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La colonisation du savoir | 1

Une histoire des plantes médicinales du "Nouveau Monde" (1492-1750)

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par Jean-Christophe Courte

En cours de lecture

Depuis que je suis môme1, ce qui se passe aux Amériques me passionne. Et arrivé au lycée, je me souviens avoir écrit quelques dissertations sur ce qui me semblait l’horreur absolue, l’ethnocide des peuples indigènes.

À soixante balais passés, avec plus de temps à disposition, ce sujet me semble toujours d’actualité (…et même relancé par quelques décisions2 hallucinantes). Récemment (…merci Twitter3), je suis tombé sur quelques copies d’écran d’un livre puis sur un lien4 vers une émission de radio.

Bref, j’ai fini par acquérir le livre en version papier5 et mettre le nez dedans…

Je vous passe l’introduction et vais de suite sur ce qui m’a immédiatement accroché (et scanné6 quelques lignes pour cette chronique…) :

Dès les premiers jours passés à Guanahani, Colomb se dit intrigué par les plantes « si différentes » qui poussent sur l’île. Pourtant, il ne veut étudier que celles dont il sait pouvoir tirer profit et qu’il appelle styrax, térébenthine, cannelle ou rhubarbe. La chose est logique. L’amiral, qui croit être en Asie, est persuadé que les plantes qu’il observe sont identiques à celles de l’Ancien Monde. Dans ses yeux, le mastic des Antilles ne diffère pas de celui de Chio. Parce qu’il est là pour trouver ce qu’il cherche et non pas ce qu’il y a sur place, Colomb perçoit les choses des Antilles à travers ses lectures (Pline, Marco Polo), sa mémoire affective et sa soif d’or et d’épices.

Vous visualisez bien les œillères culturelles qui sont d’ailleurs trop souvent celles des touristes en voyage. Amusé, adolescent, par ces personnes qui souhaitaient consommer un steak frites au lieu de découvrir la cuisine locale…! Et passant dès lors à côté d’une facette clé de toute culture…!

De nombreux remèdes américains sont ainsi (re)nommés par les Espagnols. Projetant sur les choses d’Amérique leur expérience de malade ou de médecin, ils reconnaissent dans certaines plantes qu’utilisent les Indiens les substances qu’ils ont laissées en Europe et les emploient comme des produits de substitution. Qu’elle soit complète ou partielle, cette réduction de l’inconnu au connu contribue à gommer ce qui fait la spécificité d’un monde pourtant qualifié de nouveau. Les noms indigènes - ocozotles pour le liquidambar, ben pour les avellanas purgativas - peuvent se maintenir comme information dans certains textes, mais leur usage disparaît, du moins chez les Espagnols. Cette façon d’imposer les catégories européennes sur le savoir des Indiens a pu être considérée comme une forme d’impérialisme linguistique. Mais on peut aussi y voir les limites de la maîtrise des Européens, qui éprouvent les plus grandes difficultés à comprendre ce qui est différent. L’onomastique restitue en cela l’impossibilité, pour le conquérant, d’imposer sa domination totale sur la nature et sur les peuples américains.

Bref, cette attitude est malheureusement trop souvent en vigueur quand on se méfie de l’autre et de ses différences !

Pour les conquistadors du XVI siècle, et même pour les missionnaires en Californie ou en Amazonie au XVIIIe siècle, s’adapter aux lieux implique donc d’adapter les lieux. Mais comme le montre l’appropriation précoce du gaïac, une telle méfiance est remise en cause dès la conquête, lorsque les nécessités de la survie imposent de faire confiance aux médecines locales.

Bref, ces trois longues citations ne sont qu’une mise en bouche pour ce livre de 448 pages (illustrées en partie) de Samir Boumediene, ouvrage passionnant. Et sur lequel je reviendrais. Si, si…!

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La colonisation du savoir / une histoire des plantes médicinales du Nouveau Monde (1492-1750)
Par Samir Boumediene
Les éditions des mondes à faire
ISBN : 978-2-9555738-1-5

Clairement (l’éditeur7 le sait !), je regrette de ne pas disposer d’une version ePub ou PDF à lire sur un écran en voyage.

le 26/04/2017 à 09:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trunk Notes | 4.7 et chouettes améliorations

Les notes de bas de page…? Fait !

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par Jean-Christophe Courte

Rappel : Le développeur m’avait écrit ceci…

Trunk Notes uses the Markdown library Discount. This does support footnotes, however the version currently in Trunk Notes doesn’t have the footnote capability. I do plan on updating the Markdown library in Trunk Notes to the latest version.

Et il a tenu parole…!

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Je vais tester les autres améliorations dont la synchro DropBox et les autres améliorations sur le balisage Markdown.

Merci Matthew (et toutes mes pensées les plus amicales à l’épouse de notre développeur qui gère, elle, la sortie d’un produit beaucoup plus sensible…)

le 22/04/2017 à 10:45 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Nettoyage numérique de printemps

Trentième épisode, au bas mot…!

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par Jean-Christophe Courte

Hop, c’est le printemps (si, si…!) et, comme je le fais quasiment chaque année, j’ai brutalement décidé de nettoyer tous azimuts.

C’est le genre de décision absolument non réfléchie, instinctive. Ça me prend sans prévenir, aucune alerte préalable ! Je soupçonne néanmoins le lecture d’une peccadille, contrariété, niaiserie, réflexion bas de plafond entendue à la radio1 de servir de déclencheur.

Je n’essaye plus de me raisonner comme les années passées, de remettre cela au lendemain : je le fais dans la foulée.

Aussi me suis-je retrouvé à virer, à coups de discrets glissements de l’index sur l’écran du iPad, des notes2, des dossiers complets. Idem pour mes textes manuscrits sur Nebo qui ont servi de terreau à quelques billets.

C’est d’ailleurs l’intérêt de ce nettoyage numérique et synchronisé : tous les écrans sont pris en compte ! À mes risques et périls !

Mais il n’y a pas que ces bribes textuels qui disparaissent. Également quelques abonnements volontaires à des services, réseaux. Voire des applications qui n’ont pas trouvé leur place dans mon puzzle3 mental !

Mastodon n’est pas le premier service à subir ma mauvaise humeur d’autant que j’y suis retourné4 après avoir fait table rase hier de mes premières contributions. D’autres dispositifs sont eux définitivement fermés comme celui de App.net l’an passé (précédé la fermeture de fait), un grand nombre de mes comptes5 Twitter sont devenus inactifs. Idem pour medium.

En résumé, j’ai procédé à une sorte de Potlach numérique6.

Bien entendu, les premières fois où j’ai procédé de cette manière à peine radicale (sic…!), j’avais peur de perdre7 des trucs importants, essentiels.

Bref, à chaque fois, je me sens plus léger, libre d’explorer de nouvelles pistes, facettes. D’autant que je suis pressé désormais, pas de vie de rechange en perspective…

Je me persuade que cette opération de dépoussiérage (un peu extrême, je vous l’accorde !) me permet de repartir l’œil neuf, les idées claires au lieu de creuser inexorablement le même sillon, radoter sur les mêmes thématiques, obsessions, sujets, pensées. Et mon sac est moins lourd…!


  1. Et reconnaissez que cette période électorale est propice ! 

  2. Soit la matière avait déjà été exploitée, soit elle ne présentait plus d’interêt : dans tous les cas, inutile de conserver ces strates ! 

  3. Cela ne présage pas de la suite, je suis encore capable de revenir sur une décision : j’ai réinstallé Moves, relancé Instagram même si je fais rarement l’effort de visiter Facebook ou Linkedin

  4. Lire : urbanbike | De retour dans mon placard. Comme quoi il ne faut pas dire jamais… Beaucoup de personnes ont loué la possibilité d’aller jusqu’à 500 signes… mais sont-ils réellement prêts à en lire autant. Surtout s’il ne s’agit pas de leur propre prose !? Je pense que le phénomène TL!DR est à l’œuvre. 

  5. Là, dans ce cadre précis, j’ai procédé méthodiquement en avertissant. Une première pour moi ! 

  6. Le terme peut sembler inexact vu qu’un potlach est avant tout une cérémonie d’échange. Dans mon interprétation à deux cents, j’échange mes vieilles pratiques contre de nouvelles à inventer ! Je reste bien dans l’échange, non ?! 

  7. Et c’est arrivé, mais sans véritables dommages ! Mais on s’en remet très bien, preuve que l’on a tendance à culpabiliser, que l’on est pas mal conditionné. Le mode minimum dans un sac à dos me convient nettement mieux que de gérer un ensemble de valises, des caisses, le contenu d’un grenier : et l’image me semble juste de surcroît. 

le 20/04/2017 à 14:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Day One surveille votre calendrier

Refaire un tour dans les préférences pour apprécier

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par Jean-Christophe Courte

À force d’employer Day One journal + mémoire, je ne réalise pas toujours (…ou ne veux pas le réaliser !) à quelle point l’application se transforme en arrière-plan.

Bref, se muscle !

C’est en découvrant que je pouvais directement créer une entrée depuis un événement ancien (et oublié…!) dans la vue de mon calendrier via Day One que j’ai enfin pigé son potentiel.

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J’ai même réactivé une notification de rappel le soir pour clore chaque journée et lister mes activités du jour sans omettre le nombre de pas effectué…!

Même si je ne suis pas un fondu de l’activité physique, marcher me fait du bien et me permet de maintenir un certain tonus. Bien entendu, ma fille est loin d’être étrangère à tout cela !

Certes, toutes ces informations sont également liées à l’app Santé d’Apple ou à Moves. Néanmoins, je préfère les regrouper dans Day One qui nous proposera bientôt la publication d’un ouvrage papier avec photos des fiches si on le souhaite. Une sorte de carnet imprimé d’une période de sa vie ou d’un journal précis.

L’idée est plaisante pour nos balades, sur une année ou non, et dans le cadre d’un journal dédié.

À notre insu, cette application déploie peu à peu son épatant potentiel, mais il me manque les cartes quotidiennes, les trajets effectués dans une ville par exemple.

Certes, ces dernières sont stockées dans Moves. J’attends un de ces quatre la fusion de toutes ces données.

Bref un développement progressif remarquable !

le 18/04/2017 à 09:50 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trunk Notes | un Wiki, ça se construit…

Ça ne s’importe pas en une seule opération

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par Jean-Christophe Courte

Bon, je reconnais ne pas avoir donné une information précise sur l’excellent Trunk Notes la semaine dernière mais cela me semblait allant de soi. Sauf que non.

J’ai d’ailleurs regardé à nouveau sur le site de Trunk Notes, pas d’option d’importation de textes en batch.

De fait, pour mon usage, j’ouvre mes pages Markdown déjà saisies – si elle existent – dans Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere! puis j’ajoute en tête de la page qui doit atterrir dans Trunk Notes Personal Wiki l’info qui va me permettre de la ranger, organiser avant d’exporter.

Et hop.

D’ailleurs, une lecture des données au-dessus du texte dans DropBox permet de mieux comprendre comment ça fonctionne.

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Désolé pour ceux qui pensaient que tout allait s’organiser, on est dans un Wiki

Et les notes de bas de page…?

Pour finir, j’ai eu le developpeur par courriel qui va implémenter un autre outil pour le Markdown.

Trunk Notes uses the Markdown library Discount. This does support footnotes, however the version currently in Trunk Notes doesn’t have the footnote capability. I do plan on updating the Markdown library in Trunk Notes to the latest version.

Et il ajoute qu’il ne va pas le faire de suite pour une très très bonne raison… une naissance est prévue prochainement…!

le 15/04/2017 à 17:15 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Regrouper et organiser ses notes sous iOS avec un Wiki personnel

Trunk Notes, Drafts et balisage Markdown

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par Jean-Christophe Courte

Comme indiqué sur Twitter il y a quelques jours, je reviens sur Trunk Notes Personal Wiki qui a fini de me convaincre (cf. Le billet précédent) en me permettent d’organiser sur mon iPhone (…comme sur l’iPad) des tas de notes éparses tant dans Drafts 4 que dans Ulysses ou DropBox !

Bref, même si je n’ai pas terminé, je me suis fabriqué un petit site urbanbiwiki (sic !) à mon unique usage et dont la sauvegarde et la synchronisation est confiée à DropBox.

Certes, tout n’est pas encore parfait…

  • mes notes de bas de page en Markdown ne sont pas visualisées dans Trunk Notes mais le développeur (adorable…!) m’a répondu et regarde comment corriger cela
  • la synchronisation doit être poussée, comprendre qu’en quittant un écran, je force DropBox à la réaliser (mais comme 95 % de ce que j’écris l’est sur iPhone, le souci est minime)
  • je n’ai pas encore assimilé toutes les fonctions de Trunk Notes ! Mais je teste et ai déjà ajouté un Header (avec les liens principaux pour passer d’une série de notes à une autre) et un Footer personnalisé.
  • le texte est un peu collé aux bords gauche et droit de l’écran du iPhone… Mais l’astuce est bien de tout écrire dans Drafts…

Bref, je suis ravi.

J’emploie trois actions dans Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere! pour expédier mes textes saisis dans ce traitement de texte vers Trunk Notes, ajouté quelques raccourcis dans TextExpander pour les balises comme {{children}} dont je me sers fréquemment.

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Et j’ai même créé une rubrique pour conserver mes billets de près de 500 caractères que je poste dans Mastodon1 avec un horodatage ad hoc.

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Bref, cette réorganisation de mes notes en Wiki me permet de mieux voir l’état de mes projets (et parfois c’est pitoyable…!), lister les entrées. Et tout ceci me dynamise…!

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Le {{recent 10}} me permet de lister les 10 dernières pages modifiées dans Trunk Notes ou arrivées depuis Drafts

Mieux, avec la fonction Append, depuis Drafts 4 je peux compléter des entrées existantes …à la condition de conserver le même titre de page.

Bref, je ne cherche pas à vous convaincre, je l’utilise et vous en fait part…

Même mon fiston a remarqué que je publiais moins. J’essaye de me concentrer sur des trucs plus précis. Et donc écrire… mais moins dans le cadre même d’urbanbike…


  1. oui, mastonaute mais sans la certitude de rester longtemps sur ce réseau. C’était l’objet d’un précédent billet. 

le 10/04/2017 à 07:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Trunk Notes Personal Wiki + Drafts + Markdown, un trio gagnant…

Gestion d'un flux de notes en mode Wiki sur son iPhone ou iPad

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par JChris d'Urbanbike

À quoi sert un Wiki sous iOS ? La question mérite d’être posée mais, très souvent, vous n’en éprouverez pas le besoin. Comme d’habitude, je vais/vous allez (!!) fouiller dans mes/vos notes pour pêcher une info et …nous la retrouverons avec plus ou moins de facilité.

L’idée d’un wiki personnel est de nous permettre d’accéder à toutes nos infos ordonnées… Comme si nous naviguions sur un site internet, dans une sorte de Wikipedia à notre unique usage mais sur notre écran sous iOS et sans connexion. Bon, ce Wiki peut se partager mais je glisse sur cette option…

Dans une vie antérieure, j’ai employé ThinkBook - Todos, Notes, Projects, Outlines, excellent produit mais avec un seul défaut de taille à mes yeux, l’absence de balisage Markdown.

J’emploie toujours iThoughts (mindmap) mais pour construire des cartes heuristiques.

Aussi, je vous raconte à grands traits ma rencontre avec Trunk Notes !

Mardi, après avoir testé Mastodon (si, si, initiative intéressante qui, je l’espère, ne finira pas comme diaspora, app.net ou ello…), en me baladant sur le catalogue d’actions de Drafts — relire urbanbike | Scripts pratiques, Drafts iOS et assistance à la saisie, je tombe sur une nouvelle action x-callback-url qui exporte vers un produit que je ne connais pas, Trunk Notes Personal Wiki…!

Tiens donc. Je suis curieux, j’essaye de comprendre…

Pas de version d’essai pour Trunk Notes Personal Wiki, j’hésite mais épluche les commentaires des utilisateurs, détaille les copies d’écran …avant d’appuyer sur Touch ID pour acquérir l’application.

Même pas peur…!

Problème, deux heures plus tard, j’étais en train de lire toute la doc (je ne suis pas très rapide) et tester la synchronisation via DropBox entre iPhone et iPad Pro.

Pourquoi ai-je craqué si rapidement ?

L’app supporte le balisage Markdown et offre nombre de balises propres aux Wiki. Dont la balise {{toc}} et d’autres bien plus subtiles.

Certes, il me manque le support de TextExpander et des notes en bas de page (je me renseigne auprès du développeur) mais — ce qui me séduit — c’est que je peux préparer mes fiches dans Drafts et donc m’affranchir de certaines limitations de Trunk Notes qui n’est pas un traitement de texte mais un Wiki.

Du coup, je réinstalle sur mon iPhone le clavier de TextExpander 3 car, si l’app gère des snippets mais ne supporte pas TextExpander, autant utiliser celles que j’ai en magasin si j’ai besoin de corriger dans cette app.

Et, très vite, je vérifie que les fichiers produits par Trunk Notes sont bien lisibles via DropBox dans Byword (ou une autre app Markdown ) sur mon Mac.

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  • .markdown, CQFD, avec un gros paquet de métadonnées dont les coordonnées du lieu d’écriture (!!), les tags et l’horodatage qui est clé…

Bref, tout fonctionne, je me lance.

Explications décousues (!) avec copies d’écran…

Pour ma part, je comprends l’usage du wiki comme une gestion de notes, de feuillets avec des liens.

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  • À gauche | une liste de liens qui pointent sur des pages individuelles, ces dernières…
  • À droite | …pouvant revenir tranquillement sur cette page de liens… Petite note en passant, les liens rouges sont des liens vides à créer par la suite : un appui permet à Trunk Notes de vous proposer de créer la page manquante avec comme titre, le nom du lien…! Juste génial…

C’étaient mes premiers essais…

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  • Notez que le balisage est d’une simplicité désarmante avec un autre balisage connu, Markdown !

Pour écrire ces notes, il n’est pas mal de démarrer par un véritable outil de prise de notes… comme Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere! — ou Editorial — puis d’assembler ces notes dans Trunk Notes Personal Wiki en les expédiant par un simple x-callback-url en mode create.

En sachant que Append et Prepend sont également dispos…

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  • À gauche | le codage est assez basique, peut être saisi dans Trunk Notes
  • À droite | …mais avec une action d’export en x-callback-url depuis Drafts 4 vers Trunk Notes, pourquoi s’ennuyer…?

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  • Certaines informations répétitives (comme le contenu du pied de page) sont gérées par des pages dites spéciales…, des instructions permettent de lister automatiquement les pages enfants dans une page parent, etc.

Bref un chouette mécano que l’on découvre avec plaisir…

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  • Chaque page modifiée voit son horodatage changé…, la liste des contenus possède plusieurs affichages et l’usage du nommage Dossier et sous dossier sour la forme Dossier:SousDossier est redoutable…

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  • L’accès aux pages documentation et spéciales se fait simplement (…et se désactive de la même manière)

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  • Et c’est le moment de mieux mesurer la force du binz… On retrouve le fameux {{toc}} utilisé par MultiMarkdown. Bref, on se sent assez tranquille.

À l’usage… iPhone recommandé !

Bon, cela fonctionne sur iPad mais en ce cas, SplitView est bien pratique…

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…pour éviter les lignes infinies sur l’écran…

Bref, pas eu trop le temps d’écrire aujourd’hui (préféré faire une longue balade en forêt…), ce qui explique ce billet rapide…

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Mais je vais y revenir…!

le 05/04/2017 à 21:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à JChris d'Urbanbike | Partager…?