Urbanbike

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Alzheimer | Voyager pour se retrouver ?

Placer les anciens qui perdent la mémoire dans les conditions du voyage

dans groummphh | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

On le sait tous, les neurones filent à fond de train, toutes les familles peuvent en parler et notre ami Aloïs s’invite trop souvent sans s’annoncer, parfois chez des sujets jeunes, bien trop jeunes.

En discutant avec notre amie Sylvie, médecin qui bosse dans des établissements pour personnes âgées depuis plus de dix ans, c’est toujours l’occasion d’échanges passionnants mais également l’occasion d’apprendre que de nouvelles techniques sont mises en place, expérimentées, pour raviver les souvenirs de personnes qui ne parlent plus, ne mangent plus.

Et c’est ainsi qu’elle a évoqué une méthode1 épatante développée au départ en Italie par Alessandro Biamonti du Politecnico di Milano, le thérapeute Ivo Cilesi et Lapo Lani, architecte, le voyage virtuel. Cela nous a remis en tête une très belle bande dessinée2, celle de Paco Roca.

D’emblée, et c’est notre amie qui le rappelle, il faut se replonger dans l’univers de ceux qui sont actuellement dans des unités Alzheimer. Comment les stimuler ? Et c’est ici que ce dispositif de voyage reconstitué par ce décor d’un comportement de train, un écran sur lequel défile ensuite un film qui reprend toutes les caractéristiques d’un voyage en train fonctionne. Sans oublier un guichet pour prendre le billet vers la destination souhaitée.

En savoir plus :

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Juste un détail, ne pas oublier qu’il faudra réadapter le cadre du voyage en fonction des prochaines générations. Elles auront peut-être besoin alors de se retrouver dans un wagon de TGV ou dans la reproduction d’une carlingue d’avion, voir dans l’habitacle d’une voiture ou d’un bus.

le 12/11/2017 à 14:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Mémoriser ses parcours avec IMoves sur iPhone

Toujours agréable, clair et minimaliste

dans ailleurs | grospod | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

En rédigeant urbanbike | Usages | Sac à dos et iPhone | mes apps en voyage, j’étais passé à côté de la mise à jour inattendue de iMoves GPS tracker.
Enfin !

Un vrai plaisir de retrouver cet app corrigée, une app qui ne transmet aucun fichier aux ogres du big data et permet de balancer la carte de son parcours dans Day One journal + mémoire par exemple.

Je signale un petit bug d’export vers l’album mais le passage par Notes rend l’opération possible.

Et, en quelques copies d’écran, mon usage pendant que le net était à la ramasse hier (…quand certains arrêteront de hurler quand il y a un incident ?? Ben oui, ça arrive… même qu’aucun d’entre-nous n’échappera à la dernière panne de notre existence, même cryogénisé…! Hihihi…!)

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  • Un appui et hop, on part… Facile de changer de vignette pour l’enregistrement du parcours… Rappel, au départ, le développeur avait pensé cette app pour ses trajets en bateau… Notez que tout y est, vitesse de votre serviteur en marche vers la boulangerie…!

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  • Le trajet s’enregistre tout seul avec le nom de la ville de départ. À la fin (je l’ai arrêté pour la copie d’écran), les stats du parcours et même une carte qu’il est possible d’exporter en lieu et place de ses informations GPX…

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  • Les prefs permettent de choisir ce que l’on souhaite et une option payante (indispensable) pour enregistrer tous nos parcours…

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  • Les plus…? Une carte dynamique en cours de balade ainsi que les infos de la météo prévue…

Bref, un très (très) chouette produit qui a réintégré mon iPhone 7 plus

Bon, prochaine version dans moins de trois ans…?!

le 10/11/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Chronologie familiale et Day One

Ajouter des photos depuis Lightroom, rassembler des textes épars…

dans ailleurs | dans mon bocal | mémoire | usages
par Jean-Christophe Courte

Il y a quelques années, j’avais ajouté des photos empruntées à ma base d’images sous Adobe Lightroom et je songe sérieusement à récidiver.
Explication : bien avant le iPhone, je possédais un boitier numérique (mon fidèle Canon EOS 5D) avec lequel j’ai réalisé nombre de clichés …dont les membres de ma tribu et quelques balades.

Même si les photos sont disponibles sur Lightroom, il est clair que je ne les consulte pas. Ou si je le fais, c’est rarement en famille.

Ces clichés restent avant tout des fichiers numériques blottis au fond d’un disque dur. Et rarement imprimés de plus.
Jamais me dit-on !

Or l’une des options de Day One journal + mémoire est la possibilité d’extraire une période de la chronologie globale ou de l’un des carnets de bord puis d’en réaliser une impression, un mini livre.

Sans pousser jusque là, se balader dans la chronologie des événements passés est un plaisir pour nous tous. Et permet aussi de répondre à des questions communes.

les usages ont changé

À l’inverse de Lightroom, Day One est quotidiennement sollicité par ma pomme et autant la compléter régulièrement avec des vues passées significatives.

Comme les clichés numériques sous Lightroom sont horodatés, c’est le minimum indispensable pour reconstituer une chronologie précise, reste simplement à reconnaître les lieux et à les ajouter dans les nouvelles entrées. Pas très compliqué.

Cette initiative plaît particulièrement à ma fille qui a redécouvert avec plaisir une série de portraits de son frère et d’elle-même réalisés au cours des années.

Illustration

Deux copies d’écrans (floutées avec un effet de bord, certes, un peu déplaisant mais bon…) pour expliquer…

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  • Pour me retrouver dans les 4878 entrées (à cet instant) et les 4004 photos associées, l’ascenseur sur la droite me permet de me rendre aisément à une année donnée…

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  • Mais je peux également emprunter la voie du calendrier ou, plus efficace encore, afficher toutes les photos dans l’app…

Partage de journaux demandé

Du coup, il manque sur Day One la possibilité de laisser à d’autres utilisateurs sélectionnés de consulter un ou plusieurs journaux.

Ce serait l’occasion de pouvoir échanger et, mieux, de compléter ces entrées avec des notes.

Ceci explique pourquoi je vais continuer à nourrir cette application pour les générations suivantes et aussi pourquoi utiliser plusieurs journaux reste un sérieux “plus” pour éviter la confusion des genres.

Gérer la dispersion des textes

Dernier chantier auquel je me suis attelé ce matin même en recherchant une vieille note, combattre ma propre capacité à me disperser !

En effet, en testant nombre d’applications, j’écris partout en faisant nos bouts de texte ci et là.

Ce matin, j’ai nettoyé l’épatant Trunk Notes Personal Wiki en rapatriant nombre de notes exportées naguère depuis Drafts: Quick Capture. Nombre de petits textes étaient planqués dans cette première app et ont retrouvé place dans les journaux de Day One journal + mémoire.

Du coup, je me rends compte que c’est aussi le cas de bribes restées dans iA Writer mais également dans Bear, voir dans Drafts même si cette application me sert en permanence de dispatcher.

Bref, j’essaye peu à peu de réduire mes usages à Drafts et Day One, même si je ne perds pas de vue d’autres applications…

À propos de Day One et de l’abonnement (encore…!)

Il est clair que le passage à une formule d’abonnement n’a pas été du goût de tous les utilisateurs.

J’ai envisagé de tout exporter au format texte avec balisage markdown.
Sauf que les applications que je voyais comme de potentiels recours ont également basculé vers la formule de l’abonnement avec, parfois, des formules (nettement) plus onéreuses.

Et puis, pour le rappeler simplement, ma propre utilisation quotidienne, mes nombreuses entrées, le paquet de photos associées sans oublier la qualité de l’application ont fait le reste.

Ce qui me gêne serait de multiplier les abonnements à divers services sans bénéficier d’une formule “famille”. L’application achetée et utilisée individuellement tant par ma pomme et ma tribu, ça passait sans difficulté.

Mais, à l’instar des forfaits téléphoniques, multiplier les formules pour chacun d’entre-nous représente une ligne de dépense de plus en plus lourde.
C’est l’addition globale qui commence à faire “mal”. Dans le même temps, je suis parfaitement conscient des difficultés que rencontrent les développeurs et éditeurs de ces produits.

Pour finir…

Enfin, pour finir sur une note ironique, je suis souvent dubitatif face à certains commentaires d’utilisateurs qui, manifestement, ont du mal avec le réel et oublient qu’une application qui synchronise (…et que l’on peut temporairement ne pas synchroniser !) consomme de la data et de la batterie.

Non mais, sans blague ?!

le 26/10/2017 à 12:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Roman | Ils vont tuer Robert Kennedy

Marc Dugain

dans lire | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Novembre 1963. Je me souviens de ces images en noir et blanc sur la télévision de mes parents à St Cloud, j’avais 10 ans et c’était la veille d’un week-end. À vrai dire, le peu d’images disponibles a du passer bien plus tard dans des émissions d’investigations.

Bref, pour le môme que j’étais, cet assassinat était simplement incroyable. Sans parler de la sidération à la maison. Et, de suite, dans la bouche de mes parents, de l’idée d’un acte loin d’être celui d’une unique personne.

J’ai mis pas mal de temps (trop…) à lire ce bouquin1 même si je peux essayer de deviner quelques intentions de l’auteur, notamment en lisant ceci…

Sans l’assassinat du président américain, de nombreuses années m’auraient sans doute été nécessaires pour apprendre que ma grand-mère et mon père étaient juifs. Pourtant ma grand-mère fréquentait assidûment un temple baptiste. Sans être de cette confession, elle avait choisi ce temple pour sa proximité. Il était arrivé une ou deux fois à l’école qu’un camarade me traite de youpin en se fondant sur mon nom. Je savais que Skowronek voulait dire quelque chose comme « alouette » en polonais et que nous avions de lointaines origines dans cette partie reculée de l’Europe, comme certains de mes camarades de classe avaient de lointaines racines en Chine. L’année suivante, lors de ma naturalisation, mes parents ont fait en sorte de changer mon patronyme en adoptant celui de ma mère, O’Dugain, le nom d’une vieille tribu irlandaise du nord de l’île. J’étais passé d’une minorité à une autre.

Je préfère parsemer ce billet d’extraits du livre car c’est bien l’écriture de Dugain qui rend le bouquin intéressant.

En effet, je n’ai pas plongé dans le récit bien que certaines phrases ont eu un écho intime, notamment la relation du narrateur avec son père.

Mais il y a avant tout cet assassinat théâtral et le cirque incroyable pour le faire porter sur les épaules d’un pauvre gras, flingué à son tour quelques temps après.

Pour Dugain, l’affaire est entendue.

Ce qui différencie les démocraties des régimes autoritaires, c’est que les démocraties acceptent qu’on dise la vérité. En revanche il est rare qu’elles acceptent qu’on la démontre à un moment qui n’est pas le leur. Si vous êtes à contretemps, elles sont capables de recourir aux méthodes d’un régime autoritaire.

D’autant plus, télescopage avec ce livre, la déclassification des archives de cette période doit être effective aux USA…

Sauf que cela n’arrange pas certaines agences qui demandent déjà à ce que le contenu qui devrait être déclassifié le soit dans vingt-cinq ans !

Lire : The JFK Document Dump Could Be a Fiasco - POLITICO Magazine

Cette pression est à mettre en parallèle avec ce qu’écrit Marc Dugain

Quand le mensonge est à ce point énorme, c’est faire trop d’honneur à ceux qui l’ont fomenté que de vouloir le démonter scientifiquement. Quel tueur se préparant à assassiner le président des États-Unis se fait envoyer un fusil par la poste ? Quel tueur se serait installé, le plus mauvais fusil du marché en main, à l’étage d’un dépôt de livres sachant que la voiture présidentielle lui serait forcément cachée par le feuillage d’un arbre ?

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Le roman décrit méthodiquement le climat d’alors, le mélange des genres voire les liaisons toxiques des deux frères, des pressions contraires à des engagements pourtant pris à demi-mots qui ont amené certains services à …agir.

Le candidat et son frère, Bobby, n’étant plus franchement dans la ligne prévue au départ par leurs généreux sponsors…!

Bobby pense à ces moments de grande intimité qu’ils ont eus l’un et l’autre quand l’avenir de la planète était entre leurs mains. De plus en plus méfiant, les mois passant, Jack s’était replié sur sa relation avec son frère auprès duquel il testait toutes ses idées avant de les diffuser. Il voulait bien assumer la solitude du pouvoir mais pas seul.

C’est pour toutes ces notes glissées au fil du récit qu’il me semble impossible de le résumer dans cette chronique.

Je pense y revenir, le temps de tout digérer…!


  1. à l’inverse de celui sur Hoover 

le 16/10/2017 à 15:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One sous iOS 11 est partageur…

…rappels utiles

dans grospod | mémoire | outils | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Ma propre utilisation quotidienne de Day One se modifie avec le temps et plus encore depuis que j’ai opté, contrairement à d’autres applications, pour un abonnement.

Entre la version classique de 2010 et celle que j’utilise aujourd’hui, que de chemin parcouru… et j’ai la forte impression que cela ne va pas s’arrêter en si bon chemin…

Du coup, n’étant pas limité à un unique journal et à un seul cliché par entrée, solution qui convient aux usages de ma propre fille qui est une utilisatrice aguerrie depuis 2014, j’ai commencé à multiplier les journaux. Voire à les renommer, en fondre ou à en créer.

  • Le journal standard (…qui conserve la couleur bleu propre à Day One) qui reste celui de mon quotidien, rappel des évènements, du passage des amis ou famille, moments de vie.
  • Celui des balades et donc totalement orienté voyages ou baladeS…
  • Celui qui reprend les billets publiés avec les illustrations maintenues sur le serveur d’urbanbike
  • Un spécifique à mes (mauvaises) humeurs qui deviendront nouvelle ou billet
  • Celui qui regroupe mes petites nouvelles, ébauches littéraires sans lendemain
  • Un autre nommé Projets et dont je ne vous révélerais pas le contenu
  • et un septième dédié à un sujet précis et personnel également

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La force de Day One est de proposer de lister tous ces journaux dans une seule colonne en les mixant ou, au contraire, de n’afficher que les contenus d’un journal.

Bien entendu, je peux saisir chaque entrée dans Day One qui dispose d’une barre additionnelle orientée Markdown. C’est ce que je fais dès que je glisse une ou plusieurs photos dans l’une (sachant que je peux aller jusqu’à trente clichés, ce qui dix fois au-dessus de mes besoins actuels !).

Drafts comme outil de saisie

Mais, la plus part du temps, j’écris dans Drafts: Quick Capture, que ce soit sous iPhone (avec deux pouces…!). Ou sous iPad (avec MyScript Stylus - Handwriting Keyboard).

Les raisons sont simples à mes yeux, la barre additionnelle de cette app de prise de notes totalement adaptée à mes usages, des actions souvent personnalisées au minimum qui me permettent de distribuer mes textes là où je le souhaite.

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  • À gauche | une vue d’ensemble avec la barre additionnelle
  • À droite | la fenêtre d’ajout d’action dans la barre additionnelle… Au lieu de mettre un texte, hop, une icône…

Dont l’action – Action: Day One 2 | Drafts Action Directory – qui balance directement le contenu de la fenêtre de Drafts dans Day One, sans autre forme de procès…!

Charge à moi ensuite de changer de journal, etc. Mais c’est rustiquement efficace…!

Drag and drop de clichés piochés dans Safari

Ce qui suit n’est pas (encore) ma tasse de thé mais cela peut le devenir si je cesse un jour de partager mes découvertes et coups de cœur via Ancr.es.

Mais la manœuvre requiert iOS 11 et un iPad supportant Split View.

Du coup, il est aisé, comme pour une sélection de texte, de faire glisser une photo de Safari vers Day One et donc créer une nouvelle entrée embarquant ces photos empruntées.

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  • Un appui long et hop, on fait glisser… Belle alternative à Evernote.

Et pourquoi pas… Copied… la source…!

Jeu de mots nul, explications…

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  • Pensez à utiliser Copied, histoire de conserver la source de vos emprunts…

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  • Ici également, un appui long dans le clavier de Copied pour lister les choix et ajouter dans l’entrée de Day One la source déjà balisée en Markdown

À suivre.

le 10/10/2017 à 11:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Day One, iPhone et iOS 11

Ça fonctionne superbement bien…

dans ailleurs | dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Rappel : quelques réactions au billet du 30 juin 2017 – urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One – m’ont surpris, ce dernier n’avait pas vocation à convaincre qui que ce soit, je partage simplement un point de vue… le mien…!

Du coup, l’idée est d’en remettre une petite couche (oui, quand je suis convaincu, j’en cause…) et rappeler que ce n’est pas une lubie mais bien un usage quotidien…

Multi carnets

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J’apprécie cette app car je crée (uniquement en mode Premium) autant de journaux que je souhaite (attention à ne pas trop se disperser à l’inverse…)

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Je peux associer aisément une photo à un texte… Je commence d’ailleurs généralement par une photo (…que je ne prends pas avec Day One car je préfère utiliser des outils dédiés puis choisir une photo)

Cette entrée utilise les coordonnées de l’endroit où le cliché a été pris (carte et adresse quand disponible), l’heure, quelques infos météo, etc.

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Une entrée peut recevoir plusieurs photos, recevoir des mots-clés, etc.

Mais surtout être facilement modifiée…

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Car Day One reste avant tout un traitement de texte qui supporte le balisage Markdown et dispose d’une barre additionnelle efficace (qui pourrait être améliorée mais ça vient…)

Premium…?

Un abonnement…? Pourquoi faire…? Explication vu de mon écran…

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Certes, les sauvegardes textes (à droite) sont sur mon iPhone. (Et oui, j’ai crée de nouveaux journaux récemment…)

Mais cet ensemble de billets pèse un certain poids et les images (tout est synchronisé entre iPad, Mac et iPhone) également…

Combien…?

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3803 Photos pour 4763 entrées… 4,61 Go d’images + 46,à Mo de texte… Ajoutez des sauvegardes sur le serveur…

Ceci explique pourquoi un abonnement (dans mon cas, j’insiste…) est indispensable…

Des usages simples

Je me balade et parfois retourne sur les mêmes coins…

Certes je peux n’afficher qu’un journal puis retrouver une période, un billet (sur Ravenna) puis le consulter…

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Mais un appui sur la carte me permet d’afficher en une fois tous les billets associés à un lieu… Ici Gubbio…

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Bref, chacun fait ce qu’il veut mais, pour mon usage quotidien, avec Drafts pour écrire (et baliser en Markdown avec notes en bas de page), Day One fait partie de mes outils indispensables…

Tiens, il faudrait que j’écrive un jour un long billet sur toutes les options de ce produit…! Car j’utilise une faible fraction des possibles…!

À suivre…

Rappel, ça fonctionne sans abonnement, bien entendu… Mais une limitation qui ne vous échappe plus…

le 27/09/2017 à 15:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Calendrier partagé + Things 3 sous iOS 11

Un double flux d’activités pour ne plus se laisser déborder… En théorie…!

dans bosser n’importe où | dans mon bocal | grospod | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Prolégomènes : J’emploie de moins en moins mon antique MacBook Pro de 2009. Or Things 3 fonctionne parfaitement sur ce dernier et dons sur Yosemite, synchronise mes éléments avec mes écrans iOS. Je le précise car ce billet peut sembler orienté iPhone et donner l’impression que cela ne marche que sur cet écran.
Que nenni !

Quand on découvre ce type d’application, on se dit que c’est un peu tard (quoi que !) mais qu’il s’agit assurément du genre d’outil qui m’aurait été bien utile …il y a quelques décennies !
Néanmoins, ayant pas mal de temps à disposition à défaut d’autre chose, j’emploie Things pour optimiser ma liste de choses à réaliser ; liste qui, généralement, était griffonnée sur le dos d’une enveloppe …que j’oubliais tout aussi vite d’emporter avec moi.

Le plus astucieux est de regrouper toutes ces petites listes de trucs à faire sous un seul outil. Or, je l’ai écrit quelque part, le iPhone grand écran me suit au quotidien pour des tas de raisons et Things se juxtapose, voire se fond avec d’autres applications dont Drafts.

De la liste de courses aux projets plus ardus

Sans immédiatement employer des mots connotés genre “gestion de projets” qui ont un arrière-goût d’entreprise, Things permet très simplement pour un utilisateur individuel1 de maintenir et annoter une liste de trucs à faire qui peuvent aller d’un coup de téléphone à passer à un suivi de préparation d’un évènement/projet/vacances en passant par des thématiques universitaires, etc.

Mieux encore, de suivre leur achèvement soit en cochant leur réalisation, soit en aiguillonnant l’utilisateur via des rappels quotidiens…!

En gros, Things vous rappellera ce que vous allez lui confier avec les échéances souhaitées (mais souplement, c’est toujours vous qui décidez…!).

Bref, autant d’usages que d’utilisateurs.

Un calendrier commun dans Fantastical

L’idée de base est de ne pas surcharger un calendrier partagé en conservant dans Things chacun nos petites affaires…!!

Pour notre part, nous utilisons Fantastical 2 pour iPhone - Calendrier et Rappels pour nourrir un calendrier commun (sorties, anniversaires, cours, horaires d’un train, du dentiste, etc) et ce sont bien les donnés d’un Calendrier commun qui sont partagées ainsi, nous permettant de savoir ce qui se déroule pour tel ou tel sans avoir besoin de poser de questions.

Mais si nous devions individuellement ajouter, chacun, nos petites tâches à conduire, ce serait vite lourd

Un flux de tâches à mener individuellement dans Things

Things permet de visualiser à la fois les infos communes de ce calendrier partagé et d’y superposer nos trucs à faire…

Là, plus de partage, chacun a sa propre version de Things et s’organise comme il le souhaite.

Pour illustrer succinctement ce propos, voici une série de copies d’écran…

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  • À gauche | mon programme du jour (dimanche, activité assez faible) avec rappel du calendrier partagé en haut (non, je ne cavale pas entre Paris et Versailles, je ne me suis pas rendu à la Philharmonie…)
  • À droite | je me permet de rappeler l’existence d’un widget qui permet de ne pas lancer Things tout en consultant la liste de trucs à faire.

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On peut utiliser Things sans se créer de projets (cf. la partie dans le cercle orange)… Ou, inversement, en organisant des thèmes (cercle vert) variés. Et bien entendu toutes ces informations sont synchronisées entre les écrans.

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L’astuce proposée par Things est de lister à la fois les infos communes du jour (calendrier) et les tâches à venir (que l’on peut exécuter de suite si on a du temps…!)

Créer une nouvelle tâche (genre : activité, idée, machin à ne pas oublier…) s’effectue très simplement en appuyant sur un gros cercle bleu avec un signe plus assez, heuuu, visible…

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Titre de la tâche à accomplir suivie d’une petite note explicative moins énigmatique et de quelques options… dont l’attribution d’un mot clé.

Dans mon cas, ce mot clé est trop souvent redondant avec le nom de mes projets. Things offre pour le coup pas mal de souplesse, choisir entre domaines et mot-clés. Ou employer les deux, CQFD.

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Une date de rappel est souvent pratique (On peut ajouter un délai, une heure, utiliser au sein d’une tâche une **liste à cocher **mais ceci a déjà été évoqué dans un précédent billet)

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Si les tags sont pratiques, je préfère organiser cela dans des domaines (d’activités) qui, eux-mêmes, se remplissant de projets. Ces projets peuvent être actifs ou totalement fantasmés !

Il suffit de choisir dans quel dossier placer la tâche…! Et hop…!

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Cela s’affiche sous la tâche et un appui long du doigt permet de se rendre ensuite directement dans le projet complet…

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Tous les contenus d’un projet sont faciles à réorganiser…! Changer une date. Voire se laisser du temps…! Un jour…!

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C’est la condition que je préfère…! Le cercle devient pointillé et la tâche prévue se fera peut-être. Ou jamais…!

Tiens, du coup, au lieu de publier ce billet le 27, ce sera pour demain 25 vu que je viens quasiment de le finir au lieu d’être au soleil…!

Je vous laisse y réfléchir — j’espère ne pas trop vous avoir embrouillé — pour votre usage…!


  1. Mais pas que : en partageant la synchro entre deux écrans appartenant à deux personnes différentes, cela peut être redoutable vu que la synchro est chez Things, je le glisse ici. 

le 25/09/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?