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À l’usage | Drafts sous iOS 11, indispensable…!

Le ”jeep” de la prise de notes…

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ce court billet pour rappeler l’existence discrète et efficace d’un traitement de texte trop souvent négligé par de grands sites qui évoquent les applications pommées.

Bon, inversement, j’ai peut-être tendance à trop en parler (…en compensation !?), qui sait. Et saouler mes 10 lecteurs…!

Au moment où certains produits annoncent à grands renforts de communiqués qu’ils vont intégrer le drag and drop sur iOS 11 (ma fille a pu le vérifier hier, d’aucuns passés à l’abonnement ne le proposent pas…!), Drafts 4 le fait depuis longtemps et me permet ainsi de draguer (!) des paragraphes de fichiers ePub1 sous Marvin 3 – eBook and comic book reader vers Drafts: Quick Capture.

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  • Toujours un appui long avant de déplacer… Et le dispositif fonctionne aussi depuis Drafts vers d’autres traitements de texte (…dont ceux qui vont bientôt — tadaaaaa — l’intégrer mais pas pour leurs anciens clients qui n’ont pas souscrit à l’abonnement, si j’ai bien compris…)

Son developpeur ne fait pas de bruit, n’a pas pris à revers ses utilisateurs en changeant en cours de route sa formule.

Je me répète mais un peu marre que l’on éclaire que ceux qui font le plus de comm.

Le livre dans Marvin est l’excellent Jamais seul de Marc-André Selosse, acheté via iBooks sur Mac puis expédié sur Marvin, une fois nettoyé de ses protections.


  1. bien entendu, faites le test avec iBooks, ça ne fonctionne pas, pfffff…! 

le 21/09/2017 à 13:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chouette, les CD et DVD tiennent dans la durée…

…mais avez-vous encore de quoi les lire ?

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Il y a une quinzaine d’années, l’archivage était une obsession chez tous les graphistes et acteurs de la PAO.
Avec des volumes de stockage de nos disques durs assez limités, sauvegarder un nombre conséquent de fichiers par mission était une tâche fastidieuse et coûteuse.
En effet, nous ne conservions pas que les éléments de base du document final mais les différentes moutures, versions (…preuves de notre intervention mais aussi possibilité de répondre — si, si…! — à un brusque changement d’humeur du client optant pour une version qu’il avait écarté quelques jours, semaines, mois plus tôt !).
Sans oublier les photomontages pour illustrer la couverture ou les nombreux clichées et figures d’un long document.
Et, bien entendu même si le pli ne fût pas pris immédiatement, le PDF de fabrication, souvent en nombre quand la valeur du dos bibliothèque variait suite à un ultime changement de main du papier chez l’imprimeur.

Comme c’était l’époque des disques à plateaux (…et non des SSD), on dupliquait, gravait très (trop…?) souvent un CD avec toutes les missions en cours. C’était des sauvegardes d’étape.

Ceux qui n’ont jamais perdu (et donc refait) suite à une défaillance du matériel un job complet1 ne peuvent pas comprendre notre quotidien et l’état d’esprit d’alors !

Collection de galettes…

C’est ainsi que je conserve — pour quelques temps encore — une valise en aluminium remplie de galettes (CD et DVD), elles-mêmes copies de missions archivées naguère sur des Syquests, des Bernoullis ou encore issues de bandes magnétiques de type DAT. Tout n’a pas été conservé, notamment mes premiers bouquins saisis sur Mac, c’est-à-dire une dizaine de livres de formation (les cordonniers les plus mal chaussés, etc.).

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En effet, les lecteurs de Syquest, de disques souples Bernoulli, de Zip, Jaz, DAT et compagnie ont fini, eux, par disparaître, faute de connexions SCSI (…câbles et bouchons !).

Relire cette chronique urbanbike | Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité.
Et pour comprendre la révolution que fut en son temps l’arrivée du format PDF, cet autre billet, urbanbike | .pdf, mode d’emploi [1].

Bref, les seules à survivre à l’heure du cloud sont ces galettes.

Mais pour combien de temps !? Les ordinateurs portables ne sont quasiment plus équipés de lecteurs…!

Pour mémoire, le FTP a remplacé les navettes des coursiers…

L’usage des CD a fini également par se perdre. Peu à peu, la transmission des fichiers s’est dématérialisée (avec, comme conséquence assez rapide, la disparition de compagnies de coursiers sur deux roues…), les précieux fichiers étant expédiés, non plus sous forme de CD2 avec quelques PDF, mais via FTP.

Cela permettait de plus aux fabricants de vérifier la conformité des fichiers, de demander à réception ou dans l’heure une correction. Puis de transmettre directement à leur flasheur ou imprimeur le dossier numérique d’un ouvrage.

Bien entendu, les services de fabrication ont pris de suite l’excellente habitude de stocker en interne ces dossiers en vue d’une réimpression, c’est devenu la norme chez tous les grands éditeurs avec qui nous avons bossé…

Puis, comme les capacités des disques dur ont augmenté (…et leurs prix ont fini par chuter), nous sommes tous passés à la multiplication des disques durs dans nos studios… Et le CD comme le DVD sont devenus anecdotiques…

Note de fin : inquiétant de découvrir chez ces éditeurs que nos PDF archivés de longue date sur leurs systèmes3 s’amusent également à disparaître alors que, contractuellement, nous leur avions — de facto — livrés ces précieux fichiers (…sinon, l’impression n’aurait pas eu lieu, CQFD…! Et nous n’aurions pas été payés…).


  1. urbanbike | Mais sauvegardez bon sang !!! 

  2. Et ces CD que l’on gravait plusieurs fois, qui transportaient les précieux PDF chez le client, eux ont réellement disparus : je me souviens les avoir mis à la benne en 2015

  3. Je veux bien perdre un peu de temps mais pas trop : pour les miracles, je ne suis pas certifié surtout quand mes propres disques perdent leurs connecteurs. Et quand on me redemande 17 ans après des fichiers (sic…!). Relire urbanbike | Décompression | 2… 

le 11/09/2017 à 20:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pourquoi je ne m’abonne pas à Ulysses, le témoignage exclusif du frère de Pénélope

Ithaque et Ibiza, pas les mêmes valeurs !

dans dans mon bocal | écrire | groummphh | outils
par Jean-Christophe Courte

À quoi tient une rupture, hein ?! À pas grand chose mais souvent à un manque de tact…!
C’est souvent une broutille qui sépare les amants, une incompréhension, un geste oublié !

Ainsi le collage spécial introduit dans la dernière version de Ulysses sur iOS existe depuis des lustres sur macOS.

On l’attendait depuis des semestres sur iPad et iPhone mais au lieu d’arriver avant le passage à l’abonnement, il est arrivé après, en même temps que la localisation en coréen (…à battre1 dans mon cas), russe et portugais du Brésil.

C’est ballot.

Du coup, un peu l’impression que l’abonnement actuel ne se justifie que par cette fonction pas si nouvelle2.

Sauf que j’ai également jeté un œil sur le coût de l’abonnement et comparé avec celui de deux autres traitements de texte (les prétendants me dit Pénélope qui est une sacrée… connaisseuse) que j’ai déjà testé longuement.

Bref, pour peser le tout et à la louche. À vérifier par vous même car les infos apparaissent parfois en € ou en $ sous iOS 11 beta…

Ulysses

4,99 € par mois
39,99 € par an

Day One

2,99 € par mois
24,99 € par an

Bear

1,49 € par mois
14,99 € par an

Entre cette ingratitude qui consiste à priver brutalement de dessert (!) ses usagers et le reste, je me suis interrogé sur ma relation amicale — et de fort longue date — avec Ulysses (relire mes nombreux billets dans urbanbike).

Depuis la disparition soudaine de Daedalus touch (!), j’ai bien compris qu’il était devenu sourcilleux côté sesterces…!

Alors, sur mon île bretonne, là où se distille de délicates bières3 blanches ou ambrées, j’ai pris le temps de peser le pour et le contre de notre relation.

Au quotidien, pour mon propre usage, aucun besoin régulier en fait. À l’inverse de mes fidèles Day One4 et de Drafts, maintes fois mentionnés l’un comme l’autre.

Du coup, je suis en train d’exporter (mollement, rien ne presse…) mes docs Ulysses vers ces apps Markdown. Car, si j’ai réellement besoin de Ulysses, je mettrais des euros dans un abonnement pour quelques mois uniquement.

Voilà, c’est mûrement pesé.

Avec un abonnement à la hauteur de Bear, ça passait crème mais la cupidité aveugle parfois les esprits les plus affûtés !


  1. c’est nul mais difficile à placer généralement ! 

  2. elle m’intéressait à cause de la manière de Ulysses de gérer les notes dans des containers, un copié/collé d’un bout de texte Markdown avec note de bas de page ne résiste pas sous iOS à sa conversion dans Ulysses, ça crée …des fausses notes ! 

  3. …patrie de la brasserie la Morgat 

  4. Je regarde vite fait le nombre d’items dans Day One, 4662 entrées, 3686 photos, 1836 jours notés… Pffff… Une vie quoi…! 

le 29/08/2017 à 17:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre traitement de texte iOS, clavier tactile ou clavier externe ?

Quelques réflexions sur mes outils de première saisie…

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par Jean-Christophe Courte

Ce billet est né sous Twitter un soir, je le complète et modifie ici-même…
Oui, je le confesse, je suis mono-maniaque …surtout quand je suis surpris par une décision1 qui aura un impact sur mon quotidien : je veux bien comprendre le pourquoi du comment mais j’aimerais livrer à mon tour mes réserves sans passer pour un troll ou que ceci passe pour un simple mouvement de colère face à une nouvelle dîme numérique2.
De plus, je n’ai pas envie de me focaliser sur un seul outil d’écriture, je l’ai déjà exprimé.

Je viens de piger pourquoi je plébiscite @draftsapp quotidiennement : la raison est tellement évidente qu’elle ne saute pas aux yeux, cette application — 100 pour 100 iOS — n’est pas pensée3 exclusivement pour un usage AVEC clavier externe (…et un paquet de raccourcis pratiques effectués avec commande alt au clavier du coup, etc).

Comme j’emploie soit le clavier tactile qui s’affiche sur l’écran de mon iPhone 7 plus (ou du iPad pro), soit un stylet4 en liaison avec MyScript Stylus - Handwriting Keyboard, la barre additionnelle5 paramétrable de Drafts est assurément la clé de mon confort de rédacteur.

Sur d’autres apps (suivez mon regard…!), il faut réaliser deux appuis pour obtenir une opération basique (…comme un balisage en gras ou un appel de notes par exemple).

Ces Apps puissantes ne sont pas adaptées à mes besoins rustiques de scribe habitué à baliser immédiatement d’un seul appui du doigt ou du stylet.

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Je m’explique : comme j’écris sur la surface de mon iPad pro avec un stylet (…ou avec mon doigt, si, si !) dans la zone dédiée du clavier mais avec une App qui reconnaît ma calligraphie et la transforme en caractères d’imprimerie, j’ai un criant besoin d’immédiateté6.

Un appui après sélection d’un mot et hop… sélection balisée sans un dispositif à tiroirs.

Or la barre additionnelle de Drafts est agencée7 à mon idée pour mes usages (…et donc modifiée régulièrement quand nécessaire sans que ce soit compliqué de l’ajuster), ce que d’autres Apps, dont Ulysses sous iOS, ne me proposent pas…

Bref. En résumé :

N’utilisant pas de clavier externe, tout s’éclaire (je pige vite dès lors que mes trois neurones se connectent…!)

Je ne pense pas en terme du nombre de fonctionnalités alliée à une esthétique impeccable mais en priorité à mes usages et une souplesse d’ajustements qui seront peut être perçus par certains comme de l’ordre du bricolage, ce que j’assume vu que c’est bien de mon outil d’écriture qu’il s’agit.

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  • Rappel succinct des options de la barre additionnelle… Juste oublié d’afficher le petit crayon en fin de barre pour accéder à ce qui suit…

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  • Oui, il est possible sur Drafts d’ajouter des raccourcis mais aussi de s’en passer…

C’est pourquoi j’attends avec une certaine gourmandise la version 5 de @Draftsapp, c’est dit.

réflexion pour finir : en randonnant du côté de la pointe du Skeul avec ma fille, nous avons discuté ce matin de nos manières d’écrire et — ce n’est pas un gag ni une collusion ! — elle procède depuis plus de deux ans à la première longue rédaction de ses rapports ou prises de notes dans Drafts puis les transfère dans Ulysses pour les …organiser8.

Pour finir, quelques arguments…

La notion d’abonnement ne me convient pas, aussi permettez moi de m’hasarder à faire une comparaison : J’utilise de nombreux crayons, carnets, cahiers et stylos, aucun ne me demande un abonnement.

  • quand mon porte-mines est vide, j’achète de nouvelles mines
  • quand mon stylo plume est à sec, j’achète de nouvelles cartouches d’encre
  • quand mon carnet est plein, j’en achète un nouveau …du nombre de pages et du format qui me convient et que je peux utiliser quand je le souhaite…

Ce que je souhaite ? Une totale liberté de transhumance pour les écrits comme me l’offrait jusqu’à présent le format markdown justement, une absence de clôture numérique…!

Bref, à force de jouer au biiiiiiiip, certains vont friser l’accident industriel sans comprendre…


  1. cf. urbanbike | Ulysses : s’abonner ou pas ? 

  2. Certes, je ne comprends pas toujours du premier coup mais j’aimerais utiliser l’application que j’ai achetée sans devoir subir quasiment à chaque lancement l’affichage d’un message pour m’inciter à basculer sur une nouvelle version avec abonnement. 

  3. Pour mémoire, c’est l’utilisateur qui construit son jeu de commandes sur Drafts, ce qui change notablement les choses. Certains scripts proposés par la communauté des utilisateurs disposent d’un raccourci qu’il est aisé de modifier. 

  4. Wacom Bamboo ou Apple Pencil 

  5. cf. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! 

  6. pour mémoire, nous disposions naguère de ce parametrage (certes réduit) et de cette instantanéité dans Daedalus touch sous iOS qui a été retiré de l’appstore avant l’annonce du passage en mode abonnement de Ulysses

  7. cf. urbanbike | Usages | Drafts et barre additionnelle sur iPhone 

  8. et c’est ce dernier point qui est amusant, j’étais persuadé qu’elle utilisait Ulysses à fond et non, même soucis au nouveau de la barre additionnelle. Alors, si Ulysses propose une barre additionnelle moins cérébrale mais plus adaptée à nos usages, ce sera top. Mais, au risque de me répéter, la rusticité apparente de Drafts nous convient comme nous avons pu le conclure. 

le 21/08/2017 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Abonnement ou pas, la vraie question reste la connexion à internet

Avez-vous un accès correct ?

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par Jean-Christophe Courte

Avant de revenir (ou pas) sur les annonces de formules avec abonnement pour certaines Apps, mode qui se déploie depuis pas mal de temps - la plus ancienne étant, pour mon usage, celle de TextExpander — il n’est pas inutile de se poser des questions basiques.

En ce moment, je circule dans un territoire peu couvert en téléphonie au plus fort du pic touristique. Abonnement ou pas, le seul souci élémentaire est d’arriver à me connecter.

Et la plus part du temps autour du 15 août, c’est non pour la 3G… essentiellement si l’on a souscrit un forfait chez un autre opérateur que celui qui domine la région.

C’est pourquoi le principe de la synchronisation des fichiers via un abonnement lié à une application est un débat fort sympathique …à condition d’accéder au net.

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Et donc aux fameux nuages…!

Aussi, avant même de s’interroger pour savoir s’il faut ou non opter pour un abonnement pour Ulysses, Bear ou Day One, le souci aux heures de rush est d’arriver à relever courriels, messages au mieux…!

Plus inquiétant, la saturation des réseaux téléphoniques est telle que la 3G affichée en haut de l’écran du téléphone semble être un élément cosmétique. Derrière les barres affichées, deux ou quatre, c’est la même absence d’accès aux services habituels.

Alors, si relever son fil Twitter est aussi compliqué que d’accéder à la synchro de ses fichiers de travail, c’est bien la stabilité de cette connexion qui est clé.

Le hasard fait que j’écris cette chronique au moment même d’une panne d’accès à l’internet dans un coin de l’ile : toutes les box qui apparaissent dans la liste du wifi ont disparu du paysage. À l’utilisateur de deviner que ce n’est pas son écran, sa box, sa connexion qui est en rade mais bien une carte sur le DSLAM voisin.

Aussi replaçons les priorités dans l’ordre : bien entendu, il est assez inutile de souscrire à un abonnement à une application si, par essence, la connexion de base à l’internet est fréquemment défectueuse…!

le seul problème reste que nos as du marketing qui vivent et développent dans des zones urbaines bien desservies ignorent ou minimisent ce genre de situation, persuadés d’avoir trouvé la solution optimale. Or non !

Cela me fait également penser à ces décisions prises de Paris par l’administration qui décrète, vu de sa fenêtre, que toutes les procédures à l’horizon proche devront être effectuées par internet !

Oubliant que l’usager est souvent la victime collatérale du combat que se livrent les opérateurs mais également de la géographie des territoires.

Commençons déjà par mailler correctement les zones grises, voire blanches. Accepter également que ce ne soit pas un seul opérateur qui fasse sa Loi sur une région donnée, que les consommateurs puissent choisir d’autres concurrents ce dernier, histoire de bénéficier des mêmes avantages que les habitants des grandes métropoles.

Alors, et seulement alors, il sera temps de se poser la question de telle application avec ou sans abonnement.

Et s’il sera possible de le quitter sans perdre une partie de nos données. Pour les purs textes en Markdown, je ne suis pas inquiet. Pour Day One, je me suis expliqué… Lire : urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One

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Néanmoins, ce changement de mode de fonctionnement reste violent même si les développeurs ont de solides arguments à nous présenter.

Le seul qui a su me convaincre immédiatement de passer derechef à l’abonnement est TomTom. Je pouvais conserver mon ancienne application mais, si je passais à TomTom GO Mobile, l’éditeur m’offrait trois ans d’abonnement en compensation. De plus cet éditeur propose des offres au mois comme à l’année, ce qui est très souple souple.

À méditer…

Oui, je réfléchis pour Ulysses. La version actuelle me permet de poursuivre et d’attendre.

le 13/08/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sac à dos et iPhone | Cette étrange remise en question de l’écran

Avec modération en toutes circonstances

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par Jean-Christophe Courte

Il y a encore dix ans, l’exploit en balade ou vacances était de se connecter et, plus fort encore, de rester connecté ! Aujourd’hui, internet serait devenu une drogue dont il faudrait impérativement se défaire par retrouver son “moi” profond1, devenir injoignable une nouvelle forme de résistance… à l’unique condition, ô tartuffes, de pouvoir se reconnecter immédiatement si besoin !

Je suis amusé par ces articles qui évoquent les péripéties existentielles de ces chroniqueurs2 qui ont su “vivre” sans portable pendant… une semaine, un mois. Applaudissements !

Pour ma part, tant pour communiquer que prendre des notes, photographier, trouver une info dans un dictionnaire de référence, lire (si, si !) des bouquins, me repérer, m’organiser en fonction de la météo, pas question de supprimer ce que d’aucuns voient comme un fil à la patte. Ce n’est pas que ce me soit impossible, c’est juste que je ne vois pas l’intérêt de m’en séparer.

Car, à l’inverse de l’addiction décrite par ces experts estivaux, je n’ai pas ces écrans en permanence sous mon nez, mon iPhone est dans une poche et extirpé d’icelle quand le besoin s’en fait sentir.

Ce midi, j’ai croisé sur un point haut de l’île une jeune femme essayant d’expédier à ses clients ses projets via une connexion 4G. Et cela m’a remis en mémoire les deux dernières décennies où, indépendants comme elle, nous nous devions de conserver le contact3 malgré les vacances, sous peine de nous retrouver sans boulot à la rentrée.

S’il est plus facile de rejeter l’usage d’un portable – surtout quand on est même payé pour l’écrire – quand on est salarié, avec des collègues pour être remplacé temporairement, il en est différemment si l’on est sa propre entreprise.

Bref, je ne me sens pas coupable de rester connecté, ma santé mentale – à moins que ma famille ne prenne beaucoup de précautions – à peu prés stable malgré 35 années d’écrans…

Certes, je pourrais acheter des cartes postales, écrire au dos un texte banal de ma jolie mais illisible4 écriture et utiliser les services de la Poste. Je préfère expédier régulièrement des clichés réalisés au iPhone, envoyer un message lisible qui pourra même être agrandi par mes correspondants aux yeux fatigués.

C’est dit. Posté avec une connexion réduite depuis une île…


  1. utiliser la formule que vous souhaitez, ajoutez un peu de décroissance, voire d’obsolescence, ça mange pas de pain 

  2. dommage de ne pas avoir le témoignage de leurs proches (façon de parler), ceux qui sont éloignés géographiquement et qui n’ont plus de nouvelles immédiates durant cette période. Car si cela peut être vécu comme un retour à des valeurs “authentiques”, d’autres apprécient cette modernité… Ma seconde maman de plus de 90 ans est ravie de recevoir des nouvelles quotidiennes sur son iPad. 

  3. Ce type de reportage est aussi palpitant que vivre sans eau courante pendant un mois. Ou sans électricité. C’était le quotidien de mon amie Françoise non loin d’Aix en Provence et elle en tirait nulle gloire. Nous descendions à la fontaine avec nos claies de portage, un jerrican arrimé sur chacune puis, une fois remplis, nous remontions alors jusqu’à sa maison comme nous étions venus, à pied. Cet exploit quotidien (sic…!), jusqu’à deux fois par jour si besoin n’était pas une volonté de décroissance, juste une impossibilité de faire venir l’eau jusqu’à son petit territoire. Pas de capteur solaire pour alimenter son tourne disque, mais des piles, etc. 

  4. seuls Stylus et Nebo me décryptent ! 

le 08/08/2017 à 15:51 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Votre activité d’heure en heure sous iOS 11 avec Santé…

Et un poil de recul sur les années passées…

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par Jean-Christophe Courte

Rappel, je suis en mode découverte…

Or donc l’application Santé a été révisée sous iOS 11, c’est ce que j’écrivais ce matin

Sauf que je n’avais pas mentionné un point intéressant… le suivi heure par heure des activités…

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  • Eh oui, appuyez totalement à gauche (ici, je reprends les données de juin), puis de cette première semaine (entre mai et juin) et je déroule… Une moyenne 2017 de 9176 pas à l’heure de ces lignes

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Ça fonctionne pour d’autres informations comme les étages

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  • Bon,tu t’étonnes plus d’être mort de fatigue le soir…

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  • Alors que c’est juste un étage de plus en moyenne (11 au lieu de 10) sur l’année…!

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  • Toutes ces données sont communiquées par mon seul iPhone… Et rien ne vous empêche de rechercher une journée précise…

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  • Mais aussi de remonter sur les trois années passées… (et de voir que ma moyenne monte doucettement…!)

Et accéder que applications acquises mais non présentes dans l’iPhone, comment y-accède on…?

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  • Juste appuyer sur votre photo pour accéder aux autres options…! Oui, j’ai cherché quelques minutes…!

À suivre…

le 27/07/2017 à 16:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?