comité de soutien me propose d’opter — avec son aide — pour un iPhone 7 plus, ce qui se refuse difficilement. Ce billet a joué un rôle, assurément : urbanbike | Voyager avec un iPhone 7…? Pourquoi pas…? 

  6. Avec SplitView, le partage d’écran, le chemin se dévoile et il suffirait de quelques options orientées production pour faire du iPad un outil autonome. Et couper ce cordon ombilical avec macOS

le 24/09/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Comment l’écriture manuscrite sur iPad a changé ma manière… d’écrire !

Les touches sont devenues accessoires sur mon iPad

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par Jean-Christophe Courte

Que les choses soient dites de suite : Oui, il y a encore des dysfonctionnements (déjà évoqués) mais le poids de ces derniers quand j’emploie Stylus avec Drafts 4 est ridicule en regard de la liberté, souplesse, aisance, décontraction que me procure l’écriture manuscrite sur l’écran du iPad. Je ne retranche aucun des mots.

Je n’ai pas par autant rangé le clavier et ses touches au rayon des accessoires inutiles mais il est clair que leur pourcentage d’utilisation a fondu de plus de 50%.

Cela ne s’est pas fait en un jour ni un mois. Il m’a fallu 3 mois en gros et un effort constant de ma part pour me remettre à écrire lisiblement.

Cet effort paye, je rature moins pour corriger ce que Stylus ou Nebo ne sont pas arrivés à décrypter. Du coup, moins d’interruptions. Et je conserve la continuité de ma pensée, des idées qui se couchent, se déroulent plus souplement sur l’écran qui me sert de feuille infinie.

En terme de vitesse, c’est indubitablement plus rapide même si une frappe mécanographique (…appui sur des touches avec 10 doigts) me bat sans difficulté. Sauf que, comme exprimé précédemment, j’ai moins besoin de reprendre ce que j’ai écrit à ce rythme plus lent.

À l’arrivée, l’impression d’une prose de meilleure qualité que je modifie encore. Et surtout, de vrais moments de pause pour réfléchir. Et non du temps perdu à corriger mes fautes de frappe…!

Les développeurs de MyScript ont fait un fabuleux boulot. Il reste encore des tas d’améliorations à réaliser dont ne pas corriger ce qui a été accepté du coin de l’œil par le scripteur.

Quand j’écris, je jette machinalement un œil vers la transcription qui est affichée dans Drafts 4 et rien ne me met plus en colère que quand je découvre que le correcteur est venu dans mon dos, avec un léger décalage, ajouter un mot en plus (…comme un bégaiement numérique !) ou corriger, après coup, un terme qui était “pourtant correctement écrit” pour le remplacer par un autre qui lui semble plus approprié !
Mais de quoi je me mêle !

Hormis ces petites luttes qui baissent d’intensité versus ma capacité à les déceler à temps, il est évident que je ne pense pas revenir en arrière ! Retourner tapoter sur un clavier…

Stylus comme Nebo font exactement ce dont j’ai toujours rêvé : écrire à la main et, à la volée, traduire, reconnaître mon écriture en caractères d’imprimerie et, le cas échéant, ajouter les accents aux bons endroits, doubler les lettres si nécessaire pour se conformer à l’orthographe en usage dans le dictionnaire !

Et, par jeu bien entendu, ajouter quelques fautes pour, j’en suis convaincu, m’inciter vigoureusement à me relire !

Ce n’est pas un bug → c’est une feature !

Ecrire debout ?

Dernier point : écrire où ? Bonne question car là aussi, l’écriture manuscrite change la donne.

Dans ma voiture en attendant ma fille, dans mon lit avec le iPad bien calé dans l’axe de mon bras droit, sur une table de cuisine (72 cm), ça fonctionne.

Mais je cherche un moyen pratique de pouvoir écrire tout en étant debout. Un plan de travail à 1 mètre et des poussières ?

Du coup, j’ai testé plein de plans surélevés que j’ai mesuré avec mon triple mètre à ruban Stanley, du plan du piano à celui de la cuisine sans trouver immédiatement la meilleure hauteur qui devait, idéalement, se situer entre 88 et 100 cm. Direction la …salle de bains !

À près de 90 cm de hauteur, cela devient pas mal du tout ! Le seul hic est l’épaisseur même du iPad qui est loin d’atteindre l’épaisseur d’une simple feuille de papier. Voire approche sur la version Pro les 9 mm.

Si l’on veut retrouver une sorte de continuité entre l’écran et la paume de la main qui est en dehors de la surface du iPad avec Stylus, Il est nécessaire de trouver une cale de même hauteur, assez large et aussi longue que la plus grande largeur du iPad.

J’ai trouvé un livre1 avec la bonne épaisseur à placer devant le iPad, livre qui compense agréablement la différence initiale, permettant à ma main d’être dans la continuité de la surface d’écriture.

Ça fonctionne mais à 89 cm, je suis encore trop bas : idéalement, encore quelques centimètres à trouver !

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J’ai emprunté dans ma propre bibliothèque un Atlas international massif qui fait culminer mon montage à 93 cm… et c’est parfait ! Reste à me fabriquer un mini pupitre avec une encoche de moins 9 mm pour encastrer l’iPad et hop ! Si réglable en fonction de la taille de la personne, c’est encore mieux. Avis aux fabricants d’accessoires.

L’autre solution est bien entendu d’employer Nebo qui demande à l’utilisateur d’écrire directement avec la paume frottant sur la surface de l’iPad. Pas de rupture due à l’épaisseur de la tablette.

À suivre !


  1. Géométrie du design de Kimberly Elam paru chez Eyrolles en 2005, ça ne s’invente pas…! 

le 23/09/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Notes sur iPad : Nebo s’améliore à chaque version

Ou est-ce l’écriture du scribe qui évolue !?

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par Jean-Christophe Courte

Nouvelle mouture de Nebo ⚑ ce matin. Si cette application ne dispose pas encore d’un mode nuit ni d’un export markdown, je reste à chaque fois sidéré par la qualité de sa reconnaissance de ma piteuse écriture manuscrite. Certes, j’ai également fait quelques progrès en calligraphie, l’usage de Pencil m’est nettement plus naturel et le tout, les efforts de l’application additionnés aux miens rend son usage de plus en plus naturel.

j’éprouve moins le besoin de vérifier immédiatement si Nebo a compris mes gribouillis, et ma vitesse d’écriture s’est progressivement accélérée, preuve indéniable qu’il faut également faire des efforts côté… utilisateur !

Bien sûr, se relire, et se relire encore : avant de publier ce billet, dernière relecture sur Byword ⚑ qui a été mis à jour hier sur MacOS…

Entre Stylus et Nebo, j’hésite encore au quotidien. De fait, je me sers des deux.

Si Stylus m’accompagne partout, je ressens de plus en plus d’attraction pour Nebo pour coucher une première esquisse à la main avant de l’exporter en texte pur vers Drafts 4 ⚑.

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Pour résumer, je modifie de plus en plus ma manière de procéder, d’utiliser Pencil et iPad Pro par écrire mes petites notes, tant celles qui parsèment urbanbike que pour d’autres projets qui atterrissent dans Ulysses.

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  • En relisant cette copie d’écran, j’aurais déjà du procéder à quelques corrections…! Sauf que je préfère le faire avant de publier…

Cela ne se fait pas en un jour, il faut vaincre nos propres résistances au chargement, accepter de faire un effort sur la dorée.

Mais, indubitablement, ça progresse. Ou ça change si vous préférez.

À suivre !

le 20/09/2016 à 09:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Soyez… Brave sous iOS

Un navigateur qui bloque les trucs fâcheux

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par Jean-Christophe Courte

Merci à Marc pour l’info.

Quelques copies d’écran et vous allez comprendre sans plus d’explications…!

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Un tour dans les préférences…

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Voilà.

Je ne montre que urbanbike (…il n’y a rien, et pour cause, c’est un choix délibéré de ma part).

Par contre, je vous laisse le soin de regarder vos sites favoris…

Et ça tourne sous iPad (pro, compris)

le 09/09/2016 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Université, écrans et prise de notes

Recyclage d’iPad 2, une solution économique

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par Jean-Christophe Courte

C’est une discussion que nous avons depuis quelques semaines : Quel outil emporter avec soi pour prendre des notes à l’université ?

Le choix des écrans est large. Mais les chances d’un emprunt non sollicité le sont tout autant…! Un moment d’inattention et hop !

Même un vieil iPhone 4 peut se faire subtiliser, si, si ! C’est arrivé dans le tram à Montpellier à mon amie Sophie que je salue au passage. Ce n’est pas la valeur du produit qui rend fumasse, c’est la perte de contenus (photos de vacances) qui n’ont pas été synchronisés à temps qui horripile !

Pour ma fille, pas question d’emporter un Mac Air 13 (…celui que l’ami Renaud lui avait cédé il y a quelques années et qui est à jour côté Système) ni mon iPad Air 2 qui lui sert, désormais, au quotidien, la prunelle de ses yeux…!

Si l’arrivée d’un iPhone grand format est en discussion, reste qu’elle préfère démarrer sur un clavier connu de ses doigts. Sur un iPad, quoi !

Alors ? Alors comme je ne jette pas ce qui peut resservir, j’ai conservé nos deux premiers iPad 2 Classic non retina.

des Classic parfaitement utilisables sous iOS 9

Du coup, j’en ai préparé un avec la dernière version d’iOS supportée et ajouté les applications indispensables, dictionnaires et médias espagnols dont la dernière application du journal El País1. Bref, peu de choses vu que cet iPad est exclusivement un outil de prise de notes.

Ses notes seront prises avec Drafts 4 et synchronisées via le dispositif de versioning propre à cette application, le tout tournant sous iCloud. J’ai ajouté également iA Writer.

Coté sécurité, un code alphanumérique – que je suis arrivé à oublier (!) et qui m’a permis de découvrir le report de 1, puis 5, puis 15 minutes de la fenêtre de saisie – avec effacement des données à la dixième tentative. Heureusement, j’ai fini par m’en souvenir à temps !

Enfin et par jeu, j’ai ajouté Stylus et ai écrit avec un bamboo Wacom quelques lignes dans Drafts sans que cela soit insupportable ! Mais, de son côté, ma fille a ajouté les claviers azerty espagnol et portugais indispensables pour ses études.

Bref, cela nous convient et, en cas de vol, cet iPad ayant un nom spécifique, il nous sera facile soit de le localiser ; soit de le transformer en presse-papiers.

Du coup, je prépare le second iPad dans le même esprit prises de notes en dépannage. C’est stupéfiant de redécouvrir le coté increvable de ces écrans !

À suivre !


  1. El País ⚑ (Gratuit) qui fonctionne également sur iPad depuis mai 2016 

le 07/09/2016 à 09:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mobilité électrique et déplacements urbains… et plus, si affinités

Les séniors à fond !

dans ailleurs | bosser n’importe où | brompton | dans mon bocal | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

le grand vainqueur cet été dans mon coin de Bretagne est, sans contestation possible, le vélo électrique. Absolument !

À fond sur les pédales de mon Brompton dans les cotes, très (très…!) agaçant (…voir plus !) de se faire dépasser par plus vieux que soi, l’air détendu, pédalant à peine dans la montée pourtant fort raide !

Et sans transpirer !

Hormis le gros bloc noir sur le porte-bagage, un léger bruit de soucoupe volante (!) rappelle qu’ils sont dopés à la fée électrique ! Tricheurs !

Mais c’est qu’ils vous nargueraient presque en vous dépassant, sans aucun respect pour mes derniers cheveux blancs !

Je ne sais si c’est le contexte mais quelques expressions du Capitaine Haddock me reviennent illico en mémoire !

Ectoplasme à roulettes, concentré de moule à gaufres, frère de la cote (de circonstance !), cyclotron, anacoluthe, galopin, ornithorynque, tonnerre de Brest !

Ben alors, Monsieur Brompton ?

J’ai bien vu chez mes amis des Vélos parisiens une option pour électrifier nos Brompton en attendant que ce constructeur sorte enfin sa version “originale” à… un prix1 que je n’ose imaginer.

D’autant que la concurrence est là → folding electric mate ebike cruises at 35 km/h

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Mais il est clair que c’est une excellente solution sur un territoire au relief tourmenté2 et en n’étant plus de première jeunesse, un excellent exercice au quotidien !

Ceci avec une dalle solaire pour recharger les batteries (ou une mini éolienne, pas délirant sur une île), c’est la solution idéale pour de courts trajets (…10 bornes, aller et retour max) avec ou sans pluie, histoire d’aller faire ses courses… Ou filer à proximité d’un chemin côtier !

De plus, l’autonomie s’allonge, les batteries se rechargent plus vite et l’on peut quand même (!) agir sur les pédales, se propulser sans assistance en utilisant ses guiboles et faire un minimum d’efforts pour rester dans une forme quasi olympique !

Bref, entre vélo et marche (…et natation dans une eau fraiche !), vous voilà pratiquement partis pour 100 ans ! Enfin, ça se discute…

Chouette alternative à la voiture sans oublier les versions Cargo pour trimballer les courses ou des gamins ! Bon, vu pas mal de remorques également !


  1. 1 ou 2 reins ?! 

  2. Si, si, ça descend mais, fatalement, ça monte ! 

le 31/08/2016 à 16:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pas de trève pour les applications de prise de notes

De belles surprises à court terme

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par Jean-Christophe Courte

Avec la disparition de Vesper et les explications en série sur le pourquoi de leur retrait, nous pouvions nous attendre à une réduction des applications dans ce secteur très concurrentiel, voire apprendre au détour d’une brève que d’autres développeurs jetaient l’éponge.

Surprise, cela ne semble pas être le cas et, bien au contraire, de belles initiatives sont apparues dont, dernier en date dans la gestion des notes, l’épatant Nebo pour tous ceux qui, comme ma pomme, apprécient d’écrire à la main (même si ce billet est écrit sur Drafts 4 avec Stylus).

Mais d’autres produits s’annoncent dont une version 4 de iA Writer ou encore… Mais “chut”, j’ai promis de ne rien écrire avant le lancement de “biiip” !

Même Simplenote (…que je n’utilise pas) s’est mis au Markdown.

Mais ce qui est intéressant, c’est qu’entre Markdown et MultiMarkdown se glisse des variantes comme Markdown XL, le balisage propre à Ulysses. Et d’autres à venir.

Ce qui est amusant est de découvrir que l’engouement pour ce balisage1 est bien loin de se réduire et que ces variantes peuvent communiquer entre elles, l’utilisateur ne perdant pas dans la bataille ses fichiers texte qu’il peut ouvrir ci et là.

Plus amusant encore, ce ne sont pas de grosses structures mais bien des développeurs isolés, de petites structures qui font bouger les lignes.

Je suis reconnaissant à Ole de poursuivre, à son rythme, Editorial ; à Greg de muscler Drafts 4 ; à la petite bande ou 87m autour de Max et Marcus d’ajouter de nouvelles pièces à Ulysses ; à Oliver (malgré nos différents) de faire évoluer iA Writer ; à Paul de peaufiner Day One 2 mais aussi Jorge et ses acolytes de maintenir Byword, etc.

De plus, grâce à ces fichiers texte qui ne sont pas la propriété d’un seul produit, qui sont partagés sur les clouds, rien de plus facile que de passer d’une application à une autre. Et, de facto, de disposer de plusieurs outils “texte” dans son iPad, iPhone ou Mac.

Bref, j’ai du plaisir à écrire en changeant de stylo, de crayon, de qualité de papier …ou de traitement de texte.


  1. …cosmétique selon mes contradicteurs naguère 

le 30/08/2016 à 15:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?