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Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calligraphier en continu ? Nebo : un point, c’est tout…

Mon ressenti après quelques jours entre Griffonnage et Nebo !

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | usages
par Jean-Christophe Courte

Alors, Nebo ou Griffonnage ? Tout dépend de vos usages mais impossible de se dispenser de MyScript Nebo si vous écrivez souvent et longtemps ! Explications.

Après Griffonnage d’Apple qui est certes séduisant, retour vers Nebo, application certes “non universelle” contrairement à la proposition de la pomme, mais nettement plus efficace en terme de vitesse, de reconnaissance d’écriture et, surtout, de facilités de correction du texte calligraphié !

Bien entendu, le côté “universel” de Griffonnage est pratique, amusant : on peut écrire à la main dans n’importe quelle application ou traitement de texte et je ne m’en prive pas… d’autant que ces derniers (…Ulysses ou ia Writer) ajoutent des appels à leurs propres panneaux de balises dans la barre spécifique de Griffonnage.

Mais, très vite, on se bagarre avec Griffonnage pour arriver à introduire une correction dans une phrase saisie un peu plus tôt. Effacer, insérer quelques mots au sein d’un paragraphe ne sont pas des opérations aussi simples que cela malgré la gestuelle propre à cette fonction d’iOS.
Même sur ce point précis, l’app de MyScript qui précédait Nebo, Stylus, reste nettement plus confortable !

Plus fâcheux à l’usage, il n’y a simplement pas de solution intuitive pour restructurer une phrase, ajouter un simple retour paragraphe au stylet1, découper une phrase en deuxou amalgamer deux bouts de texte, etc.

Quant à la reconnaissance de la calligraphie, si Apple se débrouille fort bien2, l’application de MyScript reste irremplaçable… dans mon cas : moins besoin de reprendre une graphie pour être reconnue.

Ces quelques remarques peuvent sembler anecdotiques si vous écrivez assez peu au Pencil. Mais deviennent désagréables dès lors que vous avez pris l’habitude de triturer sans difficulté votre texte manuscrit dans Nebo.

Pas photo !

Certes, Griffonnage est en cours de développement mais, après de longues périodes d’essai, je réserve désormais cette fonction d’Apple à de simples opérations d’écriture dans Messages, ajout de notes dans Underlist, rédaction d’un tweet.

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Par contre, quand je souhaite écrire du texte au long cours, je reviens sans hésiter à Nebo.

Et même si cela m’agace de ne pouvoir baliser directement en markdown. Je me suis résigné à ne pas ajouter une note en bas de page3, voire à ne pas employer la fonction replacement de texte automatiquement.

Nebo est parfaitement adapté à ceux qui écrivent souvent et corrigent abondamment !

Et ce d’autant que l’écriture du calligraphe sous Nebo reste lisible à l’écran, évitant cette légère attente de la conversion de l’écriture manuscrite en caractères d’imprimerie propre à Griffonnage

Dans Nebo, seule une petite ligne au dessus du paragraphe en cours de rédaction permet de s’assurer de la qualité de la reconnaissance du dessin des lettres et des mots ! Et l’on peut même, si on le souhaite, masquer cette information…

Bref, il n’y a pas à opposer Nebo et Griffonnage, ce sont deux outils complémentaires pour des usages… différents.

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Vu de mon écran d’iPad, je fais appel à Nebo pour écrire la plupart de mes billets (…j’ai testé Griffonnage sous Ulysses, Drafts, ia Writer : c’est sympathique mais loin du compte au-delà d’une phrase). Puis j’exporte, ici vers Drafts.

En résumé, bravo Apple ! Merci pour cette prise de notes au Pencil, pour cette option fort bien traduite en français : griffonnage.

Je reste convaincu que ceux qui ont besoin d’écrire vite, de corriger facilement, de malaxer leur texte en continu opteront pour Nebo.

Et ce malgré quelques points à améliorer maintes fois signalés… dont la plus vive pour moi, l’absence d’une alternative à l’actuelle et unique page blanche trop éblouissante !

Note à MyScript : si une prochaine version pouvait également intégrer la reconnaissance des remplacements, ce serait accepté avec plaisir, la fonction dictionnaire à partir d’une liste de mots (et sans import malheureusement) n’a rien de pratique… demandez à vos utilisateurs !


  1. Ah, si, en déployant la barre additionnelle de Griffonnage et en appuyant sur l’icône dédiée, opération hyper rapide (non !)… 

  2. On sent l’expérience du Newton… 

  3. Bien entendu, si Nebo me propose demain, dans une prochaine version, une zone de saisie calligraphique à la place du clavier comme feu Stylus, ça changerait fortement la donne ! 

le 03/03/2021 à 21:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi se remettre à écrire à la main ?

Avec un chouia d'ironie…

dans écrire | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Mais, Jean-Christophe, change de sujet…!

Certes, mes billets successifs peuvent gonfler mes derniers lecteurs. Mais, désolé, je ne vais pas tempérer mon enthousiasme pour une technologie qui relie mon apprentissage d’enfance de l’écriture manuscrite1 à mes écrans pommés !
Cette nouvelle avancée rend la rédaction de mes petites notes nettement plus agréable !

Car, l’air de rien, on arrive au bout d’une quête démarrée quelques siècles plus tôt !

Un mythe qui trouve son aboutissement !

L’idée de transcrire directement des textes en caractères d’imprimerie remonte à 1714, lire à ce sujet l’Histoire de la machine à écrire ou cette fiche particulièrement fouillée dans Wikipédia.

Et là, bingo, on y est…!
D’ou mes billets à répétition depuis 20162

Or, depuis une vingtaine d’années, l’angle envisagé est d’analyser la graphie, l’écriture même produite par le rédacteur pour la transformer en caractères d’imprimerie et sans passer par un clavier : c’est ce point précis que je trouve remarquable ! L’écriture convertie au moment même où elle se forme. Bref, shunter le passage par le clavier.
Avec les écrans tactiles et un stylet, c’est désormais possible : le dessin de mon écriture, les signes que je produit sur la surface de mon écran sont immédiatement reconnus et c’est bien cela qui m’éclate ! Rappel : je dispose d’un iPad Pro de première génération, je testerai ce dispositif sur un écran plis récent un de ces quatre (après la pandémie).

Aussi, en ce moment — après quatre années de Nebo3 — c’est l’outil de calligraphie proposé en bêta par Apple (Scribble alias Griffonner) et directement intégré dans iOS iPad qui m’excite littéralement… vu que je peux rester tout le temps dans Drafts, passant du clavier à l’écriture manuscrite.

Bien entendu, cette alternance est également disponible dans Nebo mais, restriction, au sein de cette seule application alors que Griffonnage fonctionne… partout.

Ça sert à rien, c’est trop tard…!!

Face aux haussements d’épaules, aux yeux levés au ciel, aux pffffffff… lâchés du coin des lèvres, un peu de provocation4
Notamment vis a vis des survivalistes de tous poils…

Tu sais capturer un lapin avec un collet (…ou à la course…!), tu sais allumer un feu avec deux silex, reconnaitre les bons champignons des perfides amanites…?!
Mais mais-tu encore former des lettres, des mots et des phrases avec un crayon…? Rédiger un texte sans l’assistance d’un correcteur orthographique…?!

Car, demain (!!), quand il n’y aura plus d’énergie, comment feras-tu sans internet, sans réseau téléphonique pour communiquer avec tes proches…?

S’il te reste une machine à écrire mécanique et des rubans encreurs, ça peut fonctionner un temps…!

Comme la Cosa Nostra, peut-être utiliser des pizzini5 qui seront portés par messagers à tes contacts à défaut d’un service de Poste…?!

Dingue, on peut écrire à la main…! Si, si…!

Cette option nécessite une feuille de papier et un crayon…!

Mais encore faut-il savoir écrire à la main.
Et lisiblement, tant pour se relire (!!) que pour que la missive soit compréhensible par le destinataire !

Mettons à profit cette période de confinement pour reprendre goût à l’écriture manuscrite en s’exerçant sur nos écrans, en tirant discrètement la langue mais sans laisser de traces… écrites de nos essais foireux…!
Et puis, après quelques semaines, s’offrir quelques chouettes cartes postales à expédier aux adresses physiques de nos amis et parents avec une calligraphie lisible au verso…!
Chiche…?!

Si tout ce qui précède était ironique, c’est quand même le moment de se souvenir que l’usage des écrans devient compliqué pour nombre de seniors6 : urbanbike | Réflexion | Seniors, écrans et claviers : avec le temps, quid de nos propres limites ?
Et que la carte postale, elle, n’est pas virtuelle…

Allez, j’arrête là…!


  1. tranquillement un demi-siècle en ce qui me concerne…! J’avais en 2016 publié ceci… Le retour de l’écriture manuscrite ? Ou dernier sursaut…! 

  2. genre… MyScript Stack et Stylus pour écrire à la main sous iOS 

  3. Nebo …la prise de notes pour iPad pro et Pencil | 1 

  4. truc qui m’est totalement étranger…! 

  5. Dans les petits papiers du parrain 

  6. et, un jour, le plus trad possible, vous risquez d’être concernés… 

le 26/02/2021 à 11:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

SuperDuper! sous macOS 11.x…

Dupliquez vos sauvegardes, bon sang !

dans dans mon bocal | groummphh | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Confinement et couvre-feu ? Profitez du temps disponible1 pour vous atteler à une tâche que vous remettez régulièrement : celle de la sauvegarde de vos données !

Nous vivons une période complexe, anxiogène : ça va des conditions de travail (quand on en a encore un), du suivi d’études avec cours en distanciel… à la trouille réelle de se retrouver virussé pour deux minutes d’inattention2.

C’est souvent vivre confiné dans un espace mal foutu et limité, voire se retrouver avec peu d’occasions de décompresser…!

Ayant moins de contraintes, j’essaye de positiver.

Prolégomènes et rappels

Vous pouvez sauter ce qui suit jusqu’au prochain item…!

Si je n’ai pas trouvé l’énergie pour écrire alors que de larges plages de temps libre me sont octroyées, j’ai pris la décision de ranger — enfin ! — notre vie photographique numérique ainsi que les documents essentiels au format PDF. Bref, laisser à notre tribu des archives quasi rangées…!

Nous avons vidé plusieurs lieux après des décès les années passées et je suis intimement persuadé avoir été touché par le départ de Marguerite, départ qui m’avait inspiré ce billet en 2007… Quid des informations personnelles le jour d’après…

Coup de chance, notre activité d’indépendants a démarrée avec le numérique et je me suis retrouvé, par la force des choses, à devoir organiser l’archivage de nos données professionnelles. Autant le dire de suite, tout n’a pas été idéal et j’ai perdu des datas dont les fichiers originaux de mes premiers bouquins…!

Bref, depuis 1984, j’ai égaré nombre d’octets !

Des solutions technologiques se sont succédées et, après testé des solutions qui se sont avérées nettement moins efficaces qu’annoncées par les voix mielleuses du marketing (…je pense notamment aux solutions avec des bandes magnétiques DAT), j’ai fini par opter pour le CDROM puis le DVD…

Ce, après une gestion de disques amovibles SyQuest (…au taux de suicide impressionnant…) et Bernoulli (…qui n’ont malheureusement pas rencontré le succès en dépit de leur épatante fiabilité et de leur coût élevé).

Puis, les capacités des disques durs augmentant alors que leur cout chutait, j’ai commencé à accumuler ces derniers. À ce jour, j’en ai une vingtaine, de 250 Go à 6 To…

Clichés numériques

Fin septembre 2020, j’ai acquis sur le refurb d’Apple un MacBook Pro 16 pouces (de fin 2019) doté d’un SSD de 1 To qui a replacé mon MacBook Pro 16 pouces de 2009.

Avec ce second confinement (fermeture des universités), j’ai enfin réalisé mon premier objectif qui consistait à déposer sur un unique3 disque dur toutes nos photos numériques. Et ce, dans un ordre chronologique à peu près correct.

Bien entendu, j’ai renoncé à regarder, cliché par cliché, ce que j’archivais. Pas mal de photos en double assurément.

Mais je me suis tenu à une règle simple : un dossier pour chaque jour, le tout dans un grand dossier chronologique.

Et dans ces dossiers, les sources avant tout. Des plus anciennes (JPG, DNG) jusqu’aux plus récentes (CR2, HEIC et JPG issus du post-traitement) avec renomage des fichiers de type horodateur4 en prenant appui sur les métadonnées5.

J’ai même rectifié en batch des noms de dossiers qui possédaient des _ pour les remplacer par des -, histoire que tout soit cohérent !

Côté données personnelles, je suis arrivé au bout de mon second objectif : nettoyé et trié les copies PDF de tout ce qui concerne ma tribu : actes authentiques, factures, contrats…
C’est long mais pratique, notre progéniture n’aura pas à patauger dans ces archives comme nous l’avons fait avec celles de nos propres parents (quand elles existaient…!)…

SuperDuper!

Cette (trop) longue digression pour évoquer le point clé : avoir un disque avec données fiables, c’est bien.
Mais quelques copies du disque de référence (…pour ne pas employer les termes maître et esclave), c’est mieux…!

Au risque de me répéter, il y a plusieurs types de données dans mon univers : via iCloud, une partie de celles sur le disque du portable qui sont identiques à celles de mes écrans iOS (ce texte saisi sur Drafts sera accessible depuis macOS et réciproquement).

Et, sur des disques durs individuels de lourds fichiers photos qui nécessitent un post-traitement via CaptureOne.

Sans oublier ceux pris au iPhone et qui se retrouvent dans l’app Photos via iCloud toujours et que je préfère également post-traiter sur le 16 pouces.

Les données texte et PDF sont sur le Cloud puis distribués dans des disques spécifiques régulièrement ; les photos issues des opérations de post-traitement ainsi que les sources sur un disque plus volumineux.

C’est dans ce dernier contexte que SuperDuper! intervient !
Quel suspens…!

J’emploie cette application de Dave Nanian depuis… juin 20066… Et c’est la seule que j’ai conservée…

Pour info, vous pouvez la tester gratuitement avant de l’acquérir pour un coût modeste…

Avertissement : La première fois, le duplication de votre disque maître vers un clone va prendre… un certain temps7… en fonction du type de liaison (FireWire, USB, USBC) mais également de la vitesse de rotation de vos disques (5400 versus 7200 tours).

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Ensuite, quand vous aurez modifié le contenu du disque maître et vous vous assurerez que les duplicatas soient identiques, SuperDuper! ne va regarder que ce qui a changé… Et là, c’est d’une vitesse époustouflante…

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Bref, en quelques minutes, les deux disques (…même de valeur de stockage différents, ce qui importe est que le disque qui reçoit la copie ait assez de place pour récupérer les informations fournies par l’original) disposent d’un contenu identique…

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Sachant que j’effectue cette opération sur trois clones, ça me demande un quart d’heure et je peux ensuite stocker l’une des copies ailleurs que chez nous…

Bref, je recommande peu de produits mais là, que 15 ans d’usage (et merci à @Doopix qui me l’avait indiqué alors…!).

Voilà…!

Rien à voir : j’ai répondu à une interview amicale pour ecrire-et-presenter.com (…par mail), des questions posées par Agaric avec qui je partage un goût immodéré pour le Markdown et ça donne ceci : Interview de Jean-Christophe alias Urbanbike


  1. le couvre-feu entre autres… 

  2. portez un masque : en plus, ça tient chaud lors des tempêtes avec vent glacial…! 

  3. référence unique mais clonée en trois exemplaires + une copie sur de vieux disques dépareillés de faible capacité 

  4. année - mois - jour - heure - minutes et, si passage dans CaptureOne, rappel du lieu 

  5. avec un outil comme Name Mangler ou Better Rename, voire… les options proposées par PathFinder désormais en version 10 (j’y reviendrais …ou pas) 

  6. urbanbike | SuperDuper! du 26/06/2006 

  7. Fernand Raynaud 

le 18/01/2021 à 19:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En 2021, peut-on encore faire des clichés avec du matériel déclassé ?!

Vieux reflex et vielles optiques

dans dans mon bocal | groummphh | nazbrokology | usages
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : Avant d’aller plus loin, bonne année à mes trois lecteurs…!
J’ai du mal à réaliser que ce blog se maintient depuis septembre 2003.
Pas de promesse incongrue en ce début 2021, genre « je vais me remettre à écrire quotidiennement » (paroles, paroles…!), je vais juste essayer de publier quelques billets.
Depuis des mois, il m’est plus facile de rédiger quelques tweets sur des applications que je découvre. Ainsi, sur @urbanbikecom, j’ai évoqué Obsidian, etc.

Alors, question : est-ce sage d’employer du matériel déprécié en photo ?

Ironie, sarcasme de celui qui n’a plus la capacité de mettre à jour son matériel photographique ; questionnement légitime face aux performances croissantes des smartphones (…cela fait 13 ans que le iPhone a été lancé et je peux témoigner des avancées avec ce iPhone 11 Pro Max utilisé depuis une année) ; fatigue (…bien réelle…!) de mes bras et épaules lestés d’un combo boîtier + optique
Ou simple ras le bonnet1 de la course à l’armement matériel ?!

Ce billet n’a pour objectif que de souligner qu’utiliser des produits dépassés, déclassés n’a rien d’infamant !

La petite musique du “Tu devrais essayer le biiiiip de chez…”

…matériel récemment sorti qui est « forcément » une tuerie !!
Combien de fois ai-je ou lu des recommandations de mes copains, excellents photographes, qui me font part de leurs nouveaux boîtiers…?!!

J’entends leurs conseils mais me refuse à les prendre en compte, assommé par le coût de ces boîtiers. Car même si l’on m’explique (…avec raison) que tel boîtier de chez biiiip est scandaleusement bas, c’est omettre que mes optiques actuelles ne sont pas compatibles et qu’il me faudra bien en ajouter une (ou deux) lors d’une possible acquisition !

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Il y a pourtant de quoi être ébranlés !
Entre les articles élogieux de revues professionnelles sur les derniers nés de tel ou tel ; la publicité insidieuse avec force publi-reportages (…de rêve); des vidéos impressionnantes autour d’un photographe pro ; les clichés qui claquent sous nos yeux émerveillés (et envieux…!), toute cette stratégie marketing ne doit pas nous déstabiliser !

Résistons…!!

Bien entendu, j’aimerais disposer d’un plus boîtier récent2 que mon Canon EOS 5D mark… 0. Ou du Canon EOS-1D Mark II que m’a passé l’ami Renaud3, visser des optiques à plus grande ouverture4 mais je me souviens qu’il faudra également envisager l’acquisition d’un ordinateur plus puissant, doubler la capacité des disques durs pour traiter et stocker des clichés de plus en plus lourds, etc.

Verroterie optique pas si dépassée !

Oui, on peut continuer à prendre des images avec du matériel franchement daté.

À ce propos, cet article m’a rasséréné ! KEH Reveals Top-Selling Used Cameras and Lenses from 2020

En résumé, il existe des tas d’allumés qui continuent à employer des boîtiers rincés, des optiques fatiguées…!
Pour ma part, je reste fidèle à Canon qui me permet de monter une optique EF ou EFS sur un simple M… Et demain, sur un R.

Qu’importe le boîtier pourvu que l’on cadre…!

Je me dois d’être honnête vis à vis de moi-même et de mon entourage : je fais de la photo pour mon plaisir, pour chasser les idées noires qui s’amoncèlent quand je ne fais pas trop gaffe…

Photographier peut devenir une activité coûteuse à fonds perdus… même si cela me revient certainement moins cher que de consulter un psy…!

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Enfin, depuis mon passage au iPhone 11 Pro Max doté de trois optiques, ma pratique a sérieusement évoluée. Cet écran m’accompagne quotidiennement, ayant laissé mon increvable 7 plus à ma fille…

Poursuivre sans se soucier des regards obliques !

Chacun d’entre nous a des thèmes de prédilection, des obsessions ; tous n’auront pas le même intérêt !

Il est évident qu’immortaliser — en mode #EthnologuesChezNous — une rangée de ficoïdes colorées en contrejour face à l’océan n’est pas vendeur. Sauf pour moi et les émotions que ça me procure.

Mon propos ce matin (…j’écris ce billet dans Drafts sur mon iPhone…) est de rappeler que l’industrie continue (et tant mieux !) à proposer des cailloux splendides, des boîtiers remplis des plus splendides technologies.

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Mais qu’une grande part du plaisir reste le moment de la composition de l’image effectuée par notre œil ! Et que ce soit au travers d’un viseur de reflex ou via un écran, ce plaisir est quasiment le même…

Vieux réflex, smartphone, mirorless… plaisir d’abord…!

Je me suis interrogé en 2020 sur l’usage de mes vieux appareils. Étonnamment, c’est la pandémie qui les a sauvés car les conditions requises pour les employer étaient réunies.

Je l’ai écrit plus haut, depuis pas mal d’années, je réalise la majeure partie de mes clichés avec mon iPhone qui est toujours dans ma poche…

Or la pandémie a combiné deux conditions nécessaires : demeurer longtemps au même endroit — confinement oblige — et disposer de temps.

Redécouvrir les qualités de ce qui faisait office de volumineux presse-papiers fût un plaisir !
Mon Brompton me servant souvent d’assistant, je pouvais — dans un rayon d’un kilomètre — déplacer ce matériel encombrant et lourd pour glaner quelques clichés non loin de notre abri côtier.

Comme j’avais du temps (…celui de la prise de vue associé à celui du post-traitement une fois rentré dans mes pénates), voire revenir prendre une image similaire quelques jours après au même endroit, les limites de ce matériel déclassé ne m’ont pas pesé pour le coup !

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Et puis j’ai pris le temps de changer d’outil, lire urbanbike | Migration douce vers CaptureOne | 2. Et tourne désormais sur la version 21.

C’est dit.


  1. La casquette n’est pas trop adaptée à un univers marin… 

  2. Mon boîtier le plus récent est un Canon EOS M (lui aussi de première génération) 

  3. 8 ans, 8 millions de pixels et toujours actif… 

  4. Je rêve depuis des années de disposer d’un Canon EF 85mm f/1.2L II USM ou d’un Canon EF 24mm f/1.4L II USM, voire d’un Canon EF 200mm f/2.0 L IS USM…! Ce sera (ou pas) dans une vie prochaine…! 

le 10/01/2021 à 11:10 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Vivre avec des températures réduites…? | 3

Objectif : 17° avec un pull ou une polaire

dans dans mon bocal | groummphh
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire, j’ai écrit en 2014 Vivre avec des températures réduites…?. Ce billet1 est une troisième mouture quelques années après…

Je n’évoquerais pas ici le Nest2 relié à une chaudière gaz, ayant quitté le domicile3 où nous l’utilisions. Je ne reviendrais pas sur les économies d’énergie dues à l’usage de nos écrans tactiles4.

Notre port d’attache actuel est une construction adaptée aux aléas climatiques, correctement isolée et alimentée par la fée électricité. L’unique ajout indispensable dans ce coin venté — rafales à 86 km/h à 19:00 cet après-midi5 — et humide (il paraît qu’il pleut plus souvent qu’ailleurs…) est un poêle à bois.

Grille-pains électriques

Je ne suis pas fan des grille-pains qui servent ici de radiateurs électriques6 mais ils sont thermostatés avec un programme rudimentaire qui permet de jouer sur deux températures : une première température haute (fixée par nos soins à 17°) sur une, deux ou trois plages horaires précises7.

Puis une seconde température — plus basse — qui se calcule sur celle définie moins “n” degrés (dans notre cas, —3°, soit 14°).

Déjà définir une température max (qui pourrait être différente d’une pièce à une autre, chambre ou salon) mais aussi le moment où l’on demande aux radiateurs de remonter doucement en température8, avant le changement de tarification.

Bien entendu, 17° peut sembler limite… Pas mal de copains ne descendent pas en dessous de 21° dans leurs appartements respectifs, histoire de vivre en t-shirt.
C’est dommage car vivre dans un volume un poil plus frais a nombre d’avantages…

  • D’abord, il est plus facile de ventiler régulièrement sans avoir la désagréable impression de chauffer l’extérieur !! En cette période de pandémie, c’est un argument solide…!
  • Ensuite, on dort nettement mieux dans une atmosphère fraîche et renouvelée (…surtout sous une couette ad hoc)
  • Pour tenir, il suffit de ne pas se balader en t-shirt mais bien d’enfiler une polaire ou un pull en plus (…ça ressemble à un t-shirt mais en plus couvrant et chaud…!)
  • Effet santé vérifié par nous depuis des années : on attrape moins de rhumes, de crèves diverses. L’air étant changé régulièrement (voir le premier point…!), moins de miasmes en embuscade…!
  • Si l’on a un peu froid, on s’agite9 au lieu de monter le thermostat ! Le mieux est de faire un long tour à pied à l’extérieur…

Bon, et le poêle, c’est pour la déco…?

J’y viens…!

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Néanmoins après avoir essuyé une tempête avec nos vestes qui sèchent dans l’entrée, le soir est propice à démarrer un feu et laisser une bûche de bois recomposé (…sciure de scierie valorisée et compressée) se consumer…

En réglant correctement l’arrivée d’air du foyer (…je ne parle pas de la prise d’air extérieure obligatoire qui est à ouvrir impérativement le temps de la flambée), on dépasse tranquillement les trois heures de chaleur avec une seule (grosse) buche, le thermomètre sur le conduit affiche autour de 100° après avoir dépassé les 150° dans la première demi-heure.

Pour démarrer le feu, hormis du petit-bois, c’est le moment d’utiliser les boîtes vides de… Camembert ou de Vacherin, brûler les serviettes en papier usagées, les axes en carton des rouleaux de papier hygiénique, les barquettes de fruits en carton ou en bois…! On évitera les cartons imprimés…

Cela évite d’alourdir les sacs poubelles… déjà allégés, CQFD, par le compost des produits végétaux et autres (épluchures de fruits ou légumes, filtres du café du matin, coquilles d’oeuf…) déposées dans un coin du jardin…

À l’arrivée, un bilan honorable…

Bon, on obtient pas toujours ce résultat mais l’idée est de réduire sa facture.

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Lampes basse consommation (LED), ne laisser que celles nécessaires allumées, débrancher les alimentations inutiles, tout joue au final sur la facture…

Ajoutez accessoirement l’usage d’un micro-ondes, le choix d’une qualité A+ pour son électro-ménager, etc. Sans oublier le vent et un peu de soleil sont des alliés efficaces pour faire sécher son linge… quand il ne pleut pas !

C’est tout !

Ce qui précède est un ensemble de réflexions personnelles que j’expose ici et que personne ne vous a obligé à lire…!

À suivre…


  1. Une suite à urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 7 | Réduire la température en hiver rédigé en 2007, billet en prolongement de notre bref-seller… : urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 6 | La planète vous dit merci… Vous suivez ?! 

  2. urbanbike | Nest, le thermostat connecté… | 7 

  3. Le nouveau propriétaire ne l’a pas conservé… 

  4. Consommation électrique en baisse et usage des iPads 

  5. Dernière rafale d’importance, 187 en novembre… 

  6. Radiateur électrique à rayonnement 1000 W CELCIA Digital horizontal blanc 

  7. Sachant que l’on peut définir jusqu’à trois plages horaires par jour sur sept jours. Ce qui permet d’avoir des règles de chauffage différentes si l’on est absent la semaine du week-end, par exemple. 

  8. Ici, comme nous avons un contrat heures creuses (22:30 — 06:30), pas inutile de redémarrer les radiateurs vers 05:50 tout comme de lancer en différé le lave-vaisselle vers 23:00, prendre nos douches après 22:30…! 

  9. Rappel ironique : Objectif renforcement 

le 03/12/2020 à 22:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

iOS et iPad : Nebo et les vieux stylets

À ce rythme, le retour des options de Stylus dans trois ans…?

dans écrire | groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

J’avoue avoir été de TRÈS mauvaise humeur hier en téléchargeant la nouvelle mouture de Nebo ! Rien à voir avec la qualité de l’application que j’apprécie, mais pourquoi avoir perdu du temps…?! Cela fait des années que je ne comprends pas l’obstination du marketing de l’éditeur — MyScripts — à limiter l’usage de cette application au seul usage du stylet (Pencil) d’Apple.

La sortie de cette version compatible avec mes vieux stylets à pointe caoutchouc (…oui, j’ai ressorti mes Wacom et ça fonctionne, cette chronique avant de basculer dans Drafts a été écrite dans Nebo) me prouve que c’était bien une décision marketing…
…sauf qu’elle arrive un peu tard avec la présentation par Apple de Scribble.

Ce qui rend pour nous français cette option de griffonnage encore lointaine, c’est l’absence de reconnaissance de la langue de… Serge Joncour (…qui vient d’avoir le prix Fémina).

Il reste encore une carte à jouer, faire de Nebo le digne successeur de Stylus avec la sortie express d’une prochaine version proposant — enfin — un clavier/ zone de calligraphie pour écrire à la main sous n’importe quelle application.
Bref, au risque de me répéter, un clavier (sic) alternatif, une zone de calligraphie dédiée à l’écriture manuscrite !

La balle est désormais dans le camp de son éditeur qui n’a jamais écouté les demandes répétées de ses utilisateurs et qui semble avouer implicitement que jouer la carte du seul Apple Pencil n’a pas été payante.

Je ne pense pas être entendu. Pour l’heure, je m’en moque, je dispose encore sur mon iPad de Stylus (idem sur mon iPhone) dont je fais un gros usage quotidien en espérant une surprise dans… trois ans (ça semble être le temps de réactivité) d’une version de Nebo qui offrirait ces mêmes fonctions de zone d’écriture sous n’importe quel clavier une sus de celles propres à Nebo.

Okay, le rêve…

Certes, j’apprécie les qualités de Nebo mais j’attends de pouvoir écrire à la main dans n’importe quelle application.

Si Scribble sort en français et s’avère correct en terme de reconnaissance de mon écriture, ce sera la fin de mon usage de Stylus pour démarrer.

Bref, réveillez-vous avant de sortir les rames.

reduc-450

le 11/11/2020 à 11:35 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?