Urbanbike

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de Drafts vers Ulysses sous iOS | 2

Illustration

dans écrire | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Je reviens quelques secondes sur un billet précédent, urbanbike | de Drafts vers Ulysses sous iOS, que je complète de quelques copies d’écran.

Le confinement puis le retour des pollens (!!) me permet de réfléchir et de ranger.

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Naturellement, c’est Day One qui récupère dans la foulée tous mes billets (il faudrait que je me décide à écrire un long billet sur cette app qui a remplacé depuis des années un truc nommé… Evernote)…

Néanmoins, j’apprécie de les ranger également dans Ulysses (…c’est mon côté pas tous les œufs dans le même panier).

Et là, c’est devenu encore plus simple du fait même de l’existence de ce script épatant — mais propre à Drafts — que je l’avais indiqué ici …sans illustrer mon propos.

Alors, en trois écrans…

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  • une fois les tags ajoutés, un simple appui sur le script adéquat…

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  • le billet se range à sa place…

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  • Avec les tags en question…

C’est tout.

le 18/05/2020 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Certaines années comptent triple…

…et quelques jours restent gravés dans nos mémoires

dans ailleurs | mémoire
par Jean-Christophe Courte

Après près de dix-huit mois à changer pratiquement chaque semaine d’horizon, j’apprécie d’être confiné1 dans notre port d’attache breton. Dès qu’il sera possible de nous balader à nouveau, accompagner notre fille pour boucler sa dernière année de master, rejoindre notre fils dans une ville européenne, je lèverais (nous léverons…!) les voiles sans problème.

Mais, en attendant, je goûte chaque jour de cette longue escale avec les routines qui l’accompagnent, la sortie d’une heure quotidienne, les prises de vue avec le post-traitement2 dans la vieille version de Lightroom3.

Si j’ai un soupçon de vague à l’âme, il me suffit de parcourir mes notes (numériques car collectées avec des clichés dans Day One journal + mémoire). Mes souvenirs se rafraîchissent instantanément.

Ainsi deux journées mi-Avril de l’an passé.

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  • Rassurez-vous, peu de photos dans ce billet…

Un récit parmi d’autres

Après un long périple autoroutier depuis Aranjuez4, nous sommes arrivés à Grenade dimanche 14 mars dans une ville interdite aux voitures, semaine sainte5 oblige. Nous avons eu la chance de rejoindre sans aucune difficulté ni contrôle de police une place de stationnement dans un parking (Garaje Trexa Plaza Compos) que j’avais réservé par le biais de notre hébergement.

Une place au sous-sol avec accès par une rampe unique et stationnement du Jeep au chausse-pieds entre deux maigres piliers en béton. C’est dans ces cas là que j’apprécie la direction assistée et les radars de recul, un peu moins la taille de notre vieux véhicule…!

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  • en jaune, l’hébergement ; en rouge, l’emplacement du parking…

Coté hébergement, nos avions réservé6 deux piaules7 Calle de los Damasqueros dans le Nest flats Grenada8 situé dans la vieille ville, quasi au pied des escaliers permettant de monter directement vers l’Alhambra, dans le quartier du Realejo.

La suite nous démontra que nous avions eu un sacré nez car nous étions du bon côté pour éviter d’être coincés par les nombreuses processions qui se déroulent l’après-midi et le soir.

Le plus compliqué fut d’utiliser le système d’identification numérique (!!) pour récupérer nos clés après scan de nos pièces d’identité, etc. Heureusement aidés par une jeune espagnole sympathique à la réception …et notre traductrice personnelle, Aurélia.

Bref, deux chambres impeccables et silencieuses, genre appart’hôtel.

Le temps de déposer nos maigres bagages, nous sommes repartis tous les quatre à l’assaut des collines qu’Aurélia et Béatrice connaissaient déjà.

Mes propres souvenirs datant de plus de trente ans, à une période où il faisait tellement chaud que l’on appréciait de dormir dans le parador de la Sierra Nevada9 proche !

Inutile de rappeler que Grenade, ça monte et ça descend…! Nous emprunté un nombre époustouflant de petites rues et d’escaliers pour nous balader vers la Mezquita de Grenada sur la colline de l’Albaicín10au dessus du Rio Darro en nous laissant porter par nos envies et souvenirs. Avec des vues splendides sur l’Alhambra, bien entendu…

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Au retour, nous avons croisé, vu, entendu plusieurs processions impressionnantes en regagnant difficilement notre hébergement via les rues et ruelles bondées. Je ne sais pas si c’est affaire d’habitude, mais il est assez facile de se repérer dans Grenade. Au pire, coincé, on fait demi-tour et on essaye le voie suivante…

Le lendemain, lundi 15 avril, visite de l’Alhambra en plusieurs étapes (nombreux billets réservés dès février) avant de revenir une seconde fois l’après-midi pour finir par la visite des somptueux jardins et palais Nasrides.

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  • Sachant que l’une des processions emprunte la rue en jaune, la position de notre hébergement était parfaite…

Petit-déjeuner tous ensemble dans notre chambre et départ tôt vers l’Alhambra11. Montée des escaliers à 100 mètres de là puis, 20 minutes plus tard, exténués, nous pénètrons dans les jardins.

Une armée de jardiniers s’active et quel silence hormis les oiseaux et un écureuil qui traverse une allée ombragée.

Bon, c’est bien moi (!!) qui, choisissant un mauvais itinéraire, nous a conduit au bout de 15 minutes à faire demi-tour pour (re)démarrer la visite dans le bon sens entre des groupes arrivés entre-temps. Heureusement, des moments de latence avec moins de monde pour profiter des lieux.

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En effet, nous prenons notre temps, n’hésitant pas à nous arrêter, nous poser et contempler le paysage et les détails de l’architecture, les astuces d’irrigation pour alimenter les jardins. Et les vues sur Grenade qui, le matin, sont somptueuses.

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Nous poursuivons avec le Patio circulaire du Palais de Charles Quint12 dans une très belle lumière et (…relativement) peu de monde…

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Après cette longue visite, fourbus, nous sommes redescendus à l’hébergement pour déjeuner13 après quelques courses si je me souviens bien.

Après une rapide sieste, nous sommes partis dans la ville même faire un tour et consommer quelques pâtisseries et nous rafraichir non loin de la Cathédrale de l’Incarnation14.

Dans l’après-midi, nous sommes remontés à l’Alhambra pour visiter les autres jardins dont l’Alcazaba avant d’enchainer enfin (!) ces autres lieux clés pour lesquels nous étions venus, les Palais Nasrides15 avec la cour des lions, etc. Bon, là, autant le dire, c’était blindé mais supportable (et pas trop étouffant).

Visite encore plus chouette que dans mon souvenir d’il y a trente ans, même si, à cette période là, nous les avions visités quasiment sans touristes, étant les premiers le matin à y pénétrer en arrivant de la Sierra Nevada et distancé rapidement ceux qui nous suivaient.

C’est à la fin de cette dernière visite de 18:00 des Palais Nasrides que nous avons appris que Notre-Dame16 flambait.

Inutile de décrire ce que nous avons ressenti sur le moment. Soulagés d’être ensemble17.

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  • C’était ici-même…

Le soir, nous sommes redescendus par la Cuesta de Gomérez pour trouver un restaurant au lieu de passer directement par les escaliers de la Cuesta Del Realejo.

Idée totalement illusoire dans les fumées et chants des processions, les rares établissements ouverts avec des files d’attente.

Nous avons décidé d’acheter de quoi dîner chez un traiteur italien, Cacho & Pepe18, une petite boutique repérée par Josquin, Calle Colcha.

Pour noyer notre émotion, nous avons acheté du vin et plusieurs types de lasagnes (excellentes), le tout servi par deux personnes adorables, touchées par ce qui venait de se dérouler à Paris (…de la force d’internet, tout le monde est informé en direct de tout dans le monde via son portable).

Du coup, il a fallu se glisser à nouveau sur les trottoirs étroits de la Calle Santa Escolástica en longeant la foule contemplant la procession pour rentrer à notre hébergement.

Une fois arrivé, nous nous sommes rendus compte qu’il nous manquaient des desserts.

Josquin est retourné chez notre petit traiteur (…désolé mais la boutique est réellement minuscule…!) et est revenu avec ces derniers.

Sauf qu’il restait à les payer car il était parti dans l’urgence sans sa carte de crédit (…notez la confiance des gens qui nous avaient vu quelques minutes avant…!).

Josquin et moi sommes ressortis 45 minutes plus tard pour régler. Le temps, une fois de plus, de vivre de près la procession, ses chants, les tambours, les trompes, les lourds chars décorés et portés par des paires d’épaules, les effluves d’encens mais, surtout, de tomber dans un piège !

Guiseppe, l’adorable patron italien, était arrivé dans sa boutique et nous a pris illico en sympathie (il parle français, a vécu à Lyon). Pour célébrer ensemble ce triste événement, il nous a servi un premier verre de vin, puis un second car il fallait absolument goûter tel autre cépage. Heureusement que mon fils a nettement plus de capacités que moi à les boire et à les supporter !

Un second verre de blanc suivi d’un nouveau verre de rouge, très difficile de refuser quoique ce soit à Guiseppe (que j’embrasse, un cœur en or…!).

Après l’avoir remercié dix fois, nous sommes finalement rentrés après avoir longé une dernière fois la longue procession qui se terminait19. Enfin, non, nous l’avons entendu tard dans la nuit

Note de fin : Je n’étais pas ivre (…je ne faisais pas encore la promotion de l’eau ferrugineuse…!), simplement terrassé par cet abus de vin — je bois très peu — mais surtout par la nouvelle de l’incendie. Je n’ai eu aucun souci pour m’endormir, ce qui était nécessaire car nous reprenions la route dès le lendemain matin pour Cordoue, avant que la ville soit à nouveau bouclée dès 12:00.

Néanmoins, avant de m’endormir, j’ai visionné une demi-douzaine de fois l’effondrement de la flèche de Notre-Dame, lu les témoignages des parisiens qui étaient présents (merci Twitter) …comme si je n’arrivais pas à croire la réalité de ce qui venait pourtant de se produire quelques heures plus tôt.

Voilà…


  1. urbanbike | Confiné sur une île, pléonasme… 

  2. À l’aveugle, vue les tribulations chromatiques de l’écran 

  3. Version 5 d’avant les abonnements sur mon vieux MacBook Pro 17” de 2009 

  4. Aranjuez — Wikipédia 

  5. Semaine sainte — Wikipédia 

  6. …dès le début février en arrivant à Salamanca pour un semestre 

  7. souvenir que la période de la semaine sainte est particulièrement recherchée et qu’il faut réserver très longtemps à l’avance. Déjà eu une chance incroyable de trouver deux chambres dans le même établissement à cette période. 

  8. Nest Flats Granada 

  9. Sierra Nevada (Espagne) — Wikipédia 

  10. Albaicín de Grenade — Wikipédia 

  11. Alhambra (Grenade) — Wikipédia 

  12. Palais de Charles Quint (Alhambra) — Wikipédia 

  13. pour info, il y a une supérette du groupe Supermercados Covirán Calle Molinos (angle Cuesta de Los Vergeles), c’est à dire à peine à 100 mètres de l’hébergement situé Calle de los Damasqueros

  14. Cathédrale de l’Incarnation (Grenade) — Wikipédia 

  15. Palais nasrides de l’Alhambra — Wikipédia 

  16. Cathédrale Notre-Dame de Paris — Wikipédia 

  17. Pour mieux comprendre, Josquin bossait pas loin et la cathédrale faisait partie de son environnement urbain quotidien. 

  18. Restaurant italien en plein cœur de Grenade - Avis de voyageurs sur Cacho & Pepe, Grenade - Tripadvisor 

  19. Oui, une procession ne se réalise pas en 10 minutes : les chars et plateformes sont portées par de jeunes hommes et il leur arrive aussi de se blesser tant la charge supportée est lourde. Dès lors, la procession avance par petites étapes de quelques minutes pour faire 50 mètres si tout va bien. 

le 17/04/2020 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

À l’usage | Day One, un épatant carnet de voyage sous iOS

Photos, textes, audios, vidéos et météo locale, entre autres…

dans ailleurs | dans mon bocal | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Attention : possibles traces d’ironie en introduction…

N’était pas un écrivain voyageur habitué à coucher en pattes de mouche mes réflexions sur un carnet papier fatigué (…à l’aide, cela va sans dire, d’un crayon de bois rogné avec les dents), mais un simple quidam inféodé aux écrans (!), je persiste à me servir de Day One journal + mémoire… Sur mon iPhone1… Mais pas que.

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Je ne vais pas développer à nouveau toutes les raisons qui m’ont conduit à faire le choix de Day One (…accessoirement retrouvez mes arguments via une recherche sur ce blog…) mais revenir aux usages, à mes usages pour être précis…

Comme je l’ai moult fois rappelé, le seul écran qui m’accompagne jour et nuit (…la nuit pour écouter des podcasts, lire des fichiers ePub ou me servir de réveil au petit matin…) est un iPhone, un iPhone 11 Pro Max actuellement.

Si mes déambulations restent modestes, urbaines la plupart du temps, j’apprécie de conserver notes et date de ces balades. Je pourrais me contenter de Ulysses, voire de Drafts, deux applications que j’apprécie particulièrement… Mais d’un naturel paresseux, je prends la plupart du temps un ou quelques clichés…

Et c’est ici que Day One reste incomparable…

À partir d’une image capturée par l’iPhone, — et donc géolocalisée et horodatée — créer une entrée dans ce carnet de voyage numérique est d’une simplicité incomparable.

Je l’importe et ce sont les données de l’image qui vont ajouter chronologiquement une nouvelle note, mémoriser l’emplacement de la prise de vue, rappeler la météo locale, afficher une carte.

Et, si je le souhaite, sur l’instant ou plus tard, compléter ce cliché de quelques notes saisies au clavier…

Instagram pour les amis, Day One pour moi…

Je ne me prive pas de cette simplicité extrême même si j’emploie en parallèle2 Instagram.

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Or, plus fort encore, Day One va chercher toute nouvelle entrée dans ce compte Instagram, la rapatrier sous la forme d’une nouvelle note dans mon carnet de voyage.

Je l’ai dit, je suis paresseux.

Bref, Instagram — et l’envoi de chaque entrée vers Twitter — comme signe de vie à l’intention des amis mais sans géolocalisation précise, sans la date et l’heure de mes clichés.

Ces informations, seul Day One les possède car elles sont personnelles tout comme les notes que j’ajoute.

Des entrées automatiques ou volontaires

Du coup, mon carnet de notes numériques se remplit régulièrement de clichés, associés (ou non) de quelques notes saisies en marge.

Mon équipement de nomade urbain se réduit à cet unique écran, à la fois bloc-notes, appareil photo, boussole, billets de train, dictionnaire, grenouille météo, cartes topographiques…

Plus tard (…comprendre, le soir ou quelques jours après), au calme3, je reprends ce carnet numérique que j’édite, complète, réécrit les entrées, la photo ou les photos associées me restituant le contexte de chaque événement.

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Quand mon iPad est disponible, c’est dans Nebo que je reprends mes notes puis les copie colle dans Day One.

Mais cela peut aussi s’effectuer sur mon antique MacBook Pro de 2009 (…même si la version embarquée de Day One est obsolète et ne me permet que de créer de nouvelles entrées).

Connexion. Ou pas…

Car Day One est bien un carnet que l’on peut synchroniser au moment souhaité : pas nécessaire d’être relié à l’internet en permanence.

C’est uniquement en présence d’une connexion que le contenu de Day One sera synchronisé vers le serveur de l’application puis, dans un second temps, redistribué vers les autres écrans connectés à mon compte. Mais si j’ai modifié une note sur un autre écran (sur l’iPad notamment), c’est bien la plus récente qui sera prise en compte, CQFD.

Cela veut dire que je peux nourrir à tout instant mon carnet sur mon iPhone et que mes notes seront à nouveau synchronisées4 si le réseau est disponible, 4G ou internet.

Les textes sont synchronisés en premier lieu, les photos demandant plus de bande passante.

Day One supporte également les notes audio et vidéo mais j’ai peu exploré cette option (une douzaine de vidéos à ce jour).

Simplicité d’emploi

Voilà pourquoi j’emploie depuis tant d’années Day One, application qui a su se transformer, évoluer …sans jamais perdre5 une seule de mes notes.

S’il est naturel de rechercher en permanence la meilleure solution, se laisser séduire par les descriptions miraculeuses du dernier produit annoncé, il ne me semble pas inutile de rappeler qu’il existe déjà des applications qui fonctionnent, qui ont de la bouteille, du recul et font bien moins de bruit.

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Alors, oui, cette solution a un coût pour l’utiliser à fond mais elle vous permet de nourrir votre carnet depuis iOS comme depuis macOS. Et de synchroniser ce carnet sur tous vos écrans, de ranger vos notes dans des dossiers précis, etc.

Bien entendu, il y a d’autres solutions mais je n’évoque que celle j’apprécie et utilise à titre personnel.

Pour finir, ma propre version de Day One consigne plus de 11 111 notes au moment où je termine ce billet (…comprenant 13 043 visuels) pour un total de 2798 jours…


  1. urbanbike | Voyage, sac à dos et …iPhone 

  2. vu les derniers rebondissements, je sens que cette fin d’année est le moment propice. Sans oublier que limiter les réseaux sociaux est aussi l’assurance de plus de calme intérieur ! 

  3. sous une toile de tente, au coin d’un poêle dans une cabane en rondins imaginaire mais plus vraisemblablement dans un lit à la lumière d’une LED…! 

  4. contrairement à Drafts ou autres, Day One utilise son propre cloud et stocke les clichés en haute définition. 

  5. pour autant que je m’en souvienne…! 

le 27/12/2019 à 11:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Windy Maps 2 sous iOS, premier test brut de fonderie…

Le retour de Moves…?

dans ailleurs | dans mon bocal | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Pour circuler en voiture, même si Apple Plans ou ViaMichelin : GPS, Trafic, Iti sont des solutions intéressantes, je reste obstinément calé sur TomTom GO Navigation.

Coté circulation en ville, en mode découverte, je suis un inconditionnel de MAPS.ME – Cartes et itinéraire : pas besoin de GPS dès lors que la carte de la région a été préalablement chargée, le wifi local suffit pour se positionner.

J’ai évoqué abondamment cette application, et plus encore depuis la disparition de Moves qui, lui, permettait de conserver une mémoire du trajet emprunté.

Bref, MAPS.ME me satisfaisait parfaitement jusqu’à hier soir…!

En effet, tout pourrait changer avec cette nouvelle version 2.0 proposée par les développeurs de l’épatante application météo Windy.com - Météo & Radar, Windy Maps, application qui tourne sous iPhone et iPad.

Premiers essais

Préalable : Ayant déjà un compte gratuit chez Windy.com, je l’ai également activé pour Windy Maps. En effet, cette dernière application permet de conserver lieux et itinéraires…

Première étape avant même de l’utiliser, télécharger au moins une première carte…

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Une fois cela effectué, vous pouvez déjà faire le tour du pâté de maison ou de votre quartier en utilisant le mode Traqueur. Ni plus, ni moins qu’un suivi de votre parcours. Exactement ce que je souhaite quand je découvre une ville et que je me perds volontairement dedans…!

Avec ma fille, nous sommes allés nous balader dans le centre de Aix…

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Le tracé dépend de la position des bornes et, en agrandissant le contenu de l’écran (notez la présence discrète d’un petit slider sur la droite de l’écran qu’il suffit de déplacer verticalement…!), ce dernier n’est pas linéaire mais amplement suffisant pour se restituer…

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Pas mal d’informations sont engrangées sur le trajet effectué…

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Au retour, vous pouvez enregistrer votre parcours si besoin est…

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Pour les initiés, Béchard est l’un des meilleurs fabricants de calissons (Merci à Perrine pour le conseil…!)

Si vous avez un compte, vous pouvez ranger cet itinéraire dans un dossier…

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Mais Windy Maps vous permet aussi de trouver un itinéraire.

Tiens… Et si demain nous allions à pied à la fondation Vasarely…?

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L’application nous propose des options pour s’y transporter…

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Dont le vélo (avec une option, vélo tous-terrains ou non, ce qui a une incidence sur le trajet). Le bouton Naviguer permet d’être guidé.

Notez que vous pouvez obtenir la météo de l’itinéraire… pour un trajet immédiat ou différé.

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Rappel, ce sont les développeurs de Windy.com - Météo & Radar et donc…

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Vous savez s’il faudra ou non se couvrir…!

Enfin, histoire de ne pas se déplacer pour trouver porte close, l’app vous offre d’autres informations utiles…

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Voilà pour ce premier contact avec cette application…

À suivre…

Note de fin : on prendra le bus électrique de la ligne A, plus rapide en confortable.

le 02/11/2019 à 17:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

En voyage : Day One

Mais également au quotidien…

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | mémoire | outils | photographie | usages
par Jean-Christophe Courte

Noter au fil des jours ses parcours, rencontres, lieux traversés peut toujours se faire avec un crayon, un carnet, voire quelques ektas argentiques, cela va sans dire.
C’est la règle chez les écrivains réfractaires aux technologies numériques et j’ai quelques arguments1 pour les conforter dans leurs choix.

Mais pour un quidam qui ne sort pas (trop) des sentiers battus, ne prétend pas partir à l’aventure, n’a pas viscéralement une sainte horreur du numérique (…comme il est bon de le rappeler à longueurs d’interviews…!) et, accessoirement, pas sa seule personne à gérer (…comprendre qu’il doit se soucier de ses compagnons de voyage, de sa petite tribu, faire le plein, conduire, effectuer quelques courses, trouver le prochain hébergement perdu dans la jungle …urbaine…), l’usage d’un carnet sur iPhone couplé aux informations de localisation, à l’appareil photo n’est pas si détestable…!!

J’ai bien un carnet avec des feuilles en papier (si, si…!) confectionnées avec des fibres de vrai bois et de vieux chiffons. Et un crayon. Pourtant, je m’évertue à employer Day One journal + mémoire depuis des années.

J’apprécie la sauvegarde de mes données textuelles, de mes photos, j’ai même un abonnement annuel désormais2, et j’apprécie la direction3 que suit obstinément cette application même si je n’utilise pas toutes les fonctionnalités proposées.

Avec la possibilité de gérer plusieurs journaux, celle très récente d’importer automatiquement les entrées d’un compte Instagram (…ce qui change drastiquement ma relation à cette plateforme), d’importer les photos réalisées avec son iPhone, Day One journal + mémoire est devenu incontournable dans mes usages quotidiens, la mémoire de nos balades et évènements.

Mon propre Day One dépasse allègrement les …10 000 notes textuelles.

Il est vrai que l’arrivée soudaine de Instagram lui a ajouté d’un coup près de 3000 notes photographiques (…que j’ai pris soin de placer dans un journal dédié) mais m’a permis également de reconstituer à mon insu quelques bribes que j’avais négligé dans Day One.

Day One dispose d’un outil de texte qui balise en markdown mais je lui préfère Drafts: Capture ‣‣ Act qui me permet de contribuer dans Day One via une action x-callback-url. Et donc d’exporter un texte finalisé dans cet outil, balisé en markdown avec urls et compagnie, d’un seul appui dans ma barre additionnelle.

Nombre d’applications ont essayé et essayent encore de concurrencer Day One (dont l’excellent Ulysses) mais l’orientation initiale prise au départ par ses développeurs de était exclusivement orienté carnet de notes alors que ceux de Ulysses était de créer un superbe traitement de texte. Bien entendu, leurs propres options se recouvrent mais souvenez-vous bien de l’orientation première de chaque application…!

J’utilise Day One essentiellement sur mon iPhone même si je peux accéder à mes notes depuis mon antique MacBook de 2009 ou depuis mon iPad Pro.

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  • Touch ID pour accéder à toutes mes entrées…

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  • Multiples journaux et rappel du précédent billet… Écrit dans Drafts* et exporté dans Day One

Le fait de s’astreindre à écrire tous les jours, à conserver quelques vues emblématiques au cours de nos balades me permet de garder le souvenir de toutes nos galères comme de nos émerveillements.

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  • Un véritable éditeur Markdown sans voir les balises…

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  • Un rappel de chaque évènement avec un grand nombre de photos…

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  • Et d’autres infos dont l’heure, l’altitude, la température, la localisation précise, le nombre de pas effectués au moment de l’entrée de la note…

Le fait de pouvoir ventiler ses notes dans plusieurs journaux est fort pratique : ainsi l’un de mes journaux me sert à noter toutes les tâches administratives, pas inutile pour savoir si l’on a remplit toutes ses obligations légales !

À une époque où nombre de mes relations réduisent le nombre de leurs applications sur leurs écrans, Day One (comme Drafts d’ailleurs) occupe une place de choix dans cette stratégie de ne conserver que l’essentiel.

À vous d’y réfléchir même si la version premium a un coût. Cela comprend la synchronisation sur plusieurs occurrences de Day One sur vos écrans (…quatre écrans dans mon cas car deux MacBook), la sauvegarde des textes et des journaux mais également des visuels (près de …12000 clichés dans mon cas)…

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  • Recherche par entrées (tous journaux confondus ou su un seul), visualisation des photos prises dans un secteur géographique (avec rappel via la couleur du journal source…

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  • Visualisation des lieux où les photos ont été prises… Rappel des jours où j’ai pris une note (là, tous les jours)

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  • Recherche par photo, recherche chronologique…

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  • L’ajout d’une photo exploite immédiatement ses informations EXIF (pratique…!) et à vous de saisir du texte immédiatement…

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  • Chaque note peut être exportée…

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  • …ici vers Drafts (mais notez que les balises Markdown sautent — pas les url —, point à corriger prochainement…)

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  • En texte pur ou en PDF…

C’est tout…! Bref, un grand Bravo à Paul Mayne et à sa bande de développeurs…


  1. Dont celui de l’énergie pour le crayon et le carnet papier : pas besoin d’une prise de courant, élimination des risques en cas de chute. En revanche, hormis un coup de chance de retrouver des carnets égarés quelques décennies plus tôt comme c’est arrivé à Patrick Leigh Fermor, urbanbike | Le temps des offrandes | Entre fleuve et forêt, aucune sauvegarde en cas de disparition. 

  2. Je comprends que ce ne soit pas facile d’opter pour cette formule mais, à tout considérer, elle offre plus d’avantages que de désagréments, notamment en stockant vos clichés. 

  3. …même si je serais client de deux ou trois options d’export (en markdown et au format Word pour faire plaisir à mon ami Iago) ainsi que de la possibilité d’afficher, comme antérieurement, mes textes en cours d’écriture en pur texte habillée des balises markdown …même si je comprends fort bien le pourquoi de ce dernier changement. 

le 12/06/2019 à 10:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Déplacer des notes sous Day One 3 macOS

…D’un journal à l’autre

dans dans mon bocal | mémoire | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas revenir sur Day One que j’emploie quotidiennement, juste signaler cette option que j’ai découvert depuis que j’ai emprunté le MacBook Air de ma fille en prévision de la fin (ou pas !) de ma propre machine qui est dans sa dixième année et limitée à El Capitan.

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  • Une sélection et un déplacement vers le journal de votre choix.

C’est tout. Reste ensuite à reprendre les textes, etc.

NB : photos prises à l’arrache dans le Musée du Prado (c’est interdit et c’est bien dommage) alors qu’en face, dans le Musée Thyssen, c’est autorisé (sans flash). Intérêt de ce type de collection de clichés à peine cadrés ? Cela permet de faire travailler sa mémoire et comparer des écoles de peinture…(

Cela me permet de ranger dans des dossiers spécifiques mes entrées du jour. Il existe certes des tags mais là, c’est encore plus simple…

le 01/04/2019 à 16:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Gestion de notes : Drafts débarque sous MacOS…!

Mots-clés et organisation de vos textes au petit poil…

dans écrire | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Si vous utilisez une application comme Apple Notes pour gérer une dizaine de notes sur votre Mac, Drafts ne sera pas une alternative intéressante.
Par contre, si vous vous coltinez avec une centaine de notes, voire nettement plus, et pataugez pour vous y retrouver, cette première version sous macOS (…mais déjà avec une longue carrière sous iOS…!) peut vous rendre d’inestimables services…
Bonne nouvelle, Drafts est gratuit également sous Mac. Seul l’abonnement Pro pour synchroniser vos données entre iOS et macOS est payant au mois ou à l’année comme le propose déjà Bear.
Par contre, si vous utilisez déjà la version iOSDrafts: Capture ‣‣ Act — avec l’abonnement Pro, cette version Mac risque de vous intéresser furieusement !
Explications…

Bien sûr, il existe déjà des alternatives honorables et personne n’attendait véritablement Drafts …hormis de rares fondus comme votre serviteur (…et encore, iOS user avant tout, je n’étais pas convaincu au départ, juste curieux).

J’ai donc eu l’occasion de bêta-tester mollement ce produit sur macOS (il m’a fallu d’abord procéder à une réorganisation du MacBook Air 11 de 2010 de ma fille, le seul en capacité d’arriver tout juste à l’OS minimal, c’est-à-dire High Sierra 10.13.x).

Puis ces dernières semaines, j’ai commencé à entrevoir ce qu’une version sur Mac pouvait m’apporter.

Versions Mac et iOS non identiques

Attention : ne vous attendez pas à retrouver les actions, scripts et barre additionnelle de compétition d’iOS sur la versionMac.

Pour le moment, peu de raccourcis clavier car les formats variés (Plain Text, JavaScript, TaskPaper, Markdown, GitHub Markdown, MultiMarkdown, etc) supportés ne permettent pas encore d’unifier. Un peu de patience.

Mais !

Car il y a un mais ! Ce qui est commun repose bien sur la gestion de l’apparence du texte (l’ambiance claire ou sombre, etc). Et surtout, la gestion des mots-clés — Tags — et les espaces de travail, les Workspaces.

Organisation des notes, Tags et Workspaces

J’avais déjà esquissé cela dans un billet précédent — Usages | Tags, Workspaces et Drafts 5 sur iOS l’an passé et je ne vais pas vous saouler à nouveau…

Bien entendu, ce dispositif se retrouve dans la version Mac, certaines actions en moins… Mais l’essentiel réside bien dans la gestion et l’association des Tags et des Workspaces.

Quelques copies d’écran pour illustrer mes usages…

Rappel : des billets plus complets existent dont celui de Rosemary Orchard…! Donc je ne rentre pas dans les détails et subtilités qu’elle traite en détail…!

Aussi, en résumé :

Si vous affichez le panneau de gauche, vous pouvez lire la liste de vos fichiers gérés par Drafts.

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  • Ici, toute les notes sont en vrac par date de modification et quelque soit les tags (ou non) utilisés…

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  • Pour ma part, je choisi à quel Workspace (espace de travail ) je veux accéder… Au hasard… urbanbike…!

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  • Notez que dans la liste des fichiers, le tag urbanbike s’affiche, soit seul soit en compagnie d’autres tags…

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  • C’est naturel car j’ai demandé que ce soit l’un des deux tags — condition any (ici, urbanbike et/ou billets) qui soit lié à cet environnement…

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  • Pour rappel, il est assez simple d’ajouter un tag à une note existante. Ou de l’éditer, le supprimer…

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  • Vous pouvez utiliser une stratégie différente…

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  • Et vouloir n’afficher que les notes possédant exactement une série de tags souhaités — all (…là, plus simple, qu’un unique tag…).
  • Mais vous devinez du coup la puissance du binz : par exemple, choisir de n’afficher que les notes comprenant que tel et tel tag.
  • Si la note comprend un tag en plus ou en moins, elle est exclue…

À vous de tester, l’app est gratuite, en jouant avec une série de notes factices pour comprendre (notez que chaque note reste bien un fichier indépendant, CQFD).

Voilà, c’était pour illustrer mon propos sur Drafts, cet outil de gestion de notes (mais pas que…!) réellement atypique arrivant aujourd’hui sur Mac…

N’oubliez-pas que vous en tirerez la quintessence qu’avec l’abonnement Pro (un mois ou un an) qui ouvre la synchronisation entre écrans iOS et Mac via iCloud.

Pour finir, je ne serais pas surpris que le développeur de cette application nous épate à nouveau lors de prochaines mises à jour.

  • Pour mémoire : le lien pour accéder à Drafts sur Mac

le 26/03/2019 à 19:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?