Urbanbike

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Sept billets parmi d’autres…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

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Sommaire général | Index depuis 2003 | …À propos

le 15/05/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Post-confinement : rester fidèle à nos engagements ?

Ou n’en tirer aucune leçon…

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

La parenthèse COVID 191 s’achève (sic…!) ce mardi 2 juin : croisons les doigts, restons vigilants, nous allons vivre avec un masque encore quelques temps…

Souvenez-vous : c’était hier et vous déclariez avec le sourire à votre moitié, famille ou amis que ces deux mois de confinement vous avaient amené à réfléchir2 ; que les échanges avec vos proches, présents ou distants, vous avait ouvert les yeux.

Vous aviez encore bien en tête « le monde d’avant » et ses travers, facilement analysé la situation étonnante dans laquelle ce confinement vous maintenait. Et même redécouvert des évidences pour « la vie d’après ».

C’était évident : il fallait cesser de perdre votre vie en la gagnant.

Ça, c’était …hier…!

À l’heure du bilan, qu’est-ce qui coince ?

Qu’aviez-vous décidé ?!
Qu’il n’était plus question de vivre ailleurs qu’à la campagne (…ou de bénéficier d’un petit jardin urbain, voire d’un grand balcon) ; que vous aviez constaté les avantages du télétravail, gadget que vous fustigiez au début de l’année ; que c’était génial d’avoir du temps pour discuter avec vos gamins, les assister dans leurs études ; que vous aviez eu plaisir à travailler de vos mains, faire du pain ; que vous rendre en partie (ou en totalité) au bureau en vélo, en transports en commun ou à pied semblait jouable.
Et que la voiture, un mode de transport coûteux et polluant, allait rester plus fréquemment au garage.

C’est vous qui évoquiez l’impérieuse nécessité d’infléchir le cours de votre existence.

Et pour commencer, refuser derechef3 les réunions improductives en fin de journée, histoire de profiter coûte que coûte de votre tribu…

Sauf qu’il va falloir être subtil et patient…

Au pied du mur

Bien entendu, modifier son mode de vie ne se fait pas en un jour.
Si vous avez conservé votre emploi4, il est plus facile de troquer la voiture pour un vélo que de lancer de suite la recherche d’un logement avec jardin5.

Étonnamment, vous avez fait des économies à force de ne plus sortir, cuisiner des légumes de saison achetés dans le voisinage, déniché au fond de vos armoires des vêtements certes démodés mais très confortables.

Allez-vous suivre vos propres décisions, maintenir ce cap exigeant ?!
Demander à bosser aux 3/5 en télétravail, faire réparer le vélo ou investir dans une paire de chaussures de randonnée pour vous rendre à la gare, à la station de bus, voire au bureau ?

Ou revenir dare-dare à votre précédent mode de vie ?!
Profiter des effets d’aubaine pour acquérir une nouvelle voiture6, sortir de suite pour retrouver les copains même masqués, faire quelques folies du fait de quelques jolies opportunités.
De plus c’est ce que demande en filigrane le gouvernement7

En résumé, toutes les belles promesses que vous vous êtes fait à vous-même :

  • elles ont fini à la poubelle (le principe de réalité a bon dos) ;
  • vous allez vous tenir à un ou deux engagements (…et c’est déjà pas mal) ;
  • vous allez vous imposer un véritable programme avec des étapes exigeantes pour tâcher d’aller au bout de ces promesses qui vous semblent d’actualité, essentielles…

Fixez-vous une deadline fin août pour amorcer le virage.

Au delà, ne vous faites pas d’illusions, « le monde d’avant » vous aura rattrapé.

Petits pas

Alors que l’on nous explique qu’il faut consommer, je dois avouer que je suis d’accord …dans de très rares occasions !

Consommer à bon escient, CQFD.
Si le frigo ou la machine à laver tombe en rade, n’investissez plus dans du …bas de gamme8.

Inversement, ces achats « à la k » — dits d’impulsion et rapidement inutiles — ces trucs qui finissent par encombrer vos armoires, c’est peut-être le bon moment de faire une croix définitive dessus, non ?

À l’inverse, ces fringues démodées retrouvées, en télétravail ou sur un vélo, restent confortables.
Et si elles ont une taille de moins, après quinze jours de vélo, ça devrait aller.

Idem pour la nourriture, privilégiez la qualité à la quantité. Vous avez découvert que vous n’étiez pas trop nul pour cuisiner, continuez et organisez les repas en fonction des produits de saison, pas en fonction de ceux en promo qui ont traversé la moitié de la planète.

Entretenez et usez ce que vous possédez, c’est la première leçon à tirer de ce confinement où il était impossible de « faire les magasins ».
Alors, pourquoi ne pas continuer et n’acquérir que l’essentiel, l’indispensable, l’utile.

Et ainsi atteindre ce chouette objectif que vous êtes fixé : infléchir le cours de votre existence…! Et donc vous donner les moyens de la modifier pour de bon.

Comme dit …je ne sais plus quelle enseigne… Just do it.


  1. Et souhaitons, bien entendu, qu’elle ne redémarre pas de manière aussi brutale. 

  2. « Profondément » aviez-vous même ajouté… 

  3. Attention néanmoins aux déclarations intempestives qui singent certaines répliques d’Audiard : « Moi, les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est (…votre prénom à défaut de Raoul). Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, j’ventile. » 

  4. C’est la grosse faiblesse de ce billet, envisager pour tous une situation quasi idyllique avec retour à la normale sans pertes. Malheureusement, ce n’est pas le cas. 

  5. D’autant que ces recherches du logement pour le prochain confinement ont déjà démarré, + 23% dans le Morbihan (de mémoire). 

  6. Hybride ou électrique, les aides sont impressionnantes pour résorber les stocks ! 

  7. Cassez votre tirelire pour relancer l’économie. Et l’impôt sur la fortune…? Pardon, mais je ne vois pas le rapport… (si, si, ils osent !!) 

  8. Pour ma part, je ne suis pas assez riche pour acheter à nouveau fréquemment. Je ne sais plus qui disait cela dans ma famille, ma grand-mère peut-être… 

le 02/06/2020 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Confiné ? Pourquoi écrire ?!

…et dans quel espace ?

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par Jean-Christophe Courte

C’est peut-être le moment de reprendre la plume (…ou le Stylet), la période que nous traversons collectivement, mondialement est propice à l’introspection.

Dans mon cas, cela ne change pas grand chose à mon quotidien.

Néanmoins, selon l’humeur et la lumière de la journée, selon ce que j’ai envie d’écrire, je change littéralement …de place.

J’ai la chance de disposer de tas d’emplacements1 plus ou moins confortables — meme si restreints en surface — dans notre logement : entre …mon lit (…j’ai démarré ce billet dedans un soir, le iPad posé sur mes genoux avec Nebo et un pencil…!); un bureau2 dans la même pièce ; un pong3 dans le séjour (où je finalise ce billet).

Je peux me poser dans l’un des autres pong du séjour ou dans celui situé à quelques centimètres de la Box sur le palier. Voire dans un vieux fauteuil de cuir usagé, unique rescapé de notre lointain bureau de la rue du Mont-Thabor.

J’écris pour…

  • partager des nouvelles avec notre fils resté à Paris ;
  • échanger avec les copains souvent très éloignés (…merci internet);
  • correspondre avec les plus âgés — ci et là — qui apprécient de recevoir un signe de vie, une photo.
  • rédiger une chronique pour urbanbike…
  • mais aussi pour coucher par écrit mes états d’âme4 qui peuvent, comme ici, se muer en billet…

Par contre, impossible pour le moment de me concentrer sur mes projets. Je pense que cela ne va pas durer, que je vais arriver à en dérouler un en particulier en mode “puzzle”.

Enfin, j’écris exclusivement sur des …écrans.

Pas de petit carnet d’une taille improbable, à la couverture retenue par un élastique (…même si j’en aperçois du coin de l’oeil), pas de stylo avec une couleur d’encre particulière…

Parfois au crayon de bois sur un bloc de feuilles détachables des plus communs …ou au recto d’une enveloppe, quelques notes…

Sur iPad, Nebo reste la manière — j’insiste : pour moi — la plus chouette de rédiger car je calligraphie à la main, au crayon numérique. Et ce, même si mon vieil iPad se décharge à vitesse grand V.

Mais, clairement, la machine à écrire la plus sollicitée reste mon …iPhone vu qu’il m’accompagne partout.

Cela ne sera pas une surprise pour vous lecteur de rappeler que j’écris essentiellement mes premiers jets sur Drafts.

D’ailleurs voila un projet que j’ai mis de coté, une série de billets sur cet outil pour une prise en mains progressive. Je teste en ce moment la version macOS sur le MacBook Air de ma fille et c’est épatant d’employer des scripts, des actions qui tournent sous iOS…! Sans oublier la synchronisation de mes notes.

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Pour finir, je termine mes billets pour urbanbike dans iA Writer sous macOS. Et ce avant de les déverser dans ce blog.

Bref, en rédigeant ce texte et avant d’aller me dégourdir les jambes, cela me donne de l’énergie pour reprendre quelques bribes griffonnées, cesser de ne voir le monde qu’au travers du coronavirus.

À ce propos, je vous engage à lire ceci que j’ai retweeté d’ailleurs… “Nuestra misión ante el coronavirus es sobrevivir y no contagiar” | Sociedad | EL PAÍS

Millones de personas en cuarentena recurren a chats, memes, gifs, mensajes de Twitter y Facebook, pero el miembro de la simulación Mars 500 sugiere que lo más útil es escribir cartas o mails largos y recontactar a amigos y familia. En su caso, no tenían acceso a teléfonos ni Internet y se comunicaban solo a través de misivas que enviaban al psicólogo de la ESA y que él entregaba a su familia y amigos. “Escribir mensajes largos y cartas ayuda a reflexionar, a hacer introspección y permite un extra contacto humano pero más profundo que el que podemos tener hoy a través de Whatsapp”.

C’est bien pour cela que je retrouve ma meilleure capacité de concentration en utilisant un crayon, certes numérique, et en calligraphiant à la main, certes sur une feuille de papier infinie… j’ai un réel plaisir à dessiner mes mots, à écrire…

Avec en plus, l’épatante conversion de mon écriture manuscrite5 en caractères d’imprimerie à la fin…

Mais le principe est le même… En tous cas, au lieu d’écrire des petits messages sur les réseaux sociaux, déroulez vos réflexions, biffez, raturez, mais prenez le temps d’approfondir.

Puis expédiez vos longues missives (via le net ou par la poste) à vos amis et proches au lieu de poursuivre ces parties de ping-pong numériques dans WhatsApp ou Twitter. Qui ne laissent pas le temps de déployer certaines idées aussitôt trollées (…pour rire, certes) mais bien tuées sur le coup.

À suivre !


  1. j’avais écrit au départ « petits coins », ces endroits fonctionnent également ! 

  2. une simple planche sur 4 pieds…! 

  3. fauteuil peu coûteux acheté chez IKEA 

  4. le mot « âme » est peut-être exagéré dans mon cas…! 

  5. si votre calligraphie est épouvantable, sachez que seul MyScript Nebo risque d’être capable de vous relire …même si vous-même en êtes incapable !! 

le 25/03/2020 à 08:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ne plus serrer de paluches ? Génial !

L’un des très bons côtés de cette situation

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par Jean-Christophe Courte

Analysons les aspects agréables de ce confinement : ne plus serrer des tripotées de mains moites1, ne plus faire la bise2 …avec l’éternelle question du nombre3 (!), ne plus devoir supporter — à bout portant — l’haleine de chacal4 de telle personne5, ne plus avoir à esquiver les gestes tactiles6 de ce type qui cherche à vous mettre en confiance, ne plus redouter de rencontrer tel autre qui éprouve toujours le besoin impératif de vous parler à 10 centimètres7 !

Aussi j’approuve, que dis-je, j’apprécie de respecter cette distance dite de distanciation sociale ! Même que 1 mètre, c’est un peu léger, je la double, voire la triple, sans problème.

Cela n’empêche nullement de se parler : j’apprécie de faire un long signe de la main à mes proches voisins8, cela ne nous retient pas d’échanger quelques informations locales tout en restant à distance.

Ça ne change rien à nos habitudes

Confiné (ou con fini, peu importe), je le suis (nous le sommes !) depuis des décennies.

Nous en discutions avec Lukino (mon coauteur9) au téléphone. Nos jobs respectifs nous ont habitués à travailler chez nous, à passer des journées de charrette pour finir nos missions, travaux, urgences, tenir nos deadlines.

Et cela ne nous a jamais interdit d’avoir une vie de famille intense. Mieux, d’y participer au côté de nos compagnes elles-mêmes engagées dans leurs activités de toubibs ou d’architectes. Courses, ménage, enfants, rien de cela ne nous est étranger.

Alors ce confinement ne change rien à nos vies « d’avant » si ce n’est qu’il nécessite un peu plus d’organisation et beaucoup plus de vigilance10.

Rester figé à la maison nous permet aussi de finir de nous installer. Du coup, cela nous permet de tester de nouvelles configurations spatiales et ne pas hésiter à modifier la disposition de telle pièce à vivre : vu l’absence de vie sociale pour les mois à venir, autant investir le séjour d’une manière plus utile pour le petit groupe d’individus qui sont présents au lieu de dédier de la surface à un lieu de représentation !

Comment ? Mais en déplaçant11 meubles, tables, chaises histoire d’optimiser chaque espace et proposer à chacun un coin pour bosser ou simplement se détendre.

Coté distractions, relire toute la bibliothèque nous demandra plus d’une vie !

Par contre, écrire des petits messages aux copains, échanger avec tous ceux coincés également sur la planète est salutaire… pour eux mais aussi pour nous !

À suivre…


  1. ou simplement douteuses… 

  2. surtout à des personnes que l’on rencontre pour la première fois et que, très souvent, on ne reverra pas…! 

  3. vous l’avez déjà eu, le fameux …« chez moi c’est quatre ! » Avant de récolter quatre bises baveuses sur les joues… 

  4. et encore je suis sympa… 

  5. le genre d’individu qui nous amène à changer immédiatement de trottoir, voire rentrer en catastrophe dans un magasin pour l’éviter…! 

  6. et que je te tape dans le dos, et que je te prends le bras… 

  7. qui chuchote tout en vous balançant ses redoutables missiles positionnés qu’il est vain d’esquiver, juste heureux de porter au moins des lunettes… 

  8. comme ils sont aussi sauvages que nous, c’est parfait ! 

  9. urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! 

  10. savonnage sérieux des mains, nettoyage approfondi des provisions qui rentrent, etc. 

  11. voir empiler dans un placard toute la déco inutile, le superbe vase bleu offert par tel ou telle, etc. Pourquoi s’encombrer de trucs qui occupent un espace précieux ?! 

le 22/03/2020 à 12:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Travailler chez soi, 15 ans après ! [edit 2]

le sommaire de « Comment travailler chez soi » (2005 - 2020) avec les liens vers les pages en ligne [edit] et même le PDF…

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | groummphh | pratique | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Edit : Ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant, ce contenu est gratuit, sans publicité, rien à vendre ! Juste du pur partage…

Bonne idée, en cette période de coronavirus, d’inciter les gens à travailler chez eux.
Pour ma part, cela fait plus de 25 ans (edit : après vérification, 30 !1) que j’ai mis en place diverses solutions pour que nous puissions, Béatrice et moi, nous occuper de nos enfants2…! Tout en continuant à travailler comme graphistes.

Genèse…

Si le livre papier publié en 2005 n’existe plus3, il est amusant de rappeler comment il est né.
Sur le site feu MacDigit (.com) fondé par notre vieux copain Dominique, je participais irrégulièrement en rédigeant quelques chroniques d’humeur sur mon quotidien de graphiste et mes expérimentations de travail à distance.
C’était les débuts de l’ADSL après une longue période RTC (modems) puis Numéris et les premiers softs pour échanger des fichiers4…!

Ces chroniques ont été repérées par Joël Seguin, alors éditeur aux éditions Eyrolles, qui m’a proposé d’en faire un livre.
Tenter l’aventure seul ne m’intéressait pas et j’ai aussitôt demandé à mon ami Lukino de réaliser des strips, lui-même bossant chez lui.
L’idée était d’avoir à gauche un texte court(e) et, à droite, une planche dessinée par Jacques en contrepoint…!

Bref, ce fut une période de franche rigolade où, entre nos charrettes respectives, nous préparions (…entre Montpellier et Versailles) ce bouquin.

Un pur projet de copains avec, au fouet, Joël5 pour nous booster car on ne tenait pas les délais, nos clients passant en priorité. Projet auquel s’est associé, pour la postface santé, l’excellent Martin Winckler himself6…!

Comme Jacques et moi étions assez occupés cette dernière décennies7, nous n’avons jamais repris le clavier pour pondre une version 2 de notre « très bref-seller » paru en 2005…!
Ce qui suit reprend donc l’unique version parue en 2005 et orientée plus installation professionnelle que mode d’emploi pour un usage temporaire.
Néanmoins, pas mal de points sont identiques même si la technologie a sérieusement évoluée.

À propos des pages actuelles

Les pages disponibles dans urbanbike ont voyagé…! De fait, la motorisation de ce site (…ouvert en septembre 2003, par d’hier…) a changé par deux fois et l’écriture des pages est passée progressivement du html au balisage markdown.

Notre hébergeur8 a fait un boulot de conversion épatant lors des changements de motorisation pour m’éviter de tout reprendre9.
Vous savez tout…!

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Il vous faudra revenir à ce sommaire à chaque fois, c’est mieux que rien

Introduction

Préparer son espace

1 | On ne s’installe pas n’importe où !
2 | Penser concentration, silence  et lumière
3 | Assurance et fermetures correctes
4 | Soigner l’ambiance de travail
5 | Éviter le mobilier de récupération
6 | Établir des règles avec les proches
7 | Avertir voisinage et bureau de poste…

Installer matériel et connexions

1 | Ordinateur portable selon votre activité
2 | Organiser câbles et connexions
3 | le choix d’un bon opérateur professionnel pro
4 | Informatique, être polymorphe et autonome
5 | Des formats de fichier standard
6 | Fixe ou portable, un téléphone « pro »
7 | Soigner courriels et signature
8 | Périphériques : optimiser les acquisitions
9 | Modérer la messagerie instantanée
10 | Webcam et conférence vidéo
11 | Confidentialité en toutes circonstances

Démarrer son activité

1 | Rappel : ceci est un lieu de travail
2 | Planifier la journée
3 | Mettre un cadre à son activité
4 | Des rapports « pros » avec vos clients
5 | Urgences : parer les retards
6 | Respecter la pause de midi
7 | Téléphone : être le seul à répondre
8 | Vacances, connexion minimum

Optimiser sa vie au quotidien…

1 | Absences, prévenir et anticiper
2 | Gagner en efficacité en sous-traitant
3 | Saisir toutes les occasions pour décompresser
4 | S’étirer, se détendre
5 | Ventiler, boire, éliminer…
6 | Standardiser les procédures
7 | Système, charger les mises à jour
8 | Sauvegardes, le dernier acte de la journée

Des raisons d’échouer

1 | Se laisser distraire
2 | Oublier des missions à réaliser
3 | Ne plus donner signe de vie
4 | Tout remettre au lendemain
5 | Sombrer dans des rapports familiers
6 | Télécharger n’importe quoi
7 | Céder à l’appel du frigo
8 | Ne plus sortir de sa bulle
9 | Vivre en pyjama

De très bons motifs pour continuer

1 | Inventer votre mode de vie
2 | Domicilier votre petite entreprise
3 | Construire votre réseau, tisser des liens
4 | Productivité en hausse
5 | Plus relaxe dans vos vêtements
6 | La planète vous dit merci
7 | Déjeuner chez soi, bien-être immédiat
8 | Faire la sieste pour combattre la fatigue
9 | Du temps pour vous
10 | Sortir le chien…!!

Ma vie devant un écran

les conseils santé de Martin Winckler

C’est tout !
Si un peu de courage, une suite actualisée depuis mon île.

Les deux PDF des pages intérieures du livre…

J’ai retrouvé dans mes disques ce matin (23 mars 2020) le dossier 53417_lukkurt (mission 1446…!) sur l’un de mes nombreux DVD (le 12 sur… 160).
Le temps d’extraire le dossier sur le SSD de mon MacBook Pro 17 (de 2009), lancer InDesign (CS6), retrouver les typos et produire deux PDF (de 17 Mo pour fixer les idées).

Bien entendu, la première page et la dernière page sont seules à l’écran dans les deux versions, pas d’erreur…!


  1. En échangeant par messages avec Pascale Cerf et Jean-Christophe Istin, on a calculé que c’était vers 1989 (création de Euronis et livraison des premiers modems 64k blancs de chez Matra), bref, ça fait 30 ans (!!), je vais interroger Bruno Rives qui m’avait alors dirigé vers cette solution Euronis + EasyTransfert. 

  2. Jacques s’occupait de ses trois garçons pendant que Sophie était de garde ; Béatrice et moi nous occupions de nos deux mouflets tout en bossant dans la même structure (notre propre studio indépendant) et, vu les relations fortes que nous avons tous avec nos gamins, cela n’a pas été désastreux…! Et ça fait des couples solides et fidèles… 

  3. a fini pilonné comme beaucoup d’ouvrages imprimés même si le stock était assez faible… j’ai néanmoins récupéré les droits de cet ouvrage auprès des éditions Eyrolles (merci à Claudine Dartyge), ce qui explique pourquoi je me permets de le laisser en ligne. 

  4. et des rencontres comme celle de l’un des développeurs de EasyTransfert, l’ami Jean-Christophe Istin…! 

  5. qui vit aux USA et élève sa fille, nous sommes restés tous en contact (merci internet)… 

  6. que je n’ai jamais rencontré en chair et en os…!! Mais on est pays…!! 

  7. plus exactement, comme être auteur ne nous permettait pas de gagner notre vie, nous avons poursuivi nos activités traditionnelles pour survivre…! 

  8. Richard, alias Monarobase 

  9. certains liens pointent par défaut vers le dernier article publié au lieu de pointer …dans le vide, CQFD. Mille mercis, ô Richard…! 

le 13/03/2020 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Confiné avec vos mômes ? Que faire ?!

Les découvrir, les écouter et apprendre les uns des autres

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par Jean-Christophe Courte

Billet écrit à la volée ce matin suite à la lecture d’un tweet !

La toxicité des news est telle que se planter devant son réseau social risque de vous déprimer sérieusement. Comme on ne sait pas de quoi demain sera fait, autant faire de l’instant présent un moment de découverte.

Bref, disposer de ce temps long1 pour partager et échanger avec vos gamins est un sacré plus.

Vous n’aviez pas le temps généralement à cause du boulot, de vos activités sportives2, etc. Voilà un court moment (quinze jours, un mois…?) pour tisser des liens avec votre tribu.

Je pense à un angle plutôt sympa de passer cette quarantaine : en apprenant de votre tribu des choses qu’ils n’avaient pas le temps de vous dire jusqu’à aujourd’hui !

Bonus : pour tous ceux qui ont vécu des enfances de merde, c’est le moment de découvrir qu’il y a (si, si…) un autre programme d’enseignement que… « claques dans la gueule, file dans ta chambre, fais-toi oublier… »
Et, inversement, si vous avez eu une enfance remarquable, distillez tout le bonheur que vous en aviez retiré naguère.

Car tout le monde a à « apprendre des autres », vous comme vos proches …qui l’étaient un peu moins ces derniers temps !

En vrac…

Vos gamins vont pouvoir parler de leurs difficultés relationnelles, scolaires.

Ce sera le moment idéal de les entendre en parler et essayer de les debriefer, leur apporter ce soutien qu’ils attendent peut-être depuis des lustres…

Comme pas mal de choses vont de passer via l’ordinateur, c’est aussi le moment de les sensibiliser aux spams, à identifier les #piègeàkon, de peaufiner les sauvegardes, échanger sur les pratiques des traitements de texte, voire faire les devoirs avec eux… et se marrer !

Vous ne connaissez pas la réponse à la question du devoir ? Cherchez avec eux, peaufinez une réponse commune, acceptez qu’ils en sachent plus sur tel ou tel domaine.

Apprenez de leur part : votre capacité d’écoute, le fait de reconnaître que sur tel plan vous êtes en friche n’est pas une faiblesse, bien au contraire.

Essayez d’établir une hiérarchie horizontale et non verticale : apprenez de ceux qui savent dans chaque domaine.

Si votre fille (ou votre fils) est plus costaud dans un domaine précis (informatique, maths, langue étrangère…), écoutez la (…et soyez fier !) ; si votre fils (ou votre fille) vous apprend une astuce sur tel façon de monter calmement un meuble3, écoutez le et suivez ses recommandations !

C’est aussi le moment de se poser et faire passer les consignes d’hygiène contre le coronavirus, mais aussi, tiens, de se remettre à cuisiner ensemble…!

Oui, couper les oignons, guider ses doigts pour éviter de s’en trancher un (!!), déguster ensuite le repas fait ensemble…

Sinon, attaquer ou finir un livre, c’est pas mal non plus (la librairie est à portée de clic, fichiers ePub4). Ou de faire un peu de sport5 à la maison…!

Mais on peut faire plus pratique…

Réparer la chasse d’eau, poser les étagères qui attendent depuis deux mois, remplacer l’ampoule dans le couloir, réorganiser la bibliothèque ou la chambre de l’aîné, changer la disposition du salon pour y vivre tous sans se marcher dessus, etc.

Dans tous les cas, trouver également des moments où on peut s’isoler …car vivre les uns sur les autres tout le temps peut virer à la catastrophe !

Bref, dédramatisez, prenez du recul !

On s’en sort mieux tous ensemble en se parlant (sans élever la voix…) et en associant nos énergies.

Pour finir, les conseils du petit dernier ne sont pas dénués de sens : souvenez-vous de votre propre enfance et de vos parents qui ne vous écoutaient pas…

Bref, à vous de rendre cette période idyllique ou de la transformer en enfer par votre entêtement à vouloir rester le chef.

Seule une dynamique commune et une chouette complicité peut transformer cette période en un moment unique dont vous vous souviendrez.

Jouez collectif, acceptez d’apprendre de ceux qui vous entourent.
Et réciproquement !!

Allez, je vous laisse. Après avoir débarrassé le lave-vaisselle ce matin, mis la table et préparé le petit déjeuner, écrit cette chronique, il est temps d’aller faire quelques courses au marché avec ma tribu… ou juste marcher sur la colline en face…


  1. l’avantage d’avoir bossé des années chez moi, les pages du bouquin sont accessibles en bas du billet urbanbike | Télétravail — certains liens ont sauté, changement de moteur de blog depuis 2005… je vais un jeter un œil… 

  2. bref, parfois des prétextes pour échapper à votre famille, vos gamins et retrouver vos potes… 

  3. ça sent le vécu !! 

  4. je lis ceci après avoir écouté les auteurs dans cette émission… Notre cerveau est-il un allié fiable ? 

  5. urbanbike | Objectif renforcement 

le 13/03/2020 à 09:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Alors, cette série sur Drafts ?

…complexe du fait d’une app qui évolue en permanence !

dans écrire | groummphh | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Toujours en projet — dès que j’aurais quelques longues semaines devant moi — de proposer de courts billets sur les principales facettes de cet épatant outil que j’emploie essentiellement sous iOS1, Drafts !

J’ai le privilège de charger2 des versions préliminaires (bêtas) avant qu’elles n’aboutissent finalisées sur l’Apple Store et reste ébahi par l’apport régulier de petites astuces qui rendent encore plus Drafts indispensable à mes usages !

Contrairement à nombre de produits qui espacent les mises à jour, Drafts avec sa communauté hétéroclite d’utilisateurs et son développeur réactif et inventif s’offre le luxe de muter régulièrement et attendre les réactions…!

Nombre d’utilisateurs, fréquemment développeurs astucieux, n’hésitent pas à proposer idées, actions, scripts pointus pour répondre à des usages particuliers. Et enrichir le catalogue en ligne disponible…

Du coup, cela amène du grain à moudre au développeur …qui n’hésite pas à réécrire certains scripts qui lui semblent pertinents et les rendre disponibles à tous. Ou à fournir de nouveaux outils pour faciliter leur intégration, offrir plus de communication avec des tas d’applications dont je découvre l’existence pour le coup, notamment toutes celles qui utilisent le protocole x-callback-url !

C’est tellement riche qu’il existe pratiquement (!) une action pour tout ce dont nous pourrions avoir besoin.

Cela tient en premier lieu à Greg, son développeur3. Et au fait qu’il n’ait pas hésité à déconstruire puis reconstruire son application sur de nouvelles bases, fondations.

L’application ne semble pas figée, ce qui peut décontenancer à première vue… Or le développeur reste attentif aux suggestions de ses utilisateurs, à leur retours et il suffit parfois d’attendre que de nouveaux ajouts coïncident avec des demandes formulées quelques mois plus tôt.

Dernier point et non des moindres : chaque utilisateur de ce produit est unique ! Comme la (ou les) barre(s) additionnelle(s) ainsi que les actions qui y prennent place sont du ressort exclusif de chacun d’entre nous, de nos besoins, l’organisation de Drafts est différente sur chaque écran !

Ceci explique pourquoi c’est assez casse-gueule de se lancer sur ce sujet. Du coup, j’ajuste ma propre configuration avant de démarrer. Je me suis enfin décidé à ne montrer que mon environnement, quitte à ne pas être exhaustif…!

À suivre…!


  1. …Un jour, si je rentre dans mes frais de justice (deux procédures gagnées coup sur coup), je devrais disposer en théorie de quoi remplacer mon vieux MacBook Pro 17 de 2009, me retrouver avec une machine supportant la version MacOS et donc… Drafts ! Un jour ! En même temps, les sept années passées m’ont démontré l’inventivité procédurale dont certains peuvent faire usage… toutes ces péripéties également se distillent peu à peu en un récit …dont je finirais peut-être par assembler les nombreuses pièces et publier… 

  2. Comme des tas d’autres testeurs nettement plus actifs ! 

  3. Et, désolé d’être cru, au fait qu’il soit seul et ne perde pas un temps précieux à négocier : il teste, ajoute et retranche si nécessaire. 

le 20/02/2020 à 16:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?