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Salut Bruno…

Et merde…

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

image Sale temps.
Mon copain Bruno Fisseux, responsable de la fabrication chez Dunod et Dalloz vient de claquer d'une crise cardiaque vendredi midi sur son lieu de travail. Toute ma sympathie à ceux qu'il laisse désormais seuls, sa fille Roxane née en avril de cette année, son épouse et ses deux grands enfants.
Bruno, formé à l'école de Jean-Pierre Bué chez Masson, était un super professionnel doté d'un humour à toute épreuve… Et un gars d'une grande fidélité.
La dernière fois que je l'ai vu, c'était chez Lescure le 22 mars 2004. On s'était juré tous les deux de lever le pied question boulot. Foutaises…

le 20/09/2004 à 13:43 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

scène de violence ordinaire

cela se passe à côté de chez vous

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

5000 €, c’est la somme dérobée au gérant de ma petite superette, celle où je vais régulièrement faire mes courses…
C’était hier à Versailles.
Trois personnes cagoulées contre un gars de 47 ans qui avait monté sa petite boutique bien pratique 14 mois plus tôt.
Un coup de feu dans la rue… Paf, une vie effacée. Une veuve, deux gamins.
Moins de onze mille francs par complice, c’est pas cher la vie d’un homme…
A gerber…
Mon gamin est retourné : c’est la première fois qu’il met en relation quelqu’un qu’il connaît et une brève à la radio…
Update | Et le 20 mars, on apprend que ce sont trois mômes qui ont fait le coup… Celui qui a tiré a 16 ans et demi… Et merde.

le 13/03/2004 à 06:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

C’est gentil de vous soucier de moi…

SpamSieve pour trier les spams

dans groummphh | pratique
par Jean-Christophe Courte

Merci à Martellen, Audrey, Celina, Claire, Carol, Jasmine, Jessie, Mercedes, Marina, Nina, Reyna, Teresia et toutes les autres de se préoccuper de ma santé et de mon physique…
Mais bon, il n’est nul besoin d’avoir les mensurations de Rocco Siffredi pour être heureux…

Notez que l’homme est attachant et totalement gâteux avec ses mômes… Mais revenons à nos moutons. Chaque jour que Dieu fait, c’est épatant le nombre de e.mails qui me propose d’augmenter telle partie de mon individu ou de réduire telle autre partie ! Et ces e.mails qui se soucient de moi sont de plus en plus nombreux…! C’est d’ailleurs la seule chose qui progresse…

Arrêtez, les filles !

Pour éviter que ce fanclub virtuel devienne par trop envahissant, j’utilise, couplé à PowerMail, un produit nommé SpamSieve. Et du coup, les e.mails nocifs, les pourriels sont dirigés dans un dossier ad hoc où je peux les lister, histoire de vérifier que le travail n’est pas trop bien fait ! Effectivement, j’ai retrouvé des e.mails de clients qui avaient changé d’adresse internet.

Cela tourne sous Powermail mais aussi sous Emailer, Entourage, Eudora 5.2 et Mailsmith.

Une solution assez rustique mais efficace consiste sous PowerMail à dégager dans un dossier idoine tous les messages expédiés par des gens dont le e.mail n’est pas dans votre carnet d’adresses. Efficace. Cela ne vous empêche pas d’utiliser en complèment un anti-virus, jamais inutile par les temps qui courrent. Pour ma part, je reste fidèle à VirusBarrier bien qu’Apple me propose Virex, un produit lié à mon compte mac.com…

  • Trouver SpamSieve Sur le site de -command.com.
  • Trouver Virusbarrier Sur le site de Intego.
  • Autre solution : utiliser Mail et un compte .com. Voir ici.

Note : depuis je suis passé à Mail et SpamSieve continue son boulot au quotidien.

En 2016 : SpamExpert chez @Monarobase, le bonheur…

le 07/02/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Halte aux abonnements gratuits

Chronique ordinaire | publiée sur macdigit

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Les e-mails, nous en sommes submergés pour le boulot. Et d’aucuns s’amusent à nous abonner à des lettres d’info, souvent en toute bienveillance.
L’enfer est pavé de bonnes intentions !

Tiens ! Ce matin encore, j’ai reçu les bons vœux d’une lettre d’information à objet vaguement universitaire que je ne connaissais pas.

Bilan ?
30 secondes passées à lire, 45 à deviner le motif de sa réception et 15 minutes perdues à me désabonner. Sans parler du mail de confirmation, reçu dans la foulée, qui essayait de me persuader de renoncer, dans mon intérêt, à cette dramatique décision.

Mais lâchez-moi !
Rien n’est plus désagréable que d’être abonné “à l’insu de son plein gré” à des newsletters qui ne m’intéressent pas. Le pire, c’est que ce système a une tendance malsaine à se généraliser. Résultat, l’heureux bénéficiaire consacre une quantité d’énergie demesurée a s’en débarrasser ; comme le bout de sparadrap dans Tintin et le temple de soleil, c’est dire.

L’intention de l’abonneur est souvent louable, qu’il soit ami, relation professionnelle, cousin, emmerdeur notoire, webmaster d’un site en mal d’audience ou autre (barrez les mentions inutiles). Qui qu’il soit, il applique toujours le même principe. Il a récupéré votre e-mail par le biais de la dernière alerte virale (à 99 % un canular du style si vous voyez les lettres “fw” au début de l’objet d’un message, dépêchez-vous de le détruire, le message est contaminé expédié à moult exemplaires par des internautes affolés) ou en pillant “pour la bonne cause” un annuaire professionnel.

Il décide alors de vous inscrire à des thèmes qui vous sont chers.
Si, si, je vous assure, il en est persuadé et souvent de bonne foi.
Et vous voilà l’heureux destinataire de courriers sur les bienfaits de la parapharmacie, les enchères sur le vin, l’univers des teckels à poils durs, l’avenir de Dieu dans la net économie et tutti quanti.

Si ces missives étaient des pamphlets cocasses, passe encore. Je serais prêt à consacrer quelques minutes à parcourir une prose épatante traitant de mondes inconnus. Malheureusement, c’est rarement structuré, à peine rédigé, trop souvent soporifique…

Aussi, je demande solennellement à tous les abonneurs anonymes de m’oublier dans leurs œuvres. Que cette nouvelle année soit placée sous le signe de l’info-sobriété !

Actualisation d’une chronique publiée sur 01net en janvier 2001

le 25/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Electricité statique, rayonnement et écran plat

égale plantage

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

Juste une constatation qui peut s’avérer utile pour tous ceux qui ne vivent pas dans une atmosphère douillette et régulée… Bref, ceux qui portent un pull même quand ils bossent face à leur écran ! Où utilisent un téléphone portable…

Déjà les années passées, j’avais constaté que je pouvais planter mon portable si j’étais trop chargé d’électricité statique. Mais depuis deux semaines, c’est parfaitement identifiable en ayant changé pour un G5.
Il suffit que je porte un pull en pure laine vierge pour qu’une fois sur deux le G5 qui me fait face parte en vrille. Oh, c’est insidieux, le finder n’arrive plus à afficher les fichiers d’un dossier, le pointeur tourne tout seul…
Pourtant je ne touche pas au boîtier du G5 mais il semble que tout passe par le dispositif constitué de l’écran (un simple 15 pouces Apple Studio) et du clavier + souris raccordé à cet écran par les ports USB.
Le sol est en bois dans mon bureau mais le siège comporte une assise en acrylique.

Solution : redémarrer, bien évidemment mais surtout changer de vêture en optant pour du pur coton.

Autre gag, découvert il y a peu, les interférences avec le téléphone portable.
Mes clients me téléphonent de préférence sur mon portable, ce qui est logique dans la mesure où je suis souvent en déplacement.
Devant mon écran, j’ai l’habitude de reconnecter ce téléphone sur le secteur et, surtout, de brancher une oreillette pour pouvoir converser tout en manipulant clavier et souris.
Je me suis étonné d’avoir, à plusieurs reprises, l’affichage des préférences Moniteur sans que je ne les aient sollicitées.
Le coupable est bien le portable qui se trouvait trop proche de la gauche de l’écran (du côté du bouton “Moniteur” sur l’écran Apple Studio, justement).

Bref, si vous rencontrez des petits dysfonctionnements en travaillant, avant d’incriminer le système ou une application, vérifiez votre environnement immédiat.

J’ai ainsi souvenir d’une dame qui a deux chats siamois superbes. Ces chats, très affectueux, adorent être proches de leur maîtresse. Comme ils venaient régulièrement sur son clavier quand elle saisissait du texte, elle a fait confectionner (ou trouvé) un long U en altuglass, comme une sorte de gouttière transparente posée à plat… Le clavier est logé dans le creux face à l’opératrice et les chats viennent se coucher sur la partie supérieure, le long de l’écran 21 pouces.
Cette dame n’a jamais acceptée que ses chats puissent être la cause des divers déboires qu’elle a vécu, des disques durs suicidés aux plantages système à répétition. Non, la cause était toujours son ordinateur…

À la question : ceci méritait-il un article, c’est à vous d’y répondre !

le 23/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Universalis CD-Rom vs. DVD

déjà en 2003

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

À la question “Existe-t-il des différences entre les versions DVD-ROM et CD-ROM de l’Universalis 9 ?”
L’aide donne cette réponse : “Les six CD-ROM et le DVD-ROM de l’Universalis 9 possèdent rigoureusement le même contenu et sont vendus au même tarif. Néanmoins, le DVD-ROM offre un meilleur confort dans la consultation puisque l’utilisateur ne change pas de disque pendant ses recherches.”
Mais alors où est passée la carte du Saint Empire romain germanique ?!!

C’est le genre de choses qui m’énerve : je cherche dans la salle des cartes les informations suivantes : Saint Empire romain germanique, XIIe-XIIIe s.
Ok, chacun ses centres d’intérêt !
Hop, je descends dans l’impressionnante série de propositions et trouve l’objet de ma recherche.
En regard est indiqué ceci : Le Saint Empire romain germanique au temps des Hohenstaufen (Frédéric Ier Barberousse, 1152-1190; Frédéric II, 1210-1250)
Parfait, on parle bien des mêmes…!

Sauf que rien ne s’affiche si ce n’est le message suivant…
Ce document n’est disponible que dans la version DVD-Rom du CD-Universalis
ok

Alors…?!
Encore un coup du Mac (j’attends l’explication habituelle “Ah, mais vous êtes sous Macintosh…” comme si cette pauvre machine était marquée par la lèpre !), du système X 10.3.2, incompatibilité au G5 bi-processeur, pas assez de RAM… Ou simple oubli chez l’éditeur ?!
Car, après tout, tout le monde peut se tromper…

Autre erreur… au démarrage, un message m’affirme que :
Il ne vous reste plus aucune session de consultation d’Universalis version 9. Pour relancer Universalis, vous devez d’abord insérer le disque d’identification dans le lecteur.

Une fois reconnu, celui-ci vous ouvrira un nouveau crédit de 30 sessions de consultation.

Faux, archi faux. !
Le CD-Rom clé est indispensable pour tous les lancements. Et je ne suis pas le seul à vivre cette erreur.

Bref, utilisateur de la version 7, puis 8 et maintenant 9, je suis assez désapointé.
Heureusement la version 8 ne nécessite pas de réintroduire le CD-Rom à chaque lancement… Avis à ceux qui pensaient switcher…

—-
Info du 22/1/03
Bon, aucune réponse d’Universalis sur la différence des versions DVD et CD.
Par contre, le coup de la session se corrige sans difficultés (merci à Jean-Pierre L.).
En gros, il suffit de chercher “QuickView” qui se trouve dans une bibliothèque (on utilise bien la fonction rechercher) et de dégager le fichier “QuickView Préférences” à la corbeille.

le 19/01/2004 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Switch malheureux

En suisse

dans groummphh
par Jean-Christophe Courte

C’est le genre de nouvelle qui rend un peu furax. Au moment où on avait droit aux nouvelles robes des iPods (très belles d’ailleurs…), Apple a perdu en Suisse trois gros clients.

Vous avez certainement lu cette info sur des sites d’actualité.
Ringier, TA-Media et NZZ (les plus gros éditeurs helvètes) passent sous PC.
Dans cette histoire, c’est Apple, inventeur historique de l’édition numérique, qui perd des clients. Apple qui semble avoir oublié que l’on produisait aussi sous Mac du papier.
La sortie de OSX a été l’occasion pour la pomme de sortir plein de iApps et également d’investir avec bonheur le marché de la Vidéo. Mais en sortant Final Cut Pro, exit Adobe Premiere.
Bref, la réponse ne se fait pas attendre. Pour Adobe, Windows est dès lors la nouvelle plateforme à conquerir : ses produits tournent dessus, donc tout va bien. Et le client n’a juste qu’à changer de machine.

Mais contrairement à nos amis suisses, les éditeurs français ne veulent pas, eux, changer de plateforme. Et réclament la mise à jour de FrameMaker sous OSX.
”Pas possible” disent en gros certaines personnes chez Adobe, “le Unix Mac n’est pas du bon Unix”. Etc.
Juste un rappel, il y a eu une béta de FrameMaker sous Linux. Et là, c’était du bon Unix ? Vous me direz : Ce développement fut abandonné mais c’était en 1999.
Trop tôt ?

le 13/01/2004 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?