Urbanbike

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Bref passage à | Cagli

Passage bien trop bref…!

dans ailleurs | voir
par Jean-Christophe Courte

Avant de filer vers Gubbio, vous pouvez, en venant d’Aqualagna , faire un arrêtmoins bref que nous ne l’avons fait — à Cagli.

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Gubbio est en bas à gauche…

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Et en profiter pour vous balader dans les rues avec les murs qui jouent de la lumière rasante…

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Apprécier le calme et l’architecture passée

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Découvrir les quelques églises qui sont ouvertes avec des décors exubérants…

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Tomber sur des vitrines épatantes…!

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Boire un cappuccino sur cette place de la mairie (ici, le patron — adorable — parle un excellent français et le service se fait à la terrasse…)

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Bref, cela fait partie des villages peu connus, peu médiatisés mais où la vie semble s’écouler doucement.

C’est dans ces circonstances que l’on se dit qu’une semaine dans les Marches, c’est réellement bien trop court…!

Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager

À suivre…

le 23/07/2017 à 12:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Dépasser les tweets de 140 signes avec Echofon Pro sur iOS

Des tweets plus longs via une astuce spécifique à cet éditeur

dans dans mon bocal | écrire | grospod | groummphh
par Jean-Christophe Courte

C’est en tombant sur un tweet1 de @christophevogt que j’ai vu un lien vers tmi.me et découvre la suite du long tweet de ce contributeur sur le web…

Bref, de fil en aiguille, j’ai rechargé ma vieille version de Echofon Pro for Twitter sur mon iPhone. Notez que la licence est reconnue après six ans de non utilisation… Chapeau.

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Ahhhhhh…!

Lire le début d’un tweet puis la suite sur un serveur dédié pour des développements textuels de grande ampleur, bien au-delà des sempiternels 140 signes est une option fort intéressante pour ceux qui ont besoin de place pour s’exprimer.

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Cela se passe dans la version Pro (iOS, j’insiste) et c’est une option à cocher… Je dépasse de 201 signes et pas de problèmes…

Superbe… à la condition de ne pas en abuser, selon moi. Car rester dans le format de Twitter n’est pas désagréable le reste du temps !

Pour ma part, j’ai quasiment laissé de coté “Mastodon” et attends patiemment que Twitter augmente le nombre de caractères disponible, ajoute en sus le balisage Markdown. Mieux, nous permette “dans les 5 minutes” de corriger les erreurs de frappe dans un tweet.

Pour mémoire, c’est un point en faveur de Instagram (si, si !) que j’apprécie quotidiennement (correction différée en plus de du nombre de signes pour rédiger).

Attention : il me semble que la version Mac, non mise à jour depuis 2015, ne le permette pas …alors que la version iOS révisée en juillet 2017 le fait, CQFD, sur iPhone et iPad sinon j’en causerais pas !


  1. rendre à César, etc. 

le 22/07/2017 à 20:20 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Gubbio

Troisième virée et un plaisir sans cesse renouvelé

dans ailleurs | voir
par Jean-Christophe Courte

les Marches (la région des Marches, pas de confusion…!) me semblent être un bon emplacement pour osciller entre Mer1 et Montagne, filer en Ombrie et prendre le temps de découvrir de petites localités pas encore polluées2 par le tourisme. Il faut reconnaître que les routes sont particulièrement sinueuses dès que l’on quitte les grands axes et les villages n’ont pas tous de nombreux bâtiments d’exception mais, une fois sur place, la vue, le calme, l’ambiance, la douceur de vivre peut vous faire réfléchir…!

Il y a un paquet de cités que j’aime particulièrement en Italie, villes que je connais depuis des décennies ou via des découvertes plus récentes. Je suis amoureux de Sienne et nous nous y sommes rendus un bon nombre de fois3. Mais nous apprécions également Montepulciano qui est proche, ou encore Lucques, cette ville ceinte par son large rempart de briques et de terre qui sert de promenade et offre des vues splendides sur la vielle ville.

J’apprécie Urbino que j’ai redécouvert cette année4 mais j’ai un faible pour Gubbio même si l’idée d’y vivre5 me semble bien moins réaliste que dans l’une des trois premières villes …citées.

Déjà se rendre à Gubbio n’est pas de tout repos en venant de Cantiano ou de Cagli. Ou inversement, de Pérouse. Et cette ville est toute en pentes raides, se pratique à pied (si vous pouvez encore circuler en voiture, c’est que vous êtes hors de la ville médiévale !).

Gubbio comme Siena6 possède quelques contrades et des traditions bien ancrées.

Elle est réputée pour sa Festa dei Ceri (Fête des cierges) ou Corsa dei Ceri (Course des cierges), fêtes qui ne sont pas des évènements folkloriques pour touristes mais bien des moments forts de la vie de cette cité, des traditions qui permettent de maintenir la cohésion des habitants, toutes classes d’âge confondues…!

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Oui, les abords sont parfois un peu… strange.

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Mais rien à voir avec la ville originelle…

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Bon, les cours d’eau sont à sec…

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Début juin (le 2 pour être précis), nous sommes arrivés lors de la fête dédiée aux jeunes, I Ceri Piccoli

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nous y avons croisé quelques touristes un peu surpris mais avons navigué dans une ville totalement investie par des nuées de jeunes filles et garçons et, bien entendu, de leurs familles encore plus déchaînées. Encore un point remarquable en passant…

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Et quel plaisir de se balader dans cette atmosphère sans musique diffusée par des hauts-parleurs et ambiance de kermesse. Bien que nous étions un vendredi, les parkings étaient bondés et nous sommes allés nous garer assez en retrait du côté de la piscine municipale.

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Ensuite, le plus compliqué fut de se faufiler dans la foule compacte, joyeuse et colorée pour remonter vers le palais ducal et la splendide place qui domine toute la vallée. Vers midi, quelques barbecues7 commencèrent à diffuser leurs effluves, réveillant une faim accentuée par les kilomètres effectués dans les ruelles en pente.

Nous sommes retournés prendre place dans un fabuleux petit restaurant traditionnel qui rappelle que certains plats n’ont pas été inventés aux USA. Copieux, abordables et chauds. Nous avions pris soin de réserver en passant en tête dès 10:00 et bien nous en a pris !

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Bref, si vous voyagez dans les parages et n’avez pas peur de faire des kilomètres à pied, de gravir des rues et de vous perdre, arrêtez-vous quelques paires d’heures à Gubbio.

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Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager


  1. Bon, je ne suis pas adepte de ces kilomètres de plages de cette partie de la mer adriatique (je leur préfère celles en face…) mais cela a le mérite d’être pas excessivement loin. 

  2. Notre pire souvenir est Gradara, ancienne citadelle transformée en Disney… bon, cela plaît assurément vu le taux de remplissage du parking et la musique abrutissante déversée sur la foule de parents accompagnés de leurs mouflets. Un cauchemar… 

  3. Même eu le projet, il y a plus de 30 ans, d’y ouvrir une libraire française, c’est dire…! 

  4. urbanbike | Bref passage à | Urbin 

  5. il me semble de plus en plus clair qu’à l’heure de l’Europe, vivre ailleurs est une option parfaitement envisageable. 

  6. urbanbike | Sienne | 17 contrades 

  7. Barbecues disposés dans ces mêmes ruelles et destinées à nourrir l’appétit de tous les habitants qui participaient. Dans certaines, comme à Sienne, des tables et des bancs. Bref, le touriste ne fait que passer, sentant bien que sa présence est tolérée mais qu’il n’est pas invité ! 

le 22/07/2017 à 10:00 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Allergies | 6

Chacun ses séries !

dans dans mon bocal | groummphh | vieillir
par Jean-Christophe Courte

Après les huiles essentielles dans le chocolat, les poires crues, les fromages à pâte cuite, les pollens, le miel non cuit, le poivron cru, les sulfites dans le vin et j’en oublie, découverte de ces dernières semaines (…et tests réguliers pour cerner l’intolérance…) que je pouvais ajouter à cette liste les… tomates crues.

Bon, tant que je peux grignoter du chocolat noir, des fruits frais (hors poires), du fromage de chèvre, des yaourts, manger des pâtes et des œufs, ça va. Et un verre de pinot rouge bio.

Mais trente minutes après le repas, paf, plexus hyper douloureux, entre autres. Notez que cuites, ça passe très bien comme le miel, le fromage ou encore les poivrons ou les poires.

  • Bizarre, vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre…!

le 21/07/2017 à 21:21 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Prise de vue et Lightroom iOS | 1

Avec un abonnement, ça donne quoi ? Mode découverte

dans dans mon bocal | grospod | photographie | zen
par Jean-Christophe Courte

Pas très chaud au départ – je persiste à croire que les abonnements ne sont pas ma tasse de thé – mais je suis curieux.
Ayant effectué ma mise-à-jour en iOS 10.3.3, un backup de mon Mac de 2009 (pas compatible avec le dernier macOS, tant pis), le backup de toutes mes photos (4 disques), vu que l’application Lightroom était mis à jour, il n’y a que les… qui ne changent pas d’avis.
Bref, partant pour essayer.
Même pas peur !

J’installe donc Adobe Photoshop Lightroom for iPhone sur mon fidèle iPhone 7 plus et me rend compte que je ne l’ai pas (encore) installé sur l’iPad.

Oui, une version spécifique, Adobe Photoshop Lightroom for iPad, est disponible (…que j’installe en rédigeant ces lignes).

L’évaluation de l’ensemble est gratuite 30 jours, une période convenable pour découvrir si le dispositif répond à vos/mes besoins.

Et, sans vouloir insister outre mesure, depuis mes premiers essais (rechercher dans urbanbike), l’ensemble a sacrement évolué en bien…

Je commence par prendre des photos (c’est même pour dépasser la limite fixée par Adobe, que je me lance)… Et d’emblée, quelques remarques à l’usage…

Des fonctions bien foutues lors de la prise de vue…

Certes pas exclusives, MaxCurve dispose de nombre de ces fonctions comme mes usages précédents me l’ont démontré. Néanmoins, l’ensemble est séduisant surtout si l’on connaît relativement bien Lightroom

Ensuite, ce que je viens de découvrir en installant la version iPad, c’est la synchronisation des clichés entre mes deux appareils sous iOS. Mais ce sera pour une autre fois, je me disperse déjà…

Revenons à la prise de vue… ce que je retiens après mes premiers essais :

  • un point remarquable qui peut sembler dérisoire : l’app conserve tous les réglages de la prise de vue précédente même après avoir fermé l’application : on relance et on retrouve le choix de l’objectif sur iPhone 7 plus, le style (voir plus bas), le format et les choix personnels (grille et compagnie).
  • les quelques sets de prétraitement qui permettent, en mode pro, d’avoir d’emblée une image plus contrasté

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À gauche | par défaut, aucun set actif (la miniature est rayée)
À droite | si actif, l’icône — cerclée de vert — est jaune…

  • l’ajustement de l’exposition par simple glissement du doigt
  • l’affichage — facultatif — des hautes lumières par des stries (ecretage)

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Ça se passe de commentaires…

  • affichage de la luminosité de l’écran au maximum lors de la prise de vue (et si vous revenez sur une autre app, la luminosité d’origine est restituée)
  • Le choix des grilles, formats, niveau horizontal…

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Ce qui est souligné est preuve de leur activation (le triangle est l’ecretage hautes lumières)

  • le verrouillage possible de l’exposition (cadenas en bas)
  • l’enregistrement en DNG qui est le RAW Adobesque
  • bref, en mode pro, un ensemble de fonctions remarquable

J’apprécie également le marquage des images et la possibilité de supprimer d’un coup toutes les images foireuses (les non retenues).

Je poursuis !

Message personnel : Franklin, pas la peine de m’écrire, je teste…

le 21/07/2017 à 13:30 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bear iOS et exports vers d’autres apps

Même sans abonnement, cela reste un outil Markdown fort pratique

dans bosser n’importe où | écrire | grospod | pratique
par Jean-Christophe Courte

Billet arrivé entre deux sauvegardes, l’écriture d’un autre sur Gubbio mais surtout provoqué par une nouvelle mise à jour de l’application, Bear.

Je suis un utilisateur inconditionnel de Drafts, une application qui ne fonctionne que sous iOS. Je reconnais que son aspect rustique puisse parfois agacer les utilisateurs sensibles à l’esthétique. J’en fais partie mais Drafts est à part. Au quotidien, la barre additionnelle de Drafts totalement ajustable à mes besoins me convient, cette rusticité étant un gage de concentration quand j’écris. De plus, les nombreuses actions x-callback-url disponibles le rendent, comme Editorial, précieux en amont de nombreux projets. Bref, c’est une jeep et ça fait tout.

Néanmoins, je reconnais volontiers que Bear puisse faire tourner les têtes, la preuve, j’y reviens. L’application est tout simplement splendide, élégante et se pare de nouvelles fonctions à chaque version.

De plus, elle tourne sous macOS, dispose d’un excellent système de synchronisation (payant), de pas mal de modèles pour la coloration syntaxique, etc.

Petit souci de taille à mes yeux, si l’application est gratuite, elle nécessite un abonnement si l’on souhaite synchroniser ses fichiers (textes comme photos) entre tous nos écrans même si l’objectif de l’application va nettement plus loin que l’aspect traitement de texte pur.

À ce propos, une concurrence avec une application comme Day One est envisageable — avec de sacrées limites — pour ceux qui le souhaitent, il n’est pas inutile de s’en souvenir.

Pourquoi utiliser Bears sans abonnement

Déjà, pour l’essayer sur une durée supérieure au test gratuit d’une semaine avec synchro sans peur de se retrouver sans les textes saisis (certes, textes stockés en local en ce cas mais que vous pouvez individuellement exporter vers Dropbox, sachez-le…).

Une autre raison est beaucoup plus prosaïque. Depuis la sortie des iPads, nous avons eu un nombre épatant d’applications de traitements de texte, Markdown ou non, qui se sont lancées sous iOS avec des existences parfois brèves. Je les conserve sur mon iPad dans le cas où une nouvelle version adviendrait.

J’ai présenté ici même pas mal de produits avant de déchanter face à l’absence criante de mises-à-jour. Des projets intéressants, beaux, astucieux, à l’ergonomie novatrice mais souvent laissés en plan par leurs propres promoteurs. Ou par une cruelle absence de succès.

Ceci explique pourquoi je reste calé principalement sur trois applications régulièrement mises à jour qui ont, chacune, un rôle dans mes flux d’écriture. Mais cela ne m’empêche pas de scruter ce qui sort. Voire de faire l’impasse sur des produits trop marquetés ou de sinistre mémoire sur macOS par exemple. Avec Bear, j’ai eu un peu cette impression du “trop embrasse, mal étreint” mais ces craintes ne sont peu à peu dissipées face aux nombreuses mises à jour et à la qualité du développement.

Sauf que je reste (encore) circonspect face à un abonnement (près de 15 € annuels). Et à l’absence de nombreuses fonctions dont j’abuse dans Drafts. Je reconnais que cela se discute. Certes, on peut rire de ma réserve et discuter de mon abonnement Premium sur Day One. Sauf que ce dernier est déjà riche de 4500 notes et 3500 photos.

Exporter ses textes sans souci, mode d’emploi…

Néanmoins, quitte à essayer la version de base, je vous suggère de ne pas vous baser ou reposer sur mon sentiment personnel et de tester par vous-même la version en local, voire de tester une semaine gratuite de synchronisation de vos fichiers.

Vos notes ne seront pas perdues, vous pouvez exporter vers n’importe quel traitement de texte à défaut aller plus loin. Ce texte va finir tranquillement dans Drafts même si je l’ai saisi dans Bear (et même atterrir dans DropBox).

Je rappelle tout ceci (oui, je radote) car il est important de ne pas se sentir piégé en rédigeant, de comprendre que nos notes pourront être exportées individuellement vers une autre application Markdown ou non. Cette angoisse dissipée, prenez le temps d’explorer Bear car je m’en voudrais de nous faire passer à côté un produit aussi majeur que Ulysses (et ceux précédemment cités).

En copies d’écran, les quelques opérations d’export

Effectuées sur un iPhone mais ça fonctionne de la même manière sur iPad.

Avec quelques préalables dans les préférences, cerclées dans la copie d’écran pour ne pas les oublier. Surtout si vous êtes balises Markdown

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Appelez les préférences…

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Pensez compatibilité et, si vous enregistrez vos fichiers avec un .txt, à notifier que vous souhaitez conserver les balises (ceci dans le cadre d’un export vers DropBox par exemple). Le nom de fichier en prenant l’info de première ligne est aussi à valider…

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La barre additionnelle est une longue suite d’icônes à déplacer… Et la première chose pour moi est de nommer cette première ligne avec date et heure (merci TextExpander…)

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Je passe sur l’usage de l’application, juste vous montrer comment on exporte… On affiche le panneau de droite et appui sur le format disponible (ici, version non Pro limitée). Tiens, un .txt…

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Mais les balises Markdown sont visibles (héhé, on l’a notifié dans les préférences) et il suffit, en bas, de choisir vers qui on exporte. Drafts dans mon cas mais notez sur DropBox est disponible et pas mal d’autres applications…

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Pour Drafts, c’est facile avec son panneau à choix multiples et je retrouve l’atmosphère rustique de mon application de pris e de notes…

Bref, rien n’est perdu…

À vous de tester et de trancher. Ou non…!

le 19/07/2017 à 15:55 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?

Bref passage à | Sant’Angelo in Vado

Chaque petite ville mérite d’être vue…! Qu’on se le dise…!

dans ailleurs | voir
par Jean-Christophe Courte

Si l’on a tendance à mettre en avant, avec raison, les grosses villes, il est dommage de ne pas s’arrêter dans des lieux nettement moins connus. Je vais ouvrir ici une série de rapides billets avant de revenir à quelques cités de… référence !

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Comme j’avais le choix, j’ai eu envie de commencer par Sant’Angelo in Vado, toujours dans les Marches et à l’ouest de Urbino. Un lien sur Wikipedia et celui de la commune (en italien)

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Pour mémoire, nous avons cherché également la cascata del Sasso qui se trouve bien de l’autre côté d’une zone d’activités ! Sans commentaire.

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Bref, on finit1 par atteindre Sant’Angelo in Vado et à nous garer en périphérie. Rien de renversant en apparence même si la vieille ville est loin d’être désagréable.

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Bien pensée pour circuler, même en pleine chaleur, à l’abri du soleil…

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Dans l’une de ces rues étroites, une toute petite chapelle…

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Deux rencontres ont modifié notre appréciation !

  • dans la pharmacie, nous discutions entre nous sur le fait que nous ne trouvions pas de mouchoirs en papier (…hé oui, la climatisation, c’est parfait pour s’enrhumer !). Une femme d’âge mûre qui avait entendu notre remarque, nous interpelle dans un français remarquable pour nous indiquer que l’on peut en trouver dans une boutique à 50 mètres… adorable…!
  • vu la chaleur, on s’arrête vers 11:00 dans un des cafés de la rue principale (caffé del Corso ?) pour se rafraîchir. Le patron est exquis (et aussi bavard que moi…!), nous demande d’ou l’on vient et… nous met en relation aussitôt avec un de ses clients accoudé au bar qui parle …français et bosse comme …guide quand il n’est pas en vacances. On commence à discuter tous les cinq et ce dernier nous suggère de filer illico à l’office de tourisme avant midi et de demander à visiter les mosaïques d’une ancienne domus romaine… Car c’est là-bas que se trouve la clé et la personne qui accompagne les visiteurs…!

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  • l’office de tourisme est ici, à gauche sous les voûtes…

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Bref, grâce au serveur, à son copain et à cette gentillesse naturelle, spontanée, nous avons pu voir des mosaïques épatantes de la Domus del Mito : certes, le sol s’est déformé mais elles restent splendides.

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À suivre ! Et vous comprenez pourquoi nous adorons l’Italie…!

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Autres clichés : Sant’Angelo in Vado - Photager


  1. Avant d’y arriver, mes (légendaires…!) réflexes nous ont permis d’échapper à un chouette accident de la circulation ! La voiture qui nous précédait et qui tournait à droite s’est retrouvée bloquée derrière une voiture qui venait , elle, de s’immobiliser (ben oui, pourquoi s’emmerder…). Au lieu d’attendre, celle qui tournait est revenue tranquillou sur la route pour la contourner avant de filer à nouveau sur sa droite. Sans clignotant, bien entendu ! Ceci pour dire que l’on reste sur ses gardes en permanence sur les routes…! 

le 17/07/2017 à 13:25 | .(JavaScript must be enabled to view this email address) à Jean-Christophe Courte | Partager…?