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Incitation au voyage | Capri | 1

Carnets de route…

dans ailleurs | signé lukino
par Lukino

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Suite de l'étape à Naples.
On débarque sur l'île à Marina grande, funiculaire jusqu'à la ville de Capri qui domine le port, puis minibus qui nous emmène plus haut jusqu'à Anacapri, où nous résidons.

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À suivre…

le 07/07/2007 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Partager…?

Des raisons d’échouer | 7 | Céder à l’appel du frigo

La chronique du Lundi

dans bosser n’importe où | signé lukino
par Jean-Christophe Courte

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Que celui qui n’a jamais péché lève le doigt !

Danger ! Vous pouvez vous surprendre, sur le coup de 11 heures, à rêver d’un thé ou d’un café… Vous atterrissez dans votre cuisine avec une envie supplémentaire de grignoter quelque chose. Non !
Chez vous, pas de collègues avec qui discuter tout en sirotant un gobelet devant la machine à café… Le travailleur à domicile se trouve devant un piège bien plus redoutable et sournois : le frigidaire… !
C’est tellement tentant de goûter à cette petite mousse pistache ou à cette crème basses calories à la vanille et éclats de noisettes… Et puis, quoi ? Un petit carré de chocolat (juste un…) de cette variété dont vous ne vous souvenez plus le goût (orange et café ou orange et praliné…). Et puis il reste de ce délicieux jus de fruits ouvert hier (et qui risque de se périmer trop tôt) allongé avec une larme de rhum blanc agricole…
Travailleurs à domicile, travailleuses à domicile, repoussons les pièges abjects du grand réfrigérateur et de ses nervis pâtissiers, luttons contre cette perfide tentative de paralyser notre activité quotidienne par une augmentation hypocrite de notre surcharge pondérale… Ne laissons pas cet excès de calories briser notre moral… Résistons !

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

le 02/07/2007 à 08:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Des raisons d’échouer | 6 | Télécharger n’importe quoi

La chronique du Lundi

dans bosser n’importe où | signé lukino
par Jean-Christophe Courte

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Avant de télécharger, réfléchissez aux conséquences…

Vous avez une heure devant vous et l’envie de lancer un chargement en P2P de la dernière vidéo de 7 Go ! Vous avez une grosse ligne ADSL, cela ne devrait pas durer longtemps… Mais ce n’est pas une réponse !
Certes, vous êtes chez vous et cela passera inaperçu.
Souvenez-vous tout d’abord que la machine utilisée est celle de l’entreprise (même si c’est votre entreprise individuelle). Bref, que c’est une machine de production, de travail, pas un appareil dédié au jeu ou aux loisirs ! En ce cas, pourquoi interdire à vos mômes de jouer dessus, soyez cohérent !
Ensuite que vous ne disposez pas d’un espace disque infini, que tous ces fichiers téléchargés ne sont pas toujours aussi propres que vous le pensez !
Corollaire, si vous introduisez un « ver » ou un « cheval de Troie » dans votre machine, il vous faudra vous débrouiller seul pour l’éradiquer…
Et si votre micro devient indisponible pendant quelques heures ou quelques jours, qu’allez-vous expliquer à vos clients ? Solution, utilisez une machine « perso » que vous pourrez remplir de ce que vous voudrez… Ne mélangez pas les genres…

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

le 25/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Incitation au voyage | Naples

Carnets de route…

dans ailleurs | signé lukino
par Lukino

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Grosse agitation sur le parvis de la cathédrale San Lorenzo Maggiore, c'est une grande journée de rencontre de jeunes catholiques venus des 4 coins de l'Italie. L'évêque régional est de la partie, la police est sur les dents, mais ça ne trouble pas vraiment ces dames réfugiées de l'autre côté de la place.

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Ce jeune prêtre photographie l'évêque entouré de gardes du corps.

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Le service d'ordre religieux, en tenue réglementaire.

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Presque pas de supermarchés en Italie mais de tas de petites échoppes où on trouve tout ce qu'il faut (…par exemple, des parapluies ou des brosses à dents, nous sommes imprévoyants). Ce boutiquier est palermitain, nous avons échangés des paroles émues sur la Sicile dans un mélange de français, d'espagnol, d'italien et de langue des signes.

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Naples est toujours aussi bordélique que la dernière fois que je suis venu (il y a 20 ans). Mais on dirait qu'ils se décident à rénover le centre historique. Les constructions se superposent, l'utilitaire jouxte le patrimoine, le tout dans une anarchie totale. La Via Toledo et ses magasins de luxe côtoie des ruelles sombres farcies de poubelles débordantes.

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Ce sont les ex-voto déposés par les gens qui ont prié le saint avant (ou après ?) une opération. Ils tapissent plusieurs chapelles attenantes à la cathédrale, il doit y en avoir des milliers, datés de 1975 à aujourd'hui. On a finalement compris : ces petits morceaux de corps humain métalliques témoignent de la pathologie du malade pour lequel on est venu demander l'aide de Saint Joseph, dont les compétences paraissent toucher (presque) tous les organes.

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L'hôtel Bellini n'est pas donné non plus, pour un standing des plus modestes.
À suivre…!

le 20/06/2007 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Partager…?

Du graphisme appliqué à la photographie

Jean-Michel Reboul

dans photographie | signé lukino
par Lukino

Jean-Michel Reboul (plus connu dans le métier sous le nom de guerre Jean-Michou le Rebelle) est graphiste. Et comme beaucoup de graphistes, il exerce son talent de compositeur d'image dans le domaine de la photo. Il vient de décider de rendre public un travail (re)démarré depuis un an, et c'est tant mieux. Les fidèles lecteurs d'Urbanbike y trouveront des analogies avec les images d'un autre graphiste qui font l'identité visuelle de ce blog. Même souci du cadrage, des matières, une volonté commune de repérer l'extraordinaire dans la banalité.

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Mais à la différence de ce dernier qui ne retouche pas ses images, Jean-Michel effectue un important travail de traitement, à la recherche du rendu qui exacerbera les qualités du sujet. Celui-ci s'en trouve souvent dramatisé par des couleurs froides et métalliques, des scènes anodines versent parfois dans le fantastique. Là ou les fleurs de l'un laisseront éclater leurs couleurs, celles de JMR déploieront leur volutes dans un ocre-brun ou un bleu-gris acier.

Moi qui les connais un peu, je peux vous dire que les points communs ne s'arrêtent pas là, entre l'appétit technologique vorace, l'activisme éclectique et débridé, le goût prononcé pour l'écriture et les horizons lointains (JM Reboul a publié il y a quelques années, sous un autre nom, le compte-rendu de ses tribulations dans l'empire du Milieu, Un taxi pour Suzhou (voir le site) ; il anime également un périodique aléatoire gravement non-sensique, riensavoir).

Et pour les avoir fréquentés, je peux vous affirmer que ce sont là des Jean de bonne compagnie.

Une bio expresse de JM Reboul où l'on verra que la vie n'est décidément pas un long fleuve tranquille…

Notes : voir également Rien et Noastrologie…!

le 19/06/2007 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Lukino | Partager…?

Des raisons d’échouer | 5 | Sombrer dans des rapports familiers

La chronique du Lundi

dans bosser n’importe où | signé lukino
par Jean-Christophe Courte

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Les relations clients, cela se gère sur le temps… Attention aux copains d’un jour…

Travailler chez soi, c’est au final rencontrer beaucoup de clients sans les voir physiquement, d’où la difficulté d’évaluer la qualité d’une relation en la fondant sur une relation téléphonique.
Attention aux causeries « amicales » qui partent en vrille… Oui, mais votre nouveau client est super-sympa, tellement cool, décontracté au téléphone ! Vous vous sentez en confiance…
Tout d’abord, restez sur vos gardes, soyez concis et essayez de maintenir la conversation dans les limites techniques de votre business. Soyez prudent avec une bonne dose d’humour… « le coup de la maison en bord en mer que l’on prête aux copains, c’est gros, non…?».
Pourquoi ? Simplement, parce que vous risquez de vous faire manœuvrer très vite une fois un « vernis de pseudo camaraderie » établi. Avec, comme conséquence, de vous retrouver à bosser plus que nécessaire… Eh oui ! « On se tutoie, on a des tas de centres d’intérêts communs, je peux te prêter ma maison à la mer… » et cela se termine en bousillant votre week-end pour rendre service à votre nouveau « copain »…
De plus le « petit service » qu’il vous a demandé peut déraper joyeusement et vous amener à négliger, faute de temps, vos autres missions en cours…

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

le 18/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Des raisons d’échouer | 4 | Tout remettre au lendemain

La chronique du Lundi

dans bosser n’importe où | signé lukino
par Jean-Christophe Courte

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Démonstration !

Pas envie de travailler aujourd’hui. Le client téléphone et vous vous entendez dire – à l’insu de votre plein gré – que vous avez bien avancé. Alors que vous n’avez strictement rien foutu, plongé dans une besogne (ou absence d’activité, au choix) qui n’a, elle, rien de productive…
Sur un écran connecté au net, tout est prétexte à perdre du temps, de la lecture des fils RSS sur un agrégateur à la découverte de sites spécialisés…
L’erreur est de penser que « demain », vous allez rattraper ces quelques heures en claquant des doigts, que vous dégagerez suffisamment de temps : cela n’est « jamais » vrai même avec l’habituelle formule qui consiste à estimer qu’il suffit de travailler la nuit pour combler tous les retards de la journée…
Certes, il nous est arrivé de finir une mission en bossant de nuit, regagner du temps sur une tâche qui dérapait. Mais c’est exceptionnel.
D’autres imprévus peuvent apparaître, mettant votre brillante période de récupération en danger ! Voire impossible. Et hop, les missions patinent, l’administratif passe au second plan. Effectivement, personne n’était là pour vous avertir des embûches imminentes…

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Cet extrait est tiré de Comment travailler chez soi

le 11/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?