Urbanbike

Recherche | mode avancée

Alzheimer | Voyager pour se retrouver ?

Placer les anciens qui perdent la mémoire dans les conditions du voyage

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

On le sait tous, les neurones filent à fond de train, toutes les familles peuvent en parler et notre ami Aloïs s’invite trop souvent sans s’annoncer, parfois chez des sujets jeunes, bien trop jeunes.

En discutant avec notre amie Sylvie, médecin qui bosse dans des établissements pour personnes âgées depuis plus de dix ans, c’est toujours l’occasion d’échanges passionnants mais également l’occasion d’apprendre que de nouvelles techniques sont mises en place, expérimentées, pour raviver les souvenirs de personnes qui ne parlent plus, ne mangent plus.

Et c’est ainsi qu’elle a évoqué une méthode1 épatante développée au départ en Italie par Alessandro Biamonti du Politecnico di Milano, le thérapeute Ivo Cilesi et Lapo Lani, architecte, le voyage virtuel. Cela nous a remis en tête une très belle bande dessinée2, celle de Paco Roca.

D’emblée, et c’est notre amie qui le rappelle, il faut se replonger dans l’univers de ceux qui sont actuellement dans des unités Alzheimer. Comment les stimuler ? Et c’est ici que ce dispositif de voyage reconstitué par ce décor d’un comportement de train, un écran sur lequel défile ensuite un film qui reprend toutes les caractéristiques d’un voyage en train fonctionne. Sans oublier un guichet pour prendre le billet vers la destination souhaitée.

En savoir plus :

reduc-450

Juste un détail, ne pas oublier qu’il faudra réadapter le cadre du voyage en fonction des prochaines générations. Elles auront peut-être besoin alors de se retrouver dans un wagon de TGV ou dans la reproduction d’une carlingue d’avion, voir dans l’habitacle d’une voiture ou d’un bus.

le 12/11/2017 à 14:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Zone blanche en campagne, gîte, exploitation et internet

Service clignotant, au mieux…

dans ailleurs | bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Quelques jours au bout du bout de la Champagne, chez un couple de vignerons1 qui propose trois gites2… L’endroit est tranquille, isolé, silencieux. L’espace que nous occupons mérite sans discussion aucune cinq étoiles.
L’accueil est direct, sans effets de manches, authentique.
Par contre, la connexion internet …capricieuse.

reduc-450

Certes l’exploitation est à 5 kilomètres du DSLAM mais tout repose entre les mains de notre opérateur national qui semble un poil dépassé par ce réseau filaire qu’il faudra un jour cesser de bricoler en remplaçant, ci et là, des bouts de câbles…

Alors, oui, c’est malheureusement (!) un hameau au bout d’un chemin avec rien derrière (enfin, si : des vignes…) mais c’est avant tout un exploitant en zone blanche qui commercialise toute sa récolte et des gîtes qu’il faut bien joindre pour réserver.

Comment travailler désormais sans internet ? Impossible…

Il n’y a pas à ergoter : comme on dématérialise tout, de la gestion des employés aux commandes clients, en passant par les informations administratives pour les transporteurs, on fait comment…?… Bref, internet et l’usage de l’ordinateur sont obligatoires pour travailler au quotidien.

Or, comment fait-on quand il est manifestement impossible de se connecter ? Parfois même en téléphonie…! Durant notre séjour, la connexion basculait en edge alors qu’elle affichait encore deux maigres barres en 3G une minute avant… Bon, ça passait ! Cela m’a remis en mémoire nos propres problèmes3 sur notre île.

Attention : sur place, l’installation en bout de ligne est correcte. Dans l’exploitation, des répéteurs de dernière génération… Mais cela ne sert à rien si cela foire entre ce domaine et le DESLAM situé dans le village. Et que l’on ne vienne pas nous/leur seriner que la vue est belle et — du coup — qu’internet n’est pas si indispensable…!

reduc-450

Oui, il faut mailler le territoire jusqu’à la dernière ferme

Bref, cela reste tendu pour les populations hors des villes ! Or le programme du gouvernement est bien de pousser les opérateurs à désenclaver les territoires pour permettre aux habitants de travailler, justement…

Même si cela agace quelques nostalgiques du bon vieux temps, pour rester sur ces territoires, y vivre et y travailler, le virage numérique amène tous les acteurs locaux à se connecter.

En tous cas, pour ma tribu, ce fût déconnexion totale et cela n’était pas non plus un bouleversement, juste la révision de nos habitudes. Voire des consultations à effectuer, des podcasts à charger ailleurs, sur Reims ou Châlons, quand le réseau est couvert en 3 ou 4G.

Au risque de me répéter, comme l’eau ou l’électricité, désormais le lien numérique est essentiel4.

Enfin, en permettant à des actifs de rester en compagne au lieu de migrer vers les villes, c’est également la possibilité de ralentir la désertification et, bien mieux, de faire revenir du monde avec de nouveaux projets.

Voire aux enfants d’exploitants de trouver des partenaires qui resteront sur place. Et ça aussi c’est urgent…

reduc-450

La connexion est restée en rade durant notre séjour, en pleine toussaint, CQFD.


  1. champagne pur meunier brut nature méthodes alternatives Si le site web de Christophe Mignon s’affiche en mode 1.0, ce qui est dans la bouteille est strictement à l’opposé, un épatant haut de gamme (je pèse mes mots). Sans ironie aucune (…quoi que…), à l’inverse de nombreux sites connus qui déploient des trésors de communication et de marketing (pas de noms…!) pour nous vendre du rêve et de la bulle pas trop naturelle. À la question (légitime car interloquée…!) de savoir s’ils vendent avec ça ?, apprenez que plus de 85 % de la production est exportée au Japon et en Scandinavie. Quasiment pas de foires, aucune pub,aucune com. Et moi, pas mal à la tête au bout d’une coupe, comprend qui peut… 

  2. La Boulonne, trois gîtes de tailles différentes. On a apprécié le poêle à pellets à extinction et allumage automatique. 

  3. Cf. urbanbike | Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet 

  4. C’est le seul point sur le quel je suis en désaccord avec l’auteur des Chemins noirs, cf. urbanbike | Sur les chemins noirs | Sylvain Tesson 

le 05/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Virer les images de mes messages sous iOS

Aide-mémoire pour "ma" pomme…!

dans grospod | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Sous iOS 11, il est nettement plus facile de virer des images associées dans les messages…

reduc-450

  • il suffit d’appuyer sur une image pour l’isoler et découvrir en bas à droite un accès à toutes celles dans le message (où, à gauche, l’icône indispensable pour réexporter ou enregistrer)

reduc-450

  • Mais en conservant le doigt appuyé sur le cliché dans le message initial, on peut — certes — ajouter un commentaire mais surtout accéder aux options

reduc-450

  • qui permettent de sélectionner les clichés ou bouts de message souhaités puis les virer…

C’est tout !

le 28/10/2017 à 14:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Avec Plume sous iOS, un aperçu chronologique de la pollution…

Ah j’irais bien vivre à… Oui, mais…!

dans ailleurs | bosser n’importe où | grospod | groummphh | voir
par Jean-Christophe Courte

Pour d’autres informations, relire les billets — comme celui-ci ou celui-là — déjà publiés naguère sur ce site…

Petite musique interne : Lors d’un épisode de pollution, l’envie est toujours forte d’aller voir ailleurs si l’air est plus pur… Car, c’est bien entendu l’enfer à Paris… Quoi que…!

reduc-450

Il est souvent intéressant de lire l’info certes sur la journée, la semaine mais aussi sur les mois passés

Ah, Turin (d’ailleurs seule ville d’Italie pour l’instant dans cette application), Madrid ou repartir en Bretagne…

reduc-450

reduc-450

reduc-450

Bref, un chouette outil pour relativiser…

Plume propose son petit capteur portatif — flow — qui sera bientôt être déployé par tout utilisateur qui le souhaite…

le 12/10/2017 à 13:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi j’attends toujours une mise à jour de Stylus sur iOS…!

Parce que Nebo est excellent !

dans écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Tout le monde s’en moque, ce billet peut paraître décalé mais cela ne l’est assurément pas !
Si MyScript Nebo est une application remarquable au quotidien pour écrire, j’aime également écrire à la main ailleurs et, par exemple, avec le clavier de MyScript Stylus - Handwriting Keyboard sur d’autres applications sur iPad.
Je m’interromps de suite, il y a pas mal de matière à ce sujet dans urbanbike…!

Aussi, autant le dire de suite : une version 2 de Stylus (…ou avec un autre nom, pourquoi pas…) payante (si, si…!) et reprenant la technologie de Nebo me comblerait.

Oui… j’ai bien écrit “payante” car le fait de pouvoir écrire à la main sur un iPad est devenu essentiel dans mon quotidien.

Or il est clair que la qualité d’une app à la Nebo mais utilisable dans n’importe quelle application où nous avons besoin d’écrire, de Mail à Twitter en passant par Drafts ou ia Writer a, de facto, un coût. Un coût de développement n’en déplaise aux fâcheux…

Pour des raisons déjà évoquées ici mille fois, nous avons besoin d’outils plus simples que l’excellent Pencil d’Apple et, si possible, sans besoin de recharge électrique.

Ainsi, le Bamboo de chez Wacom est silencieux et ne nécessite aucune énergie (hormis celle de celui qui écrit…!).

Si cette nouvelle version de Stylus nous permet de poursuivre avec un stylet à pointe souple (pour son silence) et conserve un mode nuit (pour ne réveiller personne), ce serait parfait.

reduc-450

Bref, chers développeurs de MyScript, à quand un clavier universel pour écrire, calligraphier sous toutes les applications iOS avec la puissance et la précision que nous offre actuellement Nebo ! À un prix raisonnable, CQFD…

Nebo qui est arrivé sur Google PixelBook.

À suivre !

le 09/10/2017 à 15:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Day One, iPhone et iOS 11

Ça fonctionne superbement bien…

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rappel : quelques réactions au billet du 30 juin 2017 – urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One – m’ont surpris, ce dernier n’avait pas vocation à convaincre qui que ce soit, je partage simplement un point de vue… le mien…!

Du coup, l’idée est d’en remettre une petite couche (oui, quand je suis convaincu, j’en cause…) et rappeler que ce n’est pas une lubie mais bien un usage quotidien…

Multi carnets

reduc-450

J’apprécie cette app car je crée (uniquement en mode Premium) autant de journaux que je souhaite (attention à ne pas trop se disperser à l’inverse…)

reduc-450

Je peux associer aisément une photo à un texte… Je commence d’ailleurs généralement par une photo (…que je ne prends pas avec Day One car je préfère utiliser des outils dédiés puis choisir une photo)

Cette entrée utilise les coordonnées de l’endroit où le cliché a été pris (carte et adresse quand disponible), l’heure, quelques infos météo, etc.

reduc-450

Une entrée peut recevoir plusieurs photos, recevoir des mots-clés, etc.

Mais surtout être facilement modifiée…

reduc-450

Car Day One reste avant tout un traitement de texte qui supporte le balisage Markdown et dispose d’une barre additionnelle efficace (qui pourrait être améliorée mais ça vient…)

Premium…?

Un abonnement…? Pourquoi faire…? Explication vu de mon écran…

reduc-450

Certes, les sauvegardes textes (à droite) sont sur mon iPhone. (Et oui, j’ai crée de nouveaux journaux récemment…)

Mais cet ensemble de billets pèse un certain poids et les images (tout est synchronisé entre iPad, Mac et iPhone) également…

Combien…?

reduc-450

3803 Photos pour 4763 entrées… 4,61 Go d’images + 46,à Mo de texte… Ajoutez des sauvegardes sur le serveur…

Ceci explique pourquoi un abonnement (dans mon cas, j’insiste…) est indispensable…

Des usages simples

Je me balade et parfois retourne sur les mêmes coins…

Certes je peux n’afficher qu’un journal puis retrouver une période, un billet (sur Ravenna) puis le consulter…

reduc-450

Mais un appui sur la carte me permet d’afficher en une fois tous les billets associés à un lieu… Ici Gubbio…

reduc-450

Bref, chacun fait ce qu’il veut mais, pour mon usage quotidien, avec Drafts pour écrire (et baliser en Markdown avec notes en bas de page), Day One fait partie de mes outils indispensables…

Tiens, il faudrait que j’écrive un jour un long billet sur toutes les options de ce produit…! Car j’utilise une faible fraction des possibles…!

À suivre…

Rappel, ça fonctionne sans abonnement, bien entendu… Mais une limitation qui ne vous échappe plus…

le 27/09/2017 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

280, la belle affaire ! Une évolution, sans plus…

140 étant dejà compliqué à atteindre pour nombre de contributeurs

dans groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Avis personnel : Le passage à 280 caractères ne va pas changer grand chose sur twitter et ceux qui regrettent la contrainte des 140 signes peuvent, sans problème, poursuivre la rédaction de tweets courts vu qu’ils savent exactement combien de caractères sont encore à leur disposition au moment de la saisie.

De plus, les développeurs peuvent, par jeu, intégrer dans les préférences de leur app un dispositif de limitation de caractères, ce qui permettra aux nostalgiques de poursuivre.

Sur Mastodon, la possibilité d’écrire avec plus de caractères (500) n’est pas suivi par tous, loin de là…!

Ce qui manque sur twitter est la possibilité de rééditer dans la minute un tweet au lieu de le détruire mais mais chacun procède à sa manière. Pour mémoire, il est possible de tweeter depuis quelques traitements de texte1 via une interface plus apaisée.


  1. j’emploie Drafts: Quick Capture 

le 27/09/2017 à 09:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?