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Carnet et mémoire : Day One

Usage quotidien sur mon iPhone depuis 2011

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par Jean-Christophe Courte

Après Nebo, quitte à revenir sur quelques applications réellement indispensables à mes yeux, autant évoquer Day One qui est devenu (…comprendre, en quelques années…) ma mémoire numérique, mon carnet de notes quotidien, mais aussi celui de nos voyages. Voire même de mes réflexions, remarques textuelles… quand seule une photo ne suffit pas.

Depuis son arrivée sous iOS, nombre de concurrents ont essayé, sans succès, de prendre sa place. L’erreur est de penser que le rôle de gestionnaire chronologique peut être singé par un simple traitement de texte. Or l’ossature même de Day One ne se base pas exclusivement sur du texte !

Day One fait partie de ces applications qui vieillissent fort bien car construites, dès le départ, sur une architecture robuste et structurée.

Ensuite, son équipe de développeurs a réussi au fil des versions à étoffer les options de départ en prenant le temps de les modifier, de les optimiser en se donnant le temps de le faire, sans pression. Et c’est un luxe.

Enfin, et c’est un point notable, l’ergonomie d’origine n’a pas subi d’énormes bouleversements mais bien une succession d’améliorations pertinentes, justifiées auprès des testeurs et des utilisateurs au long cours. L’application s’est transformée sans renier ses fondamentaux ni son incroyable simplicité.

Mes usages ne sont pas vos usages !

Comme je l’ai écrit en sous-titre, j’emploie Day One depuis août 2011 et je ne pensais pas que cela deviendrait — aussi rapidement — l’une de mes applications fétiches sur iPhone.

Si je songe à changer mon iPhone 7 plus pour une version plus récente, c’est que les capacités de stockage se sont accrues. Or avec près de 6230 entrées et plus de 6500 visuels, il est clair que mes notes occupent de la place. Beaucoup de place !

Certes, tout est stocké sur le cloud privé de Day One comme sur mes appareils et dans iCloud mais, du fait des options offertes par l’application, de sa facilité d’usage, le volume collecté devient vite exponentiel dans le cadre d’un usage quotidien associé à de multiples problématiques, journaux, thèmes.

Autre point pratique, je peux employer Day One sans être connecté, l’ensemble de mes notes et des clichés étant toujours disponibles sur mon iPhone.

Cela veut dire que j’ai accès à toutes mes données et dans toutes les circonstances, sans internet.

Néanmoins, la synchronisation de cette application se met en marche dès que le réseau est disponible et permet à tous mes écrans de disposer de données identiques, tant sur iPad ou Mac.

Attention : j’emploie une version avec abonnement, ce qui me permet de glisser jusqu’à 30 clichés dans une même entrée, par exemple, pour illustrer ou me souvenir d’une exposition comme celle du Palais du Luxembourg consacré à Mucha.

Mais c’est essentiellement en voyage que je trouve Day One remarquable. Au lieu de rédiger une entrée par jour qui reprendrait toutes les activités, j’organise mes entrées en fonction des clichés pris avec l’iPhone.

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  • Autre option, utiliser la localisation des photos sur une carte pour retrouver des notes…

Comme chaque photo est géo localisée et horodatée, il est très facile à Day One d’ organiser chronologiquement les entrées que je lui soumets en utilisant les infos de mes clichés.

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  • Ou dans une ville (ici, Burgos), repérer ce petit bar à Tapas épatant…

DayOne affiche une carte, les informations météo du lieu, tout ce qui me permet de me souvenir du contexte en plus de mes clichés. Par exemple, s’il pleuvait, quelle était la température, etc. L’application peut ajouter à la demande d’autres informations comme la musique écoutée, le nombre de pas effectué.

Il y a pas mal d’options que je n’emploie pas (la musique justement), pas plus que l’option appareil photo intégré car je préfère prendre mes images avec des applications dédiées.

Mais hormis ces préférences personnelles, je saisis l’essentiel du texte dans Day One, même si souvent, je le fais dans Drafts. Je ne reviens pas sur l’usage du balisage Markdown supporté dans ces deux applications…

Plus grande résolution…

Depuis assez peu de temps, Day One permet d’exporter les photos dans une définition encore plus importante, rendant du coup l’intérêt du stockage propriétaire encore plus intéressant car vous ne sauvegardez pas une simple vignette illustrative.

Là, je pense avoir réveillé l’intérêt de quelques lecteurs.

À ce jour, je consigne près de 2400 jours de ma vie palpitante…! Certains peuvent s’interroger sur l’intérêt d’une telle démarche : rappel, il est possible de créer plusieurs journaux et donc de séparer les entrées thématiquement, celles à propos des démarches administratives, celles liées aux voyages, celles portant sur un projet précis, etc.

À ce propos, l’organisation chronologique est fort utile. Dans le cas des démarches administratives, avoir sous les yeux les dates et heures — en plus des courriers LR — est précieux pour argumenter et suivre le fil des actions entreprises.

Mais c’est surtout un juge de Paix dés que l’on aborde les voyages. Plus d’erreur sur les dates ni sur les lieux visités.

Chacun trouvera dans Day One des usages propres à ses besoins. J’ai ajouté des entrées sur des événements familiaux, à propos de personnes qui m’ont précédé. Voire des infos pourtant sur mes premières fiches de paye, des photos de voyage de bien avant le numérique !

Aussi je mets en garde ceux qui veulent tester cette application : elle est profondément additictive du fait même de sa puissance et de son étonnante simplicité.

Puis vous comprendrez (ou pas !) pourquoi la version Pro peut devenir indispensable vu qu’elle ne fait pas que synchroniser des textes mais, désormais, nos photos en haute définition.

À suivre.

Pour finir : je ne reviens pas sur les subtilités de l’interface déjà illustrées naguère dans de précédents billets.

le 12/11/2018 à 15:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One sous iOS en approche | Ergonomie nettement plus judicieuse…!

…quelques copies d’écran pour apprécier

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par Jean-Christophe Courte

Je ne vais pas revenir dans les détails sur Day One journal + mémoire qui m’est, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act et Castro Podcasts, indispensable sur mon iPhone…!

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La prochaine version cherche à résoudre élégamment des points ergonomiques et c’est très plaisant d’employer cette nouvelle mouture.

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Les notes vocales ont été améliorées, ce qui permet d’enregistrer des ambiances mais aussi de dicter des bouts de texte qui seront transformés en texte.

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Les options pour chaque note sont identiques, tout est bien pensé…

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Mais c’est au nouveau de la saisie de notes que la révolution est la plus visible. A priori, rien de nouveau…?

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Que nenni ! Plus besoin d’appuyer sur l’option modifier, un seul appui dans la note ouvre l’éditeur. Et là, grosses améliorations…! Je vous laisse apprécier…

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Cela permet de modifier chaque item séparément et sans effort…

À suivre. Oui, je fais court(e)…

Ça va aussi bouger sur la version macOS prochainement de Day One

le 26/07/2018 à 19:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Usages | Pourquoi je me sers toujours de Day One

Avec Drafts, CQFD !

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit n’est pas un billet technique sur les astuces ou options de Day One, juste un niéme radotage…!

Day One fait partie, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act, de ces outils qui me sont indispensables. Nombre de produits depuis les dix ans de l’App Store se sont littéralement volatilisés1.

Or je continue à employer Day One journal + mémoire depuis octobre 2011.

Il faut que je relise mes vieux billets pour me souvenir pourquoi, un jour, j’ai basculé sur cette app, n’hésitant pas alors à m’offrir d’emblée ses déclinaisons iOS et macOS. Et, assurément, c’était alors la perspective de pouvoir baliser mon texte en Markdown qui a été le moteur, l’élément déclencheur.

Ce que je sais, en revanche, c’est pourquoi je m’en sers tous les jours…!

Je n’avais vu naguère que l’aspect traitement de texte Markdown avant d’en comprendre l’organisation chronologique (horodatage) astucieuse liée à une option de localisation puis aux ajouts pratiques comme le rappel de la météo du moment capturé, la température, l’affichage d’une carte…

Mémoire et notes

C’est essentiellement sous iOS — vu que je puise dans l’album du iPhone 7+ les clichés d’un moment partagé, d’un lieu visité — que j’emploie Day One, quitte à compléter par la suite les notes ouvertes sur mon Mac ou sous iPad, notes généralement associées à un cliché qui me sert de juge de paix… Une photo prise avec l’iPhone qui va permettre à chaque note d’être fixée dans le temps…

Dans mon usage, cela va de simples réflexions que je distribue dans mes journaux thématiques ouverts dans l’application. Du pic épeiche perché sur le tamaris du jardin (d’abord entendu — du fait de sa frappe caractéristique du tronc — puis enfin vu dans le feuillage)… au compte rendu succinct d’une balade, compte rendu de plus en plus ponctué, remplacé par des clichés (une image vaut mille mots…!).

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Certains journaux se remplissent plus vite que d’autres. Mais le plus intéressant (…d’où l’abonnement), est cette synchronisation, entre tous mes écrans, de toute cette mémoire textes et images qui vient m’assister…

Et, désormais, les photos qui, en nombre, approchent globalement mes plus de 5700 entrées… Et là, le stockage se fait naturellement sur le cloud géré par Day One.

Il y a pas mal de fonctionnalités que je n’exploite pas encore, dont la prise de vue avec Day One. Je préfère employer Camera+ 2 qui me permet de procéder à un peu de post-traitement de l’image…

Si j’écris les notes succinctes dans Day One, dès que j’ai besoin de plus de place (…et de plus de Markdown, de notes de bas de page, etc.), c’est Drafts qui prend naturellement le relais. Le texte saisi dans ce dernier fini tranquillement dans Day One via une simple action employant x-callback-url. C’est transparent et instantané…

C’est pourquoi je conseille aux utilisateurs d’iPhone de s’essayer à conserver les bribes de leur vie, existence, activités via cette application qui ne leur demandera jamais d’entrer un titre…!

On crée juste une nouvelle note, on la nourrit de quelques pensées, d’une photo et cette note va se ranger chronologiquement dans le flux. Pas besoin de se demander à quelle heure ou l’endroit, Day One va chercher ces infos et hop…!

Mais je me répète… Relire ceci ou cela…!

Bonnes vacances avec Day One journal + mémoire


  1. J’ai même perdu la mémoire de leurs noms, c’est dire. 

le 11/07/2018 à 13:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

l’app Ma bibliothèque sous iOS pour cataloguer nos livres

Scannez l’ISBN et récupérez les infos élémentaires…

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par Jean-Christophe Courte

Ne pouvant plus utiliser une app dédiée que j’employais naguère1, j’en ai testé deux autres cet après-midi avant de n’en conserver qu’une…!

Il s’agit de MaBibliothèque qui est développé par Yoan Smit.

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Pour l’instant, pas de limite en terme d’enregistrements (j’ai dépassé les 300 entrées) pour cette app gratuite et, mieux encore, qui permet de sauvegarder le fichier des données collectées vers DropBox ou Google Drive.

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Le principe est simple : vous scannez le code barres de chaque livre et la fiche correspondante est récupérée sur internet.

C’est dans ce cas précis que l’on apprécie de trouver le code barres non loin de la tranche, ce qui permet de glisser à moitié le livre de la bibliothèque…

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En l’absence de code barres, c’est l’ISBN qu’il faut rentrer à la main.

Si le livre (plus exactement son EAN ou ISBN) est déjà dans la base, cela est notifié…

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Et, pour de vieux ouvrages2, on peut créer la fiche et même ajouter la couverture photographiée depuis l’iPhone.

Dommage de ne pouvoir recadrer précisément l’image aux proportions du livre.

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Du coup, les livres ainsi entrés dans cette base peuvent être triés, etc.

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Si l’ergonomie peut s’améliorer (…pourquoi ne pas proposer que l’utilisateur choisisse un mode d’acquisition par défaut parmi les quatre proposés, quitte à en changer si besoin), j’ai pu rapidement scanner près de 150 livres en une heure et, parallèlement, sauvegarder la base constituée sur Dropbox.

Bref, à l’issu de mes premières heures d’utilisation, je suis agréablement surpris. L’autre surprise est que MaBibliothèque est gratuit.

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J’attends que le développeur ajoute dans une prochaine version la possibilité de lui expédier un règlement avec plusieurs options de prix, ce serait le minimum.

J’aimerais un mode qui affiche les livres dans l’ordre de collecte, voire une date d’entrée.

Bref, si vous devez déménager, échanger votre catalogues de livres avec des membres de votre tribu ou juste éviter d’acquérir le même ouvrage car piégé par un changement de visuel de couverture, c’est pas mal du tout…!


  1. En tous cas, refus de scanner sur mon iPhone, cf. urbanbike | Booxter sur iPhone 

  2. Les codes d’identification sont apparus tardivement, je ne vous parle pas du boulot que représentait la réalisation d’un inventaire de librairie dans les années de transition…! 

le 13/05/2018 à 20:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Soudain, une nouvelle dent creuse urbaine…

La veille, c’était tranquille…!

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par Jean-Christophe Courte

En circulant dans l’une des rues principales de mon quartier, une encore ponctuée de commerces et de petites maisons d’habitation désuètes, je m’interrogeais sur la pérennité de ces dernières.

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  • Certes, quelques-unes ont été astucieusement retapées avec, ici, ajout de capucines.

Mais d’autres, mises en vente et sans véritable intérêt architectural, allaient nécessairement être détruites, rasées, remplacées par un bâtiment d’habitation (R+2 ou 3) avec commerces au rez-de-chaussée…

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  • Du coup, j’ai photographié cette maison biscornue que je longe pratiquement tous les jours.

Les mois ont passé sans qu’il ne se passe grand chose puis, cet après-midi, il ne restait plus que cela…!

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  • Un frigidaire et une cuvette de WC, ultimes témoins d’une vie passée…

Alors, certes, ces images n’ont pas l’intérêt des reportages de la Fondation Iris - Pour sauvegarder la fragile beauté du monde (quoique !) mais c’est un rappel des mouvements de mon quartier.

Oui, la transformation des paysages naturels est en cours sous la pression démographique, l’exploitation sans fin des ressources et le changement climatique mais il n’est pas vain de se souvenir que cette transformation se joue également dans les zones urbaines. Là même où nous habitons…

À suivre…

le 11/05/2018 à 17:40 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Étienne Albrieux — 1891-1962

Peintre de Saint Pierre d’Allevard et de ses environs…

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par Jean-Christophe Courte

Ce qui suit en citation est un simple copier/coller de la notice consacrée à Étienne Albrieux et disponible en entier sur le site du Musée d’Allevard1. Comme il n’y a pas de notice sur Wikipédia, cet emprunt…

Étienne Albrieux est né le 2 juillet 1891 à Annecy, où il passe une partie de son enfance. En 1903, il quitte sa ville natale pour Lyon, afin de continuer ses études et il intègre le Lycée Ampère dans le but de devenir professeur.
Héritier d’une famille d’artistes, il hante les musées lyonnais et se découvre une passion pour la peinture. Il prend alors des cours de peinture avec le maître Tony Tollet qui enseigne au petit collège de Lyon. Sa vocation est toute tracée et il rejoint les Beaux Arts de Lyon, ayant pour compagnon Raoult Servant ou Louis Bertola. Très vite, il part rejoindre les Beaux Arts de Paris et ses efforts sont couronnés par des médailles de bronze, d’argent et de vermeil.
Malheureusement, la 1ère guerre mondiale brise net le cours de sa carrière. Mobilisé, il part très vite sur les champs de bataille en Alsace, se retrouve à Verdun puis en Belgique. Blessé, il obtient la croix de guerre et la médaille militaire.
À la fin de la guerre, il épouse Madeleine Lamachère et le couple vient s’établir à Saint Pierre d’Allevard, où vit la famille natale de Madeleine. Étienne Albrieux entre alors aux Forges d’Allevard. Deux enfants vont naître de cette union : Agnès en 1921 et Gérard en 1922. Et dès 1923, les forges d’Allevard vont fournir un appartement de fonction à la famille.
Étienne Albrieux expose régulièrement aux thermes d’Allevard, au Salon de l’ouest Lyonnais et envoie des œuvres à la société des amis des Arts de Grenoble, dont il est membre. Son inspiration est principalement tournée vers son pays d’adoption. Il réalise de nombreuses œuvres peintes au couteau qui traduisent sa passion pour les sommets de Belledonne et des Écrins, comme le lac des Sept Laux, le village du Chazelet, la Meije, le village de Pinsot sous la neige, et pour les paysages de son enfance, le lac d’Annecy
La montagne prend alors toute sa dimension esthétique. Épris de montagne et de paysages, Étienne Albrieux entraîne sa famille vers les alpages ou les plus hauts sommets afin de pouvoir réaliser ses œuvres (photographies et tableaux).
Il produit alors un très grand nombre d’œuvres qui feront la joie des collectionneurs et amateurs d’art pictural. Jusqu’à son décès, le 31 mai 1962, il restera attaché au pays d’Allevard.
Il laisse derrière lui une œuvre abondante et variée  : peintures sur carton, sur toile, dessins, croquis, sculptures…

Pourquoi ce billet…?

Parmi les rares choses que nous avons conservé de Marguerite en 2007, ces cinq grands tableaux signés Étienne Albrieux, artiste local2 d’Allevard.

Cela s’explique aisément, Margo séjournait régulièrement dans cette région, adorant marche et montagne.

Ensuite, une passion pour la photo, les arts et, qui sait, une proximité inconsciente entre l’histoire personnelle de ce peintre et celle de son propre père.

Relire urbanbike | Il y a 100 ans, François Joseph Cruciere…

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Mardi, j’ai pris deux minutes pour photographier au iPhone3 ces toiles qui prennent la poussière. Et après les avoir proposées au musée cité plus haut, l’idée de vous faire découvrir ce peintre me semble sympathique.

Dont acte.


  1. Attention, comme ce lieu est en cours de transfert vers l’ancien casino situé dans le Parc Thermal d’Allevard, seule une exposition temporaire du musée est accessible. Renseignez-vous avant toute visite…! 

  2. Peintre local comme l’est un certain… Pablo Ruiz P. à Málaga… Sauf que ce dernier dispose d’un musée dédié… 

  3. Avec ProCamera et son module HDR. Pas de post-traitement, du brut de fonderie… 

le 28/03/2018 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nina Simone à Montreux en 1976

Perchée et sublime

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par Jean-Christophe Courte

C’est le principal intérêt de YouTube à mes oreilles et à mes yeux, celui de redécouvrir des personnes qui ont bercé ma jeunesse, parfois brièvement (j’avais 23 ans en 1976 et entendu Nina Simone je ne sais où…). Ou mettre un sourire sur des chansons que je connais par cœur1 comme celles de Brassens.

Comme la tempête (Eléonore, bien plus forte que Carmen) secouait mon logis, j’ai préféré retrouver quelques enregistrements de Nina Simone sur iTunes avant de finir sur YouTube, ne trouvant pas trace de ceux de Montreux hormis un extrait2.

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J’ai essayé de mettre les différentes contributions (vidéo) dans l’ordre (en gros…!) après les avoir expédiées à mon fils3 cette nuit :

Que vous dire ? Fabuleuse pianiste (oui, c’est bien elle qui s’accompagne), c’est une chanteuse exceptionnelle.

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Bref, avec Sarah Vaughan que j’ai entendue en 19854 à Paris, ce sont deux jazzwomen que j’apprécie au plus haut point.

Aussi, pour démarrer 2018 et pendant que certains cherchent à savoir qui a le plus gros… bouton, passez un moment étonnant. Oui, elle est totalement perchée mais quelle présence, talent…

En revanche, je ne suis (…du verbe suivre) aucun YouTubers.

Note de fin : il doit bien exister un enregistrement complet de ce Montreux 76 et dommage de ne pourvoir y accéder…

le 03/01/2018 à 16:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?