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Humeur : révision de documents et CriticMarkup à l’usage

Drafts, Editorial… Sous iOS, chacun fait comme il lui plaît…!

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par Jean-Christophe Courte

Entre les options à ma portée et leur réelle mise en œuvre, j’ai souvent un temps d’adaptation ! Néanmoins, comme je suis curieux, je n’hésite pas à tester.
Ainsi, passer au Markdown fut quasi instantané en 2012 ; idem pour l’écriture manuscrite avec son interprétation en caractères d’imprimerie, j’ai adhéré à cette avancée en 2016 en découvrant Stylus ; quant à la révision d’un document en cours de rédaction avec CriticMarkup, j’essaye depuis 2013 avec des succès divers…

Heureusement, nous avons de plus en plus d’outils pour nous simplifier la mise en œuvre… Comme je l’ai écrit précédemment1, utiliser des actions pour revisiter/réviser un texte avec CriticMarkup est désormais possible.

Coloration syntaxique, choix du modèle, timing…

Rappel : les balises CriticMarkup sont à employer pour traquer répétitions, formules de guingois, dissonances, etc. Sans oublier de retrancher les expressions à la mode, les termes inutiles2.

L’affichage de ces balises dans Drafts reste un point clé. À ce propos, la balise Highlight devrait disposer d’un fond (ou être écrite) en violet… Ou les deux…!

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  • À gauche | Drafts (5.5.x) dans sa version béta actuelle…
  • À droite | Editorial qui n’a pas perdu de son efficacité, il est bon de s’en souvenir même si le développeur ne donne pas souvent signe de vie…!

Une bonne question à se poser est : doit-on inclure les fautes d’accord, de frappe, la correction des pluriels…? C’est à chacun de répondre. Si cela est bien sûr possible, c’est dépenser beaucoup d’énergie à ajouter des balises non essentielles au lieu de corriger directement nos scories…!

Je préfère réserver l’usage de CriticMarkup à ce qui me semble être son rôle premier, c’est-à-dire travailler à la clarté du texte.
Inversement, encombrer visuellement l’écran peut devenir contreproductif, voire nous amener à passer à côté des bonnes remarques : est-ce que ma phrase est correctement construite, ne suis-je pas trop abscons3 ?!

Pour ma part, c’est loin d’être gagné ! Virer des bouts de phrase superfétatoires, lourdingues, ronflants, creux ; supprimer les tournures hasardeuses, malavisées ; dégraisser ce qui respire l’emphase, tout ceci n’est pas une mince affaire…!

CriticMarkup : pour un travail collectif ?

À l’usage, je reste mitigé !

J’apprécie la possibilité de me (!!) laisser des commentaires qui ne seront pas exportés (Ulysses le fait très bien et mieux encore…), j’estime particulièrement la coloration syntaxique pour marquer la suppression ou l’ajout de segments de texte4. Enfin l’emploi de la balise de substitution prend tout son sens pour traquer mes tics de langage.

Mais ce dispositif me semble taillé pour un travail collectif, avec d’autres rédacteurs sur l’ouvrage. Ce que je veux exprimer par là, c’est qu’hormis des commentaires et annotations de travail à titre individuel dans le texte en cours de révision, marquer un ajout clé, voire une suppression d’une portion de texte inutile, ces balises restent un dispositif lourd à mes yeux.

Certes, il est encore trop tôt pour me prononcer (…rendez-vous l’an prochain !).

En résumé, CriticMarkup n’a pas encore boulversé ma vie. Ensuite, je subodore que l’écriture de ces balises est également un frein : autant celles de markdown, multimarkdown ou markdownXL sont hyper simples, autant l’ajout des moustaches (!) agit comme des poils disgracieux dans la soupe (…je sais, l’image est capilotractée !!).

Bref, s’il est facile d’ajouter deux ++ ou deux -- en début et fin de sélection, devoir ajouter une accolade entrante puis fermante n’est pas terrible…

D’autant plus que, dans Ulysses, je n’ai pas de réticence à baliser en MarkdownXL avec les paires de ::, ++, || ou %%.

Du coup, l’emploi de petits scripts ou actions dans une barre additionnelle devrait changer la donne… Ou pas.

À quand l’apparition de MarkdownXL dans Drafts ?!

Ce qui est génial dans Drafts (et dans Editorial, ne l’oublions pas…), est leur épatante capacité à ajouter des langages et codes de toute nature. Dont TaskPaper par exemple…

Aussi, j’incite Greg, le développeur de Drafts, à ajouter, entre deux fonctions clés indispansables, mes quelques balises issues de Ulysses et la coloration syntaxique associée.

Une proposition sans illusion néanmoins…

En même temps, j’ai souvent l’impression de rester un cas isolé ! L’écriture manuscrite ou le balisage ultra simple de MarkdownXL sont autant de cas où je me sens seul (…rassurez-vous, ça ne l’empêche pas de dormir…!).

Mais autant manifester cette envie et la signaler…

C’est tout…!


  1. Lire mon précédent billet à propos de son utilisation dans la toute dernière version de Drafts : urbanbike | Utilisez astucieusement CriticMarkup dans Drafts sous iOS

  2. Je vous recommande 99 clichés à foutre à la poubelle de Jean-Loup Chiflet. Quelques exemples : Dans le bon sens du terme ; dans le plus simple appareil ; de plates excuses ; un démenti cinglant, etc. 

  3. J’aime ce mot ! 

  4. J’ai ajouté deux petites actions dans ma barre additionnelle pour en bénéficier avec un seul appui… Ne pas oublier de demander dans les préférences que ce soit le balisage multimarkdown qui soit utilisé ! 

le 17/12/2018 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Utilisez astucieusement CriticMarkup dans Drafts sous iOS

Ou, plus exactement, comment rendre le balisage CriticMarkup bien plus agréable !

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par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas vous raconter d’histoires : je ne suis pas un fan de CriticMarkup que je trouve assez lourd à employer1, lui préférant mille fois la simplicité de MarkdownXL, fruit de la réflexion des développeurs de Ulysses …mais malheureusement réservé à cette application.

Ce n’est pas la première ni la dernière fois qu’un standard s’impose sur des bases discutables et ça ne sert à rien de faire de la résistance dès lors qu’il se diffuse2.

Je l’ai rencontré la première fois via MultiMarkdown Composer 4 sous macOS et j’ai trouvé ça assez biiiiiip à mettre en œuvre.

Retrouver CriticMarkup dans la dernière mouture de Drafts 5 m’a donné l’envie de bricoler3 quelques actions à placer dans ma barre additionnelle et, à tout le moins, rendre le balisage de ces options de correction moins fastidieux. C’était l’idée et je me promettais mollement de le faire un de ces quatre.

Sauf qu’il y a eu plus rapide4 que moi et, surtout, nettement plus pro !

Bref, en une unique action, Tim Nahumck (@nahumck) a résolu élégamment le balisage de CriticMarkup dans Drafts 5: Capture ‣‣ Act. Enfin des outils pour se lancer sans peine dans la phase de correction d’un texte !

En résumé, avec ce script, nous voici tous égaux pour user et abuser de ces balises sans craindre de nous planter et, important de le noter, avec la coloration syntaxique idoine.

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  • Car le plus chi… pénible dans CriticMarkup sont les balises dédiées (…ceci expliquant mon peu d’enthousiasme alors que celles de MarkdownXL dans Ulysses sont d’une simplicité biblique, certes avec moins de sophistication mais, à l’usage, naturelles comme celles de Markdown…)

Mais il marquait une seconde étape : une fois le texte relu, amendé, comment générer un fichier comprenant toutes les corrections ?

J’ai posé la question à Tim via Twitter qui, après une petite démo — “Something like this?… “ —, il a répondu avec une seconde action, Accept Critic Markup | Drafts Action Directory.

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  • Pas la peine de vous faire un dessin, ça marche…!

Paf ! Plus aucun prétexte pour se dispenser d’utiliser CriticMarkup !

Pire, c’est devenu un jeu d’enfant de baliser et de se servir de ce dispositif.

Le texte d’origine, celui qui est amendé est conservé dans Drafts, le script se contentant de prendre en compte les instruction du balisage puis de créer un nouveau fichier débarrassé de ces balises spécifiques en suivant scrupuleusement vos corrections.

Alors, oui, on pourrait aller encore plus loin, avoir un dispositif de prévisualisation qui simulerait le résultat avant de nous permettre de valider (…ou de réfuter en arrière) chaque modification.

Mais, sérieusement, déjà avec ces deux actions complémentaires nous avons les briques élémentaires pour s’essayer à l’usage de CriticMarkup.

À force de sophistiquer (sic…!) les choses (sic !), on en arrive à oublier l’essentiel : ici, le but est de nous permettre de peser nos mots, nos expressions, corriger, amender puis une fois validé, d’avancer. Bon, une preview ne serait pas de trop mais, en attendant (ou pas !), ça fonctionne d’enfer !

Très chouette manière de faire la promotion d’un balisage pas très sexy et de contribuer ainsi à son rayonnement.

À tester si vous êtes un fou de Drafts !!

Un grand merci à Tim et au groupe de développeurs enthousiastes qui sévit autour de Drafts et contribue, via des discussions enflammées et hyper techniques, à faire évoluer cet outil…!

Pour mémoire, il y a un très, très beau script disponible pour l’alter ego de Drafts sous iOS, c’est-à-dire Editorial, Critic Review . Avec possibilité de valider individuellement chaque option. Ce n’est pas le seul.


  1. lire urbanbike | Coloration syntaxique, Markdown XL et CriticMarkup et urbanbike | Coloration syntaxique et écriture 

  2. Il est vrai que sa progression assez lente, de mon point de vue, s’explique par la complexité de son balisage (oui, j’insiste un peu sur ce point qui me chiffonne…!). 

  3. Pas de gros mots ! Bricoler quelques actions en empruntant celles existantes en les adaptant misérablement ! Je n’ai aucun talent pour le scripting ! 

  4. Drafts 5.5 – The Markdown Update – nahumck.me 

le 15/12/2018 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calligraphie sous iOS : …et, si Apple…

Parfois je rêve…!

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par Jean-Christophe Courte

Comme la tendance semble être un retour à la lenteur, je me dis que l’on pourrait ajouter à cette mode le plaisir de retrouver l’usage de sa main et, également, le temps de réfléchir, de formuler ses idées sans précipitation ! De les écrire littéralement !

Certes, j’ai toujours été lent.
J’entends par cela, prendre mon temps pour les choses essentielles de mon existence. Prendre le temps de regarder le monde qui m’entoure, de photographier, d’apprécier un repas partagé avec ceux que j’aime…

Cela fait deux ans que j’emploie Stylus puis Nebo.
Deux ans que je retravaille avec un certain succès ma calligraphie, reprends goût à écrire à la main sur la surface de mes écrans mobiles.

Et, depuis quelques jours, comme je l’ai raconté sur twitter, j’ai réinstallé le clavier Stylus1 sur mon iPhone 7 plus, iPhone qui tourne sous iOS 12.1.

La surprise est que cela fonctionne mieux que dans mon souvenir.
Alors, oui, comme je l’ai mentionné plus tôt, mon écriture s’est refaite une santé et rares sont les fois où Nebo mais également Stylus ont du mal à identifier mes glyphes.

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Et comme j’utilise principalement Drafts (non, je ne reviens pas sur cet outil, indispensable dans mon quotidien) en mode paysage grâce à une option spécifique à cette application alors que toutes mes autres applications sont forcées en mode portrait, j’en arrive à écrire sur mon iPhone comme je le ferais au crayon de bois sur un carnet de papier.

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Oui, je m’étais déjà essayé à cela naguère mais, depuis iOS 12, cela me semble différent.

Réadopté

Au risque de me répéter, je suis comblé car je peux noter aisément les idées qui passent ou écrire ce billet sur mon iPhone, coincé entre le volant et le siège de mon véhicule. M

Plus besoin de me concentrer sur les touches du clavier, j’écris tranquillement au doigt (à l’index…!) ou à l’aide de ce vieux stylet Wacom à pointe caoutchouc retrouvé chez ma fille.

Quand je me trompe, je peux biffer le mot erroné.
Comme si je le gommais, simple et efficace. Du coup, mon iPhone joue de plus en plus le rôle du carnet de notes au détriment du iPad et de Nebo, vu que lui ne me quitte jamais, calé dans une poche ou posé sur ma table de chevet avec Castro pour étendre quelques Podcasts.

Mais c’est un …carnet avec un sacré plus : j’écris sur Drafts et, donc, j’emploie sans restriction les différentes actions de ma barre additionnelle et, l’air de rien, hormis baliser en Markdown, je peux capitaliser, exporter vers d’autres applications, voire tweeter.

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Et, bien entendu, alterner entre les modes de saisie.

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Il est clair que le format de cet iPhone grand écran et donc de la vaste surface d’écriture rend cette activité agréable.

Aussi je me plais à imaginer un retour prochain de Stylus, non plus sous la bannière de MyScript mais sous celle d’Apple, sous la forme d’un clavier supplémentaire dans une prochaine version de iOS. La technologie développée par MyScript a fait ses preuves et proposer à tous cette fonction au sein même d’iOS une belle ouverture.

À la condition d’accepter de tracer nos lignes d’écriture avec de simples styles à pointe caoutchouc et non de rutilants Pencils !

Bref, un retour de Stylus au sein même d’iOS m’enchanterait pour tout dire !


  1. Il a été malheureusement retiré de l’Apple Store par son éditeur. Mais ce like de l’éditeur sur ce tweet me laisse… songeur…! 

le 27/11/2018 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Carnet et mémoire : Day One

Usage quotidien sur mon iPhone depuis 2011

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par Jean-Christophe Courte

Après Nebo, quitte à revenir sur quelques applications réellement indispensables à mes yeux, autant évoquer Day One qui est devenu (…comprendre, en quelques années…) ma mémoire numérique, mon carnet de notes quotidien, mais aussi celui de nos voyages. Voire même de mes réflexions, remarques textuelles… quand seule une photo ne suffit pas.

Depuis son arrivée sous iOS, nombre de concurrents ont essayé, sans succès, de prendre sa place. L’erreur est de penser que le rôle de gestionnaire chronologique peut être singé par un simple traitement de texte. Or l’ossature même de Day One ne se base pas exclusivement sur du texte !

Day One fait partie de ces applications qui vieillissent fort bien car construites, dès le départ, sur une architecture robuste et structurée.

Ensuite, son équipe de développeurs a réussi au fil des versions à étoffer les options de départ en prenant le temps de les modifier, de les optimiser en se donnant le temps de le faire, sans pression. Et c’est un luxe.

Enfin, et c’est un point notable, l’ergonomie d’origine n’a pas subi d’énormes bouleversements mais bien une succession d’améliorations pertinentes, justifiées auprès des testeurs et des utilisateurs au long cours. L’application s’est transformée sans renier ses fondamentaux ni son incroyable simplicité.

Mes usages ne sont pas vos usages !

Comme je l’ai écrit en sous-titre, j’emploie Day One depuis août 2011 et je ne pensais pas que cela deviendrait — aussi rapidement — l’une de mes applications fétiches sur iPhone.

Si je songe à changer mon iPhone 7 plus pour une version plus récente, c’est que les capacités de stockage se sont accrues. Or avec près de 6230 entrées et plus de 6500 visuels, il est clair que mes notes occupent de la place. Beaucoup de place !

Certes, tout est stocké sur le cloud privé de Day One comme sur mes appareils et dans iCloud mais, du fait des options offertes par l’application, de sa facilité d’usage, le volume collecté devient vite exponentiel dans le cadre d’un usage quotidien associé à de multiples problématiques, journaux, thèmes.

Autre point pratique, je peux employer Day One sans être connecté, l’ensemble de mes notes et des clichés étant toujours disponibles sur mon iPhone.

Cela veut dire que j’ai accès à toutes mes données et dans toutes les circonstances, sans internet.

Néanmoins, la synchronisation de cette application se met en marche dès que le réseau est disponible et permet à tous mes écrans de disposer de données identiques, tant sur iPad ou Mac.

Attention : j’emploie une version avec abonnement, ce qui me permet de glisser jusqu’à 30 clichés dans une même entrée, par exemple, pour illustrer ou me souvenir d’une exposition comme celle du Palais du Luxembourg consacré à Mucha.

Mais c’est essentiellement en voyage que je trouve Day One remarquable. Au lieu de rédiger une entrée par jour qui reprendrait toutes les activités, j’organise mes entrées en fonction des clichés pris avec l’iPhone.

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  • Autre option, utiliser la localisation des photos sur une carte pour retrouver des notes…

Comme chaque photo est géo localisée et horodatée, il est très facile à Day One d’ organiser chronologiquement les entrées que je lui soumets en utilisant les infos de mes clichés.

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  • Ou dans une ville (ici, Burgos), repérer ce petit bar à Tapas épatant…

DayOne affiche une carte, les informations météo du lieu, tout ce qui me permet de me souvenir du contexte en plus de mes clichés. Par exemple, s’il pleuvait, quelle était la température, etc. L’application peut ajouter à la demande d’autres informations comme la musique écoutée, le nombre de pas effectué.

Il y a pas mal d’options que je n’emploie pas (la musique justement), pas plus que l’option appareil photo intégré car je préfère prendre mes images avec des applications dédiées.

Mais hormis ces préférences personnelles, je saisis l’essentiel du texte dans Day One, même si souvent, je le fais dans Drafts. Je ne reviens pas sur l’usage du balisage Markdown supporté dans ces deux applications…

Plus grande résolution…

Depuis assez peu de temps, Day One permet d’exporter les photos dans une définition encore plus importante, rendant du coup l’intérêt du stockage propriétaire encore plus intéressant car vous ne sauvegardez pas une simple vignette illustrative.

Là, je pense avoir réveillé l’intérêt de quelques lecteurs.

À ce jour, je consigne près de 2400 jours de ma vie palpitante…! Certains peuvent s’interroger sur l’intérêt d’une telle démarche : rappel, il est possible de créer plusieurs journaux et donc de séparer les entrées thématiquement, celles à propos des démarches administratives, celles liées aux voyages, celles portant sur un projet précis, etc.

À ce propos, l’organisation chronologique est fort utile. Dans le cas des démarches administratives, avoir sous les yeux les dates et heures — en plus des courriers LR — est précieux pour argumenter et suivre le fil des actions entreprises.

Mais c’est surtout un juge de Paix dés que l’on aborde les voyages. Plus d’erreur sur les dates ni sur les lieux visités.

Chacun trouvera dans Day One des usages propres à ses besoins. J’ai ajouté des entrées sur des événements familiaux, à propos de personnes qui m’ont précédé. Voire des infos pourtant sur mes premières fiches de paye, des photos de voyage de bien avant le numérique !

Aussi je mets en garde ceux qui veulent tester cette application : elle est profondément additictive du fait même de sa puissance et de son étonnante simplicité.

Puis vous comprendrez (ou pas !) pourquoi la version Pro peut devenir indispensable vu qu’elle ne fait pas que synchroniser des textes mais, désormais, nos photos en haute définition.

À suivre.

Pour finir : je ne reviens pas sur les subtilités de l’interface déjà illustrées naguère dans de précédents billets.

le 12/11/2018 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nebo 2 sur iPad Pro

Même pas peur d'en parler à nouveau

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par Jean-Christophe Courte

Je ne sais plus si c’est un privilège de l’âge mais je n’hésite pas à revenir sur les apps que j’emploie au quotidien.

Et s’il y a bien une révolution épatante à mes yeux — mais surtout à ma main —, c’est bien cette application capable de reconnaître mon écriture. Et souvent mieux que moi-même, c’est dire !

Dans les nombreux essais parus sur le nouvel iPad Pro grand format, très grand format même, je n’ai pas lu un rappel de cette fantastique application qui, certes, ne fonctionne qu’avec un Pencil Apple.

Or s’il y a bien une raison suffisante pour s’offrir un petit ou large iPad Pro, je pense sérieusement que Nebo se pose là !

Pour des drogués de l’écriture qui ne souhaitent pas saisir au clavier, la possibilité d’écrire à la main, de calligraphier directement sur l’écran est une avancée extraordinaire mais peu mise en avant. Ou simplement évoquée.

Or, sous iOS 12, avec un iPad Pro, un Pencil et cette nouvelle version de Nebo capable de reconnaître l’écriture manuscrite mais aussi d’interpréter nombre de langues, on touche quasiment au sublime. Si, si !

Bien entendu, cela n’intéresse pas des générations de personnes bercées à l’utilisation du clavier. Pourtant, même avec une écriture pas trop conventionnelle, la capacité de reconnaissance est désormais proche de 100% et cela devrait changer vos usages.

Si je reviens à nouveau sur Nebo, c’est que je suis persuadé que c’est l’une des plus incroyables révolutions auxquelles j’ai assisté depuis que j’ai acquis mon premier ordinateur en 1984 — déjà un produit Apple — un Lisa.

Me soustraire de l’usage du clavier, laisser mon crayon dessiner mes mots, mes pensées, idées et retrouver le tout, après coup, sous la forme d’une suite intelligible de caractères d’imprimerie reste un sujet d’émerveillement.

Je sais bien que revenir à nouveau sur cette application peut sembler/est redondant, au même titre que de radoter à propos du balisage markdown.

Ce qui est certain, c’est que cette app est la seule qui m’incite à regarder du côté d’un iPad Pro avec son nouveau Pencil magnétique. Bon, le prix et l’état de mes finances contrebalancent cette idée mais je garde un œil dessus car le chargement simultané du Pencil et de l’iPad Pro est une avancée fort pratique dès lors que l’on écrit régulièrement.

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  • Avec, en fin d’écriture, un export vers Drafts.

Des manques…?

il manque toujours un mode Nuit même si je m’en accommode en inversant l’affichage.

Par contre, au lieu de ne proposer que le fond d’écran très blanc et éblouissant, un dispositif proposant des fonds colorés comme dans l’application Livres d’Apple serait un sérieux plus pour les utilisateurs réguliers et …la préservation de leurs yeux !

Je viens de retrouver mon premier billet sur Nebo daté du 9 août 2016

le 10/11/2018 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Accéder depuis une application à la définition d’un mot dans le TLFi

iOS 12 et Dictionnaire de Français TLFi

dans grospod | usages
par Jean-Christophe Courte

Après le billet Usages | Accéder à la définition d’un mot depuis Drafts 5 via Terminology, une autre avancée sympa via le Dictionnaire de Français TLFi (app iOS) en attendant cette même option sur d’autres dictionnaires comme Le Robert ou autres…

Je l’ai signalé dans Twitter mais c’est mieux d’en faire un petit billet ici-même…

Notez que le TLFi, c’est ça…!

En résumé

La dernière version du Dictionnaire de Français TLFImerci Samuel — propose un dispositif à généraliser ailleurs, la possibilité d’accéder directement à la définition d’un mot sélectionné… (ici, depuis mon fidèle Drafts mais cela fonctionne avec toutes les apps de traitement de texte) dans son app qui appelle le site atilf.fr.

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N’oubliez pas de simplifier cette opération en affichant l’icône de l’app Dictionnaire de Français TLFI dans la liste des options disponibles… Et hop…!!

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C’est tout…!

le 21/10/2018 à 17:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Accéder à la définition d’un mot depuis Drafts 5 via Terminology

Préalable : posséder ces deux apps, CQFD !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Je ne reviens pas sur Drafts 5: Capture ‣‣ Act, pas plus sur l’app Terminology Dictionary développée par la même personne.

Un besoin fréquent est de m’assurer que je n’écris pas une énormité dans un billet ou un courriel et donc de vérifier aisèment que le mot que je viens de saisir correspond bien à l’idée ou la définition que j’en ai.

Voire, si le mot s’écrit bien comme je l’ai orthographié. Ou encore lui trouver un synonyme.

En règle générale, j’utilise le Dictionnaire Le Robert Mobile, le Bescherelle Synonymes, antonymes, paronymes, voire le Le Petit Robert de la langue française ou le Dictionnaire Historique de la langue française.

Cela m’amène naturellement à ouvrir ces applications dans mon iPhone sans réelle communication entre elles même si je peux copier le terme dans Drafts et le coller dans Le Robert pour qu’il le recherche immédiatement… Mais il n’y a aucun automatisme entre mon outil de notes et ces volumes…

Un x-callback-url… sinon rien…!

Or Greg (le développeur de ces deux apps) propose deux x-callback-url pour Terminology depuis Drafts, deux actions parfaites pour le paresseux que je suis.

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  • Bien entendu, Drafts est l’une des apps les plus utilisées par ma pomme…
  • Et sa barre additionnelle affiche ce dont j’ai besoin…

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  • Après avoir sélectionné le mot souhaité, un appui sur l’action idoine…
  • Et, dans ce cas précis, ce n’est pas l’information propre de Terminology qui s’affiche mais celles des dictionnaires que l’on peut télécharger (merci Apple !) selon ses besoins ou envies…

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  • Il est facile de basculer vers le contenu de Terminology ou, au contraire, accéder à celles liées à Look up.
  • N’oubliez-pas de télécharger les dictionnaires ad hoc

Deux actions quasi identiques

Mais c’est le premier écran qui suit qui change. Pour ma part, vu que j’emploie essentiellement le français, c’est celle qui affiche le contenu du Look up avec les définitions en français.

En résumé, soit : terminology://x-callback-url/lookup?text=[[selection]]&action=Look%20up avec l’action Terminology: Look up | Drafts Action Directory qui permet d’accéder — en premier lieu — à tous les dictionnaires installés par vos soins dans votre écran (puis ensuite de basculer dans les infos proposées par Terminology)

Attention, l’icône est un poil différente dans la version récupérée dans le Drafts Action Directory, j’ai personnalisé cette action avec une autre icône.

Soit : terminology://x-callback-url/lookup?text=[[selection]]&x-source=Drafts&x-success=drafts5%3A//avec l’action Lookup in Terminology | Drafts Action Directory qui va chercher de suite les informations contenues dans Terminology (mais un appui sur le bouton Look up permet ensuite de basculer sur celles des autres dictionnaires installés)

Appel aux développeurs de Dictionnaires…!

Bien entendu, je rêve d’avoir du x-callback-url dans tous mes dictionnaires de prédilection !

Note de fin et rien à voir : je signale ce comportement pratique dans Messages sous iOS 12.

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Si vous tapez « je suis à ». Il reste alors à appuyer sur la localisation pour qu’une carte de cette dernière soit expédiée à votre correspondant…

C’est tout…

le 21/09/2018 à 19:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?