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Stockage 2001, une chronique ancienne mais toujours d’actualité

La sauvegarde, c'est tout un art

dans bosser n’importe où | mémoire
par Jean-Christophe Courte

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Après deux gros séismes dans mes données, j'ai fini par consacrer quelques minutes quotidiennes à la duplication de mon travail. Question d'hygiène et de santé mentale ? Oui, et de bon sens aussi.

Voici quelques jours, un client éditeur de son état me passe un coup de fil : « Dis ! tu n'as pas conservé les sources du livre de Christian H. ? Tu sais… » Un ouvrage que j'avais mis en page en 1995 ! L'auteur ayant perdu son original, l'éditeur sa copie des fichiers, il me restait à plonger dans mes archives. Horreur !
Des copies des productions de mon équipe, j'en ai des tas, littéralement : ils prennent de la place et du volume au bureau. Dire que tout est homogène et correctement sauvegardé, ce n'est vrai que depuis deux ans. Avant, c'était poétiquement géré dans l'urgence.

Mes premières sauvegardes datent de 1984 : des disquettes 400 Ko simple face, des 800 Ko par la suite, suivies par des double face de 1,4 Mo. J'en ai des tiroirs entiers, des boîtes désormais couvertes de poussière. À l'intérieur, des disquettes aux étiquettes bien calligraphiées, en deux exemplaires, les suicides de floppy n'étant pas rares à l'époque.

Après, j'ai succombé aux Bernoulli Box. Des quasi disques durs d'une fiabilité fabuleuse qui ne m'ont jamais lâché, contrairement aux Syquest en vigueur dans la PAO. J'en ai eu aussi, il fallait bien être compatible avec ses confrères et fournisseurs. Que celui qui n'a pas perdu de précieuses données à cause des Syquest me jette la première cartouche !

Le Bernoulli c'était la Rolls, même en terme de prix. Je me souviens avoir fait blanchir quelques cheveux à des clients en extrayant la galette de mon lecteur, en la balançant par terre et sur le mur, puis en la réintroduisant dans mon Macintosh. Succès assuré. La même démo avec un Syquest tournait court ! Malheureusement après la version 90 Mo, le support Bernoulli, fiable (trop fiable) et inusable a disparu des magasins.

J'ai pris alors des cartouches à bandes grand format, assez instables et au lecteur capricieux, puis des bandes DAT qui emmagasinaient trop lentement 2 Go sur des cartouches 4 mm DDS de 90 mètres. En remplacement, je suis passé au JAZ, très fiable également et toujours en activité 6 ans après. Mais rapidement, l'évidence a été de graver des CD-ROM d'archive.

À cela deux points atouts nouveaux : fournir un CD n'est pas coûteux, surtout comparé aux innombrables ZIP, Bernoulli ou Syquest passés aux profits et pertes. Ensuite, en cas de problème, le CD non reinscriptible sert de juge de paix sur un job, pour départager les responsabilités. Depuis, les back-up sont simples, rapides, facilement doublés voire triplés (d'où ma colère quand le prix des CD-R a monté) et archivés dans des lieux séparés. Mieux, retrouver des fichiers est un jeu d'enfant avec un logiciel comme Tri-Catalog.

Et le bouquin de Christian H. ? Compte tenu de l'époque, il était forcément sur l'une de ces centaines de bandes DAT. Il m'a d'abord fallu trouver sur le net une version du pilote à peu près à jour et compatible avec mon système. Puis j'ai grillé un week-end à tester des dizaines et des dizaines de DAT. 90% des bandes sont maintenant dans mon garage prêtes pour décorer le prochain sapin de Noël. Et, chance infime, j'ai fini par débusquer les fichiers tant convoités.

Mais je garde un drôle de sentiment après ce week-end. En près de 17 ans, j'ai accumulé des centaines de gigas de données. Et aujourd'hui ? Elles sont soit totalement illisibles, la faute aux supports vieillissants ; soit inutilisables, les lecteurs et leurs constructeurs ayant rendu l'âme. Il ne me reste qu'à monter le Musée des fichiers inutiles… j'ai toute la matière première à portée de main !


Écrite en Mars 2001 à la demande de Michaël Thévenet (alors rédacteur en chef) pour 01.net
NB : toutes les bandes DAT sont passées à la benne depuis l'écriture de ce papier.

le 17/02/2006 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Sauvegarde de vos données

À lire pour se faire peur !

dans mémoire
par Jean-Christophe Courte

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Nos amis de MacPlus publient ce matin un papier qui renvoit directement à cet article. Je me permets de les relayer car, si sauvegarder mes données au quotidien est une évidence pour tous les équipiers de Macdigit (enfin, je l'espère !!), cela ne semble pas être le cas partout. Et comme pour le hamçonnage ou le SPAM, il y a des évidences qu'il faut ressasser ! Certes, il existe des spécialistes de la récupération mais certains clients arrivent à pourrir tellement l'opération en amont en essayant d'abord de se débrouiller par eux-mêmes que toute tentative est vouée à l'échec. C'est pourtant simple : faites appel à des spécialistes comme le démontre ici Mathieu Besson en deux articles

le 07/12/2005 à 09:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Disques durs chez Pertec

Le retour de Jean-Christophe Istin et de Pertec…

dans mémoire
par Jean-Christophe Courte

image J'ai hésité à faire deux papiers et puis non !
Si je vous dis TheLink ou encore EasyTransfer, est-ce que cela évoque quelque chose pour vous ?
Pour moi, au début des années 1990, ce sont deux softs qui m'ont permis de relier via Numeris mes Macintosh distants. C'est le début du télétravail, des connexions graphistes et imprimeurs. Et ce, bien avant internet.
Derrière ces softs édités alors par Access Privilège et distribués par Euronis, une filiale de France Telecom, deux développeurs : Philippe Boulanger et Jean-Christophe Istin.
J'entends déjà derrière l'écran un "mais quel rapport avec Pertec…?"… J'y viens !

Quinze ans plus tard, après un long passage par SAGEM, puis LaCie et Siwara, Jean-Christophe Istin arrive chez Pertec.

Pertec, une entreprise "ben" de chez nous (Cholet), est spécialisée dans les enregistreurs à bande, des unités de stockage professionnelles (du type de celles qu'utilisent Alcatel ou France Telecom) et, également, dans la récupération de données (Bref, les gars en blouse blanche qui récupèrent vos précieuses donnés sur le disque qui vient de flancher !!). Elle existe depuis plus de dix ans.

Jean-Christophe est devenu entre temps l'un des meilleurs concepteurs de softs et de hard pour des solutions de sauvegarde.

Bref, ils viennent de se marier et vont nous faire plein de petits disque durs…!!

Plus sérieusement !
En attendant, et depuis janvier 2005, Pertec commercialise sous la houlette de Jean-Christophe une gamme de produits hyper ciblés pour les professionnels qui ne sont pas nécessairement des grands groupes.
Certes, vous trouverez des solutions RAID ou des dérouleurs à bande mais sur le site de Pertec, j'ai repéré trois types de produits indispensables au quotidien :
• le mini disque dur H2, format 1 pouce de 1,5 Go… 35 grammes ! Il devrait être commercialisé aux alentours de 140 € HT ce qui en fait l'une des clés USB les moins chères du marché. Ok, c'est pas un prix de design mais la technologie est époustouflante.

• le pocket SW 2,5 pouces de 20 à 100 Go, également auto-alimenté. 160 grammes qui se glissent dans une poche… Je me souviens (en fait, je regarde derrière moi pour y découvrir les cartouches de mes vieux JAZ de chez Iomega) des dispositifs à disques amovibles et de ma première rencontre avec un petit disque de 400 Mo, le "must" à l'époque ! C'était du temps du développement d'Art Mixer, l'époque où nous nous rencontrions à Paris, Christophe Droulers, Eric Wenger, Serge Rostand, Michaël Thevent et votre serviteur. Aussi, quand je découvre cette petite boîte auto-alimentée qui offre 100 Go, je suis toujours estomaqué…!

• Les disques PW 3,5 pouces de 80 à 400 Go avec double ventilation et coque en aluminium, avec un taux de transfert de 65 Mo/seconde. Bon, celui-ci, je le connais pour l'utiliser au quotidien car c'est le superbe produit qui a été développé par Siwara.

Une fiche technique en téléchargement existe sur chacun de ces produits.

En conclusion…
Si vous souhaitez un joli disque dur pas cher, il est certain que ce n'est pas cette gamme professionnelle qui retiendra votre attention. Par contre, si vos données sont précieuses, que vous souhaitez des produits fiables pour les archiver, elle mérite que vous vous y penchiez.
J'en parle d'autant plus librement que j'utilise depuis plus de deux ans des disques de la gamme PW 3,5 pouces, produits qui ont été développés par JC. J'ai acquis à la même époque (à deux mois près) des disques "économiques".

Aujourd'hui, 100 pour 100 des disques PW fonctionnent contre moins de 70 % des pas chers… Ok, ce sont des stats à l'arrache mais bon, je vous parle de mon vécu !
Une question ?! Non, je ne vous dirais pas chez qui j'ai achetés les disques "économiques" car je savais qu'à ce prix là, il ne fallait pas attendre de miracles…

Par contre, la conclusion que j'ai tiré de ces acquisitions, c'est que cela revient en fait bien moins cher d'acheter d'emblée du haut de gamme que de multiplier les produits économiques… Je vous laisse réfléchir à cela.

le 10/01/2005 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Stockage et DNG

Maintenant que le DNG est dispo sur iVew…

dans mémoire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image …Je peux convertir mes dossiers remplis de RAW au format DNG et visualiser le tout dans mon catalogueur (iVew ou Portfolio)… Je sais que le DNG conserve les infos EXIF et ITPC… Et côté stockage, gain de place, cela donne quoi ?
Deux exemples sur deux dossiers (faut quand même que je bosse par ailleurs) : 215 images au format .ORF (2,1 Go) passées en DNG, cela donne 1 Go à l'arrivée… Idem pour un dossier de 137 images au format .PEF (1.7 Go), cela donne… 751,1 Mo… Soit, en moins de 10 minutes, je viens de gagner près de 2 Go…
Ok, les disques durs sont moins chers, etc… mais pour graver un DVD de sauvegarde, c'est pas mal non plus, non ?

Idem pour des fichiers Nikon en .NEP… un dossier de 311 images, soit 1,2 Go donne 987,3 Mo à la sortie converti en DNG.

Attention : si vous utilisez DNG Converter et que vous demandez à déplacer les fichiers convertis dans un autre dossier lors du process, n'oubliez pas que DNG Converter ne déplacera pas les quelques .JPG ou .TIG égarés dans vos dossiers source ! Il suffit de ragarder combien de fichiers au départ et combien à l'arrivée… CQFD.

Autre point : Les fichiers .DCR de chez Kodak sont déjà très bien compressés, il est relativement inutile — sauf besoin de tout harmoniser — de les convertir en .DNG si les fichiers sont de taille moyenne… D'autant que le dossier d'arrivée risque d'être un poil plus lourd que les fichiers source. Ça se discute…!
Par contre, en résolution maximale, le gain est léger mais non spectaculaire…

le 18/11/2004 à 14:31 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 3

En situation, effet garanti…

dans mémoire | photographie
par Jean-Christophe Courte

image Suite et fin du test de la Kodak EasyShare printer dock plus. Ce dimanche, j'ai réalisé avec un Olympus E1 des photos lors d'une petite réunion de famille (anniversaires)… Et, discrètement, j'ai imprimé les meilleurs clichés. Tirages que j'ai distribué quelques minutes après les prises de vue. Bon, non seulement cela fait réellement plaisir à tous les convives mais la qualité des tirages est parfaite.
Bref, si vous avez envie de briser la glace (dans notre cas, c'était inutile !) lors d'une soirée, repas, etc. La petite Kodak associée à votre appareil numérique peut faire des miracles…

le 07/11/2004 à 18:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 2

Récapitulons : 2 photos pour Margo, 1 autre pour… L'impression de photos chez soi signée Kodak

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Un petit carton jaune et blanc griffé Kodak avec, dedans, une imprimante EasyShare printer dock plus. Voici le nouveau test que je vous propose. Non, il ne s'agit pas de se transformer en labo photo mais bien de se "dépanner" en offrant quelques tirages 10*15 cm à ses proches qui "regrettent" de ne plus avoir des photos des enfants depuis que vous êtes passés en numérique…!
Et ils n'ont pas tort : jamais il n'a été aussi facile de photographier… Sauf que tout le monde n'a pas un Mac (ou un PC) et internet pour voir vos exploits…!
Si l'imprimante est petite en taille, les recharges le sont plus encore ! Un kit de 40 photos 10*15 se présente dans un petit conditionnement cartonnée sous la forme de deux paquets de feuilles prédécoupées (impossible de se tromper sur leur sens d'introduction) et d'un double cylindre pour la partie transfert couleur. N'oubliez pas d'acquérir un kit immédiatement, l'imprimante vous est livrée avec un ensemble de 10 feuilles + le rouleau des couleurs pour ces 10 tirages.

Coté imprimante, dès l'ouverture, un pack d'information avec un guide complet et illustré sur papier reyclé, garantie, feuillet recto/verso déclinant tous les accessoires supplémentaires, CD-Roms et grand dépliant explicatif en six langues va vous permettre de connecter le tout sans angoisse… À condition de prendre la précaution de les consulter, CQFD.
Le seul point sur lequel j'attire votre attention est la mention "pas plus de 25 feuilles dans le bac papier", ce qui explique sa livraison par paquet de 20 feuilles…

Branchements !
Ne disposant pas d'appareil Kodak, je n'ai pas eu recours au kit de connexion, sur le haut de l'imprimante. Ce dernier permet simplement de poser un appareil Kodak (CX, DX ou LS) sur la station et de communiquer directement par l'embase avec cette dernière.
Une fois tout dépiauté, j'ai laissé de côté le câble avec la prise trois broches en surnombre (plus simple pour kodak de conditionner toutes les boîtes de manière identique) ainsi que la batterie dans la boîte (elle ne sert que pour les appareils Kodak connectés sur l'embase supérieure). J'ai placé l'imprimante sur mon bureau, dégagé de la place derrière cette dernière pour le passage de la feuille qui sera imprimée et qui va faire 4 passages entre le bac de départ et l'arrière du boîtier, inséré le tiroir papier sans forcer, ce dernier reposant également sur mon plan de travail.
Enfin branché ensuite le tout au secteur via le transformateur…
La, l'imprimante se transforme quelques secondes en sapin de noël, le temps de vérifier que tout est ok !

Action !
J'ai donc installé le software de Kodak via le CD-Rom serigraphié (l'autre archive les modes d'emploi en .pdf). Deux icônes, un installeur et un désinstalleur (merci, c'est bien pratique). Clic !
L'ordinateur redémarre… et je me rends compte que je n'ai pas de câble supplémentaire USB - USB !
Après le démarrage, je clique sur le soft EasyShare (difficile de le rater avec son énorme icône jaune orangé et rouge dans le doc). Aie ! le soft recherche toutes les images sur mon ordinateur en commençant par iPhoto ! Comme j'en ai plus de 9000 et que tout est déjà stocké dans iView, j'arrête immédiatement l'opération !!! En fait, EasyShare est allé regarder ce qu'il y avait à prendre. Comme mon album iPhoto est vide, je me suis simplement fait peur.
D'ailleurs EasyShare affiche désormais sur mon écran une première série de photos…
Je regarde le chemin des photos insérées et, ouf, elles sont restées à leur place, EasyShare n'a fait que scanner mon disque. Un dossier Kodak Pictures a été créé dans mon dossier Utilisateur/images.

Du coup, c'est moi qui vais importer (le cliquer déplacer ne fonctionne pas) certains dossiers dans EasyShare…
Tiens, supporte-il les fichiers RAW kodak ? Non !!!
Pas plus que les fichier NEF (le RAW sauce Nikon).
Bref, du .jpg, que du .jpg !!
L'interface est bien foutue et permet de rapidement définir comment imprimer sur un 10*15 une image plein pot ou 4 réductions de la même, etc.
Sauf que, sans câble USB, je suis mal parti…

Du coup, je retrouve ma clé USB et je décide depuis iView, de copier dans la clé les images tests que j'ouvre dans Adobe Photoshop… tout en y laissant d'autres fichiers (filemaker)… Échec !
Bonnnn ! Je copie alors sur une Carte Flash une première photo, je me connecte — via une station d'accueil de cartes USB — sur l'imprimante et là, miracle, ça marche !
L'appareil me sort deux images (je l'ai demandé) amalgamées de ma fille !
Victoire… Une photo, une !

Du coup, je vide la carte et j'en dépose d'autres (4 pour être précis), toujours en RVB.
Et là terminé : plus une seule impression ne passe ! La papier fait tranquillement son petit Roland-Garros (toujours 4 échanges) mais la feuille reste désespérément blanche !
Je débranche…
Hop, je change la cartouche papier, je mets de nouvelles feuilles, je remets sous tension… idem.
Très énervant, ma station d'accueil de cartes semble flinguée… Je teste à nouveau, elle fonctionne…

Bref, je décide de régler le problème et de passer à la fnac acquérir un câble USB.
Impossible de trouver le zinzin… C'est un câble propriétaire. Je laisse tomber, préssé par le boulot.

Deux semaines après, coup de fil à l'agence de presse (merci Philippe) et la Poste me livre le précieux cordon le lendemain… Je sais, c'est un privilège énorme que je mesure à sa juste valeur…

Connexion depuis OSX, suite !
Hop, je branche le tout et lance le soft… Comme quelques jours se sont écoulés, EasyShare m'indique qu'une mise à jour est disponible… Va pour la mise à jour !
Le temps de s'enregistrer sur le site de kodak et hop, un .dmg de 25 Mo… Installation et double-clic.
D'ors et déjà, le soft me propose d'ouvrir un compte sur Ofoto, une filiale de Kodak…
Non merci, cela ne m'intéresse pas pour l'instant. Mais c'est bon à savoir.

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Je sélectionne une photo, je veux l'imprimer…

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Juste avant, je passe par l'éditeur de photo pour recadrer, cela m'oblige juste à enregistrer une nouvelle image au format .jpg correspondant à cette action sans modifier le fichier source, parfait.

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À noter que je peux consulter quelques informations sur l'image… dont la taille maximale d'impression calculée par le soft.

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…Ha, l'imprimante n'est pas sélectionnée… Je ne la trouve pas dans le pop-up des imprimantes. Rien de grave, il faut simplement la déclarer… Et comme on est sous OSX, cela prend 1 minute.

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Ne pas oublier de bien spécifier le bon format d'impression, c'est même indispensable !

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Du coup, le bon format de papier apparaît bien en haut à gauche de la fenêtre !

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Et il ne reste plus qu'à imprimer le nombre de vues souhaitée…
Cela marche impeccablement ! La petite Kodak recrache ses vues à grande vitesse et je dois reconnaître que les sorties sont bonnes, chaudes, flatteuses… Parfait !

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En conclusion
Comme j'ai perdu un peu de temps (je n'avais qu'à avoir un appareil photo de la marque, na…!), j'ai quelques griefs que je pourrais qualifier de remarques de bons sens !
Au lieu de mettre une connexion électrique inutile dans leur package, Kodak devrait ajouter impérativement son câble USB propriétaire… L'installation de l'imprimante sous OSX n'est pas compliquée mais elle demande de jouer du gestionnaire d'imprimante. Cela n'est pas évident si on part avec une grosse appréhension mais ce n'est pas compliqué ! Qu'on se le dise !

Autre point, même si cela est fait pour "aider" l'utilisateur, je n'aime pas du tout le scan immédiat de ma machine à la recherche des images.
J'utilise iView et libre à moi de choisir ce que je veux imprimer. Et donc le dossier à sélectionner.
Évidemment, le "must" serait d'imprimer depuis iView et n'importe quel format dont des RAW…!!
Notez que vous pouvez impirmer depuis iView en prenant quelques précautions mais en restant restreint au .jpg et sans les options d'amalgame.

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Cela étant dit, cette petite imprimante vous rendra le service que vous attendez… Dépanner Cousine Margueritte qui se plaint (à juste titre) de n'avoir aucune photo de son petit cousin ou de sa petite cousine… Imprimer une vue de référence pour un client, car dès que c'est du .jpg, cela peut être aussi une copie d'écran, celle d'un projet, etc.

Avec les optons d'impression en amalgame, vous pourrez contenter tout le monde en photos exclusives… à condition de jouer du cutter ou des ciseaux…!

Néanmoins, c'est parfait en dépannage ou en usage restreint mais cela reste (évidemment) limité en format et peu adapté pour les grandes séries.
Ce n'est pas la vitesse, en revanche, qui pose un problème… l'impression est très très rapide.

C'est pourquoi Kodak vous propose son service Ofoto, ce qui vous offre plus de souplesse selon vos besoins et, surtout, si vous ne souhaitez pas vous transformer en tireur de photos pour toute la famille…!!!!
"Ah, comme tu as une imprimante, tu ne pourrais pas m'imprimer… "
Et hop, une liste nombreuse de références avec des desiderata bien précis…
Non !!!

Ofoto est un service proposé aux particuliers avec des tarifs étudiés mais cela ne vous empêche pas de regarder la concurrence. Néanmoins, le fait que tout soit intégré dans le soft vous conduira naturellement à leur faire appel… logique !
Pour des tirages professionnels, n'oubliez pas qu'il reste d'autres alternatives avec des labos pros, également accessibles par internet.

Bref, pas mal du tout mais n'hésitez pas à investir dans ce câble USB sauce Kodak.

En vente dans tous les bons magasins de photo et à la FNAC.

Plus d'information ? Allez sur le site Kodak

le 05/11/2004 à 07:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Whaaaaa, j’ai fait plein d’images (air connu !) — acte 1

C'est déjà (ou bientôt) le retour de vacances, les cartes mémoire bourrées à bloc d'images…

dans mémoire | photographie | pratique
par Jean-Christophe Courte

image Vous avez prévu un envoi massif de vos œuvres par internet, créé un site pour les afficher…
Bon, on revient dix secondes à la réalité. Quid de Grand-Père qui n'a pas d'ordinateur, de Cousine Margo qui les a bien vu sur votre écran mais qui aimerait mieux un tirage…? C'est pas le tout de penser serveur d'images, diaporama, Cd-Rom, ça ne rentre pas dans un cadre photo !!!
Et voici que Kodak nous sort un truc tout simple, l'imprimante "couteau suisse"… Un truc nommé KODAK EASYSHARE Printer Dock Plus. Et, miracle, ça sort des images au format 10 par 15 cm. En 60 secondes… Mieux encore, pour contenter vôtre fan club sans vous ruiner, vous avez la possibilité de faire un amalgame de la même image, par exemple 4 fois la même vue sur le même format ou 9 fois…!!!
Bref, l'outil idéal pour distribuer vos œuvres.
Point noir ? Pas de ciseaux pour découper ces amalgames ni de feutre indélébile pour les signer…!!
Le coût d'acquisition n'est pas donné : 249€ pour l'imprimante complète et le tirage revient en gros à 0,75€ (recharges pour 40 tirages autour de 30€).
Une version simplifiée à 199 € est prévue. Elle permet de développer des photos en 90 secondes, mais ne possède pas de technologie sans fil, ni les fonctions de correction automatique et le lecteur de carte mémoire intégré.
Côté papier, c'est de l'impression thermique en quatre passages (CMJN) et la durée de vie est celle d'une photo dans les mêmes conditions de préservation.
Bref, pratique pour vous sortir d'embarras face aux légitimes récriminations de votre entourage…

Hop, une animation au format flash pour mieux comprendre comment cela fonctionne…

le 08/08/2004 à 08:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?