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Vingt ans et deux jours

Un certain 11 septembre à Paris…

dans mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’ai écrit cinq ans après succinctement, quelques flashs de cette journée restent gravés dans ma mémoire.

Oui, il faisait particulièrement beau sur Paris, je bossais tranquillement sur des projets de couverture.

J’étais remonté depuis 12:30 de chez Juliette et Pierre, notre cantine familiale sise rue du Mont-Thabor… vu que je m’y rendais tôt pour le premier service.

Vers 15:00, bref coup de fil de Joël, éditeur chez Eyrolles avec qui je bossais régulièrement, m’enjoignant à me connecter sur le fil d’informations via internet.

Je m’exécute instantanément et là, bingo, j’assiste médusé au second impact. Puis me passe les vidéos en boucle.

Je contacte Bruno à NY (…je ne me souviens plus si c’était par mail ou par téléphone) qui me dit qu’il a vu le premier impact puis le second depuis les fenêtres de son agence d’architecture.

Il met un terme à notre échange car, en tant qu’ancien Marine, il file en direction des tours pour aider.

Après ?

Un sentiment de sidération qui me fait évaluer dans les jours suivants des tas d’options dont celles proposées par les complotistes (…notamment celles à propos de l’effondrement rapide des deux tours).

Il est clair que cela a été un choc.

Je vous engage à écouter l’épatante série de podcasts de « Gregory Philipps ».

NB : Joël vit désormais aux USA et Bruno navigue entre NY et Floride.

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Quant à moi, j’accompagne ma fille (qui était à la maternelle ce jour là)…

le 13/09/2021 à 10:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Deux petites choses à propos de Day One 6.x iOS

Exporter et/ou masquer nos entrées…

dans écrire | mémoire | outils | usages
par Jean-Christophe Courte

Je distille de petites infos sur mon fil @urbanbikecom en oubliant fréquemment d’en réaliser un court résumé ici même…

Exporter une séquence de notes sur une période donnée…

Objectif, extraire de mes nombreuses notes celles d’un de mes carnets sur une période donnée…

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  • Définir la période de temps (ici, un de nos voyages en Italie, celui de mai 2017)

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  • Bien spécifier le journal, exclure ou non des mots clés) puis exporter. Dans mon cas, uniquement du .txt

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  • Sans média pour pouvoir exporter directement dans Drafts

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  • Notez que vous retrouvez tout, y compris la date et l’heure, les conditions météo et la localisation (en vert)

C’est tout…

Masquer vos entrées aux… regards obliques…!

Dans le train par exemple…! Vous laissez votre écran actif et votre voisin d’accoudoir se délecte de vos écrits ?!

Désormais, dans les paramètres de chaque journal, vous pouvez activer une option de masquage du contenu

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  • qui s’avère assez efficace !

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  • Mais… vous pouvez visualiser une (ou plusieurs entrées), pensez à appuyer à nouveau sur l’oeil en haut à gauche (mais c’est parfois lent) …

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  • Bien entendu, vous pouvez accéder à tout instant à votre note complète…

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  • ça fonctionne aussi avec la galerie de photos…

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  • Un appui et vous visualisez le contenu…

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  • Je pense que ce dispositif pourrait être amélioré… D’autant qu’il faut l’activer carnet par carnet…

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  • même si cela peut être détourné…

Pourquoi je trouve ce dispositif encore améliorable ?

  • il est lent car lié au nombre d’entrées…
  • Paradoxalement, tout masquer est amusant mais pas si pratique : une option flou léger permettrait de mieux naviguer dans les notes, la structure de l’image suffisant parfois à reconnaitre la note recherchée…
  • Je préférerais une option d’appui sur une note qui dévoile deux petites secondes son contenu (une pression et hop…!).
  • Et une autre dans les préférences qui agisse globalement pour toutes les notes.
  • Enfin que l’on laisse le rappel du nom du carnet dans sa couleur…

Mais superbe initiative qui devrait éviter à nos voisins qui font semblant de somnoler de lire nos écrits…!!

C’est tout…

Bien entendu, les carnets masqués le sont aussi sous macOS

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Ceci explique pourquoi j’aime Drafts et Day One, deux apps complémentaires…!
Relire À quoi carburent mes écrans | 6

le 31/07/2021 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Obsidian à l’usage sous iOS

Et au ras des pâquerettes…

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Billet improvisé (il fait chaud et je suis resté à l’ombre). Au départ, c’est Josquin1 qui m’a fait découvrir Obsidian et je sais qu’il en a un usage professionnel intense dans son job de chercheur en neurosciences…

J’ai testé un peu, regardé et ai relaté mes essais sur mon fil dédié sous Twitter2. Je reste un inconditionnel de Drafts qui me permet de rédiger tant sous iOS que sous macOS.

Et puis la version iOS d’Obsidian est arrivée…

  • L’un des points intéressants de cette application est que l’on peut centraliser en clair tous ses fichiers Markdown (au format .md mais une extension existe pour lire les .txt, je l’ai découvert tardivement… avoir utilisé Name Mangler 3…!)
  • L’autre est la lecture des fichiers image dans Obsidian, ce que ne fait (pas encore) Drafts.

J’avais envie de tester et j’ai donc démarré une mini flore en employant les clichés que Aurélia1 et moi réalisons quand nous nous promenons…

Je ne vais pas rentrer dans les détails car d’autres sont plus habiles et pragmatiques : je vous engage à visiter ce que fait Yann Houry, l’auteur du site ralentirtravaux.com et, accessoirement, véritable geek pédagogue ici-même dont, pour obsidian, la partie un et deux…!!

Petite flore à l’usage…

Donc, j’oublie la partie pédagogique et technique (…voir Yann), j’avais juste ici envie de montrer un usage assez basique de cette app.
Au ras des pâquerettes

Et bien entendu, sous iOS vu que j’emploie un iPhone quotidiennement (…oui, ça fonctionne sur iPad)…

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  • J’ai crée plusieurs ensembles (vault) dont un truc intitulé pompeusement Flore illustrée

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  • Attention, il y a des chances de — parfois — se planter : heureusement, l’app Obsidian est localisée — en partie — en plusieurs langues (à vous de choisir l’idiome).
  • Enter vault donc…!

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  • Comme c’est une flore au final, j’ai organisé ça avec deux index et trois dossiers, un réservé aux clichés…

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  • Le dossier Familles contient celles que nous avons rencontré et pourra être étendu à tout instant…

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  • Comme c’est un truc en cours de réalisation (pour notre usage), j’ai listé les espèces que j’ai rencontré, seules celles dont j’ai retrouvé des photos ont droit à une fiche comme… [[Sedum andegavense_ (DC.) Desv.]] par exemple !

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  • Un appui sur le lien (rouge) de Sedum andegavense_ (DC.) Desv. me conduit à sa fiche (ça ne se fait pas toit seul mais Obsidian propose plein de fonctions pratiques)

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  • En haut de chaque fiche, uns série de liens pour revenir à l’index principal (Flore index), à la famille de l’espèce…
  • ou à un second index …qui me sert à indexer nos clichés dans CaptureOnePro, comme…
  • Sedum rupestre L.|Orpin des rochers|Crassulaceae
  • Mais je m’égare… L’idée est de constituer pour chaque espèce un ensemble de notes pratiques avec… nos photos bien visibles…

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  • Ce second index me permet de vérifier ce que j’ai entré comme clichés et si j’ai bien créé la fiche, etc.

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  • Au final, ça devrait ressemble à ça… Toutes les photos sont redimensionnées à 180 pixels de large pour que je puisse les voir en petit format dans l’iPhone…
  • ![[20210614_170214_10383_pblanc.jpg|180]]
  • Il suffit ajouter |180 à la fin du lien…

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  • Un volet latéral dans iOS permet de vérifier si les liens vers les index depuis la fiche sont corrects…

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  • Parfois, ils ne le sont pas…
  • Là, oubli d’un lien depuis le sous index famille vers la fiche…!

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  • On sélectionne le terme (proprement, sans espace en trop ou lettres en moins), on ajoute les deux paires pour réaliser cette balise [[fiche]]. Et hop.

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  • Et comme le fichier était créé, ça doit fonctionner de suite…
  • On vérifie au passage que l’on est dans le bon dossier cible mais tout peut se corriger (et sur Mac, par simple cliqué déplacé du fichier vers le bon dossier de destination, les liens sont réajusté… Magique…!)

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  • C’est fait…

iCloud pour tout centraliser…

En arrière plan, j’ai choisi de tout héberger sur le Apple iCloud familial (comme le savent nos amis de chez… Pegasus).
Cela se hiérarchise comme suit pour ce Vault
Bref, la même structure que dans ce dernier, trois dossiers et deux fichiers texte au premier niveau…

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  • Dont, les images :

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  • les fichiers texte :

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  • Que l’on peut d’ailleurs éditer avec n’importe quel outil de texte, c’est du pur Markdown

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Je ne m’étends pas plus : l’idée était de montrer avec cet exemple simple que n’importe qui avec trois neurones (moi !) et un minimum d’organisation peut se servir de cela…

Comme je l’ai déjà dit, hormis cette capacité de visualiser des fichiers images (comme Ulysses d’ailleurs), je garde au quotidien Drafts (…sur lequel je rédige d’ailleurs ce billet).

Avant de retourner corriger quelques erreurs dans cette flore sous Obsidian, j’en ai découvert quelques unes sur mes copies d’écran…

À vous de tester, Obsidian est une app gratuite…
Drafts aussi mais l’accès aux scripts Pro nécessite un abonnement temporaire ou annuel.
Il y a déjà quelques actions vers… Obsidian disponibles…!


  1. Mes gamins… 

  2. j’ai plusieurs fils Twitter pour éviter de saouler les rares personnes qui me suivent dans tel ou tel domaine… 

le 21/07/2021 à 17:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Et si vous utilisiez l’app Routie sur votre iPhone…?

Trajet et emplacements de vos photos de flore

dans mémoire | outils | photo | usages | voir
par Jean-Christophe Courte

En parallèle de PlantNet — lire Et si vous utilisiez l’app PlantNet sur votre smartphone…? — et si vous ne souhaitez pas identifier la flore en cours de route, pensez à employer l’app Routie… — lire Routie à l’usage | 3 qui est l’une de mes apps préférées1

Certes, nos photos à l’iPhone sont géotagguées et donc possèdent dans leurs EXIFs les information de localisation.

Mais, en balade, actionner dans Routie la prise de vue via l’application offre quelques subtilités…

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  • Visualiser les arrêts mais aussi les vues prises via Routie (c’est l’appareil Photo de l’iPhone qui est utilisé, comme d’ailleurs le fait PlantNet)

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  • Après enregistrement du trajet, les vues sont listées dans les détail du parcours…

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  • Notez qu’il est possible d’annoter chaque vue si nécessaire…

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  • Et, je me répète, ce sont les mêmes fonctions que Appareil Photo… C’est-à-dire que l’on a pas de souci en terme de qualité du cliché…

Cela peut sembler inutile mais c’est pas mal pour mémoriser les principaux spots sur le trajet, mesurer le nombre de vues assurées sur chacun…!

Bref, si vous n’allez pas employer PlantNet immédiatement, ce dispositif avec les vignettes des vues prises proposées par Routie peut vous aider à mieux mémoriser votre balade et ses arrêts, une sorte de mode… Ceinture et Bretelles…!

C’est tout !


  1. Relire ce dernier billet : Windy Maps, une mise à jour indispensable pour iPhoneWindy Maps ne propose pas cette fonction ultime de Routie… 

le 17/06/2021 à 21:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Clichés, nouveau disque, nouveau backup et USB C

Bulletin de santé de mes archives…

dans mémoire | photo | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ma vie est passionnante (non !), rapide résumé…
J’ai planté définitivement un disque de 3 to il y a quelques semaines et nos précieuses données n’étaient archivées que sur 3 disques (ou chaînages de disques de faible capacité ). Cette extinction (sic !) suivait celle de mon fidèle MacBook Pro 17’ de 2009 (a priori problème de batterie d’origine qui se déchargeait fort vite à la fin).

Bref, j’ai profité d’accompagner notre fille dans le Sud pour visiter Glanum, redécouvrir l’abondance des magasins mais, surtout, me faire livrer sans difficulté un nouveau disque dur de 6 to. Et enfin tester les performances de l’USB C, même partielle, entre deux disques identiques !

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Je n’ai pas acquis un 7200 tours mais un second 5400. Après formatage, j’ai lancé la copie de données via SuperDuper! et, cinq heures plus tard, les 3 to du disque maître clonés sur ce nouveau disque au lieu des sempiternels 24 heures que m’avaient demandé le transfert des précédentes données depuis des disques avec de l’USB 2 vers le premier de ces disques 6 to.

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En résumé, ça va vite, j’ai quasiment redécouvert l’eau chaude !

Cette expérience nouvelle pour moi m’incite à envisager en fin d’année l’acquisition d’un troisième disque de très grande capacité et de recommencer l’opération car les disques sont des éléments qui s’usent et il n’est pas superflu d’anticiper.

Hormis quelques fichiers personnels, ces disques contiennent des clichés issus de nos vieux reflex que de nos iPhones. Une mémoire visuelle de nos déambulations passées.

Je profite d’avoir une nouvelle (mais déjà vieille…!) machine (un MacBook 16 de 2019) avec un SSD de 1 to et ces disques de sauvegarde à plateaux pour poursuivre l’archivage en mélangeant sans souci HEIC, RAW et JPG via CaptureOne.

Et supprimer des tas de photos redondantes (ou ratées) !
Ces suppressions m’ont permis de retrouver de la place sur mes disques en éliminant de lourds fichiers RAW ans intérêt. Rappel, je crée un dossier par jour et archive en son sein toutes les photos horodatées.

Certes, travail de fourmi numérique mais l’occasion de revivre de chouettes moments, rafraichir quelques souvenirs et effectuer enfin cette tâche maintes fois reportée de consolidation de ces clichés.

Bien entendu, après la sortie du M1, j’envisage de basculer (un jour !) sur une machine avec ce processeur plus véloce. Un jour (ça prend parfois dix ans chez moi).

Bien sûr, j’aurais pu/du attendre quelques mois de plus et passer directement du 17 pouces de 2009 au prochain 16 de 2021 (…ou 2022). Sauf que non1 !
Avec des “si”, on peut réécrire l’histoire et mettre Paris en bouteille. Sauf que je n’ai plus beaucoup de temps devant moi…

C’est tout pour aujourd’hui…

NB : je vous incite à lire ce très long billet d’Olivier Ertzscheid sur parcours sup…


  1. Non, ce vieux MacBook a fini par défaillir et j’espère avoir le temps de lui trouver une batterie de rechange, histoire de prolonger sa vie, retrouver ma suite CSS, Lightroom… 5. 

le 03/06/2021 à 11:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Quid de nos applications orphelines ?

Un iota de nostalgie

dans mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

J’ai hésité à intituler ce billet “que sont mes amis — numériques — devenus1…”.
Depuis… 1984, j’ai eu mon lot de disparitions d’applications, des outils quotidiens, superbes, qui ont fini par ne plus être maintenus. Pas forcément à cause d’échecs commerciaux mais, trop souvent, suite à de très mauvaises décisions de managers2.
Cela va de Adobe FrameMaker3 sous macOS à des produits du début du Macintosh comme MacDraw, ClarisDraw, etc.

Quid de FoldingText ?
Quid de TaskPaper ? Deux applications de Jesse Grosjean, le talentueux developpeur de Writeroom — 2006 — naguère…?

La liste est longue, inutile de me lancer dans de l’archéologie numérique de mes premiers Macs, voire du Lisa…!
J’ai mis à la déchèterie quelques kilos de packages, manuels lors de nos deux derniers déménagements. Pas la place de stocker, idem pour les rares machines rescapées4.

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  • Bon, pas eu à coeur de virer celui de notre premier compagnon numérique…

Sous iOS, pas mieux…

De très chouettes apps de traitement de texte se sont volatilisées, vite remplacées par d’autres très bons produits, certes. Ce fut le cas de Daedalus touch remplacé par la même équipe de développeurs par Ulysses qui arrivait de macOS5.

Parfois, et c’est l’objet de ce billet d’humeur, c’est le développeur qui se volatilise, laissant une communauté d’utilisateurs bourdonner sur le site de l’application alors que le concepteur même du produit ne répond plus. En ce temps de pandémie, on peut s’attendre à de tristes mais inéluctables arrêts. Mais aussi à de chouettes mises à jour.

Quid de Editorial ?
Quid de Byword ? Certes, ce dernier a été mis à jour il y a moins d’un an et fonctionne comme une horloge…

Mais, plus éloigné, quid de :

Heureusement, il y a — entre autres — Ulysses (la dernière version est remarquable), ia Writer, Day One ou encore mon fidèle Drafts6.

Soudainement, nous prenons conscience que certains produits n’auront pas de successeur, qu’il n’est pas inutile de penser à la pérennité7 de nos écrits.

Bref, en ce temps de pandémie, il n’est pas inutile de réfléchir, de faire le point et de réorienter nos choix en terme d’outils.

Lisa ?

Rapide annexe nostalgie…

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  • Oui, un truc avec des disquettes…

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  • Et même une calculatrice RPN…

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Allez, bonne journée…


  1. Un certain Rutebeuf vers 1250… par là, autour… 

  2. …dont un fabuleux traitement de texte… 

  3. …qui fonctionnait sous Classic mais ne pas été porté sous macOS malgré un usage quotidien et soutenu, une application plébiscité par les professionnels de l’édition. Quand l’incompétence est érigée en gouvernance, c’est impressionnant. Pour finir, ce décisionnaire a été promu (!!) avant de quitter, quelques années après, cet éditeur. Encore bravo… 

  4. Plutôt que de thésauriser, je préfère les passer à ceux qui peuvent en avoir l’usage. Par contre, toutes les boîtes des applications, de la première version d’illustrator, d’Acrobat 1.0 (Mac et Windows) et bien d’autres, tout a été recyclé… 

  5. Eh oui ! Rappel de 2009 

  6. Que j’emploie depuis 2014, cf. Drafts, TextExpander et lasagnes de notes et qui intègre dans la version version 26 une option toute aussi géniale que les Themes, celle des Syntaxes dont le format TaskPaper… 

  7. D’où l’usage immodéré du format .txt et des balises markdown dans mon cas. 

le 31/03/2021 à 12:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chronologie numérique, mémoire et… Day One

iOS, macOS ou Android…

dans ancres | écrire | grospod | mémoire | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Au mois d‘octobre 2011, par le plus grand des hasards, je suis tombé sur une application1 qui a « littéralement » révolutionnée ma façon de garder une trace des événements de ma vie quotidienne.
Dix ans plus tard, je l’emploie quasiment chaque jour2

Avec Drafts, Day One s’en rendu indispensable sur mes écrans.
Ces deux apps communiquent via x-callback-url, un protocole qui me permet d’exporter en une action un billet balisé en Markdown dans Drafts vers Day One

Ce sont des apps qui ne cessent d’évoluer3, tous les deux sur une idée d’un unique developpeur au départ… Paul Magne pour Day One s’est entouré d’une équipe, lire cette épatante feuille de route pour 2021Greg Pierce pour Drafts s’est entouré d’une communauté d’utilisateurs. Deux approches intéressantes…

Une question que vous pouvez vous poser est : « pourquoi t’encombrer de deux applications, l’une ou l’autre devrait te suffire…? »

Non…!

Drafts est le premier outil que je lance pour écrire avant les dispatcher, répartir… dans d’autres applications, de Ulysses à… ce blog ou encore Twitter.
Day One rassemble chronologiquement mes/nos déambulations, photos contextuelles, informations météo liées, nombre de pas, emplacements… Et d’autres notes expédiées depuis… Day One…!

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  • Notez que j’ai ouvert plusieurs carnets mais j’aurais pu me contenter d’un seul, ce qui était la formule de départ de Day One.
  • Balades et Journal seraient à regrouper, opération tout à fait possible tant il est facile de déplacer un billet d’un carnet vers un autre…

Chronologie tous usages…

Je ne vous fais pas un pseudo mode d’emploi de cette app, juste un rapide zoom de mes usages de Day One

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  • si je tape Ávila, soit je cherche toutes les entrées texte qui ont le mode clé Ávila dans leur contenu ; soit je cherche les entrées qui contiennent des clichés localisés ou rédigés dans Ávila… C’est la seconde méthode que je préfère…

Day One m’offre un épatant suivi mémoriel, un espace numérique qui me/nous sert à arbitrer les discussions, du genre…

  • « quand sommes-nous passés à… Ávila ? »

Les informations retrouvées instantanément dans Day One nous évitent toute polémique stérile !

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Bon, je me doute que vous vous en moquez du résultat… même si je recommande les deux derniers liens…

  • En l’occurence, premier passage le 17 Février 2019 une première fois (…quelques clichés dont la note de restaurant de 40 €…). C’était la journée de découverte de la ville en venant, en voisins, de Salamanca…
  • le 24 mars au retour d’un chouette séjour à San Ildefonso dans la Casa del Plantel tenue par Maria.
  • Et enfin une nouvelle halte au SigloDoce le 17 mai au soir en rentrant de Tolède dans un froid polaire4 avant de regagner Salamanca…!
  • Et je ne parle que des arrêts à Ávila, nous étions amenés régulièrement à longer cette ville qui occupe une position stratégique pour rejoindre Madrid depuis Salamanque.

Bien sûr, j’aurais pu me contenter d’Instagram5 et de mes principaux tags :
#EthnologuesChezNous
#sketchesofspainphotager
#sketchesofsalamanca
#EthnologueChezSoi
mais pas avec l’efficacité de cette chronologie active et… privée !

Bref, je ne vous pas un dessin : vous avez saisi l’intérêt d’une telle application mémorielle !

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  • Bien entendu, on peut rédiger des billets texte…

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  • et ajouter à ce texte des clichés (…ou ne placer que des clichés).

Chacun l’utilise à sa guise

Ma fille et moi tenons chacun des carnets dans dans nos Day One respectifs et cela nous convient, aucun de nous ne se force à y revenir, c’est devenu une saine habitude.

l’un comme l’autre, nous parcourons de temps à autre les entrées des années précédentes. À ce propos, l’application permet chaque jour de rappeler ce que nous faisions alors à la même date.

Hormis cette prise de notes, j’apprécie avant tout de visualiser en images les périodes écoulées (aucune photo spectaculaire, plutôt des clichés emblématiques qui, souvent, résument l’instant).

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  • Carte large de l’Europe dans laquelle je vais zoomer…

Car je peux — autre méthode — accéder à mes entrées en passant par la carte des clichés, chaque point marquant un (…ou plusieurs) cliché étant relié à un billet.

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  • Je recentre sur l’Espagne

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  • …et plus particulièrement sur… Ávila !

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  • Puis accéder à toutes les photos sur la zone de la carte affichée…

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  • Un appui sur l’une des photos me ramène dans le billet concerné…

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  • Et retrouver la localisation précise du lieu, ici le Museo Caprotti

Comme j’emploie la version avec abonnement, je peux truffer chaque journée de plusieurs entrées, chacune avec une série de photos si je le souhaite.

Grâce à Day One, je dispose d’une mémoire numérique précise…

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Actuellement, des balades effectuées cette année de confinement (…qui ne semble pas se clore) et je peux même calculer le nombre de fois où je me suis rendu dans tel coin de l’île…!

Mais également, à quel moment nous sommes passés par Moissac pour rentrer à Aix-en-Provence, quand nous avons visité Nice ou tourné autour des dentelles de Montmirail en 2020, des événements qui semblent désormais lointains.

Mon unique regret (façon de parler) est de ne pas avoir disposé d’un tel outil vingt ou trente ans plus tôt !

Car en prenant de l’âge, mes souvenirs finissent par s’estomper !

Aussi j’ajoute parfois des informations anciennes, un cliché, opération aisée dans la mesure où il suffit de créer une nouvelle entrée et de lui affecter une date qui s’insèrera dans la chronologie existante.

J’apprécie de disposer de plusieurs carnets et donc ventiler mes notes même si celle du journal de bord est la plus volumineuse.

À défaut de prendre des notes avec ce produit, pensez à écrire régulièrement d’une manière ou d’une autre. Mais ne sous-estimez pas l’image fixe… que Day One supporte également.

Je ne rentre pas dans les mille et une fonctions de Day One vu que je vais en oublier, n’ayant pas l’envie de toutes les utiliser. Mais si vous cherchez un truc particulier, fouillez dans les préférences, vous risquez d’être surpris !

C’est tout !

annexe : DayOne et Nebo sur iPad

Si j’apprécie le clavier du iPhone pour ajouter des notes dans Day One, je suis moins à l’aise avec celui du iPad !

Régulièrement, j’écris au Pencil dans Nebo avant d’exporter le texte calligraphié à la main. Cet exercice est proche des notes prises dans un carnet papier avec un stylo plume ou un crayon de bois.

Cette analogie fonctionne bien d’autant que j’ai plaisir à écrire au Stylet (et voir sous mes yeux le fantastique boulot de reconnaissance de ma graphie effectué par Nebo, pratiquement 100 %).


  1. Day One sur iPad 

  2. À ce jour (publication de ce billet) et en plus de toutes mes entrées, une série de 325 jours consécutifs… depuis le vendredi 13 mars 2021 semble-t-il, effet pandémie…? 

  3. Drafts n’est pas en reste : son développeur ne cesse d’améliorer son application de prise de notes de version en version…! 

  4. avec un contraste climatique ahurissant entre Tolède (34°) et le fraicheur d’Ávila ! 

  5. c’est l’une des raisons qui me conduit à conserver Instagram même si je freine mes publications… 

le 31/01/2021 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?