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Day One, mon indispensable seconde mémoire…

Tour à tour carnet d’idées, bloc-notes, cahier de balades et plus encore !

dans ailleurs | écrire | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Cela fait quelques années1 que j’utilise Day One (en deux mots), que cette application fait partie, comme Drafts2, de mes outils quotidiens. Et ce, rappel que j’ajoute immédiatement, sous iOS ou sur macOS.

Je l’évoque bien moins souvent que d’autres applications car je l’emploie dans le cadre d’un usage 100 % personnel.

De fait, Day One reste un produit indéfinissable même si je peux lui accoler les termes employés dans le sous-titre. Certes, j’en ai un usage qui va au-delà du simple carnet de voyage dans lequel on peut, par facilité, le cantonner.

C’est d’autant plus vrai que mon usage est différent de celui que vous en ferez de votre côté. Chaque utilisateur de Day One est unique et emploie à sa sauce les fonctions disponibles.

Il y a quelques années, j’ai testé Evernote qui a fini poubellisé avec son contenu. J’ai également utilisé l’épatant Daedalus touch qui a été remplacé sous iOS par Ulysses. J’aurais pu persévérer avec ce chouette système de feuillets (…que j’emploie pour écrire des nouvelles et maintenir à jour un dossier judiciaire) mais Day One s’est imposé en douceur et sans discussion. Surtout sans réel concurrent.

Sa force ?
Inutile d’indiquer une date ou ajouter un titre, le texte et/ou l’image est immédiatement inséré dans une continuité chronologique avec, en fonction des options choisies, la mémorisation du lieu, la température et autres informations météo et, de facto, la date et l’heure. Sans oublier cette possibilité bien pratique d’insérer chaque note dans le carnet ou journal souhaité.

Bon, je ne vais pas vous saouler à nouveau : une recherche dans urbanbike vous permettra de retrouver pas mal de billets explicatifs sur cette application. Néanmoins, quelques précisions…

Découpage en carnets

Avec la version pro, il est assez aisé de créer autant de carnets que souhaité. À condition de ne pas abuser, même s’il est possible de parcourir le contenu de tous les carnets créés simultanément, c’est une solution pour organiser3 ses notes.

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Dans mon quotidien, par tempérament, je n’exploite pas toutes les options proposées par Day One (l’enregistrement audio par exemple). je suis resté aux fonctionnalités qui m’ont séduit au départ, à savoir la gestion impeccable de la chronologie des évènements à partir des notes que j’ajoute mais, bien mieux, des clichés que je prends en dehors de cette application et que j’associe quand j’ai le temps pour le faire.

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Ainsi, en chargeant la version d’iOS 13.6 sur mon iPhone, certains clichés sont remontés à la surface de mon stockage numérique4, souvenirs de notre retour d’Espagne l’an passé avec ses très nombreuses étapes que je n’avais pas eu le loisir de noter

Et, petit miracle à mon niveau, j’ai pu grâce à ces visuels remontés d’on ne sait où, reconstituer ce retour : entre un long arrêt à Burgos pour visiter la cathédrale en cours de restauration, un passage à Oléron puis à Dreux pour laisser notre véhicule en révision, arriver enfin en Bretagne après (!) être descendus en train à Aix-en-Provence à la recherche d’un appartement et changé au retour de véhicule pour cause de pièces non livrées, etc.

Pendant ces trois mois, j’ai posté quelques images sur Instagram (sic !) mais fréquemment en décalage avec les événements qui se succédaient.

Or, pour reconstituer nos déplacements, quasi heure par heure, la mécanique de Day One est parfaite : Day One remet tout dans l’ordre et j’ai pu ainsi reconstituer le fil de nos déplacements avec précision même si j’en avais encore le souvenir mais à quelques jours près !

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Avec cet aspect « ordonné », anté-chronologique (comme ce blog !), pas d’indécision. Day One est notre juge de Paix pour nos nombreuses balades en Espagne : ainsi la mémoire de notre déplacement â Tolède avec un arrêt dans tel restaurant à Ávila parce que l’on se pelait de froid (oui, l’Espagne peut être glaciale surtout sur ce plateau central).

Pas trouvé mieux

Bien entendu, il y a des solutions gratuites ou bricolées à partir d’une application de traitement de texte. Voire « le » carnet papier que l’on remplit au crayon de bois et qui reste l’apanage des vrais aventuriers burinés, ceux qui gerbent sur le numérique infantilisant5…!

Ou encore les réseaux sociaux, espace idéal pour partager vos faits et gestes avec vos amis, votre famille et des tas d’inconnus.

Mais dans ce cas là, rappel, c’est la gratuité qui pose un problème. Le jour où le service disparaît ou est racheté, c’est votre mémoire numérique qui s’efface. Sans oublier que publier6 où vous vous trouvez peut donner des idées à des importuns de venir vous visiter en votre absence !

En revanche, si vous cherchez une solution efficace, Day One est à étudier. Oui, un abonnement annuel sur Day One a un coût mais peut-être est-ce celui de votre confidentialité. Enfin, autant le rappeler à nouveau, vos données sont sur chacun de vos écrans et synchronisés par Day One.

C’est pour cela qu’il ne faut pas opter pour la version de smartphone la plus légère côté stockage. Certes, vos données prennent de la place mais elles sont d’abord chez vous.

Pour info, mon compte pèse près de 10 Go …multipliés par le nombre de mes écrans (4). Ajoutez la version stockée sur le serveur de Day One.

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Dès que je rentre une nouvelle image, un nouveau texte, cette “fiche” est automatiquement synchronisée sur iPhone, iPad et Mac. Seules les images haute résolution restent sur le serveur de de l’éditeur. Et ce, tous les jours…

Souplesse et absence d’angoisse

Du coup, je peux partir une semaine sans connexion7 et conserver sous mes yeux tous mes carnets ainsi que leurs visuels à une résolution suffisante.

C’est uniquement quand je dispose à nouveau d’une connexion convenable que je peux synchroniser en une opération mes notes.

Le confort réside dans cette capacité de me balader avec toutes mes notes sans le besoin impératif de disposer d’une connexion 3 ou 4G.

Quand vous connectez un nouvel écran à Day One, il faudra quelques minutes, voire plus, pour rapatrier l’ensemble de vos données depuis le serveur de Day One. La conservation de ces données n’est pas liée à iCloud mais bien sur une solution propre à l’éditeur.

Carte des visuels

C’est l’un des aspects de cette application qui la rend indispensable. Day One permet de visualiser sur une carte géographique tous les clichés enregistrés, quelle que soit l’année mais également le carnet.

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Dès lors, il est facile de zoomer dans cette carte pour ne prendre qu’une fraction précise et visualiser toutes les photos disponibles.

Cela fonctionne également carnet par carnet mais superposer aisément les images liées à un lieu en oubliant les années est d’un confort remarquable.

Mes propres usages

Hormis mes notes quotidiennes (balades, événements, entretien du logis), Day One à d’autres usages pratiques dans mon quotidien :

  • des graphiques informatifs empruntés à des publications, liens pour mémoriser des infos de passage au lieu de m’échiner a les retrouver plus tard… bref, directement depuis Twitter, l’import d’un document en haute définition pour suivre, un exemple parmi d’autres, la progression du coronavirus dans mon coin…
  • mémoriser mes propres tweets (opération d’autant plus facile que je rédige mes treads dans Drafts et que j’ai à ma disposition des scripts qui me permettent à la fois de publier sur Twitter et Mastodon puis d’enregistrer le tout dans Day One !
  • la récuperation automatique des images postées dans Instagram, plateforme dont j’ai fait un grand usage l’an passé et réduite au minimum depuis juin 2020
  • Des humeurs, idées, réflexions qui me traversent sont également concentrés ici
  • je l’emploie également pour mémoriser des travaux (avec photos de chantier), bien utile pour retrouver une conduite enterrée…
  • sans oublier des tags perso pour retrouver des événements précis dans mes notes
  • …voire les lieux où nous sommes passés naguère…

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La couleur des cercles correspond à des carnets différents…

Unique reproche, l’export markdown actuel !

Dans les premières versions, le markdown régnait, non en maître, mais était actif. On pouvait baliser sans souci.

Puis, peu à peu, j’imagine pour ne pas dérouter les nouveaux utilisateurs, ce pari assumé au départ du balisage s’est fait plus soft, moins « astérisques et code ».

De mon coté, Drafts étant mon traitement de texte de base, cela ne m’a pas géré. Comme ce dernier répond exactement à mes besoins et exporte vers Ulysses, ia Writer et …Day One. En effet, j’écris 95% de mes textes dans Drafts, que je dispose d’un script avec le protocole x-callback-url pour déverser mes écrits dans Day One, mes textes balisés en markdown sont exportés intégralement avec leurs notes de bas de page.

Néanmoins, je regrette un peu cela : j’aurais aimé que l’application continue de proposer dans ses préférences la possibilité de baliser en markdown …ou pas.

Enfin, et c’est l’unique point qui me chagrine, le balisage de Day One ne s’exporte plus en markdown mais au format texte.

Du coup, j’utilise Drafts pour récupérer correctement les liens à défaut du balisage. C’est le seul point que j’aimerais voir s’améliorer dans une version ultérieure !

En résumé

Depuis près de 10 ans, je me suis habitué à noter ou à insérer des clichés chaque jour dans Day One. Avec le recul, je me félicite de l’avoir fait aussi tôt car ma mémoire n’a jamais été parfaite.

Je peux me remémorer des évènements passés grâce aux notes griffonnées, clichés, localisation, rappel des conditions météo, date, heure et lecture de ce qui s’est déroulé avant et après, reconstruire en partie (…avec les biais cognitifs habituels) ces instants.

Bref, chaudement recommandé.
Mais vous n’êtes pas obligés de me croire, testez la version de base (gratuite me semble-il) quelques temps…


  1. depuis août 2011 

  2. depuis septembre 2012 

  3. il manque peut-être une option fusion de carnets pour regrouper sous une seule bannière/carnet les contenus d’au moins deux d’entre-eux… 

  4. souvenirs de tests effectués avec d’autres applications de prise de vue 

  5. et acceptent, à contre cœur, que leurs œuvres soient diffusées au format ePub pour être lues par les gueux sur de machiavéliques smartphones…!! 

  6. vivre dans un bourg avec des voisins qui ont même les clés de votre abri côtier change la donne : ici, pas d’anonymat mais de chouettes surprises comme cette douzaine d’œufs des poules en face ! 

  7. avec la limitation des forfaits téléphoniques préconisés par de jeunes politiques en mal de reconnaissance, ça risque même de devenir une obligation…! 

le 31/07/2020 à 14:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Qu’est que l’écran verrouillé de notre smartphone dit de nous ?

Billet amusé

dans ailleurs | grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

À la suite d’un tweet d’Audrey, j’ai réalisé une copie d’écran du cliché qui s’affiche dès que je prends mon iPhone1.

De mémoire, j’ai pris cette photo à Casar de Cáceres en Extremadura en février 2019, à quelques kilomètres de Cáceres. Et bien entendu au iPhone puis recentrée.

Ce cliché2 illustre une période trépidante de ma vie, entre notre domicile que nous avions quitté définitivement quelques mois plus tôt et le retour d’Espagne où nous avions accompagné notre fille un semestre, profitant de sa maîtrise de la langue ainsi que des week-ends prolongés3 que nous offrait son emploi de temps.

Le choix d’une illustration pour un écran d’ouverture (nommé écran verrouillé par Apple) peut paraître anecdotique.

D’autant que chaque fabricant en propose un beau nombre à sélectionner par défaut. En sélectionner un plus personnel dans ses propres clichés n’est pas aisé.

Un lien ténu avec nos proches…?

Naguère, il y avait une mode astucieuse qui consistait à placer dans cette image un (ou deux) numéro(s) de téléphone pour le cas où le smartphone serait égaré par son propriétaire.

Pour ma part, je trouve que chaque visuel délivre des informations subliminales (!!) sur son propriétaire. Cette part d’humanité est touchante…

Je me souviens des photos que je voyais dans des taxis naguère, des icônes censées protéger du mauvais oeil le conducteur, des figures saintes, sportives voire plus sexy. Mais aussi des photos personnelles, des enfants histoire de se motiver pour enchainer les heures de travail.

Mon unique regret est de n’avoir pas pu utiliser un cliché avec le quatrième membre de ma propre tribu…! Je ne désespère pas d’y arriver.

Pour conclure ce court billet, j’apprécie ce rappel des miens à chaque fois que je déverrouille mon iPhone.

C’est tout…!


  1. Le lien 

  2. Cliché banal mais chargé de souvenirs : entre les deux protagonistes, la lumière du début de printemps, l’architecture de ce village modeste à l’ouest de Cáceres… 

  3. Elle n’avait pas de cours le vendredi et cela nous a permis d’allonger utilement les weekends pour explorer cette partie peu dense de l’Espagne en partant de Salamanca. 

le 15/07/2020 à 12:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Préparer une fiche de lecture avec Marvin 3 et Drafts

…Plus exactement, un export filtré des annotations (ou non)…

dans grospod | lire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour ma part, lire un ouvrage m’incite fréquemment à recopier un extrait qui m’amuse ou m’informe. Avec le papier, je me refusais à crayonner même si j’ai du le faire (si, si…!) sur de rares ouvrages techniques.

Mais depuis que je suis passé au PDF puis à l’ePub, je n’ai plus ce souci. Pour le PDF, un simple copier coller de la sélection de texte.

Pour le ePub, j’ai vite déchanté en découvrant la limite en nombre de signes dans Books, limite qui a un peu évoluée mais peu pratique (euphémisme) à mettre en œuvre.

Avec un lecteur de fichiers ePub débarrassés de leur DRM, ça change la donne pour se construire des fiches de lecture pratiques. Et, surtout, l’usage de Marvin 3.

Pour en savoir plus, relire ce long et fastidieux billet : urbanbike | Lire sur Marvin 3 sous iOS

Si ma fille utilise un simple sélection déplacement en mode SplitView de la citation entre Marvin et Drafts, j’étais plus adepte de l’envoi d’une sélection de l’ouvrage dans Drafts mais via un export avec empilement des citations au fil de ma lecture en mode Append.

Dispositif déjà évoqué ici : urbanbike | Usages | Append sur Drafts ou lister dans Copied ?

Et puis Greg nous a proposé ceci dans Drafts : HTML > Markdown | Drafts Action Directory, une action qui n’a rien à voir avec la choucroute… a priori.

Sauf que elle a changé ma façon de préparer mes fiches de lecture : je stabilote l’ouvrage, de A à Z puis, à la fin de la lecture, je m’envoie le tout en une seule opération !

Illustration avec des copies d’écran

Sans revenir sur les options Append ou drag and drop, il y a trois voies supplémentaires pour récupérer globalement nos annotations depuis Marvin 3 !

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Ici, je pars de l’épatant ouvrage signé par Sylvie Claval et Claude Duneton, histoire d’illustrer mon propos. Quand vous êtes sur une page en cours de lecture, les trois voies sont au dessus du texte.

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Empruntons les deux premières. Elles passent nécessairement par l’accès au sommaire… Mais, troublant, il faut immédiatement regarder en bas de page pour accéder à l’un des quatre onglets disponibles…

L’onglet annotations est en bas, le sélectionner puis toucher en haut…

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Désormais vous avez accès à deux options clés : La première permet d’échanger les annotations prises avec une autre version de Marvin (pour ma part avec mon iPad !)

AirDrop est une fonction fabuleuse

La seconde permet un export dans quatre formats dont le HTML sur lequel je vais revenir par la suite.

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On pourrait s’arrêter ici et montrer de suite le script annoncé au début de ce billet. Sauf que non. Marvin offre une troisième voie qui peut intéresser ceux qui utilisent le surligneur en jouant sur les couleurs disponibles.

Retour à un page courante et accès direct à l’icône située en haut à droite…

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Via ce panneau, vous avez accès à plein d’options dont Text-to-speech si vous souhaiterez transformer votre ePub en audio livre. En bas, vous retrouver une option Show journal and annotations qui ressemble à ce que l’on a déjà vu. Sauf que non.

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Je vous fais grâce des options dispo pour ne retenir que le filtre par couleur de vos sur lignages. Si vous ne faites rien, ce sont toutes les couleurs qui seront exportées.

Reste à descendre un peu pour trouver un bouton Export

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Avec une option supplémentaire. Validez HTML

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Toutes les annotations sont exportées. Dans cet exemple, je les expédie vers Drafts. Vous pouvez remarquer que Marvin a écrit proprement le code HTML

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Reste plus qu’à activer le script et à prévisualiser le rendu ! Drafts ne visualise que le début et vous demande de valider l’option pour finaliser le traitement :

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Copier le texte en markdown, replacer le code HTML ou créer une nouvelle note ? Pour ma part, c’est la dernière option que je sélectionne. Drafts termine alors le travail et m’affiche ma fiche de lecture en mode antechronologique, avec l’horodateur et même la couleur de mon surlignage.

Voilà pourquoi j’aime tant Drafts que Marvin 3.

C’est tout !

le 25/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Une app pour installer ses polices sous iOS

Fontcase

dans grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Utilisateur de AnyFont, j’ai découvert samedi Fontcase - Manage Your Type et le principe est, en gros, le même1.

Intérêt de Fontcase ?
Plus simple d’importer « en une seule fois » 4 fontes (ou plus, CQFD) avec une seule entrée du code au lieu de le faire 4 fois de suite : gain de temps évident.

Le seul risque, se tromper de graisse de typo.

Ensuite, c’est également plus simple de virer un seul profil !

Autre différence, ici pas de bibliothèque de typos prête à l’emploi, on installe les siennes.

Et c’est génial de retrouver sur ses propres apps iOS des typos achetées naguère !

En images…

Après installation de l’application…

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Choisir le répertoire dans lequel vos polices sont entreposées…

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Vous pouvez les visualiser en liste…

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Ou en vignettes

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Vérifier les caractéristiques de chaque typo…

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Une fois votre choix effectué, plus qu’à installer…

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Et valider…

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L’app installe un nouveau profil (un seul…!)

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…à installer

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Entrecoupé d’un avertissement…

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Et hop, c’est dans vos préférences…

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Vérifiez le contenu

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Plus simple, non…?

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À vous de tester si c’est pertinent par rapport à vos choix habituels (ici dans Drafts)

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Et si pas optimal, virez le profil existant puis modifiez le set de typos à installer…

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C’est tout…

Je n’ai pas testé deux importations à la suite et donc quid de la gestion des noms des profils…

le 14/06/2020 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts | Barres additionnelles et mise à jour d’actions

De l’usage d’une barre dédiée aux actions susceptibles d’évolutions…

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit est une bête astuce dans Drafts, une façon de procéder que j’emploie depuis un an.

Sous Drafts, contrairement à ia Writer, j’utilise plusieurs barres additionnelles que j’active selon mes usages.

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  • Des plus fréquemment employées (en haut) à celles qui le sont le moins, dont une barre dédiée Originaux

Néanmoins, certaines de ces barres additionnelles exploitent des actions identiques pour la bonne raison qu’elles sont indispensables dans plusieurs groupes.

Une barre additionnelle est un groupe d’actions placées les unes à côté des autres pour répondre à des besoins spécifiques à un moment donné. Cela peut aller du simple balisage du texte à la gestion des liens en passant par des actions spécifiques à TaskPaper ou pour le format Fountain.

Or il arrive — fréquemment — que ces actions évoluent, leur developpeur ajoute un peu de code. Voire que je les modifie à la marge dans mon coin selon mes usages.

Au lieu d’aller mettre à jour chaque occurrence de l’action modifiée, je ne modifie que l’action source dans la barre additionnelle des originaux. Astuce !

Explication

La méthode est fort simple à comprendre : j’ai créé une barre additionnelle source — et nommée originaux — qui contient toutes ces actions particulières qui susceptibles d’être modifiées.

Seuls des alias de ces actions particulières se trouvent dans les autres barres additionnelles utilisées.

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  • Ici, dans le set de la barre additionnelle Originaux

Du coup, mettre à jour une action qui vient d’être publiée par son auteur via un changement de code interne ne s’effectue que dans l’action « source » située dans cette barre des « originaux » et, de facto, les alias de l’action qui font appel à cette source sont automatiquement mis à jour, dans la mesure où il n’y a qu’une seule source et « n » alias qui font appel à cette source, CQFD.

C’est simple et efficace même si cela, en amont, demande un tantinet d’organisation.

Mais pourquoi autant de barres additionnelles ?

Au lieu d’avoir une seule barre additionnelle qui coulisse sur toute la largeur de l’écran, je préfère n’utiliser que de petits groupes d’actions, surtout sur iPhone, pour effectuer des tâches précises.

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Écrire un scénario ; rédiger un tweet qui sera découpé en plusieurs parties et numérotées ; ajouter des notes en bas de page avec force liens pourraient, bien entendu, n’utiliser qu’une unique barre additionnelle.

Mais, à l’usage, pour plus de confort, des unités spécialisées me semble la meilleure solution (pour moi, j’insiste) quitte à retrouver fréquemment les mêmes actions ci et là.

Réorganisation continuelle !

Le secret (pfffff… façon de parler) est de faire évoluer son environnement dans Drafts en permanence.

Car il est bon de rappeler que toute intervention sur une barre additionnelle, une action dans Drafts sous n’importe quel écran (Mac, iPhone ou iPad) est appliquée sur toutes les versions de Drafts que vous employez.
L’air de rien, c’est simplement génial…!

Bien entendu, ce n’est pas du tout le cas dans Ulysses, mais ça reste possible — en partie — dans ia Writer en déplaçant les items disposées dans l’unique barre additionnelle, en changeant ces dernières.

Dans Drafts, une barre additionnelle n’est pas un truc immuable : selon les besoins, certaines actions complexes peuvent remplacer une série d’actions individuelles.

Néanmoins, il m’arrive de conserver cote à cote une action qui recouvre une succession d’opérations …mais nécessitant deux appuis successifs (genre, appel d’un panneau d’action puis choix dans une liste de l’action à effectuer) et une action individuelle directe…

  • Par exemple, Text Modifier… qui permet de modifier une sélection de texte avec une large série d’options.
  • Et maintenir juste à côté Title, une action simple qui permet de mettre une capitale à la première lettre d’un mot.

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  • Le rendu dans la barre additionnelle et, ci-dessous, sa traduction dans les actions…

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Tout ce qui est marqué Alias possède bien un original ; tout ce qui est marqué Copy est bien …une copie complète d’une action existante ailleurs. Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais !

Bon, comme je ne suis pas un monstre d’organisation, pas exemplaire (!), je continue à nettoyer quand j’ai le temps mes propres barres additionnelles pour appliquer ce que j’écris ici !

En conclusion

Tout ceci est affaire de pratique individuelle, chacun procèdera comme il le sent, souhaite. Mais c’est toujours intéressant de le savoir pour décider (…ou simplement tester) de sa propre manière de procéder.

Pour mémoire, l’auteur de ce billet est certes un utilisateur régulier de Drafts mais emploie également ia Writer, un poil moins Ulysses (…essentiellement pour assembler des fragments de texte) …ainsi que Nebo exclusivement sur iPad.

le 09/06/2020 à 19:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dicter dans Drafts

Une série de fragments à réunir à la fin

dans écrire | grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

J’ai testé — à nouveau — la possibilité de dicter dans le traitement de texte markdown Drafts sous iOS. Pas regardé si cela fonctionnait sous macOS

Le seul point à garder en mémoire est qu’il faut impérativement se relire (…et pas qu’une fois…!).

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Vous pouvez faire un appui long sur le + en haut de l’écran et choisir Dictate….

Ou installer un script depuis cette page dans l’une de vos barres additionnelles (mode PRO).

J’ai utilisé celui pour l’italien que j’ai modifié…

locale=it-IT passé en locale=fr-FR

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Dès que avez activé Dictate, une fenêtre s’affiche et vous montre ce qui est compris par le dispositif. Pas d’affolement, ça se corrige…!

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Considérez que vous allez dicter paragraphe par paragraphe pour éviter les soucis. Drafts va générer autant de feuilles que nécessaire.

Une sélection dans l’ordre que vous souhaitez

Une fois terminé, reste à sélectionner les feuillets retenus en partant du plus ancien. En résumé, vous allez sélectionner dans l’ordre vos feuillets pour les regrouper en une unique entrée !

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Qu’il y an ait trois ou trente, Drafts mémorise l’ordre de vos appuis, il est impératif d’y aller tranquillement. L’intérêt est que cela permet aussi de virer les entrées inutiles…!

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Une fois cette sélection réalisée, reste à activer la bonne opération∞

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Votre regroupement, avec ou sans délimiteur…?

Ne vous trompez-pas, demandez à les regrouper (Merge)…!

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Vous pouvez séparer chaque entrée avec un délimiteur (…supprimé dans cet exemple mais cela pour être des étoiles, trois tirets, etc…)…

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Toujours via cette même fenêtre, décider que les feuillets une fois utilisés seront maintenus en place, archivés ou poubellisés.

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Le regroupement des tous les feuillets est alors affiché, le premier en haut, etc.

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Pensez à corriger les accords, etc. Bref, un peu de relecture ne nuit absolument pas, le mode Dictée reste à perfectionner mais remplit bien son office…

Supprimer les bribes du départ…

Quid des feuillets de départ…? Pour ma part, c’est l’option poubelle que je préfère !

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Plus qu’a valider leur suppression (ou attendre que cela se fasse dans les trente jours qui viennent…).

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C’est tout.

Bref, cela ne fonctionne pas comme Ulysses (qui gère des feuillets) mais cette gestion un peu brutale s’en approche…!

le 14/05/2020 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Afficher le code des caractères Unicode ou HTML sous iOS

App autonome, clavier dédié ou site internet ?

dans écrire | grospod | pratique | typo
par Jean-Christophe Courte

Certes, je pense que peu de monde se soucie de connaître la correspondance Unicode de caractères comme :


SQUARE M SQUARED
Unicode: U+33A1
HTML: ㎡

Même si l’usage de ces caractères Unicode est limité, cela peut être intéressant de le savoir (ou le retrouver) tant pour des documents au format ePub, PDF que pour le web.

Après, accessoirement vérifier que la typo en usage dans votre document dispose de tous les caractères souhaités si vous faites dans l’exotique …même si nombre de caractères Unicode sont très simplement des combinaisons de deux codes Unicode

Ainsi …!

Usage de sites dédiés

Il existe sur le net de splendides dictionnaires des correspondances pour HTML et Unicode comme l’excellent FileFormat.Info · The Digital Rosetta Stone et cela suffit généralement pour retrouver un code.

Pour ma part, je préfère encore le très riche et explicatif Codepoints — Find all Unicode characters from Hieroglyphs to Dingbats – Codepoints — qui affiche, pour chaque caractère, l’info souhaitée…

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dont notre U+33A1 SQUARE M SQUARED – Codepoints en expliquant clairement comment est constituée cet Unicode.

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Avec ce glyphe notamment…

Ou application sous iOS

Néanmoins, si vous devez retrouver ces codes instantanément sans être connecté à internet, UniChar — Unicode Keyboard s’avère fort utile tant sur iPad que sur iPhone.

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Bon, autant souligner que si l’app est gratuite pour les informations de base, tout ce qui un poil plus spécialisé est payant. Rapide et élégante, ce qui ne nuit pas.

Elle permet d’être utilisée soit comme un simple clavier additionnel (…copie d’écran précédente) ; soit comme une application autonome ; soit dans les deux modes selon vos besoins. Et, contrairement à un site en ligne, l’accès aux infos recherchées est immédiat. l’air de rien, c’est un argument qui n’est pas négligeable.

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Un appui… Hop, l’information est là…

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Et, bien entendu, pas que sur nos caractères Latin

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Idéale sur un iPad en mode SplitView pour afficher en même temps son application de codage (ou son traitement de texte) et ce dictionnaire Unicode.

Elle peut être utilisée en mode portrait ou paysage, dispose d’une bonne gestion des favoris et même d’un widget pour les appeler rapidement, d’actions différentes selon que l’on utilise cette application en mode autonome ou via son clavier.

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bref, si vous rédigez fréquemment sur iPad et utilisez nombre de caractères spéciaux (symboles, séquences à réaliser avec des combinaisons de touches au clavier, partitions musicales, etc.), c’est un outil indispensable pour gagner un temps précieux en composition de textes techniques.
Favoris indispensables.

À retenir.

Note de fin : si vous n’avez pas besoin des correspondances mais juste des glyphes à coller dans un document, il existe une chouette application gratuite, Uni Keyboard, fort pratique.
Bien entendu, elle ne fournit pas la correspondance Unicode ou HTML.
Et ne fonctionne que sous la forme d’un clavier additionnel. Mais cela peut dépanner…

le 04/05/2020 à 12:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?