Urbanbike

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Urbanbike vire perso…

Après 19 ans, émancipation en vue…!

dans écrire | groummphh | mémoire | nazbrokology | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Boutade ?
Après quelques étapes (dont la fin de ma vie professionnelle), j’annonce un virage assumé vers des billets d’humeur1, CQFD.

Je vais certes poursuivre ma lente découverte des traitements de texte markdown mais essentiellement explorer des thèmes2 qui m’intéressent3, poursuivre ce scriptologue4 à mon rythme !

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C’est tout !


  1. …ce que les rares familiers de ce blog avaient deviné…! 

  2. …et absorber d’autres pages web pour m’éviter de me disperser sur le net… 

  3. « …mais ça fait des années, JC ?! » Oui…! 

  4. comme un monologue mais écrit au stylet, corrigé et balisé avant d’être publié… quand j’en ai envie… Ou pas…! 

le 29/09/2022 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Archiver ses textes dans Obsidian | 2

Tags, hashtag, HTML et markdown

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

L’intérêt d’un blog personnel est de consigner ses propres réflexions, astuces sans se soucier de se poser la question de savoir si l’auditoire (lequel ?!) est intéressé.
Moi oui : aussi je poursuis mes soliloques textuels à mon seul usage…!

Copier un texte HTMl au sein de Obsidian…

J’avais omis d’en parler.
Si vous êtes sur Safari. sélectionnez la portion de la page web qui vous intéresse et copiez…

Puis, une fois dans Obsidian, collez !

Vous allez retrouver ce texte converti en markdown dans la page Obsidian, je le rappelle pour mémoire.

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  • Attention, cela se gère dans les préférences générales avancées de l’éditeur de l’application…

Obsidian : tags et volets

Pendant que l’on est dans cette application, autre rappel…

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  • N’oubliez pas d’ajouter le plug-in Volet des tags
  • Puis l’instruction pour l’atteindre plus rapidement (et le masquer à la demande)

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  • Obsidian liste des tags selon leur poids (nombre d’occurrences)

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  • La recherche est assez simple…

Avec la possibilité de lire les fichiers PDF en son sein, c’est une autre très bonne raison d’envisager Obsidian comme app d’archivage globale de fichiers Markdown.

Drafts : je vous mets un dièse ou hashtag dans votre tag ?

Il faudrait dire hashtag mais j’aime bien le mot dièse également…

D’ailleurs, dans mon précédent billet, je n’avais pas été suffisamment attentif aux #tags.

Depuis, j’ai converti tous mes tags avec Change Tag | Drafts Directory.

Certes un peu tard pour mes fichiers Drafts déjà expédiés dans Obsidian (quoi que…).

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  • Dans le second volet de gauche dans Drafts, il suffit de piocher/cocher pour en sélectionner plusieurs et affiner sa recherche…

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  • Et hop…

Si j’ai terminé cette conversion, pas encore le temps de nettoyer le contenu de tous mes fichiers…!

À se propos : ne pas oublier de modifier les occurrences des tags (ajouter un hashtag !) dans les actions et dans les workspaces !
Ou encore dans le dispositif d’import de fichiers dans Drafts.

Cela m’a pris quelques heures (tant dans Drafts que Ulysses d’ailleurs…) mais je me suis converti à l’usage des mots clés (enfin !) ces derniers mois, preuve que je suis parfois capable d’évoluer ;-)

Ulysses : une seule fenêtre pour gérer les mots-clés…

Par capillarité (sic !), j’ai procédé de même sur Ulysses et dans le cadre d’échanges de fichiers, cela devient éminemment pratique.

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J’ai constaté (…une nouvelle fois) que la date du document dont on modifiait les tags était aussitôt mise à jour dans Drafts.

Alors que la même action dans Ulysses ne changeait en rien ces derniers.
Avantage Ulysses

En revanche, il faut être patient pour afficher les nouveaux tags modifiés sous iOS dans Ulysses sous macOS. Ça se fait calmement…

iA Writer : sobriété maximale

Pour finir, un petit tour dans iA Writer qui supporte également les tags… avec hashtag…

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  • Une liste alphabétique dans Bibliothèque…

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  • Un appui sur le #Tag souhaité et iA Writer affiche les résumés des fichiers pourvus de ce dernier…

En résumé, un hashtag mais sans nuage de lait…

Tant que je n’utilisais que Drafts pour rédiger, les tags sans hashtag fonctionnaient parfaitement.

C’est bien l’export de mes fichiers vers d’autres traitements de texte qui m’a conduit — sous vos yeux, mesdames et messieurs — à modifier cette architecture.

Serais-je dans le trip d’une préparation de rentrée (…assez inutile dans mon cas), qui sait…!
L’explication est beaucoup plus prosaïque : je suis tenu de moins m’agiter ces derniers jours, j’y reviendrais…

le 28/08/2022 à 17:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Archiver ses textes dans Obsidian

Stockage global dans iCloud ou par app…?

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | pratique | usages
par Jean-Christophe Courte

Avertissement : ce long billet cause Traitements de texte & co sous iOS et macOS, vous pouvez vous abstenir d’aller plus loin :-)

Je vais évoquer un problème qui m’est propre et narrer comment je l’ai (…en partie) résolu (…aujourd’hui : demain est un autre jour !)…

Les rares lecteurs de ce blog se souviennent que je rédige généralement dans Drafts mais également dans Ulysses, iA Writer (sous iPad, dans Nebo avant que ça reparte dans Drafts).
Ou encore Day One.

Si jongler avec plusieurs traitements de texte m’est utile1, cela a un inconvénient quand je recherche un texte en particulier… En gros : où sont mes fichiers texte…!
Certes, ils se retrouvent tous sauvegardés sur iCloud dans leurs environnements respectifs mais cela ne me convient pas toujours d’autant que j’oublie de virer les doublons et, plus sérieusement, les premiers jets !
D’autant que je conserve également des copies d’articles trouvés sur le web qui me servent de sources pour mes propres billets ou, plus simplement, des références que je prends le temps de lire…

Ces derniers jours, j’ai remis le nez dans… Obsidian.

Deux exceptions pour commencer

  • Ulysses dispose de son propre univers de sauvegarde2 et me sert à écrire de très longs documents qui finiront (peut-être un jour) en fichiers ePub.
  • Day One est carrément à part, il reste avant tout ma mémoire chronologique3 agrémentée de cartes, de photos et d’informations météo !

De facto, je retire ces deux produits de mes préoccupations…!

Ben alors, JC, pourquoi ce billet si, d’emblée, tu retranches deux grosses applications…?

Bien sûr, je pourrais oublier cette démarche.

Quid des notes externes et sources…?

Mais il y a toujours cette question des sources externes, des notes prises à l’improviste. Voire des PDF que je découvre dans… OpenEdition
C’est le souci d’être curieux.

Et c’est ici qu’intervient Obsidian

  1. Obsidian gère les formats Markdown et MultiMarkdown (entre autres4…!) et permet de lire directement des fichiers PDF.

  2. Or, quand j’ai fini de rédiger un document (…que, de surcroît, j’ai publié sur ce blog), est-ce utile de le conserver dans son système de sauvegarde (…même relié au cloud) ou non ? N’est-il pas plus interessant de l’archiver quelque part en Markdown ? Et, notamment, dans Obsidian ?

Clairement, je ne suis pas totalement séduit par Obsidian pour rédiger, je préfère mille fois employer Drafts avec mes thèmes, coloration syntaxique, barres additionnelles et actions.

Rapide illustration via des copies d’écrans

D’abord j’ai créé des dossiers ad hoc — des vault qui sont plutôt des coffres — dans Obsidian. Pour l’heure, j’en ai beaucoup trop (quoi que !). J’ajoute qu’il est plus facile de regrouper5 leurs contenu que de les découper par la suite.

Ensuite, vu que j’écris principalement dans Drafts, j’ai ajouté une nouvelle barre additionnelle et placé une première action pour transporter un fichier de Drafts vers l’un de ces dossiers Obsidian. Puis j’en ajouté d’autres d’autres…

Je vous passe les étapes, c’est un aperçu de l’état de mes réflexions. Je profite de ma tendinite (talon d’Achille en vrac) pour rester au calme et poser ça…

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  • Une barre supplémentaire et quelques actions dédiées pour exporter vers les dossiers dans Obsidian

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  • Un coup d’oeil sur l’une des actions…

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  • Template Drafts (et non moustache)

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  • Comme je suis parano, également une sauvegarde vers box dans la même action…

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  • Pour une autre action vers Obsidian, j’emploie une template différente (…j’ajoute dans celle-ci la date de début, de fin et les tags… sachant que Drafts et Obsidian n’ont pas la même manière de les écrire…)

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  • Parenthèse : remarquez que l’app box récupère tout ceci proprement et qu’il est facile de virer mes essais foireux…!

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  • L’app Box permet de lire du texte nu et c’est juste dont j’ai besoin… Fin de cette parenthèse.

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  • Dans Obsidian, j’ai plein de vault (découpage par projets généraux dont un flux_ctcs, reprise de Comment travailler chez soi 16 ans plus tard et que… rien…!)

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  • Accédons à textes en cours

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  • L’occasion de constater, c’est trié chronologiquement, que ce que je montre est récent…

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  • Mon fichier issu de Drafts est bien arrivé…
  • J’utilise le thème Things (disponible dans les thèmes communautaires) dont la coloration syntaxique et l’interface me convienne…

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  • Sinon, quand un texte est publié, terminé, j’emploie dans Drafts une autre action qui sauvegarde ce texte dans Obsidian (nommé depuis Drafts) et Box.
  • Puis balance le fichier source dans la poubelle (de Drafts…), etc.

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  • Je peux (accessoirement) rééditer ce texte en MultiMarkdown dans Obsidian. Ou le réimporter si besoin est.

L’idée est de ne conserver dans Drafts que les textes en attente et me servir de Obsidian pour… Mais ceci est une autre histoire…!

À suivre (ou pas)


  1. Chacun sa drogue, on ne juge pas…! 

  2. Ulysses récupère de temps à autre des bribes saisies dans Drafts ou iA Writer

  3. Promis, je rédige un de ces quatre (je ne précise par l’année) un nouveau billet sur ce prodigieux produit… 

  4. Voire, via un module complémentaire, du ePub

  5. Souvenirs de l’époque lointaine où je préparais des bases de données pour des extractions vers FrameMaker… 

le 26/08/2022 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Douche avec louche…

Yes, you… jerrycan…

dans mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Humeur sur l’usage de l’eau en temps de sécheresse1 qui a fini par réveiller quelques souvenirs, un souvenir en réveille un autre (pffffff…!), chiée de digressions, flashs mémoriels : d’où ce billet totalement décousu écrit d’une traite ce matin (et que je corrige (…pas si…) vite fait en le relisant — plusieurs fois — dans la foulée)…
Oufff…

Après un frugal petit déjeuner, opération qui succède généralement à ma première tâche du matin : vider le lave-vaisselle (…solution économique en eau, faut-il encore le rappeler ?!), j’ai démarré un tweet (quelle ironie…!) qui a dérapé en… un long billet (…remets le contexte, JC…!!)…

Réveil assuré par les chants d’oiseaux qui me servent de sonnerie sur mon iPhone…! Je viens d’écouter sur inter2 une virgule qui traitait des meilleures sonneries et, manifestement, je sors des statistiques avec ce choix qui m’accompagne depuis des années !

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Gamin, j’ai appris à économiser l’eau du robinet chez mes grands-parents puis en pension3 : se laver à l’eau froide (quand elle n’était pas gelée dans les tuyaux) en plein hiver dans un dortoir4 non chauffé bordé par une rangée de lavabos avant de se rassembler à la cantine pour absorber une boisson tiède au vague goût de café. opération d’autant plus succincte qu’il fallait, en moins de trente minutes, s’habiller (…je vous ai dit qu’il faisait froid ?), aller se soulager5, se débarbouiller et faire son lit au carré.

Sans eau ni électricité

Et, plus encore à la toute fin des années soixante, à Fuveau chez une ancienne cheffe de chantier de Solétanche chez qui j’ai passé deux chouettes semaines de vacances.

Françoise D. était passée voir mes parents et la mère avait immédiatement entrevu une superbe occasion de m’éjecter6 quelques semaines (…ce qui était déjà le cas toute l’année, vu que je vivais en internat à une quinzaine de kilomètres).

Je ne me souviens plus de comment j’avais rejoint Aix-en-Provence alors mais il me semble que ma valise était prête dans l’heure. Certainement en train puis dans la voiture de Françoise.

Bref, je me suis retrouvé dans la garrigue, non loin de la saignée de la future autoroute qui passe sur les hauteurs de Fuveau.

Petite maison minimaliste, sans eau ni électricité, construite sur un grand terrain accessible par une voie de terre à peine carrossable… qu’elle parcourait au volant de sa MG rouge !

Elle vivait seule dans des pièces remplies de livres, dormait avec un fusil à portée de main, instrument qu’elle avait eu l’occasion d’utiliser une ou deux fois pour repousser les mâles trop entreprenants du coin.

Il est clair que sa vie marginale nourrissait les fantasmes de vieux gars ! À la fin de sa vie, elle bossait à Aix comme secrétaire bilingue français allemand dans une petite boîte après avoir quitté son job de conductrice de travaux sur des chantiers, notamment sur la Durance où elle avait assisté à des destructions de sites archéologiques pour ne pas freiner la construction d’infrastructures hydrauliques. C’est aussi cela qui l’avait incitée à démissionner, la bêtise crasse mais aussi l’usure de ce métier où elle était un phénomène : pensez-vous, une femme énergique de petite taille qui fait marcher de grands gaillards qui la respectaient. Je m’égare…

Chaque matin, avant que le soleil ne soit trop fort, nous descendions à pied depuis sa maison jusqu’au village faire quelles emplettes (…car pas de frigidaire non plus) puis nous nous rendions à une fontaine pour remplir chacun un ou deux jerrycans7 (vingt litres) que nous remontions sur des claies de portage8.

Les jerrycans restaient en plein soleil et, le soir, nous nous douchions avec une bassine et une grosse louche ou un simple bol9 pour se verser de l’eau tiède sur le corps.

Comme je me souvenais de la fatigue occasionnée par le transport des jerrycans (plus de 35 mètres de dénivelé pour remonter sur son terrain), inutile de rappeler que l’eau ainsi tiédie était savourée…

Je passais ma journée à me balader, lire (pas d’écrans…!). Le soir, elle nous passait des disques d’Elisabeth Schwarzkopf10 sur son mange-disques à piles…
Comme Françoise était aussi solitaire que je le suis, on se parlait lors des repas (j’ai découvert les lasagnes de pâtes gratinées, lasagnes qu’elle préparait dans un four… à gaz…!) et c’est alors qu’elle me parlait de mes parents qu’elle avait connu jeunes sur leurs premiers chantiers11 dans les alpes…

Bref, tout ceci pour dire que l’on peut vivre avec une quantité très raisonnable d’eau au quotidien…

Mais, ça, vous le saviez déjà…


  1. J’ai aussi lu une enfilade de tweets sous un billet de l’excellent Serge Zaka et ça m’a profondément agacé : le messager est systématiquement attaqué par des biiiiiips (…que je bloque aussi sec : je ne discute pas avec les cons, ça les instruit… disait Audiard)… J’ai oublié également ce billet du Monde « Laboratoire » de la sécheresse dans le Var : « Prendre sa douche avec sa casserole, ça remet les idées en place…». Bref, tout ceci m’a incité à réagir par un tweet — qui a dépassé la taille réglementaire —, glissé vers Mastodon — mais plus de 500 caractères — et… Vous l’avez sous les yeux. 

  2. Réveil-matin, trouver le ton 

  3. urbanbike | De si braves garçons | Roman 

  4. lire urbanbike | Château de Bonnelles et une suite, quelques années plus tard, urbanbike | Château de Bonnelles | 2 

  5. Merci à la pension d’avoir fabriqué des générations de gamins constipés ! Entre les portes des toilettes qui ne fermaient pas, l’absence de papier, l’hostilité entre classes, le froid, la nourriture chiche… Que de chouettes souvenirs. Non. 

  6. Je me suis ainsi retrouvé non loin de Nancy une dizaine de jours chez un artiste et sa compagne (il faudra un jour que j’évoque cet épisode, c’était leurs chiens qui faisaient la vaisselle et, comme j’avais un peu d’argent, j’étais sorti un matin acheter du liquide pour m’occuper de la vaisselle empilée en piles… que j’avais nettoyée en rentrant) ; chez des amis du réseau de résistance de mon grand-père vers Fay-aux-loges (des taiseux, je m’échappais en lisant le catalogue ManuFrance) ; chez mes grands-parents paternels à Orléans chez qui elle me larguait à l’improviste avant d’avoir à 16 ans une mobylette pour m’y rendre depuis la région parisienne seul… Et toujours sans les avertir… 

  7. Je place quelques liens si vous souhaitez en savoir plus sur ces étranges contenants… Jerrican — Wikipédia 

  8. Claie de portage — Wikipédia pour illustrer… 

  9. urbanbike | Quand douche rîme avec plaisir… (j’en avais à peine parlé en 2007) 

  10. Elisabeth Schwarzkopf — Wikipédia 

  11. urbanbike | …Tu sais que tu deviens vieux | 13 

le 04/08/2022 à 09:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Du vélo sans excès

Usages du Brompton, chronologie…

dans brompton | dans mon bocal | mémoire | usages | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Pour mémoire : Le seul véritable passionné de Brompton sur urbanbike est Vincent Burgeon (alias Hannibal Brompton…!), celui qui roule tranquillement de l’Alpe d’Huez au Mont Ventoux quand j’ai du mal à remonter une simple pente sur mon île… Ensuite, pour expliquer pourquoi ce billet sera court, c’est que je suis incapable de retenir une date (…ce qui est fâcheux, notamment pour les anniversaires de mes propres enfants…) ou des événements de faible importance à mes yeux (attention JC, tu es dans le déni…!), d’où la difficulté à le rédiger…

Alors, d’emblée : dans mes usages, un vélo reste un moyen astucieux d’aller d’un point A à un point B.
Je n’éprouve pas le besoin d’avaler des kilomètres comme des tas de copains (okay, équipés de chouettes vélos faits pour la route ou tous chemins).

Notre mode contemplatif (c’est génétique !) nous conduit sur les chemins côtiers en discutant, nous invite à la marche pour la découverte des villes et villages. Ou un peu de randonnée, du côté de la Sainte-Victoire… Voire simplement, sac au dos, pour faire des courses… à pied…!

Comment le Brompton est arrivé chez nous…

Partie explicative sans intérêt, filez à 1997…

Bien avant 1987 (…là, je prends conscience que j’approche des 70, zut de zut !), nous bossions à Paris depuis quelques années en tant qu’indépendants, free-lance.
Puis, le hasard nous a conduit cette année là à créer et à domicilier notre boite au centre de la capitale dans le premier arrondissement, entre Place Vendôme et Concorde.

Côté logement, avant effectué nos études d’architecture à l’UP3 de Versailles, nous (…pas le nous royal, juste que le fait que j’associe toujours celle qui me supporte depuis 1976…!), nous y sommes restés dans deux locations avant de trouver un dernier étage accessible (financièrement itou)…

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Bref, la seule contrainte était les allers et retours entre ces deux lieux à des heures (plus que) variables car dépendant des missions en cours1. Avec le télétravail et le RNIS, on a bousculé un peu tout cela mais, ici, on cause… Brompton…!

1985

Jadis, partir (pour simplifier, hein…!) du château de Versailles et rejoindre la rue du Mont-Thabor n’était pas un exploit !

Il suffisait de rejoindre l’autoroute de l’Ouest aux petites heures (une époque sans trop de bouchons !), de piquer une pointe jusqu’au tunnel de St-Cloud, bifurquer ensuite vers les quais de Seine, passer devant la maison de la radio et remonter jusqu’à Concorde avant de garer notre bolide (…« provoc, provoc » pour l’ami JFD) au parking Vendôme.
Ça prenait autour de trente minutes alors.

Au début, nous étions associés à une petite imprimerie de ville (le local est devenu un restaurant…) et nos bureaux étaient dans la cour au second étage…

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Le tout dans une petite rue parallèle à la Rue de Rivoli, un e sorte d’arrière cour des grands hôtels, encombrée de camionnettes de livraison : la rue du Mont-Thabor dans la partie ouest qui croise la rue Cambon…

À 7 heures, j’étais devant mon ordinateur après avoir avalé un café au Ver Luisant (chez Juliette et Pierre). Béatrice me rejoignait plus tard.

Trois heures de tranquillité avant les premiers coups de fils. Cette période me permettait de faire 80 % du taf de la journée.

Le soir, nous revenions vers 19:00 les bons jours, 03:00 du matin les nuits de charrette… Voiture indispensable.

Graduellement, cette parenthèse s’est refermée et j’ai commencé à prendre le train depuis Rive Droite quand la mission en cours ne finissait pas en rush.

Marche jusqu’à la gare, train jusqu’à St Lazare puis métro jusqu’à Concorde. Plus de temps de transport. Et toujours un abonnement annuel au parking Vendôme où notre poubelle attendait entre Rolls et autres véhicules aux jantes impeccables…! En cas d’urgence.

Bossant fréquemment le week-end, tributaire de missions avec des deadlines serrées, passant vers deux heures du matin rue Delambre lâcher une enveloppe de E6 argentiques chez Picto et revenant monter les diapos vers 06:00 (…oui, trois heures plus tard) au Labo pour les livrer à 08:00 au Bristol juste avant lé présentation client. Bref, il n’était pas question d’abandonner la voiture2

Mais je m’égare…

1997 (enfin, je le suppose)

Ma belle-sœur qui habitait alors Paris, Nathalie3 (alias Miss Excel) débarque un matin avec un Brompton au bureau et le glisse sous une table de travail.

Intrigué, je lui demande de me faire une rapide démo du déploiement et j’avoue avoir été conquis par le concept de ce vélo pliant !

Quelques semaines/mois passent et je file chez sont revendeur, Bicloune, (là, ma mémoire est incertaine) pour un acquérir un.

Premiers trajets en vélo jusqu’à Rive Droite, pliage pour rentrer dans le wagon avec le Brom à la main, déploiement à St Lazare (…et même une seconde fois devant l’habituelle bande des sans-domicile fixe dans l’escalier descendant vers la rue de Rome…! Bonne ambiance et force clins d’yeux…!).
Ensuite de la rue de Rome vers Mont-Thabor en vélo en fonction de la circulation…!

2000

Changement de routine site à un changement de logement pour plus de confort pour nos deux gamins : ce n’est plus la ligne L vers St-Lazare mais le RER C avec sortie à… Invalides (…autre preuve tangible que je devenais vieux…!).

2003

J’ouvre ce blog4, urbanbike | Urbanbike, drôle de nom…!, ce qui permet à l’ami Dominique de clore définitivement MacDigit.

2009

Comme Bicloune est dans le douzième arrondissement (un peu compliqué pour moi depuis l’ouest parisien)… j’opte en juillet 2009 (…sous les conseils de Philippe) pour les vélos parisiens et son boss, Sébastien…
On s’entend immédiatement d’autant que l’on partage le même dysfonctionnement visuel…!

2013

Après 29 années de navigation, nous fermons l’entreprise5, l’extrait Kbis de radiation nous parvient le 2 avril 2014…

2022

Nos Bromptons (…dont celui de 1997 qui a l’âge de notre fille, celui évoqué ici…) sont sur #BelleÎleLand depuis 20196, utilisés quasi quotidiennement… sauf quelques jours en début d’année où j’ai testé un vélo… électrique.

Un usage utilitaire

Contrairement à Vincent — lire sa Grande Traversée du Massif Central par la route : les étapes du Sud ; les étapes du Centre et sa préparation — je me déplace utilitairement avec le Brompton…

Avant, c’était pour me rendre au boulot, aller à un rendez-vous client (…arriver un chouïa transpirant n’est pas génial : souvenir d’une rencontre improbable avec la nouvelle DG d’un groupe d’édition habillée en Chanel qui faisait face à un graphiste de livres en t-shirt, Levis et chaussures de randonnée…! Choc des cultures…!).

Maintenant c’est courses, trimballer les déchets à trier ou rejoindre un sentier côtier éloigné…

Le reste du temps, nous marchons (une moyenne quotidienne de 6,3 km avec des pointes à plus de 9 km en 2018 quand nous étions en Espagne…).

Ce billet a été écrit pour qu’il n’ait pas d’ambiguïtés…
Je ne suis pas un vrai cycliste, un tatoué !
C’est bien marqué urbanbike, non ?!

Pfffff, j’avais pourtant envisagé un mini billet…


  1. C’est fou comme un simple billet peut réveiller des tas de souvenirs…! Nous étions des mercenaires de la présentation visuelle, des Visual Business Graphics (sic…!). 

  2. Nous avons, un temps, opté pour un 125 avant de le revendre. Pourquoi ? J’avais eu la bonne idée de partir juste avant que le feu ne passe au vert Place de la Concorde et une voiture qui n’avait pas respecté le sien (…de feu), l’a grillé et nous a frôlé et a manqué accrocher les véhicules qui nous suivaient, partis eux au vert. On a bien senti qu’il y avait un contrat sur nous deux…! 

  3. Autrice de nombreux livres sur Excel 

  4. Et utilisé le nom de domaine enregistré un an plus tôt Creation Date: 2000-02-10T11:13:36Z sur un coup de tête… Une requête ce matin là, je découvre que le domaine est disponible et, comme d’habitude, pas l’ombre d’une hésitation… 

  5. urbanbike | Décompression | 6 

  6. Nous avons définitivement quitté la région parisienne… 

le 12/07/2022 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Photo : catalogue ou notes chronologiques ?

À titre personnel, Day One…

dans dans mon bocal | mémoire | photo | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Ce rapide billet est une suite à ce que j’avais écrit une année déjà… urbanbike | Cataloguer ses clichés avec Day One, pourquoi pas…?! et urbanbike | Cataloguer ses clichés avec Day One, pourquoi pas…?! | 2

Pourquoi ?!!
Je vois passer du coin de l’oeil de très chouettes articles sur Peakto, l’un chez François, l’autre sous le clavier de Florian

Florian écrit : « Peakto est le nouveau catalogueur photo intelligent de l’éditeur français Cyme (ex Aquafadas), déjà concepteur d’Avalanche. L’application offre une vue générale sur les bases d’images de plusieurs logiciels spécialisés et propose des méthodes de tri et de recherche basées sur l’analyse des contenus. »

François est plus radical… : « Il n’y a plus si souvent que cela des programmes qui vous apportent une émotion, quelque chose de nouveau qui vous surprend vraiment, quelque chose à quoi tous les autres n’avaient pas pensé. »

Whaouuuuu…!!

Bien entendu que cela m’interpelle…!
J’ai naguère utilisé Lightroom, feu iView Media Pro puis basculé sur CaptureOne.
Sauf que…

Un iPhone, trois optiques, quoi d’autre…?

Oui, il y a un gros mais, un énorme bémol
Depuis mon passage au iPhone 13 (le 11 était épatant…), j’ai carrément « cessé » de prendre des clichés avec nos vieux Canon.

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Plusieurs raisons : la première évoquée ici : urbanbike | Boites à pixels | Canon R3 ou iPhone 13 ?. La seconde (…merci au fidèle copain helvète pour son antique 7D…) est du à un réel souci d’intendance :
Vivre dans plusieurs lieux (mais pas que), me déplacer avec un sac à dos m’amène à faire des choix de plus en plus drastiques (sans oublier le fait que l’optique, le connecteur ou le pied photo dont j’aurais besoin est ailleurs…)…
Une dernière raison est notre lot à tous : je vieillis (eh oui…!) et démarre une existence de bibelot fragile

Autant j’encaissais sans (trop de) problèmes le poids d’un sac photo chargé de quelques optiques, autant mes jambes et mon dos m’ont, collectivement, adressé un ultimatum…!
« Si tu ne veut pas opter de suite pour un déambulateur, ménage-toi. »

Lors d’un passage à Boulogne-Billancourt, j’avais eu un échange amusé avec Frank Horvat. Les dernières années de sa vie, il n’employait plus qu’un appareil numérique léger…
Et ce passage au numérique, il l’appréciait…!

« En l’espace de quelques années, les ordinateurs ont transformé presque toutes les activités humaines, de l’art à la guerre en passant par les affaires, l’amour, la nourriture, la médecine, la police, la prostitution et les transports. Les derniers à monter dans le train étaient les photographes, pour des raisons étranges, comme le fait de regretter l’obscurité et l’odeur du laboratoire. Pas dans mon cas ! Pour moi, la numérisation a été une libération des tâches répétitives et ennuyeuses, comme mesurer la lumière et la distance, bracketer, ombrer, repérer, classer, etc etc. L’inconvénient, bien sûr, c’est que la photographie est (apparemment) devenue si facile, que la vraie difficulté, de nos jours, est de faire en sorte que les gens regardent tes photos - tout simplement parce qu’il y en a des milliers de milliards sur Internet ! Mais c’est précisément le genre de défi que j’aime relever, à la fois avec An Eye on the Fingertips, mon projet en cours, et avec le présent site Web. »

Je n’avais pas compris sur le coup (…d’autant que Frank me dépassait d’une large tête, me semblait indestructible…) son choix assumé du compact qui laissait de coté son prodigieux 80 mm.
Désormais, je comprends dans mon propre corps le soulagement qu’il a éprouvé à se passer de ses lourdes optiques…!

Mémoire et catalogue

Bref, le seul appareil photo que je trimballe quotidiennement est un iPhone (…axiome de Lukino…!)

Bref, j’en avais parlé ici : urbanbike | iPhone 13, attendre ou pas ?!. Je n’ai pas attendu…

À ce jour, plus de 45 000 images se bousculent dans mon iPhone, toutes stockées à distance dans le Cloud d’Apple.

Mais comment retrouver les photos prises à San Lorenzo ou au Thoronet ?

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Pour les photos récentes prises exclusivement au iPhone, facile via l’app Photos.
Mais pour les précédentes ?

C’est ici que mon fidèle Day One sous iOS intervient !
Une recherche sur le nom de la cité…

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Un affichage des entrées et donc de lales dates de prises de vue.

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Puis, accessoirement, un tour dans nos archives photo stockées et clonées sur plusieurs disques de 6To pour atteindre les fichiers, JPG, RAW ou HEIC pris le jour dit.

Je ne reviens pas sur cet aspect : un dossier par jour mélangeant tous les formats mais également les rares vidéos que je rangeais à part…

Bref, en conclusion, je vais poursuivre l’aventure1 avec Day One et, toujours, un simple iPhone…

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…le talent en moins : avoir approché Horvat quelques années ne m’a pas insufflé le sien…!

À suivre…!


  1. Je songe même à vendre mes optiques et accessoires désormais inutiles… Mais cette décision est suspendue aux envies de ma fille qui m’a accompagné des années sur les sentiers côtiers, lire urbanbike | De la douceur dans les pixels… 

le 26/06/2022 à 13:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Ras le chiffon des salles de bains et cuisines idéales !

Invisibilité et entretien

dans architecture | dans mon bocal | mémoire | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Quelques notes décousues, foutraques et amusées à propos des maisons contemporaines présentées dans les revues ou sites web…
Ces reportages léchés qui ont la fâcheuse habitude de faire passer nos propres logements pour des placards !

Cela fait des années que je ne peux m’empêcher de me gausser devant certains reportages !
Les réalisations tape à l’oeil, surdimensionnées, aux linéaires vitrés impressionnants, sont mes cibles préférées.

Inversement, je reste bouche bée devant les projets astucieux réalisés dans des contextes urbains compliqués. Ou face aux réhabilitations épatantes qui allient enveloppe architecturale d’origine et matériaux contemporains, des partis-pris audacieux assumés de toute beauté (…en Italie et Espagne notamment).
Le tout sous le couvert d’une réglementation moins tatillonne et le savoir-faire de professionnels aguerris.
Accessoirement… avec quelques moyens…!

Mode et déco

Ces réalisations récentes sont les catalogues des tendances du moment…
Leurs images — véhiculées par nombre de revues d’architecture ou de décoration intérieure — nous vendent du rêve, apportent des idées, ouvrent de nouvelles perspectives.

Tout gamin, j’ai été biberonné aux réalisations de Richard Neutra et Frank Lloyd Wright

Ces revues iconiques d’architecture intérieure me font irrésistiblement penser à… Point de Vue1 ou Images du Monde que ma grand-mère paternelle et ses soeurs feuilletaient jadis, s’extasiant devant les robes et les ors des têtes couronnées…

Leurs reportages donnent irrésistiblement envie de décliner ces solutions dans nos propres espaces, des plus… étranges aux options nettement plus révolutionnaires.

Des inspirations pas toujours heureuses : ainsi la mode des galets ou du minéral dans les douches ou autour des baignoires, des réalisations compliquées à nettoyer… Ou encore ces baignoires catafalques, vasques avec tuyauteries déportées, etc.

Qui n’a pas fantasmé devant une incroyable salle de bains avec vue s’ouvrant sur un univers végétal harmonieux ?
Contraste brutal en pénétrant à nouveau dans la notre, aveugle, aux dimensions exiguës2…!

Un monde hors sol

Les clichés de ces réalisations manquent singulièrement de vie, de désordre, nous donnent à voir une image idéale de l’existence d’un groupe social privilégié.

Parfois, le ou la propriétaire se met en scène, seul(e) ou avec un animal de compagnie.
Les enfants sont absents, cette discrétion s’explique aisément notamment dans des contrées où les kidnappings avec demandes de rançons ne sont pas rares3.

Les jardins qui entourent ces lieux sont magnifiquement entretenus, l’herbe rase, les plantations exubérantes.

Tout est luxe, calme et volupté…!
Les piscines remplies d’une eau cristalline ; les véhicules haut de gamme parfaitement lustrés et alignés… Quelques beaux fruits choisis pour leur touche de couleur sont habilement posés dans ces gigantesques cuisines laboratoires4 d’où rien ne dépasse, impeccablement rangé…

Bref, un monde à l’opposé du mien… Je me retourne et je vois les pots de couleur qui s’entassent à coté des bols et des ustensiles utilisés quotidiennement pour cuisiner…!
À ce propos, dans ces grandes unités, on voit rarement des personnes en train de préparer un repas ou faire la vaisselle…

Sur les photos de ces volumes sublimes, pas la moindre trace de doigt, aucun dépôt de poussière, aucun lit aux draps froissés, aucune salle de bains en désordre.

Mais comment font-ils…?!

Qui tient le chiffon ?

Ces lieux sont très exceptionnellement entretenus par les propriétaires eux-mêmes.
Une fausse manipulation d’un tampon jex et c’est une chemise chiffonnée, un ongle manucuré brisé. Je galèje…

Le secret ? Des domestiques… généralement invisibles5 comme les photos le démontent par la simple absence de ces rouages essentiels.

Le must reste le couple de domestiques. Lui pour conduire la voiture (oui, c’est très sexué) et entretenir le jardin ; elle pour s’occuper de la maison et cuisiner… Pour les très grosses unités, on croise beaucoup de personnel, voire des vigiles…

Plus sérieusement, c’est une question de statut social.
Au Mexique où j’ai vécu tout gamin, il est inconcevable que la señora fasse quoi que ce soit dans la maison…
Et même si elle s’y essaye, elle se fait engueuler par le personnel de maison qui lui rappellent que c’est leur job…

Ce système d’avoir du personnel de maison n’est pas réservé aux… maisons. Lors du démarrage de la pandémie en 2020, nombre de couples qui avaient l’habitude d’être servis se sont retrouvés totalement paumés dans leur propres logements, leur personnel étant parti ou malade.
Et eux, en détresse, incapables de sortir les poubelles ou cuisiner…!

Où sont-ils…?

Ces esclaves modernes sont relégués (au mieux) dans un petite pièce attenante.
Au mieux, j’insiste.

Dans les projets pharaoniques que je scrute quasiment chaque jour (…et que je relaye rarement tellement leur faste est à des années lumières de notre propre univers…), j’aime localiser sur les plans la place6 laissée aux domestiques…

Elles est significative de l’importance (respect…?) que l’on leur accorde…
Quelques exemples…?

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En Europe, le personnel est généralement plus à l’aise, voire dispose de son propre pavillon sur la propriété7. Ou loge dans le hameau voisin, ne vient que quelques heures.

Est-ce monstrueux ?
Oui ou non dès lors que nous l’analysons selon nos standards. Mais c’est nettement plus complexe (même si toujours sidérant) quand on l’expérimente soi-même à l’étranger8

À suivre…!


  1. Aucune ironie dans mes propos, petit rappel historique… 

  2. Je reste sensible à des solutions modestes vu le coût de la construction, aux petites salles de douche astucieuses avec Tancarville intégré ou sèche serviettes astucieux…! 

  3. Nombre de lecteurs méconnaissent la situation en Colombie, Brésil ou Mexique…! 

  4. Pour l’absence de hotte dans les cuisines que je fustigeais régulièrement, merci au copain qui m’a informé de la commercialisation de nouveaux dispositifs d’aspiration…! 

  5. Ainsi, très récemment, ce splendide exemple d’esclavage domestique au Brésil. Cet autre, plus ancien, au Liban… Des cas d’esclavage moderne avérés (et jugés), même en France

  6. La vie d’un seul lit ne doit pas nous égarer : comme dans les studettes des sports d’hiver, le principe des lits superposés permet d’entasser le personnel… 

  7. Souvenir d’un couple d’amis qui s’était retrouvé, suite à un revers de fortune, gardiens d’un château en vallée de Chevreuse… 

  8. Pour ma part, je n’ai jamais oublié… Louisa qui s’est occupé de ma pomme en Algérie puis au Canada ; Angela qui a été ma mère de substitution au Mexique… 

le 17/05/2022 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?