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Things 3 sous macOS

Procrastination, le maître mot !

dans ailleurs | dans mon bocal | mémoire | pratique | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

C’est une discussion ce dimanche avec mon fils qui nous a incité à basculer vers la version macOS. J’étais bien déterminé à rester exclusivement sous iOS mais nous n’avons pas exactement les mêmes besoins. Par contre, Lui comme moi passons notre temps à procrastiner1. Et, sur ce plan, il me dépasse de cent coudées (!!), c’est même l’une des clés de son job de recherche en biotechnologies.

Certes, on peut se contenter d’utiliser Day One 2 ou iThoughts, voir de simples Rappels, se contenter de placer des échéances dans son Calendrier ou rédiger des listes papier. Ces solutions fonctionnent très bien, je continue à les utiliser régulièrement.

Pour tout ce qui est du domaine des courses, j’emploie sous iOS l’excellent Editorial avec le format TaskPaper. Mais il est vrai que l’option duplication de listes de Things peut être une autre voie avec une liste source.

Usages ?

De fait, il est souvent indispensable à toutes les périodes d’une vie (!!) de poser des envies, idées et bosser ces projets, même les plus farfelus… Et si on filait à l’étranger…?!

Cela va de la liste de courses (citée précédemment) à effectuer au supermarché (certains seraient bien inspirés de les suivre au lieu de remplir leurs caddies de produits sans intérêt en promotion comme je le constate en effectuant les miennes…) à des opérations plus complexes pouvant aller jusqu’à un suivi de chantier (même si, en ce cas, un outil PERT est plus adapté pour imbriquer des interventions qui ne peuvent avoir lieu que quand d’autres ont été effectuées…).

Alors, sous macOS, ça donne ça, le panneau de gauche peut être masqué…

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Things propos une option (les lignes en bleu) pour ajouter des en-têtes et donc augmenter d’un niveau les arborescences

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Du coup, pas mal d’architecturer ses listes…

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Et donc de mémoriser ses choix…

On peut discuter de la valeur des espaces, des marges, certains utilisateurs trouvent que c’est trop éparpillé : Une option serait de nous laisser le contrôle de la CSS (…ou ajouter des styles à la mode de Ulysses).

Un mode Export à muscler…

La construction de listes reste un très bon outil que, pour ma part, j’ai eu trop tendance à négliger pour écrire.

Entre rien du tout et iThoughtsX (mindmap), l’emploi d’un Things 3 est intéressant sauf qu’il n’existe pas encore de possibilité d’exporter la totalité de la structure d’un projet en mode texte2.

Certes, ce n’est pas fait pour ça mais bon.

Tout ceci me démontre aussi qu’il est parfois dommage de ne pas se causer entre utilisateurs et développeurs.

J’y reviendrais…

NB : la synchro entre écrans est parfaite.


  1. PROCRASTINATION n. f. est emprunté à la Renaissance (1520) au latin procrastinatio, -onis « ajournement, délai », de procrastinare « remettre une affaire au lendemain » (emplois transitif et absolu). Ce verbe est composé de pro « devant » (→ pour, pro-), de l’adverbe crastinus « de demain, à demain », lui-même dérivé de cras « demain » dont c’est la seule trace en français (Cf. demain), et d’un suffixe d’infinitif.
    © Dictionnaire historique de la langue française 2017 

  2. …et retrouver cette structure sous la forme de feuillets séparés dans un dossier dans Ulysses, cela aurait de la gueule ! 

le 24/05/2017 à 14:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Things 3 sur iPad…

Pas mal non plus !

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Comme je l’ai écris à la fin du billet précédent, et même si l’iPhone est mon écran principal, j’ai également acquis la version iPad (…après avoir testé la version iPhone sur iPad, pour voir).

Pourquoi ?

Mais c’est souvent sous ma couette que les pensées reviennent avec des bulles comme « …ne pas oublier de téléphoner à… »

Et comme je ne dors pas (encore !) avec mon iPhone, j’écris avec un stylet Wacom via MyScript Stylus - Handwriting Keyboard sur l’iPad Pro.

Du coup, vendredi soir, alors qu’il n’en est pas question (…je fais comme les politiques…!), j’ai accepté… d’acquérir la version iPad (pour celle sous macOS, c’est définitivement non).

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Pour mémoire, les données des deux versions sont incompatibles

Après avoir fini mon premier billet, j’ai envisagé une une mini suite. Et puis, hop, une balade à l’arboretum d’abord !

Retour des boites

Pour compléter le premier billet : être en mode inactif n’empêche pas d’avoir des intentions, projets, idées.

Dans mon cas, nombre de dossiers en attente depuis 2013 dont quelques uns qui concernent directement mes gamins. C’est aussi l’intérêt de Things.

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Les domaines permettent de ranger ces projets, de les classer comme dans de grosses boîtes. Du coup, facile d’en créer un premier puis, après coup, d’y déplacer certains projets, virtuels ou réels.

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Et se focaliser sur une thématique donnée.

Cela n’a rien de révolutionnaire, c’est juste pratique.

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Poser tout ce que l’on souhaite développer…

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Puis lister les trucs à faire, étapes par étapes, chacune avec sa ribambelle de points à vérifier, régler, etc.

Que vous utilisiez un iPhone ou un iPad, pensez à installer le Widget sous iOS pour accéder à la liste des trucs à réaliser sans passer par l’ouverture de Things.

Des gestes naturels…

Things a été repensé pour le tactile…

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Déplacer le rond bleu, celui est situé en bas d’écran en bas, entre deux items et hop, une fenêtre s’affiche…

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Mais vous pouvez également masquer la partie gauche de l’écran (pas utile sur un iPadPro qui est très vaste) par un glissement et vous retrouver dans un environnement proche de celui de l’iPhone, plus sobre…

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En déplaçant horizontalement un item, lancer la gestion des cases à cocher…

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Ou en attendant un peu, élargir la palette des possibles…

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De gauche à droite, c’est l’accès aux échéances…

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Bref, à essayer mais, très vite, on intègre ces gestes et cela accélère l’ensemble…

Bref…

Sans revenir sur Things et cette version 3, l’option survol du calendrier/des calendriers a été déterminant tout comme le relooking graphique et ces gestes au bout des doigts… De plus, les développeurs n’ont pas retenu l’option de l’abonnement et c’est tant mieux car il est clair que je n’aurais pas été plus loin.

Pour finir, il est parfaitement possible de n’utiliser qu’une version de Things sur un unique écran mais il n’en reste pas moins plus confortable de disposer des mêmes informations sur deux écrans différents via leur synchronisation.

Allez, j’ai plein de trucs à envisager et à organiser du coup…!!

À suivre…

Rappel : se souvenir que le prix actuellement affiché est de moins 20% jusqu’au 25 Mai, un prix de lancement pour les anciens utilisateurs mais aussi pour ceux qui seraient tentés dans l’intervalle.

le 20/05/2017 à 18:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Pantone Studio cause français

…à propos de la mise à jour 3.0.11

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | outils
par Jean-Christophe Courte

Je n’ai pas toujours été d’accord (loin de là…!) avec la politique suivie par l’éditeur — lire dans urbanbike les précédents épisodes dont celui-ci — mais je ne peux que souligner l’aspect agréable de cette version…

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…livrée en français pour les instructions…

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…avec des valeurs dans les principaux espaces colorimétriques… Version qui permet bien entendu d’accéder aux précédentes palettes enregistrées…

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…Parfois avez des erreurs de date (!) mais à vous d’en fabriquer de nouvelles en vous appuyant… soit sur des images proposées par l’éditeur…

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Soit sur les vôtres… Rappel : les cinq nuances sont des propositions, tout point peut être déplacé…

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À vous de renommer, explorer…

Bonne découverte

le 12/05/2017 à 08:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

La colonisation du savoir | 1

Une histoire des plantes médicinales du "Nouveau Monde" (1492-1750)

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par Jean-Christophe Courte

En cours de lecture

Depuis que je suis môme1, ce qui se passe aux Amériques me passionne. Et arrivé au lycée, je me souviens avoir écrit quelques dissertations sur ce qui me semblait l’horreur absolue, l’ethnocide des peuples indigènes.

À soixante balais passés, avec plus de temps à disposition, ce sujet me semble toujours d’actualité (…et même relancé par quelques décisions2 hallucinantes). Récemment (…merci Twitter3), je suis tombé sur quelques copies d’écran d’un livre puis sur un lien4 vers une émission de radio.

Bref, j’ai fini par acquérir le livre en version papier5 et mettre le nez dedans…

Je vous passe l’introduction et vais de suite sur ce qui m’a immédiatement accroché (et scanné6 quelques lignes pour cette chronique…) :

Dès les premiers jours passés à Guanahani, Colomb se dit intrigué par les plantes « si différentes » qui poussent sur l’île. Pourtant, il ne veut étudier que celles dont il sait pouvoir tirer profit et qu’il appelle styrax, térébenthine, cannelle ou rhubarbe. La chose est logique. L’amiral, qui croit être en Asie, est persuadé que les plantes qu’il observe sont identiques à celles de l’Ancien Monde. Dans ses yeux, le mastic des Antilles ne diffère pas de celui de Chio. Parce qu’il est là pour trouver ce qu’il cherche et non pas ce qu’il y a sur place, Colomb perçoit les choses des Antilles à travers ses lectures (Pline, Marco Polo), sa mémoire affective et sa soif d’or et d’épices.

Vous visualisez bien les œillères culturelles qui sont d’ailleurs trop souvent celles des touristes en voyage. Amusé, adolescent, par ces personnes qui souhaitaient consommer un steak frites au lieu de découvrir la cuisine locale…! Et passant dès lors à côté d’une facette clé de toute culture…!

De nombreux remèdes américains sont ainsi (re)nommés par les Espagnols. Projetant sur les choses d’Amérique leur expérience de malade ou de médecin, ils reconnaissent dans certaines plantes qu’utilisent les Indiens les substances qu’ils ont laissées en Europe et les emploient comme des produits de substitution. Qu’elle soit complète ou partielle, cette réduction de l’inconnu au connu contribue à gommer ce qui fait la spécificité d’un monde pourtant qualifié de nouveau. Les noms indigènes - ocozotles pour le liquidambar, ben pour les avellanas purgativas - peuvent se maintenir comme information dans certains textes, mais leur usage disparaît, du moins chez les Espagnols. Cette façon d’imposer les catégories européennes sur le savoir des Indiens a pu être considérée comme une forme d’impérialisme linguistique. Mais on peut aussi y voir les limites de la maîtrise des Européens, qui éprouvent les plus grandes difficultés à comprendre ce qui est différent. L’onomastique restitue en cela l’impossibilité, pour le conquérant, d’imposer sa domination totale sur la nature et sur les peuples américains.

Bref, cette attitude est malheureusement trop souvent en vigueur quand on se méfie de l’autre et de ses différences !

Pour les conquistadors du XVI siècle, et même pour les missionnaires en Californie ou en Amazonie au XVIIIe siècle, s’adapter aux lieux implique donc d’adapter les lieux. Mais comme le montre l’appropriation précoce du gaïac, une telle méfiance est remise en cause dès la conquête, lorsque les nécessités de la survie imposent de faire confiance aux médecines locales.

Bref, ces trois longues citations ne sont qu’une mise en bouche pour ce livre de 448 pages (illustrées en partie) de Samir Boumediene, ouvrage passionnant. Et sur lequel je reviendrais. Si, si…!

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La colonisation du savoir / une histoire des plantes médicinales du Nouveau Monde (1492-1750)
Par Samir Boumediene
Les éditions des mondes à faire
ISBN : 978-2-9555738-1-5

Clairement (l’éditeur7 le sait !), je regrette de ne pas disposer d’une version ePub ou PDF à lire sur un écran en voyage.

le 26/04/2017 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trunk Notes | 4.7 et chouettes améliorations

Les notes de bas de page…? Fait !

dans dans mon bocal | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Rappel : Le développeur m’avait écrit ceci…

Trunk Notes uses the Markdown library Discount. This does support footnotes, however the version currently in Trunk Notes doesn’t have the footnote capability. I do plan on updating the Markdown library in Trunk Notes to the latest version.

Et il a tenu parole…!

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Je vais tester les autres améliorations dont la synchro DropBox et les autres améliorations sur le balisage Markdown.

Merci Matthew (et toutes mes pensées les plus amicales à l’épouse de notre développeur qui gère, elle, la sortie d’un produit beaucoup plus sensible…)

le 22/04/2017 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nettoyage numérique de printemps

Trentième épisode, au bas mot…!

dans dans mon bocal | groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Hop, c’est le printemps (si, si…!) et, comme je le fais quasiment chaque année, j’ai brutalement décidé de nettoyer tous azimuts.

C’est le genre de décision absolument non réfléchie, instinctive. Ça me prend sans prévenir, aucune alerte préalable ! Je soupçonne néanmoins le lecture d’une peccadille, contrariété, niaiserie, réflexion bas de plafond entendue à la radio1 de servir de déclencheur.

Je n’essaye plus de me raisonner comme les années passées, de remettre cela au lendemain : je le fais dans la foulée.

Aussi me suis-je retrouvé à virer, à coups de discrets glissements de l’index sur l’écran du iPad, des notes2, des dossiers complets. Idem pour mes textes manuscrits sur Nebo qui ont servi de terreau à quelques billets.

C’est d’ailleurs l’intérêt de ce nettoyage numérique et synchronisé : tous les écrans sont pris en compte ! À mes risques et périls !

Mais il n’y a pas que ces bribes textuels qui disparaissent. Également quelques abonnements volontaires à des services, réseaux. Voire des applications qui n’ont pas trouvé leur place dans mon puzzle3 mental !

Mastodon n’est pas le premier service à subir ma mauvaise humeur d’autant que j’y suis retourné4 après avoir fait table rase hier de mes premières contributions. D’autres dispositifs sont eux définitivement fermés comme celui de App.net l’an passé (précédé la fermeture de fait), un grand nombre de mes comptes5 Twitter sont devenus inactifs. Idem pour medium.

En résumé, j’ai procédé à une sorte de Potlach numérique6.

Bien entendu, les premières fois où j’ai procédé de cette manière à peine radicale (sic…!), j’avais peur de perdre7 des trucs importants, essentiels.

Bref, à chaque fois, je me sens plus léger, libre d’explorer de nouvelles pistes, facettes. D’autant que je suis pressé désormais, pas de vie de rechange en perspective…

Je me persuade que cette opération de dépoussiérage (un peu extrême, je vous l’accorde !) me permet de repartir l’œil neuf, les idées claires au lieu de creuser inexorablement le même sillon, radoter sur les mêmes thématiques, obsessions, sujets, pensées. Et mon sac est moins lourd…!


  1. Et reconnaissez que cette période électorale est propice ! 

  2. Soit la matière avait déjà été exploitée, soit elle ne présentait plus d’interêt : dans tous les cas, inutile de conserver ces strates ! 

  3. Cela ne présage pas de la suite, je suis encore capable de revenir sur une décision : j’ai réinstallé Moves, relancé Instagram même si je fais rarement l’effort de visiter Facebook ou Linkedin

  4. Lire : urbanbike | De retour dans mon placard. Comme quoi il ne faut pas dire jamais… Beaucoup de personnes ont loué la possibilité d’aller jusqu’à 500 signes… mais sont-ils réellement prêts à en lire autant. Surtout s’il ne s’agit pas de leur propre prose !? Je pense que le phénomène TL!DR est à l’œuvre. 

  5. Là, dans ce cadre précis, j’ai procédé méthodiquement en avertissant. Une première pour moi ! 

  6. Le terme peut sembler inexact vu qu’un potlach est avant tout une cérémonie d’échange. Dans mon interprétation à deux cents, j’échange mes vieilles pratiques contre de nouvelles à inventer ! Je reste bien dans l’échange, non ?! 

  7. Et c’est arrivé, mais sans véritables dommages ! Mais on s’en remet très bien, preuve que l’on a tendance à culpabiliser, que l’on est pas mal conditionné. Le mode minimum dans un sac à dos me convient nettement mieux que de gérer un ensemble de valises, des caisses, le contenu d’un grenier : et l’image me semble juste de surcroît. 

le 20/04/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One surveille votre calendrier

Refaire un tour dans les préférences pour apprécier

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par Jean-Christophe Courte

À force d’employer Day One journal + mémoire, je ne réalise pas toujours (…ou ne veux pas le réaliser !) à quelle point l’application se transforme en arrière-plan.

Bref, se muscle !

C’est en découvrant que je pouvais directement créer une entrée depuis un événement ancien (et oublié…!) dans la vue de mon calendrier via Day One que j’ai enfin pigé son potentiel.

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J’ai même réactivé une notification de rappel le soir pour clore chaque journée et lister mes activités du jour sans omettre le nombre de pas effectué…!

Même si je ne suis pas un fondu de l’activité physique, marcher me fait du bien et me permet de maintenir un certain tonus. Bien entendu, ma fille est loin d’être étrangère à tout cela !

Certes, toutes ces informations sont également liées à l’app Santé d’Apple ou à Moves. Néanmoins, je préfère les regrouper dans Day One qui nous proposera bientôt la publication d’un ouvrage papier avec photos des fiches si on le souhaite. Une sorte de carnet imprimé d’une période de sa vie ou d’un journal précis.

L’idée est plaisante pour nos balades, sur une année ou non, et dans le cadre d’un journal dédié.

À notre insu, cette application déploie peu à peu son épatant potentiel, mais il me manque les cartes quotidiennes, les trajets effectués dans une ville par exemple.

Certes, ces dernières sont stockées dans Moves. J’attends un de ces quatre la fusion de toutes ces données.

Bref un développement progressif remarquable !

le 18/04/2017 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?