Urbanbike

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Pratique | Passer de l’album à une entrée dans Day One 2 sous iOS…

Pour mémoire, simple et de bon goût…

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Juste un rappel de cette procédure que je vais utiliser nettement plus souvent au lieu d’ouvrir Day One 2 ⚑ puis d’importer une image et écrire un bout de texte…!!

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  • À gauche | (Ma vie est passionnante…!!) je reviens du marché et j’ai fait une photo de mon sac à provision accroché au Brompton1. Directement depuis l’album, choix de Day One…
  • À droite | Comme pour Editorial2, je remplis la fenêtre avec les options du billet… Avec choix de mon journal…

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  • Plus tard, je peux vérifier que l’opération s’est bien déroulée…!!

Voilà… Billet écrit en partie pour ami Lucas en Nouvelle Zélande…!


  1. Pas besoin de sac en plastique… je rentre avec mon sac dans la boutique, le charge en faisant mes courses, le vide devant la caisse, le montre vide à la charmante caissière puis le charge à nouveau une fois les articles enregistrés… Gain de temps. Et limite naturelle, pas question de prendre trop de choses ! 

  2. cf. urbanbike | En pratique | Editorial vers Day One 2 sous iOS… 

le 14/02/2016 à 13:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Infltr, une usine à filtres WYSIWYG sous iPhone

Infltr, une usine à filtres WYSIWYG sous iPhone

dans ailleurs | grospod | photographie
par Jean-Christophe Courte

Sortie en août, l’application Infltr ⚑ — pour infinite filters — est apparue fin août 2015. Quatre mises à jour plus tard, elle est disponible en 2.0.2 depuis le début du mois. Chouette succès, elle a été mise en avant par Apple car elle propose une approche étonnante, voire irritante (sic…!) au départ si l’on ne prend pas le temps de s’accrocher…!

Contrairement à Booster! ⚑1 qui permet de choisir un filtre puis de cadrer et photographier via ce filtre prédéfini (voire même affûté, personnalisé via des réglages et des courbes), infltr joue la carte de la simplicité et de l’immédiateté.

Si, si…!

Vous cadrez la scène (…plein format ou format carré, flash ou non), puis vous ne jouez réellement que sur deux paramètres : vignettage (ou pas…!) et un dispositif de filtrage instinctif.

Je qualifie ceci de filtrage instinctif car c’est vous qui, en fonction de la scène qui se déroule devant vous, allez glisser votre doigt sur l’écran pour filtrer dynamiquement l’image à capturer selon votre sensibilité du moment, avant de déclencher.

Là où c’est légèrement agaçant au départ est que vous aller naturellement tomber sur une chouette combinaison à l’écran… sauf que vous allez — naturellement toujours — continuer de déplacer votre doigt (…ou ne pas avoir la présence d’esprit d’arrêter…), passant du chouette filtrage qui allait bien à un autre moins sympa, différent quoi. Bref, perdre le chouette-filtre-qui-allait-si-bien…! Or, retrouver la bonne combinaison entraperçue une minute plus tôt frise parfois la crise de nerfs !!

L’autre option est de jouer le jeu de la surprise et de l’immédiateté, apprendre à se maîtriser, prendre une décision très vite en fonction de ce qui est affiché sous votre doigt avant de déclencher aussi sec.

Trois solutions pour ne pas jeter votre iPhone de rage…!

Sauf qu’il y a une légère (sic…!) courbe d’apprentissage qui peut vous décourager ! Aussi, pensez à…

  • déplacer doucement le doigt en sachant vous arrêter à temps !
  • prendre une photo avec l’appareil photo d’Apple (ou un autre) et activer infltr ensuite tranquillement à tête reposée !
  • créer une série de photos emblématiques avec des filtres aux petits oignons réalisés sous infltr et rappeler une image pour copier son filtrage, le pré-charger !!! Avant de déclencher, CQFD.

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La seule manière de réutiliser un filtre est de récupérer une image déjà réalisée par Infltr. Faire défiler pour la retrouver, le petit plus coloré en bas à droite indique que le filtre est disponible. Appuyez sur ce plus pour pré-charger l’appareil photo de Infltr avec ce dernier filtre…

  • À gauche | deux exemples : une image enregistrée avec un filtrage rouge
  • À droite | avec filtrage vert (oui, c’est mon jean)…

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Je ne sais comment l’application se débrouille pour repérer/attribuer ses filtres mais le nommage de Infltr n’est pas du tout standard… (en bas à droite, un nommage standard sur l’iPhone)

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Le dossier propre à Infltr dans l’iPhone (avec les couleurs…!)

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  • Il existe une option brosse qui remplace l’aplat de couleur lors de la recherche du filtrage. À vous de voir si intéressé

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Le principe est donc de déplacer le cercle chromatique sur l’image pour trouver un filtre…

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Difficile de montrer comment fonctionne cette application à l’usage : le positionnement du cercle modifie de tout au tout le rendu comme le vignettage sans possibilité de revenir en arrière instantanément. Bref, y aller lentement pour définir son effet. Ou enregistrer une image type.

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Mais il est clair que l’on peut obtenir des ambiances assez amusantes dans son cadre quotidien…

  • À gauche | un appui permet d’accéder à toutes les images prises… Notez que Infltr créé un dossier spécifique dans votre album.

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  • À gauche | et en bas totalement à droite : l’activation du vignettage…
  • À droite | idem mais à sa gauche (!) le changement de format.

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  • À gauche | les options dont la géolocalisation, l’accès au système de la brosse ou l’ajout dans vos images du logo de l’application… Faites défiler vers le bas pour accéder à d’autres options…
  • À droite | Pour ma part, je préfère sauvegarder une copie de l’image si celle traitée est issue de mon album.

Bref, l’usage de infltr nécessite des nerfs d’acier mais le jeu est amusant. Néanmoins, la possibilité de post-filtrer après coup reste une excellente solution. L’équipe de développement insiste sur un point particulier dans les informations en ligne, pas de réduction de résolution en utilisant cette application, votre image conservera son quota de pixels.

Enfin, il est clair que ce produit devrait encore évoluer et proposer à terme des solutions plus reposantes. Sauf qu’une fois que l’on a enfin — dans les doigts — le process de infltr (et pas encore fracassé son iPhone…), je ne sais si c’est une certaine créativité (…ou du masochisme…!) qui nous conduit à recommencer…!

Bref, je reste persuadé que infltr ne va pas s’arrêter en si bon chemin…

À suivre…


  1. …pas remis à jour depuis septembre 2013 mais toujours utilisable, cf. urbanbike | Booster! et corrections d’images | 2, je vais y revenir prochainement car les divers produits traités m’y poussent irrésistiblement… 

le 14/02/2016 à 12:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…

Un système complet dans votre iPhone mais aussi dans votre Mac

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par Jean-Christophe Courte

Après VSCO1, j’ai rechargé EyeEm ⚑ sur l’iPhone et me suis souvenu que je n’avais pas été plus loin que la fenêtre d’inscription naguère.

Comme pour VSCO, j’ai ouvert un compte vers ce site qui annonce, sans rire, A community & marketplace for real photography. Ayant très mauvais esprit, j’ai la détestable habitude de tout tourner en dérision.

Mais je dois reconnaître que, comme le site, l’application est bientôt bien foutue, assez réactive (moins que l’usine à courbes2 que j’ai maintes fois évoquée…) et, concept totalement assumé, orienté vente de vos images.

De plus, un passage sur le site web de EyeEm montre que ce ne sont pas que les images issues d’un iPhone que vous pouvez proposer.

Néanmoins, pour accéder à cette étape, EyeEm demande plus de détails sur l’auteur que vous êtes. De lire puis de valider des clauses vous liant au site (ce qui est le minimum).

Les prix de vente sont clairs, $20 pour une licence standard — commerciale ou éditoriale — et $250 pour un usage nettement plus large. Pour chacune desoptions, un PDF en anglais est à télécharger…

Oui mais…?

Pas de mais, les règles sont claires :

  • All revenues are split 50/50 between you and us.
  • A photo can sell to multiple clients again and again. And you’ll earn money each and every time.
  • EyeEm Market is non-exclusive - you can still use and sell your photos elsewhere.

Bref, en résumé, c’est du 50/50, vous pouvez vendre la même image plusieurs fois et EyeEm n’est pas votre distributeur exclusif…

Des galeries, des auteurs…

Avant de faire vos propres images, EyeEm vous propose de vous balader dans les galeries des auteurs… Ici, pas de filtres à vendre, mais une place de marché avec toutes sortes d’images…

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  • À gauche | Toutes sortes de thématiques à découvrir… Pour mémoire, la photo de la jeune femme était masqué par un rectangle gris et un avertissement3
  • À droite | Des auteurs que vous pouvez ajouter à votre guise pour les suivre…

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  • À gauche | Des demandes spécifiques avec un challenge…
  • À droite | Et, bien évidemment, de vous inciter à produire de l’image à votre tour…

Et l’application photo…?

Comme dit plus haut, vous n’êtes nullement tenu à des images brutes de décoffrage de votre iPhone. Pour autant, l’application sous iOS va vous permettre de prendre des images, d’en récupérer d’autres dans votre album faites avec des produits tiers.

Et, dans tous les cas de figure, de post-traiter ces images avant de les expédier (ou pas) vers votre espace dans EyeEm.

Mais revenons à l’iPhone avec quelques copies d’écran décrivant à grands traits le fonctionnement…

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  • À gauche | le dispositif de prise de vue est des plus élémentaires… En haut, optez pour l’usage du flash, une grille ou un selfie… En bas, le bouton déclencheur mais aussi une gestion de luminosité…
  • À droite | …et ses trois options.

Basique et efficace… Mais non obligatoire…!

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  • À gauche | Une fois la photo prise (…ou importée de votre album), trois séries d’outils… Recadrage, filtrage et Correction…
  • À droite | Cinq outils pour le recadrage dont celui-ci avec une grille très fine pour un positionnement précis…

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  • dans la partie filtrage, une série bien définie par thématiques avec la possibilité de nuancer l’application de chaque filtre de base…

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  • le fait de placer les outils de correction à la fin n’est pas innocent… les deux premières étapes devraient suffire en règle général…
  • À droite | reste à partager… ou non…!

Diantre mais comment sauvegarder mes images dans mon album sans les publier…? Facile, dans la seconde partie, celle du filtrage, toute validation enregistre votre image post-traitée avec un filtre de EyeEm dans l’album (et même dans un dossier spécifique)…

Mais l’idée est — en toute logique — de nourrir la base de visuels disponibles de EyeEm, CQFD.

Voilà, pas mal du tout même si je reste un incorrigible sceptique. Sauf que EyeEm est une société basée à Berlin et que certains reportages m’ont fortement intéressé.

À suivre…!


  1. Cf. urbanbike | VSCO, un univers photos + post-traitement + publication sous iOS 

  2. Cf. urbanbike | Post-traitement : MaxCurve 1.2.1 affiche les valeurs 

  3. Ce qui me surprend toujours, un tour au Musée du Louvre en montre nettement plus même si, soupir…, on masque désormais des statues pour des visites protocolaires et signer des contrats… 

le 13/02/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

VSCO, un univers photos + post-traitement + publication sous iOS

À condition de n'être pas pressé, fort élégant…

dans ailleurs | grospod | photographie
par Jean-Christophe Courte

Je ne connaissais pas VSCO1 et c’est en lisant ce billet de The VergeVSCO is now publishing original content on its platform que je l’ai chargé sur l’iPad puis sur l’iPhone…

Habitué à employer des applications autonomes tant pour capturer des images qu’effectuer un peu de post-traitement après coup, il est clair que VSCO est à l’opposé de mes usages avec un dispositif complet qui va de la prise de vue, le post-traitement avec une palanquée de filtres (quelques éléments gratuits, les autres payants) jusqu’à la publication de vos images avec commentaires, tags (…désolé d’avoir été facétieux pour ma première incursion) et même tenue d’un journal…

Le tout dans un univers graphique élégant, très retenu, sobre…

Bon, tout ceci est séduisant et après avoir testé pendant une bonne heure sans m’inscrire, histoire de comprendre toutes les options offertes par VSCO ⚑ sur le filtrage des images (…un très beau morceau avec une interface à tiroirs2 qui n’a pas épuisé ma patience mais explique pourquoi les filtres prêts à l’emploi se vendent comme j’ai pu le découvrir sur les commentaires d’iTunes…), je me suis décidé à regarder, de l’intérieur, la proposition de VSCO…

Bon, je ne reviens pas sur mes précédents essais, de l’excellent Everpix3 à Instagram, en passant par Flickr, Path, Zapd, pudding.to, Starmatic, etc.

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  • À gauche | Dès le départ, l’app vous incite à vous inscrire mais allez à l’essentiel…
  • À droite | Testez…!

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  • À gauche | Je vais y revenir plus tard (les copies d’écran sont parfois dans un ordre bizarre… dans une sorte d’imparfait du subjectif !) mais tout ce que vous allez entreprendre est modifiable, action par action… C’est dit.
  • À droite | Première image réalisée et possibilité — à tout le moins — d’enregistrer votre image amendée dans votre album…

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  • À gauche | une série d’outils bien foutue
  • À droite | une ergonomie sobre…

Des sets par défaut

La force de VSCO ⚑ sont ses sets par défaut et tous ceux que vous pouvez acquérir pour mettre en scène vos propres images.

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  • À gauche | Les sets de base et en fin de ligne un onglet shop
  • À droite | Dans cet onglet, des sets payants et quelques gratuits

Mais le plus simple est de partir de l’une des options gratuites puis :

  • moduler l’intensité du filtre de départ
  • Et/ou jouer avec tous les outils disponibles

Des couches de modifications transférables

D’une image à une autre : vous copiez les transformations pour les coller à une autre… Il vous reste ensuite à rééditer ce set et ajuster vos réglages…

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  • À gauche | Choisissez une photo que vous avez traitée (entourée d’un cadre donc)… choisissez copier les modifications…
  • À droite | Sélectionnez une nouvelle image (ici importée de l’album) et coller les modifications (paramètres aurait été un terme plus adapté…)

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  • À gauche | Vous pouvez vous arrêter là si vous avez votre martingale chromatique…
  • À droite | Ou intervenir sur l’image… Sélectionnez-là, les infos en bas changent…

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  • À gauche | Soit un autre filtre (soyons fous…)
  • À droite | Soit un ajustement des options présentes…

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  • À gauche | un simple changement de teinte…
  • À droite | Validez…

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  • Notez que, pour plus de confort, vous pouvez réorganiser sur votre iPhone l’ordre des sets par défaut mais aussi celui des outils…

Publication sur la toile

Si vous vous êtes inscrit, c’est également la possibilité de publier vos images ainsi traitées en ajoutant un texte et/ou tag de votre choix, autoriser la communication de l’emplacement de l’image, etc.

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  • Explorez les options disponibles…

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  • Vous pouvez moduler les informations accompagnant vos photos… Notez que le filtre de base est indiqué (ce qui est parfois étrange vu les modifications apportées. Mais VSCO n’est pas une oeuvre philanthropique, il faut inciter d’autres utilisateurs potentiels à essayer et à acquérir des sets).

Vous pouvez également rédiger des billets (sans l’aide Markdown) avec titre, sous-titre et image emblématique…

Éditez vos préférences…

Là également, un certain respect de vos images…

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  • Ainsi ce petit plus, des options sur votre copyright et la confidentialité du lieu de prise de vue si nécessaire…

Et plus si affinités…

Ensuite, il vous reste à explorer le site même de VSCO…

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Retrouver votre galerie (sur VSCO)…

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Découvrir des publications…

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Voir envisager d’acquérir des filtres pour Lightroom…

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Mais, là, c’est une autre histoire…

À suivre…

Note de fin : Et toi, tu en penses quoi…? Même si c’est très séduisant (si, si…!) je vais conserver mes outils habituels4 tout en m’essayant à VSCO… le côté multi-tiroirs des options est parfois agaçant, le retour de l’application de l’effet souvent lent. Mais je parle de mon écran, à vous de glisser vos doigts sur l’application.


  1. …un nom pas très évident à mémoriser — je suis effroyablement dyslexique — aussi je le retiens plus aisément en l’associant à V(a)sco (de Gama) — le réel découvreur de la route des Indes par la mer… 

  2. Sur ce plan, la version iPad est plus confortable, les outils plus sur les doigts. Mais on reste quand même dans un dispositif peu linéaire 

  3. lire, sur The Verge… Out of the picture: why the world’s best photo startup is going out of business Everpix was great. This is how it died. Ou sur urbanbike | Everpix, le DropBox à clichés et le billet suivant… 

  4. En ce moment, Provoke ⚑ et MaxCurve ⚑ 

le 11/02/2016 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En pratique | Editorial vers Day One 2 sous iOS…

Panneau d'export ? Utilisez-le…!

dans écrire | grospod | outils | pratique
par Jean-Christophe Courte

Rappel : Très agréable de transférer un texte écrit dans Editorial vers Day One 2 sur un iPhone (ou un iPad).

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En choisissant Share… puis Use Plain Text, puis en sélectionnant le module de Day One 2, accédez au panneau idoine…!

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Vous pouvez immédiatement agir sur les paramètres comme le choix du journal, la localisation, la date et l’heure et accéder aux tags… Une fois validé, vous retrouvez votre note au bon endroit…

C’est tout…

le 08/02/2016 à 17:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À quoi carburent mes écrans | 7

iPad et iPhone essentiellement

dans dans mon bocal | écrire | grospod | outils | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Tiens, il y avait longtemps…!

Rappel : je ne suis plus un actif, un travailleur vrai de vrai, mes besoins actuels introduisent un biais à ne jamais omettre en parcourant ce qui suit ! Bref, mes choix ne sont pas les plus pertinents…

Du coup, plus trop l’envie (ou le besoin d’explorer) ce qui se passe du côté de OSX. Mes écrans au quotidien sont l’iPad et le grosPod — un iPhone 6s+. Mon antique MacBook Pro 17 me sert avec Ulysses et quelques outils pour illustrer ce blog.

Le mode dictée m’a bien amusé ces derniers mois avant que je ne me lasse de devoir reprendre et corriger mes phrases. Je n’y renonce pas, seul l’enthousiasme n’est plus au rendez-vous.

Le véritable changement de taille (sic…!) est l’arrivée du iPhone 6s+ avec son écran grand format. Plus la peine de s’encombrer du iPad en permanence, autonomie agréable, etc.

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  • À gauche | le premier écran qui contient ce dont j’ai besoin…
  • À droite | ce billet sous Editorial (après un premier jet sous Drafts 4)

Côté photo, il m’arrive même avec un tel outil de faire des photos floues comme Tim Cook quand je suis fatigué (rarement). J’en apprécie l’IS mais c’est surtout la taille du viseur qui me convient1 en me laissant de la place pour viser et déclencher…!

Mais qui dit grande taille, dit clavier et traitements de texte.

Plus de confort sous Editorial, Drafts 4 et iA Writer. Grosse attente autour de Ulysses (la version beta qui tourne sous iPhone est splendide). Mais, au risque de me répéter à nouveau, ce grosPod est mon carnet de notes photographiques et textuelles.

Et sur ce plan, n’en déplaise aux esprits chagrins, la nouvelle version de Day One 2 répond à 90% à mes attentes. Comme d’habitude, je ne fais pas de photos avec Day One 2 mais avec des outils idoines. MaxCurve ⚑ me permet de post-traiter mes images avant de les importer dans Day One 2.

Mes outils sous iOS

Et ceux sous OSX

Toujours trois flux d’écriture !

  • mes notes quotidiennes avec Day One
  • mes futurs Goncourt(e)s (sic…!) avec Ulysses et, en amont, iThoughts
  • ces billets saisis à chaud sous Drafts 4, retravaillės sous Editorial et (mal !) relus sous Byword ou iA Writer.

Mais il manque dans cette liste une pièce essentielle — en 11 lettres…! — de mon dispositif d’écriture…

  • TextExpander ⚑ bien entendu, ma base de raccourcis pour gagner du temps à tout moment…

Hormis quelques rares produits (…je ne cite pas ceux d’Apple) comme iA Writer, iThoughts TextKraft Pro et ThinkBook, tous mes outils supportent TextExpander.

…quelques alternatives

Bosser avec les outils mentionnés précédemment ne m’empêche pas d’utiliser ThinkBook ⚑, de tester Syml ⚑ (que sur iPad), conserver TextKraft Pro ⚑ essentiellement sur iPad, garder en mémoire Nebulous Notes ⚑ et Daedalus touch ⚑ comme alternatives. Et attendre la version 3 de MultiMarkdown Composer ⚑ sur Mac.


  1. l’âge joue certainement sur ce point ! 

le 08/02/2016 à 10:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

MaxCurve, des courbes et des calques sous iOS

Puissant outil de post-traitement…

dans dans mon bocal | grospod | outils | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

La version 1.2 de MaxCurve ⚑ vient d’arriver et c’est de la bombe…!

Vous reprenez ce qui a déjà été dit dans ce billet urbanbike | MaxCurve et post-traitement dynamique de vos images sous iOS et dans cet autre si vous préférez agir via votre iPad — urbanbike | MaxCurve et post-traitement dynamique de vos images sous iOS | 2 — et vous ajoutez des calques !!

Illustration :

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  • Un nouveau bouton dans la barre des actions et deux options…

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  • À gauche | Pour le filtre/calque couleur, choisissez la teinte et intensité
  • À droite | et le mode d’application…! fusion, opacité

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  • À gauche | le second bouton permet de choisir une texture à appliquer… et également de choisir le mode de fusion et d’opacité
  • À droite | mais vous n’êtes pas limité à ces deux calques…!

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  • À gauche | N’importe quelle action de transformation avec les autres options donne lieu à la création d’un calque :
  • À droite | que vous pouvez masquer, déplacer… Et enregistrer à terme comme set.

Inutile de dire que je suis encore plus accro. Je précise que mes sets précédents sont conservés…!

À suivre !!!

le 06/02/2016 à 08:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?