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Photo : retour à Camera+ 2 sous iOS

Version iPhone et iPad

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | nazbrokology | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai abondamment utilisé pendant 72 heures Pixelmator Photo, application qui ne tourne que sous sous iPad, est-il besoin de le préciser.

Puis je l’ai froidement poubellisée1.

Je ne remets pas en cause cette application, elle ne correspond pas à mes besoins de photographe amateur2 (…ceci explique certainement cela) aux usages limités. C’est aussi simple que cela.

En fait, je deviens de plus en plus paresseux en vieillissant (et je pense même que cela n’est pas un défaut, de plus…!).
Je veux simplement employer des apps qui vont à l’essentiel :

  • pour écrire, Drafts: Capture ‣‣ Act3 me permet de noter ;
  • pour capturer une scène, Camera+ 2 me propose d’opter pour le mode de prise de vue qui me convient.
    Point barre.

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  • La nouvelle interface sortie il y a quelques jours propose les mêmes infos qu’avant mais de manière plus directe, brutale. J’en suis satisfait…

Le premier utilise du markdown, le second du RAW. Oui, je sais, le parallèle est osé mais j’y trouve bien un rapport.

Drafts me permet ensuite d’exporter vers qui je le souhaite, web ou traitement de textes ; Camera+ 2 m’offre deux manières de modifier mon cliché : soit en mode “j’ai un fichier RAW” et je le post-traite comme un pro (!!) ; soit en mode “clarté pro” qui, avec l’option redresser, suffit généralement à 99 % de mes clichés d’ambiance (je ne suis pas exigeant). Puis, de les poster accessoirement dans Instagram, sur le web pour partager avec les amis ou dans une galerie en ligne.

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  • Petit plus sur l’iPad, les infos sont directement lisibles dont la localisation et les traitements déjà utilisés… D’où l’absence de l’option infos.

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  • Mais on retrouve, bien entendu, les mêmes outils de correction… Dont clarté pro.

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Ce qui est intéressant dans cette app photo, c’est que ces deux modes sont accessibles aisément, seul le mode RAW nécessite impérativement de (re)passer par la Lightbox, la visionneuse dédiée, qui donne accès à toutes les options. Mais, si vous en avez rien à faire, autant rester sur les outils de base (pour ma part, je suis fan des options du Labo).

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  • À noter, un widget revu comme le reste de l’interface…

Au début, totalement imprégné du livre de Volker4, je passais du temps dans les réglages RAW avant de découvrir les deux curseurs de clareté pro.

Depuis, je trouve que cela convient pas mal aux images capturées pour mon usage.

Néanmoins, comme j’utilise mon iPhone comme un simple support de stockage comme le je fais avec les cartes mémoire de nos reflex, je vide son contenu vers la vieille version 5 de Lightroom. Et je récupère alors un JPG et un DNG pour chaque cliché.

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Je reviens à mon parallèle tiré par mes derniers cheveux : comme pour mon texte formaté en markdown qui me permet de conserver la possibilité d’exporter au format HTML ou DOCX, mes clichés peuvent être utilisés directement en JPG ou, accessoirement, corrigés plus subtilement via le format DNG.

Bref, je ne vais pas poursuivre (…il fait beau — -1° cette nuit, 15° maintenant — et plus envie de me balader avec ma fille), juste ce bref rappel que cette application est aussi l’une des rares à me permettre de faire de la photo rapprochée, à traiter proprement et rapidement directement mes fichiers sur l’iPhone, synchronise si on le souhaite via Photos nos images entre iPad et iPhone. Et Mac…!

Et génère une image RAW+JPG que je retraiterais si je veux…!

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  • Traitement dans l’iPhone ou l’iPad… à la condition de repasser temporairement par la LightBox et ainsi retrouver une série d’outils plus complexes comme les courbes, disposer d’une correction d’objectif et d’options d’export…

Néanmoins, la véritable question est de savoir si l’on a besoin régulièrement de ces outils de post-traitement (…et, en ce cas, autant opter pour tout enregistrer de suite dans la dite LightBox par défaut).

Ou rarement.
Dans ma pratique de dilettante, c’est non…!

C’est tout.


  1. Surtout après l’avoir utilisée en mode intensif sur un iPad Pro grand format de première génération, même connecté avec un chargeur 12W, je perdais 1% de charge toutes les deux minutes… Ensuite la jungle dans les fichiers, le poids excessif des versions de traitement conservées par l’app et qu’il faut virer manuellement m’ont convaincu de revenir à un mode opératoire plus simple, sobre. Compatible avec mes deux neurones… 

  2. Ma réponse dans Twitter n’est pas de la fausse modestie, juste de la lucidité, ce qui ne m’empêche nullement de continuer à collecter des clichés pour mon plaisir. 

  3. Même problématique : de l’efficacité sinon rien ! 

  4. Ahhhhhhh ! Dix ans déjà ! urbanbike | Développer ses fichiers RAW | 3° édition 2009. Et pas de nouvelles de Volker depuis au moins 5 ans… 

le 12/04/2019 à 17:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pixelmator iPad versus …autre chose…

La simplicité sans IA, c’est pas mal non plus…

dans grospod | photographie | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai testé mardi matin Pixelmator Photo, une App qui ne tourne que sous iPad, un bref essai sans déplaisir, l’application fonctionne bien avec des outils de correction aisés à employer.

Mais, au bout d’une demi-journée, une certaine lassitude m’a fait abandonner cette app, abandon qui n’est pas le fait de cette dernière mais bien de ma …pomme.

Je comprends mes amis Arnaud et Nicolas qui en ont parlé dans leurs supports respectifs. Sauf que je me rends compte de plus en plus du gap entre leurs usages et le mien…! Avec des écrans qui ont largement vécu, une pratique d’amateur, mes besoins sont à 10000 lieues des leurs.

Ces derniers mois, mes seuls objectifs sont ceux du iPhone 7+, même le Canon M reste dans un coin de notre location, totalement délaissé. En cause, son encombrement, certes minimum…

Mais ce n’est pas que cela en fait, plus un état d’esprit… le terme lassitude utilisé plus haut traduit bien mon sentiment avec ce soupçon de à quoi bon ! qui vrille toute tentative. Serais-je dans une phase de dépression…?

Ensuite, cet outil de traitement d’images me fait perdre du temps (…transférer les photos vers l’iPad via Fichiers, post-traiter dans cette app qui peut vite virer à l’usine à gaz1, créer des tas de copies des cliché, etc.) pour un gain chromatique — certes plus exact techniquement — mais aux rendus superbes assez stéréotypés.

Avertissement : vous ne ferez pas un mauvais choix, c’est bien moi qui suit devenu vieux. Pour des copies d’écran, voir les vrais sites qui cause Apple

Car quitte à faire du post-traitement, ce n’est pas le rendu parfait du réel qui m’intéresse mais bien distiller dans mes clichés une sorte de ressenti visuel, une alchimie chromatique qui rende compte de mon état d’esprit du jour. Les résultats peuvent être calamiteux, peu importe, ils sont le reflet de mon état.

Alors ?

Alors je suis revenu à du post-traitement direct sur iPhone et basta. Je réalise mes clichés avec Halide - RAW Manual Camera et traite le tout (sauf si je fais un peu de photo rapprochée directement dans l’app qui suit…) dans Camera+ 2. Cela a le mérite de réaliser des clichés convenables pour mes proches et ceux qui me suivent à distance.

Bref, ai-je besoin d’un outil de compétition pour traiter mes clichés ?! Non.

Archivage

Du coup, je conserve une vieille version 5 de Lightroom, cette application à license perpétuelle désormais …obsolète. Et, toutes les semaines, je vide le contenu de mon iPhone via mon antique MacBook Pro 17” vers des disques firewire 800. La même pratique avec mes boîtiers reflex (qui sont quelque part (??) dans un carton en train de discuter avec mes optiques).

J’attends de les retrouver. Ou pas. Si eux aussi disparaissent, cela ne me troublera pas plus que ça.

Du coup, quelques clichés…

Et 100 % (mais réduits en taille pour cette publication) pour iPhone… Et retraités (hihi…!) mardi pour voir…

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Plus quelques clichés dans Salamanca l’après-midi pour voir…

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Voilà.


  1. C’est injuste car l’ergonomie pour le traitement est bien fichue, c’est essentiellement la gestion des fichiers qui me décourage ! 

le 10/04/2019 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Capture d’une citation et son URL avec Drafts MacOS

Rappel utile

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par Jean-Christophe Courte

En regardant ce qui était compatible entre Drafts sous Mac et sous iOS, j’ai souhaité vérifier un point, celui de la capture.
Et, comme d’habitude, j’ai un peu débordé. Alors, avant d’oublier, quelques copies d’écran pour partager :

Drafts est avant tout un gestionnaire de notes. Ces notes peuvent venir d’internet.

Or Drafts propose un dispositif de capture très sympa que l’on peut paramétrer et qui permet de sélectionner une portion de texte d’un article et d’y accoler automatiquement la source sous la forme d’un lien markdown.

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  • Comme nous avons affaire à une sorte de mécano, le terme ‌[[title]] peut parfaitement être utilisé deux fois dans le modèle.

En quelques copies d’écran

Par exemple, sur Mac, il faut juste penser à ajouter Drafts comme destination dans les préférences pour retrouver l’app listée à cotée de celles par défaut.

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Ensuite la note s’affiche dès qu’elle est capturée (ici, j’ai réduit le propos à une seule coupe d’écran).

Je n’ai pas encore trouvé où modifier le masque d’export sous macOS, aussi je rappelle où cela se passe dans Drafts: Capture ‣‣ Act iOS.

Sous iOS, il est possible de visualiser et d’ajouter un ou plusieurs tags à cette capture…

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  • Attention à bien utiliser l’icône de partage… Ça fonctionne également mais alors ce sera la citation sans son URL, ce qui n’est pas le but…!

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  • Ici, le masque de capture s’affiche avec les informations…

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  • Et rien de nous empêche d’ajouter de suite le ou les tags souhaités, sachant que ceux déjà disponibles dans Drafts seront listés (un appui pour les valider)…

À suivre…

le 05/04/2019 à 17:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pour une barre additionnelle minimum dans Drafts iOS

Deux séries étendues et une petite dédiée à l’écriture…

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par Jean-Christophe Courte

Aie ! J’avais préparé un texte plus long sur Drafts (différences iOS et macOS) et ce qui suit devait venir après… Sauf que j’ai changé d’avis ce matin…

La force des actions et scripts dans Drafts, c’est leur nombre, leur qualité et leur diversité (il y a même des barres additionnelles prêtes à l’emploi) que l’on trouve dans le Drafts Action Directory.

Hors, il est utile de s’interroger sur nos réels besoins. Cette phrase est toujours facile à énoncer après quelques mois/semestres/années de pratique…!

Au lieu de transformer mes actuelles deux grosses barres additionnelles (promis, j’y reviendrais), de les scinder, je les ai conservées telles et j’ai préféré en créer une nouvelle mini en ne prenant que l’essentiel de mes besoins de saisie.

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Ça se traduit en gros par :

  • Une action combinée de création d’une nouvelle note… mais en choisissant le workspace où ranger ma note (…et donc, de facto, de lui attribuer de suite le ou les tags idoines… voir plus loin !) tout en, simultanément, horodatant cette nouvelle entrée. C’est l’action la plus complexe (sic !) de cette mini barre additionnelle !
  • Une gestion de niveaux
  • La sélection du mot qui suit, sélection qui peut s’étendre au mot(s) suivant(s) à chaque nouvel appui et me permet tant de styler (gras, italique) que de supprimer ce texte !
  • Une action d’annulation de la dernière opération
  • Un appel de note
  • Gras
  • Italique

Et c’est tout…!!

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  • Oui, en choisissant un Workspace, on peut attribuer, via une action, le ou les tags du dit Workspace…

Tiens, pas de gestion d’url en markdown ? De fait, j’utilise énormément Copied et prépare souvent ce lien Markdown par son biais, lien que je glisse tant dans mon texte que dans une note de bas d’écran (…exceptionnellement, il n’y en a pas dans ce billet…!).

…pas facile de se restreindre !

La tentation est toujours d’ajouter une fonction en plus au lieux de se contenter de restreindre au minimum : j’ai ainsi envisagé …un long moment… une sélection de mot vers la gauche, un process de partage et une action d’impression avec preview markdown… avant de les dégager !!

Pour l’export, le partage en markdown et nombre d’autres actions, il me suffit de revenir vers les deux barres additionnelles habituelles.

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Car la première icône me permet de circuler entre barres additionnelles mais aussi d’accéder à la recherche et à une fonction géniale qui est le déplacement de paragraphe dans la note…

Bref, j’adore Drafts: Capture ‣‣ Act sous iOS mais, ça, vous l’aviez deviné depuis le temps !

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Rappel utile : pour le choix du Markdown ou de MultiMarkdown, de la couleur du thème et coloration syntaxique, de la numérotation des paragraphes, c’est à voir en bas de l’écran…!

À suivre…

le 05/04/2019 à 11:53 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Drafts sous iOS : Séparer en entités autonomes des paragraphes…

Un script ultra pratique

dans dans mon bocal | écrire | grospod | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Venant de publier urbanbike | Merge, la fonction de regroupement de fichiers de Drafts sous macOS, je me suis souvenu que je n’avais pas évoqué ce qui suit… qui ne fonctionne que sous iOS pour le moment …si je ne me trompe pas.

Inversement, du texte à séparer en entités autonomes…, c’est possible sous iOS avec un script épatant qui opère sur chaque ligne d’un document source sous Drafts

Ce script se nomme New draft from each selected line | Drafts Action Directory.

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J’ai juste activé la numérotation de lignes pour rendre l’explication plus visuelle ! Et le texte de trois lignes est dans l’écran de droite…

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Un appui et hop…! Trois entrées séparées…

Rappel, c’est dans Drafts: Capture ‣‣ Act iOS.

le 03/04/2019 à 20:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Plié, le GrosPod est-il notre avenir ?

Êtes-vous plutôt …Bloc-notes ou Carnet ?!

dans grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Comme nous tous, j’ai lu (…et vu) les billets, annonces, photos (…et vidéos soigneusement contrôlées) de ces prochaines briques destinées à être pliées pour déformer nos poches…!
Annoncés comme de redoutables concurrents des écrans actuels, il semble qu’il soit déjà compliqué de les avoir simplement en main…

Du coup, bien que non concerné, cela m’a laissé le temps de réfléchir à mes propres usages.

Et si, etc.

Réflexions en vrac…

D’emblée : ai-je envie d’un petit carnet avec deux petites feuilles qui se muent en une seule grande feuille ?

Ou de conserver deux écrans fixes comme aujourd’hui : le premier — iPhone 7+ — qui m’accompagne quotidiennement ; le second — iPad grand format — que je balade dans mon logement. …Ou dans un sac à dos dès que je pars quelques jours.

Comme je suis vieux, j’ai eu l’opportunité de tester par mal d’écrans, des increvables Nokia aux premiers iPhones. Or, à ce jour, la taille du iPhone 7+ (…comme du 6s+ d’ailleurs) tient bien dans ma main …qui n’est pas gigantesque.

Hier, je suis allé voir le iPhone XS dans la boutique dédiée à la pomme dans le centre historique de Salamanca et je l’ai comparé en taille physique à mon iPhone 7+.
Si …je devais en changer (d’iPhone), je conserverai cette taille d’écran que j’ai bien en pogne, avec à nouveau une coque cuir Apple : j’ai fait chuter durement mon 7+ et il fonctionne toujours sans souci, les balafres sur le cuir en témoignent. J’ai également économisé un remplacement d’écran fin 2018 avec le film de protection lors de sa chute inopinée sur un trottoir ! Film que j’ai remplacé illico.

Alors un écran caméléon — qui peut changer de format selon les envies — est-il mon futur ?! Déjà mon smartphone n’est pas un symbole que j’exhibe pour marquer ma réussite sociale supposée (!!) mais bien un outil de travail.

C’est ma machine à écrire, à prendre des clichés, à communiquer, à consulter des dictionnaires. Et pas un bijou technologique que je fais tourner “sans protection” dans mes mains.

Vous ai-je dit que j’étais “Monsieur Maladroit” ?

Bien entendu, les sirènes du marketing nous insufflent déjà cette petite injonction du produit indispensable, qu’il faut impérativement avoir pour être à la page, etc. Sauf que …je m’en tape…

Allez, je débloque…!

De fait, je suis formaté par mes études… Je me souviens que nous étions nettement plus utilisateurs de blocs de papier que de carnets.

La vraie question était d’ailleurs la taille du bloc, on s’adapte toujours au format quand on crobard(e), ça va de l’envers d’une carte de visite au verso d’une enveloppe.

Or, si la taille compte, tous les étudiants en architecture (du siècle passé…!) ont encore en mémoire le calque Canson en …rouleaux sur lesquels on esquissait nos projets, nos premiers jets avant de les gratter à l’encre.

À ce propos, je me souviens de feu Sketch Rolls (relire urbanbike | Sketch Rolls sur iPad) en 2011 qui a malheureusement disparu. Et qui rendait le service attendu, à savoir s’étendre pour augmenter la surface de dessin disponible, comme un radeau de calque.

Du coup, je reste fidèle aux rhodia jaunes (ou à ses copies), aux blocs de feuilles sur lesquelles on prend des notes, dessine… bloc que l’on glisse dans une poche ou un sac…

Expérience personnelle toujours, je ne pense pas1 reprendre un très grand iPod Pro que je trouve à l’usage trop encombrant même s’il présente des tas d’avantages

Bref, ces réflexions basiques pour expliquer mon scepticisme face à cette nouvelle technologie d’écrans pliants qui ne me semblent pas adaptés à …mes usages. Et posent encore (sic…!) quelques problèmes mécaniques2 si j’ai bien suivi.

Alors, certes, nous ne seront pas face à un carnet avec une page de gauche et de droite, juste devant un écran qui changera de taille. Voire face à une multiplication d’écrans pour l’un des modèles dévoilés : un premier en mode réduit et un second double quand il est ouvert.

C’est ballot à (re)dire mais j’ai besoin d’un objet stable qui ne risque pas se plier en cours de route.

Ensuite, la taille de mon bloc-notes grand iPhone me convient tout à fait, tant pour écrire que pour prendre des clichés.

J’avoue avoir eu du mal à prendre des photos avec nos différents iPad. Je l’ai fait quelques fois pour me dépanner mais sans plaisir.

Pas de dispersion de ma part sur l’écran à surface réduite, pas de …prise au vent quand je suis dehors sous la tempête (!!), pas de flotte qui peut s’introduire si je consulte l’horaire des bus…

Si… Apple sortirait un iPhone un poil plus allongé, je serais preneur. Et avec la possibilité d’écrire au Pencil, ce serait top. Mais, effectivement, attendons de voir ce que Apple peut nous proposer dans un ou deux ans, assurément un concept différent de celui en vogue (pour combien de temps…?!) aujourd’hui.

Dernier point, ce n’est pas le prix du bazar qui me pose problème3 mais bien l’objet. D’ailleurs, j’attends avec curiosité les premiers tests en situation de ces fameux smartphones, pas ces prises en main complaisantes qui ont accompagné leurs annonces.

Quid de la résistance aux chutes, aux griffures ? Sans oublier d’avoir le recul sur le concept de l’écran qui se plie intérieurement ou extérieurement4 ?! Dernier point, mon iPhone 7+ est attendu par ma fille, son propre iPhone 6s+ par sa mère… Quid de l’obsolescence de ces écrans qui se plient ?

En résumé, nous sommes plutôt bloc-notes que carnets…

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  1. Dans l’absolu car la somme des avantages est supérieure aux quelques désagréments. Avantage numéro 1 → j’écris à la main dessus et ça, ça n’a pas de prix ! 

  2. Apple supplier Corning is working on flexible glass for foldable displays - The Verge 

  3. Enfin, dans ma situation, bien sûr que oui ! 

  4. Et qui me ramène instantanément aux rouleaux de papier toilette… Désolé ! 

le 06/03/2019 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Essence & Co sur iPhone

Faire le plein en choisissant un coût au litre raisonnable

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par Jean-Christophe Courte

Que ce soit en France ou en Espagne actuellement, quitte à faire le plein ou à simplement le complémenter, depuis des mois j’utilise une application dédiée sur mon iPhone nommée Essence & Co. Je la signale car elle est fort bien réalisée, permettant d’afficher toutes les stations et le prix par carburant sur une zone donnée, dans un rayon donné pour être plus clair, mais également sur un trajet précis, ce qui permet d’anticiper à quel endroit se dérouter pour faire un plein.

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L’intérêt est de lire le coût au litre du carburant, de préférence celui consommé par votre véhicule1, avec mention de la date de la mise à jour de ce prix.

Dès lors, il est assez simple d’effectuer un petit détour pour remplir son réservoir au lieu de systématiquement se servir à sa station habituelle.

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Mieux encore, cette application lance Plans et affiche le trajet si vous cherchez un itinéraire pour vous rendre à la station la plus économique dans la liste.

Ici, en Espagne, le coût au litre est certes moins élevé qu’en France mais nous effectuons2 de grands trajets chaque fin de semaine (…c’est aussi cela de vivre dans un nouveau lieu, le besoin de découvrir de nouvelles villes) et, à la longue, réduire ce poste n’est pas désagréable.

Les autoroutes permettent sans effort de rejoindre des villes très éloignées (ainsi Cáceres et Trujillo cette fois-ci) et avec une vitesse limitée à 120, parfois réduite à 100. Paradoxe, la densité automobile est moindre et la fatigue également. Je ne parle pas même de la consommation qui est en chute grâce à des vitesses continues et l’absence de bouchons ! De plus, avant de partir, nous avons déjà une idée précise de l’endroit où stationner3, ce qui évite de tourner inutilement. Enfin, toutes les villes anciennes se visitent à pied. À la fin de la journée, on a marché nos 10 Kilomètres et gravit 25 à 30 étages.

Je vise de temps à autre des stations automatiques appartenant à des coopératives. Les prix sont les plus bas mais le système de vente bien différent. Au lieu de faire le plein, on achète pour 20, 30, 40 € de carburant et c’est à l’automobiliste de ne pas se tromper en optant pour un coût ouvrant à une trop forte quantité de carburant…!


  1. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… Nous utilisons un véhicule de 2005 qui approche les 290 000 kilomètres. Bien entretenu, il peut viser les 350 000 à 400 000 et nous dépanner encore une décennie. 

  2. Jamais seul ! Je conduis mais nous sommes au minimum trois. Cela nous revient nettement moins cher que de faire des allers et retours en train. Même nous rendre à Madrid est plus économique. On le calcule avec Trainline Europe: Train et bus, relire : urbanbike | Préparer ses voyages en train, imaginaires ou non… 

  3. En zone blanche, quitte à marcher 500 où 800 mètres, cf. urbanbike | Balade : repérer un parking… 

le 25/02/2019 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?