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Étienne Albrieux — 1891-1962

Peintre de Saint Pierre d’Allevard et de ses environs…

dans dans mon bocal | mémoire | voir
par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit en citation est un simple copier/coller de la notice consacrée à Étienne Albrieux et disponible en entier sur le site du Musée d’Allevard1. Comme il n’y a pas de notice sur Wikipédia, cet emprunt…

Étienne Albrieux est né le 2 juillet 1891 à Annecy, où il passe une partie de son enfance. En 1903, il quitte sa ville natale pour Lyon, afin de continuer ses études et il intègre le Lycée Ampère dans le but de devenir professeur.
Héritier d’une famille d’artistes, il hante les musées lyonnais et se découvre une passion pour la peinture. Il prend alors des cours de peinture avec le maître Tony Tollet qui enseigne au petit collège de Lyon. Sa vocation est toute tracée et il rejoint les Beaux Arts de Lyon, ayant pour compagnon Raoult Servant ou Louis Bertola. Très vite, il part rejoindre les Beaux Arts de Paris et ses efforts sont couronnés par des médailles de bronze, d’argent et de vermeil.
Malheureusement, la 1ère guerre mondiale brise net le cours de sa carrière. Mobilisé, il part très vite sur les champs de bataille en Alsace, se retrouve à Verdun puis en Belgique. Blessé, il obtient la croix de guerre et la médaille militaire.
À la fin de la guerre, il épouse Madeleine Lamachère et le couple vient s’établir à Saint Pierre d’Allevard, où vit la famille natale de Madeleine. Étienne Albrieux entre alors aux Forges d’Allevard. Deux enfants vont naître de cette union : Agnès en 1921 et Gérard en 1922. Et dès 1923, les forges d’Allevard vont fournir un appartement de fonction à la famille.
Étienne Albrieux expose régulièrement aux thermes d’Allevard, au Salon de l’ouest Lyonnais et envoie des œuvres à la société des amis des Arts de Grenoble, dont il est membre. Son inspiration est principalement tournée vers son pays d’adoption. Il réalise de nombreuses œuvres peintes au couteau qui traduisent sa passion pour les sommets de Belledonne et des Écrins, comme le lac des Sept Laux, le village du Chazelet, la Meije, le village de Pinsot sous la neige, et pour les paysages de son enfance, le lac d’Annecy
La montagne prend alors toute sa dimension esthétique. Épris de montagne et de paysages, Étienne Albrieux entraîne sa famille vers les alpages ou les plus hauts sommets afin de pouvoir réaliser ses œuvres (photographies et tableaux).
Il produit alors un très grand nombre d’œuvres qui feront la joie des collectionneurs et amateurs d’art pictural. Jusqu’à son décès, le 31 mai 1962, il restera attaché au pays d’Allevard.
Il laisse derrière lui une œuvre abondante et variée  : peintures sur carton, sur toile, dessins, croquis, sculptures…

Pourquoi ce billet…?

Parmi les rares choses que nous avons conservé de Marguerite en 2007, ces cinq grands tableaux signés Étienne Albrieux, artiste local2 d’Allevard.

Cela s’explique aisément, Margo séjournait régulièrement dans cette région, adorant marche et montagne.

Ensuite, une passion pour la photo, les arts et, qui sait, une proximité inconsciente entre l’histoire personnelle de ce peintre et celle de son propre père.

Relire urbanbike | Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

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Mardi, j’ai pris deux minutes pour photographier au iPhone3 ces toiles qui prennent la poussière. Et après les avoir proposées au musée cité plus haut, l’idée de vous faire découvrir ce peintre me semble sympathique.

Dont acte.


  1. Attention, comme ce lieu est en cours de transfert vers l’ancien casino situé dans le Parc Thermal d’Allevard, seule une exposition temporaire du musée est accessible. Renseignez-vous avant toute visite…! 

  2. Peintre local comme l’est un certain… Pablo Ruiz P. à Málaga… Sauf que ce dernier dispose d’un musée dédié… 

  3. Avec ProCamera et son module HDR. Pas de post-traitement, du brut de fonderie… 

le 28/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nina Simone à Montreux en 1976

Perchée et sublime

dans écouter | mémoire | vieillir | voir
par Jean-Christophe Courte

C’est le principal intérêt de YouTube à mes oreilles et à mes yeux, celui de redécouvrir des personnes qui ont bercé ma jeunesse, parfois brièvement (j’avais 23 ans en 1976 et entendu Nina Simone je ne sais où…). Ou mettre un sourire sur des chansons que je connais par cœur1 comme celles de Brassens.

Comme la tempête (Eléonore, bien plus forte que Carmen) secouait mon logis, j’ai préféré retrouver quelques enregistrements de Nina Simone sur iTunes avant de finir sur YouTube, ne trouvant pas trace de ceux de Montreux hormis un extrait2.

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J’ai essayé de mettre les différentes contributions (vidéo) dans l’ordre (en gros…!) après les avoir expédiées à mon fils3 cette nuit :

Que vous dire ? Fabuleuse pianiste (oui, c’est bien elle qui s’accompagne), c’est une chanteuse exceptionnelle.

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Bref, avec Sarah Vaughan que j’ai entendue en 19854 à Paris, ce sont deux jazzwomen que j’apprécie au plus haut point.

Aussi, pour démarrer 2018 et pendant que certains cherchent à savoir qui a le plus gros… bouton, passez un moment étonnant. Oui, elle est totalement perchée mais quelle présence, talent…

En revanche, je ne suis (…du verbe suivre) aucun YouTubers.

Note de fin : il doit bien exister un enregistrement complet de ce Montreux 76 et dommage de ne pourvoir y accéder…

le 03/01/2018 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Envoi de notes via Mail vers Things 3 sous iOS 11

Fort pratique si besoin de noter des tâches en équipe (boulot ou famille)

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

La dernière option proposée par les développeurs de Things n’est pas révolutionnaire mais peut, en revanche, révolutionner vos propres pratiques…!!

Pour ma part, je n’ai pas immédiatement adhéré …vu que j’emploie Drafts…!

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  • À gauche | Dans Drafts, la première ligne est le nom du truc que j’ai à faire et, la seconde, l’explication…
  • À droite | Des tas de scripts existent et celui-ci fait l’affaire depuis des lustres…

Un Mail que vous pouvez partager…

Pas avec tout le monde mais cela peut être votre tribu ou des collègues sur un projet…

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  • Il suffit de vous rendre dans les réglages…

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  • Et activer Mail to Things. Ce mail est automatiquement crée par Things…

Pensez à créer un compte spécifique dans Contacts. Pour ma part, je l’ai juste ajouté pour ce test dans ma propre fiche (mauvaise option, il vaut mieux créer une entrée dédiée)…

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  • Inutile de dire que cela fonctionne très bien et la nouvelle note débarque dans les À classer

Je vous laisse y réfléchir… Mais cela me donne des idées…

L’autre option avec les membres de sa tribu (ou un partenaire sur un projet) est de partager Things Cloud, j’en avais parlé en 2014…

À vous de voir…

le 13/12/2017 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Alzheimer | Voyager pour se retrouver ?

Placer les anciens qui perdent la mémoire dans les conditions du voyage

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

On le sait tous, les neurones filent à fond de train, toutes les familles peuvent en parler et notre ami Aloïs s’invite trop souvent sans s’annoncer, parfois chez des sujets jeunes, bien trop jeunes.

En discutant avec notre amie Sylvie, médecin qui bosse dans des établissements pour personnes âgées depuis plus de dix ans, c’est toujours l’occasion d’échanges passionnants mais également l’occasion d’apprendre que de nouvelles techniques sont mises en place, expérimentées, pour raviver les souvenirs de personnes qui ne parlent plus, ne mangent plus.

Et c’est ainsi qu’elle a évoqué une méthode1 épatante développée au départ en Italie par Alessandro Biamonti du Politecnico di Milano, le thérapeute Ivo Cilesi et Lapo Lani, architecte, le voyage virtuel. Cela nous a remis en tête une très belle bande dessinée2, celle de Paco Roca.

D’emblée, et c’est notre amie qui le rappelle, il faut se replonger dans l’univers de ceux qui sont actuellement dans des unités Alzheimer. Comment les stimuler ? Et c’est ici que ce dispositif de voyage reconstitué par ce décor d’un comportement de train, un écran sur lequel défile ensuite un film qui reprend toutes les caractéristiques d’un voyage en train fonctionne. Sans oublier un guichet pour prendre le billet vers la destination souhaitée.

En savoir plus :

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Juste un détail, ne pas oublier qu’il faudra réadapter le cadre du voyage en fonction des prochaines générations. Elles auront peut-être besoin alors de se retrouver dans un wagon de TGV ou dans la reproduction d’une carlingue d’avion, voir dans l’habitacle d’une voiture ou d’un bus.

le 12/11/2017 à 14:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mémoriser ses parcours avec IMoves sur iPhone

Toujours agréable, clair et minimaliste

dans ailleurs | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

En rédigeant urbanbike | Usages | Sac à dos et iPhone | mes apps en voyage, j’étais passé à côté de la mise à jour inattendue de iMoves GPS tracker.
Enfin !

Un vrai plaisir de retrouver cet app corrigée, une app qui ne transmet aucun fichier aux ogres du big data et permet de balancer la carte de son parcours dans Day One journal + mémoire par exemple.

Je signale un petit bug d’export vers l’album mais le passage par Notes rend l’opération possible.

Et, en quelques copies d’écran, mon usage pendant que le net était à la ramasse hier (…quand certains arrêteront de hurler quand il y a un incident ?? Ben oui, ça arrive… même qu’aucun d’entre-nous n’échappera à la dernière panne de notre existence, même cryogénisé…! Hihihi…!)

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  • Un appui et hop, on part… Facile de changer de vignette pour l’enregistrement du parcours… Rappel, au départ, le développeur avait pensé cette app pour ses trajets en bateau… Notez que tout y est, vitesse de votre serviteur en marche vers la boulangerie…!

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  • Le trajet s’enregistre tout seul avec le nom de la ville de départ. À la fin (je l’ai arrêté pour la copie d’écran), les stats du parcours et même une carte qu’il est possible d’exporter en lieu et place de ses informations GPX…

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  • Les prefs permettent de choisir ce que l’on souhaite et une option payante (indispensable) pour enregistrer tous nos parcours…

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  • Les plus…? Une carte dynamique en cours de balade ainsi que les infos de la météo prévue…

Bref, un très (très) chouette produit qui a réintégré mon iPhone 7 plus

Bon, prochaine version dans moins de trois ans…?!

le 10/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chronologie familiale et Day One

Ajouter des photos depuis Lightroom, rassembler des textes épars…

dans ailleurs | dans mon bocal | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Il y a quelques années, j’avais ajouté des photos empruntées à ma base d’images sous Adobe Lightroom et je songe sérieusement à récidiver.
Explication : bien avant le iPhone, je possédais un boitier numérique (mon fidèle Canon EOS 5D) avec lequel j’ai réalisé nombre de clichés …dont les membres de ma tribu et quelques balades.

Même si les photos sont disponibles sur Lightroom, il est clair que je ne les consulte pas. Ou si je le fais, c’est rarement en famille.

Ces clichés restent avant tout des fichiers numériques blottis au fond d’un disque dur. Et rarement imprimés de plus.
Jamais me dit-on !

Or l’une des options de Day One journal + mémoire est la possibilité d’extraire une période de la chronologie globale ou de l’un des carnets de bord puis d’en réaliser une impression, un mini livre.

Sans pousser jusque là, se balader dans la chronologie des événements passés est un plaisir pour nous tous. Et permet aussi de répondre à des questions communes.

les usages ont changé

À l’inverse de Lightroom, Day One est quotidiennement sollicité par ma pomme et autant la compléter régulièrement avec des vues passées significatives.

Comme les clichés numériques sous Lightroom sont horodatés, c’est le minimum indispensable pour reconstituer une chronologie précise, reste simplement à reconnaître les lieux et à les ajouter dans les nouvelles entrées. Pas très compliqué.

Cette initiative plaît particulièrement à ma fille qui a redécouvert avec plaisir une série de portraits de son frère et d’elle-même réalisés au cours des années.

Illustration

Deux copies d’écrans (floutées avec un effet de bord, certes, un peu déplaisant mais bon…) pour expliquer…

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  • Pour me retrouver dans les 4878 entrées (à cet instant) et les 4004 photos associées, l’ascenseur sur la droite me permet de me rendre aisément à une année donnée…

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  • Mais je peux également emprunter la voie du calendrier ou, plus efficace encore, afficher toutes les photos dans l’app…

Partage de journaux demandé

Du coup, il manque sur Day One la possibilité de laisser à d’autres utilisateurs sélectionnés de consulter un ou plusieurs journaux.

Ce serait l’occasion de pouvoir échanger et, mieux, de compléter ces entrées avec des notes.

Ceci explique pourquoi je vais continuer à nourrir cette application pour les générations suivantes et aussi pourquoi utiliser plusieurs journaux reste un sérieux “plus” pour éviter la confusion des genres.

Gérer la dispersion des textes

Dernier chantier auquel je me suis attelé ce matin même en recherchant une vieille note, combattre ma propre capacité à me disperser !

En effet, en testant nombre d’applications, j’écris partout en faisant nos bouts de texte ci et là.

Ce matin, j’ai nettoyé l’épatant Trunk Notes Personal Wiki en rapatriant nombre de notes exportées naguère depuis Drafts: Quick Capture. Nombre de petits textes étaient planqués dans cette première app et ont retrouvé place dans les journaux de Day One journal + mémoire.

Du coup, je me rends compte que c’est aussi le cas de bribes restées dans iA Writer mais également dans Bear, voir dans Drafts même si cette application me sert en permanence de dispatcher.

Bref, j’essaye peu à peu de réduire mes usages à Drafts et Day One, même si je ne perds pas de vue d’autres applications…

À propos de Day One et de l’abonnement (encore…!)

Il est clair que le passage à une formule d’abonnement n’a pas été du goût de tous les utilisateurs.

J’ai envisagé de tout exporter au format texte avec balisage markdown.
Sauf que les applications que je voyais comme de potentiels recours ont également basculé vers la formule de l’abonnement avec, parfois, des formules (nettement) plus onéreuses.

Et puis, pour le rappeler simplement, ma propre utilisation quotidienne, mes nombreuses entrées, le paquet de photos associées sans oublier la qualité de l’application ont fait le reste.

Ce qui me gêne serait de multiplier les abonnements à divers services sans bénéficier d’une formule “famille”. L’application achetée et utilisée individuellement tant par ma pomme et ma tribu, ça passait sans difficulté.

Mais, à l’instar des forfaits téléphoniques, multiplier les formules pour chacun d’entre-nous représente une ligne de dépense de plus en plus lourde.
C’est l’addition globale qui commence à faire “mal”. Dans le même temps, je suis parfaitement conscient des difficultés que rencontrent les développeurs et éditeurs de ces produits.

Pour finir…

Enfin, pour finir sur une note ironique, je suis souvent dubitatif face à certains commentaires d’utilisateurs qui, manifestement, ont du mal avec le réel et oublient qu’une application qui synchronise (…et que l’on peut temporairement ne pas synchroniser !) consomme de la data et de la batterie.

Non mais, sans blague ?!

le 26/10/2017 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Roman | Ils vont tuer Robert Kennedy

Marc Dugain

dans lire | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Novembre 1963. Je me souviens de ces images en noir et blanc sur la télévision de mes parents à St Cloud, j’avais 10 ans et c’était la veille d’un week-end. À vrai dire, le peu d’images disponibles a du passer bien plus tard dans des émissions d’investigations.

Bref, pour le môme que j’étais, cet assassinat était simplement incroyable. Sans parler de la sidération à la maison. Et, de suite, dans la bouche de mes parents, de l’idée d’un acte loin d’être celui d’une unique personne.

J’ai mis pas mal de temps (trop…) à lire ce bouquin1 même si je peux essayer de deviner quelques intentions de l’auteur, notamment en lisant ceci…

Sans l’assassinat du président américain, de nombreuses années m’auraient sans doute été nécessaires pour apprendre que ma grand-mère et mon père étaient juifs. Pourtant ma grand-mère fréquentait assidûment un temple baptiste. Sans être de cette confession, elle avait choisi ce temple pour sa proximité. Il était arrivé une ou deux fois à l’école qu’un camarade me traite de youpin en se fondant sur mon nom. Je savais que Skowronek voulait dire quelque chose comme « alouette » en polonais et que nous avions de lointaines origines dans cette partie reculée de l’Europe, comme certains de mes camarades de classe avaient de lointaines racines en Chine. L’année suivante, lors de ma naturalisation, mes parents ont fait en sorte de changer mon patronyme en adoptant celui de ma mère, O’Dugain, le nom d’une vieille tribu irlandaise du nord de l’île. J’étais passé d’une minorité à une autre.

Je préfère parsemer ce billet d’extraits du livre car c’est bien l’écriture de Dugain qui rend le bouquin intéressant.

En effet, je n’ai pas plongé dans le récit bien que certaines phrases ont eu un écho intime, notamment la relation du narrateur avec son père.

Mais il y a avant tout cet assassinat théâtral et le cirque incroyable pour le faire porter sur les épaules d’un pauvre gras, flingué à son tour quelques temps après.

Pour Dugain, l’affaire est entendue.

Ce qui différencie les démocraties des régimes autoritaires, c’est que les démocraties acceptent qu’on dise la vérité. En revanche il est rare qu’elles acceptent qu’on la démontre à un moment qui n’est pas le leur. Si vous êtes à contretemps, elles sont capables de recourir aux méthodes d’un régime autoritaire.

D’autant plus, télescopage avec ce livre, la déclassification des archives de cette période doit être effective aux USA…

Sauf que cela n’arrange pas certaines agences qui demandent déjà à ce que le contenu qui devrait être déclassifié le soit dans vingt-cinq ans !

Lire : The JFK Document Dump Could Be a Fiasco - POLITICO Magazine

Cette pression est à mettre en parallèle avec ce qu’écrit Marc Dugain

Quand le mensonge est à ce point énorme, c’est faire trop d’honneur à ceux qui l’ont fomenté que de vouloir le démonter scientifiquement. Quel tueur se préparant à assassiner le président des États-Unis se fait envoyer un fusil par la poste ? Quel tueur se serait installé, le plus mauvais fusil du marché en main, à l’étage d’un dépôt de livres sachant que la voiture présidentielle lui serait forcément cachée par le feuillage d’un arbre ?

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Le roman décrit méthodiquement le climat d’alors, le mélange des genres voire les liaisons toxiques des deux frères, des pressions contraires à des engagements pourtant pris à demi-mots qui ont amené certains services à …agir.

Le candidat et son frère, Bobby, n’étant plus franchement dans la ligne prévue au départ par leurs généreux sponsors…!

Bobby pense à ces moments de grande intimité qu’ils ont eus l’un et l’autre quand l’avenir de la planète était entre leurs mains. De plus en plus méfiant, les mois passant, Jack s’était replié sur sa relation avec son frère auprès duquel il testait toutes ses idées avant de les diffuser. Il voulait bien assumer la solitude du pouvoir mais pas seul.

C’est pour toutes ces notes glissées au fil du récit qu’il me semble impossible de le résumer dans cette chronique.

Je pense y revenir, le temps de tout digérer…!


  1. à l’inverse de celui sur Hoover 

le 16/10/2017 à 15:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?